[0001] La présente invention concerne un nouveau procédé et une installation pour l'étiquetage
d'un objet au moyen d'un lien souple portant une étiquette et formant une boucle fermée.
Elle trouve principalement son application dans le domaine de la présentation à la
vente d'articles en vrac.
[0002] Selon une première solution, il est connu à ce jour de présenter à la vente des articles,
et en particulier des articles de petite taille, dans un emballage. Selon une première
variante, cet emballage se compose d'un flanc de carton sur lequel est fixé, par exemple
par thermosoudage, un film ou une coque plastique, et est généralement prévu pour
permettre son enfilage sur une broche de présentoir. Selon une seconde variante, l'emballage
se présente sous la forme d'un sachet plastique fermé par agrafe ou thermo-soudage
et pouvant contenir un ou plusieurs articles identiques. Dans ces deux variantes,
l'emballage peut avantageusement être utilisé pour apposer une référence produit et/ou
un prix et/ou la désignation et/ou des informations consommateur pour l'article présenté
à la vente. Ces informations peuvent être imprimées sur une étiquette rapportée collée
sur l'emballage. Dans la première variante, ces informations peuvent également être
imprimées directement sur le flanc de carton de l'emballage. Un premier inconvénient
majeur de cette première solution réside dans le prix de revient élevé de l'emballage.
De plus, elle ne permet pas au consommateur d'avoir un contact tactile direct avec
l'objet ni de se rendre compte de son poids exact, ni d'en contrôler les spécificités
techniques (par exemple dimensions, diamètre, filetage, ...), ni de le tester avec
une autre pièce. Egalement, lorsque le prix de l'article est imprimé sur une étiquette
autocollante apposée sur l'emballage, il y un risque important de fraude par remplacement
de l'étiquette d'origine par une autre étiquette comportant un prix moins élevé. Enfin,
cette première solution est mal adaptée à la présentation à la vente d'articles en
vrac, du fait de l'encombrement important de l'emballage.
[0003] Pour présenter à la vente des articles en vrac, il est connu, selon une seconde solution,
d'étiqueter les produits au moyen d'un lien souple qui forme une boucle fermée, qui
est solidaire directement de l'article, et sur lequel est enfilée ou fixée une étiquette
portant des informations sur l'article, et notamment le prix et/ou la référence de
l'article et/ou des informations consommateur. Généralement ce lien souple est un
lien résistant à la traction, et par exemple un fil plastique (polyester, polyamide,
etc.) ou encore un fil métallique. Pour permettre la formation d'une boucle fermée,
ce lien souple comporte respectivement au niveau de ses deux extrémités un élément
mâle et un élément femelle complémentaire, qui forment une système de fixation permettant
de relier les deux extrémités du lien souple. D'un point de vue fonctionnel, les éléments
mâle et femelle pour la fermeture du lien sont conçus de telle sorte que l'élément
mâle peut être facilement passé à travers l'élément femelle dans un sens de passage
donné, et qu'une fois l'élément mâle passé à travers l'élément femelle, ce dernier
fait obstacle au passage de l'élément mâle dans le sens opposé.
[0004] Cette seconde solution présente l'avantage d'être mieux adaptée que la première solution
précitée pour la présentation à la vente d'articles en vrac, est également moins onéreuse
et génère moins de déchets d'emballage qui par nature sont peu facilement recyclables.
En revanche, cette seconde solution présente un inconvénient principal. Les parties
mâle et femelle pour la fermeture du lien souple font partie intégrante de la structure
du lien ; il en résulte que les liens souples sont conçus dés leur fabrication en
sorte de présenter une longueur fixe prédéterminée. Or un lien souple de longueur
donnée ne peut pas s'adapter sur tout type d'objet, en fonction notamment de la taille
de l'objet à étiqueter. On est donc contraint de prévoir, dès le stade de la fabrication
du lien, différents lots de liens se différenciant par leur longueur. En outre, s'agissant
de liens souples, notamment en polyamide, avec des parties mâle et femelle intégrées,
il arrive fréquemment qu'une simple traction sur le lien engendre une cassure du lien
au niveau de la jonction avec la partie mâle qui est plus fragile.
