[0001] La présente invention concerne,dans une version de base, un premier emballage plat
à montage et verrouillage rapide(4 à 5 secondes environ) selon les préambules des
revendications 1 et 2, pour sandwichs cylindriques de type hamburger (et en général
pour tout aliment plutôt compact présenté sous forme cylindrique et destiné à être
mangé dans son emballage);le concept de cette version de base permet de décliner un
deuxième emballage en deux demies coques, préformable manuellement à montage-verrouillage
plus rapide (1 à 2 secondes environ)une fois préformé, et à empilage limité ; et enfin
dans une seconde déclinaison un emballage aussi en deux demies coques, préformable
industriellement directement en position d'empilage, puis retournable en position
de remplissage, montage et verrouillage manuel très rapide et spécifiquement destiné
à une utilisation professionnelle ( en heure de pointe dans les restaurants fast-food
en particulier).
[0002] Le sandwich cylindrique le plus populaire étant le hamburger, c'est à partir de l'application
à l'emballage du hamburger que les descriptions seront faites d'autant plus qu'emballer
un hamburger est chose très délicate car il s'agit d'un sandwich mou,ouvert,en couches
superposées, dont la sauce peut couler et des débris gras tomber et souiller les vêtements
du consommateur, si le hamburger n'est pas systématiquement maintenu par dessous dans
son emballage pendant toute la durée de sa consommation.
[0003] Il existe deux pricipaux types d'emballages connus pour les hamburgers :
Les uns sont des boites à charnières en forme de double barquette en général de section
carrée avec un système de fermeture par crochetage. Actuellement , pour des raisons
d'écologie, elles sont plutôt réalisées en carton léger plat ou micro cannelé;la mise
en forme de ces barquettes se fait par collage automatique.
[0004] Le hamburger est disposé à plat , dans la barquette inférieure, et le consommateur
doit le verticaliser, ce qui nécessite de passer délicatement l'index et/ou le majeur
d'une main entre le hamburger et le fond de la barquette inférieure pour redresser
celui-ci à l'aide du pouce, cela dans un geste très inconfortable, comme il est très
inconfortable de tenir la même barquette inférieure avec l'autre main pour se protéger
des taches pendant la consommation, car la barquette supérieure, solidarisée par charnière
de la barquette inférieure peut venir heurter le visage pendant l'acte de consommation.
[0005] Il faut encore ajouter que les enfants ont plutôt tendance à consommer le sandwich
hors de la barquette et ainsi se tachent très souvent.
Les autres sont tout simplement des feuilles de papier rectangulaires très minces
, qui enveloppent le hamburger comme on enveloppe tout objet cylindrique plat, en
rabattant après pliage les bords dépassants sous l'objet à emballer.
[0006] Par ailleurs,il existe un emballage très mince,plissé longétudinalement et dont les
plis sont maintenus en bout par des soudures latérales, le papier étant pourvu d'une
enduction de polyéthylène faisant usage de colle à chaud permettant les soudures.
[0007] Cet emballage manuel très difficile à ajuster, est très peu esthétique une fois en
place et il réclame une technologie de plissage très complexe.
[0008] Selon un autre procédé,décrit dans le brevet US 4189054 un boitier cylindrique d'emballage
pour sandwichs ronds est constitué de deux demies-coques entourant le sandwich chacune
sur un demi périmètre et reliées l'une à l'autre selon une charnière unique parallèle
à une génératrice du cylindre . En position fermé, chaque coque vient en contact bord
à bord avec l'autre .Lors de l'opération d'emballage le sandwich est déposé verticalement
dans la coque inférieure sur laquelle se rabat la coque supérieure.
[0009] Quand il est consommé , le sandwich est maintenu dans la coque inférieure qui peut,soit
être déchirée radialement soit se replier vers l'extérieur latéralement selon la charnière
en génératrice du cylindre . Cet emballage est obtenu par moulage de mousse de polyuréthane
et présente plusieurs inconvénients : comme les parois périphériques et latérales
sont perpendiculaires l'une à l'autre et moulées, les emballages ne sont pas empilables;
le sandwich est trop enclavé au fond d'une coque, alors que l'autre coque heurte le
visage du consommateur, ce qui est très inconfortable, et d'autant plus dans la phase
ultime de la consommation, car le détachement radial de la coque ainsi que les détachements
latéraux,prévus pour pouvoir accéder avec la bouche à la dernière portion du sandwich,sont
malaisés car ils necessitent de tirer fortement sur l'emballage qui peut se déchirer
brusquement au risque de disloquer le sandwich et de faire tomber les restes alimentaires
sur le consommateur ou ses voisins.
[0010] De ce que nous savons, cet emballage n'a d'ailleurs jamais été utilisé pour ces raisons.
[0011] Différemment, l'objet du brevet US 4494785 concerne une serviette de papier souple
pré-découpée et pré-plissée destinée à recouvrir partiellement un sandwich cylindrique
de façon à le tenir entre les doigts sans que ceux-ci ne rentrent en contact avec
l'aliment.Elle est constituée d'une bande entourant partiellement la périphérie du
sandwich et de deux séries de rabats parallèles deux à deux destinés à s'intercaler
entre les doigts et respectivement le dessus et le dessous du sandwich .Cette serviette
ne demeure autour du sandwich que si elle y est maintenue à la main et ne permet pas
de retenir efficacement la sauce ou les déchets gras qui s'échappent du sandwich pendant
sa consommation ni d'assurer une isolation thermique du sandwich chaud.
[0012] Le très ancien brevet DE 336795 décrit une boite parallélépipédique rectangle à section
carrée avec fermeture à fond croisé obtenu par pliage diagonal des quatre champs du
fond; cette boite accessible que par le dessous sert surtout à l'emballage des produits
en poudre ou en grains et n'a aucune caractéristique spécifique pour manger un sandwich
rond dans son emballage, même si une boite peut servir à beaucoup d'usages différents.
[0013] Il est décrit dans le brevet US 2443531 (correspondant au préambule de la revendication
1 et au préambule de la revendication 2) une boite cubique hermétique en carton plutôt
épais , destinée spécifiquement à recevoir un cube de crème glacée pour le transporter
dans les meilleures conditions possibles (de température surtout)entre le lieu d'achat
et le lieu de consommation.
[0014] La feuille de carton est divisée en zones carrées égales selon trois bandes longitudinales
délimitées par deux axes de pliage parallèles et cinq bandes transversales délimitées
par quatre axes de pliage perpendiculaires aux précedents.
[0015] Pour la consommation de son contenu, la boite est placée sur une table horizontale
et redeployée dans le plan de la table de façon à ce que la glace reste sur la zone
carrée centrale où elle peut être découpée et servie.Si on admet à la limite que cette
boite puisse recevoir dans une application précise un hamburger, force est de constater
qu'elle n'est pas conçue pour que le hamburger soit consommé dans son emballage
[0016] La boite ronde divulguée dans le brevet US 2224504 est formée d'un cylindre à partir
d'une feuille d'un matériau non précisé comportant une partie centrale et des extensions
latérales dont la longueur est précisément celle de la moitié du diamètre du produit
à emballer.
[0017] C'est la matière de ces extensions,qui en se rabattant de part et d'autre des ouvertures
du cylindre central selon des plis en eventail qui vient fermer celui-ci et emballer
un produit compatible avec ce type d'emballage ouvrable des deux cotés. La pseudo
boite obtenue n'a aucune caractéristique utile à l'emballage d'un hamburger et encore
moins à la consommation d'un hamburger dans son emballage, car elle ne possède pas
de fond fermé stable.
[0018] Elle est destinée comme on le sait à emballer du savon de luxe ou autres produits
de parfumerie ou de cadeaux, présentant de préférence deux plans à peu près parallèles.
[0019] Le container en carton décrit dans le brevet US 2295508 forme une boite universelle
à montage et fermeture originale destiné à contenir des volumes déjà importants mais
présente en résultat l'utilité de toute boite classique non spécifique, ce que d'ailleurs
voulait son inventeur qui la destinait au plus large usage possible comme il l'écrit
dans le texte de son brevet
[0020] Le container du brevet US 3031124 présente un système de pliage manuel très compliqué
et en aucun cas susceptible de préformage en series industrielles ; si le résultat
esthétique est fort séduisant,cet emballage en forme de sacoche ne présente aucune
application précise , ce qu'a d'ailleurs souhaité ici encore son inventeur.Dans une
autre considération si cet emballage avait présenté un intérêt spécifique pour la
consommation d'un hamburger on peut penser que cela aurait eu le temps de se savoir
depuis 1959.
[0021] Le brevet GB 945399 décrivant en 1963 un procédé d'enveloppement de différents articles
par une feuille pliée , filmée ou imprégnée de polyéthylène en particulier, mais aussi
d'aluminium, et surtout le moyen d'utiliser le matériau du filmage pour sceller à
chaud les plis organisés pour fermer l'emballage par l'apposition thermoplastique
d'une étiquette rigide élaborée dans un matériau compatible, destinée à présenter
extérieurement une marque commerciale.
[0022] On est ici vraiment loin de la préoccupation d'emballer spécifiquement un hamburger.
[0023] Il ressort de toutes les analyses des emballages précedents et de bien d'autres emballages
alimentaires existants, que si certains d'entre eux sont utilisables pour un hamburger,
aucun y compris les boites à charnières et les papiers filmés actuellement utilisés,ne
présente ni ne prétend présenter d'ailleurs l'ensemble des spécificité necessaires
à la consommation simple et pratique d'un hamburger ou autre aliment compact de forme
cylindrique dans son emballage. Cet objet est atteint en conformant l'emballage comme
indiqué par la partie caractérisante de la revendication 1 ou par la partie caractérisante
de la revendication 2.
[0024] La présentation qui suit de l'invention démontre que celle-ci utilise des moyens
différents pour des fonctions et des résultats différents tant par rapport aux emballages
connus et actuellement utilisés pour les hamburgers, que par rapport à l'enseignement
divulgué par les brevets analysés précedemment, lesquels ne suggèrent ni individuellement
, ni en association l'objet de l'invention ; et en conséquence, l'invention relevant
en particulier dans sa troisièmes version d'un domaine technique à part,l'homme de
métier ne pourrait être tenté d'aller chercher et de retenir l'enseignement des dits
brevets pour réaliser l'invention.
