[0001] La présente invention concerne une barrière de sécurité pour voie de circulation.
[0002] On connaît les glissières de sécurité que l'on trouve sur le bord des routes et des
autoroutes pour empêcher les véhicules automobiles de quitter leur voie de circulation
dans le cas où leurs conducteurs perdraient le contrôle de leurs trajectoires.
[0003] Les glissières les plus répandues sont constituées par des profilés métalliques comportant
des ondulations longitudinales, qui sont montés sur des poteaux également métalliques
régulièrement espacés sur le bord de la route.
[0004] Le profilé est assujetti au poteau par un écarteur qui le maintient à environ 50
cm du sol.
[0005] D'autres glissières, plus courantes dans des régions de montagne ou dans certains
sites naturels protégés, en raison de leur esthétique, sont constituées par des rondins
ou des demi-rondins de bois fixés sur des poteaux également en bois.
[0006] Ces rondins ou demi-rondins se situent, comme les profilés métalliques, à environ
50 cm du sol.
[0007] Bien que jouant efficacement leur rôle à l'égard des voitures, ces glissières connues
présentent le grave inconvénient d'être dangereuses pour les motards, d'une part en
raison des nombreux poteaux qui bordent les voies de circulation et constituent autant
d'obstacles redoutables pour un motard qui, après une chute, peut glisser sur la chaussée
et percuter l'un d'eux, d'autre part du fait que ce même motard peut venir s'encastrer
sous la glissière et ainsi se blesser grièvement.
[0008] On connait, de EP-A-0 094 306, une clôture pour terrain de sport qui est constituée
par des poteaux verticaux et des lisses horizontales prenant appui sur ces poteaux.
[0009] Chaque poteau comprend une pièce saillante à son sommet et les extrémités des lisses
présentent des logements complémentaires à la moitié de cette pièce saillante de sorte
que deux lisses peuvent s'encastrer bout à bout sur cette pièce saillante par déplacement
vers le bas parallèlement au poteau pour s'appuyer sur le sommet de ce même poteau.
[0010] L'inconvénient d'une telle clôture est que les lisses ne peuvent être mises en place
que sur des poteaux dont la partie supérieure est dégagée.
[0011] En outre, même si tel est le cas, la hauteur des lisses par rapport au sol est déterminée
par la hauteur des poteaux et ne peut convenir pour assurer une protection adaptée
pour les motards.
[0012] La présente invention vise à résoudre ces inconvénients en proposant une barrière
de sécurité adaptée pour les motards, qui peut non seulement être utilisée pour compléter
les glissières existantes en éliminant les dangers que celles-ci présentent pour les
motards, mais également être utilisée seule, le long d'une voie réservée aux motards,
par exemple le long d'une piste d'un circuit de motos.
[0013] La présente invention a pour objet une barrière de sécurité pour voie de circulation,
destinée notamment à arrêter un motard après une chute, apte à être montée sur des
poteaux régulièrement espacés le long d'une première voie de circulation, caractérisée
par le fait qu'elle est constituée par une pluralité d'éléments longitudinaux disposés
de façon contiguë dans l'alignement les uns des autres, chaque élément longitudinal
étant agencé de manière à pouvoir être mis en place sur deux poteaux adjactents par
déplacement suivant une direction perpendiculaire aux poteaux.
[0014] On comprend que la barrière de sécurité selon l'invention peut être montée sur les
poteaux d'une glissière de sécurité existante, sans démontage de cette dernière en
dessous des profilés métalliques ou des rondins de bois, de manière à constituer pour
les motards qui glissent après une chute, une barrière qui les protège des poteaux
et qui les empêche de s'encastrer sous la glissière.
[0015] On comprend également que la barrière selon l'invention peut être utilisée en l'absence
de toute glissière de sécurité pré-existante, dans le seul but de constituer une protection
pour les motards. Il suffit pour cela de disposer des poteaux régulièrement le long
de la voie de circulation que l'on désire équiper et d'y installer une barrière selon
l'invention.
[0016] Une autre possibilité d'utiliser la barrière selon l'invention est de la doubler
verticalement pour constituer à la fois une glissière pour les voitures et une barrière
pour les motards.
[0017] Dans un tel cas, en plaçant des paires d'éléments longitudinaux superposés sur des
poteaux en matière plastique, on réalise un dispositif de sécurité qui peut être entièrement
constitué de matière plastique, d'où une simplification de son entretien puisqu'il
ne présente plus aucun risque de corrosion.
[0018] Dans un mode de réalisation préféré, chaque élément longitudinal comporte deux faces
latérales opposées constituant des faces réceptrices d'impacts, la barrière ainsi
constituée présentant une première glissière dirigée vers la première voie de circulation
et une seconde glissière, opposée à la première glissière, dirigée vers une éventuelle
seconde voie de circulation parallèle à la première voie de circulation et séparée
de celle-ci par les poteaux.
