Domaine technique
[0001] L'invention concerne un dispositif permettant l'enroulement ou le déroulement d'une
toile tel qu'un store souple, une banne, une couverture de piscine, une bache de camion
ou tout autre article similaire de structure textile ou équivalent.
[0002] Elle vise plus précisément un perfectionnement évitant l'apparition de plis lors
de l'enroulement d'une telle toile. Elle trouve plus particulièrement un avantage
pour les toiles de grande dimension.
Techniques antérieures
[0003] De façon générale, les toiles servant de bâches ou analogues, sont destinées à être
enroulées sur un mécanisme pivotant généralement monté dans un châssis. Or, on constate
fréquemment, notamment en ce qui concerne les toiles de grande largeur, l'apparition
d'amorces de plis qui s'amplifient au fur et à mesure de l'enroulement.
[0004] On peut notamment citer comme cause de l'apparition des plis, le fléchissement de
l'axe d'enroulement que l'on observe plus facilement sur les axes de diamètre ayant
une rigidité inadaptée. Par ailleurs, l'utilisation de largeur de laize de plus en
plus importante ainsi que de systèmes de forte tension des panneaux engendrent des
contraintes de plus en plus fortes à supporter par lesdits axes.
[0005] Les plis ainsi apparus marquent la toile et sont très souvent définitifs. Bien évidemment
ils sont esthétiquement inacceptables et peuvent même provoquer des dysfonctionnements
du système d'enroulement. En effet, les surépaisseurs consécutives à ces plis peuvent
être incompatibles avec les dimensions du caisson dans lequel s'enroule la toile.
[0006] Pour résoudre le problème du fléchissement de l'axe, on a proposé d'équiper le caisson
d'un berceau disposé sous l'enroulement et destiné à le supporter. Malheureusement,
cette solution ne tient compte ni de la variation du diamètre de l'enroulement au
cours de la manoeuvre, ni de l'usure résultant de la friction répétée du textile sur
le berceau, sauf à employer des solutions mécaniques très complexes et donc coûteuses
et peu fiables. En outre et surtout, cette solution ne fait que tenter d'éviter le
fléchissement de l'axe et est absolument inopérante en cas d'apparition d'un pli.
[0007] Par ailleurs, pour éviter autant que possible la naissance de plis, il est nécessaire
que l'axe d'enroulement soit parfaitement horizontal, et notamment dans le cas d'utilisation
de toiles épaisses et de fort grammage. En d'autres termes, les solutions architecturales
envisageant des enroulements autour d'axes non horizontaux sont donc à proscrire dans
l'état actuel de l'Art antérieur.
[0008] On a proposé dans le document AT 356 352, d'équiper une toile destinée à être enroulée
avec des joncs latéraux. Ces joncs sont introduits dans des profilés fendus solidaires
du bâti devant lequel la toile est déroulée. Au cours du déroulement, la jonction
des joncs avec la lisière de la toile coulisse dans la fente des profilés. Malheureusement,
si cette solution permet de maintenir la toile tendue transversalement lors qu'elle
est déployée, en revanche, elle provoque sur les bordures , à cause de l'épaisseur
des joncs latéraux, des surépaisseurs extrêmement gênantes lors de l'enroulement,
qui limitent fortement la longueur de toile utilisable.
[0009] Un problème que se propose donc de résoudre l'invention est celui de l'enroulement
d'une toile autour d'un axe sans apparition de plis sur la surface de celle-ci.
[0010] Un second problème est celui de limiter ou de supprimer les surépaisseurs qui naissent
lors de l'enroulement de la toile.
Exposé de l'invention
[0011] L'invention concerne donc un dispositif d'enroulement-déroulement d'une toile du
type store, banne, bâche de piscine etc..., autour d'un axe d'enroulement pivotant
par rapport à un châssis, ladite toile ayant une largeur constante entre ces deux
lisières latérales.
