[0001] La présente invention concerne une paire de skis dits "à coque", ces skis pouvant
aussi bien être des skis de piste ou "skis alpins" qui sont pourvus chacun de carres
inférieures métalliques que des skis de fond comportant ou ne comportant pas de telles
carres métalliques, chaque ski étant par ailleurs pourvu, sur au moins un de ses deux
bords latéraux, de chants auxiliaires massifs de renforcement qui reposent, directement
ou non, sur la semelle du ski et qui supportent le bord correspondant de la coque.
[0002] Un ski à coque de ce type fait par exemple l'objet des brevets et demandes de brevet
FR-2.683.733, FR-2.683.734, FR-2.703.915, et FR-2.703.916, de la Demanderesse.
[0003] Généralement, une coupe transversale réalisée en travers d'un ski alpin de ce type
montre qu'il comporte au moins
. une semelle inférieure de glissement bordée de chaque côté par des carres métalliques,
. une éventuelle couche de renfort "inférieure" qui repose sur cette semelle de glissement,
. un noyau massif qui peut par exemple être un noyau en bois ou un noyau en polyuréthanne
obtenu préférentiellement par un procédé d'injection,
. des chants latéraux auxiliaires massifs formant longerons de renforcement, positionnés
de chaque côté de ce noyau et reposant chacun sur la carre métallique correspondante,
. une coque supérieure en matière plastique, dont la face interne est généralement
doublée d'une couche de renfort "supérieure" et qui recouvre le ski d'un bord à l'autre
de celui-ci en venant s'appuyer, de part et d'autre du ski, sur chacun desdits chants
auxiliaires massifs de renforcement.
[0004] Ces chants auxiliaires massifs de renforcement, qui à l'origine ne faisaient pas
partie du concept, relativement nouveau, des skis dits "à coque", ont pour effet d'améliorer
l'efficacité du ski par rapport à un ski à coque ordinaire, par le fait qu'ils augmentent
l'efficacité de la transmission des efforts, exercés par le skieur sur la surface
supérieure du ski, aux arêtes latérales inférieures du ski c'est-à-dire en fait à
la surface de glisse.
[0005] Dans le cas d'un ski de fond, ce dernier ne comporte en général pas de carres métalliques,
mais il comporte néanmoins une arête latérale inférieure qui, même si elle n'est pas
celle de la carre métallique, joue un rôle important, en particulier pour un ski destiné
à la pratique du "pas de patineur", ou "skating". Les chants latéraux auxiliaires
massifs de renforcement précités jouent là-aussi un rôle non négligeable pour améliorer
l'efficacité du ski, en particulier s'il s'agit d'un ski "skating" destiné au pas
de patineur.
[0006] A noter que sur un ski traditionnel, c'est-à-dire à section sensiblement rectangulaire,
les chants latéraux dont peut être équipé un ski présentent toujours une hauteur qui
varie tout le long du ski. Sur les skis connus, cette hauteur est maximale au voisinage
de la ligne transversale qui définit le milieu de chaussure du skieur dans la zone
dite de patin, et elle décroit progressivement de part et d'autre, c'est-à-dire d'une
part vers l'avant jusqu'à la naissance de la spatule et d'autre part vers l'arrière
jusqu'à la naissance du talon.
[0007] Sur ces skis, la variation de hauteur des chants latéraux correspond à la variation
d'épaisseur du ski qui est, elle, directement liée à la variation de raideur en flexion
du ski définissant la répartition de la charge du skieur sur la neige.
[0008] Cette hauteur de chant a donc, sur un ski de forme rectangulaire, une incidence directe
sur le comportement du ski sur neige.
[0009] Pour un ski de forme plus moderne tel que décrit précédemment c'est-à-dire comportant
une coque au moins en partie haute et une structure classique comportant au moins
un chant en partie basse, la hauteur du chant a, de la même façon, d'une part une
influence sur la courbe de raideur du ski et d'autre part une incidence sur l'efficacité
de l'appui soit sur la carre métallique inférieure soit plus généralement sur l'arête
inférieure du ski, mais dans ce cas, la hauteur du chant n'est plus intimement liée
à l'épaisseur du ski.