[0019] La barrière de sécurité selon le mode de réalisation préféré de l'invention est notamment
remarquable en ce qu'elle procure simultanément deux glissières de sécurité, à savoir
une d'un côté des poteaux, l'autre de l'autre côté des poteaux, de sorte qu'il n'est
pas nécessaire de monter deux barrières selon l'invention si l'on désire équiper une
glissière double séparant deux voies de circulation parallèles.
[0020] Cette caractéristique tire profit des deux observations suivantes.
[0021] D'une part, on doit donner une épaisseur suffisante au corps longitudinal de la barrière
pour qu'il puisse résister à un choc relativement important correspondant à l'impact
d'une personne de poids moyen arrivant sur la barrière à une vitesse de plusieurs
dizaines de km/heure, tout en absorbant une partie de l'énergie du choc.
[0022] D'autre part, la résistance requise est la même d'un côté et de l'autre de la barrière
et il est très peu probable que la barrière soit sollicitée sur ses deux faces réceptrices
d'impacts par des impacts simultanés qui équivaudraient à un impact résultant double
de celui pour lequel la barrière est conçue. Par conséquent, il est inutile de doubler
l'épaisseur de la barrière.
[0023] Ainsi, la barrière selon le mode de réalisation préféré de l'invention, en présentant
les caractéristiques mécaniques d'une barrière simple, peut être utilisée comme barrière
double.
[0024] Dans un mode de réalisation particulier, une pièce de liaison prolonge l'une au moins
des faces réceptrices d'impacts de chaque élément longitudinal, chaque pièce de liaison
étant agencée de manière à pouvoir se solidariser avec une pièce de liaison d'un élément
longitudinal voisin en assurant le raccordement des faces réceptrices d'impacts des
deux éléments longitudinaux.
[0025] La présente invention a également pour objet un élément longitudinal d'une barrière
de sécurité telle que décrite ci-dessus.
[0026] Avantageusement, cet élément est réalisé en matière plastique et il présente de préférence
une longueur lui permettant d'être installé entre deux poteaux voisins.
[0027] Dans un premier mode de réalisation de l'invention, l'élément longitudinal est réalisé
d'un seul tenant, c'est-à-dire qu'il comporte un corps longitudinal et deux pièces
de liaisons qui font partie intégrante de la même pièce. Il peut par exemple être
obtenu par roto-moulage.
[0028] Dans une variante, chaque pièce de liaison est soudée à l'extrémité correspondante
du corps longitudinal.
[0029] Dans un deuxième mode de réalisation de l'invention, l'élément longitudinal est composé
d'un corps longitudinal d'une part et de deux pièces de liaison séparées du corps
d'autre part.
[0030] Ces pièces de liaison peuvent être réunies au corps longitudinal de plusieurs manières
différentes.
[0031] Dans une première variante, les pièces de liaison sont aptes à être solidarisées
au corps par emboîtement selon la direction axiale du corps.
[0032] Un tel élément se met en place entre deux poteaux voisins pour constituer une barrière
de sécurité en emboîtant d'abord une pièce de liaison à chaque extrémité du corps
longitudinal puis en fixant chaque pièce de liaison au poteau correspondant. Le corps
longitudinal se trouve alors maintenu entre les deux poteaux.
[0033] Dans une autre variante, les pièces de liaison se présentent sous la forme de demi-coquilles
lesquelles peuvent, par exemple, être aptes à venir coiffer les deux extrémités en
regard de deux corps longitudinaux voisins, du côté d'une même face réceptrice d'impacts.
Dans cette variante, deux demi-coquilles situées, l'une d'un côté, l'autre du côté
opposé des corps longitudinaux, sont réunies par des organes de serrage qui tendent
à les rapprocher l'une de l'autre, ce qui les solidarise aux corps longitudinaux par
serrage et assure la continuité des faces réceptrices d'impact et donc de la barrière.
[0034] Dans un troisième mode de réalisation de l'invention, chaque élément longitudinal
est constitué par l'assemblage de trois profilés, à savoir un profilé central destiné
à prendre place entre deux poteaux adjacents et deux profilés extérieurs recouvrant
le profilé central et l'un au moins des deux poteaux.
[0035] Dans une variante préférée de ce mode de réalisation, les profilés extérieurs et
le profilé central comportent des faces en regard nervurées dans le sens de la longueur,
les faces des deux profilés extérieurs étant de forme complémentaire à celle des faces
du profilé central, de sorte que les trois profilés s'emboîtent latéralement entre
eux et se maintiennent à une même hauteur en étant simplement serrés ensemble latéralement.
[0036] Dans un mode de réalisation préféré, compatible avec les précédents, chaque élément
longitudinal est agencé pour se solidariser à un autre élément longitudinal en enfermant
un poteau sur une hauteur sensiblement égale à celle de la glissière.
[0037] Dans ce mode de réalisation, chaque élément longitudinal comporte un logement vertical
apte à recevoir un tronçon du poteau.
