| (19) |
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(11) |
EP 0 695 246 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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30.07.1997 Bulletin 1997/31 |
| (22) |
Date de dépôt: 23.02.1995 |
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| (86) |
Numéro de dépôt: |
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PCT/FR9500/214 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
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WO 9523/714 (08.09.1995 Gazette 1995/38) |
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| (54) |
BALAI D'ESSUIE-GLACE COMPORTANT DES MOYENS PERFECTIONNES D'IMMOBILISATION LONGITUDINALE
DE LA VERTEBRE DE RENFORT
SCHEIBENWISCHERBLATT MIT VERBESSERTEM MITTEL ZUM FIXIEREN DER VERSTEIFUNGSLEISTE IN
LÄNGSRICHTUNG
WIPER BLADE COMPRISING AN IMPROVED SYSTEM FOR LONGITUDINALLY LOCKING A REINFORCING
ROD
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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DE FR GB IT |
| (30) |
Priorité: |
01.03.1994 FR 9402430
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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07.02.1996 Bulletin 1996/06 |
| (73) |
Titulaire: VALEO SYSTEMES D'ESSUYAGE |
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78321 La Verrière (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- MEGE, Bernard
F-63000 Clermont-Ferrand (FR)
- SORTAIS, Jean-Luc
F-63110 Beaumont (FR)
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| (74) |
Mandataire: Gamonal, Didier |
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Valeo Management Services
Propriété Industrielle
2, rue André Boulle,
B.P. 150 94004 Créteil 94004 Créteil (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 0 461 987 FR-A- 2 502 086
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WO-A-93/14958
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne un balai d'essuie-glace, notamment de véhicule automobile.
[0002] L'invention concerne plus particulièrement un balai d'essuie-glace comportant une
raclette d'essuyage dont un talon longitudinal supérieur de liaison est relié à un
composant d'une structure de support de la raclette d'essuyage, tel que par exemple
un palonnier d'une structure articulée de support, gui comporte un anneau ouvert de
liaison, également appelé griffe de liaison, sensiblement en forme de U inversé gui
chevauche le talon et dont chacune des branches verticales se prolonge par une patte
transversale gui est reçue sous une face horizontale inférieure du talon, et du type
dans lequel le talon comporte au moins une rainure longitudinale formée dans une face
latérale verticale du talon et qui reçoit une vertèbre de renfort réalisée sous la
forme d'une plaque horizontale de renfort dont un bord latéral extérieur comporte
une encoche de verrouillage prévue pour recevoir un organe de verrouillage en position
longitudinale du composant de la structure de support par rapport à la vertèbre.
[0003] Un exemple d'une telle conception d'un balai d'essuie-glace est décrit et représenté
dans le document FR-A-2.502.086 dans lequel l'encoche de verrouillage formée dans
le bord latéral de la vertèbre est délimitée par deux pattes de butée réalisées par
découpage et qui font saillie transversalement vers l'extérieur par rapport au plan
général du bord longitudinal extérieur de la vertèbre.
[0004] Outre la complexité de la découpe à réaliser dans la vertèbre et la nécessité de
déformer les pattes de butée vers l'extérieur après avoir réalisé la découpe, cette
conception a pour inconvénient d'imposer de déformer élastiquement les branches verticales
de la griffe de liaison légèrement en écartement l'une de l'autre lors de l'introduction
par coulissement longitudinal du talon dans la griffe jusqu'à ce que la branche verticale
franchisse la rampe constituée par la première patte de retenue qu'elle rencontre
pour venir s'emboîter ensuite élastiquement dans l'encoche. Ce phénomène de déformation
de la griffe est accru dans le cas où la raclette d'essuyage présente une conception
symétrique par rapport à un plan vertical médian, les deux vertèbres présentant des
encoches de verrouillage agencées longitudinalement en regard l'une de l'autre.
[0005] Par ailleurs, la conception décrite dans ce document rend le démontage de la raclette
d'essuyage, en vue de son remplacement, particulièrement difficile dans la mesure
où l'opérateur doit comprimer transversalement vers l'intérieur les pattes de retenue
pour permettre à nouveau l'extraction longitudinale de la raclette d'essuyage par
coulissement du talon supérieur entre les branches verticales de la griffe de liaison.
