[0001] La présente invention concerne un emballage de conditionnement et de conservation
longue durée destiné à des produits frais tendant à exsuder un liquide susceptible
de diminuer de manière importante leur durée de consommation.
[0002] Ce type d'emballage est destiné à conserver des produits, en particulier marins ou
carnés, pour une durée allant jusqu'à une vingtaine de jours, et est employé dans
un processus de distribution de type industriel pour des produits considérés comme
frais. En d'autres termes, il s'agit d'un conditionnement utilisé par les industriels,
en amont du circuit de vente aux consommateurs, pour assurer la conservation au cours
de la succession des différents maillons de la chaîne de distribution.
[0003] Le produit est scellé dans un volume étanche, dans lequel on le maintient consommable
le plus longtemps possible. Deux problèmes se posent :
- conserver le produit dans une atmosphère spécifique lui assurant une durée de vie
de longueur maximale, et
- compenser les émanations issues du produit au cours de la période de conservation,
et qui sont susceptibles d'altérer ladite atmosphère originelle.
[0004] Le premier est résolu par introduction d'un gaz dans le volume étanche après y avoir
fait le vide, ledit gaz ayant principalement pour fonction d'assurer la conservation.
[0005] La compensation des émanations est ensuite effectuée par un inhibiteur chimique,
qui ne doit pas être au contact de l'aliment, et est hydrocapteur de manière à agir
directement sur les exsudats des produits à conserver. Une bonne solution consiste
à utiliser un tampon situé entre le fond et un faux-fond sur lequel repose ledit produit,
l'ensemble constituant une barquette de conditionnement connue en soi. Ce tampon contient
également un hydroréactif capable de modifier l'atmosphère en fonction des émanations
des produits, par effet de ventilation.
[0006] Le probème est que la réaction chimique, pour assurer sa fonction de modification
de l'atmosphère, nécessite une circulation gazeuse dans le volume de ladite barquette.
Il faut donc concevoir une structure permettant :
- de mettre et de maintenir les exsudats au contact du tampon, de manière à anéantir
leurs effets indésirables, et
- de renouveler l'ambiance gazeuse initiale au fur et à mesure que le temps s'écoule,
de manière que les émanations du produit ne la vicient pas, ce qui aurait pour effet
de diminuer la durée de vie du produit.
[0007] La structure originale de l'emballage de l'invention a pour but de répondre aux problèmes
posés ci-dessus, en proposant une barquette de type à récipient externe, tampon intermédiaire
et faux-fond emboîté dans le récipient, avec un dispositif de circulation gazeuse
interne ou, selon une autre terminologie, un dispositif de ventilation.
[0008] A cet effet, l'invention est caractérisée en ce que le faux-fond comporte un premier
groupe d'orifices permettant au liquide exsudé d'être mis au contact du tampon, et
un second groupe d'orifices situés entre le volume utile de contenance de l'emballage
et un volume défini entre le récipient externe et le faux-fond et / ou les parties
du tampon non en contact avec l'exsudat, de manière à établir des échanges gazeux
entre les deux volumes mentionnés.
[0009] De plus, les formes respectives du faux-fond et du tampon sont prévues de manière
à empêcher tout contact entre le produit à conserver et ledit tampon hydrocapteur.
[0010] Le récipient extérieur comporte des reliefs destinés à établir une circulation gazeuse
entre le tampon et son fond. Ces reliefs ménagent en fait des zones de passage vers
les orifices du second groupe. Il s'agit en réalité de conduits canalaires disposés
entre des zones surélevées planes supportant le tampon, lesdits conduits s'entrecroisant
et débouchant dans une zone périphérique du fond qui communique avec lesdits orifices
du second groupe.
