| (19) |
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(11) |
EP 0 699 138 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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08.07.1998 Bulletin 1998/28 |
| (22) |
Date de dépôt: 09.05.1994 |
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Numéro de dépôt: |
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PCT/FR9400/543 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
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WO 9426/538 (24.11.1994 Gazette 1994/26) |
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| (54) |
TECHNIQUE DE FABRICATION ET DE TRAITEMENT DE SURFACE
VERFAHREN ZUR HERSTELLUNG UND BEHANDLUNG VON OBERFLÄCHEN
METHOD OF PRODUCTION AND SURFACE TREATMENT
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE CH DE FR GB IE IT LI LU MC NL SE |
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Priorité: |
10.05.1993 FR 9305559
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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06.03.1996 Bulletin 1996/10 |
| (73) |
Titulaire: Besancenot, Eric |
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F-75005 Paris (FR) |
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| (72) |
Inventeur: |
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- Besancenot, Eric
F-75005 Paris (FR)
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| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 0 447 289 GB-A- 2 176 498 US-A- 4 552 626
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DE-A- 2 323 824 GB-A- 2 188 065
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne un perfectionnement au procédé de préparation décrit
dans le brevet FR 2.658.756 de nature à permettre la vulgarisation d'un procédé de
fabrication artisanal et son application à la production en série de supports présentant
une surface plane ou non mais de préférence sous forme de feuilles ou de plaques que
le consommateur pourra formater ou faire formater à sa demande et selon ses goûts
et ses besoins aux dimensions qu'il souhaitera.
[0002] Le procédé du brevet Fr 2.658.756 qui constitue l'art antérieur le plus proche se
caractérise par la préparation d'un article décoratif obtenu à partir d'un support
en métal, céramique ou matière plastique sur lequel on applique selon des contours
et/ou des surfaces déterminées un cloisonnage en saillie sur le support, puis dans
les mailles de celui-ci, des couleurs offrant une bonne adhérence à la dite surface
et une faible adhérence au matériau de cloisonnage.
[0003] Le présent perfectionnement se différencie de FR 2.658.756 en ce que le procédé utilise
successivement la technique sérigraphique puis la galvanoplastie, ou la métallisation
chimique, le concept étant de colorer d'abord le support et de le mailler ensuite,
alors que dans le brevet ci-dessus la coloration, intervenant après le maillage, ne
permettait pas l'industrialisation du procédé, car elle requérait l'habileté manuelle
de l'artisan pour éviter les débordements et les bavures.
[0004] En inversant les opérations, la technique présentement décrite permet tout aussi
bien la fabrication et le traitement de surface en série de supports translucides,
transparents ou opaques, en thermoplastiques, plastiques, polymères, verres etc...,
que la fabrication en série de vitraux. Quel que soit le produit envisagé, l'invention
reproduit sur un support, de surface plane ou non, un document graphique dont l'impression
se fait selon la voie sérigraphique.
[0005] Pour parvenir au résultat industriel recherché, la préparation des supports nécessite
plusieurs opérations successives.
[0006] Cette technique combinant sérigraphie et métallisations électrolytiques ou chimiques
permet essentiellement de réaliser en série des cloisonnages de métal, sur divers
matériaux. Ces cloisonnages sont directement obtenus à la surface de ces supports
en métallisant l'encre conductrice du maillage imprimé. Cela est rendu possible par
le fait que l'encre conductrice doit présenter un liant compatible ou de la même nature
chimique que le matériau du support et la base constituante des encres colorées dans
le cas de supports préalablement imprimés d'encres colorées, condition nécessaire
et suffisante pour offrir une très grande résistance et tenue dans le temps illustrée
par la présence de deux astérisques dans le Tableau A annexé.
[0007] Cette encre contient de 50 à 80% d'argent ou de tout autre métal à haute conductivité.
Le Tableau B indique la nature du liant en fonction des divers supports possibles.
[0008] Ces tableaux ne sont pas limitatifs car l'état de la technique a établi que d'une
manière générale à tout support constitué d'un matériau quelconque peuvent correspondre
une encre de couleur dont la base soit de même nature que ce support et une encre
conductrice dont le liant soit aussi constitué par ce matériau.
[0009] Pour mieux comprendre les caractéristiques techniques et les avantages de la présente
invention, on va en décrire des exemples de réalisation étant bien entendu que ceux-ci
ne sont pas limitatifs quant à leur mode de mise en oeuvre et aux applications qu'on
peut en faire.
Exemple 1
Phase 1 :
[0010] Pour la préparation de supports en résines acryliques ou polyacryliques pour verrières,
verres composites ou destinés à être insérés dans des châssis de porte, ou de fenêtre,
ou autres applications telles que sols, murs, plafonds, meubles, bouteilles, flacons,
récipients, on choisit de préférence selon la dimension désirée des feuilles ou des
plaques de ≤ 5 mm> d'épaisseur que l'on nettoie soigneusement dans un premier temps.

[0011] Les encres de couleur, transparentes ou opaques, peuvent être acryliques. Elles sont
appliquées selon le principe sérigraphique et en ayant pris soin de ménager entre
chaque zone colorée C1 et C2 des espaces libres (Figure 1) juste inférieurs à la largeur
du trait composant le maillage (Figure 2), qui seront imprimés ensuite à l'encre conductrice
en repère sur les couleurs, cela permettant l
'obtention, avec des supports translucides ou transparents, d
'un produit vitrail à une seule face imprimée dont l
'encre conductrice sert au verso de trame délimitant les couleurs.
[0012] Il est possible d'imprimer couleur par couleur et d'étuver chaque fois, ou d'imprimer
toutes les couleurs et d'étuver une seule fois.
Phase 2 :
[0013] L'impression de la maille est effectuée sur le recto de la feuille selon le principe
sérigraphique décrit dans la phase 1 et en repère sur les autres couleurs (Figure
3). Mais dans cette phase, l'impression se fait à l'aide d'une encre conductrice composée
de 50 à 80 % d'argent ou de tout autre métal à haute conductivité et pour le reste
d'un liant acrylique ou d'un solvant des résines acryliques et polyacryliques tel
par exemple l'acétate de carbitol.
- Si l'on envisage la phase successive de métallisation de l'encre conductrice par voie
électrolytique, l'impression de cette encre doit se faire impérativement selon un
schéma permettant la continuité de la conduction électrique au cours de la phase de
galvanoplastie. A cet effet, on imprime en même temps que le maillage conducteur et
de façon solidaire au dessin quatre languettes dites nourrices selon l'exemple de
disposition en quatre points apparaissant sur la figure 5.
- Si l'on envisage la phase successive de métallisation par voie chimique, l'impression
de l'encre conductrice peut se faire selon n'importe quel schéma et sans recourir
à des nourrices ni à une quelconque préparation.
- Après impression de l'encre conductrice, on étuve puis on nettoie le maillage conducteur
avec, une solution acide de SO4H2 diluée à 5-10% ou tout autre produit utilisé par l'homme de l'Art.