[0006] On connaît également du document FR-A-2.215.048 une conception d'un balai d'essuie-glace
dans laquelle les encoches de verrouillage formées dans les vertèbres longitudinales
de renfort sont de forme très simple et ne comportent aucune patte de retenue en saillie
transversale et déformable élastiquement.
[0007] Dans cette conception, l'immobilisation longitudinale de la vertèbre par rapport
au talon est assurée au moyen d'un cavalier intermédiaire qui est mis en place verticalement
sur le talon et qui nécessite d'effectuer dans le matériau constitutif du corps du
talon des découpes ou des entailles en regard des encoches de verrouillage formées
dans le bord latéral extérieur de la vertèbre de renfort. De plus, la mise en place
de la griffe en forme d'anneau ouvert du palonnier de liaison s'effectue toujours
en franchissant des pattes déformables élastiquement agencées sur le cavalier intermédiaire
de verrouillage, la conception de ce dernier étant particulièrement complexe et les
opérations de démontage étant à nouveau rendues difficiles du fait de la nécessité
de déformer élastiquement les pattes de verrouillage formées à l'extérieur du cavalier
de verrouillage.
[0008] La présente invention a pour but de proposer une nouvelle conception d'un balai d'essuie-glace
dont les moyens d'immobilisation longitudinale relative de la griffe de liaison par
rapport aux vertèbres de renfort permettent de remédier aux inconvénients qui viennent
d'être mentionnés.
[0009] Dans ce but, l'invention propose un balai d'essuie-glace du type mentionné précédemment,
caractérisé en ce que la branche verticale de l'anneau de liaison comporte un logement
qui est ouvert en direction du bord latéral extérieur de la vertèbre et qui reçoit
un doigt vertical de l'organe de verrouillage qui fait en partie saillie transversalement
dans l'ouverture du logement pour être reçu dans l'encoche de verrouillage de la vertèbre.
[0010] Selon des caractéristiques ayant trait au mode de réalisation de l'invention :
- le talon supérieur de liaison est réalisé en matériau déformable élastiquement et
le bord latéral extérieur de la vertèbre affleure la face latérale verticale du talon
;
- le doigt de verrouillage constitue l'une des deux branches verticales d'un cavalier
de verrouillage en forme de U inversé qui chevauche le corps de l'anneau de liaison
;
- le talon supérieur de liaison comporte deux vertèbres de renfort agencées symétriquement
par rapport à un plan vertical médian de symétrie de la raclette d'essuyage et dont
chacune comporte une encoche de verrouillage ;
- les encoches de verrouillage des deux vertèbres de renfort sont agencées longitudinalement
en vis-à-vis l'une de l'autre, l'anneau de liaison présente une symétrie de conception
par rapport à un plan longitudinal médian, et chacune des deux branches verticales
du cavalier de verrouillage est reçue dans un logement ouvert formé dans l'une des
deux branches verticales de l'anneau de liaison ;
- chacune des branches verticales du cavalier de verrouillage se prolonge par une patte
transversale qui est reçue sous la patte transversale de la branche verticale correspondante
de l'anneau de liaison ;
- chaque logement ouvert formé dans une branche verticale de l'anneau de liaison est
délimité longitudinalement par deux nervures verticales externes ;
- le cavalier de verrouillage est déformable élastiquement pour permettre sa mise en
place sur l'anneau de liaison par écartement de ces branches verticales ;
- la face latérale verticale du talon supérieur de liaison comporte un cran agencé en
regard de l'encoche de verrouillage de la vertèbre de renfort dans lequel est reçue
ladite partie du doigt de verrouillage qui est reçue dans l'encoche de verrouillage.
[0011] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de
la description détaillée qui va suivre pour la compréhension de laquelle on se reportera
aux dessins annexés dans lesquels :
- La figure 1 est une vue schématique en perspective partiellement éclatée d'un tronçon
d'une raclette d'essuyage réalisée conformément aux enseignements de la technique
;
- la figure 2 est une vue similaire à celle de la figure 1 illustrant la raclette d'essuyage
en position montée et immobilisée longitudinalement dans une griffe d'extrémité d'un
palonnier de liaison d'une structure articulée de support appartenant à un balai d'essuie-glace
;
- la figure 3 est une vue en perspective éclatée similaire à celle des figures 1 et
2 qui illustre les principaux composants d'un balai d'essuie-glace réalisé conformément
aux enseignements de l'invention ;
- la figure 4 est une vue en section par un plan vertical passant par un plan médian
du cavalier et de verrouillage illustré à la figure 3, sur laquelle les différents
composants sont illustrés en position montée;
- la figure 5 est une vue schématique de détail en perspective illustrant la coopération
d'une branche verticale du cavalier de verrouillage reçue dans une encoche de verrouillage
d'une vertèbre de renfort ; et
- la figure 6 est une vue schématique en section transversale similaire à celle de la
figure 4 illustrant la mise en place du cavalier de verrouillage par déformation élastique
de ses branches.
