(19)
(11) EP 0 723 791 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
31.07.1996  Bulletin  1996/31

(21) Numéro de dépôt: 96420017.4

(22) Date de dépôt:  15.01.1996
(51) Int. Cl.6A63C 5/04, A63C 5/07
(84) Etats contractants désignés:
AT CH DE IT LI

(30) Priorité: 30.01.1995 FR 9501298

(71) Demandeur: SKIS ROSSIGNOL S.A.
F-38509 Voiron Cédex (FR)

(72) Inventeur:
  • Bauvois, Jean
    F-38250 Villars de Lans (FR)

(74) Mandataire: Wind, Jacques 
CABINET JACQUES WIND 47, rue Benoit Bennier B.P. 30
F-69751 Charbonnières-les-Bains Cédex
F-69751 Charbonnières-les-Bains Cédex (FR)

   


(54) Perfectionnement aux skis à coque pourvus de chants de support de la coque


(57) Paire de skis, du type "à coque", comportant, pour chaque ski (1), au moins un chant latéral de renforcement (3).
Le point (H1) de hauteur maximale du chant latéral de renforcement de la carre interne (3) est décalé (d) vers l'avant ou vers l'arrière par rapport à la ligne transversale (17) qui correspond au point (Ho) de hauteur maximale du ski.




Description


[0001] La présente invention concerne une paire de skis dits "à coque", ces skis pouvant aussi bien être des skis de piste ou "skis alpins" qui sont pourvus chacun de carres inférieures métalliques que des skis de fond comportant ou ne comportant pas de telles carres métalliques, chaque ski étant par ailleurs pourvu, sur au moins un de ses deux bords latéraux, de chants auxiliaires massifs de renforcement qui reposent, directement ou non, sur la semelle du ski et qui supportent le bord correspondant de la coque.

[0002] Un ski à coque de ce type fait par exemple l'objet des brevets et demandes de brevet FR-2.683.733, FR-2.683.734, FR-2.703.915, et FR-2.703.916, de la Demanderesse.

[0003] Généralement, une coupe transversale réalisée en travers d'un ski alpin de ce type montre qu'il comporte au moins

. une semelle inférieure de glissement bordée de chaque côté par des carres métalliques,

. une éventuelle couche de renfort "inférieure" qui repose sur cette semelle de glissement,

. un noyau massif qui peut par exemple être un noyau en bois ou un noyau en polyuréthanne obtenu préférentiellement par un procédé d'injection,

. des chants latéraux auxiliaires massifs formant longerons de renforcement, positionnés de chaque côté de ce noyau et reposant chacun sur la carre métallique correspondante,

. une coque supérieure en matière plastique, dont la face interne est généralement doublée d'une couche de renfort "supérieure" et qui recouvre le ski d'un bord à l'autre de celui-ci en venant s'appuyer, de part et d'autre du ski, sur chacun desdits chants auxiliaires massifs de renforcement.



[0004] Ces chants auxiliaires massifs de renforcement, qui à l'origine ne faisaient pas partie du concept, relativement nouveau, des skis dits "à coque", ont pour effet d'améliorer l'efficacité du ski par rapport à un ski à coque ordinaire, par le fait qu'ils augmentent l'efficacité de la transmission des efforts, exercés par le skieur sur la surface supérieure du ski, aux arêtes latérales inférieures du ski c'est-à-dire en fait à la surface de glisse.

[0005] Dans le cas d'un ski de fond, ce dernier ne comporte en général pas de carres métalliques, mais il comporte néanmoins une arête latérale inférieure qui, même si elle n'est pas celle de la carre métallique, joue un rôle important, en particulier pour un ski destiné à la pratique du "pas de patineur", ou "skating". Les chants latéraux auxiliaires massifs de renforcement précités jouent là-aussi un rôle non négligeable pour améliorer l'efficacité du ski, en particulier s'il s'agit d'un ski "skating" destiné au pas de patineur.

[0006] A noter que sur un ski traditionnel, c'est-à-dire à section sensiblement rectangulaire, les chants latéraux dont peut être équipé un ski présentent toujours une hauteur qui varie tout le long du ski. Sur les skis connus, cette hauteur est maximale au voisinage de la ligne transversale qui définit le milieu de chaussure du skieur dans la zone dite de patin, et elle décroit progressivement de part et d'autre, c'est-à-dire d'une part vers l'avant jusqu'à la naissance de la spatule et d'autre part vers l'arrière jusqu'à la naissance du talon.