[0014] Une solution alternative à l'impression des nourrices, envisagée dans le cas de la
galvanoplastie est constituée par l'utilisation d'électrodes (1)de préférence en acier
inoxydable appelées noix de contact telles que décrites dans la figure 4 et fixées
à la cathode par des vis constituées d'un matériau isolant (2). Comme pour les nourrices,
ces électrodes ne sont nécessaires et utilisables que pendant les phases de métallisation
par galvanoplastie, la métallisation chimique n'y faisant pas recours. A chaque mode
de métallisation envisagé par galvanoplastie ou par métallisation chimique correspond
une préparation particulière du support imprimé à l'encre conductrice.
Phase 3 :
[0015] On place le support préparé pour suivre un traitement galvanoplastique dans un premier
bain électrolytique de cuivre. Après la remontée en cuivre de l'encre conductrice
on peut rincer à l'eau puis selon le type de bain électrolytique qui aura été utilisé,
acide ou alcalin, et le type de cuivre employé à l'anode on pourra rincer dans un
deuxième bain contenant, par exemple, soit de 5 à 10 % de SO
4H
2, soit 10 % d'HCl, soit de 10 à 20 % de persulfate de sodium ou de persulfate d'ammonium
ou tout autre produit utilisé par l'homme de l'Art.
[0016] Ou bien on place le support préparé pour suivre un traitement chimique dans un premier
bain chimique de cuivre. Il s'agit d'une métallisation chimique obtenue classiquement
par réduction des ions basée sur des réactions d'oxydo-réduction à l'interface métallique.
A la fin des opérations de cuivrage, on répètera les processus de rinçages décrits
ci-dessus.
Phase 4 :
[0017] On peut placer le support remonté en cuivre par galvanoplastie ou par métallisation
chimique dans un deuxième bain électrolytique de nickel ou de tout autre métal adapté
aux dépôts électrolytiques et résistant à la corrosion. A la fin des opérations de
galvanoplastie, on peut éliminer les nourrices soit en coupant la plaque au raz de
l'impression, soit par suppression des seules nourrices (Figure 6), ou encore dans
l'hypothèse où des noix de contact ont été utilisées, on les dévissera.
[0018] On peut également placer le support remonté en cuivre par galvanoplastie ou par métallisation
chimique dans un deuxième bain chimique de nickel ou de tout autre métal adapté à
la métallisation chimique résistant à la corrosion. Il s'agit d'une métallisation
chimique basée sur les mêmes principes que ceux décrits dans la phase 3 pour le cuivrage
chimique. On peut prévoir aussi à ce même stade final un cloisonnage constitué d'un
autre métal.
[0019] Si l'on procède à la phase de métallisation avec le nickel, quel que soit le type
de métallisation envisagé, galvanoplastique ou chimique, on peut appliquer à la fin
de l'une ou l'autre opération de nickelage une couverture d'or chimique.
Exemple 2
[0020] On imprime sur un support translucide, transparent ou opaque en résine acrylique
ou polyacrylique l'encre conductrice décrite à la phase 2 de l'exemple 1 à partir
d'un écran sérigraphique silhouettant le motif choisi. Si l'on envisage la phase successive
de métallisation du maillage conducteur par galvanoplastie, l'impression se fera selon
un schéma permettant la continuité de la conduction électrique. On imprime simultanément
des nourrices, en général au nombre de quatre (Figure 5) et l'on procède selon la
revendication 4 du brevet FR 2.658.756. On peut alternativement utiliser la technique
des noix de contact. Si l'on envisage la phase successive de métallisation du maillage
conducteur par voie chimique, l'impression se fera selon n'importe quel schéma et
sans recourir à des nourrices ni à une quelconque préparation. Après impression, on
répètera les processus d'étuvage et de nettoyage de la phase 2 de l'exemple 1.
[0021] Le support est placé dans un premier temps dans un bain électrolytique ou chimique
de cuivre comme décrit dans l'exemple 1, phase 3, puis dans un deuxième temps, dans
un bain électrolytique ou chimique de nickel ou de tout autre métal adapté à ces modes
de métallisation et résistant à la corrosion comme décrit dans l'exemple 1, phase
4. On obtient ainsi au stade final et après élimination des nourrices ou retrait des
noix de contact dans le cas d'une galvanoplastie, comme décrit dans l'exemple 1, un
support translucide ou opaque muni d'un cloisonnage nickel ≤ ou > 10/10 mm d'épaisseur
sur le recto de ce support. Sur le nickel utilisé, on peut encore appliquer une couche
d'or par voie chimique. On peut aussi prévoir, à ce même stade final, un cloisonnage
constitué d'un autre métal résistant à la corrosion.
Exemple 3
[0022] Lorsque le cahier des charges implique l'emploi de supports en résine acrylique ou
polyacrylique transparente ou translucide d'une épaisseur > 5 mm, il est préférable,
pour éviter le phénomène de réfraction de la lumière et de déformation optique du
maillage, d'imprimer le verso du vitrail, le recto ayant été traité selon l'exemple
1 ou 2.
[0023] Sur le verso du support, on pourra imprimer les mêmes couleurs en retournant les
films. Pour l'impression de la maille, on pourra utiliser un blanc acrylique mélangé
au noir pour imiter l'effet du plomb. Cette impression se fait par sérigraphie en
repère sur les autres couleurs (figure 1). On répète dans cette option l'opération
de séchage décrite pour l'impression du recto dans l'exemple 1 phase 1.
[0024] Pour l'impression de la maille au verso, on peut aussi, en inversant les films, procéder
comme dans l'exemple 1, phases 2-3-4.
Exemple 4
Phase 1 :
[0025] Pour la préparation de supports en polycarbonate pour verrières, verres composites
ou destinés à être insérés dans des châssis de porte ou de fenêtre ou autres applications
telles que sols, murs, plafonds, meubles, bouteilles, flacons, récipients, on choisit
de préférence selon la dimension désirée des feuilles ou des plaques de ≤ 5 mm > d'épaisseur
que l'on nettoie soigneusement dans un premier temps.
[0026] Les encres de couleur, transparentes ou opaques sont de préférence vinyliques. Elles
sont appliquées selon le principe sérigraphique et en ayant pris soin de ménager entre
chaque zone colorée des espaces libres (Figure 1) juste inférieurs à la largeur du
trait composant le maillage (Figure 2) qui seront imprimés ensuite à l'encre conductrice
en repère sur les couleurs; cela permettant l'obtention d'un produit vitrail dans
le cas de support transparents ou translucides à une seule face imprimée dont l
'encre conductrice sert au verso de trame délimitant les couleurs.
[0027] Il est possible d'imprimer couleur par couleur et d'étuver chaque fois ou d'imprimer
toutes les couleurs et d'étuver en une seule fois.