[0005] Le but de la présente invention est de proposer un procédé d'étiquetage économique
et adapté à la présentation à la vente d'objets en vrac, mais qui pallie les inconvénients
constatés pour la seconde solution précitée.
[0006] Ce but est atteint par le procédé d'étiquetage de la revendication 1.
[0007] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement
à la lecture de la description détaillée ci-après qui est donnée à titre d'exemple
non limitatif, et en référence à au dessin annexé sur lequel :
- la figure 1 représente un objet étiqueté conformément à une variante préférée de réalisation
de l'invention,
- la figure 2 est une vue en coupe de la cosse sertie sur le lien souple,
- la figure 3 est une représentation schématique d'une installation conforme à l'invention,
- et la figure 4 est une représentation détaillée d'une partie de la presse de sertissage
au niveau de l'enclume et de la pièce de guidage des cosses à sertir et du lien souple.
[0008] On a représenté sur la figure 1, une pièce tubulaire 1 étiquetée au moyen d'un lien
souple 2, qui est passé à travers la pièce 1 et qui forme une boucle fermée. Dans
le cadre de l'invention, l'objet étiqueté pourra être quelconque. En particulier,
l'invention n'est pas limitée à l'étiquetage d'une objet tubulaire à travers lequel
est passé un lien souple, mais peut s'appliquer d'une manière plus générale à l'étiquetage
de toute objet pouvant être rendu solidaire de manière solide d'un lien souple. Sur
ce lien souple 2 est enfilée une étiquette 3 sur laquelle seront portées un certain
nombre d'informations concernant la pièce tubulaire 1, dont par exemple le prix, la
référence produit sous la forme par exemple d'un code barre, les spécificités techniques
(dimensions, filetage, ...), etc.
[0009] Conformément à une caractéristique essentielle de l'invention, les deux brins 2',
2" de la bande formée par le lien souple 2 sont reliés entre eux au moyen d'une cosse
4 qui est sertie sur ces deux brins 2', 2", à proximité des deux extrémités 2
a et 2
b du lien 2 formant boucle. Une fois sertie, la cosse 4 est fixée de manière fiable
sur les deux brins 2', 2" du lien 2, lequel forme ainsi une boucle fermée solidement.
La cosse 4 est par exemple une cosse métallique du type de celles utilisées en électricité
et destinées à être serties sur l'extrémité d'un conducteur électrique. Dans l'exemple
illustré sur la figure 1, mais de manière non limitative de l'invention, cette cosse
comporte deux jeux de trois pattes respectivement 4
a, 4
b . Les pattes 4
a sont utilisées pour, après avoir été repliées à force, sertir la cosse 4 sur l'extrémité
2
a du lien souple 2, et les pattes 4
b sont utilisées pour, après avoir été repliées à force, sertir la cosse 4 sur l'extrémité
2
b du lien souple 2.
[0010] Dans une première variante, l'étiquetage de la pièce 1 de la figure 1 est réalisé
de la manière suivante. De manière avantageuse, pour l'étiquetage, on dispose initialement
d'une bobine de fil enroulé sur lui-même et destiné à être utilisé pour réaliser en
série une pluralité de liens souples 2. Dans une première étape, on déroule et on
coupe à longueur voulue le fil de la bobine en sorte de réaliser un lien souple 2
de longueur adaptée à la taille de la pièce 1. Dans une deuxième étape on enfile le
lien souple à travers la pièce tubulaire 1. Dans une autre variante, les deux première
étapes pourraient être inversées. Dans une troisième étape, on enfile l'étiquette
3 sur le lien souple 2. Dans une quatrième étape, on forme une boucle avec le lien
souple 2 en rapprochant l'une de l'autre les deux extrémités libres 2
a et 2
b du lien souple 2. Enfin dans une cinquième et dernière étape, on sertit la cosse
métallique 4 sur les deux extrémités libres 2
a et 2
b du lien souple en sorte de réunir ces deux extrémités et de former une boucle fermée
avec le lien souple. De manière avantageuse, les cosses utilisées peuvent également
se présenter en rouleaux continus, et peuvent être sectionnées à longueur voulue avant
sertissage.