[0011] La configuration se présente par conséquent schématiquement de la manière suivante
: l'une des faces du tampon reçoit les exsudats qui traversent les orifices du premier
groupe, c'est-à-dire ceux qui sont pratiqués dans la partie plane du faux-fond. L'autre
face est par contre indirectement orientée vers les orifices du second groupe, ainsi
d'ailleurs que les côtés latéraux. Cette seconde face repose sur les zones surélevées
et donne sur les canaux du fond qui s'entrecroisent, permettant la circulation du
fluide gazeux.
[0012] Les canaux débouchent dans une zone périphérique du fond du récipient, de même niveau
et située à proximité des orifices du second groupe, qui sont généralement localisés
sur la partie du faux-fond en regard de cette zone périphérique.
[0013] En d'autres termes, les exsudats, lorsqu'ils traversent le faux-fond, sont absorbés
par le tampon qui réalise sa fonction chimique de neutralisation et de régénération.
Les émanations du produit sont donc inhibées par le tampon qui régénère au surplus
l'atmosphère, avec l'aide d'une circulation de gaz permise par les deux groupes d'orifices
qui réalisent en fait un circuit fermé de ventilation à l'intérieur de l'emballage.
Le seul obstacle au fluide gazeux est constitué par le tampon, dont l'une des faces
est dirigée vers un des groupes d'orifices, alors que l'autre face est plutôt orientée
vers l'autre groupe d'orifices. Cependant, la nature du matériau employé pour réaliser
ledit tampon entraîne l'arrêt du liquide, qui ne peut franchir l'obstacle, et une
simple résistance dans la boucle de ventilation du fluide gazeux.
[0014] Au sortir du tampon, c'est-à-dire en partie inférieure, au niveau des canaux pratiqués
dans le fond du récipient, l'air ou plus généralement le gaz régénéré peut être "réinjecté"
dans le volume utile contenant le produit, par l'intermédiaire des orifices du second
groupe. Plus loin, dans le circuit de circulation du gaz, au niveau des zones d'absorption
des exsudats par le tampon, le gaz est au contact desdits exsudats, après l'avoir
été du produit à conserver proprement dit. Il est donc "vicié" et nécessite le traitement
régénérateur effectué par le tampon.
[0015] Selon l'invention, le récipient extérieur comporte également des reliefs sur le fond
destinés à supporter le faux-fond, voire à le fixer. Ces reliefs, même s'ils sont
disposés sur une grande partie de la longueur ou de la largeur du récipient, ne doivent
pas empêcher la circulation du fluide gazeux. Ils laissent notamment un accès à la
zone périphérique sur laquelle donnent les orifices du second groupe.
[0016] Le tampon peut aussi comporter des orifices, préférentiellement situés en regard
des orifices du premier groupe, et formant des petits réservoirs à exsudat pendant
que le liquide est en cours d'absorption par le tampon. Les canaux du fond du récipient
ayant pour fonction essentielle la circulation d'un fluide gazeux, il est clair qu'ils
ne sauraient être en regard des trous du tampon, de manière à n'être point remplis
d'exsudat. La fonction même du tampon ne serait d'ailleurs plus assurée, car on se
retrouverait alors avec du fluide gazeux en contact avec l'exsudat de part et d'autre
du tampon régénérateur.
[0017] Pour améliorer l'efficacité des "réservoirs" à exsudat, la forme des orifices du
premier groupe du faux-fond est choisie de telle sorte que le liquide est piégé lorsqu'il
tombe dans les trous du tampon. Ainsi, les parois de ces orifices sont en forme d'entonnoir
dépassant du faux-fond de sorte que les goulets étroits desdits entonnoirs sont introduits
dans les trous du tampon.
[0018] Ces parois dépassant dans les trous du tampon agissent à la manière de chicanes anti-retour
pour bloquer le liquide dans le volume ainsi créé entre l'entonnoir et les parois
des trous du tampon, de sorte que si l'emballage est incliné, voire retourné, le liquide
non encore absorbé reste dans lesdits volumes.
[0019] Les extrémités desdits entonnoirs sont d'ailleurs préférentiellement coniques, afin
de renforcer encore l'effet de piégeage des exsudats.
