[0001] La présente invention concerne les appareils conçus pour assurer le refroidissement
de l'air contenu dans une chambre ou une enceinte au sens général, et elle vise plus
précisément les appareils frigorifiques appelés évaporateurs double flux.
[0002] L'invention vise encore plus précisément, les moyens de collecte et d'évacuation
des condensats produits par de tels appareils.
[0003] D'une manière générale, un évaporateur double flux comporte deux échangeurs de chaleur
ou batteries traversés, chacun par un fluide frigorigène ou par tout autre fluide
caloporteur. Chaque échangeur de chaleur est placé sur le trajet de circulation d'air
assuré par un ou plusieurs ventilateurs. Un tel évaporateur comporte une carrosserie
ou un carter formant un bac dans lequel est aménagée, pour chaque ventilateur, une
entrée d'aspiration d'air s'étendant sensiblement dans un plan horizontal. L'air aspiré
est dévié en direction des deux échangeurs placés latéralement, pour ensuite être
refoulé par deux sorties s'étendant sensiblement dans un plan vertical.
[0004] Dans la mesure où les échangeurs de chaleur ont une température inférieure au point
de rosée de l'air se trouvant dans la chambre ou l'enceinte à traiter, une humidité
se dépose sous forme d'eau de condensation ou de givre sur leurs surfaces. La collecte
des condensats résultant du passage de l'air à travers les échangeurs est généralement
assurée par un bac de récupération disposé en dessous des échangeurs de chaleur. D'une
manière classique, un tel bac assure une fonction de collecte et d'évacuation des
condensats tout en étant équipé des entrées d'aspiration d'air.
[0005] Il doit donc être considéré qu'un tel bac, appelé également égouttoir, doit assurer
la collecte des condensats et l'entrée de l'air tout en offrant un aspect esthétique
certain, dans la mesure où un tel bac constitue généralement la façade de l'appareil.
Il doit être considéré que de telles caractéristiques doivent être respectées, quelle
que soit la puissance de l'appareil. Or, la puissance de l'évaporateur dépend du dimensionnement
des échangeurs auxquels est associé un nombre déterminé de ventilateurs. Il s'ensuit
que chaque modèle d'évaporateur d'une puissance donnée nécessite la réalisation d'un
bac égouttoir spécifique. En effet, chaque modèle de bac présente des dimensions et
un nombre d'entrées d'air adaptés à la puissance de l'évaporateur à équiper. Il apparaît
des difficultés pour la fabrication, le stockage et la maintenance de tels appareils,
ce qui grève largement leur coût.
[0006] Il apparaît donc le besoin de pouvoir disposer d'un bac de collecte des condensats,
adapté pour pouvoir être mis en oeuvre quelle que soit la puissance de l'évaporateur
double flux, et conçu pour assurer une évacuation simple et efficace des condensats.
[0007] Pour satisfaire ce besoin, l'objet de l'invention vise à proposer un bac de récupération
des condensats produits par un appareil frigorifique comportant :
- au moins deux orifices de circulation d'air destinés à être associés chacun à un ventilateur,
- et au moins une sortie d'évacuation des condensats recueillis par le bac.
[0008] Selon l'invention, le bac est constitué par au moins deux plaques modulaires de récupération
des condensats, munies chacune d'un orifice de circulation d'air et reliées entre-elles
selon au moins un de leur côté transversal voisin, à l'aide de moyens de raccordement
étanche assurant un écoulement des condensats d'une plaque à l'autre jusqu'à la sortie
d'évacuation des condensats.
[0009] Le bac selon l'invention est donc constitué de plusieurs éléments modulaires affectés
chacun à un ventilateur et destinés à être reliés ensemble de manière étanche, afin
d'assurer la collecte et l'évacuation des condensats.
[0010] Diverses autres caractéristiques ressortent de la description faite ci-dessous en
référence aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemples non limitatifs, des
formes de réalisation et de mise en oeuvre de l'objet de l'invention.
[0011] La
fig. 1 est une vue en perspective montrant un exemple de réalisation d'un appareil frigorifique
équipé d'un bac de récupération conforme à l'invention.
[0012] La
fig. 2 est une vue en coupe transversale de l'appareil, prise sensiblement selon les lignes
II-II de la
fig. 1.
