[0001] La présente invention est relative au domaine médical et elle concerne, plus particulièrement,
les moyens mis en oeuvre pour rendre possible une rééducation fonctionnelle d'un membre
inférieur.
[0002] L'objet de l'invention peut trouver de multiples applications, parmi lesquelles l'une,
considérée comme la plus ancienne sans être cependant limitative, est le domaine de
la rééducation post-opératoire à la suite d'interventions orthopédiques.
[0003] Parmi les applications les plus courantes, il convient de citer la rééducation post-opératoire
après intervention sur l'articulation du genou.
[0004] Dans les domaines ci-dessus, il est connu depuis longtemps qu'un bénéfice certain
est à attendre d'une rééducation fonctionnelle, notamment par mobilisation des articulations,
intervenant dans un court laps de temps après l'intervention.
[0005] Cependant, il a été constaté que, pour satisfaire cette exigence, il n'était pas
envisageable de provoquer la mobilisation articulaire par la sollicitation active
produite intentionnellement par le patient. Au contraire, il a été constaté qu'un
bénéfice certain était obtenu lorsque la mobilisation intervenait sur le mode passif,
c'est-à-dire que des moyens, extérieurs à la volonté du patient, provoquaient la mobilisation
sans qu'il soit fait appel à l'activation de la chaîne musculaire par le patient.
[0006] C'est afin de mieux mettre en pratique un tel procédé que sont apparues des attelles
de mobilisation, dites passives, destinées au membre inférieur et conçues pour être
utilisées dès après l'intervention en pouvant être posées sur le matelas d'une literie.
TECHNIQUE ANTERIEURE
[0007] Les attelles de mobilisation passive, qui sont constituées à cette fin, comprennent,
généralement comme cela est décrit dans une demande FR 2 759 901, un socle de relativement
grande longueur, à l'extrémité proximale duquel se trouve placée une articulation
d'orientation transversale à la grande longueur du socle et réservée au montage d'une
structure articulée et, plus particulièrement, d'un segment de cette dernière appelé
"berceau crural". Le berceau crural comprend alors une partie tubulaire et une partie
coulissante susceptible soit de se rétracter sensiblement totalement à l'intérieur
de la partie tubulaire soit d'occuper une position extrême d'extension.
[0008] La structure articulée est composée d'un autre segment, dénommé "berceau jambier"
qui est articulé en bout du segment crural pour s'étendre parallèlement à la grande
longueur du socle sur lequel un tel berceau repose par un chariot pris en charge par
une voie de guidage présentée par le socle.
[0009] Généralement, il est également prévu un moteur électrique adapté en bout du socle,
de façon à pouvoir actionner, par une transmission, le chariot en déplacement alternatif
rectiligne sur une amplitude réglable par des moyens de contrôle appropriés.
[0010] La structure articulée est complétée, le plus souvent, par un repose-pied, de façon
à fournir les appuis suffisants à un membre inférieur qui, par l'intermédiaire de
la structure articulée et du chariot, peut être mû passivement en flexion-extension
pour favoriser la mobilisation des articulations.
[0011] De telles attelles répondent certainement à la fonction pour laquelle elles sont
conçues et donnent, sur ce plan, entière satisfaction dans leur mise en service hospitalière.
[0012] Pour des raisons d'ordre économique, il est de plus en plus préconisé de recourir
à des traitements de rééducation à caractère ambulatoire et non plus en milieu hospitalier,
étant donné qu'il s'agit d'une pratique quotidienne dont la caractéristique essentielle
est de suivre un protocole de déroulement fixé par le praticien et qu'il suffit d'adapter
par réglage fonctionnel de l'attelle de mobilisation.
[0013] Cette nouvelle pratique peut certainement être conduite en milieu hors hospitalier,
en ayant recours aux mêmes appareils de mobilisation.
[0014] Cependant, il a été constaté que, pour différentes raisons, les attelles de mobilisation
passive actuelles ne se prêtaient pas convenablement à une telle pratique.
[0015] Tout d'abord, de telles attelles sont relativement lourdes et surtout encombrantes
en raison de leur mode même de construction impliquant de réaliser un appareillage
tenant compte de la nécessité de pouvoir disposer la structure articulée en extension
complète lui conférant un encombrement en longueur de l'ordre de celui d'un membre
inférieur.
[0016] S'il peut être envisagé d'utiliser de tels appareillages malgré cet inconvénient,
il est apparu difficile de pouvoir imposer économiquement à chaque patient l'obligation
d'achat d'une attelle pour mener à bien un processus de rééducation ambulatoire dont
la durée est généralement relativement faible.
[0017] C'est la raison pour laquelle il a été préconisé de recourir, non plus à un achat,
mais à une location temporaire de telles attelles auprès d'organismes spécialisés
à cet effet dans ce type de matériel, ainsi que dans du matériel annexe.
[0018] Si cette forme d'offre au public permet de résoudre l'aspect économique, en revanche,
le problème de l'encombrement des attelles actuelles renaît et devient même presque
rédhibitoire, étant donné que pour chaque location il est nécessaire d'imposer un
transport aller et retour effectué par l'organisme loueur ou par le bénéficiaire locataire
qui sont donc l'un et l'autre soumis à l'obligation de surmonter les problèmes d'encombrement.
