[0001] La présente invention se rapporte à un ensemble de blocs creux de construction, destinés
à être posés les uns sur les autres et à être remplis de béton, pour constituer une
paroi de bâtiment.
[0002] En termes du métier, de tels blocs sont généralement appelés "blocs à bancher" et
sont destinés à être positionnés les uns sur les autres avec un décalage dans le sens
longitudinal, ce dernier étant de l'ordre d'un tiers à un demi-bloc. Ils sont disposés
à sec, ce qui signifie que l'on s'abstient de répandre du ciment entre deux blocs
voisins pour constituer leurs plans de joints. Par contre, le coulage de béton dans
les espaces creux de ces blocs permet d'assurer la cohésion et la résistance de la
paroi.
[0003] Pour compenser le décalage longitudinal entre les blocs, notamment en bordure de
paroi, on utilise des blocs dits "d'about" qui, en fait, sont constitués de fractions
de blocs de longueur standard.
[0004] Dans la pratique, ces blocs d'about sont généralement obtenus par fractionnement
de blocs entiers.
[0005] Cette coupe est mise en oeuvre directement sur le chantier. Il s'agit d'une opération
fastidieuse et mise en oeuvre de manière empirique. Dans la plupart des cas, des fractions
importantes de blocs sont cassées, donc non réutilisables, ce qui génère des surcoûts
importants.
[0006] On décrit dans le document FR-A-38 974 des éléments de construction standardisés.
Certains de ces éléments ont une forme parallélépipèdique, avec deux parois longitudinales
et verticales, reliées par plusieurs cloisons transversales. Leurs extrémités opposées
sont ouvertes.
[0007] Ces éléments peuvent recevoir des blocs en "U" aptes à fermer l'une de leurs extrémités.
Dans ce but, ils comportent des chicanes ou feuillures complémentaires destinées à
parfaire l'étanchéité de l'ensemble ainsi constitué.
[0008] Le document FR-A-2 535 763 se rapporte à un système de blocs préfabriqués en forme
de "H", qu'il est possible d'abouter pour former des lits superposés.
[0009] Les vides de ces blocs reçoivent des éléments de remplissage en forme de "T", réalisés
par exemple en polystyrène expansé.
[0010] Il est prévu des blocs pleins "Hi" qui ont des formes d'emboîtement femelles, respectivement
mâles. Ces blocs permettent de fermer l'extrémité correspondante d'un bloc "H".
[0011] Dans la pratique, les blocs de fermeture décrits dans ces documents ne permettent
de résoudre le problème de décalage longitudinal des blocs, tel qu'il a été exposé
plus haut.
[0012] La présente invention vise justement à apporter une solution économique à ce problème.
[0013] Plus précisément, elle vise à proposer un ensemble de blocs dont la longueur puisse
être réglée à volonté, sans découpe, pour réaliser une "mise à la cote" quel que soit
le cas de figure qui se présente au maçon.
[0014] Il s'agit d'un ensemble de blocs de structure simple, qui ne remet aucunement en
question l'aspect extérieur de la paroi ainsi construite, ni l'opération de remplissage
de leur espace interne à l'aide de béton.
[0015] Cet ensemble de blocs comprend :
- des blocs principaux de forme parallélépipèdique comprenant deux parois longitudinales
et verticales reliées par au moins une cloison transversale, et dont au moins une
paroi d'extrémité transversale est ouverte ;
- des blocs secondaires ou "blocs tiroirs", aptes à être engagés par coulissement dans
les blocs principaux par leur paroi d'extrémité ouverte, ces blocs présentant un corps
dont les faces opposées s'étendent parallèlement aux parois longitudinales des blocs
principaux, et un talon d'extrémité transversal, de sorte que lorsque les blocs secondaires
sont complètement engagés dans les blocs principaux, le talon transversal obture leur
paroi d'extrémité ouverte, tandis que lorsqu'ils y sont partiellement engagés, les
faces opposées des blocs secondaires prolongent les parois longitudinales des blocs
principaux sans solution de continuité dans le sens longitudinal,
les parois longitudinales des blocs principaux, dans la zone d'engagement des
blocs secondaires, présentant un écartement mutuel supérieur au reste des blocs, de
sorte que lorsque plusieurs blocs principaux sont superposés avec décalage dans le
sens longitudinal, les blocs secondaires peuvent prendre appui sur lesdites parois
longitudinales des blocs principaux de la paroi sous-jacente, dans leur zone d'écartement
mutuel réduit.