[0007] Sur ces skis, la variation de hauteur des chants latéraux correspond à la variation d'épaisseur du ski qui est, elle, directement liée à la variation de raideur en flexion du ski définissant la répartition de la charge du skieur sur la neige.

[0008] Cette hauteur de chant a donc, sur un ski de forme rectangulaire, une incidence directe sur le comportement du ski sur neige.

[0009] Pour un ski de forme plus moderne tel que décrit précédemment c'est-à-dire comportant une coque au moins en partie haute et une structure classique comportant au moins un chant en partie basse, la hauteur du chant a, de la même façon, d'une part une influence sur la courbe de raideur du ski et d'autre part une incidence sur l'efficacité de l'appui soit sur la carre métallique inférieure soit plus généralement sur l'arête inférieure du ski, mais dans ce cas, la hauteur du chant n'est plus intimement liée à l'épaisseur du ski.

[0010] A noter qu'il existe, dans le commerce, des skis comportant une coque supérieure en appui sur un chant ou sur un cordon de hauteur constante tout le long du ski.

[0011] Pour un ski de piste ou ski alpin, les carres métalliques sont destinées à pénétrer dans la neige pour, à l'instar d'un rail, inscrire le ski dans une courbe.

[0012] Pour conduire un virage, le skieur doit donc incliner ses skis par rapport à la surface de la neige (ceci s'appelle une "prise de carres") en portant le poids de son corps sur le ski extérieur au virage. C'est donc la carre interne du ski extérieur qui assure ce rôle de rail pendant toute la conduite du virage.

[0013] Pour un ski alpin, les carres internes ont donc un rôle prédominant au cours des virages.

[0014] De plus, pendant au moins la première partie du virage (déclenchement et conduite), le poids du corps du skieur se déporte en avant du milieu de chaussure.

[0015] A noter que sur un ski alpin, le milieu de chaussure se situe au voisinage de la ligne transversale marquant le point d'épaisseur maximale du ski.

[0016] Pour la pratique du ski de fond, dans la technique du pas "du patineur", plus communément dénommée "skating", le skieur évolue en faisant diverger ses skis. Cette technique est essentiellement décomposée en quatre phases successives, respectivement une première phase pendant laquelle le ski est en appui externe, suivie d'une phase de glisse à plat, suivie à son tour par une phase d'impulsion sur la face interne et enfin une phase dite "de vol", pendant laquelle le ski quitte la neige jusqu'à l'appui du mouvement suivant.

[0017] Pour la pratique du "skating", à la différence de celle appellée "classique", ou pas "alternatif", l'appui sur les arêtes inférieures est très important puisque, pendant la première phase, où l'arête externe du ski vient mordre la neige, le poids du corps du skieur est plutôt sur l'arrière du ski, ensuite, après un passage à plat, le ski s'incline à nouveau pour placer son arête interne en appui sur la neige car la phase d'impulsion nécessite un accrochage énergique, donc un point d'appui non glissant. Dans cette phase, le poids du skieur est plutôt en avant du point d'épaisseur maximale du ski.

[0018] L'invention a pour objet de perfectionner le concept d'introduction, dans un ski à coque, de chants massifs auxiliaires reliant, dans le sens perpendiculaire à la semelle de glissement, les arêtes inférieures aux bords latéraux respectifs de la coque, ce perfectionnement visant à optimiser le comportement du ski.

[0019] Elle se rapporte à cet effet à une paire de skis, chaque ski de cette paire comportant au moins

. une semelle inférieure de glissement éventuellement bordée de chaque côté par des carres métalliques,

. une éventuelle couche inférieure de renfort sur cette semelle de glissement,

. un noyau,

. bordant en partie ce noyau sur au moins un des côtés du ski: un chant latéral auxiliaire massif formant longeron de renforcement sur ce côté, ce chant ayant une hauteur variable dans le sens longitudinal du ski, cette hauteur présentant un maximum et décroissant progressivement de part et d'autre de ce maximum,