[0013] La
fig. 3 est une vue en coupe longitudinale d'un appareil, prise sensiblement selon les lignes
III-III de la
fig. 2.
[0014] La
fig. 4 est une vue en coupe longitudinale partielle, prise sensiblement selon les lignes
IV-IV de la
fig. 2.
[0015] La
fig. 5 est une vue de la face interne d'une plaque modulaire conforme à l'invention, prise
sensiblement selon les lignes V-V de la
fig. 2.
[0016] Les
fig. 6 et
7 sont des vues de détail en coupe montrant des caractéristiques de l'invention.
[0017] Les
fig. 1 à
4 illustrent un appareil frigorifique
1 destiné à refroidir l'air d'une chambre ou d'une enceinte
2 au sens général, en étant monté sur un support
3 s'étendant sensiblement dans un plan horizontal, tel qu'un plafond. L'appareil frigorifique
1 constitue avantageusement un évaporateur double flux. D'une manière classique, un
évaporateur double flux
1 comporte un ou plusieurs ventilateurs
4, au nombre de trois dans l'exemple illustré, entraînés chacun en rotation selon un
axe vertical par l'intermédiaire d'un moteur électrique
6 monté sur un corps
7. L'évaporateur
1 comporte, de manière habituelle, un bac
8 de collecte et d'évacuation des condensats créés lors du fonctionnement de l'appareil
frigorifique. De manière classique, le bac
8 est aménagé pour comporter, pour chaque ventilateur
4, une ouverture d'entrée d'air
9 s'étendant sensiblement dans un plan horizontal. De manière connue, chaque ventilateur
4 assure la circulation de l'air en vue de l'amener sur deux échangeurs de chaleur
11, appelés également batteries, placés symétriquement par rapport au plan médian longitudinal
P de l'appareil. Chaque échangeur de chaleur
11 est aménagé pour comporter un circuit de circulation
12 d'un fluide frigorigène ou caloporteur. L'évaporateur
1 comporte deux sorties de refoulement d'air
13 s'établissant sensiblement dans un plan vertical et permettant la sortie de l'air
dans l'enceinte
2 après avoir été dévié, puis passé à travers les échangeurs
11.
[0018] Conformément à l'invention, le bac
8 est constitué par au moins deux plaques modulaires
21 en nombre égal au nombre de ventilateurs
4 équipant l'évaporateur
1. Dans l'exemple illustré, l'évaporateur
1 comporte donc trois plaques modulaires
21 destinées à récupérer les condensats par leur face interne
22. Tel que cela ressort plus précisément de la
fig. 5, chaque plaque modulaire
21 présente une forme rectangulaire et comporte deux côtés longitudinaux
24 parallèles entre-eux et deux côtés transversaux
25 parallèles entre-eux. Il doit être considéré que les côtés longitudinaux
24 et transversaux
25 sont considérés par rapport au plan de symétrie longitudinal
P de l'appareil
1 passant par tous les ventilateurs
4. Chaque plaque modulaire
21 est munie d'une ouverture de circulation d'air
9 délimitée par une buse de canalisation
9, s'élevant à partir de la face interne
22 de la plaque et centrée par rapport aux côtés longitudinaux
24 et transversaux
25. Chaque ouverture
9 est équipée d'un élément de protection
26 du type ajouré, permettant le passage de l'air tout en interdisant un accès au ventilateur
4. L'élément de protection
26 est ménagé sur la face externe
27 de la plaque, à savoir celle tournée vers l'enceinte
2 à refroidir.
[0019] Conformément à l'invention, les plaques modulaires
21 sont destinées à être montées les unes à côté des autres en étant reliées entre elles
par les côtés transversaux
25, à l'aide de moyens
28 de raccordement étanche assurant un écoulement étanche des condensats d'une plaque
à l'autre jusqu'à au moins une sortie S d'évacuation des condensats de l'évaporateur.
Les moyens
28 sont adaptés pour rendre étanche le joint constitué par deux côtés transversaux
25 voisins de deux plaques
21 adjacentes.
