[0001] L'invention est relative à un pupitre de support modulaire destiné à recevoir du
matériel électrique et informatique, et comprenant:
- un châssis métallique, composé de montants et de traverses constituant une armature
creuse de forme parallélépipédique, ladite armature rigide présentant un socle, deux
grands cadres rectangulaires situés respectivement à l'avant et à l'arrière du châssis,
et deux petits cadres sur les faces latérales opposées,
- et des moyens de positionnement et de support fixés au châssis par des éléments d'assemblage
mécanique, lesdits moyens de positionnement comportant une première tablette de support
horizontal fixée à la partie supérieure du grand cadre antérieur, et au moins une
deuxième tablette ou un module auxiliaire assujetti au grand cadre postérieur.
[0002] Il est connu de fixer les moyens de positionnement et de support aux quatre angles
respectifs du châssis. On fait généralement usage d'une pièce monobloc, ayant une
partie arrière servant à la mise en place du matériel électrique ou informatique,
et une partie avant agencée en plan de travail. Cette pièce est posée et fixée au
châssis, et il est difficile d'ajuster en hauteur la partie arrière par rapport à
la partie avant. Chaque installation spécifique nécessite un châssis approprié, ce
qui est préjudiciable pour le fabricant, et pour le client. Le fabricant doit en effet
disposer d'un stock important de châssis de types différents pour pouvoir faire face
à toutes les commandes de configurations spécifiques. Pour le client, le châssis est
bien adapté à un moment donné pour une installation spécifique, mais risque de ne
plus l'être en cas d'évolution de l'installation à la suite d'un changement du matériel.
Le client est alors obligé de changer l'agencement du pupitre de commande.
[0003] Selon le document GB 2197189, le matériel se trouve des deux côtés sur un même plan
de travail, sans possibilité de réglage du positionnement en hauteur de la deuxième
tablette. Le raccordement électrique des différents matériels est difficile à mettre
en oeuvre.
[0004] L'objet de l'invention consiste à éviter ces inconvénients, et à réaliser un pupitre
de support modulaire pouvant s'adapter facilement aux différents types de matériels
et de raccordement électrique.
[0005] Le pupitre selon l'invention est caractérisé en ce que:
- une cloison intermédiaire horizontale subdivise l'espace interne du châssis en deux
compartiments superposés, le compartiment supérieur étant agencé en goulotte passe-câbles
s'étendant transversalement entre les petits cadres,
- un capot pivotant est déplaçable entre une position ouverte d'accès à l'intérieur
de la goulotte, et une position fermée d'obturation de la goulotte, ledit capot étant
situé sensiblement au niveau de la première tablette,
- chaque montant du grand cadre postérieur comporte une série de trous échelonnés à
intervalles réguliers pour autoriser un réglage en hauteur du positionnement de la
deuxième tablette.
[0006] Il en résulte un montage indépendant de la tablette antérieure, et de la tablette
postérieure,tout en préservant une grande facilité d'accès à la goulotte centrale..
[0007] Selon un mode de réalisation préférentiel, les montants parallèles du châssis sont
inclinés vers l'avant en faisant un angle aigu prédéterminé avec le plan horizontal
du socle, de telle manière que chaque petit cadre est conformé selon un parallélogramme.
[0008] L'inclinaison du châssis vers l'avant permet de renforcer la charge sur la partie
arrière, notamment sur la deuxième tablette ou sur le module auxiliaire, et autorise
conjointement un meilleur confort de travail pour l'utilisateur se trouvant à l'avant
du pupitre.
[0009] Selon une caractéristique de l'invention, la goulotte présente une section en U ayant
un fond constitué par la cloison, et deux faces parallèles longitudinales formées
par une première plaque d'appui reliant les deux montants du grand cadre postérieur,
et une deuxième plaque d'appui agencée entre les deux autres montants du grand cadre
antérieur.
[0010] La section longitudinale du châssis peut être quelconque, notamment rectangulaire
ou trapézoïdale.
[0011] Chaque petit cadre du châssis comporte des organes d'assemblage coopérant soit avec
un cache jouant le rôle d'enjoliveur latéral, soit avec un châssis d'un pupitre adjacent
.
[0012] L'invention concerne également un assemblage modulaire de plusieurs pupitres de support,
dans lequel deux pupitres peuvent être raccordés l'un à l'autre par un module de raccordement
ayant une section polygonale appropriée permettant un décalage angulaire, tout en
préservant la continuité du plan de travail à l'avant.