Phase 2 :
[0028] L'impression de la maille est effectuée sur le recto du support selon le principe
sérigraphique décrit dans la phase 1 et en repère sur les autres couleurs (Figure
3). Mais dans cette phase, l'impression se fait à l'aide d'une encre conductrice composée
de 50 à 80 % d'argent ou de tout autre métal à haute conductivité et pour le reste
d'un liant vinylique ou solvant des polycarbonates tel par exemple le chlorure d'éthylène.
[0029] L'impression se fait selon un schéma permettant ou non la continuité de la conduction
électrique selon le mode de métallisation envisagé à la phase successive en procédant
comme dans la phase 2 de l'exemple 1. Après impression de l'encre conductrice, on
répète les processus d'étuvage et de nettoyage du maillage conducteur dans une solution
acide de SO
4H
2 dilué à 5-10% ou tout autre produit utilisé par l'homme de l'Art, selon ce qui est
décrit à la phase 2 de l'exemple 1. Dans cette phase, on peut aussi suivre la solution
alternative de l'exemple 1 phase 2 si l'on envisage la galvanoplastie comme mode de
métallisation.
Phases 3 et 4 :
[0030] Elles sont identiques à celles suivies dans l'exemple 1.
Exemple 5
[0031] On procède comme dans l'exemple 2 en partant d'un support translucide, transparent
ou opaque en polycarbonate, imprimé à l'encre conductrice décrite à la phase 2 de
l'exemple 4. Après impression, on répète les processus d'étuvage et de nettoyage décrits
à la phase 2 de l'exemple 1. On procède alors aux opérations de métallisation décrites
à l'exemple 2.
Exemple 6
[0032] On procède comme dans l'exemple 3, les supports étant en polycarbonate transparent
ou translucide, leur recto ayant été traité selon l'exemple 4 ou 5. Les couleurs étant
dans ce cas des encres vinyliques.
[0033] L'impression de la maille au verso peut être effectuée à l'aide d'un blanc vinylique
mélangé au noir puis séché comme dans la phase 1 de l'exemple 4, ou réalisée en procédant
comme dans l'exemple 4 phases 2-3-4 en inversant les films.
Exemple 7
Phase 1 :
[0034] Pour la préparation de supports en verres pour verrières, verres composites ou destinés
à être insérés dans des châssis de porte ou de fenêtre ou autres applications telles
que meubles, sols, murs, plafonds, bouteilles, flacons, récipients, on choisit de
préférence, selon la dimension désirée, des feuilles ou des plaques de ≤ 5 mm > d'épaisseur
que l'on nettoie soigneusement dans un premier temps. Il s'agit, le plus souvent,
de verres architecturaux. Les encres de couleur transparentes ou opaques peuvent être
des émaux pour verre. Les émaux pour verre sont des mélanges de divers fondants tels
que les poudres de verre et de colorants minéraux. Quel que soit le mode de sérigraphie
envisagé, à froid ou à chaud, les émaux pour verre sont appliqués selon le principe
sérigraphique et en ayant pris soin de ménager entre chaque zone colorée des espaces
libres (Figure 1) juste inférieurs à la largeur du trait composant le maillage (Figure
2) qui seront imprimés ensuite à l'émail conducteur en repère sur les couleurs; cela
permettant l'obtention, avec des verres transparents ou translucides, d'un produit
vitrail à une seule face imprimée dont l'émail conducteur peut servir au verso de
trame délimitant les couleurs.
[0035] On peut utiliser deux types de sérigraphie : la sérigraphie à froid et la sérigraphie
à chaud.
[0036] Dans la sérigraphie à froid, une fois les couleurs imprimées en émail pour verre
on fera un séchage avant la cuisson.
[0037] Dans la sérigraphie à chaud, le séchage avant cuisson ne sera plus nécessaire. On
utilise alors des émaux thermofusibles sous forme de pâtes thermoplastiques dont l'emploi
requiert un écran métallique chauffé par effet Joule ou par lampes infrarouges.
[0038] Il y a solidification immédiate de la couche d'émail sur le verre froid à imprimer.
L'intérêt de ces émaux thermofusibles est de pouvoir réaliser des surimpressions ou
des juxtapositions d'émaux sans séchage intermédiaire entre chaque passage.
[0039] Quel que soit le mode de sérigraphie utilisé pour l'application des couleurs, on
fera une cuisson finale de l'émail à une température adaptée aux types d'émaux et
de verres utilisés.
[0040] Pendant la cuisson, les constituants organiques du médium sont brûlés et l'émail
fond à la surface du verre pour former le revêtement vitrifié.
Phase 2 :
[0041] L'impression de la maille est effectuée sur le recto du support selon le principe
sérigraphique décrit dans la première phase et en repère sur les autres couleurs.
[0042] L'impression se fait à l'aide d'une encre conductrice qui est ici un émail métallisé
conducteur qui peut être un mélange composé de 50 à 80% d'argent ou de tout autre
métal à haute conductivité et d'un émail transparent pour verre. Suivant que l'on
utilise la sérigraphie à froid ou à chaud, cet émail pour verre sera une pâte huileuse
ou un émail thermofusible que l'on mélangera à chaud à l'argent ou à tout autre métal
de haute conductivité adapté aux conditions de température de cuisson de cet émail.
L'impression de l'émail conducteur se fait selon un schéma permettant ou non la continuité
de la conduction électrique selon le mode de métallisation envisagé en procédant comme
à la phase 2 de l'exemple 1.
[0043] Après impression, et selon le type de sérigraphie utilisée, on sèche et l'on cuit
comme dans la phase 1. Après refroidissement, on nettoie le maillage conducteur avec
une solution acide de SO
4H
2 dilué à 5-10 % ou de tout autre produit utilisé par l'homme de l'Art. Dans cette
phase on peut suivre aussi la solution alternative de l'exemple 1 phase 2 si l'on
envisage la galvanoplastie comme mode de métallisation.
Phases 3 et 4 :
[0044] Elles se déroulent comme dans l'exemple 1.
Exemple 8
[0045] Pour la préparation de support en verres, une variante de la technique sérigraphique
utilisée dans l'exemple 7 permet par l'utilisation de papier à décalcomanie-transfert
comme intermédiaire de fabrication, de réduire notablement le prix de revient du produit
par l'abaissement des frais de stockage, la rapidité et la flexibilité du procédé
et une seule cuisson.
[0046] Dans cet exemple, on imprime avec les émaux pour verre toutes les couleurs et la
partie émail conducteur. Les couleurs et l'émail conducteur peuvent sécher à l'air
libre. Après séchage du support papier, on enduit un vernis-transfert. A ce stade
il faut souligner que l'on peut stocker sous faible volume et au moindre coût. Ce
vernis-transfert, après immersion dans l'eau permettra de glisser ou faire glisser
la décalcomanie sur le verre. On cuit ensuite en une seule opération à la fois les
émaux colorés pour verre et la maille conductrice.
[0047] Après refroidissement on nettoie le maillage conducteur comme dans l'exemple 7 phase
2 et l'on procède aux opérations de métallisation décrites dans les phases 3 et 4
de l'exemple 1.