[0012] On reconnaît sur les figures 1 et 2 une partie d'un balai d'essuie-glace qui est
pour l'essentiel constitué par une raclette d'essuyage 12 et par un palonnier secondaire
14 appartenant à une structure articulée de support de la raclette d'essuyage 12.
[0013] La raclette 12 comporte une lame d'essuyage 16 qui est prévue pour coopérer, en usage
normal, avec la vitre à essuyer et qui est reliée par une âme 18 et par des ailes
20 à un talon de liaison 22 renforcé par deux vertèbres métalliques de renfort 24.
[0014] A l'exception des vertèbres 24, l'ensemble de la raclette 12 est réalisé sous la
forme d'un profilé en caoutchouc ou en matière élastomère.
[0015] Le talon supérieur longitudinal de liaison 22 présente, en section transversale,
sensiblement la forme d'un rectangle et son corps massif en matériau élastomère 26
comporte deux rainures longitudinales horizontales et opposées 28 qui sont agencées
symétriquement par rapport au plan vertical médian de symétrie de la raclette d'essuyage
12.
[0016] Les dimensions de chacune des rainures longitudinales 28 du talon 12 sont telles
que lorsque la vertèbre 24 est en place dans une rainure 28, son bord latéral intérieur
30 est en appui contre le fond de la rainure 28 et son bord latéral extérieur 32 affleure
la face latérale verticale 34 du corps 22 du talon 12.
[0017] Selon une conception connue de l'état de la technique, décrite et représentée dans
le document FR-A-2 502 086, le bord latéral intérieur 30 de chaque vertèbre 24 comporte
des dents 36 d'accrochage de la vertèbre dans la bande médiane de liaison 18 et le
bord latéral extérieur 32 de chaque vertèbre comporte une encoche 38, qui est découpée
dans la vertèbre en forme de plaque métallique 24 et qui délimite deux pattes d'immobilisation
40 qui font saillie transversalement vers l'extérieur par rapport au plan commun au
bord latéral extérieur 32 et à la face latérale verticale 34.
[0018] Dans cette conception selon l'état de la technique, la branche longitudinale principale
42 du pontet 14 se termine par une extrémité 44, également appelée griffe, en forme
d'anneau ouvert verticalement vers le bas qui présente en section transversale la
forme d'un U inversé et dont chacune des branches latérales verticales 46 présente
une largeur telle qu'elle puisse être reçue dans une encoche d'immobilisation correspondante
38 formée dans une vertèbre 24.
[0019] Comme cela a été expliqué précédemment, la mise en place de la raclette 12 s'effectue
en introduisant par coulissement longitudinal le talon supérieur de liaison 12 entre
les branches verticales 46 de la griffe 44 jusqu'à ce que ces dernières pénètrent,
après déformation élastique, dans les encoches 38.
[0020] Les vertèbres 24, qui sont immobilisées par rapport au talon 22, assurent ainsi indirectement
l'immobilisation longitudinale de la raclette 12 par rapport au palonnier 42.
[0021] On décrira maintenant le mode de réalisation de l'invention illustré aux figures
3 à 6 sur lesquelles des composants identiques ou similaires à ceux illustrés aux
figures 1 et 2 sont désignés par les mêmes chiffres de référence.
[0022] Comme on peut le constater notamment aux figures 3 et 5, le bord latéral extérieur
32 de chaque vertèbre de renfort 24 comporte ici une encoche de verrouillage 38 qui
est constituée par une simple découpe de forme rectangulaire qui s'étend à l'intérieur
de la vertèbre sans aucune patte de verrouillage complémentaire.
[0023] En position montée dans sa rainure correspondante 28, chaque vertèbre 24 est entièrement
située dans la rainure et son bord latéral extérieur 32 affleure la surface latérale
verticale 34 du corps 26 du talon 12.