[0025] Les figures 1 à 20 présentent les principales originalités de l'invention; sur ces
figures, les parties symétriques seront toujours représentées par les mêmes symboles
(chiffres ou lettres).
[0026] La fig.1 montre , vu de dessus, le concept central de l'invention,volontairement
présenté en vue de la réalisation d'un emballage de section hexagonale régulière,d'une
part pour la meilleure lecture possible des figures, et d'autre part car il s'agit
de l'une des présentations préférées de l'invention.
[0027] Le matériau de la feuille mince utilisée pourrait être de préférence un carton mince
, ou micro cannelé, traité anti-graisse dans l'épaisseur ou au moins sur sa face interne,
complètement recyclable , et d'un poids au mètre carré compris entre 180 et 250 grammes.
[0028] L'emballage dans cette version de base est obtenu par découpage d'une surface appropriée
(limitant au mieux les chutes) à l'aide d'un outil de découpe à plat utilisable en
pression. Cette surface s'apparente à un rectangle allongé .
[0029] Il peut être aussi obtenu à partir d'une bande de carton découpée en déroulage.
[0030] Les amorces de pli sont obtenues par un outil non coupant solidaire de l'outil de
découpe , et capable d'imprimer sur chacune des faces du carton,une déformation selon
différentes lignes constituant des aretes de pliages.
[0031] Les lignes de pliage externe représentées sur la fig.1 par des traits pleins (a)
définissent des groupes de plis sortants.
[0032] Les lignes de pliage interne représentées sur la fig.1 par des traits en pointillés
(b) définissent des plis rentrants ou plis d'appui.
[0033] La fig.2 reprend la fig.1 après un premier pliage. Elle montre que deux bandes A
et B sont disposées en symétrie par rapport à une bande C pour former l'emballage.
[0034] Sur cette bande C , dont la largeur (e) correspond à l'épaisseur du hamburger à emballer
(s), est représentée à l'horizontal une face interne (1) destinée à recevoir verticalement
le hamburger . Cette face est la face pivot du système; les faces enveloppantes (2),(3),(4),(5),(6)
et (7) sont de mêmes dimensions que la face (1) dans cette présentation hexagonales
régulière.
[0035] Une fois le hamburger mis en place sur la face pivot (1) il est maintenu en position
perpendiculaire à cette face en rabattant vers lui avec le pouce et l'index d'une
main les deux faces latérales opposées (f) ( sur les bandes A et B) fig.1.
[0036] La hauteur (r) des bandes A et B (et donc de la face (f)) est de préference dans
cette version de base équivalente au rayon du hamburger à emballer .
[0037] Avec l'autre main passée sous l'emballage on remonte autour du sandwich les faces
consécutives (5), (6) et (7) fig.1; les plis rentrants de type (b) se forment vers
l'intérieur de l'emballage en symétrie sur chaque bande A et B et les faces latérales
entre ces plis viennent en rabat sur le hamburger en l'enserrant. La fonction des
plis (b) est essentielle ici.
[0038] Les faces latérales rabattables (8) d'une hauteur (h) légèrement plus importante
que (r) viennent consolider et stabiliser cet enserrement par pénétration de leur
onglet dépassant (o) entre la face (f) et le hamburger, ce qui constitue la première
étape de l'acte d'emballage pour les deux tiers (approximativement) du volume du hamburger
.
[0039] L'acte d'emballage du tiers restant se fait en maintenant latéralement entre le pouce
et l'index d'une main la structure fixe obtenue, délimitée par les faces (1), (5),
(6) et (7) consolidées entre elles, et en remontant avec l'autre main les faces (2),
(3) et (4) fig.3, ce qui met en forme les plis d'appui (b), les faces latérales entre
ces plis venant en rabat contre le hamburger, et qui, en limite d'enveloppement, amène
la face (4) à recouvrir complètement la face (7) fig.4 pour obtenir un ensemble absolument
compact qu'il ne reste plus qu'à verrouiller.
[0040] Plusieurs solutions sont alors envisageables: Celle qui paraît d'emblée la plus immédiate
est de rabattre les triangles symétriques (9) des faces (18) situées de part et d'autre
de la face (4) respectivement derrière les plis (t) des faces (8); la fig.4 montre
en pointillé (10) le rabat du triangle (9) derrière le pli (t) d'une face (8).
[0041] L'opération d'emballage et de verrouillage s'est passée sans que la face (1) n'ait
jamais quitté sa position initiale sur le plan horizontal où s'effectue normalement
l'acte d'emballage,et le hamburger est reste complètement immobile pendant les 4 à
5 secondes de la durée de l'opération, avant d'être remis à plat dans son emballage
et sur sa base pour conserver son intégrité.
[0042] Les figures 1 à 20 montrent une structure d'emballage de section hexagonale régulière,
le diamètre du hamburger étant approximativement celui du cercle inscrit dans l'hexagone.
[0043] Des structures d'emballages de section carrée ou pentagonale ou de toutes autres
sections de polygones réguliers de préference sont possibles.
[0044] Cependant l'emballage de section en hexagone régulier se revèle être optimal car
la perte de volume dans ses six angles de 120 degrés est peu importante , la longueur
du carton utile pour sa réalisation est économique par rapport aux emballages de section
pentagonale et carrée dont il sera parlé plus loin, et enfin , comme ceux-ci,il présente
un nombre de plis latéraux parfaitement maitrisable pour sa mise en forme et une bonne
compacité.
[0045] Par ailleurs, l'emballage hexagonal et l'emballage pentagonale offrent une esthétique
agréable.
[0046] A partir de la section heptagonale et jusquà la limite géométrique de la section
circulaire,dans ce concept de base de l'invention, les inconvenients arrivent surtout
par la difficulté d'organiser des plis d'appui et des plis sortants en trop grand
nombre .
[0047] La fig.5 montre une pastille adhésive (14) collée pour renforcer le verrouillage
par pli rentré (10).
[0048] La fig.6 montre une pastille adhésive (14) collée pour seul verrouillage, le pli
(9) étant ici complètement supprimé dès la découpe du papier.
[0049] Comme exposé précedemment, l'emballage s'organisant en symétrie autour de la face
pivot (1) implique que les faces latérales (f) en symétrie par rapport à la face (1)soient
délémitées chacune par deux plis rentrants de type (b) et deux plis sortants de type
(a) désignés par (p) sur la fig.1 et la fig.7. Une fois l'emballage formé, les deux
plis (p) peuvent être utilisés comme éléments femelle d'ancrage pour une forme interessante
de verrouilage .
[0050] Dans la fig.7 la face(4) et les faces(15) en symétrie par rapport à (4)montrent des
ancres découpées (16)présentant des charnières (w) les solidarisant des faces (15).
[0051] Ces ancres,éléments mâles de ce système de verrouillage peuvent être expulsées vers
l'extérieur de l'emballage, (fig.8) , repliées sur leurs charnières (w) de telle façon
que les pointes de chaque ancre puissent venir verrouiller l'emballage en passant
derrière les plis externes (p) symétriques entre eux par rapport à la face (f).
[0052] Ce verrouillage présenté par la fig.9, simple à réaliser est de même efficace.
[0053] La fig.10 présente un onglet large (19) découpé sur la face (18)en charnière sur
cette face,et venant s'accrocher en (20) derrière le pli externe (t) de la face (8)
. Cet accrochage est facilité par une découpe (21) permettant le verrouillage tel
que représenté dans la fig.11.
[0054] Ce verrouillage par onglet est le plus rapide à mettre en oeuvre , sa robustesse
peut être assurée par une optimisation de l'onglet (19) . C'est le verrouillage préféré
de l'invention dans cette version de base dans ses différentes sections polygonales
régulières de préférence.
[0055] De même , pour le verrouillage représenté aussi sur la fig.10 par l'onglet (23) découpé
sur la face (22), en charnière sur cette face et venant s'accrocher en (24) derrière
le pli externe (t) de la face (8), l'accrochage est facilité par une découpe spécifique
(25) permettant le verrouillage tel que représenté dans la fig.12.
[0056] La différence entre le verrouillage de la fig.11 et celui de la fig.12 ne réside
que dans le fait que l'onglet (23) est à l'intérieur de la face (22) et non à l'extérieur
comme sur la fig.11.
[0057] L'onglet (23) est mieux intégré à l'esthétique de l'emballage mais sa mise en place,
bien que facile ,est moins immédiate que celle de l'onglet (19) qui garde la préférence
en raison de son meilleur temps de verrouillage.
[0058] La fig 2 indique de part et d'autre de la face (1), partant des faces (f) deux découpes
(12) symétriques par rapport à(f)et retenues en bordure des bandes A et B par des
points d'arret(13).Quand on fait sauter les points d'arret (13) en tirant les faces
(f)vers l'extérieur de l'emballage, deux zones symétriques découpées (11)sont alors
délimitées et maintenues en charnière externe sur les faces (f).
[0059] Au moment où on ouvre l'emballage fig.13 et qu'on fait sauter les points d'arret,
les zones (11) en forme de lèvres s'effacent (voire se découpent) pour permettre un
parfait confort de consommation, la charnière étant parallèle et proche du pli entre
(f) et (1).
[0060] En outre , pour que ce confort soit total , il n'est que de resserrer du pouce et
de l'index de chaque main les bandes A et B de part et d'autre du hamburger, pour
que celui-ci soit maintenu fixement des quatres doigts sur la face pivot (1) pendant
qu'on mord dedans.
[0061] Selon que l'on commence à manger un hamburger presque entier , ou que l'on finit
de le manger, on peut déployer d'autant plus l'emballage pour un meilleur confort,
pour enfin après consommation du hamburger, le froisser et le jeter à l'endroit où
il doit être récupéré pour recyclage (ce lieu est matérialisé dans les "fast-food"
en général).
[0062] Jusqu'ici il a été décrit un emballage générique à plat et son système de pliage
avec un certain nombre de variables permettant des verrouillages divers, faciles à
réaliser, tous assez rapides, avec une préférence pour l'onglet (19) fig.10 plus performant
en temps réel de montage .
