(19)
(11) EP 0 870 445 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
14.10.1998  Bulletin  1998/42

(21) Numéro de dépôt: 98420059.2

(22) Date de dépôt:  03.04.1998
(51) Int. Cl.6A47C 9/02, E04H 1/14
(84) Etats contractants désignés:
AT BE CH CY DE DK ES FI FR GB GR IE IT LI LU MC NL PT SE
Etats d'extension désignés:
AL LT LV MK RO SI

(30) Priorité: 11.04.1997 FR 9704714

(71) Demandeur: MECELEC INDUSTRIES
07300 Tournon sur Rhône (FR)

(72) Inventeurs:
  • Senebier, Claude
    26000 Valence (FR)
  • Bourret, Joseph
    26600 Chantemerle Les Bles (FR)

(74) Mandataire: Myon, Gérard Jean-Pierre et al
Cabinet Lavoix Lyon 62, rue de Bonnel
69448 Lyon Cedex 03
69448 Lyon Cedex 03 (FR)

   


(54) Siège du type assis/debout pour cabines téléphoniques et applications analogues


(57) Le piétement qui soutient la surface de siège (7) est formé par deux pieds (8) dont la base est fixée à deux des sabots usuels (5) qui assurent l'ancrage des montants (2) de la cabine. L'ensemble est avantageusement complété par une barre repose-pieds (9) dont une extrémité est soudée à l'un des pieds (8) tandis que l'extrémité libre est fixée à un troisième sabot (5).




Description


[0001] La présente invention est relative aux cabines téléphoniques et elle vise à doter ces cabines, et tout particulièrement celles pour téléphones publics, d'un siège haut du type assis/debout (également connu sous le nom de "miséricorde") propre à améliorer leur confort d'utilisation.

[0002] On a déjà proposé de faire comporter un siège assis-debout aux cabines téléphoniques. Dans les constructions connues de ce type, une surface de siège de faible largeur est supportée par un pied vertical unique de relativement grande hauteur dont la base est scellée dans le sol et/ou dans le plancher de la cabine.

[0003] A moins de lui conférer un dimensionnement difficilement acceptable sur le plan pratique, un tel pied vertical comporte une flexibilité accentuée, de sorte qu'en égard aux conditions d'utilisation très spéciales des cabines publiques, la surface de siège se déplace latéralement au point de venir au contact de la paroi de la cabine, avec tous les risques de bris lorsqu'il s'agit des parois vitrées le plus souvent rencontrés en pratique. Par ailleurs, le scellement de la base du pied-support complique la mise en place du siège, tout particulièrement lorsqu'il s'agit d'équiper des cabines existantes.

[0004] C'est à ces inconvénients qu'entend plus spécialement remédier la présente invention, laquelle consiste principalement à faire supporter la surface de siège par un piétement formé par deux pieds conformés de façon à ce que leur base vienne se fixer sur les sabots usuels d'ancrage au sol des montants de l'ossature verticale de la cabine elle-même.

[0005] Conformément à un mode de mise en oeuvre préféré de la disposition qui précède, l'un au moins des pieds du piétement du siège est solidaire à sa base d'une barre qui est orientée de manière substantiellement horizontale pour former repose-pieds et dont l'extrémité libre est repliée vers le bas pour venir se fixer à un troisième sabot d'ancrage de l'ossature de la cabine.

[0006] Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer:
  • Fig. 1 est une vue en perspective montrant de manière schématique une cabine téléphonique équipée d'un siège debout/assis établi conformément à l'invention ;
  • Fig. 2 illustre à plus grande échelle le mode de scellement du piétement dans le plancher.


[0007] La cabine téléphonique représentée en fig. 1 comprend une paroi latérale formée par une série de panneaux transparents 1 maintenus à l'intérieur d'une ossature constituée par des montants métalliques 2. Ceux-ci s'étendent verticalement entre un plafond 3 et un plancher 4, la fixation de la base de ces montants audit plancher 4 étant opérée, à la manière usuelle, à l'aide de sabots 5.

[0008] Comme plus particulièrement montré en fig. 2, chaque sabot 5 comprend une partie surélevée 5a conformée pour supporter et retenir le bord de deux panneaux 1 adjacents et la base d'un montant 2. Cette partie surélevée 5a se raccorde verticalement à une embase horizontale 5b perforée en son centre pour recevoir le tire-fond 6 qui assure l'ancrage de l'ensemble du sabot 5 dans le plancher 4, lequel peut être constitué soit par un plateau rapporté, soit par un socle en béton.

[0009] Conformément à l'invention, cette cabine de construction classique est complétée par un siège du type assis/debout qui comprend une surface de siège 7 (fig. 1) de largeur réduite prévue au sommet d'un piétement vertical de hauteur appropriée.

[0010] Ce piétement est constitué par deux pieds 8 qui sont orientés parallèlement l'un à l'autre dans un plan vertical pour s'étendre à une faible distance horizontale du panneau transparent 1 correspondant et dont la base est convenablement fixée à l'un ou à l'autre de deux sabots 5 contigus.

[0011] Dans l'exemple de réalisation envisagé en fig. 2, cette fixation incorpore une semelle transversale 8a soudée en bout du pied 8 considéré et découpée pour permettre de loger la partie supérieure du tire-fond 6. Les deux bras ainsi définis sur la semelle 8a sont perforés pour coopérer avec deux vis de fixation 8b engagées dans des taraudages de l'embase 5b du sabot 5.

[0012] Le piétement formé par les deux pieds 8 présente une très grande rigidité, si bien que la surface de siège 7 ne peut venir au contact du panneau 1. Sa fixation contre le plancher 4, par l'intermédiaire des sabots 5 qui supportent les montants 2 de l'ossature de la cabine, facilite l'installation du siège, tout particulièrement dans le cas de l'équipement des cabines existantes.

[0013] La rigidité est susceptible d'être encore renforcée en faisant comporter à l'un au moins des pieds 8 une barre horizontale 9 conformée à la manière d'un repose-pieds. L'une des extrémités de cette barre 9 est soudée à l'un des pieds 8 à une hauteur appropriée au-dessus du sabot 5 qui soutient le pied considéré, tandis que l'extrémité opposée est repliée vers le bas pour venir se fixer au sabot 5 adjacent, de la même manière que la base de l'un des pieds 8.

[0014] La surface de siège 7 peut être fixée sur la partie supérieure du piétement de manière à pouvoir s'escamoter lorsque désiré. A l'inverse cette surface de siège 7 est susceptible d'être supprimée, l'utilisateur prenant directement appui contre la partie supérieure du piétement, formée par une barre horizontale réunissant les deux pieds 8.


Revendications

1. Siège du type assis/debout pour cabines téléphoniques et applications analogues, du genre comportant une surface de siège (7) de largeur réduite supportée par un piétement vertical de hauteur relativement importante, caractérisée en ce que le piétement est formé par deux pieds (8) conformés de façon à ce que leur base vienne se fixer sur deux des sabots usuels (5) qui assurent l'ancrage au sol des montants (2) de l'ossature de la cabine.
 
2. Siège suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque pied (8) est solidaire à sa base d'une semelle transversale (8a) conformée pour être fixée, de part et d'autre du tire-fond d'ancrage (6) du sabot (5) considéré, à l'embase (5b) dudit sabot à l'aide de vis (8b) appropriées.
 
3. Siège suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'un au moins des pieds (8) est solidaire à sa base d'une barre horizontale (9) conformée à la manière d'un repose-pieds et fixée par son extrémité libre repliée au sabot (5) adjacent.
 




Dessins










Rapport de recherche