[0001] La présente invention concerne un procédé de fabrication d'une bande de tôle mince
à emboutissabilité améliorée ayant une bonne aptitude à la déformation en expansion
et à la déformation en rétreint, ainsi qu'une tôle mince à emboutissabilité améliorée
obtenue par ce procédé.
[0002] Les aciers pour emboutissage, soit en rétreint dans le cadre des aciers pour emballage,
soit en expansion dans le cadre des aciers par exemple pour automobile, doivent présenter
un certain nombre de caractéristiques particulières pour permettre leur mise en forme.
[0003] Leur limite d'élasticité Re doit être le plus faible possible pour un niveau de résistance
à la rupture Rm donné, afin de faciliter la déformation.
[0004] Le coefficient d'écrouissage n doit être le plus élevé possible. En effet ce coefficient
d'écrouissage définit l'aptitude du matériau à se déformer en expansion et, plus ce
coefficient est élevé, mieux le matériau se déforme en expansion.
[0005] Le coefficient d'anisotropie r
ϕ dans la direction où il est le plus faible et le coefficient d'anisotropie moyen

doivent également être élevés. En effet, les écrouissages à froid importants que
subit la bande de tôle lors du laminage se traduisent, après recuit, par la formation
de textures cristallographiques conduisant à une anisotropie des propriétés mécaniques.
Son influence sur la limite d'élasticité Re, la résistance à la rupture Rm et l'allongement
pour cent à la rupture A% est relativement faible, mais il n'en est pas de même pour
l'amincissement de la tôle lors des contraintes subies par la tôle au cours de la
mise en forme.
[0006] Pour mesurer cette anisotropie, on utilise le rapport r
ϕ entre la déformation rationnelle en largeur d'une éprouvette, lors d'un essai de
traction, et sa déformation rationnelle en épaisseur, ou
ϕ représente l'angle entre la direction de traction de l'éprouvette et la direction
de laminage de la tôle.
[0007] L'anisotropie moyenne d'un acier est déterminée par le coefficient d'anisotropie
moyen

, encore appelé coefficient de Lankford

où r
0, r
90 et r
45 sont les valeurs des coefficients d'anisotropie r dans les directions longitudinale,
transversale et oblique à 45° par rapport à la direction de laminage du flan de tôle.
[0008] Ce coefficient

représente la capacité d'amincissement de la tôle et pour garantir les meilleures
conditions d'emboutissage, c'est à dire un bon écoulement du métal dans toutes les
directions, il faut un coefficient de Lankford

le plus élevé possible.
[0009] Il est également important que le coefficient d'anisotropie r
ϕ dans la direction où celui-ci est le plus faible r
mini soit le plus élevé possible, ce qui permet de garantir que dans toutes les directions
de sollicitation, le métal ne va pas trop s'amincir.
[0010] Le caractère élevé de ces deux coefficients r
mini et

traduisent une bonne aptitude de la tôle à la déformation en rétreint.
[0011] Il est également important que l'allongement pour cent à la rupture A% soit élevé
ce qui traduit une ductilité importante du matériau.
[0012] Enfin, le module de Young doit également être le plus élevé possible, et un acier
est d'autant plus emboutissable qu'il développe ces propriétés.
[0013] Il est connu pour ce type d'application d'utiliser des aciers standards par exemple
un acier ayant la composition suivante en millième de pourcent poids :
carbone |
< 5 |
par exemple = 3 |
silicium |
< 200 |
par exemple = 9 |
manganèse |
< 500 |
par exemple = 140 |
phosphore |
< 30 |
par exemple = 8 |
soufre |
< 50 |
par exemple = 5 |
aluminium |
< 100 |
par exemple = 35 |
azote |
< 10 |
par exemple = 3 |
titane |
< 150 |
par exemple = 56 |
le reste étant du fer et des résiduels issus du procédé d'élaboration, ayant subi
un laminage à chaud, puis un laminage à froid avec un taux de réduction compris entre
75 et 85 %, par exemple égal à 80 %, suivi d'un recuit continu à 800°C et d'une opération
d'écrouissage par laminage léger avec un taux de réduction de 1%.
[0014] Ce type d'acier présente de bonnes caractéristiques d'emboutissage.
[0015] Il est également connu d'élaborer des aciers de manière très spécifiques pour augmenter
encore les propriétés d'emboutissage, en particulier le coefficient de Lankford