[0013] D'autres avantages et caractéristiques ressortiront plus clairement de la description
qui va suivre d'un mode de réalisation de l'invention, et de diverses applications,
donnés à titre d'exemples non limitatifs, et représentés aux dessins annexés, dans
lesquels:
- la figure 1 est une vue schématique en perpective d'un pupitre de support selon l'invention,
le pupitre étant vu de profil par l'avant;
- la figure 2 est une vue identique de la figure 1, mais sans matériel informatique,
le pupitre étant vu de profil par l'arrière;
- la figure 3 est une vue identique de la figure 2, le pupitre étant représenté par
l'arrière;
- la figure 4 montre une vue en coupe verticale selon la ligne 4-4 du pupitre de la
figure 2;
- les figures 5, 6 et 7 sont des vues de détail à échelle agrandie de la figure 4, représentant
respectivement le montage de la tablette antérieure, celui de la tablette postérieure,
et l'agencement du compartiment supérieure de la goulotte;
- la figure 8 est une vue identique de la figure 4, représentant en plus le passage
des câbles de raccordement du matériel informatique;
- la figure 9 montre une vue en perspective d'une première application du pupitre utilisé
seul sans adjonction de modules adjacents;
- la figure 10 représente une vue identique de la figure 9 d'une deuxième application
faisant usage d'un module auxiliaire à la place de la deuxième tablette;
- la figure 11 montre une vue éclatée d'un module auxiliaire à plusieurs caissons, susceptible
d'être fixé au grand cadre postérieur du châssis;
- la figure 12 est une vue identique de la figure 11 après assemblage des caissons du
module auxiliaire;
- la figure 13 est une vue identique à la figure 9 d'une autre application;
- la figure 14 est une vue en perpective de l'assemblage de deux pupitres de sections
longitudinales différentes, permettant un décalage angulaire prédéterminé;
- les figures 15 et 16 sont des vues en plan montrant différents assemblages modulaires
de pupitres par l'intermédiaire de modules de raccordement de sections spécifiques.
[0014] En référence aux figures 1 à 4, un pupitre 10 de support métallique comporte un châssis
12 central de forme parallélépipédique, composé de quatre montants 14,16,18,20, et
de quatre traverses 22,24,26,28 inférieures délimitant le socle 29 rectangulaire.
Les montants 14,16,18,20 et les traverses 22,24,26,28 inférieures utilisent des équerres
en L réunies entre elles par soudure, de manière à constituer une armature rigide
ayant une face avant et une face arrière conformées selon deux grands cadres rectangulaires
30,32 s'étendant parallèlement entre eux. Les faces latérales opposées du châssis
12 définissent deux petits cadres 34,36 en formes de parallélogramme situés dans deux
plans parallèles s'étendant dans le sens de la profondeur du pupitre 10.
[0015] Les quatre montants 14,16,18,20 parallèles du châssis 12 sont légèrement inclinés
vers l'avant en faisant un angle aigu de l'ordre de 75° avec le plan horizontal du
socle 29. Une entretoise 38 latérale relie les montants situés d'un même côé dans
la partie supérieure de chaque petit cadre 34,36, ladite entretoise 38 s'étendant
parallèlement aux petites traverses 28,24.
[0016] Une cloison 40 intermédiaire horizontale subdivise l'espace interne du châssis 12
en deux compartiments 42,44 superposés, le volume du compartiment inférieur 42 étant
plus grand que celui du compartiment supérieur 44. Le compartiment supérieur 44 est
agencé en goulotte 46 passe-câbles s'étendant transversalement entre les petits cadres
34,36 sur toute la longueur des grandes traverses 22,26 du châssis 12.
[0017] La goulotte 46 présente une section en U, ayant un fond constitué par la cloison
40, et un orifice d'entrée 48 ouvert sur toute la longueur. Un capot 50 est monté
à basculement sur un axe 52 longitudinal solidaire d'une première plaque d'appui 54
reliant les extrémités supérieures des deux montants 20,18 du grand cadre 32 postérieur.
[0018] Une deuxième plaque d'appui 56 est agencée entre les extrémités supérieures des deux
autres montants 14,16 du grand cadre 30 antérieur. Les deux plaques d'appui 54,56
délimitent les faces parallèles longitudinales de la goulotte 46, et le capot 50 est
déplaçable entre une position ouverte (figure 2) et une position fermée (figure 1).
