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EP 1 106 218 B1 |
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FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
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Mention de la délivrance du brevet: |
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31.08.2005 Bulletin 2005/35 |
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Date de dépôt: 01.12.2000 |
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Fixation de ski de fond
Langlaufski
Cross-country ski
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT DE FR IT SE |
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Priorité: |
06.12.1999 FR 9915320
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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13.06.2001 Bulletin 2001/24 |
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Titulaire: SKIS ROSSIGNOL S.A. |
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38500 Voiron (FR) |
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Inventeurs: |
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- Gignoux, Pierre
38500 Coublevie (FR)
- Gatel, Bernard
38140 Renage (FR)
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Mandataire: Meylan, Robert Maurice |
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c/o BUGNION S.A.
10, route de Florissant
Case Postale 375 1211 Genève 12 - Champel 1211 Genève 12 - Champel (CH) |
| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 0 768 103 DE-A- 19 818 517
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DE-A- 3 935 202 FR-A- 2 754 726
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention a pour objet une fixation de ski de fond pour chaussure dont
la semelle est munie de deux barrettes transversales parallèles situées dans la partie
antérieure de la chaussure, comprenant un corps de fixation sur lequel sont montés
des moyens de retenue de la barrette antérieure comprenant un verrou mobile et un
levier de commande du verrou, une biellette articulée sur le corps et terminée par
un crochet venant s'accrocher sur la barrette postérieure de la chaussure, cette biellette
étant sollicitée par au moins un ressort de traction et présentant une rampe d'engagement
pour la barrette, une butée retenant la biellette dans une position permettant l'engagement
de son crochet sur la barrette postérieure lors du chaussage de la fixation, le ressort
autorisant le soulèvement de la chaussure par rotation autour de sa barrette antérieure
en emmagasinant une énergie restituée sous forme d'un rappel élastique du ski contre
la chaussure.
[0002] Une telle fixation est connue du document EP-A-0 768 103. Elle favorise l'avance
lors de la pratique du pas glissé, l'énergie emmagasinée dans le ressort exerçant
une poussée sur le ski. Elle assure également le retour du ski contre la chaussure
lors de la pratique du pas de patineur ou skating, lors de la phase dite de retour,
lorsque le ski est soulevé du sol en s'étendant en biais par rapport à la direction
générale de déplacement, avant d'être ramené vers l'avant perpendiculairement à la
direction effective de déplacement.
[0003] Dans cette fixation, la biellette est articulée sur le corps de la fixation en arrière
de son point d'accrochage, c'est-à-dire en direction du talon du ski, et son ressort
est lui-même accroché au corps de la fixation en un point situé en arrière de l'articulation.
Le levier d'actionnement du verrou, articulé dans la partie antérieure du corps de
la fixation, actionne positivement le verrou aussi bien pour la fermeture que pour
l'ouverture de celui-ci et des moyens sont prévus pour maintenir le levier en position
fermée, rabattu sur le ski. Cette construction nécessite un corps de fixation relativement
long et encombrant. En outre, l'angle maximum que peut prendre la chaussure par rapport
au ski lors de son pivotement autour de sa barrette antérieure est relativement faible,
de l'ordre de 20°. Un tel débattement n'est pas assez important en phase de poussée.
[0004] On connaît par ailleurs des fixations pour la pratique du ski de randonnée ou de
fond comprenant une plaque munie de moyens de fixation de la chaussure sur la plaque,
cette plaque étant articulée à l'avant sur un socle ou sur une plaque auxiliaire,
et reliée au socle, respectivement à la plaque fixée au ski, par un ressort.
[0005] Une chaussure de ski de fond à deux barrettes de fixation est également connue du
brevet EP 0 620 711.
[0006] L'invention a pour but de remédier aux inconvénients relevés plus haut de la fixation
selon l'art antérieur.
[0007] La fixation selon l'invention est caractérisée en ce que la biellette est articulée
en un point situé en avant de son crochet et que le ressort est attaché par l'une
de ses extrémités à la biellette et par son autre extrémité en un point situé entre
le crochet de la biellette et le point de verrouillage de la barrette antérieure.
[0008] Une telle construction est particulièrement compacte. Elle est logeable dans une
interruption du profil d'un ski profilé. La position de l'articulation de la biellette
autorise un angle de débattement de la chaussure relativement au ski sensiblement
supérieur à la fixation selon l'art antérieur et ceci avec une biellette plus courte.