[0010] A noter qu'il existe, dans le commerce, des skis comportant une coque supérieure
en appui sur un chant ou sur un cordon de hauteur constante tout le long du ski.
[0011] Pour un ski de piste ou ski alpin, les carres métalliques sont destinées à pénétrer
dans la neige pour, à l'instar d'un rail, inscrire le ski dans une courbe.
[0012] Pour conduire un virage, le skieur doit donc incliner ses skis par rapport à la surface
de la neige (ceci s'appelle une "prise de carres") en portant le poids de son corps
sur le ski extérieur au virage. C'est donc la carre interne du ski extérieur qui assure
ce rôle de rail pendant toute la conduite du virage.
[0013] Pour un ski alpin, les carres internes ont donc un rôle prédominant au cours des
virages.
[0014] De plus, pendant au moins la première partie du virage (déclenchement et conduite),
le poids du corps du skieur se déporte en avant du milieu de chaussure.
[0015] A noter que sur un ski alpin, le milieu de chaussure se situe au voisinage de la
ligne transversale marquant le point d'épaisseur maximale du ski.
[0016] Pour la pratique du ski de fond, dans la technique du pas "du patineur", plus communément
dénommée "skating", le skieur évolue en faisant diverger ses skis. Cette technique
est essentiellement décomposée en quatre phases successives, respectivement une première
phase pendant laquelle le ski est en appui externe, suivie d'une phase de glisse à
plat, suivie à son tour par une phase d'impulsion sur la face interne et enfin une
phase dite "de vol", pendant laquelle le ski quitte la neige jusqu'à l'appui du mouvement
suivant.
[0017] Pour la pratique du "skating", à la différence de celle appellée "classique", ou
pas "alternatif", l'appui sur les arêtes inférieures est très important puisque, pendant
la première phase, où l'arête externe du ski vient mordre la neige, le poids du corps
du skieur est plutôt sur l'arrière du ski, ensuite, après un passage à plat, le ski
s'incline à nouveau pour placer son arête interne en appui sur la neige car la phase
d'impulsion nécessite un accrochage énergique, donc un point d'appui non glissant.
Dans cette phase, le poids du skieur est plutôt en avant du point d'épaisseur maximale
du ski.
[0018] L'invention a pour objet de perfectionner le concept d'introduction, dans un ski
à coque, de chants massifs auxiliaires reliant, dans le sens perpendiculaire à la
semelle de glissement, les arêtes inférieures aux bords latéraux respectifs de la
coque, ce perfectionnement visant à optimiser le comportement du ski.
[0019] Elle se rapporte à cet effet à une paire de skis, chaque ski de cette paire comportant
au moins
. une semelle inférieure de glissement éventuellement bordée de chaque côté par des
carres métalliques,
. une éventuelle couche inférieure de renfort sur cette semelle de glissement,
. un noyau,
. bordant en partie ce noyau sur au moins un des côtés du ski: un chant latéral auxiliaire
massif formant longeron de renforcement sur ce côté, ce chant ayant une hauteur variable
dans le sens longitudinal du ski, cette hauteur présentant un maximum et décroissant
progressivement de part et d'autre de ce maximum,
. une coque supérieure en matière plastique, dont la face interne est généralement
doublée d'une couche supérieure de renfort et qui recouvre le ski en venant en particulier
s'appuyer sur ce ou ces chants latéraux massifs de renforcement,
cette paire de skis étant caractérisée en ce que, pour chaque ski de la paire, le
point de hauteur maximale du chant latéral de renforcement prévu sur au moins un des
côtés du ski est décalé longitudinalement par rapport à la ligne transversale qui
correspond soit au point d'épaisseur maximale du ski, soit au centre de la zone longitudinale
de l'épaisseur maximale du ski, au lieu d'être classiquement situé sur cette ligne
transversale, cette configuration étant symétrique, d'un ski à l'autre de la paire,
par rapport au plan longitudinal passant entre chaque ski et constituant le plan longitudinal
médian de cette paire de skis.