[0019] Une première tablette 58 de support horizontal est fixée au châssis 12 au niveau
de la plaque d'appui 56 du grand cadre antérieur 30. Cette première tablette 58 est
positionnée à une hauteur prédéterminée, qui reste identique pour des modules juxtaposés
de manière à constituer un même plan horizontal lors de l'accolement côte à côte de
plusieurs pupitres ou modules auxiliaires. A l'arrière du châssis 12, une deuxième
tablette 60 de support horizontal est solidarisée aux deux montants 18,20 du grand
cadre postérieur 32 par l'intermédiaire de consoles de fixation 62. Chaque montant
18,20 arrière comporte une série de trous 64 circulaires échelonnés à intervalles
réguliers dans le sens de la hauteur pour autoriser un réglage du positionnement en
hauteur de la deuxième tablette 60. Il est également possible de rapporter une troisième
tablette (non représentée) sous la deuxième tablette 60.
[0020] L'inclinaison vers l'avant du châssis 12 permet une augmentation notable de la charge
supportée par la deuxième tablette 60 de support, ainsi qu'un meilleur confort de
travail pour les personnes se trouvant à l'avant du pupitre 10. Comme illustré à la
figure 1, les charges lourdes, par exemple l'écran de visualisation 64, sont posées
sur la deuxième tablette 60 arrière, tandis que les charges moins lourdes, notamment
le clavier 66, se trouvent positionnées sur la première tablette 58, laquelle joue
dans ce cas le rôle d'une table de travail ou de bureau. Des rails 67 d'encliquetage
sont prévus à l'intérieur du compartiment inférieur 42 pour le montage d'appareils
électriques modulaires.
[0021] Sur la figure 5, l'assemblage de la première tablette 58 de support sur le châssis
12 s'effectue au moyen de boulons (non représentés) traversant des orifices 68 ménagés
dans la plaque d'appui 56. Une paire de goussets 70 de renfort est vissée à la surface
inférieure de la tablette 58 et à la plaque d'appui 56 pour encaisser les efforts
résultant du montage en porte-à-faux. Chaque gousset 70 présente une forme triangulaire
à angle obtus, dont les côtés adjacents s'adaptent à la face inclinée de la plaque
d'appui 56. Il est possible de recouvrir la tablette 58 métallique au moyen d'un panneau
en bois 72, lequel est fixé par des vis (non représentées) traversant des orifices
74 d'assemblage. Un bandeau 76 à bord arrondi est rapporté sur le bord frontal de
la tablette 58. Des trous 77 sont prévus dans les flancs latéraux de la tablette 58
pour l'assemblage de modules adjacents.
[0022] Sur la figure 6, la fixation de la deuxième tablette 60 métallique arrière intervient
au moyen de vis d'assemblage 78 traversant deux orifices de chaque console 62, disposée
au regard de deux trous 64 du montant 18, 20 correspondant, et de la plaque d'appui
54. Une traversée 80 est ménagée à l'extrémité arrière de la deuxième tablette 60
pour le passage des câbles électriques. D'autres traversées 82 sont prévues dans la
plaque d'appui 54 pour permettre le passage des câbles vers le compartiment inférieur
42 du châssis 12. Le positionnement en hauteur de la deuxième tablette 60 est facilement
ajustable en choisissant les trous 64 appropriés le long du cadre arrière 32. La surface
plane de fixation de chaque console 62 est plaquée contre le cadre 32 en faisant un
angle aigu avec le plan horizontal de la deuxième tablette 60, ledit angle étant complémentaire
à celui de la console 62 de la première tablette 58.
[0023] En référant à la figure 7, le compartiment supérieur 44 de la goulotte 46 est divisé
longitudinalement en trois canaux 46 A, 46B, 46C par l'intermédiaire d'un profilé
84 métallique de séparation, en forme de U fixé à la cloison 40. Il est ainsi possible
de loger les câbles d'alimentation de puissance et les conducteurs de commande et
de transmission dans les différents canaux respectifs, les deux parois de profilé
84 servant d'éléments séparateurs et de blindage électromagnétique. Un rail 86 d'encliquetage
est assujetti à la première plaque d'appui 54, et peut recevoir de l'appareillage
électrique, notamment des prises électriques ou des disjoncteurs modulaires. Une traversée
88 est ménagée dans la cloison 40 pour le passage des câbles entre les deux compartiments
42, 44 du châssis 12. Une autre traversée 90 est présente dans le capot 50.
[0024] La figure 8 illustre le pupitre 10 équipé avec le matériel informatique de la figure
1 et le tracé du chemin des câbles électriques. La fixation du socle 29 est assurée
au moyen de vis fixées dans le sol 92. La deuxième tablette 60 est réglable en hauteur
par translation dans la direction de la flèche F, et l'accès aux câbles et à l'appareillage
est facilité par l'ouverture du capot 50. Le cadre antérieur 30 peut être obturé par
une porte basculante, ou une tôle d'obturation.