[0012] Ce dispositif se
caractérise en ce que la toile présente sur chaque lisière latérale un fourreau, et en ce qu'il
comprend deux noyaux enfilés chacun dans un des fourreaux, et des moyens pour maintenir
l'écartement constant entre ces deux noyaux.
[0013] Autrement dit, l'invention consiste à équiper la toile de fourreaux latéraux et à
interdire le rapprochement de ces fourreaux et donc des lisières de la toile. La légère
tension transversale à laquelle est soumise la toile évite ainsi le flottement de
celle-ci et la naissance de plis. En outre, lors de l'enroulement, les fourreaux latéraux
ne provoquent quasiment aucune surépaisseur, ce qui permet de limiter le volume du
châssis et corrolairement d'augmenter la longueur de toile utilisable avec un même
système d'enroulement.
[0014] Avantageusement en pratique, les moyens pour maintenir l'écartement constant entre
les deux noyaux sont disposés à proximité de l'axe d'enroulement. On réduit ainsi
au strict minimum la distance entre ces moyens et l'axe, sur laquelle pourraient éventuellement
apparaître des plis.
[0015] En pratique, le fourreau peut être constitué par une bande d'étoffe repliée dont
les bords repliés l'un sur l'autre sont fixés à chaque lisière de la toile, par couture,
par soudure à ultra-sons ou thermo-soudure.
[0016] Pour assurer un passage facile du fourreau dans les moyens caratéristiques de l'invention,
la face intérieure du fourreau présente un faible coefficient de friction, notamment
au regard du noyau qu'il reçoit. Ceci permet de ne pas augmenter le couple nécessaire
à l'enroulement de la toile et d'éviter les blocages.
[0017] Ainsi, ce fourreau peut par exemple être réalisé en une étoffe choisie dans le groupe
comprenant le polyester, le polyamide, les textiles de verre enduits de polytétrafluoroéthylène.
Dans une forme d'exécution :
[0018]
- les moyens caractéristiques sont constitués par un corps présentant un logement d'axe
longitudinal parallèle à la direction de déroulement de la toile, et débouchant en
direction de la toile par une ouverture à bords parallèles ;
- le noyau enfilé dans chaque fourreau présente une section droite constante et possède
une épaisseur minimale supérieure à la largeur de ladite ouverture ;
- le corps comprend des moyens destinés à interdire le coulissement selon ledit axe
longitudinal du noyau enfilé à l'intérieur du logement.
[0019] Dans diverses formes pratiques de réalisation, le logement et le noyau ont des formes
complémentaires, ce qui permet le guidage à coulissement du noyau dans le corps et
plus précisément du logement, ainsi que le positionnement précis du fourreau.
[0020] Dans une forme simplifiée, le logement et le noyau sont cylindriques.
[0021] Dans une variante, le noyau déborde en partie du logement.
[0022] Pour assurer une facilité de montage, les moyens destinés à interdire le coulissement
du noyau dans le logement sont amovibles du corps. Ceci permet de résoudre le problème
de l'introduction du noyau dans le logement, puis son maintien en position lors du
fonctionnement proprement dit. Ainsi, dans une forme d'exécution pratique, ces moyens
sont constitués par deux axes aptes à coulisser dans le corps, disposés de part et
d'autre du noyau et dont les faces en regard viennent enserrer ce noyau au niveau
d'un rétreint prévu à cet effet dans celui-ci.
[0023] Dans une variante d'exécution, les moyens destinés à interdire le coulissement du
noyau sont constitués par au moins un élément magnétique disposé sur le corps et/ou
sur le noyau.
[0024] Par ailleurs, pour assurer la mise en place dans le châssis, le corps caractéristique
de l'invention comporte une platine de solidarisation.
Description sommaire des dessins
[0025] La manière de réaliser l'invention, ainsi que les avantages qui en découlent ressortiront
bien de la description des modes d'exécution qui suivent, à l'appui des figures annexées
dans lesquelles :
[0026] La figure 1 est une vue générale en perspective sommaire d'un châssis et d'une toile
montés sur un support vertical.