. une coque supérieure en matière plastique, dont la face interne est généralement doublée d'une couche supérieure de renfort et qui recouvre le ski en venant en particulier s'appuyer sur ce ou ces chants latéraux massifs de renforcement,

cette paire de skis étant caractérisée en ce que, pour chaque ski de la paire, le point de hauteur maximale du chant latéral de renforcement prévu sur au moins un des côtés du ski est décalé longitudinalement par rapport à la ligne transversale qui correspond soit au point d'épaisseur maximale du ski, soit au centre de la zone longitudinale de l'épaisseur maximale du ski, au lieu d'être classiquement situé sur cette ligne transversale, cette configuration étant symétrique, d'un ski à l'autre de la paire, par rapport au plan longitudinal passant entre chaque ski et constituant le plan longitudinal médian de cette paire de skis.

[0020] De toute façon, l'invention sera bien comprise, et ses divers avantages et caractéristiques ressortiront mieux, lors de la description suivante de quelques exemples non limitatifs de réalisation, en référence au dessin schématique annexé dans lequel :

. Figure 1 est une vue en plan d'une paire de skis de piste réalisés selon l'invention,

. Figure 2 est une vue latérale du ski droit de cette paire, selon II-II de Figure 1.

. Figure 3 est une section transversale selon III-III de Figure 1.

. Figure 4 est une section transversale selon IV-IV de Figure 1, ainsi que selon IV-IV de Figure 5.

. Figures 5,6,7, sont des vues respectivement semblables à Figures 1 à 3, mais illustrant un second exemple d'exécution de l'invention.

. Figure 8 est une vue en plan d'une paire de skis de fond, réalisé selon un troisième exemple d'exécution de l'invention.

. Figures 9 à 12 sont respectivement des sections transversales selon IX-IX, X-X, XI-XI, et XII-XII, de Figure 8.



[0021] En se reportant à l'ensemble des figures 1 à 4, il s'agit d'une paire de skis de piste 1,2 ou "skis alpins" du type dit "injecté coque" et pourvus chacun d'un chant latéral massif de renforcement 3,4 sur leur carre interne.

[0022] Lorsque les deux skis 1,2 sont posés à plat et prêts à être chaussés, comme représenté en Figure 1, le ski 1 est le ski droit et le ski 2 est le ski gauche. Ces deux skis 1,2 sont symétriques l'un de l'autre par rapport au plan longitudinal 5, perpendiculaire au sol lorsque les skis reposent à plat sur celui-ci, passant entre chaque ski 1,2, et constituant le plan longitudinal médian de la paire, mais ils sont chacun asymétriques par rapport à leur propre plan longitudinal médian, respectivement 6 et 7.

[0023] Comme on le voit sur les figures 3 et 4, chaque ski de la paire (ici le ski 1) comporte :

. une semelle inférieure de glissement 8 bordée de chaque côté par des carres métalliques 9,10 ;

. une couche inférieure de renfort 11 qui repose sur la semelle de glissement 8 ;

. un noyau de polyuréthanne 12 obtenu par le, aujourd'hui bien classique, procédé d'injection "in situ" des composés d'une mousse de polyuréthanne ;

. bordant ce noyau du côté de la carre interne 10 du ski : un chant latéral auxiliaire massif 3, formant, conformément à l'enseignement de FR-A-2.683.733 et suivants précités, longeron de renforcement sur ce côté intérieur du ski et reposant sur la carre correspondante 10 ;

. une coque 14 en matière plastique, dont la face interne est doublée d'une couche supérieure de renfort 15 et qui recouvre le ski en venant s'appuyer d'une part sur le chant de renforcement 3 du côté du bord interne du ski et d'autre part sur la carre externe 9 du côté du bord externe de ce ski.



[0024] De manière classique, le ski 1 présente une "ligne d'épaisseur" 16, cette épaisseur étant maximale en un point Ho, ce point étant en fait soit le point effectif éventuel d'épaisseur maximale, soit le centre de l'éventuelle zone longitudinale d'épaisseur maximale du ski, au niveau d'une ligne transversale 17 qui est voisine de l'emplacement du milieu de la chaussure du skieur lorsqu'elle est en place entre ses fixations 18, ainsi que sensiblement l'emplacement du milieu de la zone de patin, et allant en décroissant progressivement de part et d'autre de cette ligne transversale d'épaisseur maximale 17 du ski.

