(19)
(11) EP 1 094 431 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
25.04.2001  Bulletin  2001/17

(21) Numéro de dépôt: 00490041.1

(22) Date de dépôt:  18.10.2000
(51) Int. Cl.7G09F 3/03, G09F 3/14
(84) Etats contractants désignés:
AT BE CH CY DE DK ES FI FR GB GR IE IT LI LU MC NL PT SE
Etats d'extension désignés:
AL LT LV MK RO SI

(30) Priorité: 18.10.1999 FR 9913375

(71) Demandeur: Boutte
80130 Friville Escarbotin (FR)

(72) Inventeurs:
  • Sanson, Pascale
    80230 Pende (FR)
  • Buridard, Gilles
    80230 Saigneville (FR)

(74) Mandataire: Matkowska, Franck et al
Cabinet Beau de Loménie, 27 bis, rue du Vieux Faubourg
59800 Lille
59800 Lille (FR)

   


(54) Procédé et installation pour l'étiquetage d'un objet au moyen d'un lien souple formant une boucle fermée


(57) Le procédé consiste à étiqueter un objet (1) au moyen d'un lien souple (2) portant une étiquette (3). On solidarise le lien souple avec l'objet en formant une boucle fermée avec le lien souple. Après avoir formé la boucle fermée avec le lien souple, on relie les deux brins (2', 2") de la boucle en sertissant une cosse (4) sur ces deux brins.
Application : étiquetage d'articles en vrac.




Description


[0001] La présente invention concerne un nouveau procédé et une installation pour l'étiquetage d'un objet au moyen d'un lien souple portant une étiquette et formant une boucle fermée. Elle trouve principalement son application dans le domaine de la présentation à la vente d'articles en vrac.

[0002] Selon une première solution, il est connu à ce jour de présenter à la vente des articles, et en particulier des articles de petite taille, dans un emballage. Selon une première variante, cet emballage se compose d'un flanc de carton sur lequel est fixé, par exemple par thermosoudage, un film ou une coque plastique, et est généralement prévu pour permettre son enfilage sur une broche de présentoir. Selon une seconde variante, l'emballage se présente sous la forme d'un sachet plastique fermé par agrafe ou thermo-soudage et pouvant contenir un ou plusieurs articles identiques. Dans ces deux variantes, l'emballage peut avantageusement être utilisé pour apposer une référence produit et/ou un prix et/ou la désignation et/ou des informations consommateur pour l'article présenté à la vente. Ces informations peuvent être imprimées sur une étiquette rapportée collée sur l'emballage. Dans la première variante, ces informations peuvent également être imprimées directement sur le flanc de carton de l'emballage. Un premier inconvénient majeur de cette première solution réside dans le prix de revient élevé de l'emballage. De plus, elle ne permet pas au consommateur d'avoir un contact tactile direct avec l'objet ni de se rendre compte de son poids exact, ni d'en contrôler les spécificités techniques (par exemple dimensions, diamètre, filetage, ...), ni de le tester avec une autre pièce. Egalement, lorsque le prix de l'article est imprimé sur une étiquette autocollante apposée sur l'emballage, il y un risque important de fraude par remplacement de l'étiquette d'origine par une autre étiquette comportant un prix moins élevé. Enfin, cette première solution est mal adaptée à la présentation à la vente d'articles en vrac, du fait de l'encombrement important de l'emballage.

[0003] Pour présenter à la vente des articles en vrac, il est connu, selon une seconde solution, d'étiqueter les produits au moyen d'un lien souple qui forme une boucle fermée, qui est solidaire directement de l'article, et sur lequel est enfilée ou fixée une étiquette portant des informations sur l'article, et notamment le prix et/ou la référence de l'article et/ou des informations consommateur. Généralement ce lien souple est un lien résistant à la traction, et par exemple un fil plastique (polyester, polyamide, etc.) ou encore un fil métallique. Pour permettre la formation d'une boucle fermée, ce lien souple comporte respectivement au niveau de ses deux extrémités un élément mâle et un élément femelle complémentaire, qui forment une système de fixation permettant de relier les deux extrémités du lien souple. D'un point de vue fonctionnel, les éléments mâle et femelle pour la fermeture du lien sont conçus de telle sorte que l'élément mâle peut être facilement passé à travers l'élément femelle dans un sens de passage donné, et qu'une fois l'élément mâle passé à travers l'élément femelle, ce dernier fait obstacle au passage de l'élément mâle dans le sens opposé.

