[0001] La présente invention est relative à un dispositif complémentaire de fermeture du
bord arrière d'une porte coulissante latérale de véhicule dont la serrure commandant
son ouverture et sa fermeture se situe généralement au milieu de son bord avant.
[0002] Lors de sa fermeture, une telle porte effectue d'abord une translation le long de
la paroi latérale de ce véhicule, et ce vers l'avant telle que considérée par rapport
au sens de déplacement du véhicule. En fin de course, cette porte effectue une translation
latérale vers l'intérieur, en suivant un arc-de-cercle, pour rentrer dans son cadre
et s'y verrouiller.
[0003] Pour assurer cette mobilité en translation de la porte, celle-ci est usuellement
accrochée en plusieurs points ou bras internes de support de porte à des chariots
pendulaires mobiles dans des rails de support : rails supérieur ou inférieur du cadre
se prolongeant à l'intérieur du véhicule et/ou rail médian extérieur.
[0004] Un ou plusieurs galets de guidage solidaires du bord frontal de la porte, ou de ses
bras, sont eux mobiles dans des seconds rails intérieurs de guidage présentant, en
fin de course, une partie oblique ou coudée conduisant ce bord contre le montant avant
du cadre. Le bord arrière de la porte peut être conduit de manière similaire. En alternative,
le chariot du rail extérieur est relié au bord arrière de la porte par un bras articulé
qui, lorsque ce chariot arrive en butée de fin de course, effectue une rotation engageant
alors ce bord arrière dans le montant en correspondance du cadre.
[0005] De nombreux dispositifs, tels que ceux décrits dans les documents DE-A-1 930 485,
EP-A-0 478 536, DE 19 717 640 A1 ou WO 93/17211, ont été développés pour automatiser
l'ouverture et la fermeture de telles portes coulissantes. Ces dispositifs comprennent
généralement au moins un actuateur linéaire monté parallèlement le long de l'un des
rails, cet actuateur se présentant sous la forme d'un vérin hydraulique ou d'une vis
sans fin tournée par un moteur électrique et engagé dans un taraudage traversant d'un
chariot mobile. L'extrémité mobile de cet actuateur est reliée directement, ou au
travers d'une biellette de débattement latéral, au bord frontal de la porte ou en
son bras ou chariot de support en correspondance.
[0006] L'un des problèmes de ces dispositifs est que la résistance due à la compression
des garnitures d'étanchéité de la porte doit être surmontée dans la phase finale dirigée
vers l'intérieur du mouvement de translation de fermeture. Ceci implique, alors, une
poussée de la porte dans son cadre avec une certaine vitesse minimum de façon à surmonter
cette résistance grâce à l'inertie de cette porte.
[0007] Toutefois, pour des considérations de sécurité, on ne peut envisager une vitesse
de déplacement trop importante pour un dispositif automatique, celui-ci devant pouvoir
être arrêté instantanément en cas d'obstacle. De plus, le renforcement du vérin de
déplacement, ou autre dispositif de mise en mouvement, ne peut résoudre entièrement
ce problème du fait que la direction de la force appliquée est essentiellement parallèle
au plan de la porte, alors que le mouvement de fermeture en phase finale est surtout
perpendiculaire à ce plan.
[0008] Pour obvier ce problème, on connaît des dispositifs complémentaires rattrapant un
tenon situé sur un bord de la porte lorsque celle-ci arrive en phase finale de fermeture,
et forçant cette partie de porte fermement dans la partie correspondante du cadre.
[0009] Le document EP 0 157 391 décrit un tel dispositif basé sur une coupelle montée mobile
en rotation sur la tranche de la porte au-dessus ou en dessous de la serrure en étant
entraînée en rotation par un moteur également installé dans la porte, cette coupelle
portant une came en spirale interagissant avec un tenon du cadre. Toutefois, cette
coupelle étant directement actionnée par le moteur, il convient de prévoir un dispositif
additionnel basé sur un crochet mobile verticalement pour fixer la position angulaire
de repos de cette coupelle où elle n'interfère plus avec le tenon. Ce dispositif connu
est donc relativement complexe.