[0038] De préférence, des moyens de retenue sont prévus dans les éléments longitudinaux
pour empêcher ces derniers de glisser vers le bas le long d'un poteau lorsqu'ils sont
montés sur celui-ci.
[0039] Ces moyens de retenue peuvent être constitués par des organes élastiques logés dans
une cavité d'un au moins des éléments longitudinaux.
[0040] Dans le même but, on peut prévoir des pieds sur les éléments longitudinaux, couvrant
un poteau sur au moins une de ses faces et prenant appui sur le sol, en complément
ou à la place des moyens de retenue.
[0041] Dans un autre mode de réalisation, également compatible avec les précédents, chaque
élément longitudinal est muni, à chacune de ses extrémités, de réservations pour des
tubes de rigidification engagés pour moitié dans chacun de deux éléments longitudinaux
voisins.
[0042] Avantageusement, chaque élément comporte deux réservations placées symétriquement
de chaque côté des poteaux.
[0043] Dans ce mode de réalisation, une pièce de liaison entre deux éléments longitudinaux
est avantageusement une demi-coquille agencée pour s'encastrer entre deux éléments
longitudinaux voisins et comporte des échancrures pour y loger un tube de rigidification,
la section extérieure de chaque demi-coquille étant sensiblement identique à celle
desdits éléments longitudinaux.
[0044] De préférence, dans ce cas, chaque demi-coquille est dimensionnée de manière à prendre
appui sur un poteau lorsqu'elle est serrée avec une autre demi-coquille avec laquelle
elle enferme ledit poteau.
[0045] De préférence, l'élément de barrière selon l'invention présente une symétrie centrale
par rapport à un axe situé en son centre et parallèle à l'axe des poteaux entre lesquels
ledit élément de barrière doit être monté.
[0046] Dans un mode de réalisation préféré, l'élément de barrière présente une section sensiblement
rectangulaire à sa partie supérieure, et une section trapézoïdale isocèle à sa partie
inférieure, orientée de manière que sa largeur décroisse en direction du sol.
[0047] Ainsi, la base de chaque élément de barrière présente une largeur réduite, ce qui
limite les risques de voir des matières s'accumuler sous la barrière pour former un
écran qui gênerait l'évacuation des eaux de pluie tombant sur la chaussée.
[0048] En effet, du fait que la base est relativement étroite, la surface de sol couverte
par cette base est suffisamment exposée aux courants d'air et d'eau pour être rapidement
déblayée en cas de pluie.
[0049] Dans le but de mieux faire comprendre l'invention, on va en décrire maintenant deux
modes de réalisation donnés à titre d'exemples non limitatifs, en référence au dessin
annexé dans lequel :
- la figure 1 représente une barrière selon un premier mode de réalisation de l'invention,
- la figure 2 est une vue analogue à la figure 1 montrant la barrière en situation sur
une glissière de sécurité pré-existante,
- la figure 3 représente l'extrémité d'un élément longitudinal d'une barrière selon
une variante du mode de réalisation précédent,
- la figure 4 représente l'extrémité d'un élément longitudinal selon un deuxième mode
de réalisation de l'invention,
- la figure 5 représente une barrière de sécurité selon le deuxième mode de réalisation,
- la figure 6 représente deux extrémités d'éléments longitudinaux de la barrière des
figures 4 et 5, juste avant leur assemblage,
- la figure 7 représente, en vue éclatée, une barrière selon une variante du deuxième
mode de réalisation de l'invention,
- la figure 8 est une vue en coupe selon VIII-VIII de la barrière de la figure 7,
- la figure 9 représente une barrière de sécurité selon un troisième mode de réalisation
de l'invention,
- la figure 10 est une vue à plus grande échelle d'une partie de la barrière de la figure
9,
- la figure 11 est une vue de détail de l'extrémité d'un profilé central de la barrière
de la figure 9,
- la figure 12 est analogue à la figure 11 et montre des moyens de positionnement vertical
de la barrière.
[0050] La barrière représentée sur la figure 1 se compose d'éléments longitudinaux 1 identiques
qui sont placés bout à bout dans l'alignement les uns des autres pour former une barrière
continue.
[0051] Chaque élément longitudinal comporte un corps longitudinal 2 et deux pièces de liaison
3 situées à chacune des extrémités du corps longitudinal 2.
[0052] Dans ce mode de réalisation, chaque élément est réalisé par roto-moulage, les pièces
de liaison 3 étant réalisées d'un seul tenant avec le corps longitudinal 2.
[0053] Le corps longitudinal 2 comporte deux faces réceptrices d'impacts opposées 4 dont
l'une seulement est visible sur la figure 1.
[0054] Sur chacune de ses faces réceptrices d'impacts, le corps 2 comporte une rainure 5
qui a pour fonction de le rigidifier.