En outre, le montage du levier de commande sur le corps de la fixation est également
simplifié. La partie antérieure du corps de la fixation peut être raccourcie et le
levier de commande peut être profilé de manière à se rabattre sur le profil d'un ski
profilé, de chaque côté de celui-ci.
[0009] Selon un mode d'exécution, le ressort est attaché au verrou. La fermeture de la fixation
est facilitée, car il suffit de repousser partiellement le levier, le ressort se chargeant
de terminer la course du levier et de le rabattre sur le ski, position dans laquelle
le levier est maintenu par le ressort. Le ressort a ainsi trois fonctions : traction
sur la biellette, maintien du verrou en position fermée et maintien du levier de commande
en position rabattue.
[0010] Selon un autre mode d'exécution, le ressort est attaché au corps de la fixation et
le verrou n'est pas sollicité par le ressort, ni par un autre ressort.
[0011] Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, un mode d'exécution de l'invention.
La figure 1 est une vue en perspective de la fixation fermée montée sur un ski.
La figure 2 en représente un éclaté.
La figure 3 est une vue en coupe axiale selon un plan vertical de la fixation en position
fermée.
La figure 4 est une vue de côté de la fixation ouverte.
La figure 5 est une vue en coupe axiale verticale de la fixation en position ouverte.
La figure 6 représente la fixation dans une position relevée de la chaussure relativement
au ski.
La figure 7 est une vue analogue à celle de la figure 3, d'une variante d'exécution.
[0012] La fixation se compose d'un corps 1 destiné à être fixé au ski, d'un verrou 2 monté
coulissant dans le corps 1, d'une biellette 3 se terminant par un crochet 4, d'un
levier d'ouverture 5 et d'une paire de ressorts 6 reliant le verrou 2 à la biellette
3. La fixation est ici montée dans une interruption 7 d'une nervure 8 d'un ski de
fond 9.
[0013] Le corps de fixation 1 présente deux parties d'appui 10 et 11 sur le ski par lesquelles
le corps est fixé au ski au moyen de trois vis 12. Dans sa partie centrale, le corps
1 forme un pont sous lequel passe le verrou 2, lequel peut coulisser longitudinalement
sous ce pont. A l'avant, le corps 1 présente un évidement rectangulaire 13 formant
deux parois latérales entre lesquelles est articulé le levier 5 autour d'un axe 14.
Dans sa partie centrale, le corps 1 présente en outre une rainure transversale rectangulaire
15 destinée à recevoir la barrette antérieure de la chaussure comme ceci sera décrit
plus loin. En arrière de la rainure 15, le corps 1 présente deux parois latérales
verticales 16 et 17 dans chacune desquelles est formée une lumière 18 s'étendant parallèlement
au plan de la fixation.
[0014] Le verrou 2 présente, à l'avant, une partie centrale relevée verticalement 20 en
arrière de laquelle est formée une découpe rectangulaire 21 s'étendant selon l'axe
de symétrie du verrou. En arrière de cette découpe 21, le verrou 2 présente une élévation
22 de forme générale rectangulaire dans le dos de laquelle est formée une gorge sensiblement
semi-circulaire 23. Dans cette gorge est logé un insert 24 présentant un profil semi-cylindrique
en forme de C venant exactement s'emboîter dans la gorge 23. Le verrou est en plastique
et l'insert en métal. En arrière de l'insert 24, le verrou 2 présente une paire de
bras parallèles 25 portant une barrette transversale 26.
[0015] La biellette 3 est une pièce métallique étampée et pliée de manière à présenter deux
bras 30 et 31 ayant la forme de deux ailes parallèles dirigées vers l'avant et le
crochet 4. Les ailes 30 et 31 présentent une lumière 32, respectivement 33, dans lesquelles
sont engagées les extrémités de la barrette 26, laquelle traverse également les lumières
18 du corps 1. Les ressorts 6 sont accrochés, d'une part, à la barrette 26 et, d'autre
part, à la biellette 3, plus précisément dans la paroi antérieure du crochet 4 que
les extrémités des ressorts traversent par deux trous que l'on peut voir aux figures
3 et 5.