[0020] Le type d'emballage appliqué à des aliments qui doivent bénéficier d'une longue conservation
peut prendre diverses formes, mais la nécessité du scellement implique souvent un
récipient assez profond. Dans ce cas, les orifices du second groupe sont préférentiellement
situés dans la partie du faux-fond d'allure sensiblement parallèle aux parois périphériques
du récipient extérieur, et à proximité de la zone de fixation dudit faux-fond au récipient.
[0021] En d'autres termes, lorsque les bords du récipient remontent sensiblement, on prévoit
un faux-fond dont l'allure générale épouse non seulement la forme du fond, mais également
celle des parois. Cela permet au concepteur d'introduire les orifices du second groupe
en partie supérieure, à proximité des bords périphériques et de la zone de scellement.
Le circuit de ventilation est alors plus ample et améliore l'efficacité de la régénération
gazeuse.
[0022] Ces orifices peuvent ne pas être perforés dans le faux-fond, mais résulter d'espaces
résiduels subsistant entre le récipient externe et ledit faux-fond, lorsque ce dernier
y est emboîté et soudé.
[0023] Selon une caractéristique importante, l'emballage de l'invention doit être muni d'un
tampon hydrocapteur inviolable. C'est pourquoi, le faux-fond est généralement soudé
au récipient.
[0024] Le récipient extérieur et le faux-fond, réalisés en matériau synthétique, sont de
préférence fabriqués en polypropylène.
[0025] Dans la suite, on va décrire de manière plus détaillée l'emballage faisant l'objet
de la présente invention, en se référant aux dessins annexés, pour lesquels :
- la figure 1 est une perspective éclatée d'une configuration possible de l'invention,
vue par dessus,
- la figure 2 est une seconde perspective éclatée de la même configuration vue par dessous,
et
- la figure 3 est une coupe d'une barquette selon l'invention assemblée, avec ses trois
éléments constitutifs en position de fonctionnement.
[0026] Ces figures proposent une configuration qui doit être envisagée en tant qu'exemple,
et non pas comme une forme limitative de l'invention. Cette perspective éclatée représente
les trois éléments constitutifs de l'invention, à savoir le récipient extérieur (1),
le tampon (2) et le faux-fond (3).
[0027] Ledit récipient extérieur (1) comporte deux types de reliefs à distinguer, parce
que remplissant deux fonctions différentes. En premier lieu, les reliefs (4) destinés
à permettre la circulation du fluide gazeux. Il s'agit dans ce cas de buttes prismatiques
planes (4) séparées par des canaux (5) qui s'entrecroisent et débouchent dans une
zone périphérique (6) partiellement barrée par un second type de reliefs (7). Ces
derniers (7) sont destinés à supporter, voire à fixer (par exemple par soudage, thermique
ou à ultrasons ...) le faux-fond (3).
[0028] Bien entendu, la surface supérieure des premiers reliefs (4) du fond du récipient
(1) restant plane, afin de servir de support au tampon, la forme périphérique de ces
buttes (4) importe peu, à condition que les canaux qui les séparent s'entrecroisent
pour laisser libre passage au fluide gazeux et qu'ils débouchent dans la zone périphérique
(6).
[0029] De même, il est possible de rajouter des reliefs (7) supports du faux-fond (3) dans
la zone des buttes (4), en respectant les mêmes règles. En l'occurrence, la forme
des reliefs est sans importance, seule la fonction compte. Comme on l'a mentionné
auparavant, ce genre d'emballage, dont la vocation impose qu'ils soient scellés hermétiquement,
comporte souvent des rebords (8) assez hauts : c'est le cas ici. Dans la partie supérieure
du rebord (8), une portion plane (9) parallèle au fond permet le positionnement et
/ ou la fixation du faux-fond (3).
[0030] Lorsqu'il y a fixation, le rebord (17) du faux-fond est soudé au niveau de cet épaulement
(9), de même qu'au niveau des reliefs (7). Généralement, le récipient (1) et le faux-fond
(3) sont soudés afin de rendre l'espace entre eux inviolable. Cet épaulement (9) est
prolongé par une bordure terminale (10) sur laquelle le film est thermoscellé (non
représenté).