.
[0016] Par exemple, il existe un acier dont le coefficient de Lankford

est égal à 3, obtenu en élaborant un acier contenant, en millièmes de pour cent :
carbone |
2 |
titane |
41 |
manganèse |
120 |
phosphore |
11 |
soufre |
11 |
aluminium |
45 |
azote |
2 |
le reste étant du fer, et des résiduels.
[0017] L'acier ainsi élaboré est laminé à chaud, laminé à froid avec un taux de réduction
de 50%, puis recuit à 750°C pendant 20 secondes, relaminé à froid avec un taux de
réduction de 77% et recuit une seconde fois à 870°C pendant 20 secondes.
[0018] Ce type de tôle d'acier présente un coefficient de Lankford

élevé mais ne présente pas forcément les autres propriétés nécessaires à un bon emboutissage,
et il est extrêmement coûteux à réaliser essenciellement du fait de la faible teneur
en carbone necessaire pour obtenir ce coefficient de Lankford, ainsi que des températures
élevées des recuits
[0019] La présente invention a pour but de proposer un procédé de fabrication d'une bande
de tôle mince à emboutissabilité améliorée ayant une bonne aptitude aussi bien à la
déformation en expansion qu'à la déformation en rétreint, ainsi qu'un allongement
à la rupture amélioré, et qui soit économique à réaliser.
[0020] La présente invention concerne plus particulièrement un procédé de fabrication d'une
bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée ayant une bonne aptitude à la déformation
en expansion et à la déformation en rétreint, caractérisé en ce qu'il consiste à :
- élaborer un acier comprenant en millième de pour cent poids une teneur en carbone
inférieure à 20, une teneur en silicium inférieure à 500, une teneur en manganèse
inférieure à 1000, une teneur en phosphore inférieure à 100, une teneur en soufre
inférieure à 50, une teneur en aluminium inférieure à 100, une teneur en azote inférieure
à 10 et aucun, un ou plusieurs éléments parmi le titane, avec une teneur inférieure
à 150, le niobium, avec une teneur inférieure à 150, le bore avec une teneur inférieure
à 5, le reste étant du fer et des résiduels,
- réaliser un laminage à chaud.
- réaliser un laminage à froid avec un taux de réduction supérieur à 20%,
- réaliser un recuit à une température comprise entre la température de restauration
de l'acier et 920°C,
- réaliser un second laminage à froid avec un taux de réduction supérieur à 20% en imprimant
à la bande de tôle une rugosité déterminée,
- effectuer un second recuit à une température supérieure à la température de recristallisation
de l'acier.
[0021] Selon d'autres caractéristiques de l'invention :
- l'acier élaboré dans la première étape comprend en millième de pour cent poids une
teneur en carbone comprise entre 2 et 20, une teneur en silicium comprise entre 100
et 500, une teneur en manganèse comprise entre 0 et 1000, en teneur en phosphore comprise
entre 50 et 100, une teneur en soufre comprise entre 0 et 50, une teneur en aluminium
comprise entre 0 et 100, une teneur en azote comprise entre 2 et 8, et un ou plusieurs
éléments parmi le titane, avec une teneur comprise entre 0 et 150, le niobium, avec
une teneur comprise entre 10 et 50, le bore, avec une teneur comprise entre 0 et 2,
le reste étant du fer et des résiduels.
- le premier recuit est effectué à une température comprise entre la température de
restauration de l'acier et sa température de recristallisation.