[0024] La griffe 34 du palonnier 14 comporte deux branches verticales parallèles et opposées
46 dont les faces verticales parallèles internes en vis-à-vis 48 sont espacées d'une
distance correspondant sensiblement à la largeur du talon supérieur de liaison 12
séparant les faces latérales verticales 34 de manière à pouvoir permettre l'introduction
en coulissement libre du talon 12 dans la griffe 44.
[0025] Chacune des branches verticales 46 se prolonge, à son extrémité inférieure, par une
patte transversale horizontale 50 qui est reçue en coulissement sous la face horizontale
inférieure 52 du corps 26 du talon 12 de manière à assurer le guidage en coulissement
du talon à l'intérieur de la griffe 44 et à retenir la raclette d'essuyage selon la
direction verticale.
[0026] La griffe 44 comporte deux nervures périphériques externes et parallèles 54 qui sont
reliées entre elles à la partie supérieure par une cloison horizontale formant dos
56.
[0027] Les branches verticales 58 des nervures 54 délimitent longitudinalement entre elles
un logement 60 qui est ouvert latéralement vers l'extérieur et d'autre part vers l'intérieur
à travers la branche verticale 48 en direction de la face latérale verticale 34 du
talon 12 et du bord longitudinal 32 de la vertèbre correspondante comportant l'encoche
38.
[0028] Le logement 60 se prolonge également verticalement vers le bas dans la patte horizontale
50.
[0029] Chaque logement 60 est prévu pour recevoir un doigt vertical de verrouillage constitué
par une branche verticale en forme de patte rectangulaire 62 appartenant à un cavalier
de verrouillage 64.
[0030] Le cavalier de verrouillage 64 présente sensiblement la forme d'un U inversé dont
les deux branches verticales 62 sont reliées par un dos horizontal 66 qui est prévu
pour venir en appui contre le dos 56 de la griffe 44.
[0031] Chaque branche verticale en forme de patte de section rectangulaire 62 présente des
dimensions complémentaires de celles du logement 60 et est prévue pour être reçue
entre les branches verticales 58 des nervures 54.
[0032] Chaque branche de verrouillage 62 se prolonge à sa partie inférieure par une patte
transversale 68 qui est prévue pour être reçue à la partie inférieure du logement
60 en-dessous de la patte 50 d'une branche verticale 46 correspondante.
[0033] En position montée du cavalier de verrouillage 64 dans laquelle il chevauche la griffe
44, chaque branche verticale de verrouillage 62 du cavalier de verrouillage 64 fait
saillie transversalement vers l'intérieur au-delà de la face interne 48 de la branche
correspondante 46 de la griffe 44, pour pénétrer dans l'encoche en vis-à-vis 38 formée
dans le bord latéral extérieur 32 de la vertèbre dont la largeur est bien entendu
supérieure à la largeur de la patte 62.
[0034] Du fait de ces dimensions, et notamment de la largeur séparant les faces internes
en vis-à-vis 70 des branches verticales 62 qui est inférieure à la largeur du talon
séparant ses faces latérales verticales 34, le cavalier de verrouillage 64 assure,
en position montée, une compression latérale vers l'intérieur du matériau élastomère
constitutif du talon comme cela est illustré sur la figure 4 de manière à permettre
aux branches 62 de pénétrer dans les encoches 38.
[0035] Comme on l'a illustré sur la figure 6, la mise en place du cavalier de verrouillage
64, après avoir introduit le talon 12 par coulissement dans la griffe 44 jusqu'à ce
que les trous 60 formés dans les branches 46 de cette dernière soient en regard des
encoches 38, s'effectuent par déformation élastique de celui-ci en écartant les branches
62 et les pattes 60 pour l'introduire verticalement entre les nervures 54 sur la griffe
44 qu'il vient chevaucher et jusqu'à ce que, sous l'effet du rappel élastique exercé
par le matériau préalablement déformé, les pattes inférieures transversales 68 viennent
se positionner en-dessous des pattes transversales inférieures 50 des branches 46.
[0036] Dans le mode de réalisation illustré aux figures 3 à 6, on a indiqué que chaque vertèbre
24 comportait sur son bord latéral intérieur 30 une paire de dents 36, comme dans
le cas des figures 1 et 2, de façon à assurer l'immobilisation longitudinale de la
vertèbre 24 par rapport au talon supérieur 12.