Exemple 9
[0048] On procède comme dans l'exemple 2 en partant d'un support en verre translucide, transparent
ou opaque. L'impression de l'émail conducteur se fait selon la phase 2 de l'exemple
7 et/ou selon la méthode décrite dans l'exemple 8. Après impression, on répète les
processus de cuisson et de nettoyage décrits à la phase 2 de l'exemple 7. On procède
alors aux opérations de métallisation décrites à l'exemple 2.
Exemple 10
[0049] On procède comme dans l'exemple 3. Les supports étant des verres transparents ou
translucides, leur face recto est traitée selon les exemples 7, 8 ou 9, les couleurs
sont des émaux pour verre, l'impression de la maille est réalisée à l'aide d'un émail
blanc pour verre mélangé à un émail noir puis subit une cuisson comme décrit à la
phase 1 de l'exemple 7 ou réalisée en procédant comme dans l'exemple 7 phases 2, 3,
4 en inversant les films ou encore réalisée par la méthode de l'exemple 8.
Exemple 11
Phase 1 :
[0050] Pour la préparation de plaques en céramique destinées au traitement des sols, des
murs, des plafonds, des portes, on choisit selon la dimension désirée des plaques
que l'on nettoie soigneusement dans un premier temps. Les encres de couleur, transparentes
ou opaques peuvent être des émaux céramiques. Les émaux céramiques sont des mélanges
de divers fondants, d'émaux incolores transparents ou couverte, et d'oxydes métalliques.
[0051] Les émaux céramiques sont appliqués selon le principe sérigraphique et en ayant pris
soin de ménager entre chaque zone colorée des espaces libres (Figure 1) juste inférieurs
à la largeur du trait composant le maillage (Figure 2) qui seront imprimés ensuite
à l'émail conducteur en repère sur les autres couleurs. Une fois ces couleurs imprimées
en émail céramique, on fera un séchage puis on procédera à une cuisson de l'émail.
Phase 2 :
[0052] L'impression de la maille est effectuée sur le recto de la plaque selon le principe
sérigraphique décrit dans la première phase et en repère sur les autres couleurs.
[0053] L'impression se fait à l'aide d'une encre conductrice qui est ici un émail métallisé
conducteur qui peut être composé de 50 à 80% d'argent ou de tout autre métal à haute
conductivité. L'impression de l'émail conducteur se fait selon un schéma permettant
ou non la continuité de la conduction électrique selon le mode de métallisation envisagé
à la phase successive en procédant comme à la phase 2 de l'exemple 1.
[0054] Après impression de l'émail conducteur, on sèche et l'on cuit comme par exemple à
la phase 1. Après refroidissement, on nettoie le maillage conducteur avec une solution
acide de SO
4H
2 dilué à 5-10% ou tout autre produit utilisé par l'homme de l'Art. Dans cette phase
on peut suivre aussi la solution alternative de l'exemple 1 phase 2 si l'on envisage
comme mode de métallisation la galvanoplastie.
Phases 3 et 4 :
[0055] Elles se déroulent comme dans l'exemple 1.
Exemple 12
[0056] Pour la préparation de plaques en céramique on peut aussi employer la même méthode
que celle décrite dans l'exemple 8 pour les supports en verre, c'est-à-dire l'utilisation
de papiers à décalcomanie-transfert, mais en utilisant des émaux céramiques. On procède
alors comme dans l'exemple 8 et on termine les opérations par une cuisson unique des
émaux colorés pour céramique et de la maille conductrice.
[0057] Après refroidissement, on nettoie le maillage conducteur comme dans l'exemple 11
phase 2 et on procède alors aux opérations de métallisation décrites dans les phases
3 et 4 de l'exemple 1.
Exemple 13
[0058] On procède comme dans l'exemple 2 en partant de plaques de céramique. L'impression
de l'émail conducteur se fait selon la phase 2 de l'exemple 11 et/ou selon la méthode
décrite dans l'exemple 12.
[0059] Après impression, on répète les processus de cuisson et de nettoyage décrits à la
phase 2 de l'exemple 11. On procède alors aux opérations de métallisation décrites
à l'exemple 2.
Exemple 14
Phase 1 :
[0060] Pour la préparation de supports en verres ou en céramiques, on procède comme dans
l'exemple 1, phase 1, mais les encres de couleur, transparentes ou opaques, sont des
époxy.
Phase 2 :
[0061] On procède comme dans l'exemple 1 mais l'impression se fait à l'aide d'une encre
conductrice composée de 50 à 80 % d'argent ou de tout autre métal à haute conductivité
et pour le reste, un liant époxy.
Phases 3 et 4 :
[0062] Elles se déroulent comme dans l'exemple 1.
Exemple 15
[0063] On procède comme dans l'exemple 14 en partant d'un support en verre translucide,
transparent ou opaque ou d'un support en céramiques mais seules les phases 2, 3 et
4 sont réalisées.
Exemple 16
[0064] Pour la préparation de supports en polyéthylène translucides, transparents ou opaques,
on procède comme dans l'exemple 1 mais les encres de couleur, transparentes ou opaques,
sont de préférence des époxy.
[0065] Les phases 1 et 2 se déroulent comme dans l'exemple 14, les phases 3 et 4 se déroulant
quant à elles selon l'exemple 1.
Exemple 17
[0066] On procède comme dans l'exemple 16, en partant d'un support polyéthylène translucide,
transparent ou opaque; seules les phases 2 de l'exemple 14 et 3 et 4 de l'exemple
1 sont réalisées.
1. Technique de fabrication et de traitement de surface en série de supports présentant
une surface plane ou non, translucides, transparents ou opaques, en verre, en céramique,
thermoplastiques, acryliques, polyacryliques, polycarbonates, polyéthylènes, ou polymères
pour verrières, verres composites, portes, fenêtres, sols, murs, plafonds ou autres
applications telles que meubles, bouteilles, flacons, récipients, caractérisée par
l'impression en sérigraphie d'un document graphique sur l'une et/ou l'autre face desdits
supports à l'aide d'encres colorées de bases constituantes compatibles ou de même
nature chimique que le matériau du support; ces encres colorées étant appliquées selon
le principe sérigraphique en ayant pris soin de ménager entre chaque zone colorée
des espaces libres lesquels seront après séchage et/ou cuisson imprimés d'un maillage
sur l'une et/ou l'autre face à l'aide d'une encre conductrice contenant de 50 à 80
% de métal à haute conductivité lié à une substance compatible ou de même nature chimique
que le matériau du support et la base constituante des encres colorées, les supports
devant être alors après séchage et/ou cuisson placés successivement dans un premier
bain électrolytique ou chimique de cuivre puis dans un deuxième bain électrolytique
ou chimique de nickel ou de tout autre métal résistant à la corrosion adapté à ces
modes de métallisation, de manière à obtenir un cloisonnage.
2. Technique selon la revendication 1 caractérisée en ce que la conduction électrique
est réalisée à l'aide de nourrices lors des phases de métallisation par galvanoplastie.