[0010] D'autres dispositifs connus pour véhicule automobile, par exemple ceux décrits dans
le document EP 0 467 057 et WO 89102964, sont basés sur un tenon de porte monté de
manière excentrée sur un arbre de sortie d'un moteur, ce qui permet de les inclure
directement dans la serrure de porte. Ainsi, dès que la fourche de la serrure a crocheté
le tenon, celui-ci effectue un demi-tour, ce qui tire la porte dans son cadre. Ces
dispositifs sont également complexes, adaptables que dans des serrures pré-existantes,
et leur course de rattrapage est généralement plutôt faible.
[0011] Le document GB 2 140 501 divulgue un dispositif de fermeture du bord arrière d'une
porte coulissante latérale de véhicule qui comprend un tenon fixé à la porte et un
doigt commandé en rotation par un axe relié à un moteur. Le tenon et le doigt sont
disposés dans un même plan perpendiculaire à l'axe de rotation. Cet agencement permet
d'insérer la porte dans son cadre, à condition que cette dernière se trouve très proche
du cadre. La porte est battante et non pas coulissante, ce qui suppose qu'elle puisse
toujours être approchée suffisamment près du cadre du véhicule.
[0012] Les documents EP 0 312 958 et EP 0 262 052 se rapportent à des dispositifs de verrouillage
d'une serrure montée sur la porte d'un véhicule, et non pas à des dispositifs de fermeture
de la porte dans son cadre, avant le verrouillage de celle-ci.
[0013] Le but de la présente invention est un dispositif complémentaire de fermeture du
bord arrière d'une porte coulissante latérale de véhicule permettant d'obvier le problème
mentionné précédemment. Un tel dispositif doit notamment être suffisamment puissant
pour assurer de manière fiable l'insertion complète d'une porte latérale coulissante
dans son cadre, et ceci pratiquement en toutes circonstances quand bien même cette
porte n'est amenée qu'avec une faible vitesse. La puissance nécessaire d'entraînement
doit toutefois être raisonnable pour ne pas impliquer de moteur trop encombrant. De
préférence, ce dispositif doit également présenter une conception relativement simple
pour augmenter sa fiabilité, pour faciliter et limiter son entretien, et en diminuer
son coût.
[0014] Ces buts sont atteints, selon l'invention, au moyen des caractéristiques de la Revendication
1.
[0015] Ce dispositif, basé sur un mouvement naturellement simple d'un doigt venant pousser
un tenon pour amener et forcer la porte dans son cadre, puis revenir en position de
repos, permet une construction et une installation simplifiée, donc un coût raisonnable.
Ce dispositif autonome peut notamment être rapporté sur un véhicule déjà utilisé.
La position plus ou moins décalée de l'axe de rotation du doigt permet d'assurer un
débattement suffisant de celui-ci pour qu'il rattrape de manière simple et fiable
une porte s'arrêtant assez loin de son cadre. Le déplacement en sens inverse du doigt
peut être immédiat, ou ne s'effectuer qu'ultérieurement, par exemple lors de la commande
de réouverture de la porte, ce dispositif constituant alors un moyen de maintien complémentaire
de la porte en position fermée.
[0016] Selon un mode de réalisation préféré, la pièce rotative est un axe monté dans un
ou plusieurs supports de type paliers contre la paroi latérale arrière du véhicule,
respectivement paroi arrière de la porte, dont l'extrémité émergeant dans le cadre
porte le doigt, et dont l'autre extrémité porte un bras oscillant perpendiculaire
à cet axe, les moyens d'entraînement électromécaniques appliquant à l'extrémité de
ce bras oscillant, au travers d'une articulation, un déplacement alternatif sensiblement
en translation.
[0017] Par articulation, on entend une liaison assurant un certain degré de liberté, soit
en rotation autour d'un point de pivot telle qu'une rotule, soit en translation limitée
au sein d'une ouverture oblongue ou d'une glissière le long de ce bras.
