[0001] L'invention a trait à un dispositif de fixation d'un organe d'entraînement pour un
arbre d'enroulement, dans un coffre d'une installation de fermeture ou de protection
solaire. L'invention a également trait à un mécanisme de manoeuvre d'une telle installation.
[0002] Par installation de fermeture, on entend, les portes, portails, volets et matériels
équivalents.
[0003] Il est connu d'utiliser un moteur électrique ou un système mécanique pour entraîner
en rotation un arbre d'enroulement d'un tablier de porte ou de volet, ou un store
de protection solaire. Un tel organe d'entraînement est généralement disposé dans
un coffre ou caisson qui peut être du type connu de EP-A-0 764 759. Ce coffre comprend
un espace délimité par une paroi latérale du coffre et par une joue séparant cet espace
de la zone d'enroulement du tablier ou du store sur l'arbre précité. Dans cet espace
est disposée une partie saillante de l'organe d'entraînement, qui peut être la tête
d'un moteur électrique ou une partie d'un dispositif mécanique destiné à coopérer
avec une manivelle ou une sangle. L'arbre d'enroulement et/ou l'organe d'entraînement
traverse un orifice central de la joue et des moyens de support de l'organe d'entraînement
doivent être prévus dans cet espace, ces moyens étant le plus souvent complexes et
nécessitant le serrage de vis de fixation. L'utilisation de vis de fixation ou d'accessoires
supplémentaires pour l'immobilisation d'une tête d'un organe électrique ou mécanique
par rapport à un support impose l'approvisionnement et la gestion de tels vis et moyens
accessoires et oblige l'installateur à procéder à des opérations de réglage fin sur
le site d'installation, alors que sa position de travail n'est généralement pas adaptée
à un travail de précision. Il peut en résulter des défauts de positionnement de la
tête de l'organe d'entraînement, ce qui entraîne à terme un blocage de l'installation,
voire une rupture de certains éléments mécaniques.
[0004] C'est à ces inconvénients qu'entend plus particulièrement remédier l'invention en
proposant un dispositif de fixation permettant de supporter efficacement la tête d'un
organe d'entraînement, alors que le montage de l'installation est particulièrement
simple.
[0005] Dans cet esprit, l'invention concerne un dispositif de fixation d'un organe d'entraînement
pour un arbre d'enroulement dans un coffre d'une installation de fermeture ou de protection
solaire, ce coffre formant un volume de réception de la tête de cet organe, alors
qu'un support prévu dans ce volume forme un logement concave de réception d'une partie
au moins de cette tête, ce logement étant apte à immobiliser la tête par coopération
de formes. Le logement est pourvu de pattes élastiques en forme de crochet aptes à
coopérer avec des zones adaptées de la tête de l'organe d'entraînement pour la retenue
de cette tête en position engagée dans le logement.
[0006] Grâce à l'invention, la tête de l'organe d'entraînement est aisément et rapidement
mise en place dans le support par sa simple introduction, sans nécessiter d'utiliser
des vis et/ou des accessoires supplémentaires, tels que des pattes. L'immobilisation
par coopération de formes présente en outre l'avantage que la tête est automatiquement
positionnée de façon adéquate par rapport au support, c'est-à-dire par rapport à l'ensemble
du coffre de l'installation. Cette immobilisation par coopération de formes permet
à la fois un blocage axial et radial de la tête dans le support alors que cette tête
demeure accessible et peut être aisément démontée en cas d'intervention sur l'organe
d'entraînement. Une fois mise en place dans le logement, la tête de l'organe d'entraînement
est fermement maintenue en position par rapport à son environnement grâce aux pattes
élastiques dont la géométrie en forme de crochet permet un encliquetage de la tête
de l'organe d'entraînement dans le logement. On obtient ainsi un verrouillage axial
automatique de cette tête dans ce logement.