[0063] Ce qui est proposé maintenant , c'est en partant de cette version de base d'emballage
initialement à plat, d'aboutir dans une première évolution à un deuxième emballage
qui, une fois mis en forme manuellement est particulièrement rapide à monter et verrouiller.Il
convient pour cela en temps masqué (ou à temps perdu de préférence) de preparer manuellement
à partir d'un emballage tel que défini à plat par la fig.14, deux demies-coques préformées,
fig.15, qui une fois le hamburger mis en place, sur la face pivot(1)(verticalement
si l'emballage est ouvert en équilibre horizontal vers le haut, ou horizontalement
si l'emballage est couché sur un plan et ouvert à l'horizontal),pourront se rabattre
l'une sur l'autre avec recouvrement de la face (4) sur la face (7), ou vice versa.
[0064] Comparée à la fig.1,la fig.14 est en totale symétrie par rapport à sa bande centrale
incluant les faces 1 à 7 et à la bande perpendiculaire à celle-ci incluant la face
(1) les faces(f) et les lèvres(11) en charnière sur (f).
[0065] On voit sur la fig.14 que les faces (26) ont été tronquées du triangle (9)fig.1 et
ne comportent plus aucune arete de pliage .
[0066] Par contre les faces (27) comportent deux aretes de pli sortant (u) et deux aretes
de pli rentrant formant des triangles rectangles (28) et (29).
[0067] La fig.15 montre,latéralement, comment il est possible à partir des pliages de la
fig.14 d'obtenir la formation de deux demies coques symétriques représentées par les
faces apparentes externes (26,(27) et (30).
[0068] La face externe (27) cache les deux pliages (28)et(29) rapportés l'un sur l'autre
derrière la face(27)à l'intérieur de l'emballage de telle façon qu'un simple agrafage
en zone (31) peut verrouiller ensemble par l'intérieur les faces externes (26),(27)
et (30) pour obtenir une demie coque parfaitement formée et résistante.
[0069] On obtient l'autre demie coque de la même façon.
[0070] L'agrafage peut être classique, mais compte tenu de l'application, il vaut mieux
envisager un agrafage par poinçonnage/gauffrage qui élimine toute agrafe métallique
et peut intégrer un logo où une marque estampable.
[0071] Ce type d'agrafage peut être réalisé par un appareil connu du commerce.
[0072] Une fois l'ensemble constitué de deux demies coques obtenu, on introduit rapidement
le hamburger contre la face pivot(1) et on verrouille le tout en rapprochant,en pression
légère des deux mains, les deux demies coques qui viennent se rabattre l'une sur l'autre
pour contrarier l'effet de tension provoqué par la mise en place des plis extérieurs
(mobiles) sur les plis intérieurs (fixes) autour du hamburger de part et d'autre des
faces (f).
[0073] Nul autre verrouillage n'est en général necessaire si le carton léger est bien choisi
dans l'épaisseur et la nuance utiles pour un maintien en température voire en humidité
si celle ci est de nature à ramollir l'emballage et nuire alors à son verrouillage.
[0074] La fig.16 représente la fig.15 après le rabat d'une demie coque .
[0075] Au surplus, dans la configuration hexagonale reguliére, les emballages à demies coques
préformées , fig.15 sont empilables.
[0076] Cependant, ici l'empilage présente deux inconvenients majeurs :
- d'une part il doit être obtenu en pression verticale, car ces emballages à superposer
horizontalement les uns sur les autres présentent chacun deux concavités symétriques
constituées par les deux demies coques ce qui peut occasionner des déformations de
l'emballage du dessous.
- d'autre part et en conséquence , la quantité d'unités empilables est très peu importante
car dans cette configuration doublement concave et presque verticale la saturation
est vite atteinte.
[0077] En conséquence, pour éliminer les problèmes précités et prioritairement obtenir un
empilage illimité des emballages,il convient comme le montre la fig.17,de décliner
de la fig.14 un découpage permettant industriellement la réalisation d'un troisième
emballage en double barquette à usage optimisé,ce qui pourra être d'emblée facilité
par le fait que cette double barquette a déjà quatre faces obliques opposées radialement
deux à deux, et que les fonds sont plus étroits que les ouvertures .
[0078] Cette réalisation , évolution de la formule manuelle agrafée précedente est de loin
la plus importante de l'invention au plan de l'application en grande serie.
[0079] Dans la fabrication industrielle de ces dernières doubles barquettes de l'invention,les
cotés (j) de (32) et (33) des découpes fig.17 (qui alimentent en serie une machine
automatique appelée barquetteuse bien connue des professionnels),viennent en collage
bord à bord sur la face interne (27) de l'emballage selon la hauteur (k) de (27),de
préférence pour que les faces latérales internes des coques soient totalement tapissées
par les faces rapportées au collage.
[0080] Se forment ainsi grâce au respect de quelques exigences techniques qui seront décrites
plus loin ,deux demies coques solidaires et symétriques par rapport à la face (1)
devenue le plan supérieur de l'ensemble (fig.18 et 18 bis), les deux demies-coques(ou
barquettes)solidarisées chacune en charnière avec la face pivot(1)reposant respectivement,à
l'horizontal, sur les plans extérieurs de leurs deux faces (6) et (3).
[0081] La fig;18 montre ,vu de dessus, l'ensemble constitué par les deux barquettes organisées
en symétrie de la face (1) elle même contigue à chacune des faces(34)(extrapolées
des faces(f)des figures 1 et 2 symétriques par rapport à elle , chacune de ces faces(34)
possédant une lèvre(11), extrapolée aussi des figures des planches précédentes ,que
l'on peut mouvoir à l'intérieur ou à l'extérieur de l'emballage selon un rainage ou
une perforation(m)horizontale située légèrement au dessus de la base de l'emballage
; l'effacement des deux lèvres (11) opposées vers l'extérieur est prévu pour faciliter
la consommation complète du sandwich (S).
[0082] Il convient d'expliquer maintenant selon quelles exigences techniques est rendu possible
le barquettage en série sur une machine permettant d'obtenir le résultat que montre
la fig.18 bis d'une double barquette reposant à l'horizontal sur ses faces (3) et
(6) et ayant la face(1) comme plan supérieur :
- la première est la réduction utile de la dimension des plis sortants (a) et rentrants
(b) délimitant après leur réduction deux petits triangles (v) aux deux extrémités
de chaque charnière entre la face (1) et (2) et la face (1) et (5), les petits plis
(b) se trouvant deux à deux dans le prolongement de chacun des deux plis-charnières
precités.
[0083] Cette réduction de la dimension des plis (a) et (b) est nécessaire pour eviter de
déchirer par déformation la feuille mince de carton au moment du formage par collage
en pression de la barquette en machine ce qui arriverait si (a) et (b) étaient maintenus
à leur dimension d'origine (fig.1).
[0084] L'empilage est ici rendu possible par la mise en tension par collage au barquettage
des petits plis (a) ce qui provoque une déformation élastique stable, en arrondi vers
l'extérieur, des coins des demies-coques le long des plis entre la face (5) et les
faces (33) contigues à (5) et le long des plis entre la face (2) et les faces (33)
contigues à (2) (fig.18).
[0085] Dans le cadre d'une fabrication d'une barquette avec un carton bien défini, la longueur
optimale d'un pli (a) est celle qui permet de maintenir la déformation élastique stable
de la barquette des deux cotés adjacents à son pli pivot avec la face (1) sans rupture
du carton au niveau des points de rencontre des bouts externes des plis (a) avec les
bords extérieurs de la barquette.
[0086] C'est cette déformation élastique stable qui maintient évasées vers l'extérieur les
faces latérales des demies coques (dont le fond est bien plus étroit que l'ouverture
) et qui permet leur empilage en bout de cycle de fabrication.
[0087] L'emballage ainsi fabriqué peut passer,comme expliqué ci-après,d'une configuration
stable d'empilage à une configuration stable de remplissage de l'emballage par le
sandwich , puis à une configuration stable fermée.
[0088] En partant de la configuration stable d'empilage, la face (1) et les faces latérales
(2) et (5) sont à peu près perpendiculaires l'une aux deux autres et on ne peut passer
en configuration stable de remplissage que si on exerce une pression sur chaque demie
coque en rapprochant(de préférence en même temps et avec les deux mains)la face (4)
de la face (2)et la face(7)de la face(5) (fig.18 bis) et en les faisant pivoter vers
le haut chacune sur son pli charnière avec la face (1) jusqu'à ce que la tension du
pli (a)s'annule en même temps que les faces adjacentes (5), (1) et (2) se positionnent
dans le même plan ,lequel joue le rôle de plan de bascule de l'emballage pour changer
de configuration.
[0089] Repasser de la position de remplissage à la position d'empilage ne présente pas d'intérêt
opérationnel puisque le consommateur n'aura pas à le faire.
[0090] Mais cela est evidemment possible en faisant le mouvement inverse qui conduit à contraindre
les plis(a) à se remettre en tension .
[0091] Techniquement parlant, les petits plis mobiles (a) sont l'élément actif primordial
de l'emballage.
[0092] Leur mise sous tension ou leur mise hors tension conditionne le passage d'un état
majeur de l'emballage (position d'empilage) à un autre état majeur (position de remplissage)
, ce que nous appellerons retournement de l'emballage (dans un sens ou dans un autre).Au
surplus, ils assurent la stabilité de chacun de ces états majeurs dont les équilibres
ne peuvent être rompus que par contrainte.
[0093] Le remplissage de l'emballage est facile puisqu'il suffit d'introduire le sandwich
par la tranche contre la face (1), verticalement ou horizontalement sur un plan de
travail et de refermer une demie-coque dans l'autre par rapprochement en pivotant
sur les plis charnières de la face (1). Dans ce mouvement, les lèvres latérales libres
(11) fig.17, adjacentes à la face (1) pénètrent facilement à l'intérieur de chaque
demie-coque au dessus et au dessous du sandwich. L'emballage est complètement fermé
lorsque la face (4) se trouve parfaitement superposée sur la face (7).
[0094] Le sandwich est alors enfermé et thermiquement isolé jusqu'à sa consommation.
[0095] Lors de la consommation , il suffit d'écarter les demies-coques l'une de l'autre
et le sandwich se présente sur sa tranche contre la face (1) . Il est confortablement
retenu à l'emballage par pression des doigts de part et d'autre sur les cotés des
lèvres latérales (11).