- le taux de réduction du premier laminage à froid est important et le taux de réduction
du second laminage à froid est faible.
- le taux de réduction du premier laminage à froid est faible et le taux de réduction
de second laminage à froid est important.
- le taux de réduction du premier laminage à froid est compris entre 35 et 50 % et le
taux de réduction du second laminage à froid est compris entre 65 et 75 %.
- le taux de réduction du premier laminage à froid est compris entre 65 et 75 % et le
taux de réduction du second laminage à froid est compris entre 35 et 50 %.
- Pendant le second laminage à froid, on imprime à la bande de tôle une rugosité moyenne
Ra comprise entre 0,9 et 1,7 microns.
[0022] La présente invention concerne également une bande de tôle mince ayant une bonne
aptitude à l'emboutissage obtenue par le procédé selon des caractéristiques ci-dessus.
[0023] Les caractéristiques et avantages apparaîtront au cours de la description qui va
suivre, donnée uniquement à titre d'exemple.
[0024] L'invention concerne une bande de tôle mince en acier à emboutissabilité améliorée,
c'est à dire présentant une limite d'élasticité faible, un coefficient de Lankford
élevé supérieur à 2, de préférence 2,4 dans toutes les directions de la tôle, une
consolidation importante, une ductilité importante et un module de Young élevé supérieur
à 23.000 kg/mm
2.
[0025] Pour obtenir une telle bande de tôle mince, on élabore dans un premier temps, de
manière connue, par exemple au convertisseur d'aciérie, un acier dont la composition
en millième de pour cent est la suivante :
carbone |
< 20 |
silicium |
< 500 |
manganèse |
< 1000 |
phosphore |
< 100 |
soufre |
< 50 |
aluminium |
< 100 |
azote |
< 10 |
et aucun, un ou plusieurs éléments parmi les suivants :
titane |
< 150 |
niobium |
< 150 |
bore |
< 5 |
le reste étant du fer et des résiduels issus du procédé d'élaboration.
[0026] De manière préférentielle, l'acier a la composition suivante, en millième de pour
cent :
carbone |
de 2 à 20 |
silicium |
de 100 à 500 |
manganèse |
de 0 à 1000 |
phosphore |
de 50 à 100 |
soufre |
de 0 à 50 |
aluminium |
de 0 à 100 |
azote |
de 2 à 8 |
et aucun, un ou plusieurs éléments parmi les suivants :
titane |
de 0 à 150 |
niobium |
de 10 à 50 |
bore |
de 0 à 2 |
le reste étant du fer et des résiduels issus du procédé d'élaboration.
[0027] Compte-tenu de la teneur en carbone de cet acier, qui peut aller jusqu'à 20, il est
envisageable de l'élaborer par soufflage argon moins coûteux que la technique du dégazage
sous vide.
[0028] L'acier ainsi élaboré est ensuite coulé en brames puis laminé à chaud.
[0029] La bande laminée à chaud est ensuite laminée à froid avec un taux de réduction supérieur
à 20%.
[0030] La bande ainsi laminée à froid est ensuite soumise à un recuit à une température
comprise entre la température de restauration de l'acier et 920°C, de préférence entre
la température de restauration de l'acier et sa température de recristallisation.
[0031] Le recuit peut être indifféremment un recuit base ou un recuit continu.
[0032] On effectue ensuite un second laminage à froid avec un taux de réduction supérieur
à 20% en imprimant à la bande de tôle une rugosité déterminée. Enfin, on effectue
un second recuit à une température supérieure à la température de recristallisation
de l'acier.
[0033] La Demanderesse a constaté qu'il est possible d'augmenter la valeur du coefficient
de Lankford