[0016] Le levier 5 présente une partie 50 traversée par l'axe 14 et présentant une partie
en forme de came 51 engagée dans le corps 1, entre la saillie antérieure 20 du verrou
2 et la paroi transversale 19, légèrement inclinée, du corps 13 vers l'arrière, paroi
qui limite la creusure 13 vers l'arrière.
[0017] Les lumières 32 et 33 du crochet 3 présentent, une section relativement longue telle
que 33a, légèrement oblique et ascendante vers l'avant de la fixation et une courte
section telle que 33b, oblique et ascendante vers l'arrière, de telle sorte que les
lumières présentent une forme de boomerang dont le bras arrière est tronqué.
[0018] Le fonctionnement de la fixation sera maintenant décrit au moyen des figures 3 à
6. On partira de la position ouverte représentée aux figures 4 et 5.
[0019] En position ouverte, le levier 5 est relevé et sa came 51 a poussé vers l'avant le
verrou 2 par sa partie 20. Le levier 5 vient en butée contre la face inclinée 19 par
un méplat 54 et il est maintenu dans cette position par la poussée du verrou sur l'extrémité
de la came 51, poussée dont la direction passe au-dessus de l'axe 14 et exerce donc
un couple tendant à faire tourner le levier 5 dans le sens de l'ouverture. La biellette
3 est en butée contre des butées 70 formées dans les flancs du corps 1 (figures 1
et 4). Dans cette position ouverte, stable, une chaussure, munie de deux barrettes
parallèles 61, 62, dans la partie antérieure de sa semelle, peut être introduite dans
la fixation. De manière habituelle, le pied est légèrement incliné vers l'avant lors
du chaussage de la fixation. La barrette antérieure 61 est ainsi engagée dans la rainure
15 dont les bords supérieurs sont chanfreinés de manière à faciliter cet engagement.
La chaussure, ainsi positionnée, peut être ensuite abaissée de telle sorte que sa
barrette postérieure 62 vient buter contre le plan incliné 34 formé à l'extrémité
du crochet 4, de telle sorte que la barrette 62 peut repousser en arrière le crochet
4 et avec lui la biellette 3 contre l'action des ressorts 6. Lors du déplacement du
verrou 2 vers l'avant, l'axe 26 s'est déplacé vers l'avant dans les lumières 18 et
dans les lumières 32 et 33.
[0020] Le levier peut être ensuite rabattu sur le ski en libérant le verrou 2, lequel est
retiré en arrière par les ressorts 6, jusqu'à ce que sa partie 22 avec l'insert 24
vienne en butée contre la face postérieure de la rainure 15, en entourant la barrette
antérieure 61 de la chaussure, comme représenté aux figures 1 et 3.
[0021] En mouvement, que ce soit en pas classiques ou en pas de patineur, lorsque la chaussure
60 s'écarte du ski en pivotant autour de sa barrette antérieure 61, comme représenté
à la figure 6, la biellette 3 est entraînée par la barrette postérieure 62 de la chaussure
en exerçant une traction sur les ressorts 6. Le déplacement maximal de la biellette
3 est limité par la barrette 26 lorsqu'elle arrive à l'extrémité antérieure des lumières
32 et 33. Ainsi se trouve également limitée l'extension des ressorts 6. On relève
que le déplacement de la biellette 3 et partant l'élongation des ressorts 6, est relativement
faible pour un relèvement de la chaussure de 50° relativement au ski, ce qui permet
une foulée optimale aussi bien en pas classiques qu'en pas de patineur. L'élongation
des ressorts étant relativement très faible, ceux-ci peuvent être forts de manière
à assurer un bon rappel des skis et la poussée vers l'avant en pas classiques.
[0022] On remarque la faible longueur de la fixation et la forme du levier 5. Le caractère
compact de la fixation permet de loger celle-ci dans une interruption 7 relativement
très courte de la nervure 8 du ski. Le levier 5, avec ses ailes latérales 52, 53 obliques
et divergentes, vient épouser le profil trapézoïdal de la nervure 8 du ski.
[0023] Les composants de la fixation peuvent, bien entendu, présenter des formes différentes
de celles représentées. Par exemple, la biellette pourrait être une pièce massive
engagée entre les ressorts 6 et articulée sur la barrette 26 par une lumière unique.