[0020] De toute façon, l'invention sera bien comprise, et ses divers avantages et caractéristiques
ressortiront mieux, lors de la description suivante de quelques exemples non limitatifs
de réalisation, en référence au dessin schématique annexé dans lequel :
. Figure 1 est une vue en plan d'une paire de skis de piste réalisés selon l'invention,
. Figure 2 est une vue latérale du ski droit de cette paire, selon II-II de Figure
1.
. Figure 3 est une section transversale selon III-III de Figure 1.
. Figure 4 est une section transversale selon IV-IV de Figure 1, ainsi que selon IV-IV
de Figure 5.
. Figures 5,6,7, sont des vues respectivement semblables à Figures 1 à 3, mais illustrant
un second exemple d'exécution de l'invention.
. Figure 8 est une vue en plan d'une paire de skis de fond, réalisé selon un troisième
exemple d'exécution de l'invention.
. Figures 9 à 12 sont respectivement des sections transversales selon IX-IX, X-X,
XI-XI, et XII-XII, de Figure 8.
[0021] En se reportant à l'ensemble des figures 1 à 4, il s'agit d'une paire de skis de
piste 1,2 ou "skis alpins" du type dit "injecté coque" et pourvus chacun d'un chant
latéral massif de renforcement 3,4 sur leur carre interne.
[0022] Lorsque les deux skis 1,2 sont posés à plat et prêts à être chaussés, comme représenté
en Figure 1, le ski 1 est le ski droit et le ski 2 est le ski gauche. Ces deux skis
1,2 sont symétriques l'un de l'autre par rapport au plan longitudinal 5, perpendiculaire
au sol lorsque les skis reposent à plat sur celui-ci, passant entre chaque ski 1,2,
et constituant le plan longitudinal médian de la paire, mais ils sont chacun asymétriques
par rapport à leur propre plan longitudinal médian, respectivement 6 et 7.
[0023] Comme on le voit sur les figures 3 et 4, chaque ski de la paire (ici le ski 1) comporte
:
. une semelle inférieure de glissement 8 bordée de chaque côté par des carres métalliques
9,10 ;
. une couche inférieure de renfort 11 qui repose sur la semelle de glissement 8 ;
. un noyau de polyuréthanne 12 obtenu par le, aujourd'hui bien classique, procédé
d'injection "in situ" des composés d'une mousse de polyuréthanne ;
. bordant ce noyau du côté de la carre interne 10 du ski : un chant latéral auxiliaire
massif 3, formant, conformément à l'enseignement de FR-A-2.683.733 et suivants précités,
longeron de renforcement sur ce côté intérieur du ski et reposant sur la carre correspondante
10 ;
. une coque 14 en matière plastique, dont la face interne est doublée d'une couche
supérieure de renfort 15 et qui recouvre le ski en venant s'appuyer d'une part sur
le chant de renforcement 3 du côté du bord interne du ski et d'autre part sur la carre
externe 9 du côté du bord externe de ce ski.
[0024] De manière classique, le ski 1 présente une "ligne d'épaisseur" 16, cette épaisseur
étant maximale en un point Ho, ce point étant en fait soit le point effectif éventuel
d'épaisseur maximale, soit le centre de l'éventuelle zone longitudinale d'épaisseur
maximale du ski, au niveau d'une ligne transversale 17 qui est voisine de l'emplacement
du milieu de la chaussure du skieur lorsqu'elle est en place entre ses fixations 18,
ainsi que sensiblement l'emplacement du milieu de la zone de patin, et allant en décroissant
progressivement de part et d'autre de cette ligne transversale d'épaisseur maximale
17 du ski.
[0025] Il en est classiquement de même pour un chant latéral de ski : ce chant latéral est
de "hauteur" h variable tout le long du ski, cette hauteur h étant normalement maximale
en un point H1, au niveau de la ligne 17 d'épaisseur maximale du ski, et décroissant
progressivement de part et d'autre de cette ligne.