[0004] Cette seconde solution présente l'avantage d'être mieux adaptée que la première solution précitée pour la présentation à la vente d'articles en vrac, est également moins onéreuse et génère moins de déchets d'emballage qui par nature sont peu facilement recyclables. En revanche, cette seconde solution présente un inconvénient principal. Les parties mâle et femelle pour la fermeture du lien souple font partie intégrante de la structure du lien ; il en résulte que les liens souples sont conçus dés leur fabrication en sorte de présenter une longueur fixe prédéterminée. Or un lien souple de longueur donnée ne peut pas s'adapter sur tout type d'objet, en fonction notamment de la taille de l'objet à étiqueter. On est donc contraint de prévoir, dès le stade de la fabrication du lien, différents lots de liens se différenciant par leur longueur. En outre, s'agissant de liens souples, notamment en polyamide, avec des parties mâle et femelle intégrées, il arrive fréquemment qu'une simple traction sur le lien engendre une cassure du lien au niveau de la jonction avec la partie mâle qui est plus fragile.

[0005] Le but de la présente invention est de proposer un procédé d'étiquetage économique et adapté à la présentation à la vente d'objets en vrac, mais qui pallie les inconvénients constatés pour la seconde solution précitée.

[0006] Ce but est atteint par le procédé d'étiquetage de la revendication 1.

[0007] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée ci-après qui est donnée à titre d'exemple non limitatif, et en référence à au dessin annexé sur lequel :
  • la figure 1 représente un objet étiqueté conformément à une variante préférée de réalisation de l'invention,
  • la figure 2 est une vue en coupe de la cosse sertie sur le lien souple,
  • la figure 3 est une représentation schématique d'une installation conforme à l'invention,
  • et la figure 4 est une représentation détaillée d'une partie de la presse de sertissage au niveau de l'enclume et de la pièce de guidage des cosses à sertir et du lien souple.


[0008] On a représenté sur la figure 1, une pièce tubulaire 1 étiquetée au moyen d'un lien souple 2, qui est passé à travers la pièce 1 et qui forme une boucle fermée. Dans le cadre de l'invention, l'objet étiqueté pourra être quelconque. En particulier, l'invention n'est pas limitée à l'étiquetage d'une objet tubulaire à travers lequel est passé un lien souple, mais peut s'appliquer d'une manière plus générale à l'étiquetage de toute objet pouvant être rendu solidaire de manière solide d'un lien souple. Sur ce lien souple 2 est enfilée une étiquette 3 sur laquelle seront portées un certain nombre d'informations concernant la pièce tubulaire 1, dont par exemple le prix, la référence produit sous la forme par exemple d'un code barre, les spécificités techniques (dimensions, filetage, ...), etc.

[0009] Conformément à une caractéristique essentielle de l'invention, les deux brins 2', 2" de la bande formée par le lien souple 2 sont reliés entre eux au moyen d'une cosse 4 qui est sertie sur ces deux brins 2', 2", à proximité des deux extrémités 2a et 2b du lien 2 formant boucle. Une fois sertie, la cosse 4 est fixée de manière fiable sur les deux brins 2', 2" du lien 2, lequel forme ainsi une boucle fermée solidement. La cosse 4 est par exemple une cosse métallique du type de celles utilisées en électricité et destinées à être serties sur l'extrémité d'un conducteur électrique. Dans l'exemple illustré sur la figure 1, mais de manière non limitative de l'invention, cette cosse comporte deux jeux de trois pattes respectivement 4a, 4b . Les pattes 4a sont utilisées pour, après avoir été repliées à force, sertir la cosse 4 sur l'extrémité 2a du lien souple 2, et les pattes 4b sont utilisées pour, après avoir été repliées à force, sertir la cosse 4 sur l'extrémité 2b du lien souple 2.