[0007] Selon des aspects avantageux mais non obligatoires de l'invention, le dispositif
incorpore une ou plusieurs des caractéristiques suivantes :
- Chaque patte élastique est pourvue d'une surface inclinée d'extrémité apte à coopérer
avec une surface inclinée d'extrémité d'une de ces zones de la tête pour permettre
une introduction d'une partie au moins de cette tête par déformation élastique de
ces pattes et/ou de ces zones.
- Les pattes élastiques de retenue sont avantageusement aptes à être manoeuvrées pour
permettre l'extraction de la tête par rapport au logement. En d'autres termes, la
mise en place de la tête dans le logement n'est pas irréversible, le démontage demeurant
aussi simple que le montage de l'installation.
- Le logement est à section polygonale, la tête ayant une forme extérieure polygonale
de géométrie analogue à la section du logement. La coopération des formes interne
du logement et externe de la tête contribue à l'immobilisation de la tête en rotation
autour d'un axe longitudinal de l'arbre d'enroulement. Cette disposition contribue
également à une distribution radiale optimale du couple de l'organe d'entraînement,
qui est transmis à la structure de support, et des forces de réaction générées.
- Le fond du logement est percé d'un orifice de passage d'un pion ménagé sur une surface
interne d'une cloison d'extrémité du coffre. Cette disposition permet un positionnement
rapide et précis du support par rapport au coffre. Dans ce cas, on peut prévoir que
la tête de l'organe d'entraînement est pourvue d'un logement de réception au moins
partielle du pion, lorsque la tête est reçue dans le logement. Le pion précité sert
donc à la fois au centrage du support et de la tête de l'organe d'entraînement.
- Le support comprend une partie centrale dans laquelle est ménagé le logement précité
et au moins une extension latérale pourvue d'au moins un moyen d'écartement, par rapport
à une cloison d'extrémité du coffre, d'une joue de séparation du volume de réception
de la tête précitée et d'une zone d'enroulement d'un tablier sur l'arbre précité.
Ainsi, la ou les extensions latérales du support jouent le rôle d'entretoises entre
la joue et la cloison d'extrémité du coffre, ces entretoises pouvant être disposées
jusqu'à proximité de l'orifice central de la joue, de telle sorte que celle-ci est
efficacement maintenue en position sur sa largeur.
[0008] L'invention concerne également un mécanisme de manoeuvre d'une installation de fermeture
ou de protection solaire qui comprend un dispositif tel que précédemment décrit. Un
tel mécanisme est plus simple à installer et plus fiable que les mécanismes de l'état
de la technique.
[0009] L'invention sera mieux comprise et d'autres avantages de celle-ci apparaîtront plus
clairement à la lumière de la description qui va suivre d'un mécanisme de manoeuvre
d'une installation de fermeture conforme à l'invention, donnée uniquement à titre
d'exemple et faite en référence aux dessins annexés dans lesquels :
- La figure 1 est une vue en perspective éclatée d'une partie d'un mécanisme de manoeuvre
d'une installation de fermeture conforme à l'invention ;
- La figure 2 est une vue en perspective de la partie du dispositif représenté à la
figure 1 en configuration montée ;
- La figure 3 est une coupe selon la ligne III-III à la figure 2 ;
- La figure 4 est une vue en perspective d'un support utilisé dans le mécanisme des
figures 1 à 3, vu par l'avant et
- La figure 5 est une vue en perspective du support de la figure 4, vu par l'arrière.
[0010] Le mécanisme 1 représenté aux figures 1 à 3 est prévu pour la manoeuvre d'un volet
roulant dont le tablier 2 représenté en traits mixtes est apte à être enroulé autour
d'un arbre 3 commandé par un moteur électrique 4. Le tablier 2 peut être à lames ou
formé dans un matériau souple.
[0011] Le moteur 4 est logé à l'intérieur de l'arbre 3 qui est tubulaire, cet arbre étant
supporté dans un coffre ou caisson 5 représenté en traits mixtes et dont on note 5c
une cloison latérale d'extrémité. On note X-X' l'axe de rotation de l'arbre 3 qui
est un axe longitudinal du coffre 5.