[0055] Chaque pièce de liaison 3 prolonge l'une des faces réceptrices d'impacts 4 en occupant
la moitié de la largeur de l'élément longitudinal.
[0056] Les deux pièces de liaison 3 d'un même élément 1 sont identiques et sont disposées
symétriquement l'une par rapport à l'autre, de sorte que deux pièces de liaison 3
de deux éléments longitudinaux contigus sont complémentaires l'une de l'autre et sont
aptes à reconstituer le corps longitudinal 2 dans toute son épaisseur, lors de l'assemblage
de deux éléments voisins, tout en assurant le raccordement des faces réceptrices d'impacts
4.
[0057] En d'autres termes, chaque pièce de liaison 3 correspond sensiblement à un prolongement
du corps longitudinal 2, coupé selon un plan médian sensiblement parallèle aux faces
réceptrices d'impacts 4.
[0058] Dans le cas présent, ce plan est très légèrement oblique, c'est-à-dire que l'épaisseur
de la pièce de liaison va croissant depuis son extrémité libre jusqu'au corps longitudinal
2.
[0059] Sur sa face intérieure opposée à la face réceptrice d'impacts 4, chaque pièce de
liaison 3 comporte un logement 6 perpendiculaire à l'axe longitudinal de l'élément,
ledit logement 6 présentant des dimensions correspondant sensiblement à un demi-poteau
de glissière de sécurité.
[0060] Ainsi, lorsque deux éléments longitudinaux sont réunis l'un à l'autre, les logements
6 en regard de l'un de l'autre des deux pièces de liaison correspondantes délimitent
une cavité 7 apte à recevoir un poteau.
[0061] Des orifices 8 sont prévus dans chaque pièce de liaison 3, de part et d'autre du
logement 6, pour permettre la solidarisation de deux éléments longitudinaux à l'aide
par exemple d'écrous ou de vis et de boulons.
[0062] Les pièces de liaison en regard l'une de l'autre sont alors solidement attachées
et assurent la continuité mécanique de la barrière ainsi constituée.
[0063] Deux pièces de liaison 3 d'un même élément longitudinal 2 peuvent se distinguer par
leurs orifices 8, les orifices de l'une de ces pièces de liaison étant de simples
perçages traversant, éventuellement munis d'un alésage extérieur permettant de loger
la tête d'un boulon ou d'une vis engagée dans les perçages traversants, tandis que
les orifices de l'autre pièce de liaison sont taraudés pour permettre le vissage du
boulon ou de la vis.
[0064] Dans le présent mode de réalisation, chaque pièce de liaison comporte en outre un
pied 9 qui prolonge chaque logement 6 vers le bas et permet aux éléments longitudinaux
de reposer directement sur le sol.
[0065] Ainsi, il peut subsister un jeu entre la cavité 7 et le poteau qui la traverse, sans
risque que les éléments longitudinaux ne glissent vers le bas le long des poteaux.
[0066] Sur la figure 2, on voit la barrière de la figure 1 positionnée sur une glissière
de sécurité pré-existante 10, elle-même montée sur des poteaux 11 à l'aide d'écarteurs
12.
[0067] On voit que les pieds 9 recouvrent les poteaux 11 et assurent le positionnement vertical
correct de la barrière selon l'invention par rapport à la glissière de sécurité 10.
[0068] A l'intérieur de la rainure 5, on peut prévoir de coller une bande réfléchissante
qui permet de visualiser le bord de la voie de circulation durant la nuit.
[0069] Pour mettre en place un élément longitudinal entre deux poteaux, on le présente entre
ces deux poteaux en position oblique (en vue de dessus) par rapport à la glissière
de sécurité 10, la face intérieure munie du logement 6 de chaque pièce de liaison
3 se trouvant en regard d'un poteau 11.
[0070] On pivote ensuite l'élément longitudinal par rapport à un axe vertical pour amener
la face intérieure de chacune de ses pièces de liaison contre le poteau correspondant.
[0071] On procède de même pour un élément longitudinal voisin, puis on solidarise les pièces
de liaison comme cela a été décrit précédemment.
[0072] L'un des avantages de cette barrière est que chaque élément longitudinal peut être
démonté et remplacé facilement sans qu'il soit nécessaire de démonter les éléments
longitudinaux voisins.
[0073] Cette caractéristique est particulièrement importante si l'on considère les impératifs
de maintenance des barrières de sécurité.
[0074] Sur la figure 3, on a représenté l'extrémité d'un élément longitudinal 1' selon une
variante du mode de réalisation qui vient d'être décrit.
[0075] Cet élément longitudinal comporte un corps longitudinal 2' et une pièce de liaison
3'.
[0076] A la différence de l'élément longitudinal précédemment décrit, celui-ci est muni
de perçages ou réservations longitudinales 13 qui se situent au voisinage des faces
réceptrices d'impacts 4 de part et d'autre de leur rainure 5.