[0016] Ainsi, en faisant coulisser à volonté un bloc tiroir par rapport à un bloc principal,
on fait varier la longueur de l'ensemble. De cette façon, il n'est plus nécessaire
d'avoir à recourir à la coupe de blocs entiers pour réaliser des "mises à la cote".
[0017] Le décalage transversal qui existe entre les faces verticales du corps du bloc tiroir
et les parois longitudinales verticales du bloc principal peut être aisément comblé
par du ciment, de sorte que l'aspect externe de la paroi ainsi érigée est tout à fait
similaire à celui d'une paroi érigée à l'aide de parpaings classiques.
[0018] Par ailleurs, selon d'autres caractéristiques avantageuses mais non limitatives :
- le talon des blocs secondaires présente des hauteur et largeur identiques à celles
des blocs principaux ;
- l'écartement entre les faces opposées du corps des blocs secondaires est égal, au
jeu près, à l'écartement entre les faces internes en regard des parois longitudinales
des blocs principaux, dans leur zone d'engagement desdits blocs secondaires ;
- le corps desdits blocs secondaires est constitué de deux parois verticales parallèles
séparées par une cloison transversale verticale ;
- la longueur L' du talon des blocs secondaires est telle que, additionnée à la largeur l des blocs principaux, elle est égale à un sous-multiple de la longueur L des blocs principaux ;
- la longueur L' est égale à 5 cm, tandis que la largeur l est égale à 15 cm et la longueur L est égale à 40 cm ou 60 cm ;
- l'ensemble comporte des blocs principaux ouverts à leurs deux extrémités opposées
;
- l'ensemble comporte également des blocs principaux ouverts à une seule extrémité ;
- l'ensemble comporte des blocs principaux de longueurs différentes.
[0019] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de
la description détaillée qui va suivre d'un mode de réalisation préférentiel mais
non limitatif. Cette description sera faite en référence aux dessins annexés dans
lesquels :
- la figure 1 est une vue en perspective d'un bloc principal et d'un bloc secondaire,
partiellement engagés l'un dans l'autre ;
- la figure 2 est une vue de dessus des blocs de la figure 1, le bloc secondaire étant
complètement engagé dans le bloc principal ;
- la figure 3 est une vue en bout d'un bloc principal ;
- la figure 4 est une vue de dessus de trois formes de réalisation possibles d'un bloc
principal et d'une forme de réalisation d'un bloc secondaire ;
- la figure 5 est une vue de dessus d'un bloc principal recevant, posé sur lui, un bloc
secondaire ;
- la figure 6 est une vue schématique visant à montrer, en vue de dessus, la structure
de deux rangées de blocs superposés, ces rangées étant représentées l'une à côté de
l'autre, pour une meilleure compréhension ;
- la figure 7 est une vue de face de la superposition de blocs de la figure 6 ;
- la figure 8 est une vue analogue à la figure 6, mais correspondant à la construction
d'une paroi comportant un angle droit.
[0020] Le bloc de construction creux 1 représenté sur les figures annexées et appelé bloc
principal, est un élément en béton préfabriqué qui, comme les parpaings courants,
a la forme d'un parallélépipède rectangle.
[0021] Il est composé de deux parois longitudinales et verticales 2 dont les grands côtés
sont disposés horizontalement. Les faces verticales externes des deux parois 2 sont
référencées 20, tandis que les faces internes opposées sont référencées 21 et 22.