[0010] Dans une première variante, l'étiquetage de la pièce 1 de la figure 1 est réalisé de la manière suivante. De manière avantageuse, pour l'étiquetage, on dispose initialement d'une bobine de fil enroulé sur lui-même et destiné à être utilisé pour réaliser en série une pluralité de liens souples 2. Dans une première étape, on déroule et on coupe à longueur voulue le fil de la bobine en sorte de réaliser un lien souple 2 de longueur adaptée à la taille de la pièce 1. Dans une deuxième étape on enfile le lien souple à travers la pièce tubulaire 1. Dans une autre variante, les deux première étapes pourraient être inversées. Dans une troisième étape, on enfile l'étiquette 3 sur le lien souple 2. Dans une quatrième étape, on forme une boucle avec le lien souple 2 en rapprochant l'une de l'autre les deux extrémités libres 2a et 2b du lien souple 2. Enfin dans une cinquième et dernière étape, on sertit la cosse métallique 4 sur les deux extrémités libres 2a et 2b du lien souple en sorte de réunir ces deux extrémités et de former une boucle fermée avec le lien souple. De manière avantageuse, les cosses utilisées peuvent également se présenter en rouleaux continus, et peuvent être sectionnées à longueur voulue avant sertissage.

[0011] Dans une seconde variante, l'étiquetage de la pièce 1 est réalisé de la manière suivante. De manière similaire à la première variante précitée, le lien souple 2 est initialement enroulé sous la forme d'une bobine de fil. On déroule le lien souple, on enfile l'étiquette 3 et l'objet 1 sur le lien souple par l'extrémité libre du lien, on forme une boucle avec le lien souple, on sertit une cosse 4 sur les deux brins 2', 2" de la boucle, en sorte de la fermer, et on coupe le lien souple 2, en sorte de séparer de la bobine l'objet étiqueté au moyen du lien souple 2 formant boucle. De préférence, dans cette seconde variante, la coupe du lien souple est réalisée simultanément à l'opération de sertissage de la cosse. Une installation permettant la mise en oeuvre de manière semi-automatique du procédé d'étiquetage selon cette seconde variante sera décrite ultérieurement en référence aux figures 3 et 4.

[0012] Les principaux avantages de l'invention sont les suivants. Le sertissage des deux extrémités du lien souple 2 au moyen de la cosse 4 permet avantageusement d'obtenir de manière simple et économique une boucle fermée qui est très solide. L'ouverture du lien ne peut être réalisée que de manière destructive, en coupant le lien ou en déformant la cosse, ce qui rend impossible le remplacement d'une étiquette d'origine par une autre étiquette. On limite ainsi les risques de fraude. Egalement, grâce à l'invention, il n'est plus nécessaire de prévoir des lien souples pour l'étiquetage de longueur prédéfinie, mais la coupe à longueur voulue du lien souple peut avantageusement être réalisée au cas par cas, lors de l'opération d'étiquetage, en fonction de la taille de l'objet à étiqueter. Le procédé d'étiquetage, et notamment l'étape de fermeture du lien souple, reste extrêmement simple et rapide. Il est d'ailleurs possible d'automatiser tout ou partie des étapes du procédé d'étiquetage précédemment décrit, notamment s'agissant des étapes d'enfilage à travers la pièce et de coupe à longueur du lien souple (première et deuxième étapes), et de sertissage de la cosse 4 sur les deux extrémités du lien (cinquième étape). Enfin, de manière avantageuse selon l'invention, les liens souples mis en oeuvre peuvent présenter un diamètre régulier, et par là-même, ne présentent aucun point de faiblesse contrairement aux liens connus antérieurement notamment en polyamide, avec parties mâle et femelle intégrées pour la fermeture du lien.

[0013] Dans le cadre de l'invention, le lien souple pourra par exemple être un fin câble métallique, ou encore un lien en plastique et notamment en polyamide qui présente l'avantage d'être solide et très économique. Dans une variante particulière de réalisation, le lien souple sera en tout ou partie en matériau magnétique, en sorte de pouvoir être facilement détecté, et faire également office d'antivol. Par exemple, si l'on se réfère à la figure 2, le lien souple 2 est un lien antivol constitué d'une âme centrale 2c en matériau magnétique, et d'une garniture externe 2d en matériau plastique.