[0027] La figure 2 est une vue en perspective sommaire du corps monté sur le châssis et
à l'intérieur duquel est emprisonné le noyau enfilé dans le fourreau de la toile.
[0028] La figure 3 est une vue de dessus de la même pièce.
[0029] La figure 4 est une vue selon les flèches IV-IV' de la figure 3.
[0030] La figure 5 est une vue dans laquelle la toile et ses fourreaux sont associées au
noyau et au corps décrit ci-avant.
[0031] La figure 6 est une vue en coupe longitudinale du corps dans lequel est mis en place
le fourreau et le noyau.
[0032] Les figures 7 et 8 sont des vues en coupe du corps de variantes de réalisation.
Manières de réaliser l'invention
[0033] Comme déjà dit, l'invention concerne les dispositifs d'enroulement-déroulement de
toiles destinées à recouvrir différents types de surface. Ainsi, il peut s'agir de
toiles servant de banne déployées par exemple sur une terrasse pour apporter de l'ombre,
ou bien encore de stores, c'est-à-dire de toiles déroulées sur une surface vitrée
pour par exemple protéger des rayons du soleil. Il peut également s'agir de toiles
de protection servant de bâche comme par exemple sur un camion ou bien encore de toiles
servant à la protection et à la couverture de piscine. De façon générale, il s'agit
de toile intégrées à des structures textiles.
[0034] Dans l'exemple explicatif et non limitatif de la figure 1, la toile (1) est montée
autour d'un axe (3) pivotant dans un châssis (2).
[0035] Conformément à l'invention, la toile (1) présente sur ses lisières des fourreaux
(4, 5) et concommitamment le châssis (2) présente des moyens caractéristiques (13)
permettant de maintenir constant l'écartement entre les lisières (4, 5).
[0036] De manière plus précise, chacune de ces lisières (4, 5) reçoit une pièce d'étoffe
(10) repliée sur elle-même pour former une gaine continue parallèle à la lisière (5).
Les bords (8, 9) de cette étoffe (10) sont reliés avec la lisière (4, 5) de la toile
(1).
[0037] La bande (10) destinée à former le fourreau est en un matériau souple pour pouvoir
être enroulée à plat, fin pour ne pas causer une surépaisseur et pouvoir être facilement
déformable dans le corps des moyens caractéristiques de l'invention. Il importe également
qu'il soit très résistant à l'abrasion et présente donc un faible taux de friction
vis à vis des matériaux utilisés pour les organes avec lesquels il doit coopérer.
[0038] Ainsi, cette bande peut par exemple être réalisée à partir d'un textile de verre
enduit de polytétrafluoroéthylène, ou en polyester ou encore en polyamide.
[0039] En fonction du matériau utilisé, et de la nature de la toile, différentes techniques
peuvent être utilisées pour solidariser cette bande à la toile (1) au niveau des lisières
(4, 5).
[0040] Ainsi, on peut associer cette bande à la toile par couture, par soudure aux ultra-sons
ou avantageusement par thermo-soudage.
[0041] Comme déjà dit, l'invention consiste à introduire à l'intérieur de ce fourreau (6,
7) un noyau (12) apte à coopérer avec un corps (13) solidaire du châssis (2). De nombreuses
architectures de réalisation sont envisageables et l'invention ne se limite bien entendu
pas à la forme d'exécution illustrée aux figures 2 à 6 mais bien au contraire embrasse
toutes les variantes dans lesquelles le principe de l'invention est respecté, c'est-à-dire
dans lesquelles un noyau est enfilé dans le fourreau et se trouve maintenu par un
corps solidaire du châssis, non pas par contact mécanique direct mais avec l'interposition
de la bande (10) formant le fourreau (6).
[0042] Ainsi, dans la forme de réalisation illustrée à la figure 2, le corps (13) se décompose
en deux parties principales à savoir une partie (14) qui assure le maintien du noyau,
dans le sens transversal de la toile, et une partie (15) dont la fonction est de bloquer
le coulissement du même noyau dans le sens longitudinal du déroulement de la toile.