En fait, dans la partie centrale du bloc, les parois 2 ont une épaisseur plus importante,
ce qui correspond à la zone délimitée par la référence 21. On passe des zones 21 aux
zones 22 par un décrochement à angle droit.
[0022] Les parois 2 sont reliées l'une à l'autre par des cloisons transversales et verticales
3 qui s'étendent au niveau des décrochements des zones 21 et 22. Il y a donc dans
ce bloc de construction deux cloisons parallèles. Elles ont un rôle d'entretoises
de rigidification et délimitent une ouverture centrale 10 qui débouche aussi bien
vers le haut que vers le bas.
[0023] Les cloisons 3 sont largement échancrées vers le haut, ce qui autorise une bonne
circulation du béton qui est amené à être coulé dans les blocs, et ceci aussi bien
entre les cloisons et d'un bloc à l'autre.
[0024] Transversalement, leur chant supérieur comporte deux rainures 30 séparées par un
appendice 31 de forme sensiblement triangulaire, les rainures étant destinées à recevoir
longitudinalement des fers d'armature horizontaux.
[0025] Comme le montrent particulièrement les figures 1 et 2, les deux parois d'extrémité
opposées 23 du bloc 1 sont ouvertes.
[0026] L'une et/ou l'autre de celles-ci sont destinées à recevoir, à coulissement, un bloc
secondaire ou "bloc tiroir".
[0027] Ce bloc, référencé 4 sur les figures, comporte un corps 5 et un talon 6. Le corps
5 s'étend longitudinalement par rapport au bloc 1 et ses faces opposées 7 sont destinées
à s'engager entre les deux parois longitudinales et verticales 2 du bloc 1. Dans le
cas représenté ici, les faces 7 sont matérialisées par des parois verticales et parallèles.
[0028] Ces dernières sont maintenues écartées par une cloison transversale 8 formant entretoise,
du même type que les cloisons transversales 3 décrites plus haut. D'une manière similaire
à ces dernières, cette cloison 8 comporte deux rainures 80 séparées par un appendice
de forme triangulaire 81.
[0029] A l'une de leurs extrémités, les parois des faces 7 se prolongent par un talon transversal
6 dont la hauteur
H et la largeur
l sont identiques à celle d'un bloc 1.
[0030] De préférence, l'écartement
d3 entre les faces opposées 7 du corps 5 est égal, au jeu près, à l'écartement
d2 entre les faces internes en regard 22 des parois longitudinales bloc 2 du bloc principal
1.
[0031] Ainsi, le bloc tiroir 4 est apte à coulisser par rapport au bloc principal 1, entre
une position où il est complètement engagé dans le bloc 1 de telle façon que son talon
transversal 6 vient en appui contre les chants verticaux d'extrémité du bloc 1 et
en obture la paroi ouverte 23, et des positions intermédiaires, telles que celle illustrée
à la figure 1, où le bloc tiroir est simplement partiellement engagé dans le bloc
1. Ainsi, les faces 7 prolongent les parois longitudinales 2 du bloc principal, sans
solution de continuité dans le sens longitudinal. Cela signifie qu'il n'y a aucune
discontinuité de matière lorsque l'on se déplace le long du bloc principal en direction
du bloc tiroir.
[0032] De cette façon, il est possible de régler, dans une certaine limite, la longueur
totale du bloc de construction 1.
[0033] Bien entendu, afin d'obtenir une planéité de surface, il sera nécessaire de combler
le creux
C qui s'étend entre une extrémité verticale du bloc 1, et le talon 6 du bloc tiroir
4, par une épaisseur de ciment.
[0034] A la figure 4 sont représentés trois exemples différents de blocs principaux.
[0035] Le bloc 1 situé sur la droite de la figure est strictement identique à celui tel
que décrit en référence aux figures 1 et 2.
[0036] Le bloc lA s'en distingue uniquement par le fait qu'une seule de ses extrémités est
obturée par une paroi transversale 24, de sorte qu'il n'est apte à recevoir qu'un
bloc 4 par sa seule extrémité ouverte 23.