[0018] Avantageusement, ce bras oscillant présentent une pluralité de points d'accrochage
de l'articulation de fixation de la bielle, permettant ainsi de régler le couple de
forces transmis.
[0019] Ce bras oscillant permet de convertir un déplacement sensiblement en translation
verticale des moyens d'entraînement en une rotation alternative de l'axe dans une
plage angulaire par exemple de 90 à 120°, de préférence 110°, cette rotation transmise
au doigt lui permettant de pousser le tenon de porte. Un grand avantage de cet agencement
est que l'on peut facilement démultiplier le couple mécanique transmis en augmentant
plus ou moins la longueur de ce bras oscillant par rapport au rayon d'action du doigt.
Ceci permet d'adapter ce dispositif à une plus grande gamme de véhicule. Un autre
avantage de ce dispositif est que l'on peut utiliser une pluralité de moyens d'entraînement
en translation disponibles sur le marché, tel que des vérins.
[0020] De préférence, les moyens d'entraînement sensiblement en translation de l'extrémité
du bras oscillant comprennent une bielle reliée d'une part à cette extrémité de bras
oscillant, de préférence par une rotule, et reliée d'autre part, également de préférence
par une rotule, à l'une des extrémités d'un bras rotatif dont l'autre extrémité est
solidaire de l'arbre de sortie d'un motoréducteur couplé au moyen de détection de
l'arrivée de la porte.
[0021] Par motoréducteur, on entend un moteur électrique dont l'arbre de sortie est relié
à un engrenage démultipliant le nombre de tours pour augmenter le couple et/ou la
force de sortie.
[0022] Dans le domaine de la construction automobile, on dispose déjà d'un certain nombre
de motoréducteurs connus et fiables, tel que des motoréducteurs d'entraînement de
vitres électriques ou d'essuie-glace. Cet agencement par bielle permet ainsi de mettre
en oeuvre de manière simple ce type de motoréducteur. Un autre avantage vient du fait
qu'une imprécision de la position finale angulaire après un tour complet de l'arbre
de sortie du motoréducteur en fin de cycle se traduit que par une erreur minime dans
la position de repos du doigt d'actionnement, ce qui évite un dispositif d'ajustement
ce cette valeur de repos.
[0023] Avantageusement, le bras rotatif présente une pluralité de points d'accrochage de
l'articulation de la bielle permettant de régler l'amplitude du mouvement rotatif
alternatif et/ou le couple de forces transmis au doigt.
[0024] Avantageusement encore, la bielle est constituée d'un amortisseur télescopique à
gaz et/ou à ressort. Cette bielle-amortisseur introduit dans la cinématique du dispositif
un élément élastique rendant superflu tout réglage au sein de la cinématique absorbant
d'éventuelles contraintes mécaniques, par exemple dues à un blocage imprévu de la
porte de par la présence d'un objet dans le cadre. Cette bielle-amortisseur prolonge
ainsi sensiblement la durée de vie et la fiabilité du dispositif.
[0025] L'invention sera mieux comprise à l'étude d'un mode de réalisation pris à titre d'exemple
nullement limitatif et illustré schématiquement en perspective dans la figure annexée.
[0026] La figure annexée illustre une portion de paroi latérale externe 12 de châssis d'un
véhicule, par exemple un minibus de transport de passagers, présentant un cadre 16
dans lequel vient se fermer une porte coulissante 10 d'accès à ce véhicule. Typiquement,
une telle porte est agencée dans la paroi latérale droite du véhicule, plutôt en avant,
faisant que la figure annexée illustre la partie arrière de cette porte 10 telle que
vue en retrait du côté droit et en arrière du véhicule. La paroi externe 12 peut être
complétée par une seconde portion de paroi interne 12b agencée en vis-à-vis.