[0011] Dans une seconde variante, l'étiquetage de la pièce 1 est réalisé de la manière suivante.
De manière similaire à la première variante précitée, le lien souple 2 est initialement
enroulé sous la forme d'une bobine de fil. On déroule le lien souple, on enfile l'étiquette
3 et l'objet 1 sur le lien souple par l'extrémité libre du lien, on forme une boucle
avec le lien souple, on sertit une cosse 4 sur les deux brins 2', 2" de la boucle,
en sorte de la fermer, et on coupe le lien souple 2, en sorte de séparer de la bobine
l'objet étiqueté au moyen du lien souple 2 formant boucle. De préférence, dans cette
seconde variante, la coupe du lien souple est réalisée simultanément à l'opération
de sertissage de la cosse. Une installation permettant la mise en oeuvre de manière
semi-automatique du procédé d'étiquetage selon cette seconde variante sera décrite
ultérieurement en référence aux figures 3 et 4.
[0012] Les principaux avantages de l'invention sont les suivants. Le sertissage des deux
extrémités du lien souple 2 au moyen de la cosse 4 permet avantageusement d'obtenir
de manière simple et économique une boucle fermée qui est très solide. L'ouverture
du lien ne peut être réalisée que de manière destructive, en coupant le lien ou en
déformant la cosse, ce qui rend impossible le remplacement d'une étiquette d'origine
par une autre étiquette. On limite ainsi les risques de fraude. Egalement, grâce à
l'invention, il n'est plus nécessaire de prévoir des lien souples pour l'étiquetage
de longueur prédéfinie, mais la coupe à longueur voulue du lien souple peut avantageusement
être réalisée au cas par cas, lors de l'opération d'étiquetage, en fonction de la
taille de l'objet à étiqueter. Le procédé d'étiquetage, et notamment l'étape de fermeture
du lien souple, reste extrêmement simple et rapide. Il est d'ailleurs possible d'automatiser
tout ou partie des étapes du procédé d'étiquetage précédemment décrit, notamment s'agissant
des étapes d'enfilage à travers la pièce et de coupe à longueur du lien souple (première
et deuxième étapes), et de sertissage de la cosse 4 sur les deux extrémités du lien
(cinquième étape). Enfin, de manière avantageuse selon l'invention, les liens souples
mis en oeuvre peuvent présenter un diamètre régulier, et par là-même, ne présentent
aucun point de faiblesse contrairement aux liens connus antérieurement notamment en
polyamide, avec parties mâle et femelle intégrées pour la fermeture du lien.
[0013] Dans le cadre de l'invention, le lien souple pourra par exemple être un fin câble
métallique, ou encore un lien en plastique et notamment en polyamide qui présente
l'avantage d'être solide et très économique. Dans une variante particulière de réalisation,
le lien souple sera en tout ou partie en matériau magnétique, en sorte de pouvoir
être facilement détecté, et faire également office d'antivol. Par exemple, si l'on
se réfère à la figure 2, le lien souple 2 est un lien antivol constitué d'une âme
centrale 2c en matériau magnétique, et d'une garniture externe 2d en matériau plastique.
[0014] On a représenté aux figures 3 et 4, une installation de l'invention permettant la
mise en oeuvre de manière semi-automatique du procédé de l'invention, dans sa seconde
variante précédemment décrite.
[0015] Cette installation comprend un système 5 de déroulement automatique d'un lien souple
2 se présentant sous la forme d'une bobine 6 et une presse de sertissage 7, ces deux
éléments étant posés sur une surface porteuse, tel que par exemple le plan de travail
d'un établi 8.