3. Technique selon la revendication 1 caractérisée en ce que la conduction électrique
est réalisée à l'aide d'électrodes appelées noix de contact lors des phases de métallisation
par galvanoplastie.
4. Technique selon la revendication 1 caractérisée en ce que, le support ayant plus de
5 mm d'épaisseur, l'impression du maillage au verso est réalisée en retournant les
films dans la phase sérigraphique pour éviter le phénomène de réfraction de la lumière
et celui de la déformation optique de l'image après quoi on peut procéder aux phases
de métallisation.
5. Technique selon les revendications 1 et 4 caractérisée par l'utilisation pour le maillage
d'un blanc soit à base acrylique soit à base vinylique soit un émail blanc pour verre
mélangé respectivement à une encre noire compatible ou de même nature chimique que
le matériau servant de support pour imiter l'effet du plomb.
6. Technique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 selon laquelle le cloisonnage
nickel est d'une épaisseur quelconque et peut être soit mat soit brillant, soit doré.
7. Technique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 selon laquelle le cloisonnage
est constitué par tout métal résistant à la corrosion et est d'une épaisseur quelconque.
8. Technique selon la revendication 1 selon laquelle la métallisation est réalisée par
voie chimique par oxydoréduction à l'interface métallique.
9. Technique selon la revendication 1 pour la préparation de supports en résines acryliques
ou polyacryliques où les encres de couleur et l'encre conductrice sont acryliques.
10. Technique selon la revendication 1 pour la préparation de supports en polycarbonate
où les encres de couleur et l'encre conductrice sont, de préférence, vinyliques.
11. Technique selon la revendication 1 pour la préparation de supports en verres selon
laquelle les encres de couleur et l'encre conductrice sont des émaux pour verre.
12. Technique selon la revendication 1 où la technique sérigraphique utilisée est basée
sur l'utilisation de papier à décalcomanie-transfert comme intermédiaire de fabrication
de supports en verres.
13. Technique selon la revendication 1 pour la préparation de supports en céramique selon
laquelle les encres de couleur et l'encre conductrice sont en émail céramique.
14. Technique selon la revendication 1 pour la préparation de supports en verre ou en
céramique dans laquelle les encres de couleur et l'encre conductrice sont des époxy.
15. Technique selon la revendication 1 pour la préparation de supports en polyéthylène
selon laquelle les encres de couleur et l'encre conductrice sont des époxy.
16. Produit translucide transparent ou opaque de surface plane ou non, en verre, céramique,
thermoplastiques, plastiques ou polymères, dont la structure est caractérisée par
:
1°/ un support sous forme de feuilles, de plaques, de flacons, de bouteilles, ou autres
récipients dont le matériau constituant est en Résine acrylique, Polyméthacrylate
de méthyle, Polycarbonate, Verre, Céramique, Acéto-butyrate de cellulose (C.A.B.),
Acétate de cellulose, Polystyrènes, Polystyrène-butadièneacrylonitrile (A.B.S.), Polyacétal,
Chlorure de polyvinyle (P.V.C.), Polyvinylpyrrolidone (P.V.P.), Butyralpolyvinylique,
Polyester, Polyamide, Polyéthylène, Phénolformaldéhyde (Bakélite), Mélamine-formaldéhyde
(Mélamine), Polyuréthane, Epoxyde;
2°/ l'impression sérigraphique sur le support d'un maillage conducteur à l'aide d'une
encre conductrice contenant de 50 à 80% d'argent ou de tout autre métal conducteur
et possédant la double propriété de se souder parfaitement au support coloré et d'accrocher
le cuivre dans la 1ère phase de métallisation selon la revendication 1, ce support
étant préalablement coloré par sérigraphie à l'aide d'encres colorées de base constituante
compatible ou de même nature chimique que le matériau du support;
3°/ un cloisonnage métallique obtenu par métallisations successives du maillage conducteur
imprimé par sérigraphie sur le support.
17. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en résine acrylique comme
le polyméthacrylate de méthyle, le liant de l'encre conductrice étant acrylique ou
un solvant des résines acryliques tel que l'acétate de carbitol, les encres colorées
sont acryliques ou vinyliques.
18. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en résine polyacrylique,
le liant de l'encre conductrice étant acrylique ou un solvant des résines acryliques,
les encres colorées sont acryliques ou vinyliques.
19. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en polycarbonate, le
liant de l'encre conductrice étant vinylique ou un solvant du polycarbonate, tel le
chlorure d'éthylène, les encres colorées sont vinyliques.
20. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en verre, le liant de
l'encre conductrice est un époxyde ou un émail pour verre, les encres colorées sont
époxydes ou glycérophtaliques ou constituées d'émail pour verre.
21. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est l'acétobutyrate de cellulose
(C.A.B.), le liant de l'encre conductrice étant cellulosique ou un solvant de l'acétobutyrate
de cellulose tel que l'acétate de carbitol, les encres colorées sont cellulosiques.
22. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en acétate de cellulose,
le liant de l'encre conductrice étant cellulosique ou un solvant de l'acétate de cellulose
tel que l'acétate de carbitol, les encres colorées sont cellulosiques.
23. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en polystyrène, le liant
de l'encre conductrice étant acrylique ou un solvant du polystyrène tel que le chlorure
de méthylène, les encres colorées sont acryliques.
24. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est le polystyrène-butadiène-acrylonitrile
(ABS), le liant de l'encre conductrice étant acrylique ou un solvant de l'ABS tel
que le dichloroéthylène, les encres colorées sont acryliques.
25. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en polyacétal, le liant
de l'encre conductrice étant un époxyde, les encres colorées sont des époxydes ou
des polyuréthanes.
26. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en chlorure de polyvinyle
(P.V.C.), le liant de l'encre conductrice étant vinylique ou un solvant du chlorure
de polyvinyle tel que l'acétate d'éthyle, les encres colorées sont acryliques ou vinyliques.
27. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en polyvinylpyrrolidone
(P.V.P), le liant de l'encre conductrice étant vinylique, les encres colorées sont
vinyliques.
28. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en butyral-polyvinylique,
le liant de l'encre conductrice étant vinylique ou un solvant de butyral polyvinylique
tel que l'acétate de triglycol-diéthylique, les encres colorées sont vinyliques.
29. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en polyester, le liant
de l'encre conductrice étant un polyester ou un polyamide ou encore un solvant du
polyester tel que le chlorure de méthylène, les encres colorées sont des polyesters
ou des polyamides.
30. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en polyamide, le liant
de l'encre conductrice étant un polyamide, les encres colorées sont des polyamides.
31. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en polyéthylène, le liant
de l'encre conductrice étant un époxyde, les encres colorées sont des polyamides ou
des époxydes.
32. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est une phénol-formaldéhyde
telle que la bakélite, le liant de l'encre conductrice étant un époxyde, les encres
colorées sont glycérophtaliques ou époxydes.
33. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en mélamine-formaldéhyde
telle que la mélamine, le liant de l'encre conductrice étant un époxyde, les encres
colorées sont glycérophtaliques ou époxydes.
34. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en polyuréthane, le liant
de l'encre conductrice étant un polyuréthane, les encres colorées sont des polyuréthanes.
35. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est un époxyde, le liant
de l'encre conductrice étant aussi un époxyde, les encres colorées sont également
des époxydes.
36. Produit selon la revendication 16 dans lequel le support est en céramique, le liant
de l'encre conductrice est un époxyde ou un émail pour céramique, les encres colorées
sont soit époxydes, soit glycérophtaliques, soit un émail pour céramique.
1. A method of mass production and surface treatment of translucent, transparent or opaque
substrates with a planar or non-planar surface, of glass, ceramic, thermoplastic,
acrylic, polyacrylic, polycarbonate, polyethylene or polymeric material for glass
roofs, composite glasses, doors, windows, floors, walls, ceiling or other uses such
as furniture, bottles, phials or containers, characterized by screen-printing of a
graphic document on one and/or the other face of said substrates with the aid of coloured
inks with constituent bases compatible with or of the same chemical type as the substrate
material; these coloured inks being applied by the screen printing principle, care
having been taken to provide between each coloured zone free spaces, which will, after
drying and/or firing, be printed with a mesh on one and/or the other face by means
of an electrographic ink containing from 50 to 80 % of highly conductive metal bonded
to a substance which is compatible with or of the same chemical type as the substrate
material and the constituent base of the coloured inks, the substrates then having,
after drying and/or firing, to be placed successively in a first electrolytic or chemical
bath of copper and then in a second electrolytic or chemical bath of nickel, silver
or any other corrosion-resistant metal suitable for these methods of metallisation,
so as to obtain a screen.
2. A method according to claim 1, characterized in that the electrical conduction is
effected by means of feeders during the stages of metallisation by galvanoplasty.
3. A method according to claim 1, characterized in that the electrical conduction is
effected by means of electrodes known as contact studs during the stages of metallisation
by galvanoplasty.
4. A method according to claim 1, characterized in that, since the substrate is more
than 5 mm thick, printing of the mesh on the reverse is effected by turning over the
films in the screen-printing stage to prevent the phenomenon of light refraction and
that of optical deformation of the image, after which it is possible to proceed with
the metallisation stages.
5. A method according to claims 1 and 4, characterized by the use for the mesh of a white,
either with an acrylic base or a vinyl base or a white enamel for glass mixed respectively
with a black ink compatible with or of the same chemical type as the material acting
as a substrate to imitate the effect of lead.
6. A method according to any one of claims 1 to 3, according to which the nickel screen
is of any thickness and may be either matt or shiny or gilded.
7. A method according to any one of claims 1 to 3, according to which the screen consists
of any corrosion resistant metal and is of any thickness.
8. A method according to claim 1, according to which metallisation is effected chemically
by oxidation-reduction at the metal interface.
9. A method according to claim 1 for the preparation of substrates of acrylic or polyacrylic
resins wherein the coloured inks and electrographic ink are acrylic.
10. A method according to claim 1 for the preparation of substrates of polycarbonate wherein
the coloured inks and the electrographic ink are preferably vinyl.
11. A method according to claim 1 for the preparation of substrates of glasses according
to which the coloured inks and the electrographic ink are enamels for glass.
12. A method according to claim 1 wherein the screen-printing technique used is based
on the use of decal transfer paper as glass substrate production intermediate.
13. A method according to claim 1 for the preparation of ceramic substrates according
to which the coloured inks and the electrographic ink are of ceramic enamel.
14. A method according to claim 1 for the preparation of glass or ceramic substrates in
which the coloured inks and the electrographic ink are epoxies.
15. A method according to claim 1 for the preparation of polyethylene substrates according
to which the coloured inks and the electrographic ink are epoxies.
16. A translucent, transparent or opaque product of planar or non-planar surface of glass,
ceramic, thermoplastic, plastic or polymeric material, the structure of which is characterized
by:
1°/ a substrate in the form of sheets, plates, phials, bottles or other containers,
the constituent material of which is acrylic resin, polymethyl methacrylate, polycarbonate,
glass, ceramic, cellulose acetobutyrate (C.A.B.), cellulose acetate, polystyrenes,
acrylonitrile butadiene polystyrene (A.B.S), polyacetal, polyvinyl chloride (P.V.C.),
polyvinylpyrrolidone (P.V.P.), polyvinyl butyral, polyester, polyamide, polyethylene,
phenol formaldehyde (Bakelite), melanin formaldehyde (melanin), polyurethane, epoxide;
2°/ screen-printing on the substrate of a conductive mesh by means of an electrographic
ink containing from 50 to 80 % of silver or any other conductive metal and having
the double property of welding perfectly to the coloured or non-coloured substrate
and of attaching the copper in the first metallisation stage according to claim 1,
this substrate being capable of prior coloration by screen-printing with the aid of
coloured inks with a constituent base compatible with or of the same chemical type
as the substrate material;
3°/ a metal screen obtained by successive metallisation of the conductive mesh printed
by screen-printing on the substrate.
17. A product according to claim 16, in which the substrate is of acrylic resin such as
poly methyl methacrylate, the binder of the electrographic ink being acrylic or an
acrylic resin solvent such as carbitol acetate, and, if the substrate has been previously
coloured by printing, the coloured inks are acrylic or vinyl.
18. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyacrylic resin, the
binder of the electrographic ink being acrylic or an acrylic resin solvent and, if
the substrate has been previously coloured by printing, the coloured inks are acrylic
or vinyl.
19. A product according to claim 16, in which the substrate is of polycarbonate, the binder
of the electrographic ink being vinyl or a polycarbonate solvent, such as ethylene
chloride and, if the substrate has been previously coloured by printing, the coloured
inks are vinyl.
20. A product according to claim 16, in which the substrate is glass, the binder of the
electrographic ink is an epoxide or an enamel for glass and, if the substrate has
been previously coloured by printing, the coloured inks are epoxides or glycerophthalates
or consisting of enamel for glass.
21. A product according to claim 16, in which the substrate is cellulose acetobutyrate
(C.A.B), the binder of the electrographic ink being cellulose or a cellulose acetobutyrate
solvent such as carbitol acetate, and, if the substrate has been previously coloured
by printing, the coloured inks are cellulose.
22. A product according to claim 16, in which the substrate is of cellulose acetate, the
binder of the electrographic ink being cellulose or a cellulose acetate solvent such
as carbitol acetate, and, if the substrate has been previously coloured by printing,
the coloured inks are cellulose.
23. A product according to claim 16, in which the substrate is of polystyrene, the binder
of the electrographic ink being acrylic or a polystyrene solvent such as methylene
chloride, and, if the substrate has been previously coloured by printing, the coloured
inks are acrylic.