[0012] Le volume intérieur du caisson 5 comprend une zone 6 d'enroulement du tablier 2 sur
l'arbre 3 et une zone 7 de positionnement de la tête 4a du moteur 4, la zone 7 étant
séparée de la zone 6 par une joue 8 percée d'un orifice central 8a de passage de l'arbre
3 et du moteur 4.
[0013] Conformément à l'invention, la tête 4a du moteur 4 est maintenue en position à l'intérieur
de la zone 7 grâce à un support 10 monté sur la face intérieure 5
d de la cloison 5
c. Le support 10 comprend une partie centrale 10
a formant un logement en creux 10
b apte à recevoir une partie au moins de la tête 4
a. Ce logement 10
b est à section globalement octogonale adaptée à la section d'extrémité 4
b de la tête 4
a qui est également octogonale. Deux pattes élastiques 10
c, en forme de crochet et monobloc avec le support 10, sont prévues pour verrouiller
la section 4
b de la tête 4a dans le logement 10
b par coopération de formes avec des zones adaptées 4
c de la section 4
b.
[0014] En pratique, les pattes 10
c et les zones 4
c ont une géométrie de crochet en forme de demi-harpon.
[0015] Comme il ressort plus particulièrement de la figure 3, la géométrie des pattes 10
c et des zones 4
c permet un encliquetage élastique de la tête 4
a dans le logement 10
b. Plus précisément, chaque patte 10
c est pourvue d'une surface bombée 10
c' convexe et orientée en direction de l'axe X-X'. Par ailleurs, les parties 4
c de la tête 4
a sont chacune pourvues d'une surface 4
c' inclinée par rapport à l'axe X-X', les surfaces 4
c' étant convergentes en direction de l'axe X-X' à l'opposée de la joue 8.
[0016] Ainsi, lors de l'introduction de la partie 4
b de la tête 4
a dans le logement 10
b, les surfaces 4
c' et 10
c' glissent les unes contre les autres, de telle sorte que les pattes 10
c sont progressivement écartées pour laisser passer les parties 4
c de la tête 4
a. On parvient alors dans la position de la figure 3 ou des surfaces 10
c'' et 4
c'' respectivement perpendiculaires à l'axe X-X' sont en appui ferme l'une contre l'autre
ce qui permet une immobilisation de la tête 4
a dans le logement 10
b.
[0017] Lorsqu'il convient de retirer la tête 4
a du logement 10
b, par exemple lors d'une opération de maintenance du moteur 4, il est possible d'exercer
sur les surfaces 10
c' des languettes 10
c un effort d'écartement par rapport à l'axe X-X', de telle sorte que les parties 4
c sont libérées par les pattes 10
c. En effet, comme il ressort plus particulièrement de la figure 2, les languettes
10
c demeurent accessibles à travers l'orifice 8
a de la joue 8 en configuration montée du dispositif, en particulier lorsque le tablier
2 est déroulé.
[0018] Le fond du logement 10
b est percé d'un orifice 10
e destiné à entourer un pion central 5
e ménagé sur la face intérieure 5
d de la cloison 5
c et s'étendant selon l'axe X-X' en direction de la joue 8. La coopération des éléments
5
e et 10
e permet un positionnement efficace et rapide du support 10 par rapport au caisson
5.
[0019] La tête 4
a comprend également un logement 4
d de réception du pion 5
e dans la configuration représentée à la figure 3. Ainsi, le pion 5
e contribue au positionnement par coopération de formes de la tête 4
a par rapport au logement 10
b.
[0020] Le support 10 comprend également deux extensions latérales 10
f et 10
g s'étendant, à partir de la partie 10
a, radialement par rapport à l'axe X-X'. Les extensions 10
f et 10
g sont monobloc avec la partie centrale 10
a du support 10.