[0014] On a représenté aux figures 3 et 4, une installation de l'invention permettant la mise en oeuvre de manière semi-automatique du procédé de l'invention, dans sa seconde variante précédemment décrite.

[0015] Cette installation comprend un système 5 de déroulement automatique d'un lien souple 2 se présentant sous la forme d'une bobine 6 et une presse de sertissage 7, ces deux éléments étant posés sur une surface porteuse, tel que par exemple le plan de travail d'un établi 8.

[0016] Entre le système de déroulement automatique 5 et la presse de sertissage 7 est prévu un tube 9, permettant de guider le lien souple en sortie du système de déroulement 5, jusqu'au guide de la pièce de sertissage, représenté en détail sur la figure 4.

[0017] Le système de déroulement 5 comprend essentiellement deux galets d'entraînement 5a, et un moteur (non représenté) pour l'entraînement en rotation de ces galets. Le lien souple 2 en sortie de la bobine 6 passe entre les deux galets 5a, qui permettent son avancement automatique par friction. Un patin 10 est en outre prévu pour maintenir en tension le lien souple 2 entre la sortie de la bobine 6 et les deux galets 5a. Plus particulièrement, pour réaliser ce système de déroulement automatique, on pourra utiliser l'automate de coupe pour câble rond de la société SCHLEUNIGER, commercialisé sous la référence RC 3250, et en modifiant cet automate de coupe en sorte de rendre inopérant le couteau de coupe de cet automate.

[0018] La presse électrique de sertissage 7 est une presse usuelle à déclenchement manuel, et par exemple au pied. La structure et le fonctionnement d'une telle presse étant par ailleurs déjà connus, ils ne seront pas décrits en détail dans le présent texte.

[0019] En référence à la figure 4, l'outil de sertissage de la presse comporte de manière usuelle une enclume 11 qui est fixée contre deux socles 12, et qui coopère avec un marteau (non représenté). Lors de l'opération de sertissage, de manière usuelle, ce marteau est animé d'un mouvement de descente et vient s'enficher dans les deux empreintes 11a et 11b de l'enclume. Egalement, de manière usuelle, un guide 13 réalisé sous la forme d'une plaque est fixé sur une partie mobile 14 montée sur les deux socles 12 par l'intermédiaire de deux ressorts de rappel 15. Dans ce guide 13 est prévue de manière usuelle une lumière 16 en forme de V, pour le passage et le positionnement d'une cosse prête à être sertie. En fonctionnement, la presse de sertissage est de manière usuelle alimentée par un rouleau de cosses 4, le brin libre de ce rouleau de cosses 4 étant passé à travers la lumière 16 du guide 13. A chaque opération de sertissage, le guide 13 accompagne le mouvement de descente du marteau. Après chaque opération de sertissage, une nouvelle cosse 4 est alimentée automatiquement à travers la lumière 16.

[0020] De manière essentielle selon l'invention, un orifice traversant 17 est réalisé dans le guide 13 à proximité et au-dessus de la lumière 16 en V pour le passage des cosses. Le tube-guide 9 précédemment décrit arrive directement au droit de cet orifice 17, de telle sorte que le lien souple 2 qui est déroulé depuis la bobine 6 passe dans cet orifice 17, à travers le guide 13.