[0096] Le repli des lèvres (11) vers l'extérieur se fait sans mouvement brusque lorsque
la bouche doit acceder à la dernière portion . Jusqu'à la fin, l'emballage a empeché
les écoulements de sauce , retenu les déchets gras et conservé sa forme esthétique
initiale.
[0097] Une deuxième exigence technique de l'emballage est que pour eviter encore mieux de
déchirer la feuille mince de carton au moment du barquettage particulièrement au niveau
des petits plis (a) et (b) (surtout dans une fabrication en automatisme très rapide)
il est très important que les quatre petits triangles (v),de part et d'autre de (34)
entre les plis de hauteur réduite optimisée (a) et (b), possèdent la meilleure résistance
possible au déchirement par l'aménagement de rayons (g) et (d) respectivement aux
angles extérieurs des plis de taille réduite (a)et(b)avec le troisième coté du triangle
(v);ces rayons sont destinés à éliminer les amorces de rupture toujours possibles
lorsque les flans minces, prédécoupés à la dimension utile prévue, présentent des
angles vifs soumis à étirement, tensions ou pressions au cours du barquettage .
[0098] Mais le barquettage proprement dit n'est pas la seule cause de déchirure possible
de l'emballage fig.17 et 18 au niveau des petits triangles (v):
- en effet,l'acte d'emballage proprement dit du sandwich(S) commence par la mise en
forme à la main de l'emballage dans l'opération de retournement qui a été décrite
plus haut et dont l'effet notable est que les faces (5),(1) et (2) reviennent dans
cet ordre dans un même plan dans une configuration stable qui est celle du remplissage
du hamburger.
[0099] Ce retournement à la main qui se réalise en d'une seconde (au moment même de l'utilisation
ou à l'avance le cas échéant) produit la remise en plis ressorts des quatre soufflets
définis par les petits triangles (v),préalablement mis en tension lors du barquettage
.
[0100] Il est alors clair que les rayons(d)et(g)jouent un rôle important dans la résistance
à la déchirure à l'instant du retournement à la main de la face (1) entrainant la
pseudo verticalisation des deux demies coques,ouvertures face à face , si d'aventure
ce retournement s'effectuait brutalement.
[0101] On note cependant à l'usage que l'emballage garde encore un effet ressort suffisant
lorsqu' un pli (a) s'est déchiré sur une barquette ou sur l'autre , voire même si
un pli (a) s'est déchiré sur chacune d'elles.
[0102] Il convient de souligner que les emballages de carton filmé de polyéthilène présentent
une résistance parfaite au déchirement aussi bien au barquettage qu'au retournement
manuel.
[0103] Dans une considération différente, il faut noter que la chaleur humide émise,particulièrement
par un sandwich chaud , à l'intérieur d'un emballage tel que décrit en particulier
par les fig.15 et 19 a une tendance naturelle à ramollir les parois dudit emballage
et a fragiliser en particulier son verrouillage si celui-ci n'est pas assuré d'une
façon suffisamment robuste sans pour autant nuire à une ouverture facile au moment
de la consommation du sandwich.
[0104] De nombreuses possibilités de verrouillage existent mais il sera donné préférence
, dans le concept hexagonal régulier des figures(17),(18)et(18)bis à un verrouillage
solidarisant la face externe de (7) sous la face interne de (4),(ou inversement) la
face interne de (7)sous la face externe de(4).
[0105] Le système choisi doit necessairement ne pas gener la mise en forme des barquettes
en particulier si elle est réalisée en automatisme très rapide .
[0106] La fig.17 montre dans le prolongement du centre de la face (7) un onglet (z),en forme
de pointe de flèche arrondie dont les ergots(q) et (q')situés sur une ligne parallèle
au coté extérieur de (7), sont distants d'une valeur (n) ; le segment commun à l'onglet
et à la face extérieure de (7) , à lui une valeur (L) légèrement inférieure à (n).
[0107] Dans l'épaisseur de la face (3), et contiguement au pli de la face (3) avec la face
(4) il est réalisé au niveau du centre du pli précité une fente rectangulaire (y)de
l'ordre de 1 à 2 millimètres de largeur et de longueur (L) de telle sorte qu'après
la mise en place du sandwich dans l'emballage, au moment du verrouillage l'onglet
solidaire de l'une des deux demies coques puisse être encliqueté dans la fente (y)
de l'autre demie coque par une légère pression compte tenu que (L) est légèrement
plus grand que (n) ; (4) est alors en recouvrement parfait de (7)
[0108] . L'ouverture de l'emballage s'effectue ,au moment utile très facilement par une
légère traction vers l'extérieur pour desacoupler les coques..
[0109] Notons qu'entre la ligne (q) (q')et le bord extérieur de la face (7) se situe un
trapèze isocèle de grande base (n), de petite base (L) et dont la hauteur doit être
dans le rapport approximatif de un millimètre pour un emballage réalisé à partir d'une
feuille mince de l'ordre de 2 à 3 dixièmes de millimètre ; le choix du trapèze isocèle
offre la possibilité de verrouillage en autoréglage sur les cotés obliques du trapèze.
[0110] Par ailleurs il faut noter que les faces(34)comportant les lèvres (11) peuvent être
prévues différemment qu'elles le sont sur les figures (17) et (18). Les contraintes
ici sont:
- d'abord que la hauteur de la face(34), lèvre (11)comprise, soit supérieure à la valeur
du rayon du sandwich (S), de telle façon qu'une fois l'emballage fermé sur le sandwich,
la face (34) ne laisse pas partiellement visible le sandwich vers le centre de l'emballage
, et qu'au contraire elle le protège jusqu'au dessus de son diamètre.
- la seconde contrainte est que l'emballage soit aussi le plus parfaitement clos latéralement
pour la meilleure maintenance en température avant la consommation et cela particulièrement
pour les sandwichs chauds et humides.
[0111] Dans les fig.17,18,18bis,19,20 (p1.5)les cotés des faces(34) ont été proposés dans
le prolongement des plis (a)pour une meilleure lecture des figures ;il est évident
que les faces opposées (34) peuvent chacune être prolongée de part et d'autre vers
les faces latérales(33) (Fig.19)dans la limite maximum des deux portions(x) symétriques,
dans la mesure ou ces portions équivalentes ajoutées de part et d'autre de (34) sont
complètement désolidarisées des faces (33)ainsi que des triangles (v) pour permettre
le fonctionnement des soufflets-ressorts entre les plis (a) et (b).
[0112] Dans la fig.19 correspondant à une réalisation pratique majeure, la charnière (m)
de la lèvre (11) se situe idéalement entre les deux sommets (35) des plis(a) de part
et d'autre de la charnière (m) ; les segments (36) sont découpés pour permettre aux
ailes (x) de (34) de pénétrer dans les coques au moment de la fermeture de l'emballage
et surtout de permettre aux soufflets-ressorts entre (a) et (b) de fonctionner sans
entrave.
[0113] L'intérêt d'avoir des faces (34) plus larges est d'abord une meilleure prise du sandwich
par les pouces et les indexes des deux mains plus écartées l'une de l'autre; ensuite
une meilleure protection contre l'écoulement des sauces particulièrement au début
de la consommation du sandwich ; enfin ,pour un emballage que le restaurant peut utiliser
aussi bien verticalement qu'horizontalement à plat sur une table de préparation, il
est souhaitable que le sandwich (S) ne touche pas la table, ce qui pourrait arriver
en utilisation horizontale avant la fermeture de l'emballage en cas d'échancrures
trop larges entre la face (34) et les faces contigues (33).
[0114] Les fig.21,22 et 23 présentent un emballage selon le dernier type , susceptible aussi
d'être fabriqué industriellement, mais de section pentagonale régulière.
[0115] Il comprend sept faces d'enveloppement pour cinq cotés de section, ce qui implique
que son principe de verrouillage mette en jeu quatre faces entre elles deux à deux.
(les faces (6'),(4'),(7') et (3') ).
[0116] En effet, lorsque l'on ferme cet emballage une fois le sandwich posé sur la face
(1'), la face interne de (6') vient se superposer parfaitement sur la face externe
de (4'), tandis que dans le même mouvement, la face interne de (7') vient se superposer
parfaitement sur la face externe de (3').
[0117] La fermeture peut évidemment se faire dans l'autre sens .
[0118] Dans cet emballage de section pentagonale régulière de préférence),le verrouillage
se fait naturellement par la superposition de l'angle (de 108°) entre les faces(3)et(4)
sur l'angle(de 108°)entre les faces (6) et (7) en fin d'enveloppement, tout en permettant
un déverrouillage aisé.
[0119] Pour économiser le carton, c'est à dire utiliser un flan prédécoupé plus court, on
peut supprimer les portions extérieures à la ligne (A1) (B1) sur la face (7') et la
ligne (A2) (B2) sur la face (4'). Ces portions sont hachurées sur les figures 23 et
24.
[0120] Les fig.24,25 et 26 présentent aussi un emballage selon le dernier type, susceptible
d'être fabriqué industriellement , mais de section carrée.
[0121] Cet emballage comprend cinq faces d'enveloppement pour quatre faces de section ce
qui implique un verrouillage du même type que pour l'emballage de section hexagonale
après recouvrement parfait de la face externe (5'') par la face interne (3'') ou vice
versa fig.26.
[0122] On pourrait penser que l'empilage pour cet emballage carré est évident et n'implique
pas de recourrir à la technique du retournement après barquettage . On s'aperçoit,dans
l'application,que l'empilage direct d'emballages parallélépipédiques ayant pour base
la somme des faces contigues (4''), (1'') et (2'') arrive très vite à saturation,
sauf a évaser les emballages ce qui rendrait impossible tout recouvrement des faces
(5'') et (3'') après enveloppement, ces faces se présentant alors en trapèzes isocèles
opposés par leurs grandes bases.
[0123] Dans la création des emballages de sandwichs ronds l'homme de metier (à l'analyse
précise de l'art antérieur connu ) ne semble pas avoir eu pour préoccupation majeure
de réaliser un produit très spécifiquement adapté à la consommation du hamburger ou
autres aliments de ce type et de cette forme en tenant compte de toutes les contraintes
des consommateurs, mais aussi des professionnels (de la restauration fast-food en
particulier).