[0037] Il est possible de supprimer les dents 36 si l'effort de pincement transversal exercé
par les branches 62 du cavalier 64 sur le matériau déformable élastiquement du talon
12 est suffisant, le cavalier de verrouillage 64 assurant alors simultanément la solidarisation
relative en position longitudinale de la griffe 44 et du talon 12 et des vertèbres
24.
[0038] Selon une autre variante de l'invention, qui n'est pas représentée sur les figures,
il est également possible de prévoir dans les faces latérales 34 du talon 12, des
crans ou entailles agencés longitudinalement en regard des encoches 38 et dans lesquels
peuvent alors pénétrer les branches 62 du cavalier de verrouillage 64 qui assurent
simultanément l'immobilisation et le positionnement longitudinal relatif précis de
la griffe 44 par rapport aux vertèbres 24 et au talon 12.
[0039] Le cavalier de verrouillage 64 est réalisé dans un matériau déformable élastiquement
assurant un effet de pincement, en métal ou en matière plastique, et il permet un
démontage très aisé de la raclette d'essuyage 12 car il suffit de démonter le cavalier
de verrouillage 64, en écartant les branches verticales 62 pour pouvoir à nouveau
faire coulisser librement le talon 52 à l'intérieur de la griffe 44.
1. Balai d'essuie-glace, notamment de véhicule automobile, comportant une raclette d'essuyage
(10) dont un talon longitudinal supérieur (12) de liaison est relié à un composant
(14) d'une structure de support de la raclette d'essuyage (12) qui comporte un anneau
ouvert de liaison (44) sensiblement en forme de U inversé qui chevauche le talon (12)
et dont chacune des branches verticales (46) se prolonge par une patte transversale
(50) qui est reçue sous une face horizontale (52) inférieure du talon (12), et du
type dans lequel le talon (12) comporte au moins une rainure longitudinale (28) formée
dans une face latérale verticale (34) du talon (12) et qui reçoit une vertèbre de
renfort (24) réalisée sous la forme d'une plaque horizontale de renfort dont un bord
latéral extérieur (32) comporte une encoche de verrouillage (38) prévue pour recevoir
un organe (62) de verrouillage en position longitudinale du composant (14) de la structure
de support par rapport à la vertèbre (24), caractérisé en ce que la branche verticale
(46) de l'anneau de liaison (44) comporte un logement (60) qui est ouvert en direction
du bord latéral extérieur (32) de la vertèbre (24) et qui reçoit un doigt vertical
de l'organe de verrouillage (62) qui fait en partie saillie transversalement dans
l'ouverture (60) du logement pour être reçu dans l'encoche de verrouillage (38) de
la vertèbre (24).
2. Balai d'essuie-glace selon la revendication 1, caractérisé en ce que le talon supérieur
de liaison (12) est réalisé en matériau déformable élastiquement, et en ce que le
bord latéral extérieur (32) de la vertèbre (24) affleure la face latérale verticale
(34) du talon (12).
3. Balai d'essuie-glace selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que
le doigt de verrouillage (62) constitue l'une des deux branches verticales d'un cavalier
de verrouillage (64) en forme de U inversé qui chevauche le corps de l'anneau de liaison
(44).
4. Balai d'essuie-glace selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé
en ce que le talon supérieur (12) de liaison comporte deux vertèbres de renfort (24)
agencées symétriquement par rapport à un plan vertical médian de symétrie de la raclette
d'essuyage (12) et dont chacune (24) comporte une encoche de verrouillage (38).
5. Balai d'essuie-glace selon la revendication 4, prise en combinaison avec la revendication
3, caractérisé en ce que les encoches de verrouillage (38) des deux vertèbres de renfort
(24) sont agencées longitudinalement en vis-à-vis l'une de l'autre, en ce que l'anneau
de liaison (44) présente une symétrie de conception par rapport à un plan longitudinal
médian, et en ce que chacune des deux branches verticales (62) du cavalier de verrouillage
(64) est reçue dans un logement ouvert (60) formé dans l'une des deux branches verticales
(46) de l'anneau de liaison (44).
6. Balai d'essuie-glace selon l'une des revendications 3 ou 5, caractérisé en ce que
chacune des branches verticales (62) du cavalier de verrouillage (64) se prolonge
par une patte transversale (38) qui est reçue sous la patte transversale (50) de la
branche verticale correspondante (46) de l'anneau de liaison (44).