[0043] La partie (14) proprement dite présente sur sa face en regard de la toile, un logement
longitudinal (16) s'étendant sur toute la longueur de la pièce (14). Ce logement (16)
présente une ouverture (17) dont les deux bords (18, 19) sont parallèles entre eux
et à l'axe longitudinal du logement (16).
[0044] Conformément à une caractéristique essentielle de l'invention, ce logement est apte
à recevoir un noyau (12). Différentes formes peuvent être adoptées pour ce noyau (12),
étant entendu qu'il est préférable que celui-ci soit de section droite constante,
et qu'il est nécessaire que sa section de plus faible épaisseur soit inférieure à
la distance séparant les bords (18, 19) de l'ouverture (17), et ceci afin que ce noyau
(12) soit retenu et ne puisse pas se déplacer dans le sens transversal de la toile.
[0045] Dans la forme de réalisation illustrée, ce noyau (12), et le logement complémentaire
(16) sont tous deux cylindriques, mais l'invention couvre également différentes variantes
de forme, comme notamment illustré à la figure 8 dans laquelle le noyau est ovoïde,
voire même des variantes dans lesquelles le logement présente des dimensions plus
grandes que le noyau, et une forme différente, tout en présentant une ouverture interdisant
la sortie du noyau.
[0046] Avantageusement, les extrémités (32, 33) du cylindre (12) sont en forme de demi-sphère
pour permettre au cylindre (12) de coulisser dans le fourreau (6) sans endommager
ce dernier. Bien évidemment, la forme hémisphérique peut être remplacée par toute
autre forme douce se raccordant au corps du noyau (12) sans arête vive.
[0047] Par ailleurs, le noyau (12) peut être totalement ou partiellement imbriqué dans le
corps selon la direction transversale de la toile.
[0048] Les formes complémentaires du logement (16) et du noyau (12) permettent à ce dernier
de se déplacer par coulissement dans la direction longitudinale de la toile, et ce
pendant la phase de mise en place du fourreau à l'intérieur du logement (16).
[0049] La partie (15) du corps (13) est destinée à interdire le déplacement de ce noyau
(12) dans le sens longitudinal.
[0050] Dans une première forme de réalisation illustrée aux figure 2, 3 et 4, cette partie
(15) reçoit deux axes (25, 26), aptes à coulisser selon la direction transversale
de la toile, c'est-à-dire perpendiculairement au sens de coulissement du noyau (12)
dans le logement (16).
[0051] Ces axes (25, 26) sont disposés de manière à venir pénétrer le volume correspondant
au passage du noyau (12). Complémentairement, le noyau (12) présente deux évidements
latéraux (27, 28) à l'intérieur desquels peuvent coulisser librement les axes (25,
26). Lorsque ces axes (25, 26) sont en position dans les rétreints (27, 28), le coulissement
du noyau (12) selon l'axe longitudinal est impossible. Néanmoins, comme illustré à
la figure 6, l'espace entre les axes (25, 26) et les rétreints (27, 28) permet le
passage du tissu formant le fourreau et donc le défilement de celui-ci dans le corps
(13).
[0052] Il va de soi que d'autres formes de blocage du coulissement du noyau (12) peuvent
être employés tout en rentrant dans le champ de l'invention.
[0053] Dans une autre variante, le blocage du coulissement du noyau (12) ne s'effectue pas
de façon mécanique mais grâce à des moyens magnétiques. Ainsi, comme illustré à la
figure 7, le corps (13) peut comporter une partie magnétique (30) formant aimant et
apte à attirer une autre zone aimantée, ou simplement ferro-magnétique du noyau (12).
[0054] Comme déjà dit, il s'avère avantageux que les moyens (10) caractéristiques de l'invention
soient disposés, aussi près que possible de l'axe d'enroulement (3), c'est-à-dire
par exemple qu'ils soient fixés sur le châssis. A cet effet, le corps (13) présente
une platine (40) permettant sa fixation sur différents types de châssis.
