[0001] Le présent modèle d'utilité concerne un dispositif d'alignement pour la construction
de murs, destiné à faciliter la mise en place et mise en tension de la corde qui est
normalement tendue entre deux règles verticales et constitue le guidage d'alignement
des pièces de construction utilisées pour construire les murs.
[0002] Plus précisément, le dispositif de l'invention est du type constitué de deux pièces
sous forme d'équerre pouvant être accouplées sur autant d'autres règles métalliques
verticales, auxquelles elles sont fixées au moyen d'aimants montés sur une des branches
de la pièce en équerre, cette pièce servant à l'ancrage d'une corde horizontale qui
constituera le moyen d'alignement.
[0003] Un dispositif du type exposé est par exemple décrit dans le modèle d'utilité nº 9401809
du même demandant, dans lequel les deux pièces en équerre sont en bois, ce qui présente
des problèmes de fabrication, tant à cause de la conformation des pièces qu'à cause
du montage de l'aimant, l'inclusion de moyens pour la fixation de la corde, etc.
[0004] La présente invention a pour objet un dispositif du type exposé, constitué de sorte
que le procédé de fabrication puisse être simplifié et que les coûts puissent être
réduits, les pièces étant conformées de manière à faciliter le montage des aimants
et à disposer des moyens pour la fixation de la corde.
[0005] Conformément à l'invention, les pièces en équerre sont de structure creuse, constituées
à base de matière plastique, avec des nervures et des cloisons internes de renfort.
L'une des branches de chaque pièce est subdivisée, selon le plan semi-perpendiculaire
à l'arête de l'équerre, en deux bras creux indépendants et légèrement séparés entre
eux, chacun de ces bras étant porteur d'un aimant. Entre les deux bras passera la
corde qui définit l'alignement horizontal. Cette même branche est pourvue sur sa surface
externe de moyens d'ancrage et de fixation de la corde.
[0006] L'autre branche de chaque équerre possède une configuration tubulaire, de section
rectangulaire, ouverte du côté de ses sections extrêmes et par une cloison transversale
de renfort. A l'intérieur de cette branche tubulaire, passent des nervures qui dépassent
légèrement de la section extrême interne, pour servir de butées ou éléments de retenue
de la corde, au moment de la positionner pour sa fixation. Du côté opposé, dépassent
des paires de pattes, proches les unes des autres, entre lesquelles est introduite
de manière ajustée la corde pour définir les moyens de fixation de cette dernière.
[0007] Toutes les caractéristiques exposées pourront être mieux comprises grâce à la description
suivante réalisée en faisant référence aux dessins ci-joints, sur lesquels apparaît
une forme de réalisation non limitative.
[0008] Sur les dessins:
La Figure 1 est une perspective d'une des pièces qui composent le dispositif de l'invention,
, accouplée à une règle générale.
La Figure 2 est une perspective d'une des pièces qui composent le dispositif de l'invention,
vue du côté opposé à celui qui est représenté sur la Figure 1.
La Figure 3 est une vue d'une des pièces qui composent le dispositif de l'invention,
prise suivant la direction A de la Figure 2.
[0009] Le dispositif d'alignement faisant l'objet de l'invention est composé de deux pièces
telles que représentées sur les Figures 1 à 3. Chacune de ces pièces est d'une structure
creuse et est obtenue sur la base d'une matière plastique, adoptando une configuration
en équerre, dont les branches 1 et 2 sont de différente longueur, dans l'exemple représenté
sur les dessins.
[0010] La branche 2, plus longue, est subdivisée, selon le plan semi-perpendiculaire à l'arête
de l'équerre, en deux bras portant les références 3 et 4, avec une séparation intermédiaire
5 par laquelle passera la corde 6 utilisée pour l'alignement. Les bras 3 et 4 sont
creux, sont ouverts du côté de leurs surfaces interne et externe et portent des aimants
11 montés à l'intérieur.