[0124] Pour les consommateurs, l'emballage spécifique doit être pratique puisque le sandwich
doit être mangé dans son emballage pour éviter les écoulements de sauce. Il faut que
l'emballage, lui-même, invite naturellement à cela par sa seule configuration et qu'il
suggère en quelque sorte au consommateur d'exclure toute attitude différente.
[0125] Le confort du consommateur n'existe surement pas lorsque le hamburger est servi dans
une boite rectangulaire qui ne matérialise aucune spécificité notoire quant aux exigences
pratiques propres à la consommation du hamburger dans son emballage.
[0126] Le confort du consommateur n'existe pas non plus lorsque le hamburger est présenté
dans un emballage à deux demies-coques montées sur simple charnière car le sandwich
se trouve enclavé au fond d'une demie-coque avec tous les désagréments déjà décrits
plus haut.
[0127] A l'inverse le confort existe bien lorsque le sandwich disposé sur le large plan
charnière des deux demies-coques facilement déverrouillables,est très accessible à
la bouche et qu'il peut être fermement maintenu entre les pouces et les indexes des
deux mains lorsqu'on mord dedans,et qu'au moment voulu, les lèvres latérales de l'emballage
peuvent se replier en douceur pour permettre la consommation totale du sandwich.
[0128] Pour le professionnel utilisateur il dispose avec l'invention d'un emballage evolutif
qu'il adapte à ses besoins.S'il gère une petite unité de restauration il pourra utiliser
le premier ou le deuxième emballage dont il formera les coques à l'avance ou en temps
masqué.S'il gère une grande unité de restauration rapide, il utilisera de préférence
le troisième emballage empilable, un peu plus cher que les deux premiers à l'achat
car immédiatement utilisable bien que d'un prix de serie industrielle plutôt bas.
[0129] Le professionnel de la grande unité de restauration (type fast-food) appréciera en
outre l'amélioration de l'image de son établissement par l'esthétique de ses emballages
omniprésents , et le moyen simple de fidélisation que constitue l'amélioration nette
du service au consommateur .
[0130] Il appréciera dans l'invention la résolution du problème complexe posé par le système
de retournement de la double barquette avant usage, car l'empilage des emballages
que ce système permet lui apporte une économie de place en cuisine.
[0131] Il faut rappeler que le système de retournement de l'invention permet exceptionnellement
la réalisation industrielle d'emballage en barquettes empilables en quantité illimitée
alors que leurs faces latérales sont parallèles à l'utilisation.
1. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage, obtenu initialement par la découpe
à plat d'une feuille mince, semi-rigide, comportant trois bandes longitudinales préférentiellement
parallèles (A, B et C), la bande centrale (C) étant divisée par des lignes parallèles
de pliage externe s'étendant transversalement à la bande centrale (C) en formant sur
cette bande des faces (1), (2), (3), (4), (5), (6) et (7) , les deux bandes longitudinales
externes (A et B) se composant de faces rabattables d'enveloppement latéral, chacune
délimitée de part et d'autre par des lignes de pliage externe (a) ou des lignes de
pliage interne (b), l'une des faces de la bande centrale (C) constituant la face pivot
(1) pour recevoir le sandwich sur tranche, les faces latérales rabattables (f) raccordées
à la face pivot (1) respectivement sur les bandes externes (A et B) étant liées aux
faces latérales rabattables des faces adjacentes à la face pivot sur la bande centrale
(C) par des lignes de pliage interne (b) formant prolongation des lignes de pliage
externe transversales situées de part et d'autre de la face pivot, et les faces latérales
rabattables sur les bandes externes (A et B) des faces adjacentes à la face pivot
sur la bande centrale (C) étant pourvues de lignes obliques de pliage externe (a)
partant de chaque coin de la base de chaque face latérale rabattable, caractérisé
en ce que chacune des deux faces latérales rabattables raccordées à la face pivot
(1) est pourvue d'une ligne de pliage parallèle aux trois bandes et s'étendant d'un
côté de la face latérale rabattable à l'autre, les lignes obliques de pliage partant
de chaque coin de la face pivot (1) étant raccordées aux dites lignes de pliage parallèles
soit par une ligne de pliage (12) soit par une arête, pour permettre d'envelopper
rapidement le sandwich cylindrique sur sa périphérie et sur ses côtés en agençant
les plis rentrants et sortants entre les faces latérales rabattables selon l'ensemble
des lignes de pliage externe (a) et interne (b), de part et d'autre de la face pivot
(1).
2. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage, obtenu initialement par la découpe
à plat d'une feuille mince, semi-rigide, comportant trois bandes longitudinales préférentiellement
parallèles (A, B et C), la bande centrale (C) étant divisée par des lignes parallèles
de pliage externe s'étendant transversalement à la bande centrale (C) en formant sur
cette bande des faces (1), (2), (3), (4), (5), (6) et (7), les deux bandes longitudinales
externes (A et B) se composant de faces rabattables d'enveloppement latéral, chacune
délimitée de part et d'autre par des lignes de pliage externe (a) ou des lignes de
pliage interne (b), l'une des faces de la bande centrale (C) constituant la face pivot
(1) pour recevoir le sandwich sur tranche, les faces latérales rabattables (f) raccordées
à la face pivot (1) respectivement sur les bandes externes (A et B) étant liées aux
faces latérales rabattables des faces adjacentes à la face pivot sur la bande centrale
(C) par des lignes de pliage interne (b) formant prolongation des lignes de pliage
externe transversales situées de part et d'autre de la face pivot, et les faces latérales
rabattables sur les bandes externes (A et B) des faces adjacentes à la face pivot
sur la bande centrale (C) étant pourvues de lignes obliques de pliage externe (a)
partant de chaque coin de la base de chaque face latérale rabattable, caractérisé
en ce que chacune des deux faces latérales rabattables raccordées à la face pivot
(1) est pourvue d'une ligne de pliage parallèle aux trois bandes et s'étendant d'un
côté de la face latérale rabattable à l'autre, les lignes obliques de pliage partant
de chaque coin de la face pivot (1) étant raccordées aux dites lignes de pliage parallèles
par une arête, pour permettre d'envelopper rapidement le sandwich cylindrique sur
sa périphérie et sur ses côtés, la découpe à plat étant préformée en deux demi-coques
en charnière de part et d'autre de la face pivot (1), destinée à recevoir le sandwich
sur sa tranche et permettant un montage plus rapide de l'emballage autour du sandwich.
3. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage selon la revendication 2, caractérisé
en ce que la découpe à plat initialement en double symétrie particulière est préformée
dans une configuration stable d'empilage, permettant un retournement instantané de
l'emballage pour son montage très rapide autour du sandwich.
4. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage selon la première revendication,
caractérisé en ce qu'il comporte des lignes de plis rentrants (b) et sortants (a)
disposées en symétrie entre elles sur deux bandes externes identiques (A et B) dont
la largeur (r) est égale au rayon du sandwich à emballer (S), bandes elles-mêmes symétriques
entre elles par rapport à une bande centrale (C) dont la largeur est équivalente à
l'épaisseur (e) du sandwich et qui comporte elle aussi des lignes de plis sortants
équidistantes les unes des autres et dans l'axe des deux lignes de plis rentrants
(b) respectivement sur les bandes externes (A et B).
5. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage selon la revendication 4, caractérisé
en ce que :
... les faces frontales égales déterminées par les plis sortants de la bande centrale
(C) s'organisent de part et d'autre d'une face pivot (1) perpendiculairement à laquelle
le sandwich est positionné sur tranche pour être enveloppé en rapportant ces faces
frontales sur le sandwich de part et d'autre de la face pivot (1) en même temps qu'en
rabattant en pliage coordonné les bandes externes (A et B) chacune sur un côté du
sandwich, en partant des faces (f) de ces bandes, adjacentes à la face pivot (1),
et symétriques par rapport à elle.
... les bandes externes (A et B) comportent des lignes de plis sortants (a) et des
lignes de plis rentrants (b) disposées en symétrie entre elles par rapport aux faces
(f) de telle manière que:
- les lignes de plis rentrants (b) dans le prolongement des lignes de plis sortants
de la bande centrale (C), comme elles parallèles et équidistantes entre elles déterminent
de part et d'autre des faces (f), des surfaces égales à ces faces (f), et possédant
chacune une ligne de pli sortant (a), partant pour les quatre premiers des quatre
angles droits de la face pivot (1), pour aboutir aux côtés extérieurs des faces adjacentes
aux faces (f) sur les bandes externes (A et B).
- que les lignes de plis sortants (a) ainsi obtenues soient symétriques entre elles
par rapport à une face (f) respectivement sur une bande externe (A ou B).
- que les faces suivantes de part et d'autre d'une face (f) possèdent aussi des lignes
de plis sortants (a) parallèles aux précédentes sur la même bande externe (A ou B)
et symétriques deux à deux.
- que les lignes de plis sortants (a) ainsi définies sur les bandes externes (A et
B) déterminent après montage de l'emballage autour du sandwich deux faces latérales
de l'emballage constituées de triangles isocèles (pour tous emballages ayant pour
section un polygone régulier à partir du pentagone - à l'exception de la section hexagonale
présentant des triangles équilatéraux) dont les bases sont les côtés communs aux faces
délimitées sur la bande centrale (C) avec leurs faces adjacentes sur les bandes externes
(A et B).
- que les lignes de plis rentrants (b), dans cette configuration s'agencent en plis
d'appui sur le sandwich vers l'intérieur de l'emballage afin de rendre possible la
formation des faces rabattables d'enveloppement latéral lors du montage de l'emballage.
6. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage selon les revendications 1 et
5, caractérisé en ce que les bandes externes (A et B) présentent, du côté des faces
symétriques (8) de hauteur (h) légèrement supérieure à la largeur (r), une ligne de
pli sortant (t), laquelle plus longue que les autres lignes de plis sortants (a) définit
avec la hauteur (h), sur le sommet de la face (8), un onglet (o) extérieur à l'une
ou l'autre bande externe (A ou B), onglet qui venant s'intercaler entre le sandwich
et la face interne (f) maintient le sandwich prisonnier dans sa première phase d'enveloppement.
7. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage selon l'une des revendications
1, 4, 5 ou 6, caractérisé en ce que les faces (18) opposées aux faces (8) sur les
bandes externes (A et B) possèdent un onglet découpé (19) qui vient verrouiller latéralement
les deux côtés de l'emballage derrière les plis sortants (t) des faces (8), ce verrouillage
préféré de l'emballage selon cette version étant facilité par une découpe (21).
8. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage selon la revendication 2, caractérisé
en ce que, à partir d'une forme de découpe en double symétrie, il est possible de
réaliser un emballage constitué de deux demi-coques symétriques à prémontage manuel
par agrafage (31), chacune d'elles en charnière par rapport à la face pivot (1), pour
pouvoir être rabattues l'une vers l'autre en emprisonnant le sandwich déposé sur tranche
sur la face pivot (1).
9. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage selon la revendication 3, caractérisé
en ce que la réduction optimisée des lignes de plis sortants (a) déterminant des plis
mobiles et des lignes de plis d'appui (b) déterminant des plis fixes définissant entre
elles des petits triangles (v) avec les bords de l'emballage, triangles dont la résistance
au déchirement est améliorée par des rayons (d) et (g) arrondissant respectivement
l'angle extérieur de (a) avec le bord externe du triangle (v) et l'angle extérieur
de (b) avec le bord externe du triangle (v), rend possible un double barquettage des
faces symétriques utiles préalablement découpées pour former deux demi-coques stables
symétriques, en charnière par rapport à la face pivot (1) et pouvant reposer horizontalement
sur leurs bases respectives (3) et (6) et être empilées dans la mesure où :
- l'empilage après barquettage est techniquement réalisable par le fait que la mise
en tension des petits plis sortants selon les lignes de plis (a) après collage sur
machine provoque une déformation élastique stable qui maintient les faces latérales
des demi-coques de fond étroit et d'ouverture large, évasées vers l'extérieur.
- la longueur optimale des lignes de plis (a) est celle qui permet de maintenir la
déformation élastique stable des demi-coques sans rupture du carton aux bouts externes
des plis correspondants.
- la configuration de l'emballage en position stable d'empilage ne peut passer à la
position stable de remplissage que si on exerce une pression radiale sur chaque demi-coque
en rapprochant d'une main la face (2) de la face (4) et de l'autre la face (5) de
la face (7) et qu'on les fait pivoter en même temps vers le haut sur leur pli chamière
avec la face pivot (1) ce qui relâche la tension des plis sortants selon les lignes
de plis (a) et qui permet simultanément aux faces (5), (1) et (2) de revenir dans
un même plan.
- repasser alors de la position stable de remplissage à la position stable d'empilage
est possible par une action inverse de la précédente qui conduit à contraindre les
plis sortants selon les lignes de plis (a) à se remettre en tension.
- en position de fermeture par rapprochement des deux demi-coques en légère pression
pour compenser la résistance des soufflets ressorts organisés entre les lignes de
plis (a) déterminant des plis mobiles et les lignes de plis (b) déterminant des plis
d'appui fixes, les faces (34) sur lesquelles s'articulent horizontalement des lèvres
(11) affleurant de part et d'autre de l'emballage aux faces (33) en position de remplissage
pénètrent des deux côtés du sandwich dans les demi-coques qui en fin de course se
referment l'une sur l'autre par superposition totale de la face (4) sur la face (7)
ou inversement.
- à l'ouverture de l'emballage pour la consommation du sandwich, les deux demi-coques
s'écartent facilement de part et d'autre de la face pivot (1) grâce à l'effet de détente
des soufflets ressorts entre les lignes de plis (a) et (b); les deux faces opposées
(34) dont la hauteur est légèrement supérieure au rayon du sandwich se dégagent et
l'emballage autorise la consommation du sandwich positionné sur sa tranche sur la
face pivot (1), le repli externe des lèvres (11) au moment voulu, et retient les écoulements
de sauce et débris gras à l'intérieur de la structure horizontale rigide et latéralement
fermée entre les deux demi-coques, structure dont la hauteur latérale minimum équivaut
à la hauteur de la ligne de pli (b) quand les lèvres (11) sont rabattues vers l'extérieur.
10. Emballage pour sandwich cylindrique de type hamburger et pour tous aliments de même
forme destinés à être consommés dans leur emballage selon la revendication 9, caractérisé
en ce que l'action dite de retournement du plan bascule défini par les faces (5),
(1) et (2) qui s'effectue en passant de la mise sous tension à la mise hors tension
et vice versa des plis mobiles sortants selon les lignes de plis (a), permet la réalisation
d'emballages en barquettes évasées empilables alors que les faces latérales de ces
barquettes redeviennent parallèles une fois le hamburger emballé.
1. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, obtained initially from
the flat cutout of a thin, semi-rigid sheet, comprising three preferably parallel
longitudinal strips (A, B, and C), the central strip (C) being divided by parallel
external folding lines extending transversely to the central strip (C), forming on
this strip faces (1), (2), (3), (4), (5), (6) and (7), the two external longitudinal
strips (A and B) being formed of folding lateral enveloping faces, each defined on
either side by external folding lines (a) or internal folding lines (b), one of the
faces of the central strip (C) forming the key face (1) for receiving the sandwich
on its edge, the folding lateral faces (f) connected to the key face (1) respectively
on the outer strips (A and B) being connected to the folding lateral faces of the
faces adjacent to the key face on the central strip (C) by internal folding lines
(b) forming an extension of the external transverse folding lines located on either
side of the key face, and the lateral faces foldable on to the external strips (A
and B) of the faces adjacent to the key face on the central strip (C) being provided
with oblique external folding lines (a) starting from each corner of the base of each
folding lateral face, characterised in that each of the two folding lateral faces
connected to the key face (1) is provided with a folding line parallel to the three
strips and extending from one side of the folding lateral face to the other, the oblique
folding lines starting from each corner of the key face (1) being connected to said
parallel folding lines either by a folding line (12) or by an edge, in order to make
it possible to envelop the cylindrical sandwich quickly on its periphery and on its
edges by arranging the valley and mountain folds between the folding lateral faces
according to all the external (a) and internal (b) folding lines, on either side of
the key face (1).
2. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, obtained initially from
the flat cutout of a thin, semi-rigid sheet, comprising three preferably parallel
longitudinal strips (A, B, and C), the central strip (C) being divided by parallel
external folding lines extending transversely to the central strip (C), forming on
this strip faces (1), (2), (3), (4), (5), (6) and (7), the two external longitudinal
strips (A and B) being formed of folding lateral enveloping faces, each defined on
either side by external folding lines (a) or internal folding lines (b), one of the
faces of the central strip (C) forming the key face (1) for receiving the sandwich
on its edge, the folding lateral faces (f) connected to the key face (1) respectively
on the outer strips (A and B) being connected to the folding lateral faces of the
faces adjacent to the key face on the central strip (C) by internal folding lines
(b) forming an extension of the external transverse folding lines located on either
side of the key face, and the lateral faces foldable on to the external strips (A
and B) of the faces adjacent to the key face on the central strip (C) being provided
with oblique external folding lines (a) starting from each corner of the base of each
folding lateral face, characterised in that each of the two folding lateral faces
connected to the key face (1) is provided with a folding line parallel to the three
strips and extending from one side of the folding lateral face to the other, the oblique
folding lines starting from each corner of the key face (1) being connected to said
parallel folding lines by an edge, in order to make it possible to envelop the cylindrical
sandwich quickly on its periphery and on its sides, the flat cutout being preformed
into two half-shells hinged on either side of the key face (1), intended to receive
the sandwich on its edge and permitting more rapid assembly of the packaging around
the sandwich.
3. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, according to Claim 2,
characterised in that the flat cutout initially in specific double symmetry is preformed
in a configuration which is stable to stack, permitting instantaneous turnover of
the packaging in order to assemble it very rapidly around the sandwich.
4. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, according to the first
claim, characterised in that it comprises valley (b) and mountain (a) fold lines arranged
symmetrically relative to one another on two external identical strips (A and B),
the width (r) of which is equal to the radius of the sandwich to be packaged (S),
which strips themselves are symmetrical to one another with respect to a central strip
(C) the width of which is equivalent to the thickness (e) of the sandwich and which
also comprises mountain fold lines equidistant from one another and in the axis of
the two valley fold lines (b) respectively on the external strips (A and B).
5. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, according to Claim 4,
characterised in that:
- the equal front faces defined by the mountain folds of the central strip (C) are
arranged on either side of a key face (1) perpendicular to which the sandwich is positioned
on its edge to be enveloped by bringing these front faces on to the sandwich on either
side of the key face (1) at the same time as the external strips (A and B) are each
folded over in coordinated folding on one side of the sandwich, starting from the
faces (f) of these strips, adjacent to the pivot face (1), and symmetrical thereto;
- the external strips (A and B) comprise mountain fold lines (a) and valley fold lines
(b) arranged symmetrically to one another relative to the faces (f), such that:
. the valley fold lines (b) in the extension of the mountain fold lines of the central
strip (C), like them parallel and equidistant to one another, define on either side
of the faces (f) surfaces equal to these faces (f), and each having a mountain fold
line (a), starting for the first four from the four right-angles of the key face (a),
ending on the outer sides of the faces adjacent to the faces (f) on the external strips
(A and B);
. the mountain fold lines (a) thus obtained are symmetrical to one another with respect
to a face (f) respectively on an external strip (A or B);
. the following faces on either side of a face (f) also have mountain fold lines (a)
parallel to the previous ones on the same external strip (A or B) and symmetrical
two by two;
. the mountain fold lines (a) thus defined on the external strips (A and B) after
assembly of the packaging around the sandwich define two lateral faces of the packaging
which are formed of isosceles triangles (for all packagings having as a section a
regular polygon from a pentagon onwards - with the exception of the hexagonal section
which has equilateral triangles) the bases of which are the common sides of the faces
defined on the central strip (C) with their adjacent faces on the external strips
(A and B);
. the valley fold lines (b) in this configuration are arranged in folds bearing on
the sandwich towards the inside of the packaging in order to make it possible to form
folding lateral enveloping faces when assembling the packaging.
6. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, according to Claims
1 and 5, characterised in that the external strips (A and B) have, on the side of
the symmetrical faces (8) of a height (h) slightly greater than the width (r), a mountain
fold line (t) which is longer than the other mountain fold lines (a) and defines with
the height (h), on the vertex of the face (8), a tab (o) external to one or the other
external strip (A or B), which tab, interposed between the sandwich and the inner
face (f), confines the sandwich in its first enveloping phase.
7. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, according to one of
Claims 1, 4, 5 or 6, characterised in that the faces (18) opposed to the faces (8)
on the external strips (A and B) have a cutout tab (19) which laterally locks the
two sides of the packaging behind the mountain folds (t) of the faces (8), this preferred
locking of the packaging according to this version being facilitated by a cutout (21).
8. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, according to Claim 2,
characterised in that, starting from a cutout shape of double symmetry, it is possible
to produce packaging consisting of two symmetrical half-shells manually pre-assembled
by stapling (31), each of them hinged relative to the key face (1), in order to be
able to be folded over one towards another, confining the sandwich laid on its edge
on the key face (1).
9. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, according to Claim 3,
characterised in that the optimised reduction of the mountain fold lines (a) defining
mobile folds and of the bearing fold lines (b) defining fixed folds which define between
them small triangles (v) with the edges of the packaging, which triangles have their
tear strength improved by radii (d) and (g) which respectively round off the exterior
angle of (a) with the outer edge of the triangle (v) and the exterior angle of (b)
with the outer edge of the triangle (v), makes it possible to form double trays from
the useful symmetrical faces which have prior to this been cut out to form two stable
symmetrical half-shells, hinged with respect to the key face (1) and being able to
lie horizontally on their respective bases (3) and (6) and to be stacked, insofar
as:
- stacking after tray formation is technically possible due to the fact that the placing
under tension of the small mountain folds along the fold lines (a) after gluing on
a machine causes stable elastic deformation which keeps the lateral faces of the half-shells
of narrow base and of wide opening widening towards the outside;
- the optimum length of the fold lines (a) is that which makes it possible to maintain
the stable elastic deformation of the half-shells without tearing the cardboard at
the outer ends of the corresponding folds;
- the configuration of the packaging in the stable stacking position can only pass
into the stable filling position if radial pressure is exerted on each half-shell,
bringing together the face (2) and the face (4) with one hand and the face (5) and
the face (7) with the other hand, and pivoting them upwards at the same time along
their hinge fold with the key face (1), which releases the tension on the mountain
folds along the fold lines (a) and which simultaneously enables the faces (5), (1)
and (2) to return into one and the same plane;
- it is then possible to pass back from the stable filling position into the stable
stacking position by a reverse action to the former which results in forcing the mountain
folds along the lines (a) to be placed under tension again;
- in the closed position by bringing together the two half-shells with slight pressure
in order to compensate for the resistance of the spring bellows arranged between the
fold lines (a) defining mobile folds and the fold lines (b) defining fixed bearing
folds, the faces (34) on which lips (11) are articulated horizontally, flush on either
side of the packaging with the faces (33) in the filling position penetrate on either
side of the sandwich into the half-shells which at the end of the movement close up
on one another by complete superposition of the face (4) on the face (7) or vice versa;
- upon opening the packaging in order to consume the sandwich, the two half-shells
move apart easily on either side of the key face (1) owing to the relaxation effect
of the spring bellows between the fold lines (a) and (b); the two opposed faces (34),
the height of which is slightly greater than the radius of the sandwich, become disengaged
and the packaging permits consumption of the sandwich positioned on its edge on the
key face (1), the external folding-over of the lips (11) at the desired moment, and
retains the sauce and fatty remnants which have run out inside the rigid horizontal
structure laterally closed between the two half-shells, which structure has a minimum
lateral height equivalent to the height of the fold line (b) when the lips (11) are
folded back towards the outside.
10. Packaging for a cylindrical sandwich of the hamburger type, and for all foodstuffs
of the same shape intended to be consumed in their packaging, according to Claim 9,
characterised in that the so-called turnover action of the tipping plane defined by
the faces (5), (1) and (2) which is effected when passing from placing under tension
to release of tension and vice versa of the mobile mountain folds along the fold lines
(a) makes it possible to produce stackable widened-tray packagings whilst the lateral
faces of these trays become parallel again once the hamburger has been packaged.
1. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, welche Verpackung anfänglich durch den Flachzuschnitt eines dünnen, halbsteifen
Bogens gewonnen wurde, umfassend drei bevorzugterweise parallele Längsbänder (A, B
und C), wobei das zentrale Band (C) durch parallele äußere Faltungslinien geteilt
ist, die sich quer zu dem zentralen Band (C) erstrecken, wobei auf diesem Band Flächen
(1), (2), (3), (4), (5), (6) und (7) gebildet werden, wobei sich die beiden äußeren
Längsbänder (A und B) aus umklappbaren Flächen zur seitlichen Umhüllung Zusammensetzen,
von denen jede beidseits durch äußere Faltungslinien (a) oder innere Faltungslinien
(b) begrenzt ist, wobei die eine der Flächen des zentralen Bands (C) die Gelenkfläche
(1) bildet, um den Sandwich auf dem Rand stehend aufzunehmen, wobei die jeweils mit
der Gelenkfläche (1) verbundenen umklappbaren seitlichen Flächen (f) auf den äußeren
Bändern (A und B) mit den seitlichen umklappbaren Flächen der der Gelenkfläche auf
dem zentralen Band (C) benachbarten Flächen durch innere Faltungslinien (b) verbunden
sind, welche eine Verlängerung der äußeren quer verlaufenden Faltungslinien bilden,
die beidseits der Gelenkfläche angeordnet sind, und wobei die umklappbaren seitlichen
Flächen auf den äußeren Bändern (A und B) der der Gelenkfläche auf dem zentralen Band
(C) benachbarten Flachen mit schrägen äußeren Faltungslinien (a) versehen sind, welche
von jeder Ecke der Basis jeder seitlichen umklappbaren Fläche ausgehen, dadurch gekennzeichnet,
daß jede der beiden seitlichen umklappbaren und mit der Gelenkfläche (1) verbundenen
Flächen mit einer Faltungslinie versehen ist, die parallel zu den drei Bändern ist
und sich von einer Seite der umklappbaren seitlichen Fläche zur anderen erstreckt,
wobei die von jeder Ecke der Gelenkfläche (1) ausgehenden schrägen Faltungslinien
mit den parallelen Faltungslinien entweder durch eine Faltungslinie (12) oder durch
eine Kante verbunden sind, um den zylindrischen Sandwich an seinem Rand und seinen
Seiten schnell einwickeln zu können, wobei die einfahrenden und ausfahrenden Falten
zwischen den seitlichen umklappbaren Flächen entsprechend der Anordnung von äußeren
(a) und inneren (b) Faltungslinien beidseits der Gelenkfläche (1) angeordnet werden.
2. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, welche Verpackung anfänglich durch den Flachzuschnitt eines dünnen, halbsteifen
Bogens gewonnen wurde, umfassend drei bevorzugterweise parallele Längsbänder (A, B
und C), wobei das zentrale Band (C) durch parallele äußere Faltungslinien geteilt
ist, die sich quer zu dem zentralen Band (C) erstrecken, wobei auf diesem Band Flächen
(1), (2), (3), (4), (5), (6) und (7) gebildet werden, wobei sich die beiden äußeren
Längsbänder (A und B) aus umklappbaren Flächen zur seitlichen Umhüllung zusammensetzen,
von denen jede beidseits durch äußere Faltungslinien (a) oder innere Faltungslinien
(b) begrenzt ist, wobei die eine der Flächen des zentralen Bands (C) die Gelenkfläche
(1) bildet, um den Sandwich auf dem Rand stehend aufzunehmen, wobei die jeweils mit
der Gelenkfläche (1) verbundenen umklappbaren seitlichen Flächen (f) auf den äußeren
Bändern (A und B) mit den seitlichen umklappbaren Flächen der der Gelenkfläche auf
dem zentralen Band (C) benachbarten Flächen durch innere Faltungslinien (b) verbunden
sind, welche eine Verlängerung der äußeren quer verlaufenden Faltungslinien bilden,
die beidseits der Gelenkfläche angeordnet sind, und wobei die umklappbaren seitlichen
Flächen auf den äußeren Bändern (A und B) der der Gelenkfläche auf dem zentralen Band
(C) benachbarten Flächen mit schrägen äußeren Faltungslinien (a) versehen sind, welche
von jeder Ecke der Basis jeder seitlichen umklappbaren Fläche ausgehen, dadurch gekennzeichnet,
daß jede der beiden seitlichen umklappbaren und mit der Gelenkfläche (1) verbundenen
Flächen mit einer Faltungslinie versehen ist, die parallel zu den drei Bändern ist
und sich von einer Seite der umklappbaren seitlichen Fläche zur anderen erstreckt,
wobei die von jeder Ecke der Gelenkfläche (1) ausgehenden schrägen Faltungslinien
mit den genannten parallelen Faltungslinien durch eine Kante verbunden sind, um den
zylindrischen Sandwich an seinem Rand und seinen Seiten schnell einwickeln zu können,
wobei der Flachzuschnitt als zwei Halbrümpfe mit Scharnier beidseits der Gelenkfläche
(1) vorgeformt und dazu bestimmt ist, den Sandwich auf dem Rand stehend aufzunehmen
und einen schnelleren Zusammenbau der Verpackung um den Sandwich zu erlauben.
3. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß der anfängliche Flachzuschnitt
mit besonderer Doppelsymmetrie in einer stabilen Stapelkonfiguration vorgeformt ist,
um ein augenblickliches Umklappen der Verpackung zu seinem sehr schnellen Zusammenbau
um den Sandwich zu erlauben.
4. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, nach dem ersten Anspruch, dadurch gekennzeichnet, daß sie einfahrende (b)
und ausfahrende (a) Faltungslinien umfaßt, welche in Symmetrie zueinander auf den
beiden identischen äußeren Bändern (A und B) angeordnet sind, deren Breite (r) gleich
dem Radius des zu verpackenden Sandwich (S) ist, wobei die Bänder selbst untereinander
bezüglich eines zentralen Bands (C) symmetrisch sind, dessen Breite der Dicke (e)
des Sandwich entspricht und welches selbst auch ausfahrende Faltungslinien aufweist,
die zueinander äquidistant und in der Achse der beiden einfahrenden Faltungslinien
(b) auf den jeweiligen äußeren Bändern (A und B) sind.
5. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, daß:
... die durch die aus fahrenden Faltungslinien des zentralen Bands (C) bestimmten
gleichen Frontflächen sich beidseits einer Gelenkfläche (1) anordnen, orthogonal zu
welcher der Sandwich auf dem Rand stehend positioniert wird, um eingewickelt zu werden,
indem diese Frontflächen beidseits der Gelenkfläche (1) auf dem Sandwich angeordnet
werden, und zwar zur selben Zeit, zu der die äußeren Bänder (A und B) durch koordiniertes
Falten auf jeweils eine Seite des Sandwich geklappt werden, und dies ausgehend von
den der Gelenkfläche (1) benachbarten Flächen (f) dieser Bänder und symmetrisch zu
dieser;
... die äußeren Bänder (A und B) aus fahrende Faltungslinien (a) und einfahrende Faltungslinien
(b) aufweisen, die bezüglich der Flächen (f) untereinander derart symmetrisch angeordnet
sind, daß:
- die einfahrenden Faltungslinien (b) in der Verlängerung der ausfahrenden Faltungslinien
des zentralen Bands (C) wie diese parallel und untereinander äquidistant sind und
beidseits der Flächen (f) Flächen bestimmen, die denen der Flächen (f) gleich sind
und jeweils eine ausfahrende Faltungslinie (a) aufweisen, welche ausgehen, hin zu
den vier Ersten von vier rechten Winkeln der Gelenkfläche (1), um an den Außenseiten
der den Flächen (f) auf den äußeren Bändern (A und B) benachbarten Flächen zu münden;
- daß die somit erhaltenen ausfahrenden Faltungslinien (a) untereinander jeweils bezüglich
einer Fläche (f) auf einem äußeren Band (A oder B) symmetrisch sind;
- daß die einer Fläche (f) beidseits nachfolgenden Flächen ebenfalls ausfahrende Faltungslinien
(a) aufweisen, welche zu den auf demselben äußeren Band (A oder B) vorangehenden parallel
und paarweise symmetrisch sind;
- daß die auf den äußeren Bändern (A und B) somit begrenzten ausfahrenden Faltungslinien
(a) nach dem Zusammenbau der Verpackung um den Sandwich zwei seitliche Flächen der
Verpackung bestimmen, welche aus gleichschenkeligen Dreiecken gebildet sind (für alle
Verpackungen, welche als Querschnitt ein regelmäßiges Polygon ab dem Fünfeck aufweisen
- mit Ausnahme des sechseckigen Querschnitts, der gleichseitige Dreiecke aufweist),
deren Basen die Seiten sind, die den auf dem zentralen Band (C) begrenzten Flächen
und ihren auf den äußeren Bändern (A und B) benachbarten Flächen gemeinsam sind;
- daß die einfahrenden Faltungslinien (b) in dieser Konfiguration sich als Stützfalten
auf dem Sandwich zum Verpackungsinneren hin anordnen, um die Bildung von umklappbaren
Flächen zur seitlichen Umhüllung bei dem Zusammenbau der Verpackung zu ermöglichen.
6. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, nach den Ansprüchen 1 und 5, dadurch gekennzeichnet, daß die äußeren Bänder
(A und B) auf der Seite der symmetrischen Flächen (8) mit einer Höhe (h), die geringfügig
größer ist als die Breite (r), eine ausfahrende Faltungslinie (t) aufweisen, welche
länger ist als die anderen ausfahrenden Faltungslinien (a) und mit der Höhe (h) an
der Spitze der Fläche (8) einen Keil (o) außerhalb des einen oder des anderen äußeren
Bands (A oder B) begrenzt, welcher Keil zwischen dem Sandwich und der Innenseite (f)
eingefügt wird, die den Sandwich in seiner ersten Phase des Umwickelns gefangen hält.
7. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, nach einem der Ansprüche 1, 4, 5 oder 6, dadurch gekennzeichnet, daß die
den Flächen (8) auf den äußeren Bändern (A und B) gegenüberliegenden Flächen (18)
einen ausgeschnittenen Keil (19) aufweisen, um die beiden Seiten der Verpackung hinter
den ausfahrenden Falten (t) der Flächen (8) seitlich zu verriegeln, wobei diese bevorzugte
Verriegelung der Verpackung gemäß dieser Version durch einen Ausschnitt (21) erleichtert
wird.
8. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß es ausgehend von einem Zuschnitt
doppelter Symmetrie möglich ist, eine Verpackung zu bilden, die aus zwei symmetrischen
Halbrümpfen zum manuellen Vorzusammenbau durch Falzverbinden (31) besteht, wobei jeder
von diesen eine Scharnierverbindung bezüglich der Gelenkfläche (1) aufweist, damit
der eine zu dem anderen hin umgeklappt werden kann und dabei den auf der Gelenkfläche
(1) auf dem Rand angeordneten Sandwich einsperrt.
9. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß die optimierte Reduzierung
der die bewegbaren Falten bestimmenden ausfahrenden Faltungslinien (a) und der die
festen Falten bestimmenden Stützfaltlinien (b), welche zwischeneinander mit den Rändern
der Verpackung kleine Dreiecke (v) begrenzen, deren Zerreißwiderstand durch Radien
(d) und (g) verbessert wird, welche jeweils den Außenwinkel von (a) mit dem Außenrand
des Dreiecks (v) und den Außenwinkel von (b) mit dem Außenrand des Dreiecks (v) verrunden,
eine Doppelschiffchenbildung aus nützlichen symmetrischen Flächen ermöglicht, welche
vorab zugeschnitten sind, um zwei stabile symmetrische Halbrümpfe mit Scharnierwirkung
bezüglich der Gelenkfläche (1) zu bilden und waagrecht auf ihren jeweiligen Basen
(3) und (6) ruhen und gestapelt werden können, je nachdem ob:
- die Stapelung nach der Schiffchenbildung durch den Umstand technisch realisierbar
ist, daß das Unterspannungsetzen von kleinen ausfahrenden Falten entsprechend der
Faltungslinien (a) nach maschineller Klebung eine stabile elastische Deformation hervorruft,
welche die Seitenflächen der Halbrümpfe mit schmalem Boden und großer Öffnung nach
außen breiter werdend hält;
- die optimale Länge der Faltungslinien (a) die ist, welche es erlaubt, die elastische
stabile Deformation der Halbrümpfe ohne Reißen des Kartons an den äußeren Enden der
entsprechenden Falten beizubehalten;
- die Konfiguration der Verpackung in der stabilen Stapelposition nicht in die stabile
Füllposition übergehen kann, außer wenn man einen radialen Druck auf jeden Halbrumpf
ausübt, wobei man mit der einen Hand die Seite (2) der Seite (4) und mit der anderen
die Seite (5) der Seite (7) annähert, und wenn man sie gleichzeitig nach oben auf
ihre Scharnierfalte mit der Gelenkfläche (1) schwenken läßt, was die Spannung der
ausfahrenden Falten entsprechend den Faltungslinien (a) löst und was es den Seiten
(5), (1) und (2) gleichzeitig erlaubt, in eine gemeinsame Ebene zurückzukommen;
- das Zurückführen dann aus der stabilen Füllposition in die stabile Stapelposition
durch einen dem vorangehenden inversen Vorgang möglich ist, welcher dazu führt, die
ausfahrenden Falten entsprechend den Faltungslinien (a) zu zwingen, sich erneut unter
Spannung zu setzen;
- in der Schließstellung durch Annäherung der beiden Halbrümpfe durch leichten Druck
zur Kompensierung des Widerstands von Federbälgen, welche sich zwischen den die bewegbaren
Falten bestimmenden Faltungslinien (a) und den die festen Stützfalten bestimmenden
Faltungslinien (b) ausbilden, die Flächen (34), an welchen Lippen (11) horizontal
schwenkbar gelagert sind, welche beidseits der Verpackung die Flächen (33) in der
Füllstellung ausgleichen, von beiden Seiten des Sandwich in die Halbrümpfe eindringen,
welche sich am Ende des Vorgangs durch vollkommene Übereinanderlagerung der Fläche
(4) auf der Fläche (7), oder umgekehrt, aufeinanderschließen;
- bei der Öffnung der Verpackung zum Verzehr des Sandwich sich die beiden Halbrümpfe
beidseits der Gelenkfläche (1) dank der Spannungsminderungswirkung der Federbälge
zwischen den Faltungslinien (a) und (b) leicht spreizen; wobei die beiden gegenüberliegenden
Flächen (34), deren Höhe geringfügig größer ist als der Radius des Sandwich, frei
werden und die Verpackung den Verzehr des auf seinem Rand auf der Gelenkfläche (1)
positionierten Sandwich, das Umklappen nach Außen der Lippe (11) im gewünschten Moment
erlaubt und Saucenausflüsse und Fettreste im Inneren der festen waagrechten und seitlich
geschlossenen Struktur zwischen den beiden Halbrümpfen zurückhält, wobei die minimale
seitliche Höhe der Struktur der Höhe der Faltungslinie (b) entspricht wenn die Lippen
(11) nach außen umgeklappt sind.
10. Verpackung für einen zylindrischen Sandwich nach Art eines Hamburgers und für alle
Nahrungsmittel gleicher Gestalt, die dazu bestimmt sind, in ihrer Verpackung verzehrt
zu werden, nach Anspruch 9, dadurch gekennzeichnet, daß der Umklappvorgang der durch
die Flächen (5), (1) und (2) begrenzten Wippebene, welcher abläuft, indem von dem
Unterspannungsetzen auf das Lösen von Spannung auf ausfahrende bewegbare Falten entsprechend
der Faltungslinien (a) übergegangen wird und umgekehrt, die Realisierung von stapelbaren,
nach oben breiter werdenden Schiffchenverpackungen erlaubt, wenn die Seitenflächen
dieser Schiffchen wieder parallel werden, sobald der Hamburger verpackt ist.