[0037] Les blocs 1 et 1A présentent strictement les mêmes dimensions et ont par exemple
une longueur de 60 cm.
[0038] Le bloc 1B présente une structure similaire à celle du bloc 1A, si ce n'est que sa
longueur est plus réduite, par exemple de l'ordre de 40 cm.
[0039] En se reportant maintenant à la figure 5, on constate que l'écartement
d1 entre les faces 21 en regard des parois 2, dans la zone de non-engagement d'un bloc
4, est inférieur à l'écartement
d3 entre les faces opposées 7 du corps 5 du bloc tiroir.
[0040] Comme déjà dit, lorsque l'on construit une paroi avec de tels blocs de construction,
on prend soin de décaler longitudinalement les blocs d'une rangée déterminée par rapport
aux blocs de la rangée sous-jacente. De ce fait, un bloc tiroir 4 qui est totalement
ou partiellement engagé dans un bloc 1 d'une rangée déterminée se trouve en appui
contre les chants supérieurs du bloc 1 sous-jacent dans sa zone d'écartement minimal
d1. Du fait que
d1 est inférieur à
d3, le bloc tiroir trouve donc un appui parfaitement stable.
[0041] Comme présenté plus haut, la figure 6 illustre de manière schématique, en vue de
dessus, deux rangées de blocs superposés constituant une partie de mur plan. Sur cette
figure, la ligne supérieure de blocs constitue la rangée inférieure du mur tandis
que la ligne inférieure en constitue la rangée supérieure. En parallèle, la figure
7 représente de face l'élément de mur ainsi constitué.
[0042] La rangée inférieure est formée d'une juxtaposition de deux blocs 1 encadrés par
deux blocs à une seule ouverture 1A. On notera que les ouvertures des différents blocs
sont disposées en regard les uns des autres. En supposant que la longueur des blocs
1 et lA soit de 60 cm, on a ainsi constitué une rangée de 2,40 mètres de long. Cette
rangée est donc construite sans avoir recours à un seul bloc tiroir 4.
[0043] En partant du principe que le décalage de la rangée de blocs supérieurs doit être
d'un tiers à un demi bloc, on commence à mettre en place, pour la rangée supérieure
un bloc 1B de 40 cm de long, suivi de deux blocs 1 de 60 cm de long. Il reste donc
une longueur de 80 cm à garnir pour compléter la longueur du mur. Ceci est réalisé,
comme le montrent les figures 6 et 7, en posant un bloc 1A et en y engagement partiellement
un bloc tiroir 4. On fait coulisser ce dernier de manière à ce que le rebord externe
de son talon 6 arrive à l'aplomb du rebord correspond du bloc 1A sous-jacent. Il suffit
alors de remplir les creux
C qui s'étendent entre le bloc 1A et le talon 6 du bloc tiroir 4 par une petite couche
de ciment, pour donner un aspect de surface correct au mur.
[0044] On vient de montrer qu'il est donc possible, sans avoir à couper des blocs principaux,
de réaliser des murs de longueurs différentes.
[0045] Bien entendu, pour assurer la continuité du mur ainsi construit, il suffit de couler
verticalement du béton dans les différents espaces creux que présente l'ensemble des
blocs 1, 1A, 1B et 4.
[0046] A la figure 8 est représentée schématiquement une partie de mur en "L" dont une branche
est constituée par un bloc 1A tandis que l'autre branche est constituée par un bloc
1 ouvert à ses deux extrémités, son extrémité libre recevant un bloc 4 dont le talon
est en butée contre le bloc principal.
[0047] Dans l'hypothèse où la largeur
l des blocs est de 15 cm, et toujours pour respecter le principe de décalage d'un tiers
à un demi bloc, on s'arrange alors pour que la longueur
L' du talon 6 du bloc 4 soit égale à 5 cm. De cette façon la somme
I +
L' (soit 20 cm) est égale à un sous multiple de la longueur
L (soit 60 cm). Le décalage d'un tiers peut alors être respecté pour l'érection de
la seconde rangée de blocs du mur.