[0025] D'autres applications et variantes du pupitre 10 de base sont possibles. Selon la
figure 9, un dispositif de contrôle comporte le pupitre 10 selon la figure 1, dans
lequel le capot 50 de la goulotte n'est pas convexe, mais présente une forme plane
située dans le même plan que le panneau en bois 72 de manière à agrandir la surface
du plan de travail. Le socle 29 n'a pas besoin d'être fixé au sol, étant donné que
le châssis 12 est doté d'une embase 94 antérieure insérée entre les montants 14, 16
du cadre antérieur 30, et prenant appui sur le sol. L'embase 94 est prolongée par
une tôle 96 incurvée fixée au châssis 12. Une embase 98 postérieure peut éventuellement
être solidarisée à la base du cadre postérieur 32 pour renforcer la stabilité de l'ensemble.
Chacun des deux petits cadres 34, 36 du châssis 12 peut être obturé par un cache 100
légèrement incurvé jouant le rôle d'enjoliveur.
[0026] Le pupitre de contrôle et de surveillance selon la figure 10 est similaire à celui
de la figure 9, mais la tablette 60 est supprimée, et remplacée par un module auxiliaire
102. Ce module 102 est formé par un caisson métallique 104 prenant appui sur le sol,
et fixé au cadre postérieur 32 du châssis 12. La partie supérieure du caisson 104
comprend un panneau 106 équipé de moyens de commande et de surveillance.
[0027] Selon les figures 11 et 12, le module auxiliaire 108 au lieu d'être monobloc comme
celui 102 de la figure 10, peut être composé d'un empilage de plusieurs caissons 110,
112, 114 élémentaires. La caisson inférieur 110 est pourvu d'un cadre de fixation
116 de forme complémentaire, assemblable à celle du cadre postérieur 32 du châssis
12. Il suffit ensuite de superposer les autres caissons 112, 114 en fonction de la
hauteur souhaitée, et de les fixer l'un à l'autre par des moyens d'assemblage.
[0028] Selon l'agencement du pupitre de la figure 13, la deuxième tablette 60 arrière se
trouve au même niveau que le panneau en bois 72 de la première tablette 58. Cette
deuxième tablette 60 peut servir de support à un module auxiliaire 118, équipé de
logements pour des claviers et des écrans de contrôle.
[0029] En référence à la figure 14, le pupitre 10 est conforme à celui des figures 1-4,
et est accolé à un autre pupitre 10A pour former un assemblage à décalage angulaire.
La section longitudinale du châssis 12 associé au pupitre 10 est rectangulaire , alors
que celle du châssis 12A de l'autre pupitre 10A est trapézoïdale. Il en est de même
des tablettes 60A et 58A qui sont trapézoïdales au lieu d'être rectangulaires comme
dans le pupitre 10. Toutes les pièces du pupitre 10A qui sont similaires à celles
du pupitre 10, portent les mêmes numéros de repères affectés de la lettre A.
[0030] La figure 15 permet de voir en vue de dessus, un assemblage modulaire de deux pupitres
10 à sections rectangulaires et interconnectés au moyen d'un premier module de raccordement
10B, ayant une section trapézoïdale, dont la petite base est située au niveau des
bandeaux 76 des tablettes antérieures 58. Ce premier module 10B est un module de raccordement
interne permettant d'obtenir un décalage angulaire interne de 30°. Le module 10B ne
possède pas de tablette 60 postérieure, et sa section est décroissante en direction
de l'extrémité frontale de la tablette antérieure 58B.
[0031] Il est clair que le premier module de raccordement 10B de la figure 15 peut être
remplacé par divers autres modules de raccordement ayant des formes trapézoïdales
différentes. Toute autre forme polygonale est bien entendu possible.
[0032] En référence à la figure 16, l'emploi de ces divers modules de raccordement permet
un assemblage modulaire de pupitres 10, 10C rectangulaires de différentes dimensions,
et agencé selon une configuration angulaire prédéterminée. Les pupitres 10C à sections
rectangulaires ont une largeur supérieure à celle des pupitres 10. En partant de la
gauche, on note que le pupitre 10 est relié à un pupitre 10C par l'intermédiaire d'un
premier module de raccordement 10B. Le pupitre 10 suivant est connecté au pupitre
10C précédent par un deuxième module 10B, mais avec un angle de 60°. Le dernier pupitre
10C de droite est fixé au pupitre 10 par un troisième module de raccordement 10E trapézoïdal,
dont la grande base est disposée à l'avant. L'usage de ce troisième module de raccordement
10E permet d'obtenir un décalage externe de 30°.