[0027] Notamment, lors de sa fermeture, cette porte 10 effectue d'abord une translation
T dirigée vers l'avant du véhicule en suivant des rails de support et de guidage non
illustrés puis, par un mouvement de translation Tr suivant une ligne oblique ou un
arc-de-cercle, effectue un déplacement orientée vers l'intérieur du véhicule pour
rentrer dans le cadre 16 et s'appuyer contre des joints d'étanchéité. Le déplacement
de cette porte est, dans le cadre de cette invention, automatisé par un dispositif
d'entraînement, par exemple tel que celui décrit dans le document WO 93/17211 de la
demanderesse dont le contenu fait partie de la présente description en vertu de cette
citation.
[0028] Plus particulièrement selon l'invention, la tranche arrière de la porte 10 est munie
d'un tenon 20 sensiblement horizontal et orienté vers l'arrière dans le plan de cette
porte 10. Tel qu'illustré, ce tenon 20 peut appartenir à une plaque de support 22
elle-même boulonnée ou soudée contre la tranche de cette porte.
[0029] Comme illustré, un support tubulaire 34 est tenu rigidement par une fixation 36 contre
la face interne de la paroi verticale latérale externe 12 ou contre la face externe
de la paroi interne 12b du véhicule, et ceci sensiblement horizontalement peu en dessous
du tenon 20. Ce support tubulaire 34 a une fonction de palier de support pour un axe
rotatif interne 32 dont l'extrémité émergeant dans le cadre 16 de porte présente un
doigt perpendiculaire 30.
[0030] Comme bien visible sur la figure, ce doigt 30 se retrouve, en position de repos,
sensiblement à l'horizontale, sous le tenon 20, et perpendiculaire à l'axe rotatif
32 donc également perpendiculairement à l'axe du tenon 20. Ce doigt 30 peut être paralléllépipédique
allongé ou, comme illustré, présenter une forme arquée en direction du tenon 20.
[0031] L'extrémité de l'axe 32 opposée au doigt 30 porte un bras oscillant 40 perpendiculaire
et sensiblement horizontal. Dans l'exemple illustré, ce bras 40 est orienté du même
côté que le doigt 30, étant bien entendu qu'il pourrait, dans le cadre de l'invention,
également être orienté toujours sensiblement à l'horizontale, du côté diamétralement
opposé par rapport à l'axe 32.
[0032] L'extrémité du doigt 40 est reliée par une articulation 52 à l'extrémité supérieure
d'une bielle télescopique 50 dont l'extrémité inférieure est reliée par une articulation
54 à l'une des extrémités d'un bras rotatif 60 dont l'autre extrémité est solidaire
de l'arbre de sortie d'un motoréducteur 70.
[0033] Comme mieux visible sur la figure, le bras oscillant 40 présente une pluralité d'orifices
42 de positionnement de l'articulation 52 de fixation de la bielle 50. De manière
analogue, le bras rotatif 60 présente, en son extrémité radiale, une pluralité de
points d'accrochage 62 de l'autre extrémité de la bielle 50.
[0034] De préférence, la bielle 50 est constituée par un amortisseur télescopique à gaz
et/ou ressort constituant un élément élastique dans la cinématique de ce dispositif.
[0035] Le dispositif décrit précédemment fonctionne de la manière suivante.
[0036] La figure annexée illustre le dispositif dans sa position de repos correspondant
notamment à un moment où la porte 10 est ouverte. Dans cette situation, le bras rotatif
60 est en position verticale orienté vers le bas faisant que le bras oscillant 40
est tiré vers le bas ce qui oriente le doigt 30 solidaire de l'autre extrémité de
l'axe 32 sensiblement à l'horizontale, c'est-à-dire en une position n'interférant
pas avec le trajet du tenon 20 lors de l'ouverture et de la fermeture de la porte
10.
[0037] Des moyens de détection non illustrés appliquent un signal électrique au motoréducteur
70 lorsque le dispositif d'entraînement automatique de la porte 10 lui a fait effectuer
la translation en avant T et a enclenché la phase finale de déplacement Tr en translation
vers l'intérieur du véhicule.