[0077] Ces réservations ont pour objet de permettre l'insertion de tubes de rigidification
(non représentés) destinés à améliorer la continuité mécanique de deux éléments longitudinaux
voisins.
[0078] Ces tubes de rigidification se situent par conséquent à cheval et de part et d'autre
des poteaux et s'étendent sur une portion plus ou moins longue de chaque élément,
selon les besoins.
[0079] Dans le second mode de réalisation des figures 4 à 6, l'élément longitudinal 14 se
compose d'un corps longitudinal 15 et de deux pièces de liaison 16 séparées du corps
longitudinal 15.
[0080] De préférence, le corps longitudinal est réalisé par extrusion tandis que les pièces
de liaison 16 sont réalisées par injection.
[0081] Comme dans le mode de réalisation précédent, chaque pièce de liaison 16 occupe sensiblement
la moitié de la largeur de l'élément longitudinal et délimite, sur sa face intérieure,
un logement 17 apte à loger un demi-poteau.
[0082] Du fait de sa réalisation par injection, la pièce de liaison 16 présente intérieurement
une structure en nid d'abeilles qui vise à la renforcer et notamment à accroître son
aptitude à absorber des chocs.
[0083] La pièce de liaison 16 comporte, du côté du corps longitudinal 15, une face latérale
18 sur laquelle sont prévues des formes d'emboîtement 19 qui sont des prismes aptes
à pénétrer dans des formes correspondantes définies dans la section du corps longitudinal
15.
[0084] Ces formes correspondantes sont clairement visibles sur la figure 5 où l'on voit
notamment l'extrémité libre d'un corps longitudinal 15.
[0085] Les formes d'emboîtement 19 permettent la solidarisation par emboîtement axial de
chaque pièce de liaison 16 et du corps longitudinal 15 correspondant.
[0086] Une fois les pièces de liaison ainsi montées sur les corps longitudinaux correspondants,
l'élément longitudinal obtenu se met en place comme celui précédemment décrit.
[0087] Ce mode de réalisation présente l'avantage de permettre la réalisation de nervures
et de cloisonnements non seulement à l'intérieur des pièces de liaison 16, qui comportent
des structures en nid d'abeilles, mais également à l'intérieur des corps longitudinaux
15, lesquels peuvent ainsi plus facilement supporter des chocs et en absorber une
partie de l'énergie.
[0088] La forme précise des nervures et cloisonnements ainsi que la longueur des formes
d'emboîtement seront déterminées en fonction des caractéristiques mécaniques requises
de la barrière.
[0089] Dans ce mode de réalisation, on a éliminé les pieds 9 qui permettaient, dans le mode
de réalisation précédent, de positionner verticalement les éléments longitudinaux
sur les poteaux.
[0090] Ces pieds sont remplacés dans le cas présent par quatre demi-rondelles élastiques
20, 21 qui viennent chacune se loger dans une gorge 22 prévue à cet effet autour du
logement 17 pour reconstituer deux rondelles superposées verticalement lors du montage
de la barrière.
[0091] Chaque demi-rondelle élastique est insérée en force dans sa gorge 22 de manière à
demeurer en place lors des opérations de montage de la barrière.
[0092] Comme précédemment décrit, chaque pièce de liaison est agencée pour être vissée ou
boulonnée à la pièce de liaison correspondante à l'aide de vis ou de boulons qui traversent
des perçages 23, en enfermant un poteau.
[0093] Lors du serrage de ces vis ou boulons, les rondelles élastiques 20 s'écrasent contre
le poteau et assurent le serrage de ce dernier entre les pièces de liaison 16, éliminant
ainsi tout jeu qui pourrait exister entre la cavité 17 et ledit poteau.
[0094] Ainsi, les pièces de liaison 16 sont empêchées de glisser verticalement le long des
poteaux et demeurent à la hauteur à laquelle elles ont été fixées lors de la pose
de la barrière.
[0095] De préférence, on utilise deux demi-rondelles d'élasticité différente en haut et
en bas de chaque pièce de liaison, en plaçant la demi-rondelle la plus déformable
en bas de manière que, lors d'un choc, l'élément longitudinal ait tendance à incliner
sa face réceptrice d'impacts vers le bas, pour ainsi éviter qu'un objet venant rebondir
contre la glissière ne soit projeté vers le haut.
[0096] Dans le mode de réalisation des figures 7 et 8, chaque corps longitudinal 24 présente,
à sa partie supérieure, une section rectangulaire et à sa partie inférieure, une section
trapézoïdale isocèle dont la petite base 25 est située en bas.
[0097] Comme cela a déjà été expliqué, une telle section du corps longitudinal permet de
réduire la surface du sol couverte par la barrière et évite le risque de voir des
matières telles que des feuilles, de la terre ou des graviers s'accumuler sous la
barrière et gêner l'écoulement de l'eau.
[0098] Chaque corps longitudinal est muni de deux perçages ou réservations longitudinales
26 qui s'étendent sur toute sa longueur et sont situés de manière symétrique par rapport
au plan médian vertical du corps, légèrement au dessus de la moitié de sa hauteur.