[0024] La fixation représentée pourrait être aisément modifiée pour permettre également
un verrouillage automatique de la barrette antérieure 61. Il suffit de prévoir un
plan incliné sur le verrou 2, de telle sorte que la barrette 61 peut écarter le verrou
de la même manière que la barrette 62 écarte le crochet 4, et de supprimer sa paroi
19 pour autoriser le déplacement du verrou vers l'avant, le levier 5 étant rabattu.
[0025] La figure 7 représente une variante d'exécution dans laquelle la barrette 26 est
fixée au corps 1. Le ressort 6 n'est donc pas relié au verrou 2' qui ne diffère du
verrou 2 que par la suppression de la partie destinée à porter la barrette 26. Le
déplacement du verrou 2' est assuré entièrement par le levier 5, par sa partie en
forme de came.
1. Fixation de ski de fond pour chaussure dont la semelle est munie de deux barrettes
transversales parallèles (61, 62) situées dans la partie antérieure de la chaussure,
comprenant un corps de fixation (1) sur lequel sont montés des moyens de retenue de
la barrette antérieure comprenant un verrou (2) mobile et un levier de commande (5)
du verrou, une biellette (3) articulée sur le corps et terminée par un crochet (4)
venant s'accrocher sur la barrette postérieure (62) de la chaussure, cette biellette
étant sollicitée par au moins un ressort de traction (6) et présentant une rampe (34)
d'engagement pour la barrette postérieure, une butée (70) retenant la biellette dans
une position permettant l'engagement de son crochet sur la barrette postérieure lors
du chaussage de la fixation, le ressort (6) autorisant le soulèvement de la chaussure
par rotation autour de sa barrette antérieure en emmagasinant une énergie restituée
sous la forme d'un rappel élastique du ski contre la chaussure,
caractérisée en ce que la biellette (3) est articulée en un point (26) situé en avant de son crochet et
que le ressort (6) est attaché par l'une de ses extrémités à la biellette (3) et par
son autre extrémité en un point (26) situé entre le crochet (4) de la biellette et
le point de verrouillage de la barrette antérieure.
2. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le ressort (6) est attaché au verrou (2).
3. Fixation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le verrou (2) porte une barrette (26) sur laquelle est accroché le ressort (6) et
que la biellette (3) est articulée sur cette barrette avec un jeu (32, 33) autorisant
sa translation lors du soulèvement de la chaussure relativement au ski.
4. Fixation selon la revendication 3, caractérisée en ce que la biellette (3) est articulée sur la barrette (26) du verrou par au moins une lumière
(32, 33) autorisant la translation de la biellette.
5. Fixation selon la revendication 4, caractérisée en ce que la lumière (32, 33) présente, de l'avant vers l'arrière, une première section oblique
descendante (33a) et une seconde section oblique ascendante (33b), la première section
étant sensiblement plus longue que la seconde section, la position de la lumière étant
telle qu'en position fermée de la chaussure, la barrette (26) est à l'extrémité postérieure
de la lumière.
6. Fixation selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le levier d'actionnement (5) présente une partie en forme de came (51) de poussée
du verrou vers l'avant.
7. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le ressort (6) est attaché au corps (1) de la fixation et en ce que le levier (5) est conformé de manière à pousser le verrou (2') en position de verrouillage.
1. Langlaufschibindung für einen Schuh, dessen Sohle im vorderen Teil des Schuhs mit
zwei parallelen transversalen Stegen (61, 62) versehen ist, mit einem Bindungsgehäuse
(1), auf welchem Mittel zum Halten des vorderen Stegs montiert sind, mit einem beweglichen
Riegel (2) und einem Hebel (5) zum Betätigen des Riegels, einem Schwingarm (3), der
gelenkig auf dem Gehäuse angebracht ist und in einem Haken (4) endet, der sich auf
dem hinteren Steg (62) des Schuhs einhakt, wobei dieser Schwingarm von wenigstens
einer Zugfeder (6) beaufschlagt wird und eine Rampe (34) für den Eingriff des hinteren
Stegs hat, mit einem Anschlag (70), der den Schwingarm in einer Position hält, welche
beim Einstieg des Schuhs in die Bindung das Einhaken des Hakens des Schwingarm am
hinteren Steg erlaubt, wobei die Feder (5) das Anheben des Schuhs durch eine Drehung
um den hinteren Steg erlaubt, wodurch Energie gespeichert wird, die in Form einer
elastischen Rückstellung des Schis gegen den Schuh zurückgegeben wird, dadurch gekennzeichnet, dass der Schwingarm (3) an einem Punkt (26) angelenkt ist, der sich vor seinem Haken befindet,
und dass die Feder (6) mit einem ihrer Enden am Schwingarm (3) und mit ihrem anderen
Ende an einem Punkt (26) befestigt ist, welcher sich zwischen dem Haken (4) des Schwingarms
und dem Punkt befindet, an welchem der vorderen Stegs verriegelt wird.