24. A product according to claim 16, in which the substrate is acrylonitrile butadiene
polystyrene (ABS), the binder of the electrographic ink being acrylic or a solvent
of ABS such as dichloroethylene, and, if the substrate has been previously coloured
by printing, the coloured inks are acrylic.
25. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyacetal, the binder
of the electrographic ink being an epoxide and, if the substrate has been previously
coloured by printing, the coloured inks are epoxides or polyurethanes.
26. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyvinyl chloride (P.V.C.),
the binder of the electrographic ink being vinyl or a polyvinyl chloride solvent such
as ethyl acetate, and, if the substrate has been previously coloured by printing,
the coloured inks are acrylic or vinyl.
27. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyvinylidene fluoride
(PVF), the binder of the electrographic ink being vinyl, and, if the substrate has
been previously coloured by printing, the coloured inks are vinyl.
28. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyvinyl butyral, the
binder of the electrographic ink being vinyl or a polyvinyl butyral solvent such as
diethyl triglycol acetate, and, if the substrate has been previously coloured by printing,
the coloured inks are vinyl.
29. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyester, the binder
of the electrographic ink being a polyester or a polyamide or even a polyester solvent
such as methylene chloride, and, if the substrate has been previously coloured by
printing, the coloured inks are polyesters or polyamides.
30. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyamide, the binder
of the electrographic ink being a polyamide, and, if the substrate has been previously
coloured by printing, the coloured inks are polyamides.
31. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyethylene, the binder
of the electrographic ink being an epoxide, and, if the substrate has previously been
coloured by printing, the coloured inks are polyamides or epoxides.
32. A product according to claim 16, in which the substrate is a phenol formaldehyde such
as bakelite, the binder of the electrographic ink being an epoxide, and, if the substrate
has been previously coloured by printing, the coloured inks are glycerophthalates
or epoxides.
33. A product according to claim 16, in which the substrate is of melamine formaldehyde
such as melamine, the binder of the electrographic ink being an epoxide, and, if the
substrate has been previously coloured by printing, the coloured inks are glycerophthalates
or epoxides.
34. A product according to claim 16, in which the substrate is of polyurethane, the binder
of the electrographic ink being a polyurethane, and, if the substrate has been previously
coloured by printing, the coloured inks are polyurethanes.
35. A product according to claim 16, in which the substrate is an epoxide, the binder
of the electrographic ink also being an epoxide, and, if the substrate has been previously
coloured by printing, the coloured inks are likewise epoxides.
36. A product according to claim 16, in which the substrate is ceramic, the binder of
the electrographic ink being an epoxide or an enamel for ceramics, and, if the substrate
has been previously coloured by printing, the coloured inks are either epoxides, or
glycerophthalates or an enamel for ceramics
1. Verfahren zur serienmäßigen Herstellung und Oberflächenbehandlung von eine ebene oder
nichtebene Oberfläche aufweisenden durchscheinenden, durchsichtigen oder lichtundurchlässigen
Trägern aus Glas, aus Keramik, Thermoplasten, Acrylverbindungen, Polyacrylverbindungen,
Polycarbonaten, Polyethylenen oder Polymeren für Verglasungen, Verbundgläser, Türen,
Fenster, Böden, Wände, Decken oder andere Verwendungszwecke wie Möbei, Flaschen, Fläschchen,
Gefäße, gekennzeichnet durch des Aufdrucken eines graphischen Dokuments mittels Siebdruck auf die eine und/oder
die andere Seite dieser Träger mit Hilfe von Farbtinten, deren Grundbestandteile mit
dem Material des Trägers verträglich sind oder die gleiche chemische Beschaffenheit
aufweisen: wobei diese Farbtinten gemäß dem Siebdruckverfahren aufgetragen werden,
wobei darauf geachtet wird, daß zwischen jeder farbigen Zone Zwischenräume frei bleiben,
die nach dem Trocknen und/oder der Aushärtung mit einem Netzwerk auf der einen und/oder
anderen Seite mit Hilfe von einer leitfähigen Tinte bedruckt werden, welche 50 bis
80 % Metall mit hoher Leitfähigkeit enthält, das an eine Substanz gebunden ist, die
mit dem Material des Trägers und dem Grundbestandteil der Farbtinten verträglich ist
oder die gleiche chemische Beschaffenheit aufweist, wobei die Träger nach dem Trocknen
und/oder der Aushärtung nacheinander in ein erstes elektrolytisches oder chemisches
Kupferbad und dann in ein zweites elektrolytisches oder chemisches Bad von Nickel
oder von einem beliebigen anderen an diese Metallisierungsverfahren angepaßten korrosionsbeständigen
Metall gegeben werden, so daß ein Gittemetz erhalten wird.
2. Verfahren nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die elektrische Leitung mit Hilfe von Zuleitungen während der Phasen der Metallisierung
durch Galvanoplastik erfolgt.
3. Verfahren nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die elektrische Leitung mit Hilfe von Elektroden, die als Kontaktklemmen bezeichnet
werden, während der Phasen der Metallisierung durch Galvanoplastik erfolgt.
4. Verfahren nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß bei einem Träger mit mehr als 5 mm Dicke das Aufdrucken des Netzwerks auf der
Rückseite durch Umwenden der Filme in der Siebdruckphase erfolgt, um das Phänomen
der Lichtbrachung und der optischen Verzerrung des Bildes zu vermeiden, wonach man
zu den Phasen der Metallisierung übergehen kann.
5. Verfahren nach den Ansprüchen 1 und 4, dadurch gekennzeichnet, daß für das Netzwerk ein Weiß entweder auf Acrylbasis oder Vinylbasis oder ein weißes
Email für Glas verwendet wird, welche jeweils mit einer schwarzen Tinte vermischt
sind, die mit dem als Träger dienenden Material verträglich ist oder die gleiche chemische
Beschaffenheit aufweist, um den Blei-Effekt nachzuahmen.
6. Verfahren nach einem der Ansprüche 1 bis 3, worin das Nickel-Gitternetz eine beliebige
Dicke aufweist und matt oder glänzend oder vergoldet sein kann.
7. Verfahren nach einem der Ansprüche 1 bis 3, worin das Gitternetz aus einem beliebigen
korrosionsbeständigen Metall gebildet ist und eine beliebige Dicke aufweist.
8. Verfahren nach Anspruch 1, worin die Metallisierung auf chemischem Weg durch Oxidoreduktion
an der metallischen Grenzfläche erfolgt.
9. Verfahren nach Anspruch 1 zur Herstellung von Trägern aus Acrylharzen oder Polyacrylharzen,
wobei die Farbtinten und die leitfähige Tinte Acrylverbindungen sind.
10. Verfahren nach Anspruch 1 zur Herstellung von Trägern aus Polycarbonat, wobei die
Farbtinten und die leitfähige Tinte vorzugsweise Vinylverbindungen sind.
11. Verfahren nach Anspruch 1 zur Herstellung von Trägern aus Glas, wobei die Farbtinten
und die leitfähige Tinte Emails für Glas sind.