[0055] Le fonctionnement du dispositif conforme à l'invention est le suivant.
[0056] Lors de la mise en place de la toile dans le châssis (2), les noyaux (12) sont introduits
dans les fourreaux (6), puis mis en place à l'intérieur du logement (16) du corps
(13), les axes (25, 26) étant escamotés. Lorsque le noyau (12) est mis en place, les
axes (25, 26) sont extraits pour venir en regard des rétreints (27, 28) du noyau (12)
(voir figure 6).
[0057] Comme illustré à la figure 5, les noyaux (12) et les fourreaux (6) sont maintenus
à un écartement constant, ce qui assure la mise en tension transversale, et limite
donc autant que possible les risques d'apparition de plis sur l'enroulement.
[0058] Il ressort de ce qui précède que le dispositif d'enroulement-déroulement d'une toile
conforme à l'invention présente l'avantage notable d'empêcher la formation de plis
sur une toile au moment de son enroulage. Il s'ensuit donc que l'invention autorise
la mise en place de toiles de très grande largeur, ce qui n'était pas possible avec
les solutions existantes auparavant.
[0059] En outre, il est possible grâce au perfectionnement constituant l'invention d'utiliser
des axes d'enroulement non horizontaux.
1. Dispositif d'enroulement-déroulement d'une toile (1) du type store, banne, bâche de
piscine etc..., autour d'un axe d'enroulement pivotant (3) par rapport à un châssis
(2), ladite toile (1) ayant une largeur constante entre ces deux lisières latérales
(4, 5),
caractérisé :
- en ce que la toile (1) présente sur chaque lisière latérale (4, 5) un fourreau (6),
- et en ce qu'il comprend deux noyaux enfilés chacun dans un des fourreaux (6), et
des moyens (13) pour maintenir l'écartement constant entre ces deux noyaux.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens (13) sont disposés à proximité de l'axe d'enroulement (3).
3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le fourreau (6) est constitué par une bande d'étoffe (10) repliée dont
les bords (8, 9) repliés l'un sur l'autre sont fixés à chaque lisière (4, 5) de la
toile (1)
4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la fixation est réalisée par couture, soudure à ultra-sons ou thermo-soudure.
5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la face intérieure du fourreau (6) présente un faible coefficient de friction.
6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le fourreau est réalisé en un matériau choisi dans le groupe comprenant
: le polyester, le polyamide, les textiles de verre enduits de polytétrafluoroéthylène.
7. Dispositif selon la revendication 1,
caractérisé en ce que :
- les moyens sont constitués par un corps (13) présentant un logement (16) d'axe longitudinal
parallèle à la direction de déroulement de la toile, et débouchant en direction de
la toile par une ouverture (17) à bords (18, 19) parallèles ;
- le noyau (12) enfilé dans chaque fourreau (6) présente une section droite constante
et possède une épaisseur minimale supérieure à la largeur de ladite ouverture (17);
- le corps (13) comprend des moyens (25, 26) destinés à interdire le coulissement
selon ledit axe longitudinal du noyau (12) enfilé à l'intérieur du logement (17).
8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le logement (17) et le noyau (12) ont des formes complémentaires.
9. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le noyau (12) déborde en partie du logement (17).
10. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le logement (17) est cylindrique.
11. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens destinés à interdire le coulissement du noyau (12) sont amovibles
du corps (13).
12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens sont constitués par deux axes (25, 26) aptes à coulisser dans
le corps (13), disposés de part et d'autre du noyau (12) et dont les faces en regard
viennent enserrer ce noyau (12) au niveau d'un rétreint (27, 28) prévu à cet effet
dans celui-ci.
13. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens destinés à interdire le coulissement du noyau sont constitués
par au moins un élément magnétique (30) disposé sur le corps (13) et/ou le noyau (12)
.
14. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le corps comporte une platine (40) de solidarisation au châssis.