[0016] Entre le système de déroulement automatique 5 et la presse de sertissage 7 est prévu
un tube 9, permettant de guider le lien souple en sortie du système de déroulement
5, jusqu'au guide de la pièce de sertissage, représenté en détail sur la figure 4.
[0017] Le système de déroulement 5 comprend essentiellement deux galets d'entraînement 5
a, et un moteur (non représenté) pour l'entraînement en rotation de ces galets. Le
lien souple 2 en sortie de la bobine 6 passe entre les deux galets 5
a, qui permettent son avancement automatique par friction. Un patin 10 est en outre
prévu pour maintenir en tension le lien souple 2 entre la sortie de la bobine 6 et
les deux galets 5
a. Plus particulièrement, pour réaliser ce système de déroulement automatique, on pourra
utiliser l'automate de coupe pour câble rond de la société SCHLEUNIGER, commercialisé
sous la référence RC 3250, et en modifiant cet automate de coupe en sorte de rendre
inopérant le couteau de coupe de cet automate.
[0018] La presse électrique de sertissage 7 est une presse usuelle à déclenchement manuel,
et par exemple au pied. La structure et le fonctionnement d'une telle presse étant
par ailleurs déjà connus, ils ne seront pas décrits en détail dans le présent texte.
[0019] En référence à la figure 4, l'outil de sertissage de la presse comporte de manière
usuelle une enclume 11 qui est fixée contre deux socles 12, et qui coopère avec un
marteau (non représenté). Lors de l'opération de sertissage, de manière usuelle, ce
marteau est animé d'un mouvement de descente et vient s'enficher dans les deux empreintes
11a et 11b de l'enclume. Egalement, de manière usuelle, un guide 13 réalisé sous la
forme d'une plaque est fixé sur une partie mobile 14 montée sur les deux socles 12
par l'intermédiaire de deux ressorts de rappel 15. Dans ce guide 13 est prévue de
manière usuelle une lumière 16 en forme de V, pour le passage et le positionnement
d'une cosse prête à être sertie. En fonctionnement, la presse de sertissage est de
manière usuelle alimentée par un rouleau de cosses 4, le brin libre de ce rouleau
de cosses 4 étant passé à travers la lumière 16 du guide 13. A chaque opération de
sertissage, le guide 13 accompagne le mouvement de descente du marteau. Après chaque
opération de sertissage, une nouvelle cosse 4 est alimentée automatiquement à travers
la lumière 16.
[0020] De manière essentielle selon l'invention, un orifice traversant 17 est réalisé dans
le guide 13 à proximité et au-dessus de la lumière 16 en V pour le passage des cosses.
Le tube-guide 9 précédemment décrit arrive directement au droit de cet orifice 17,
de telle sorte que le lien souple 2 qui est déroulé depuis la bobine 6 passe dans
cet orifice 17, à travers le guide 13.