[0025] Il en est classiquement de même pour un chant latéral de ski : ce chant latéral est de "hauteur" h variable tout le long du ski, cette hauteur h étant normalement maximale en un point H1, au niveau de la ligne 17 d'épaisseur maximale du ski, et décroissant progressivement de part et d'autre de cette ligne.

[0026] Comme mentionné précédemment, et contrairement à ce qui se passe pour les skis traditionnels à section quasi-rectangulaire, la hauteur h de chaque chant latéral n'est plus, pour ces skis à coque, intimement liée à l'épaisseur du ski car ces chants latéraux sont surmontés d'une coque de hauteur variable. Il est donc possible, dans une telle structure et conformément au moyen général de la présente invention, d'envisager de déplacer la zone de hauteur maximale du chant par rapport à la zone d'épaisseur maximale du ski.

[0027] Conformément donc à l'invention, le point H1 de hauteur h maximale de chacun des chants latéraux de renforcement 3 et 4 est décalé vers l'avant du ski par rapport à la ligne 17 d'épaisseur maximale du ski, au lieu d'être classiquement situé sur cette ligne.

[0028] Ce décalage "d" du point H1 par rapport à la ligne 17 est, pour fixer les idées, de l'ordre de 2 à 30 centimètres pour un ski de 2 mètres de long.

[0029] Cette disposition améliore l'accrochage, et donc la tenue en virage, du ski, du fait que le poids du skieur se porte, en entrée de virage, vers la partie avant de la carre intérieure du ski externe au virage.

[0030] Les figures 3 et 4 donnent une idée des différences de hauteur h du chant de renforcement 3 en deux zones différentes du ski 1.

[0031] Dans cet exemple de réalisation, les chants de renforcement 3 et 4 s'étendent sensiblement tout le long du ski, de la ligne de contact arrière 19 à la ligne de contact avant 20.

[0032] Il n'est cependant pas obligatoire, selon la figure 9 du FR-A-2.683.734 précité, qu'un chant de renforcement s'étende sur toute la longueur du ski, et à ce propos, les figures 5,6,4, et 7, illustrent, de même façon que précédemment, un second exemple de réalisation, conforme à l'invention, pour lequel les chants de renforcement 3 et 4 précités s'étendent sur une longueur restreinte L. Les deux chants 3,4 sont alors eux-mêmes décalés vers l'avant à l'instar du point H1 de hauteur maximale de chacun de ces chants.

[0033] Dans cet exemple, la longueur L de ces chants 3 et 4 est sensiblement égale à la longueur de la zone de patin P dont la ligne 17 marque le milieu.

[0034] Pour fixer les idées par un exemple numérique, chaque chant latéral 3 ou 4 a une longueur de l'ordre de 40 cm pour un ski de 2 mètres de long, et son décalage vers l'avant est tel que la distance d est de l'ordre de 10 à 20 centimètres.

[0035] Comme il va de soi, l'invention n'est pas limitée aux deux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits. Chaque ski pourrait par exemple présenter aussi un chant latéral de renforcement du côté de sa carre ou arête extérieure, qui pourrait alors soit être classiquement centré sur la ligne transversale 17 d'épaisseur maximale du ski, et avoir donc son point H1 de hauteur maximale situé sur cette ligne, soit avoir lui-aussi son point H1 de hauteur maximale décalé lui-aussi vers l'avant, d'une même distance que le chant intérieur ou non, soit avoir son point de hauteur maximale H1 décalé vers l'arrière comme il sera maintenant explicité, en référence aux figures 8 à 12 qui s'appliquent, à titre d'exemple nullement limitatif, à une paire de skis de fond ne possédant pas de carres métalliques inférieures.

[0036] En se reportant donc à ces figures 8 à 12, il s'agit donc d'une paire de skis de fond, et plus précisément d'une paire de skis 1,2 prévus pour la pratique du "pas du patineur", ou "skating".

[0037] Cette paire de skis présente, toujours de manière symétrique par rapport au plan longitudinal médian de la paire, des chants auxiliaires massifs de renforcement 3,4 côté interne de chaque skis qui sont, comme pour les skis alpins selon les figures 1 à 7, décalés de même façon de "d" vers l'avant du ski par rapport au point Ho (ou, en d'autres termes, par rapport à la ligne transversale 17) de hauteur maximale du ski.