[0038] Cette impulsion de commande déclenche une première phase pendant laquelle l'arbre
de sortie du motoréducteur 70 effectue un demi-tour ce qui amène le bras rotatif 60
en position verticale. Le sens de rotation du motoréducteur 70 est indifférent. Pendant
le demi-tour du bras rotatif 60, la bielle 50 monte en entraînant avec elle le bras
oscillant 40 qui effectue une rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre
tel que vu sur la figure, entraînant dans le même sens le doigt 30.
[0039] Lors de sa rotation également dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, le
doigt 30 vient en appui contre la face externe du tenon 20 puis pousse celui-ci vers
l'intérieur forçant ainsi le bord arrière de la porte latérale 10 dans le cadre 16.
[0040] Dans la phase suivante, l'arbre de sortie du motoréducteur 70 effectue à nouveau
un demi-tour pour amener le bras rotatif 60 en sa position verticale orienté vers
le bas tel qu'illustré sur la figure, ce qui tire la bielle 50 vers le bas donc tourne
l'axe 32 maintenant dans le sens des aiguilles d'une montre. Le doigt 30 est alors
ramené dans sa position horizontale n'interférant plus avec le tenon 20. Si désiré,
cette seconde phase peut être retardée jusqu'à la réception d'une nouvelle impulsion
représentative d'un ordre d'ouverture de la porte appliquée simultanément au dispositif
d'entraînement automatique de cette porte. Dans ce cas, le dispositif complémentaire
selon l'invention a assuré le verrouillage de la partie arrière de la porte 10 pendant
toute la période où cette porte est également maintenue fermée par la serrure avant.
[0041] De nombreuses améliorations peuvent être apportées à ce dispositif tel que décrit
précédemment. Notamment, le support tubulaire 34 peut être remplacé par un ou plusieurs
paliers de support d'axe 32 chacun monté directement contre le châssis du véhicule.
[0042] On prévoit une bielle-amortisseur dont la course en contraction est supérieure au
diamètre parcouru par le bras rotatif 60, de telle sorte qu'un blocage dès son départ
du doigt 30 peut entièrement être absorbé par la bielle 50 autorisant un tour complet
au motoréducteur.
[0043] A cet effet, la bielle-amortisseur présente une valeur de seuil de déclenchement
de contraction établie en fonction du couple limite du motoréducteur et de la longueur
du bras rotatif, par exemple compris entre 400 N et 700 N et plus particulièrement
de 500 N.
[0044] Par ailleurs, le bras oscillant 40 peut présenter une pluralité de points d'accrochage
42 de l'articulation 52 de la bielle 50, permettant de moduler, selon le besoin, le
couple de rotations transmis au doigt 30. De manière analogue, le bras rotatif 60
peut présenter une pluralité de points d'accrochage 62 permettant, en relation avec
des bielles 50 de différentes longueurs, de moduler l'ampleur de la rotation appliquée
à l'axe 32, donc au doigt 30. On peut de plus envisager une possibilité de réglage
de la position longitudinale des rotules 52 ou 54 sur la bielle 50.
[0045] Par ailleurs, il n'est nullement nécessaire que le motoréducteur 70 soit agencé parallèlement
à l'axe 32 comme illustré sur la figure annexée dès lors que, selon la configuration
de ce motoréducteur, il peut être agencé d'une autre manière pour autant que son axe
de sortie se situe dans un plan horizontal de telle sorte à tourner le bras rotatif
dans un plan vertical.
[0046] Selon la place disponible, on peut également envisager d'inverser l'installation
de ce dispositif, le tenon 20 appartenant alors au châssis du véhicule, le motoréducteur,
la bielle 50, l'axe 32 et le doigt 30 faisant alors partie de la porte 10.
[0047] L'illustration du dispositif dans la figure annexée donne un ordre de grandeur du
rapport des dimensions des pièces entre elles, étant bien entendu que certaines d'entre
elles peuvent être surdimensionnées ou sousdimensionnées selon le besoin.