[0021] Comme il ressort plus clairement des figures 4 et 5, les extensions 10
f et 10
g sont formées d'éléments unitaires 10
h reliés entre eux par des bandes sécables 10
i, ces bandes sécables étant formées par une partie amincie de chacune des extensions
10
f et 10
g.
[0022] Comme représenté sur les figures 4 et 5, chaque extension 10
f ou 10
g est formée de huit éléments 10
h reliés par sept bandes sécables 10
i. Le nombre d'éléments 10
h des extensions 10
f et 10
g résulte d'un choix de conception et peut donc varier.
[0023] Sur sa face arrière, chaque élément 10
h est pourvu d'une inscription 10
j correspondant à un diamètre nominal de caisson 5, c'est-à-dire sensiblement à la
largeur
l5 d'un caisson 5 à laquelle doit être adaptée la largeur
l10 du support 10. Ainsi, lorsqu'un opérateur souhaite intégrer un support 10 dans un
caisson 5, il lui suffit de sectionner la bande sécable 10
i devant être déchirée, en fonction de la largeur indiquée sur l'élément 10
h voisin situé du côté de la partie 10
a par rapport à cette bande 10
i.
[0024] Grâce à cet aspect de l'invention, un unique type de support peut être utilisé pour
des caissons de largeurs
l5 variables.
[0025] Chaque élément 10
h est également pourvu d'un ergot 10
k prévu pour être reçu dans un logement en creux 5
k ménagé sur la face 5
d de la cloison 5. Les diamètres respectifs de chaque ergot 10
k et de chaque logement 5
k sont adaptés pour obtenir une immobilisation du support 10 par rapport à la cloison
5
c par coopération de formes.
[0026] Chaque élément 10
h est également pourvu, sur sa face arrière visible à la figure 5, d'une partie en
saillie 10
l destinée à venir en appui contre la face 5
d de la cloison 5
c lorsque l'un des ergots 10
k est en place dans l'un des logements 5
k. On note que les parties en saillies 10
l forment une zone d'appui discontinue sur la cloison 5
c qui s'étend jusqu'au voisinage de la partie centrale 10
a puisque les parties 10
l de tous les éléments 10
h non détachés de la partie 10
a sont en appui contre la face intérieure 5
d de la cloison 5
c.
[0027] A l'opposé des parties 10
l, certains des éléments 10
h portent des saillies 10
n et 10
m qui sont en appui contre la face 8
b de la joue 8 tournée vers la zone 7. Dans l'exemple représenté, un élément 10
h sur deux est pourvu de saillies 10
m et 10
n. Il serait possible de prévoir que chaque élément 10
h est pourvu de telles saillies ou, au contraire, qu'un élément sur trois ou plus de
trois est pourvu de telles saillies. Les saillies 10
m et 10
n sont réparties jusqu'à proximité de la partie centrale 10
a du support 10, de telle sorte qu'elles contribuent au positionnement de la joue 8
jusqu'au voisinage de l'orifice 8
a, ce qui évite une flexion ou un bombement de la joue 8 sous l'effet des efforts transmis
par le tablier 2. La joue 8 est ainsi maintenue sensiblement plane, de telle sorte
qu'elle guide efficacement le tablier 2.
[0028] La distance d entre les extrémités des saillies 10
l d'une part et 10
m ou 10
n d'autre part, mesurée parallèlement à l'axe X-X' en configuration montée du dispositif,
est égale à la largeur souhaitée de la zone 7, c'est-à-dire à la distance séparant
les faces 5
d et 8
b de la cloison 5
c et de la joue 8 parallèlement à cet axe.
[0029] Le support 10 comprend également deux pattes 10
p et 10
g permettant la réception et l'immobilisation par coopération de formes d'un circuit
électronique 11 de commande du moteur 4. Pour la clarté du dessin, le circuit 11 a
été représenté uniquement par sa carte support 11
a et par un cadre 11
b, la carte 11
a portant en pratique des composants et des pistes de connexion entre ces composants.