[0031] Le tampon (2) s'applique entre les reliefs (7) qui aident à son installation en délimitant
son aire de positionnement. Il est muni de trous d'allure cylindrique (11) qui le
traversent de part en part, et sont agencés de manière à être approximativement centrés
sur les buttes planes (4) pour les raisons expliquées auparavant, visant notamment
à empêcher les exsudats d'arriver dans les canaux (5).
[0032] Ces trous (11) correspondent aux orifices (12) du faux-fond (3) avec lesquels ils
sont sensiblement coaxiaux en position assemblée. Le liquide y pénètre et est progressivement
absorbé par le tampon (2) au niveau des parois desdits trous (11). Ces parois verticales
ont donc une grande importance fonctionnelle, comme on le verra également dans la
suite, en combinaison avec les orifices (12) dits du premier groupe, ceux de la partie
plane (13) du faux-fond (3).
[0033] Ceux-ci (12) ont en effet une forme d'entonnoir permettant de guider les liquides
qui s'écoulent du volume principal du contenant (V) dans les cavités que forment les
trous (11) du tampon reposant sur les buttes planes (4) du fond du récipient (1).
Les extrémités (16) desdits entonnoirs sont préférentiellement coniques, et servent
à piéger le liquide dans les volumes constitués par les trous (11).
[0034] Le faux-fond (3) comprend deux parties distinctes : un fond (13) plan en appui sur
lesdites buttes (4), et des rebords (14) qui remontent vers la bordure périphérique
supérieure (10) du récipient (1), sensiblement parallèlement aux rebords dudit récipient
(1).
[0035] La figure 2 montre particulièrement nettement les portions terminales (16) en entonnoir
des orifices (12) du premier groupe, dépassant de la surface (13) du faux-fond (3)
pour venir s'enficher dans les trous (11) correspondants du tampon (2).
[0036] La figure 3 est une coupe transversale, mais une coupe longitudinale aurait été strictement
équivalente, du fait de l'existence d'une symétrie par rapport à un axe central perpendiculaire
au fond de la barquette. Elle montre le décalage systématique qui existe entre les
canaux (5) du fond du récipient et les entonnoirs (12) du faux-fond (et par conséquent
les trous (11) du tampon).
[0037] Cette vue montre de manière plus explicite l'épaulement (9) du récipient (1), sur
lequel est soudé le faux-fond, lequel est également soudé sur les reliefs (7). Enfin,
elle permet de se faire une idée plus précise de l'emboîtement des 3 éléments de la
barquette.
[0038] La circulation de gaz dans les zones périphériques (6) vers les orifices du second
groupe (15) est également clairement mise en évidence. Les orifices (15) peuvent également
être des espaces résiduels ménagés entre le récipient (1) et le faux-fond (3), au
niveau du rebord (17) de fixation du faux-fond sur l'épaulement (9), et faisant office
de points de ventilation.
[0039] Il est à noter que, dans la terminologie employée précédemment, on a utilisé le mot
gaz, et non pas le terme d'air, inapproprié. En effet, la barquette hermétiquement
fermée contient généralement un gaz injecté au moment où l'on procède au scellement,
dont les propriétés de conservation sont adéquates.
[0040] C'est ce gaz qui est régénéré par le tampon hydroréactif, contenant un produit chimique
spécifique réagissant avec les émanations du produit placé dans l'atmosphère notamment
due à ce gaz.
[0041] L'objet de l'invention est principalement orienté vers la structure de la barquette
et de ses trois éléments, avec les variantes qui restent dans l'esprit de ce qui est
revendiqué. Les compositions chimiques de l'inhibiteur censé neutraliser les émanations
des produits et du réactif de régénération peuvent être de tous types sans changer
pour autant la nature de l'invention.