7. Balai d'essuie-glace selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé
en ce que chaque logement ouvert (60) formé dans une branche verticale (46) de l'anneau
de liaison (44) est délimité longitudinalement par deux nervures verticales externes
(54,58).
8. Balai d'essuie-glace selon la revendication 7 prise en combinaison avec la revendication
6, caractérisé en ce que le cavalier de verrouillage (64) est déformable élastiquement
pour permettre sa mise en place sur l'anneau de liaison (44) par écartement de ses
branches verticales (62).
9. Balai d'essuie-glace selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé
en ce que la face latérale verticale (34) du talon supérieur de liaison (12) comporte
un cran agencé en regard de l'encoche de verrouillage (38) de la vertèbre de renfort
(24) dans lequel est reçue ladite partie (62) du doigt de verrouillage qui est reçue
dans l'encoche de verrouillage (38).
1. Windscreen wiper arm, notably for motor vehicles, with a wiper blade (10) on which
a top longitudinal connecting flange (12) is connected to a component (14) of a support
structure for the wiper blade (12), which includes an open connecting ring (44) substantially
in the form of an inverted U which straddles the flange (12) and each of whose vertical
legs (46) is extended by a transverse lug (50) which is received under a bottom horizontal
face (52) of the flange (12), and of the type in which the flange (12) has at least
one longitudinal groove (28) formed in a vertical lateral face (34) of the flange
(12) and which receives a reinforcing rib (24) produced in the form of a horizontal
reinforcing plate, one outer lateral edge (32) of which has a locking notch (38) designed
to receive a member (62) for locking the component (14) of the support structure in
the longitudinal position with respect to the rib (24), characterised in that the
vertical leg (46) of the connecting ring (44) includes a housing (60) which is open
in the direction of the outer lateral edge (32) of the rib (24) and which receives
a vertical finger of the locking member (62) which partially projects transversely
into the opening (60) of the housing in order to be received in the locking notch
(38) of the rib (24).
2. Windscreen wiper arm according to Claim 1, characterised in that the top connecting
flange (12) is produced from an elastically deformable material, and in that the outer
lateral edge (32) of the rib (24) is flush with the vertical lateral face (34) of
the flange (12).
3. Windscreen wiper arm according to one of Claims 1 or 2, characterised in that the
locking finger (62) forms one of the two vertical legs of a locking bracket (64) in
the form of an inverted U, which straddles with the body of the connecting ring (44).
4. Windscreen wiper arm according to any one of the preceding claims, characterised in
that the top connecting flange (12) has two reinforcing ribs (24) arranged symmetrically
with respect to a vertical mid-plane of symmetry of the wiper blade (12), each (24)
of which has a locking notch (38).
5. Windscreen wiper arm according to Claim 4 taken in combination with Claim 3, characterised
in that the locking notches (38) of the two reinforcing ribs (24) are arranged longitudinally,
facing each other, in that the connecting ring (44) has a symmetry of design with
respect to a longitudinal mid-plane, and in that each of the two vertical legs (62)
of the locking bracket (64) is received in an open housing (60) formed in one of the
two vertical legs (46) of the connecting ring (44).
6. Windscreen wiper arm according to one of Claims 3 or 5, characterised in that each
of the vertical legs (62) of the locking bracket (64) is extended by a transverse
lug (38) which is received under the transverse lug (50) of the corresponding vertical
leg (46) of the connecting ring (44).
7. Windscreen wiper arm according to any one of the preceding claims, characterised in
that each open housing (60) formed in a vertical leg (46) of the connecting ring (44)
is defined longitudinally by two outer vertical ribs (54, 58).
8. Windscreen wiper arm according to Claim 7 taken in combination with Claim 6, characterised
in that the locking bracket (64) is elastically deformable, to enable it to be fitted
on the connecting ring (44) by separating its vertical legs (62).
9. Windscreen wiper arm according to any one of the preceding claims, characterised in
that the lateral vertical face (34) of the top connecting flange (12) has a recess
arranged opposite the locking notch (38) in the reinforcing rib (24) in which the
said part (62) of the locking finger which is received in the locking notch (38) is
received.