[0020] Dans l'exemple de réalisation illustré sur les dessins, les moyens de raccordement
étanche
28 sont constitués au moins par des moyens de raccordement à recouvrement
281. Tel que cela ressort plus précisément de la
fig. 6, les moyens de raccordement à recouvrement
281 comportent un moyen de raccordement d'un premier type
30, destiné à coopérer avec un moyen de raccordement
32 d'un second type, complémentaire au premier type. Dans l'exemple illustré, les moyens
de raccordement du premier type
30 sont constitués par une lèvre, une nervure ou une bordure
30 s'élevant à partir de la face interne
22 des plaques et destinée à être coiffée par l'intermédiaire d'un rebord tombé
32 s'élevant à partir de la face interne
22 des plaques, à partir d'une lèvre, d'une nervure ou d'une bordure
33.
[0021] De préférence, chaque plaque
21 est pourvue, sur l'un de ses côtés transversaux
25, d'une bordure
30 et sur son côté transversal opposé, d'un rebord tombé
32. Les bordures
30 et les rebords tombés
32 s'étendent sensiblement chacun sur toute la longueur des côtés transversaux
25. Dans le même sens, il est à noter que les côtés longitudinaux
24 sont pourvus chacun d'un rebord
36 s'élevant à partir de la face interne
22 des plaques pour assurer le confinement des condensats.
[0022] Selon une caractéristique préférée de réalisation de l'invention, chaque plaque modulaire
21 est aménagée de manière que sa face interne
22 constitue une surface de drainage des condensats en direction d'au moins une goulotte
ou une rigole
37 aménagée dans la plaque pour déboucher localement sur au moins un et, de préférence,
sur les deux côtés transversaux
25. Dans l'exemple illustré, chaque rigole
37 est ménagée le long de chaque côté longitudinal
24 des plaques pour assurer la collecte et l'écoulement des condensats recueillis sur
la face interne
22 de la plaque. Tel que cela ressort plus précisément des
fig. 2 et
4, la face interne
22 de chaque plaque est conformée pour présenter, à partir du conduit central
91 d'entrée d'air, une pente dirigée vers les côtés longitudinaux
24, de manière à permettre l'écoulement des condensats représentés par les flèches
g, du centre de la plaque vers les rigoles
37. Il est à noter que les rebords
36 qui longent les rigoles
37 s'élèvent pour venir s'établir dans un plan passant sensiblement par le sommet de
la face interne
22 situé dans le plan longitudinal médian
P.
[0023] Dans l'exemple illustré, chaque face interne
22 des plaques possède transversalement, une courbure convexe symétrique par rapport
au plan médian longitudinal
P pour permettre l'écoulement complet des condensats en direction des goulottes
37. Il est à noter qu'il peut être prévu de réaliser un nombre différent de goulottes
37. Par exemple, chaque plaque
21 peut être équipée d'une unique goulotte
37 centrée sur le plan médian longitudinal
P. Dans ce cas, chaque face interne
22 des plaques possède transversalement, une courbure concave symétrique par rapport
au plan
P, afin d'assurer l'écoulement des condensats des côtés longitudinaux
24 en direction de la buse
91 à partir de laquelle s'étend la rigole centrale
37.
[0024] Dans l'exemple illustré, chaque rigole
37 débouche sur un côté transversal
25 en relation des moyens de raccordement
28 constitués par des moyens
282 de raccordement du type à emboîtement. Les moyens à emboîtement
282 sont constitués par un manchon mâle
38 destiné à s'engager à l'intérieur d'un embout femelle
39. De préférence, chaque rigole
37 débouchant sur le côté transversal
25 des plaques muni du rebord tombé
32, est prolongée par un manchon mâle
38 s'étendant en saillie à partir des côtés
25 (
fig. 5), tandis que chaque rigole
37 débouchant sur le côté transversal des plaques muni de la bordure
30, est équipée d'un embout femelle
39 s'étendant sur une portion limitée à l'intérieur de la rigole jusqu'au niveau des
côtés
25. Tel que cela ressort plus précisément de la
fig. 7, chaque embout femelle
39 est destiné à venir s'emboîter par un assemblage conique, avec un manchon mâle
38 qui présente un alésage ou un passage central
40 pour les condensats. Pour assurer un maintien en position emboîtée du manchon mâle
38 à l'intérieur de l'embout femelle
39, chaque côté transversal
25 est pourvu d'une ou deux pattes élastiques
41 destinées à venir s'encliqueter sur la bordure
30 ou
33 d'une plaque adjacente. L'étanchéité du passage central
40 est assurée par l'emboîtement conique réalisé et peut être complétée ou obtenue par
le montage d'un joint d'étanchéité sur le manchon
38.