[0038] En outre, ces skis de fond 1,2 présentent, ici de manière symétrique par rapport au point Ho proprement dit situé sur la ligne transversale 17 du ski, des chants de renforcement 30,40 du côté externe des skis 1,2, ces chants étant identiques aux chants 3,4, mais étant décalés vers l'arrière d'une même distance longitudinale d, au lieu d'être décalés vers l'avant.

[0039] Il n'est bien entendu pas obligatoire ni que ces chants 30,40 soient identiques aux chants 3,4, ni qu'ils soient décalés vers l'arrière d'une même distance d que celle dont laquelle les chants 3,4 sont décalés vers l'avant. Il n'est d'ailleurs même pas obligatoire, en particulier sur un ski de fond, que les chants 3,4, qui sont décalés vers l'avant, existent : un ski conforme à l'invention pourrait très bien n'avoir que des chants 30,40 décalés vers l'arrière, de tels chants pouvant être prévus soit sur un seul côté de chaque ski, soit sur les deux côtés à la fois et avoir alors des dimensions et/ou des décalages longitudinaux identiques ou non à ceux du chant qui équipe le côté opposé du ski, etc...


Revendications

1. Paire de skis, en particulier du genre "ski alpin" ou du genre "ski de fond", chaque ski (1,2) de cette paire comportant au moins :

. une semelle inférieure de glissement (8) éventuellement bordée de chaque côté par des carres métalliques (9,10),

. une éventuelle couche inférieure de renfort (11) sur cette semelle de glissement (8),

. un noyau (12),

. bordant en partie ce noyau (12) sur au moins un des côtés du ski (1,2) : un chant latéral auxiliaire massif (3,4) formant longeron de renforcement sur ce côté, ce chant ayant une hauteur variable dans le sens longitudinal du ski, cette hauteur (h) présentant un maximum et décroissant progressivement de part et d'autre de ce maximum,

. une coque supérieure (14) en matière plastique, dont la face interne est généralement doublée d'une couche supérieure de renfort (15) et qui recouvre le ski en venant en particulier s'appuyer sur ce ou ces chants latéraux massifs de renforcement (3,4),

caractérisée en ce que, pour chaque ski de la paire, le point de hauteur maximale (H1) dudit chant latéral de renforcement (3,4) prévu sur au moins un des côté du ski est décalé longitudinalement (d) par rapport à la ligne transversale (17) d'épaisseur maximale (Ho) du ski, au lieu d'être classiquement situé sur cette ligne transversale (17), cette configuration étant symétrique, d'un ski (1) à l'autre (2) de la paire, par rapport au plan longitudinal passant entre chaque ski (1,2) et constituant le plan longitudinal médian (5) de cette paire de skis.
 
2. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que le décalage longitudinal (d) de ce point (H1) de hauteur maximale de ce chant latéral (3) par rapport à la ligne transversale (17) d'épaisseur maximale du ski est de l'ordre de 2 à 30 centimètres.
 
3. Paire de skis selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que ce chant latéral de renforcement (3,4) est d'une longueur limitée (L) et est lui-même décalé longitudinalement vers l'avant ou vers l'arrière du ski.
 
4. Paire de skis selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les deux skis (1,2) de la paire comportent des chants latéraux de renforcement (3,4) dont au moins ceux qui sont placés du côté intérieur de chaque ski (1,2) ont leur point (H1) de hauteur maximale qui est décalé vers l'avant du ski.
 
5. Paire de skis selon la revendication 4, caractérisée en ce que ces skis (1,2) sont des skis alpins comportant des carres métalliques.
 
6. Paire de skis selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les deux skis (1,2) de la paire comportent chacun des chants latéraux de renforcement sur chaque côté du ski, et en ce que les chants (3,4) qui sont placés du côté intérieur de chaque ski ont leur point (H1) de hauteur maximale qui est décalé vers l'avant du ski, tandis que les chants (30,40) qui sont placés du côté extérieur de chaque ski (1,2) ont leur point (H1) de hauteur maximale qui est décalé vers l'arrière du ski.
 
7. Paire de skis selon la revendication 6, caractérisée en ce que ces skis (1,2) sont des skis de fond.
 




Dessins



















Rapport de recherche