[0021] Le fonctionnement de l'installation qui vient d'être décrite est le suivant. Initialement, avant l'opération de sertissage, le lien souple 2 passe à travers le guide 13, l'extrémité libre de ce lien souple pouvant être saisie par un opérateur. Une cosse 4 ouverte prête à être sertie, c'est-à-dire dont les pattes 4a, 4b ne sont pas repliées, est postionnée au-dessus de l'enclume 11. Compte tenu de la position de l'orifice 17 de passage du lien souple dans le guide 13, ce lien souple passe dans la cosse ouverte prête à être sertie. L'opérateur saisit cette extrémité libre du lien souple, enfile une étiquette 3 et l'objet 1 à étiqueter sur le lien souple, puis forme une boucle avec le lien souple en repositionnant l'extrémité libre de ce lien souple dans la presse de sertissage, de telle sorte que cette extrémité libre soit positionée dans la cosse 4, prête à être sertie. Ensuite, l'opérateur commande manuellement l'opération de sertissage. La cosse 4 sous l'impact mécanique du marteau de la presse est sertie sur les deux brins de la boucle formée par le lien souple. Egalement, le marteau de la presse de sertissage coupe automatiquement le lien souple et la jonction de la cosse sertie avec la cosse suivante, ce qui permet de séparer automatiquement l'objet étiqueté d'une part de la bobine 6 de lien souple 2 et d'autre part de la bobine de cosses à sertir. Après cette opération de sertissage, une nouvelle cosse 4 prête à être sertie est alimentée automatiquement à travers le guide 13; le lien souple est automatiquement avancé par le système de déroulement 5. Cette avance automatique est par exemple commandée au moyen d'un capteur (par exemple cellule photo-électrique) montée sur la presse de sertissage, et permettant de détecter la présence d'un lien souple en sortie du guide 13. Ce capteur délivre pour les moyens de commande du moteur d'entraînement des galets 5a un signal de détection. Lorsque le capteur ne détecte plus la présence d'un lien souple, les galets sont entraînés automatiquement en rotation en sorte de provoquer l'avance du lien souple sur une longueur prédéterminée, et de préférence paramétrable.


Revendications

1. Procédé d'étiquetage d'un objet (1) au moyen d'un lien souple (2) portant une étiquette (3), selon lequel on solidarise le lien souple avec l'objet en formant une boucle fermée avec le lien souple, caractérisé en ce que , après avoir formé une boucle avec le lien souple (2), on sertit une cosse (4) sur les deux brins (2', 2") de la boucle en sorte de la fermer.
 
2. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que le lien souple (2) étant enroulé sous la forme d'une bobine, on déroule le lien souple (2), on enfile l'étiquette (3) et l'objet (1) sur le lien souple, par l'extrémité libre du lien, on forme une boucle avec le lien souple, on sertit une cosse sur les deux brins (2', 2") de la boucle en sorte de la fermer, et on coupe le lien souple, en sorte de séparer de la bobine l'objet étiqueté au moyen du lien souple formant boucle.
 
3. Procédé selon la revendication 2 caractérisé en ce que la coupe du lien souple est réalisée simultanément à l'opération de sertissage.
 
4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que le lien souple est un fil plastique et de préférence un fil de polyamide.
 
5. Procédé selon l'une des revendication 1 à 3 caractérisé en ce que le lien souple est en tout ou partie en matériau magnétique en sorte de faire office d'antivol.
 
6. Objet (1) étiqueté au moyen d'un lien souple (2) qui forme une boucle fermée, qui est solidaire de l'objet, et qui porte une étiquette (3), caractérisés en ce que les deux extrémités (2a, 2b) du lien (2) sont solidaires l'une de l'autre au moyen d'une cosse (4) sertie sur ces deux extrémités du lien.
 
7. Objet étiqueté au moyen d'un lien souple selon la revendication 6 caractérisés en ce que le lien souple est un fil plastique et de préférence un fil de polyamide.
 
8. Objet étiqueté au moyen d'un lien souple selon la revendication 6 caractérisés en ce que le lien souple est en tout ou partie en matériau magnétique en sorte de faire office d'antivol.
 
9. Installation pour la mise en oeuvre du procédé visé à la revendication 2 ou 3 caractérisée en ce qu'elle comprend :

- un système de déroulement automatique (5) d'un lien souple (2) enroulé sous la forme d'une bobine (6), une presse de sertissage (7) comportant un guide (13) qui est pourvu d'une lumière (16) permettant le passage et le positionnement d'une cosse ouverte prête à être sertie, et d'un orifice traversant (17) réalisé à proximité de la lumière (16) et permettant le passage d'un lien souple (2),

- et un moyen de guidage (9) du lien souple (2) entre le système de déroulement (5) et le guide (13) de la presse de sertissage (7).


 




Dessins










Rapport de recherche