1. Scheibenwischerblatt, insbesondere für Kraftfahrzeuge, mit einem Wischergummi (10),
von dem ein oberer Verbindungslängssteg (12) mit einem Bestandteil (14) einer Tragstruktur
des Wischergummis (10) verbunden ist, die einen offenen Verbindungsring (44), in etwa
mit der Form eines umgekehrten U, umfaßt, der den Steg (12) umgreift und dessen vertikale
Schenkel (46) jeweils durch einen Queransatz (50) verlängert werden, der unter einer
unteren horizontalen Fläche (52) des Stegs (12) eingreift, wobei der Steg (12) mindestens
eine Längsnut (28) enthält, die in einer vertikalen Seitenfläche (34) des Stegs (12)
ausgebildet ist und in die eine Versteifungsleiste (24) eingesetzt ist, die in Form
einer horizontalen Versteifungsplatte ausgebildet ist, von der eine äußere Seitenkante
(32) eine Verriegelungsausklinkung (38) enthält, die für die Aufnahme eines Organs
(62) zur Verriegelung des Bestandteils (14) der Tragstruktur in Längsposition im Verhältnis
zur Versteifungsleiste (24) vorgesehen ist, dadurch gekennzeichnet, daß der vertikale Schenkel (46) des Verbindungsrings (44) eine Aufnahme (60) umfaßt,
die in Richtung der äußeren Seitenkante (32) der Versteifungsleiste (24) offen ist
und in die ein vertikaler Finger des Verriegelungsorgans (62) eingesetzt wird, der
teilweise quer in die Öffnung (60) der Aufnahme vorsteht, um in die Verriegelungsausklinkung
(38) der Versteifungsleiste (24) einzugreifen.
2. Scheibenwischerblatt nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß der obere Verbindungssteg (12) aus einem elatisch verformbaren Material ausgeführt
ist und daß die seitliche Außenkante (32) der Versteifungsleiste (24) bündig mit der
vertikalen Seitenfläche (34) des Stegs (12) abschließt.
3. Scheibenwischerblatt nach einem der Ansprüche 1 oder 2 , dadurch gekennzeichnet, daß der Verriegelungsfinger (62) einen der beiden vertikalen Schenkel einer Verriegelungsklammer
(64) in Form eines umgekehrten U bildet, die den Körper des Verbindungsrings (44)
umgreift.
4. Scheibenwischerblatt nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß der obere Verbindungssteg (12) zwei Versteifungsleisten (24) umfaßt, die symmetrisch
im Verhältnis zu einer mittleren vertikalen Symmetrieebene des Wischergummis (12)
angeordnet sind und die jeweils (24) eine Verriegelungsausklinkung (38) enthalten.
5. Scheibenwischerblatt nach Anspruch 4 in Kombination mit Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß die Verriegelungsausklinkungen (38) der zwei Versteifungsleisten (24) in Längsrichtung
einander gegenüberliegend angeordnet sind, daß der Verbindungsring (44) eine Gestaltungssymmetrie
im Verhältnis zu einer Längsmittelebene aufweist und daß jeder der beiden vertikalen
Schenkel (62) der Verriegelungsklammer (64) in eine offene Aufnahme (60) eingreift,
die in einem der beiden vertikalen Schenkel (46) des Verbindungsrings (44) ausgebildet
ist.
6. Scheibenwischerblatt nach einem der Ansprüche 3 oder 5 , dadurch gekennzeichnet, daß jeder der vertikalen Schenkel (62) der Verriegelungsklammer (64) durch einen
Queransatz (38) verlängert wird, der unter dem Queransatz (50) des entsprechenden
vertikalen Schenkels (46) des Verbindungsrings (44) eingreift.
7. Scheibenwischerblatt nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß jede in einem vertikalen Schenkel (46) des Verbindungsrings (44) ausgebildete
offene Aufnahme (60) in Längsrichtung durch zwei vertikale Außenrippen (54, 58) begrenzt
wird.
8. Scheibenwischerblatt nach Anspruch 7 in Kombination mit Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, daß die Verriegelungsklammer (64) elastisch verformbar ist, um ihr Einsetzen am Verbindungsring
(44) durch Abspreizen ihrer vertikalen Schenkel (62) zu ermöglichen.
9. Scheibenwischerblatt nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die vertikale Seitenfläche (34) des oberen Verbindungsstegs (12) eine gegenüber
der Verriegelungsausklinkung (38) der Versteifungsleiste (24) ausgebildete Rastkerbe
enthält, in die der besagte Teil (62) des Verriegelungsfingers eingesetzt ist, der
in die Verriegelungsausklinkung (38) eingreift.