2. Bindung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass, die Feder (6) am Riegel (2) befestigt ist.
3. Bindung nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass der Riegel (2) einen Steg (26) trägt, welcher an der Feder (6) eingehakt ist, und
dass der Schwingarm (3) auf diesem Steg mit einem Spiel (32, 33) angelenkt ist, welches
seine Translationsbewegung zulässt, wenn der Schuh relativ zum Schi angehoben wird.
4. Bindung nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, dass der Schwingarm (3) auf dem Steg (26) des Riegels in einem Langloch (32, 33) angelenkt
ist, welches die Translationsbewegung des Schwingarms zulässt.
5. Bindung nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, dass das Langloch (32, 33) einen ersten, von vorn nach hinten schräg abwärts verlaufenden
Abschnitt (33a) und einen zweiten, von vorn nach hinten schräg ansteigenden Abschnitt
(33b) aufweist, wobei der erste Abschnitt deutlich länger als der zweite ist und das
Langloch so angeordnet ist, dass sich der Steg (26) in geschlossener Stellung des
Schuhs am hinteren Ende des Langlochs befindet.
6. Bindung nach einem der Ansprüche 1 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass der Betätigungshebel (5) einen Teil in Form einer Nocke (51) hat, welche den Riegel
nach vorn stösst.
7. Bindung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Feder (6) am Gehäuse (1) der Bindung befestigt ist und dass der Hebel (5) derart
ausgebildet ist, dass er den Riegel (2') in die Verriegelungsstellung stösst.
1. A cross-country ski binding for a boot, the sole of which is equipped with two parallel
transverse bars (61, 62) located in the front part of the boot, comprising a binding
body (1) on which are mounted means for retaining the front bar comprising a moving
latch (2) and a latch operating lever (5), a link rod (3) articulated to the body
and ending in a hook (4) which catches on the rear bar (62) of the boot, this link
rod being urged by at least one tension spring (6) and having an engagement ramp (34)
for the rear bar, a stop (70) keeping the link rod in a position that allows its hook
to engage on the rear bar when the boot is stepping into the binding, the spring (6)
allowing the boot to lift by rotation about its front bar while at the same time storing
up energy which is restored in the form of elastic return returning the ski against
the boot, characterized in that the link rod (3) is articulated at a point (26) located forward of its hook and the
spring (6) is attached by one of its ends to the link rod (3) and by its other end
to a point (26) located between the hook (4) of the link rod and the front bar locking
point.
2. The binding as claimed in claim 1, characterized in that the spring (6) is attached to the latch (2).
3. The binding as claimed in claim 2, characterized in that the latch (2) carries a bar (26) to which the spring (6) is attached and the link
rod (3) is articulated to this bar with play (32, 33) allowing it to move in translation
as the boot is lifted relative to the ski.
4. The binding as claimed in claim 3, characterized in that the link rod (3) is articulated to the latch bar (26) via at least one slot (32,
33) allowing the link rod to move in translation.
5. The binding as claimed in claim 4, characterized in that the slot (32, 33) has, from the front backward, a first downward oblique section
(33a) and a second upward oblique section (33b), the first section being appreciably
longer than the second section, the position of the slot being such that when the
boot is in the closed position, the bar (26) is at the rear end of the slot.
6. The binding as claimed in one of claims 1 to 5, characterized in that the actuating lever (5) has a cam-shaped part (51) for pushing the latch forward.
7. The binding as claimed in claim 1, characterized in that the spring (6) is attached to the body (1) of the binding and in that the lever (5) is shaped in such a way as to push the latch (2') into the locked position.