[0026] Comme mentionné précédemment, et contrairement à ce qui se passe pour les skis traditionnels
à section quasi-rectangulaire, la hauteur h de chaque chant latéral n'est plus, pour
ces skis à coque, intimement liée à l'épaisseur du ski car ces chants latéraux sont
surmontés d'une coque de hauteur variable. Il est donc possible, dans une telle structure
et conformément au moyen général de la présente invention, d'envisager de déplacer
la zone de hauteur maximale du chant par rapport à la zone d'épaisseur maximale du
ski.
[0027] Conformément donc à l'invention, le point H1 de hauteur h maximale de chacun des
chants latéraux de renforcement 3 et 4 est décalé vers l'avant du ski par rapport
à la ligne 17 d'épaisseur maximale du ski, au lieu d'être classiquement situé sur
cette ligne.
[0028] Ce décalage "d" du point H1 par rapport à la ligne 17 est, pour fixer les idées,
de l'ordre de 2 à 30 centimètres pour un ski de 2 mètres de long.
[0029] Cette disposition améliore l'accrochage, et donc la tenue en virage, du ski, du fait
que le poids du skieur se porte, en entrée de virage, vers la partie avant de la carre
intérieure du ski externe au virage.
[0030] Les figures 3 et 4 donnent une idée des différences de hauteur h du chant de renforcement
3 en deux zones différentes du ski 1.
[0031] Dans cet exemple de réalisation, les chants de renforcement 3 et 4 s'étendent sensiblement
tout le long du ski, de la ligne de contact arrière 19 à la ligne de contact avant
20.
[0032] Il n'est cependant pas obligatoire, selon la figure 9 du FR-A-2.683.734 précité,
qu'un chant de renforcement s'étende sur toute la longueur du ski, et à ce propos,
les figures 5,6,4, et 7, illustrent, de même façon que précédemment, un second exemple
de réalisation, conforme à l'invention, pour lequel les chants de renforcement 3 et
4 précités s'étendent sur une longueur restreinte L. Les deux chants 3,4 sont alors
eux-mêmes décalés vers l'avant à l'instar du point H1 de hauteur maximale de chacun
de ces chants.
[0033] Dans cet exemple, la longueur L de ces chants 3 et 4 est sensiblement égale à la
longueur de la zone de patin P dont la ligne 17 marque le milieu.
[0034] Pour fixer les idées par un exemple numérique, chaque chant latéral 3 ou 4 a une
longueur de l'ordre de 40 cm pour un ski de 2 mètres de long, et son décalage vers
l'avant est tel que la distance d est de l'ordre de 10 à 20 centimètres.
[0035] Comme il va de soi, l'invention n'est pas limitée aux deux exemples de réalisation
qui viennent d'être décrits. Chaque ski pourrait par exemple présenter aussi un chant
latéral de renforcement du côté de sa carre ou arête extérieure, qui pourrait alors
soit être classiquement centré sur la ligne transversale 17 d'épaisseur maximale du
ski, et avoir donc son point H1 de hauteur maximale situé sur cette ligne, soit avoir
lui-aussi son point H1 de hauteur maximale décalé lui-aussi vers l'avant, d'une même
distance que le chant intérieur ou non, soit avoir son point de hauteur maximale H1
décalé vers l'arrière comme il sera maintenant explicité, en référence aux figures
8 à 12 qui s'appliquent, à titre d'exemple nullement limitatif, à une paire de skis
de fond ne possédant pas de carres métalliques inférieures.
[0036] En se reportant donc à ces figures 8 à 12, il s'agit donc d'une paire de skis de
fond, et plus précisément d'une paire de skis 1,2 prévus pour la pratique du "pas
du patineur", ou "skating".
[0037] Cette paire de skis présente, toujours de manière symétrique par rapport au plan
longitudinal médian de la paire, des chants auxiliaires massifs de renforcement 3,4
côté interne de chaque skis qui sont, comme pour les skis alpins selon les figures
1 à 7, décalés de même façon de "d" vers l'avant du ski par rapport au point Ho (ou,
en d'autres termes, par rapport à la ligne transversale 17) de hauteur maximale du
ski.