[0042] Les matériaux synthétiques utilisés pour la fabrication du récipient (1) et du film
thermoscellé peuvent être complexes, dotés de caractéristiques empêchant le franchissement
des gaz, des arômes et de la vapeur d'eau.
1. Emballage de conditionnement et de conservation longue durée destiné à des produits
frais pouvant tendre à exsuder un liquide susceptible de diminuer de manière importante
leur durée de consommation, comportant un récipient extérieur (1) dans lequel sont
disposés un tampon (2) du type hydrocapteur, au niveau du fond dudit récipient (1),
et un faux-fond (3) emboîté dans ce dernier, sur lequel repose le produit à conserver,
l'ensemble étant hermétiquement fermé pour assurer la conservation dans une atmosphère
close, caractérisé en ce que le faux-fond (3) comporte un premier groupe d'orifices
(12) permettant au liquide exsudé d'être mis au contact du tampon, et un second groupe
d'orifices (15) situés entre le volume de contenance (V) de l'emballage et un volume
défini entre le récipient (1) et le faux-fond (3) et / ou les parties du tampon non
en contact avec l'exsudat, de manière à établir des échanges gazeux entre les deux
volumes mentionnés, les formes respectives du faux-fond (3) et du tampon (2) étant
prévues de manière à empêcher tout contact entre le produit à conserver et ledit tampon
(2).
2. Emballage de conditionnement selon la revendication 1, caractérisé en ce que le récipient
extérieur (1) comporte des reliefs (4, 5) destinés à établir une circulation gazeuse
entre le tampon (2) et le fond dudit récipient (1), lesdits reliefs ménageant des
zones de passage vers les orifices (15) du second groupe.
3. Emballage de conditionnement selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits
reliefs sont des canaux (5) disposés entre des zones surélevées (4) à fond plat destinées
à supporter le tampon (2), lesdits canaux s'entrecroisant et débouchant dans une zone
périphérique (6) dudit fond communiquant avec les orifices (15) du second groupe.
4. Emballage de conditionnement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé
en ce que le récipient extérieur comporte également des reliefs (7) destinés à supporter
et / ou à fixer le faux-fond (3), disposés de telle sorte qu'ils n'empêchent pas le
passage gazeux vers les orifices (15) du second groupe.
5. Emballage de conditionnement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé
en ce que le tampon (2) présente des orifices (11) disposés en regard des orifices
(12) du faux-fond (3) dudit premier groupe, et formant des petits réservoirs à exsudat
pendant que le liquide est en cours d'absorption par le tampon (2).
6. Emballage de conditionnement selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits
trous (11) du tampon (2) ne sont pas placés en regard des conduits canalaires (5)
d'évacuation gazeuse.
7. Emballage de conditionnement selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en
ce que les orifices (12) du premier groupe comportent une portion dépassant de la
partie d'allure plane (13) sur laquelle repose le produit, et pénétrant dans les volumes
délimités par les orifices (11) du tampon, et qui présente une forme d'entonnoir (16).
8. Emballage de conditionnement selon la revendication 7, caractérisé en ce que les extrémités
(16) desdits entonnoirs sont évasées, de manière à piéger le liquide dans les volumes
formés par les orifices (11) du tampon.
9. Emballage de conditionnement selon l'une quelconque des revendications précédentes,
caractérisé en ce que les orifices (15) du second groupe sont situés dans la partie
du faux-fond (3) qui est sensiblement parallèle aux rebords (14) périphériques du
récipient (1), et à proximité de la zone de fixation (9) dudit faux-fond (3) au récipient
(1).
10. Emballage de conditionnement selon l'une quelconque des revendications précédentes,
caractérisé en ce que le récipient (1) et le faux-fond (3) sont en polypropylène.
11. Emballage de conditionnement selon l'une quelconque des revendications précédentes,
caractérisé en ce que le tampon hydrocapteur (2) est inviolable car le faux-fond (3)
est soudé au récipient (1).