[0099] Ces réservations longitudinales 26 sont prévues pour recevoir des tubes de rigidification
qui pénètrent pour moitié dans un corps longitudinal et pour moitié dans l'autre corps
longitudinal, voisin du premier.
[0100] De préférence, la longueur des tubes de rigidification 27 est égale au deux tiers
de la longueur d'un corps longitudinal.
[0101] L'espacement des deux réservations 26 est de préférence égal à l'épaisseur du poteau
28 qui supporte les éléments longitudinaux, de manière que chaque tube de rigidification
27 prenne appui sur le poteau lorsque la barrière est montée.
[0102] Du fait que les réservations 26 s'étendent sur toute la longueur de chaque corps
longitudinal, les tubes de rigidification 27 peuvent être enfoncés complètement dans
un corps longitudinal, ce qui permet la mise en place et le retrait d'un corps longitudinal
sans démontage des deux corps longitudinaux qui l'entourent.
[0103] Deux demi-coquilles 29 qui constituent des pièces de liaison au sens de l'invention,
sont prévues pour prolonger les deux corps longitudinaux, chacune d'un côté du poteau.
[0104] Comme on le voit plus clairement sur la figure 8, la largeur des demi-coquilles 29
correspond à l'espacement entre deux corps longitudinaux voisins, ce qui permet auxdites
demi-coquilles de s'encastrer entre lesdits corps.
[0105] Chaque demi-coquille comporte des échancrures horizontales débouchant sur sa face
intérieure dirigée vers le poteau, chaque échancrure permettant de loger un tube de
rigidification 27.
[0106] Une découpe 31 est également prévue sur les faces supérieure 32 et inférieure 33
de chaque demi-coquille, chaque découpe 31 correspondant sensiblement à la demi-section
transversale du poteau, diminuée toutefois de quelques millimètres dans la direction
d'encastrement des demi-coquilles.
[0107] Chaque demi-coquille est également pourvue de deux orifices traversants 34, d'axe
sensiblement horizontal et perpendiculaire à l'axe longitudinal de la barrière, pour
recevoir des organes de serrage 35 permettant de rapprocher les deux demi-coquilles
l'une vers l'autre.
[0108] Du fait que les découpes 31 situées sur les faces supérieure et inférieure de chaque
demi-coquille délimitent entre elles une ouverture dont la largeur est légèrement
inférieure à celle du poteau, le vissage des organes de serrage provoque le serrage
des deux demi-coquilles contre le poteau 28, ce qui les immobilise sur celui-ci.
[0109] On peut également prévoir que les échancrures 30 prévues pour recevoir les tubes
de rigidification soient dimensionnées de manière à prendre appui sur ces tubes lors
du vissage des organes de serrage avant que les deux parois supérieure et inférieure
des demi-coquilles ne soient entrées en contact avec le poteau.
[0110] Ainsi, dans leur position serrée, les demi-coquilles s'appuient d'une part sur le
poteau 28 d'autre part sur les tubes de rigidification 27, ce qui immobilise ces derniers
non seulement verticalement par rapport au poteau mais également horizontalement par
rapport aux corps longitudinaux.
[0111] On comprend que le présent mode de réalisation permet un démontage et un remontage
aisés d'un corps longitudinal, du fait que la séparation des deux demi-coquilles à
chaque extrémité dudit corps permet de dégager l'accès aux tubes de rigidification
qui relient le corps aux corps longitudinaux voisins, ces tubes de rigidification
pouvant ainsi être enfoncés dans chacun des deux corps longitudinaux qui doivent demeurer
en place de part et d'autre du corps longitudinal qui doit être remplacé, de manière
à libérer ce dernier.
[0112] Le positionnement d'un nouveau corps longitudinal s'effectue alors en exécutant les
opération inverses.
[0113] Dans une variante non représentée, les demi-coquilles pourraient également coiffer
les extrémités en regard de deux corps longitudinaux de manière à assurer leur alignement
indépendamment des barres de renfort et également à assurer une certaine continuité
mécanique des corps longitudinaux au niveau de leurs faces réceptrices d'impacts.
[0114] Dans le mode de réalisation des figures 9 à 12, chaque élément longitudinal se compose
de trois profilés, à savoir un profilé central 36 destiné à se loger entre deux poteaux
adjacents non représentés et deux profilés extérieurs 37 situés de part et d'autre
du profilé central.
[0115] Les profilés extérieurs 37 sont positionnés en quinconce par rapport aux profilés
centraux 36, c'est-à-dire que leur partie centrale recouvre les extrémités en regard
des profilés centraux, entre lesquels se trouvent les poteaux (non représentés). On
obtient ainsi à la fois une bonne rigidité de la barrière et une bonne continuité
de celle-ci, ce qui contribue à la protection d'un motard qui, à la suite d'un choc,
glisserait le long de la barrière et ne rencontrerait aucune partie en saillie des
faces réceptrices d'impact de la barrière susceptible de le blesser.