12. Verfahren nach Anspruch 1, wobei das verwendete Siebdruckverfahren auf der Verwendung
von Abziehbilderübertragungspapier als Zwischenstufe der Herstellung von Trägern aus
Glas beruht.
13. Verfahren nach Anspruch 1 zur Herstellung von Trägern aus Keramik, worin die Farbtinten
und die leitfähige Tinte aus Keramikemail sind.
14. Verfahren nach Anspruch 1 zur Herstellung von Trägern aus Glas oder aus Keramik, worin
die Farbtinten und die leitfähige Tinte Epoxyverbindungen sind.
15. Verfahren nach Anspruch 1 zur Herstellung von Trägern aus Polyethylen, worin die Farbtinten
und die leitfähige Tinte Epoxyverbindungen sind.
16. Durchscheinendes, durchsichtiges oder lichtundurchlässiges Produkt mit ebener oder
nichtebener Oberfläche aus Glas, Keramik, Thermoplasten, Kunststoffen oder Polymeren,
dessen Struktur
gekennzeichnet ist durch:
1. einen Träger in Form von Folien, Platten, Fläschchen, Flaschen oder anderen Gefäßen,
dessen Material aus Acrylharz, Polymethylmethacrylat, Polycarbonat, Glas, Keramik,
Celluloseacetobutyrat (CAB), Celluloseacetat, Polystyrolen, Polystyrol-butadien-acrylnitril
(ABS), Polyacetal, Polyvinylchlorid (PVC), Polyvinylpyrrolidon (PVP), Polyvinylbutyral,
Polyester, Polyamid, Polyethylen, Phenolformaldehyd (Bakelit), Melaminformaldehyd
(Melamin), Polyurethan, Epoxid gebildet ist;
2. das Aufdrucken eines leitfähigen Netzwerks mittels Siebdruck auf den Träger mit
Hilfe von einer leitfähigen Tinte, die 50 bis 80 % Silber oder ein beliebiges anderes
leitfähiges Metall enthält und die beiden Eigenschaften besitzt, daß sie sich volkommen
mit dem gefärbten Träger verbindet und daß das Kupfer in der ersten Phase der Metallisierung
nach Anspruch 1 daran haftet, wobei der Träger vorher durch Siebdruck mit Hilfe von
Farbtinten gefärbt wird, deren Grundbestandteil mit dem Material des Trägers verträglich
ist oder die gleiche chemische Beschaffenheit aufweist;
3. ein metallisches Gitternetz, das durch nacheinander erfolgende Metallisierungen
des leitfähigen Netzwerks erhalten wird, das durch Siebdruck auf den Träger aufgedruckt
ist.
17. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus einem Acrylharz wie Polymethylmethacrylat
gebildet ist, wobei das Bindemittel der leitfähigen Tinte eine Acrylverbindung oder
ein Lösungsmittel von Acrylharzen wie etwa Carbitolacetat ist und die Farbtinten Acryl-
oder Vinylverbindungen sind.
18. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus einem Polyacrylharz gebildet ist, das
Bindemittel der leitfähigen Tinte eine Acrylverbindung oder ein Lösungsmittel von
Acrylharzen ist und die Farbtinten Acryl- oder Vinylverbindungen sind.
19. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus einem Polycarbonat gebildet ist, das
Bindemittel der leitfähigen Tinte eine Vinylverbindung oder ein Lösungsmittel von
Polycarbonat wie etwa Ethylenchlorid ist und die Farbtinten Vinylverbindungen sind.
20. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Glas gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte ein Epoxid oder ein Email für Glas ist, die Farbtinten Epoxide
oder Glycerophthalsäureverbindungen sind oder aus Email für Glas gebildet sind.
21. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger Celluloseacetobutyrat (CAB) ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte eine Celluloseverbindung oder ein Lösungsmittel von Celluloseacetobutyrat
wie etwa Carbitolacetat ist und die Farbtinten Celluloseverbindungen sind.
22. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Celluloseacetat gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte eine Celluloseverbindung oder ein Lösungsmittel von Celluloseacetat
wie etwa Carbitolacetat ist und die Farbtinten Celluloseverbindungen sind.
23. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Polystyrol gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte eine Acrylverbindung oder ein Lösungsmittel von Polystyrol wie
etwa Methylenchlorid ist und die Farbtinten Acrylverbindungen sind.
24. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger Polystyrol-butadien-acrylnitril (ABS) ist,
das Bindemittel der leitfähigen Tinte eine Acrylverbindung oder ein Lösungsmittel
von ABS wie etwa Dichlorethylen ist und die Farbtinten Acrylverbindungen sind.
25. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Polyacetal gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte ein Epoxid ist und die Farbtinten Epoxide oder Polyurethane
sind.
26. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Polyvinylchlorid (PVC) gebildet ist,
das Bindemittel der leitfähigen Tinte eine Vinylverbindung oder ein Lösungsmittel
von Polyvinylchlorid wie etwa Ethylacetat ist und die Farbtinten Acryl- oder Vinylverbindungen
sind.
27. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Polyvinylpyrrolidon (PVP) gebildet
ist, das Bindemittel der leitfähigen Tinte eine Vinylverbindung ist und die Farbtinten
Vinylverbindungen sind.
28. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Polyvinylbutyral gebildet ist, das
Bindemittel der leitfähigen Tinte eine Vinylverbindung oder ein Lösungsmittel von
Polyvinylbutyral wie etwa Diethyltriglycolacetat ist und die Farbtinten Vinylverbindungen
sind.
29. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Polyester gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte ein Polyester oder ein Polyamid oder ein Lösungsmittel von Polyester
wie etwa Methylenchlorid ist und die Farbtinten Polyester oder Polyamide sind.
30. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus einem Polyamid gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte ein Polyamid ist und die Farbtinten Polyamide sind.
31. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Polyethylen gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte ein Epoxid ist und die Farbtinten Polyamide oder Epoxide sind.
32. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger ein Phenolformaldehyd wie etwa Bakelit
ist, das Bindemittel der leitfähigen Tinte ein Epoxid ist und die Farbtinten Glycerophthalsäureverbindungen
oder Epoxide sind.
33. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Melaminformaldehyd wie etwa Melamin
gebildet ist, das Bindemittel der leitfähigen Tinte ein Epoxid ist und die Farbtinten
Glycerophthalsäureverbindungen oder Epoxide sind.
34. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Polyurethan gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte ein Polyurethan ist und die Farbtinten Polyurethane sind.
35. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger ein Epoxid ist, das Bindemittel der leitfähigen
Tinte auch ein Epoxid ist und die Farbtinten ebenfalls Epoxide sind.
36. Produkt nach Anspruch 16, worin der Träger aus Keramik gebildet ist, das Bindemittel
der leitfähigen Tinte ein Epoxid oder ein Email für Keramik ist und die Farbtinten
Epoxide oder Glycerophthalsäureverbindungen oder ein Email für Keramik sind.