[0025] Selon une caractéristique préférée, les plaques modulaires
21 sont liées entre elles par l'intermédiaire d'un égouttoir
42 monté pour s'étendre en dessous de chaque échangeur de chaleur
11. Chaque égouttoir
42 présente ainsi une section droite transversale en forme générale de U, de largeur
légèrement supérieure à celle de l'échangeur. Chaque égouttoir
42 est fixé sur des plots
43 portés par la face interne
22 des plaques et se trouve engagé sur des pattes de montage
44 s'étendant à chacune des extrémités des côtés longitudinaux
24. Chaque égouttoir
42 possède une longueur totale au moins égale à la longueur de chaque échangeur
11 pour permettre la récupération directe des condensats apparaissant sur les ailettes
des échangeurs. Il est à noter qu'il peut être prévu de ne pas utiliser les égouttoirs
42, le bac
8 assurant alors la collecte complète des condensats.
[0026] Le bac de récupération
8 est également constitué par des éléments d'extrémité
45,
451 constitués chacun sous la forme d'un demi-caisson présentant un côté transversal
46 analogue aux côtés transversaux
25 des plaques et équipé des moyens de raccordement étanche
28. De préférence, l'un des éléments d'extrémité
45 est pourvu d'une bordure
30, tandis que l'autre élément d'extrémité
451 est muni d'un rebord tombé
32. De plus, l'orifice S d'évacuation des condensats est ménagé dans l'un des éléments
d'extrémité, de préférence, celui
45 pourvu d'une bordure
30 en tant que moyen de recouvrement
281. De plus, les côtés latéraux
46 des éléments d'extrémité
45, 451 sont pourvus des moyens
282 de raccordement de type à emboîtement. Ainsi, le côté transversal
46 de l'élément d'extrémité
45 est équipé de deux passages de réception pour les manchons mâles
38, tandis que le côté
46 de l'élément d'extrémité
451 est muni d'un demi manchon mâle
381 s'engageant dans un embout femelle
39 (fig. 3).
[0027] La constitution du bac
8 selon l'invention découle directement de la description qui précède. Le nombre de
plaques
21 utilisées pour constituer un bac
8 dépend de la puissance de l'évaporateur
1 qui comporte, pour chaque puissance, un nombre déterminé de ventilateurs
4, par exemple trois dans l'exemple illustré. Trois plaques modulaires
21 sont assemblées entre elles par leurs côtés transversaux
25 en assurant, d'une part, l'emboîtement de la bordure
30 à l'intérieur du rebord tombé
32 et, d'autre part, l'engagement de chaque manchon mâle
38 à l'intérieur d'un embout femelle
39 placé en correspondance. Le maintien en position des manchons mâles
38 à l'intérieur des embouts femelles
39, est assuré par l'engagement des pattes élastiques
41 sur les bordures
30, 33 correspondantes. Un égouttoir
42 est ensuite monté pour s'étendre entre chaque côté longitudinal
24 et la buse
91 et sur toute la longueur de l'ensemble formé par les plaques modulaires
21. Les plaques modulaires
21 extrêmes sont ensuite équipées des deux éléments d'extrémité
45,
451 en assurant la coopération entre les bordures et les rebords tombés des plaques extrêmes
et des éléments d'extrémité. Tel que cela ressort de la
fig. 3, les manchons mâles
38 de la plaque
21 adjacente à l'élément d'extrémité
45, débouchent librement à l'intérieur du volume de cet élément, tandis que les demi-manchons
381 pénètrent à l'intérieur des embouts femelles
39 de la plaque modulaire extrême.
[0028] Les plaques extrêmes
21 sont montées articulées sur le corps
7 par l'intermédiaire d'axes non représentés, portés par les éléments d'extrémité,
et engagés dans des alésages ménagés dans les pattes
44. L'ensemble des plaques modulaires
21 est ainsi monté aux quatre coins permettant, en démontant au moins deux axes placés
d'un même côté longitudinal, d'assurer le pivotement des plaques par rapport au corps
7 et, par suite, de donner accès aux ventilateurs
4. Les éléments d'extrémités
45, 451 sont montés par tous moyens appropriés sur le corps
7 de l'évaporateur. Chaque élément d'extrémité
45,
451 est fermé par une coiffe complémentaire
49.