[0038] En outre, ces skis de fond 1,2 présentent, ici de manière symétrique par rapport
au point Ho proprement dit situé sur la ligne transversale 17 du ski, des chants de
renforcement 30,40 du côté externe des skis 1,2, ces chants étant identiques aux chants
3,4, mais étant décalés vers l'arrière d'une même distance longitudinale d, au lieu
d'être décalés vers l'avant.
[0039] Il n'est bien entendu pas obligatoire ni que ces chants 30,40 soient identiques aux
chants 3,4, ni qu'ils soient décalés vers l'arrière d'une même distance d que celle
dont laquelle les chants 3,4 sont décalés vers l'avant. Il n'est d'ailleurs même pas
obligatoire, en particulier sur un ski de fond, que les chants 3,4, qui sont décalés
vers l'avant, existent : un ski conforme à l'invention pourrait très bien n'avoir
que des chants 30,40 décalés vers l'arrière, de tels chants pouvant être prévus soit
sur un seul côté de chaque ski, soit sur les deux côtés à la fois et avoir alors des
dimensions et/ou des décalages longitudinaux identiques ou non à ceux du chant qui
équipe le côté opposé du ski, etc...
1. Paire de skis, en particulier du genre "ski alpin" ou du genre "ski de fond", chaque
ski (1,2) de cette paire comportant au moins :
. une semelle inférieure de glissement (8) éventuellement bordée de chaque côté par
des carres métalliques (9,10),
. une éventuelle couche inférieure de renfort (11) sur cette semelle de glissement
(8),
. un noyau (12),
. bordant en partie ce noyau (12) sur au moins un des côtés du ski (1,2) : un chant
latéral auxiliaire massif (3,4) formant longeron de renforcement sur ce côté, ce chant
ayant une hauteur variable dans le sens longitudinal du ski, cette hauteur (h) présentant
un maximum et décroissant progressivement de part et d'autre de ce maximum,
. une coque supérieure (14) en matière plastique, dont la face interne est généralement
doublée d'une couche supérieure de renfort (15) et qui recouvre le ski en venant en
particulier s'appuyer sur ce ou ces chants latéraux massifs de renforcement (3,4),
caractérisée en ce que, pour chaque ski de la paire, le point de hauteur maximale
(H1) dudit chant latéral de renforcement (3,4) prévu sur au moins un des côté du ski
est décalé longitudinalement (d) par rapport à la ligne transversale (17) d'épaisseur
maximale (Ho) du ski, au lieu d'être classiquement situé sur cette ligne transversale
(17), cette configuration étant symétrique, d'un ski (1) à l'autre (2) de la paire,
par rapport au plan longitudinal passant entre chaque ski (1,2) et constituant le
plan longitudinal médian (5) de cette paire de skis.
2. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que le décalage longitudinal
(d) de ce point (H1) de hauteur maximale de ce chant latéral (3) par rapport à la
ligne transversale (17) d'épaisseur maximale du ski est de l'ordre de 2 à 30 centimètres.
3. Paire de skis selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que ce chant
latéral de renforcement (3,4) est d'une longueur limitée (L) et est lui-même décalé
longitudinalement vers l'avant ou vers l'arrière du ski.
4. Paire de skis selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les deux
skis (1,2) de la paire comportent des chants latéraux de renforcement (3,4) dont au
moins ceux qui sont placés du côté intérieur de chaque ski (1,2) ont leur point (H1)
de hauteur maximale qui est décalé vers l'avant du ski.
5. Paire de skis selon la revendication 4, caractérisée en ce que ces skis (1,2) sont
des skis alpins comportant des carres métalliques.
6. Paire de skis selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les deux
skis (1,2) de la paire comportent chacun des chants latéraux de renforcement sur chaque
côté du ski, et en ce que les chants (3,4) qui sont placés du côté intérieur de chaque
ski ont leur point (H1) de hauteur maximale qui est décalé vers l'avant du ski, tandis
que les chants (30,40) qui sont placés du côté extérieur de chaque ski (1,2) ont leur
point (H1) de hauteur maximale qui est décalé vers l'arrière du ski.
7. Paire de skis selon la revendication 6, caractérisée en ce que ces skis (1,2) sont
des skis de fond.