[0048] Les blocs à bancher traditionnels sont généralement utilisés lorsque les murs qu'ils
constituent doivent être soumis à des efforts perpendiculaires. C'est notamment le
cas lorsqu'il s'agit d'un mur sur lequel vient prendre appui latéralement une masse
de terre. Or, les blocs selon l'invention, qui peuvent être qualifiés de blocs à bancher,
lorsqu'ils sont réalisés dans une largeur de 15 cm, sont aptes à être utilisés à la
manière de parpaings traditionnels d'une largeur de 20 cm.
1. Ensemble de blocs creux de construction, destinés à être posés à sec les uns sur les
autres et à être remplis de béton, pour constituer une paroi de bâtiment, caractérisé
par le fait qu'il comprend :
- des blocs principaux (1, 1A, 1B) de forme parallélépipèdique comprenant deux parois
longitudinales et verticales (2) reliées par au moins une cloison transversale (3),
et dont au moins une paroi d'extrémité transversale (23) est ouverte ;
- des blocs secondaires ou "blocs tiroirs" (4), aptes à être engagés par coulissement
dans les blocs principaux (1, 1A, 1B) par leur paroi d'extrémité ouverte (23), ces
blocs présentant un corps (5) dont les faces opposées s'étendent parallèlement aux
parois longitudinales (2) des blocs principaux (1, 1A, 1B), et un talon d'extrémité
(6) transversal, de sorte que lorsque les blocs secondaires (4) sont complètement
engagés dans les blocs principaux (1, 1A, 1B), le talon transversal (6) obture leur
paroi d'extrémité ouverte (23), tandis que lorsqu'ils y sont partiellement engagés,
les faces opposées (7) des blocs secondaires (4) prolongent les parois longitudinales
des blocs principaux (1, 1A, 1B) sans solution de continuité dans le sens longitudinal,
et que les parois longitudinales (2) des blocs principaux (1, 1A, 1B), dans la
zone d'engagement des blocs secondaires (4), présentent un écartement mutuel (d
2) supérieur au reste des blocs, de sorte que lorsque plusieurs blocs principaux (1,
1A, 1B) sont superposés avec décalage dans le sens longitudinal, les blocs secondaires
(4) peuvent prendre appui sur lesdites parois longitudinales (2) des blocs principaux
(1, 1A, 1B) de la paroi sous-jacente, dans leur zone d'écartement mutuel réduit (d
1).
2. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le talon (6) des blocs
secondaires (4) présente des hauteur (H) et largeur (l) identiques à celles des blocs
principaux (1, 1A, 1B), dans la zone d'engagement desdits blocs secondaires.
3. Ensemble selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'écartement entre
les faces opposées (7) du corps (5) des blocs secondaires (4) est égal, au jeu près,
à l'écartement entre les faces internes en regard (22) des parois longitudinales (2)
des blocs principaux (1, 1A, 1B).
4. Ensemble selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le corps
(5) desdits blocs secondaires (4) est constitué de deux parois verticales parallèles
(7) séparées par une cloison transversale verticale (8).
5. Ensemble selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la longueur
(L') du talon (6) des blocs secondaires (4) est telle que, additionnée à la largeur
(1) des blocs principaux (1, 1A, 1B), elle est égale à un sous-multiple de la longueur
(L) des blocs principaux (1, 1A, 1B).
6. Ensemble selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la longueur (L') est
égale à 5 cm, tandis que la largeur (l) est égale à 15 cm et la longueur (L) est égale
à 40 cm ou 60 cm.
7. Ensemble selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'il comporte
des blocs principaux (1) ouverts à leurs deux extrémités opposées (23).
8. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comporte également
des blocs principaux (1A, 1B) ouverts à une seule extrémité.
9. Ensemble selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte
des blocs principaux (1, 1A, 1B) de longueurs différentes.