[0033] Toute autre configuration modulaire de pupitres 10, 10A, 10C est bien entendu envisageable,
en utilisant les différents modules de raccordement 10B, 10D, 10E de la gamme. La
mise en oeuvre de cette configuration peut être opérée facilement par le client ou
l'installateur, et l'ensemble reste évolutif en fonction des modifications futures
de l'installation. L'assemblage des différents modules et pupitres s'effectue au niveau
des châssis 12, 12A, 12B... et des tablettes antérieures 58, 58A, 58B.... de manière
à obtenir une continuité des goulottes 46 et du plan de travail à l'avant.
1. Pupitre de support modulaire destiné à recevoir du matériel électrique et informatique,
comprenant:
- un châssis (12,12A) métallique, composé de montants (14,16,18,20) et de traverses
(22,24,26,28) constituant une armature creuse de forme parallélépipédique, ladite
armature rigide présentant un socle (29), deux grands cadres (30,32) rectangulaires
situés respectivement à l'avant et à l'arrière du châssis (12,12A), et deux petits
cadres (34,36) sur les faces latérales opposées,
- et des moyens de positionnement et de support fixés au châssis (12,12A) par des
éléments d'assemblage mécanique, lesdits moyens de positionnement comportant une première
tablette (58,58A) de support horizontal fixée à la partie supérieure du grand cadre
(30) antérieur, et au moins une deuxième tablette (60,60A) ou un module auxiliaire
(102,108) assujetti au grand cadre (32) postérieur,
caractérisé en ce que:
- une cloison (40) intermédiaire horizontale subdivise l'espace interne du châssis
(12,12A) en deux compartiments (42,44) superposés, le compartiment supérieur (44)
étant agencé en goulotte (46) passe-câbles s'étendant transversalement entre les petits
cadres 34,36,
- un capot (50,50A) pivotant est déplaçable entre une position ouverte d'accès à l'intérieur
de la goulotte (46), et une position fermée d'obturation de la goulotte, ledit capot
étant situé sensiblement au niveau de la première tablette (58,58A),
- chaque montant (18,20) du grand cadre postérieur (32) comporte une série de trous
(64) échelonnés à intervalles réguliers pour autoriser un réglage en hauteur du positionnement
de la deuxième tablette (60,60A).
2. Pupitre de support modulaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que les montants
(14,16,18,20) parallèles du châssis (12,12A) sont inclinés vers l'avant en faisant
un angle aigu prédéterminé avec le plan horizontal du socle (29), de telle manière
que chaque petit cadre (34,36) est conformé selon un parallélogramme.
3. Pupitre de support modulaire selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que
la goulotte (46) présente une section en U ayant un fond constitué par la cloison
(40), et deux faces parallèles longitudinales formées par une première plaque d'appui
(54) reliant les deux montants (18,20) du grand cadre postérieur (32), et une deuxième
plaque d'appui (56) agencée entre les deux autres montants (14,16) du grand cadre
antérieur (30).
4. Pupitre de support modulaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que la section
longitudinale du châssis (12) est rectangulaire.
5. Pupitre de support modulaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que la section
longitudinale du châssis (12A) est trapézoïdale.
6. Pupitre de support modulaire selon la revendication 3, caractérisé en ce que le compartiment
supérieur (44) de la goulotte (46) est divisé longitudinalement par un profilé (84)
en plusieurs canaux (46A, 46B, 46C) de logement des différents câbles, et renferme
de plus un rail (86) pour la fixation d'appareillage électrique, ledit rail étant
solidarisé à la première plaque d'appui (54) le long de laquelle s'étend l'axe (52)
de pivotement du capot (50).
7. Pupitre de support modulaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que le grand
cadre antérieur (30) peut être obturé par une tôle de fermeture ou une porte, soit
recevoir une embase (94) insérée entre les montants (14,16) en prenant appui sur le
sol.
8. Pupitre de support modulaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque
petit cadre (34,36) du châssis (12) comporte des organes d'assemblage coopérant soit
avec un cache (100) jouant le rôle d'enjoliveur latéral, soit avec un châssis (12A)
d'un pupitre adjacent (10A).
9. Pupitre de support modulaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé
en ce que deux pupitres (10,10C) peuvent être raccordés l'un à l'autre par un module
de raccordement (10B, 10D, 10E) ayant une section polygonale appropriée permettant
un décalage angulaire tout en préservant la continuité du plan de travail à l'avant.