[0021] Le fonctionnement de l'installation qui vient d'être décrite est le suivant. Initialement,
avant l'opération de sertissage, le lien souple 2 passe à travers le guide 13, l'extrémité
libre de ce lien souple pouvant être saisie par un opérateur. Une cosse 4 ouverte
prête à être sertie, c'est-à-dire dont les pattes 4a, 4b ne sont pas repliées, est
postionnée au-dessus de l'enclume 11. Compte tenu de la position de l'orifice 17 de
passage du lien souple dans le guide 13, ce lien souple passe dans la cosse ouverte
prête à être sertie. L'opérateur saisit cette extrémité libre du lien souple, enfile
une étiquette 3 et l'objet 1 à étiqueter sur le lien souple, puis forme une boucle
avec le lien souple en repositionnant l'extrémité libre de ce lien souple dans la
presse de sertissage, de telle sorte que cette extrémité libre soit positionée dans
la cosse 4, prête à être sertie. Ensuite, l'opérateur commande manuellement l'opération
de sertissage. La cosse 4 sous l'impact mécanique du marteau de la presse est sertie
sur les deux brins de la boucle formée par le lien souple. Egalement, le marteau de
la presse de sertissage coupe automatiquement le lien souple et la jonction de la
cosse sertie avec la cosse suivante, ce qui permet de séparer automatiquement l'objet
étiqueté d'une part de la bobine 6 de lien souple 2 et d'autre part de la bobine de
cosses à sertir. Après cette opération de sertissage, une nouvelle cosse 4 prête à
être sertie est alimentée automatiquement à travers le guide 13; le lien souple est
automatiquement avancé par le système de déroulement 5. Cette avance automatique est
par exemple commandée au moyen d'un capteur (par exemple cellule photo-électrique)
montée sur la presse de sertissage, et permettant de détecter la présence d'un lien
souple en sortie du guide 13. Ce capteur délivre pour les moyens de commande du moteur
d'entraînement des galets 5
a un signal de détection. Lorsque le capteur ne détecte plus la présence d'un lien
souple, les galets sont entraînés automatiquement en rotation en sorte de provoquer
l'avance du lien souple sur une longueur prédéterminée, et de préférence paramétrable.
1. Procédé d'étiquetage d'un objet (1) au moyen d'un lien souple (2) portant une étiquette
(3), selon lequel on solidarise le lien souple avec l'objet en formant une boucle
fermée avec le lien souple, caractérisé en ce que , après avoir formé une boucle avec
le lien souple (2), on sertit une cosse (4) sur les deux brins (2', 2") de la boucle
en sorte de la fermer.
2. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que le lien souple (2) étant enroulé
sous la forme d'une bobine, on déroule le lien souple (2), on enfile l'étiquette (3)
et l'objet (1) sur le lien souple, par l'extrémité libre du lien, on forme une boucle
avec le lien souple, on sertit une cosse sur les deux brins (2', 2") de la boucle
en sorte de la fermer, et on coupe le lien souple, en sorte de séparer de la bobine
l'objet étiqueté au moyen du lien souple formant boucle.
3. Procédé selon la revendication 2 caractérisé en ce que la coupe du lien souple est
réalisée simultanément à l'opération de sertissage.
4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que le lien souple
est un fil plastique et de préférence un fil de polyamide.
5. Procédé selon l'une des revendication 1 à 3 caractérisé en ce que le lien souple est
en tout ou partie en matériau magnétique en sorte de faire office d'antivol.
6. Objet (1) étiqueté au moyen d'un lien souple (2) qui forme une boucle fermée, qui
est solidaire de l'objet, et qui porte une étiquette (3), caractérisés en ce que les
deux extrémités (2a, 2b) du lien (2) sont solidaires l'une de l'autre au moyen d'une cosse (4) sertie
sur ces deux extrémités du lien.
7. Objet étiqueté au moyen d'un lien souple selon la revendication 6 caractérisés en
ce que le lien souple est un fil plastique et de préférence un fil de polyamide.
8. Objet étiqueté au moyen d'un lien souple selon la revendication 6 caractérisés en
ce que le lien souple est en tout ou partie en matériau magnétique en sorte de faire
office d'antivol.
9. Installation pour la mise en oeuvre du procédé visé à la revendication 2 ou 3 caractérisée
en ce qu'elle comprend :
- un système de déroulement automatique (5) d'un lien souple (2) enroulé sous la forme
d'une bobine (6), une presse de sertissage (7) comportant un guide (13) qui est pourvu
d'une lumière (16) permettant le passage et le positionnement d'une cosse ouverte
prête à être sertie, et d'un orifice traversant (17) réalisé à proximité de la lumière
(16) et permettant le passage d'un lien souple (2),
- et un moyen de guidage (9) du lien souple (2) entre le système de déroulement (5)
et le guide (13) de la presse de sertissage (7).