La géométrie du cadre 11
b est telle qu'il peut être immobilisé entre des languettes 10
r et des dosserets 10
s formés sur les pattes 10
p et 10
g. Ainsi, la mise en place et l'immobilisation du circuit 11 sur le support 10 sont
effectuées de façon particulièrement simple et sans interaction avec le caisson 5
dont les dimensions peuvent varier sans influence sur la mise en place du circuit
11.
[0030] Les éléments 10
p et 10
q, 10
r et 10
s permettent donc un montage par encliquetage élastique du circuit 11 sur le support
10.
[0031] Le support 10 a été représenté avec les pattes 10
p et 10
g solidaires des seconds éléments 10
h à partir de la partie centrale 10
a. Selon une variante non représentée de l'invention, ces pattes peuvent être solidaires
de la partie 10
a, auquel cas elles permettent le montage du circuit 11 y compris dans un coffre de
faible largeur.
[0032] L'invention a été représentée avec un moteur électrique, elle est cependant applicable
à un mécanisme de manoeuvre d'un volet ou d'un store comprenant un organe d'entraînement
mécanique dont une partie formant "tête" est prévue pour coopérer avec une manivelle
ou une sangle.
1. Dispositif de fixation d'un organe d'entraînement (4) pour un arbre d'enroulement
(3) dans un coffre (5) d'une installation de fermeture ou de protection solaire, ledit
coffre formant un volume (7) de réception de la tête (4a) dudit organe d'entraînement, alors qu'un support (10) prévu dans ledit volume (7)
forme un logement concave (10b) de réception d'une partie (4b) au moins de ladite tête, ledit logement étant apte à immobiliser ladite tête par
coopération de formes, caractérisé en ce que ledit logement (10b) est pourvu de pattes élastiques (10c) en forme de crochet aptes à coopérer avec des zones adaptées (4c) de ladite tête (4a) pour la retenue de ladite tête (4a) en position engagée dans ledit logement.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque patte élastique
(10c) est pourvue d'une surface inclinée d'extrémité (10c') apte à coopérer avec une surface inclinée d'extrémité (4c') d'une desdites zones (4c) de ladite tête (4a) pour permettre une introduction d'une partie (4b) au moins de ladite tête par déformation élastique desdites pattes et/ou desdites
zones.
3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que lesdites pattes
élastiques de retenue (10c) sont aptes à être manoeuvrées pour permettre l'extraction de ladite tête (4b) dudit logement.
4. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdites
pattes élastiques (10c) sont prévues chacune d'une surface (10c'') globalement perpendiculaire à l'axe de rotation (X-X') dudit arbre d'enroulement
(3), ladite surface étant apte à être en appui contre une surface (4c'') d'une zone adaptée (4c) de ladite tête qui est alors également perpendiculaire audit axe.
5. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit
logement (10b) est à section polygonale, ladite tête (4a) ayant une forme externe polygonale de géométrie analogue à la section dudit logement.
6. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fond
dudit logement (10b) est percé d'un orifice (10e) de passage d'un pion (5e) ménagé sur une surface interne (5d) d'une cloison d'extrémité (5c) dudit coffre.
7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite tête (4a) est pourvue d'un logement (4d) de réception au moins partielle dudit pion (5e) lorsqu'elle est reçue dans ledit logement (10b).
8. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit
support (10) comprend une partie centrale (10a) dans laquelle est ménagée ledit logement (10b) et au moins une extension latérale (10f, 10g) pourvue d'au moins un moyen d'écartement (10m, 10n) par rapport à une cloison d'extrémité (5c) dudit coffre (5), d'une joue (8) de séparation dudit volume (7) et d'une zone (6)
d'enroulement d'un tablier (2) sur ledit arbre (3).
9. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit
volume (7) de réception de ladite tête (4a) est séparé d'une zone (6) d'enroulement d'un tablier (2) sur ledit arbre (3) par
une joue (8).
10. Mécanisme (1) de manoeuvre d'une installation de fermeture ou de protection solaire,
caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (3-11) selon l'une des revendications
précédentes.