[0029] De manière classique, l'évaporateur
1 est monté sur le support
3 pour présenter une inclinaison de quelques degrés considérée dans le plan longitudinal
P et en direction de l'élément d'extrémité
45 pourvu de l'orifice d'évacuation
S. Chaque plaque modulaire
21 est ainsi adaptée pour collecter les condensats tombant sur sa face interne
22. De par la conformation de la face interne
22, les condensats s'écoulent naturellement en direction des rigoles
37 qui, du fait de l'inclinaison de l'appareil, assurent l'écoulement selon une direction
générale représentée par la flèche
F. Les condensats sont conduits d'une plaque
21 à l'autre, préférentiellement par les passages
40 des manchons mâles
38 qui présentent une étanchéité parfaite du fait, notamment, de l'emboîtement conique
réalisé. Les condensats sont donc récupérés à l'une des extrémités du bac
8 permettant une évacuation efficace et simple par l'évacuation
S.
[0030] Il est à noter que si des condensats passent d'une plaque
21 à l'autre, en dehors des rigoles
37, l'étanchéité est également assurée au niveau du joint de montage, dans la mesure
où le joint est coiffé par le rebord tombé
32. A cet égard, les plaques modulaires
21 sont montées de façon que les rebords tombés
32 se trouvent orientés dans le sens d'écoulement
F des condensats (
fig. 6), pour forcer les condensats à passer au-dessus des rebords tombés sans pouvoir s'infiltrer
entre les bordures
30, 33.
[0031] Le bac
8 selon l'invention peut ainsi être constitué de plaques modulaires
21 identiques et assemblées en nombre dépendant de la puissance de l'évaporateur. Une
telle caractéristique autorise la fabrication des plaques
21 par une technique d'injection, en une matière plastique telle que par exemple Acrylonitrile
Butadiène Styrène (A.B.S.) ou Polycarbonate (P.C.) ou Polystyrène (P.S.).
[0032] Dans l'exemple de réalisation décrit ci-dessus, les moyens de raccordement du type
à recouvrement
281 sont portés par des côtés transversaux de deux plaques modulaires
21 voisines. Il est à noter que ces moyens à recouvrement
281 peuvent être constitués de manière différente, par exemple, par un joint d'étanchéité
ou par l'intermédiaire d'une pièce de recouvrement de section droite générale en U
montée pour venir coiffer des bordures ou des rebords ménagés le long des côtés transversaux
25. Cette pièce de recouvrement est fixée par tous moyens appropriés sur les plaques
et vient recouvrir le joint de montage entre deux plaques, permettant d'assurer une
parfaite étanchéité entre les deux plaques modulaires ou entre une plaque modulaire
et chaque élément d'extrémité.
[0033] Par ailleurs, dans l'exemple illustré, chaque plaque modulaire
21 comporte un côté transversal
25 muni d'un élément de raccordement
30 de premier type, tandis que l'autre côté transversal
25 est pourvu d'un élément de raccordement du second type
32. Il est à noter qu'il peut être prévu de réaliser un premier type de plaque
21 munie, sur ses deux côtés transversaux, des éléments de raccordement d'un premier
type
30, et un second type de plaque
21 équipée sur deux côtés transversaux, des éléments de raccordement complémentaires
32 de second type.
[0034] Dans le même sens, pour certaines applications, il peut être envisagé de réaliser
un type de plaque modulaire aménagée pour présenter de façon intégrée un élément d'extrémité
45, 451. Cette variante de réalisation permet d'éviter la réalisation de l'étanchéité entre
les éléments d'extrémité et les plaques adjacentes. Ce type de plaque intégrant un
élément d'extrémité, comporte ainsi une rigole débouchant sur un unique côté transversal
25 destiné à être assemblé à une plaque similaire ou à une plaque modulaire, telle que
décrite ci-dessus ou illustrée sur les dessins. Dans cette forme de réalisation, chaque
plaque modulaire d'extrémité présente, par exemple, une zone de faible résistance
destinée à être retirée pour constituer l'orifice d'évacuation
S.