[0116] Comme on le voit notamment sur la figure 10, les faces en regard 38 et 39 du profilé
central 36 et des profilés extérieurs 37 sont nervurées, ce qui accroit leur inertie,
et présentent des formes complémentaires qui, par emboîtement latéral assurent leur
positionnement relatif en hauteur.
[0117] Les trois profilés sont ainsi maintenus serrés latéralement par des vis (non représentées)
engagées dans des passages 40 qui traversent la barrière de part en part.
[0118] Entre deux profilés centraux 36, un poteau peut être enserré entre des demi-rondelles
de positionnement 41, visibles sur la figure 11, qui sont prévues pour être partiellement
engagées en force dans des cavités 42 de grande section ménagées dans le profilé central.
[0119] Ces demi-rondelles 41 ont pour fonction de permettre l'adaptation de la barrière
à des poteaux de sections transversales différentes et d'amortir légèrement les chocs
subis par la barrière.
[0120] Sur la figure 12, on a représenté un organe de suspension 43 servant à positionner
verticalement la barrière par rapport aux poteaux.
[0121] Cet organe 43 comporte un bras horizontal 44 terminé par un rebord 45 dirigé vers
le bas. Le rebord 45 est destiné à pénétrer dans la partie supérieure évidée d'un
poteau (non représenté), le bras reposant sur le sommet de ce poteau.
[0122] Le bras 44 est solidaire d'un axe 46 s'étendant verticalement. Une pièce de retenue
47 est montée pivotante à la base de l'axe 46.
[0123] Cette pièce 47 est constituée par une base 48 munie de deux ailes opposées 49 et
par une languette élastique 50.
[0124] Le profilé central comporte, sur sa face supérieure, une rainure 51 qui débouche
dans une cavité 52 plus large que ladite rainure.
[0125] La base 48 et les ailes 49 sont dimensionnées de manière à pouvoir traverser la rainure
lorsque les ailes sont alignées dans une direction parallèle à la rainure mais à être
retenues dans la cavité 52 lorsque les ailes sont alignées dans une direction perpendiculaire
à la rainure. Le passage d'une position à l'autre s'effectue par pivotement d'un quart
de tour de la pièce de retenue 47, en agissant sur la languette élastique 50 dont
l'extrémité 53 pénètre dans la rainure 51 pour immobiliser ladite pièce de retenue
47 dans la position dans laquelle les ailes 49 sont alignées perpendiculairement à
la rainure 51.
[0126] On peut naturellement sortir l'extrémité 53 de la rainure en déformant la languette
élastique 50, pour faire pivoter la pièce de retenue 47.
[0127] Grâce à l'organe de suspension 43, on peut donc positionner verticalement la ou les
extrémités de chaque profilé central par rapport aux poteaux. Le choix d'un organe
de suspension ayant un axe 46 de longueur déterminée permet de régler la hauteur de
la barrière.
[0128] Ce réglage peut également être obtenu par des pieds 54 vissés dans le sol et sur
lesquels repose la barrière.
[0129] Les modes de réalisation précédents peuvent naturellement se combiner entre eux pour
donner des barrières de sécurité conformes à l'invention.
[0130] Il est en outre bien entendu que ces modes de réalisation ne présentent aucun caractère
limitatif et qu'ils pourront recevoir toutes modifications désirables sans sortir
pour cela du cadre de l'invention.
1. Barrière de sécurité pour voie de circulation, destinée notamment à arrêter un motard
après une chute, apte à être montée sur des poteaux (11) régulièrement espacés le
long d'une première voie de circulation, caractérisée par le fait qu'elle est constituée
par une pluralité d'éléments longitudinaux (1, 1', 14, 24, 36, 37) disposés de façon
contiguë dans l'alignement les uns des autres, chaque élément longitudinal (1, 1',
14, 24, 36, 37) étant agencé de manière à pouvoir être mis en place sur deux poteaux
adjacents (11) par déplacement suivant une direction perpendiculaire aux poteaux.
2. Barrière selon la revendication 1, caractérisée par le fait que chaque élément longitudinal
(1, 1', 14, 24, 36, 37) comporte deux faces latérales opposées (4) constituant des
faces réceptrices d'impacts, la barrière ainsi constituée présentant une première
glissière dirigée vers la première voie de circulation et une seconde glissière, opposée
à la première glissière, dirigée vers une éventuelle seconde voie de circulation parallèle
à la première voie de circulation et séparée de celle-ci par les poteaux.
3. Barrière selon la revendication 2, caractérisée par le fait qu'une pièce de liaison
(3, 3', 16, 29) prolonge l'une au moins des faces réceptrices d'impacts de chaque
élément longitudinal (1, 1', 14, 24), chaque pièce de liaison (3, 3', 16, 29) étant
agencée de manière à pouvoir se solidariser avec une pièce de liaison d'un élément
longitudinal voisin en assurant le raccordement des faces réceptrices d'impacts des
deux éléments longitudinaux.