de la tôle afin que celui-ci soit supérieur à 2, de préférence 2,4 lorsque la température
du premier recuit s'effectue à une température comprise entre la température de restauration
de l'acier et sa température de recristallisation, de préférence à une température
égale à la température de restauration de l'acier plus 40 à 60°C.
[0034] Pour obtenir un module d'Young supérieur à 23.000 kg/mm
2 et un coefficient de Lankford supérieur à 2, de préférence 2,4, il est nécessaire
que, soit la réduction soit importante lors du second laminage à froid alors que la
réduction était faible lors du premier laminage à froid, soit la réduction soit faible
lors du premier laminage à froid alors que la réduction était importante lors du premier
laminage à froid.
[0035] Deux cas de figure peuvent donc être envisagés.
[0036] Le premier cas de figure, dans lequel le taux de réduction du premier laminage à
froid est faible, tout en étant supérieur à 20%, de préférence de l'ordre de 35 à
50 %, et le taux de réduction du second laminage est important, de préférence de l'ordre
de 65 à 75 %.
[0037] Le second cas de figure, dans lequel le taux de réduction du premier laminage à froid
est important, de préférence de l'ordre de 65 à 75 % et le taux de réduction du second
laminage à froid est faible, tout en étant supérieur à 20%, de préférence de l'ordre
de 35 à 50 %.
[0038] Pour obtenir les qualités d'emboutissabilité requises, il est également intéressant
pendant le second laminage à froid de la tôle, d'imprimer sur celle-ci au moyen des
cylindres de laminage une rugosité requise.
[0039] A titre d'exemple, la rugosité imprimée est telle que la rugosité moyenne Ra est
comprise entre 0,9 et 1,7 microns.
[0040] De préférence, la rugosité moyenne Ra est comprise entre 1,2 et 1,7 pour favoriser
l'emboutissage. Mais si on désire obtenir un aspect plus brillant à la tôle, tout
en conservant une bonne emboutissabilité, on imprime à la tôle une rugosité moyenne
Ra comprise entre 0,9 et 1,4 microns.
[0041] Cette opération permet en supprimant l'opération de skin-pass de garantir un coefficient
de Lankford élevé supérieur à 2, de préférence 2,4 et une limite d'élasticité faible
car l'opération de skin-pass a pour conséquence d'augmenter la limite d'élasticité
du métal, et de dégrader le coefficient d'écrouissage

. De plus, le fait de s'affranchir de l'opération de skin-pass permet de supprimer
une étape dans la fabrication de la bande de tôle et par conséquent en diminue le
coût.
[0042] Plusieurs essais ont été réalisés avec plusieurs types d'acier dont les compositions
sont les suivantes en millième de pour cent, le complément étant du fer :
TYPE D'ACIER |
C |
Si |
Mn |
P |
S |
Al |
N |
Ti |
Nb |
B |
A |
3,9 |
4 |
142 |
13 |
5 |
40 |
3,2 |
65 |
< 1 |
/ |
B |
8 |
6 |
187 |
4 |
9 |
30 |
3,6 |
109 |
/ |
/ |
C |
3 |
9 |
140 |
8 |
5 |
35 |
3 |
56 |
/ |
/ |
[0043] Comme on peut le constater, les aciers A et B sont des aciers conformes à l'invention
et l'acier C correspond à une composition selon l'état de la technique.
[0044] La température de restauration de l'acier A, qui a été élaboré avec un premier recuit
base, est égale à 450°C et sa température de recristallisation est égale à 680°C.
[0045] La température de restauration de l'acier B, qui a été élaboré avec un premier recuit
continu, est égale à 450°C et sa température de recristallisation est égale à 630°C.
[0046] Chacun des trois types d'acier a ensuite subi des traitements de laminage et de recuit
différents et on a ainsi réalisé plusieurs bandes de tôle d'épaisseur inférieure à
1 mm.
[0047] Dans chaque tôle, on a prélevé une série d'éprouvettes et réalisé les divers essais
pour déterminer les paramètres caractéristiques de cet acier.