[0011] La branche 1, moins longue, est creuse, est ouverte du côté de ses sections extrêmes
et dispose à l'intérieur d'une cloison transversale de renfort 7 d'où partent vers
la section extrême interne, des nervures 8 qui dépassent légèrement du bord libre
de la cloison et qui difiniront des butées pour empêcher le tronçon 9 ou tronçons
s'enroulant autour de cette branche de se déplacer ou glisser, sur la base de fixation
de la corde 6 aux pièces entre lesquelles elle est montée.
[0012] De la section extrême opposée de la branche 1 dépassent des paires de pattes 10,
proches les unes des autres, qui délimitent des rainures entre lesquelles est introduit
à pression le tronçon 9 de corde pour sa fixation.
[0013] Suivant la description de cette constitution, les pièces ont un poids et un coût
réduits, sur lesquelles les aimants 6 sont facilement montables.
[0014] D'un autre côté, comme les pièces sont en matière plastique, elles sont inattaquables
par l'humidité et les produits normalement utilisés en construction.
[0015] Comme les pièces disposent des butées 8 et des paires de pattes postérieures 10,
on peut parvenir d'une manière sûre et rapide à fixer le tronçon de corde 9, en maintenant
suffisamment tendue la corde 6 qui passe entre les deux pièces et qui définira l'alignement.
[0016] Comme la branche 2 de chaque pièce est porteuse de deux aimants 11, on parvient à
une fixation plus efficace de cette pièce aux règles métalliques 12. Les aimants 11
sont montés d'une manière partiellement basculante à l'intérieur de chaque bras 3
et 4, facilitant de cette façon aussi bien la séparation des pièces des règles métalliques
12 que leur accouplement sur celles-ci, chaque fois qu'il sera nécessaire de changer
la position de ia corde d'alignement.
[0017] Comme on peut l'apprécier sur les Figures 2 et 3, la branche 1 de chaque pièce en
équerre dispose sur son côté interne, d'une cannelure 13 coïncidant avec la séparation
5 des bras 3 et 4 de l'autre branche. Cette cannelure sert à recevoir la corde 6,
empêchant que celle-ci dépasse de la surface interne de la branche 1.
1. Dispositif d'alignement pour la construction de murs, composé de deux pièces en équerre
de nature non métallique, pouvant être accouplées sur autant de règles métalliques
verticales et pourvues d'aimants pour leur fixation à ces règles, étant fixée entre
ces pièces, une corde qui définit l'alignement, caractérisé en ce que les pièces en
équerre possèdent une structure creuse, sont constituées à base de matière plastique,
avec des nervures et des cloisons internes de renfort, l'une des branches de chaque
pièce étant subdivisée, selon le plan semi-perpendiculaire à l'arête de l'équerre,
en deux bras creux indépendants et légèrement séparés entre eux, entre lesquels passera
la corde qui définit l'alignement, chacun de ces bras portant des bras, à partir de
la surface interne, un aimant pour la fixation de l'ensemble aux règles métalliques;
ces branches disposant de plus, sur leur surface externe, de moyens d'ancrage et de
fixation de la corde.
2. Dispositif selon la Revendication 1, caractérisé en ce qu'une des branches de chaque
équerre possède une configuration tubulaire à section rectangulaire, ouverte du côté
de ses sections extrêmes et avec une cloison transversale de renfort, les deux bras
porteurs des aimants qui conforment l'autre branche, dont les bras sont creux et ouverts
du côté de leurs surfaces opposées intérieure et extérieure, partant perpendiculairement
d'une des parois les plus grandes de cette branche
3. Dispositif selon la Revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de fixation
de la corde sont composés de paires de pattes, proches les unes des autres, entre
lesquelles est introduite d'une manière ajustée la corde.
4. Dispositif selon la Revendication 2, caractérisé en ce que la branche tubulaire dispose
à l'intérieur de nervures qui dépassent légèrement de la section transversale extrême
interne de cette branche.