1. Dispositif de fermeture du bord arrière d'une porte coulissante (10) latérale de véhicule
comprenant :
- un tenon (20) protubérant de la tranche arrière de la porte (10),
- une pièce (32) montée mobile en rotation dans la paroi latérale (12,12b) proche
du cadre (16) de porte autour d'un axe parallèle mais décalé par rapport à celui du
tenon (20) lorsque la porte est en position de fermeture, cette pièce portant, proche
du tenon, un doigt (30) sensiblement perpendiculaire à cet axe de rotation,
- des moyens électromécaniques (40-70) aptes à entraîner la pièce (32) en une rotation
à partir d'une position de repos dans laquelle le doigt (30) se situe hors du trajet
de déplacement du tenon (20), de telle sorte que, dans le premier sens du déplacement,
le doigt (30) vient accrocher le tenon (20) pour tirer la porte (10) dans son cadre
(16), puis dans le sens inverse du déplacement, le doigt (30) revient en position
de repos,
ou inversement, d'une part le tenon (20) protubérant du cadre (16), d'autre part la
pièce rotative (32) muni du doigt (30) et les moyens électromécaniques (40-70) appartenant
à la porte (10),
- ainsi que des moyens de détection de l'arrivée de la porte proche du cadre, ces
moyens de détection déclenchant un cycle des moyens d'entraînement électromécaniques
(40-70), caractérisé en ce que la pièce rotative est un axe (32) monté dans un ou plusieurs supports (36) contre
la paroi latérale arrière (12,12b) du véhicule, respectivement paroi arrière de la
porte, dont l'extrémité émergeant dans le cadre porte le doigt (30), et dont l'autre
extrémité porte un bras oscillant (40) perpendiculaire à cet axe (32), les moyens
d'entraînement électromécanique (50-70) appliquant pendant le cycle à l'extrémité
de ce bras oscillant un déplacement alternatif sensiblement en translation.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement sensiblement en translation de l'extrémité du bras oscillant
(40) comprennent une bielle (50) reliée d'une part à cette extrémité de bras oscillant,
et d'autre part, à l'une des extrémités d'un bras rotatif (60) dont l'autre extrémité
est solidaire de l'arbre de sortie d'un motoréducteur (70) couplé au moyen de détection
de l'arrivée de la porte.
3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le bras oscillant (40) présente une pluralité de points d'accrochage (42) de la bielle
(50).
4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le bras rotatif (60) présente une pluralité de points d'accrochage (62) de l'articulation
de la bielle (50).
5. Dispositif selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que la bielle (50) est constituée d'un amortisseur télescopique à gaz et/ou à ressort.
1. Verriegelungsvorrichtung für die Hinterkante einer Kraftfahrzeugschiebetür mit:
- einem aus einem hinteren Abschnitt der Tür (10) hervorstehenden Bolzen (20),
- einem in der Seitenwandung (12, 12b) in der Nähe'des Türrahmens (16) drehbar um
eine, wenn sich die Tür im geschlossenen Zustand befindet, zu dem Bolzen parallele,
aber gegen diesen versetzte Achse angeordneten Element (32), wobel dieses Element
in der Nähe des Bolzens einen zu dieser Rotationsachse im wesentlichen senkrechten
Finger (30) trägt,
- elektromechanischen Mitteln (40-70), die bewirken können, dass sich das Element
(32) von einer Ruheposition aus, in der sich der Finger außerhalb der Bewegungsbahn
des Bolzens (20) befindet, eine Drehbewegung derart ausführt, dass sich der Finger
in einer ersten Bewegungsrichtung in den Bolzen (20) einhängt, um die Tür (10) in
ihren Rahmen (16) zu ziehen, anschließend kehrt der Finger in umgekehrter Bewegungsrichtung
in seine Ausgangsstellung zurück,
oder umgekehrt, wobei einerseites der Bolzen (30) aus dem Rahmen (16) hervorsteht
und andererseits das mit dem Finger (30) ausgerüstete drehbare Element (32) und die
elektromechanischen Mittel (40-70) an der Tür (10) angeordnet sind,
- und auch mit Mittein zur Detektlon des Ankommens der Tür In der Nähe des Rahmens,
die einen Zyklus des elektromechanischen Antriebs (40-70) auslösen, dadurch gekennzeichnet, dass das drehbare Element eine Achse (32) ist, die in einer oder mehreren Aufnahmen (36)
an der hinteren Seitenwandung (12, 12b) des Fahrzeugs, beziehungsweise Rückwand der
Tür, aufgenommen Ist, deren sich in den Rahmen erstreckendes Ende den Finger (30)
trägt, und deren anderes Ende einen zu dieser Achse (32) senkrechten Schwenkarm (40)
trägt, wobei die elektromechanischen Antrlebsmittel (50-70) während des Zyklusses
auf das Ende dieses Schwenkarmes eine in ihrer Richtung wechselnde, im wesentlichen
translatorische Verschiebebewegung übertragen.
2. Vorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die im wesentlichen translatorischen Antriebsmittel (40) des Endes des Schwenkarmes
eine Pleuelstange (50) aufwelsen, deren eine Seite mit einem Ende des Schwenkarmes
verbunden ist, während die andere Seite mit einem Ende eines Dreharmes (60) verbunden
ist, dessen anderes Ende mit der Ausgangswelle eines Getriebemotors (70) verbunden
ist, der mit Mitteln verbunden ist, die das Ankommen der Tür detektieren.
3. Vorrichtung nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass der Schwenkarm (40) mehrere Ankopplungspunkte (42) für die Pleuelstange (40) aufweist.
4. Vorrichtung nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, dass der Dreharm (60) mehrere Ankopplungspunkte (62) für die Pleuelstange (40) aufweist.
5. Vorrichtung nach Anspruch 3 oder 4, dadurch gekennzeichnet, dass die Pleuelstange (50) aus einem Gas- und/oder Federstoßdämpfer besteht.
1. A device for closure of the rear edge of a lateral sliding door (10) of a vehicle,
comprising :
- a tenon (20) which projects from the rear section of the door (10);
- a part (32) which is fitted such as to be mobile in rotation in the lateral wall
(12,12b), close to the door frame (16), around an axis (1) parallel but offset relative
to that of the tenon (20), when the door is in the position of closure, this part
supporting, close to the tenon, a finger (30) which is substantially perpendicular
relative to this axis of rotation ;
- electro-mechanical means (40-70) which can entrain the part (32) in rotation, from
a position of rest in which the finger (30) is located outside the path of displacement
of the tenon (20), such that, in the first direction of displacement, the finger (30)
hooks the tenon (20) in order to draw the door (10) into its frame (16), and in the
inverse direction of displacement, the finger (30) is returned to the position of
rest, or conversely, such that firstly the tenon (20) projects from the frame (16),
and secondly the rotary part (32) which is provided with the finger (30) and the electro-mechanical
means (40-70) belongs to the door (10);
- as well as means for detection of the arrival of the door close to the frame, these
means for detection triggering a cycle of the electro-mechanical entrainment means
(40-70), wherein the rotary part is a shaft (32) which is fitted in one or a plurality
of supports (36), against the rear lateral wall (12,12b) of the vehicle, or the rear
wall of the door, the end of which, which projects into the frame, supports the finger
(30), and the other end of which supports an arm (40) which oscillates perpendicularly
relative to this shaft (32), the electro-mechanical entrainment means (50-70) applying
reciprocal displacement substantially in translation, to the end of this oscillating
arm.
2. A device as claimed in claim 1, wherein the means for entrainment substantially in
translation of the end of the oscillating arm (40) comprise a coupling rod (50), which
is connected firstly to this end of the oscillating arm, and is connected secondly
to one of the ends of a rotary arm (60), the other end of which is integral with the
output shaft of a gear motor (70), which is connected to the means for detection of
arrival of the door.
3. A device as claimed in claim 2, wherein the oscillating arm (40) has a plurality of
hooking points (42) for the coupling rod (50).
4. A device as claimed in claim 3, wherein the rotary arm (60) has a plurality of points
of connection (62) of the articulation of the coupling rod (50).
5. A device as claimed in claim 3 or claim 4, wherein the coupling rod (50) consists
of a telescopic gas and/or spring-operated damper.