[0048] Comme on le voit dans ce tableau, l'acier de l'invention permet d'obtenir par rapport
à l'acier C de l'état de la technique, un gain significatif en terme de ductilité
et en terme d'emboutissabilité.
[0049] L'avantage d'imprimer une rugosité contrôlée pendant le second laminage à froid permet
d'obtenir une limite d'élasticité Re sensiblement plus faible que si on s'abstenait
d'imprimer cette rugosité.
1. Procédé de fabrication d'une bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée ayant
une bonne aptitude à la déformation en expansion et à la déformation en rétreint,
ainsi qu'un allongement à la rupture amélioré, caractérisé en ce qu'il consiste à
:
- élaborer un acier comprenant en millième de pour cent poids une teneur en carbone
inférieure à 20, une teneur en silicium inférieure à 500, une teneur en manganèse
inférieure à 1000, une teneur en phosphore inférieure à 100, une teneur en soufre
inférieure à 50, une teneur en aluminium inférieure à 100, une teneur en azote inférieure
à 10 et aucun, un ou plusieurs élément parmi le titane, avec une teneur inférieure
à 150, le niobium, avec une teneur inférieure à 150, le bore, avec une teneur inférieure
à 5, le reste étant du fer et des résiduels,
- réaliser un laminage à chaud,
- réaliser un laminage à froid avec un taux de réduction supérieur à 20%,
- réaliser un recuit à une température comprise entre la température de restauration
de l'acier et 920°C,
- réaliser un second laminage à froid avec un taux de réduction supérieur à 20% en
imprimant à la bande de tôle une rugosité déterminée,
- effectuer un second recuit à une température supérieure à la température de recristallisation
de l'acier.
2. Procédé de fabrication d'une bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée selon
la revendication 1, caractérisé en ce que l'acier élaboré dans la première étape comprend
en millième de pour cent poids une teneur en carbone comprise entre 2 et 20, une teneur
en silicium comprise entre 100 et 500, une teneur en manganèse comprise entre 0 et
1000, une teneur en phosphore comprise entre 50 et 100, une teneur en soufre comprise
entre 0 et 50, une teneur en aluminium comprise entre 0 et 100, une teneur en azote
comprise entre 2 et 8, et un ou plusieurs éléments parmi le titane, avec une teneur
comprise entre 0 et 150, le niobium, avec une teneur comprise entre 10 et 50, le bore,
avec une teneur comprise entre 0 et 2, le reste étant du fer et des résiduels.
3. Procédé de fabrication d'une bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée selon
l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le premier recuit est effectué
à une température comprise entre la température de restauration de l'acier et sa température
de recristallisation.
4. Procédé de fabrication d'une bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée selon
l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le taux de réduction du premier
laminage à froid est important et le taux de réduction du second laminage à froid
est faible.
5. Procédé de fabrication d'une bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée selon
l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le taux de réduction du premier
laminage à froid est faible et le taux de réduction du second laminage à froid est
important.
6. Procédé de fabrication d'une bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée selon
la revendication. 4, caractérisé en ce que le taux de réduction du premier laminage
à froid est compris entre 35 et 50 % et le taux de réduction du second laminage à
froid est compris entre 65 et 75 %.
7. Procédé de fabrication d'une bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée selon
la revendication 5, caractérisé en ce que le taux de réduction du premier laminage
à froid est compris entre 65 et 75 % et le taux de réduction du second laminage à
froid est compris entre 35 et 45 %.
8. Procédé de fabrication d'une bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée selon
la revendication 1, caractérisé en ce que pendant le second laminage à froid, on imprime
à la bande de tôle une rugosité moyenne Ra comprise entre 0,9 et 1,7 microns.
9. Bande de tôle mince à emboutissabilité améliorée ayant une bonne aptitude à la déformation
en expansion et où la déformation en rétreint, caractérisé en ce qu'elle est obtenue
par le procédé selon les revendications 1 à 8.