[0035] Il doit être considéré également que, dans l'exemple de réalisation illustré, les
moyens de raccordement étanche
28 sont constitués par des moyens à recouvrement
281 et des moyens à emboîtement
282. Une telle disposition avantageuse permet de concentrer le flux des condensats sur
une portion limitée des côtés transversaux facilitant la mise en oeuvre de moyens
de raccordement étanche. Toutefois, il est à noter qu'il peut être envisagé de supprimer
la ou les rigoles
37 de collecte des condensats. Dans ce cas, l'étanchéité des plaques est alors assurée
sur la totalité de la longueur des côtés transversaux par les moyens à recouvrement
281.
1. Bac de récupération des condensats produits par un appareil frigorifique, le bac comportant
:
- au moins deux orifices (9) de circulation d'air destinés à être associés chacun à un ventilateur (4),
- et au moins une sortie (S) d'évacuation des condensats recueillis par le bac,
caractérisé en ce que le bac (
8) est constitué par au moins deux plaques modulaires (
21) de récupération des condensats, munies chacune d'un orifice (
9) de circulation d'air et reliées entre-elles selon au moins un de leur côté transversal
voisin, à l'aide de moyens de raccordement étanche (
28, 281, 282) assurant un écoulement des condensats d'une plaque à l'autre jusqu'à la sortie d'évacuation
des condensats.
2. Bac de récupération selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque plaque
modulaire (21) présente une surface de drainage des condensats en direction d'au moins une rigole
(37) aménagée dans la plaque pour déboucher localement sur au moins un côté transversal
(25) en relation des moyens de raccordement étanche (282).
3. Bac de récupération selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que chaque plaque
modulaire (21) présente une surface de drainage des condensats en direction de deux rigoles (37) aménagées sur la plaque en bordure de ses côtés longitudinaux (24), afin de déboucher localement sur au moins un côté transversal (25) en relation des moyens de raccordement étanche (282).
4. Bac de récupération selon la revendication 1 ou 3, caractérisé en ce que les rigoles
(37) débouchent sur les deux côtés transversaux (25) des plaques.
5. Bac de récupération selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les
moyens de raccordement étanche (28) sont constitués par au moins des moyens d'assemblage à recouvrement (281) composés d'un moyen de raccordement d'un premier type (30) équipant l'un des côtés transversaux des plaques et d'un moyen de raccordement d'un
second type (32) complémentaire du premier et équipant l'autre des côtés transversaux des plaques.
6. Bac de récupération selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les
moyens de raccordement étanche (282) ménagés sur un côté transversal d'une plaque en relation de l'extrémité d'une rigole,
sont constitués par un manchon mâle (38) porté par une plaque modulaire et destiné à coopérer avec un embout femelle (39) prolongeant une rigole d'une autre plaque modulaire.
7. Bac de récupération selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les
moyens de raccordement étanche (281) sont constitués par une pièce de recouvrement destinée à être rapportée pour recouvrir
des bordures ménagées le long des côtés transversaux des plaques modulaires.
8. Bac de récupération selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les
plaques modulaires (21) sont solidarisées entre elles par l'intermédiaire d'un égouttoir intermédiaire (42) fixé sur les plaques modulaires.
9. Bac de récupération selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les
plaques modulaires (21) sont pourvues sur leurs côtés transversaux, d'au moins une patte élastique d'accrochage
(41) pour la plaque modulaire voisine.
10. Bac de récupération selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les
plaques modulaires (21) sont réalisées en une matière plastique injectée.
11. Bac de récupération selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il
comporte, de part et d'autre des plaques modulaires (21), un élément d'extrémité (45, 451) muni, sur l'un de ses côtés transversaux (46), d'un moyen de raccordement étanche (28) avec les plaques modulaires.
12. Bac de récupération selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il
comporte des plaques modulaires (21) intégrant chacune un élément d'extrémité (45, 451).
13. Appareil frigorifique, caractérisé en ce qu'il comporte un bac (8) de récupération des condensats conforme à la revendication 1, monté de façon que
chaque orifice de circulation d'air (9) reçoive un ventilateur (4) et que les condensats s'écoulent naturellement en direction de le sortie d'évacuation
(S).