4. Barrière selon la revendication 3, caractérisée par le fait que chaque élément longitudinal
(2, 3, 2', 3') est réalisé d'un seul tenant.
5. Barrière selon la revendication 3, caractérisé par le fait que chaque élément longitudinal
est composé d'un corps longitudinal (15, 24) d'une part et de deux pièces de liaison
(16, 29) séparées du corps d'autre part.
6. Barrière selon la revendication 5, caractérisée par le fait que les pièces de liaison
(16) sont aptes à être solidarisées au corps (15) par emboîtement selon la direction
axiale du corps.
7. Barrière selon la revendication 5, caractérisée par le fait que les pièces de liaison
(29) se présentent sous la forme de demi-coquilles.
8. Barrière selon la revendication 7, caractérisée par le fait que les demi-coquilles
sont aptes à venir coiffer les deux extrémités en regard de deux corps longitudinaux
voisins, du côté d'une même face réceptrice d'impacts, et par le fait que deux demi-coquilles,
situées, l'une d'un côté, l'autre du côté opposé des corps longitudinaux, sont réunies
par des organes de serrage qui tendent à les rapprocher l'une de l'autre.
9. Barrière selon la revendication 2, caractérisée par le fait que chaque élément longitudinal
est constitué par l'assemblage de trois profilés, à savoir un profilé central (36)
destiné à prendre place entre deux poteaux adjactents et deux profilés extérieurs
(37) recouvrant le profilé central et l'un au moins des deux poteaux.
10. Barrière selon la revendication 9 caractérisée par le fait que les profilés extérieurs
(37) et le profilé central comportent des faces en regard nervurées dans le sens de
la longueur, les faces (39) des deux profilés extérieurs (37) étant de forme complémentaire
à celle des faces (38) du profilé central (36).
11. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait
que chaque élément longitudinal est agencé pour se solidariser à un autre élément
longitudinal en enfermant un poteau (11, 28) sur une hauteur sensiblement égale à
celle de la glissière.
12. Barrière selon la revendication 11, caractérisée par le fait que chaque élément longitudinal
comporte un logement vertical (6, 17, 31) apte à recevoir un tronçon d'un poteau.
13. Barrière selon la revendication 11, caractérisée par le fait que des moyens de retenue
(20, 21) sont prévus dans les éléments longitudinaux pour empêcher ces derniers de
glisser vers le bas le long d'un poteau (11) lorsqu'ils sont montés sur celui-ci.
14. Barrière selon la revendication 13, caractérisée par le fait que les moyens de retenue
sont constitués par des organes élastiques (20, 21) logés dans la cavité verticale
d'un au moins des éléments longitudinaux.
15. Barrière selon la revendication 14, caractérisée par le fait que les organes élastiques
sont des demi-rondelles (20, 21) qui, lors du montage de la barrière, reconstituent
deux rondelles superposées verticalement, dont celle du bas est plus déformable que
celle du haut.
16. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 15 caractérisée par le fait
que chaque élément longitudinal comporte des pieds (9) couvrant un poteau (11) sur
au moins une de ses faces et apte à prendre appui sur le sol.
17. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée par le fait
que chaque élément longitudinal comporte des réservations longitudinales (13, 26)
aptes à recevoir des tubes de rigidification (27) engagés, pour moitié, dans ledit
élément longitudinal (1', 24) et pour moitié, dans un élément longitudinal voisin.
18. Barrière selon les revendications 7 et 16, caractérisée par le fait que chaque demi-coquille
(29) est agencée pour s'encastrer entre deux éléments longitudinaux voisins (24) et
comporte des échancrures (30) pour y loger un tube de rigidification (29), la section
extérieure de chaque demi-coquille étant sensiblement identique à la section des éléments
longitudinaux (24).
19. Barrière selon les revendications 11 et 18, caractérisée par le fait que chaque demi-coquille
(29) est dimensionnée de manière à prendre appui sur le poteau (28) lorsqu'elle est
serrée avec l'autre demi-coquille avec laquelle elle enferme ce poteau.
20. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisée par le fait
que chaque élément longitudinal présente une symétrie centrale par rapport à un axe
situé en son centre et parallèle à l'axe des poteaux entre lesquels ledit élément
de barrière doit être monté.
21. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisée par le fait
que chaque élément longitudinal (24) présente, à sa partie supérieure, une section
rectangulaire et, à sa partie inférieure, une section trapézoïdale isocèle dont la
petite base (25) est dirigée vers le bas.
22. Elément longitudinal d'une barrière de sécurité selon l'une quelconque des revendications
1 à 21.
23. Elément selon la revendication 22, caractérisé par le fait qu'il est réalisé en matière
plastique.