[0019] Il est clair que si une proposition visant à supprimer les inconvénients de poids
et d'encombrement pouvaient être formulée, elle serait de nature à renforcer la pratique
et le recours à un processus de rééducation ambulatoire qui, pour de nombreuses raisons,
est généralement à privilégier par rapport à un même processus de rééducation effectué
en milieu hospitalier.
EXPOSE DE L'INVENTION :
[0020] C'est justement l'objet de l'invention que de proposer une attelle de mobilisation
passive à caractère repliable, c'est-à-dire pouvant être conditionnée sous un volume
relativement restreint pour favoriser les opérations de transport entre les sites
de location et ceux de mise en service. L'invention vise, également, à proposer une
attelle de mobilisation qui peut être repliée, sans qu'il soit nécessaire de démonter
l'un ou l'autre de ses éléments, c'est-à-dire sans qu'il soit nécessaire de désolidariser
temporairement l'un de ses éléments constitutifs de l'ensemble pour procéder au conditionnement
de l'attelle sous un volume restreint.
[0021] Pour atteindre l'objectif ci-dessus, l'attelle de mobilisation conforme à l'invention
est caractérisée en ce que :
- le segment crural est monté articulé sur une embase stabilisatrice mobile télescopiquement
au socle, parallèlement à la direction de la voie de guidage, entre deux positions
stables de rétraction maximale et d'extension maximale,
- le segment crural est constitué par au moins un longeron à caractère télescopique
réglable, comprenant une partie tubulaire et une partie coulissante susceptible de
se rétracter sensiblement totalement à l'intérieur de la partie tubulaire lorsque
l'embase occupe la position de rétraction maximale.
[0022] Diverses autres caractéristiques ressortent de la description faite ci-dessous en
référence aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif, une forme
de réalisation de l'invention.
BREVE DESCRIPTION DES DESSINS :
[0023] La
fig. 1 est une perspective de l'attelle conforme à l'invention.
[0024] La
fig. 2 est une vue partielle en partie arrachée montrant, à plus grande échelle, un détail
de réalisation constructive de l'attelle selon la
fig. 1.
[0025] Les
fig. 3 et
4 sont des perspectives partielles mettant en évidence différentes caractéristiques
constructives.
[0026] La
fig. 5 est une perspective, analogue à la
fig. 1, mais montrant, à plus petite échelle, l'attelle selon l'invention dans une autre
position caractéristique.
[0027] Les
fig. 6 et
7 sont des perspectives schématiques partielles se référant à d'autres détails constructifs.
MEILLEURE MANIERE DE REALISER L'INVENTION
[0028] La
fig. 1 montre une attelle de mobilisation passive comprenant un socle
1 portant une structure articulée
2 composée d'un segment ou berceau
3, dit "crural", et d'un segment ou berceau
4, dit "jambier". Les segments
3 et
4 sont liés, dans le prolongement l'un de l'autre, par des articulations
6 qui définissent ensemble un axe
x-x' perpendiculaire à la direction générale de l'alignement des segments
3 et
4 placés dans le prolongement l'un de l'autre.
[0029] Bien que cela ne soit pas représenté, il doit être compris, comme cela est connu
de la technique, que chaque segment
3 et
4 peut être équipé d'un matelas ou d'un hamac de support du membre à rééduquer.
[0030] Le berceau crural
3 est monté, par une articulation
7, sur le socle
1, tandis que le berceau jambier est monté sur un chariot
8 qui est pris en charge par une voie de guidage
9 offerte par le socle
1.
[0031] Le segment jambier
4 est pourvu, à son extrémité opposée au segment crural, d'un repose-pied
10 généralement constitué par un support
11 portant une platine
12 orientable dans le sens de la double flèche
f1 et sur laquelle est adaptée une semelle
13 susceptible d'être réglée dans l'un ou l'autre sens de la flèche
f2.
[0032] Une motorisation, non représentée à la
fig. 1, agit directement ou indirectement sur le chariot
8 pour le mouvoir en déplacement rectiligne alternatif le long de la voie
9 et soumettre ainsi, comme cela est connu, la structure
2 à un mouvement de flexion-extension favorable à une rééducation fonctionnelle articulaire
du membre inférieur à traiter, par exemple de l'articulation coxo-fémorale, de l'articulation
du genou, voire, le cas échéant, de l'articulation complexe de la cheville.
[0033] Pour qu'un appareil du type de l'attelle décrite ci-dessus puisse être réalisé pour
présenter, en dehors de sa période d'utilisation, un poids et un encombrement relativement
restreints, en vue de favoriser les transports dans le but rappelé ci-dessus, les
moyens selon l'invention, tels que décrits ci-après, sont mis en oeuvre.
[0034] Tout d'abord, le segment crural
3 est constitué par deux longerons
15 à caractère télescopique comprenant une partie tubulaire
16 liée à l'articulation
6 et une partie coulissante
17 solidarisée à la partie homologue du second longeron
15 par une traverse, telle que
18, coopérant avec l'articulation
7.
[0035] La caractéristique constructive pour le segment crural
3 consiste à choisir des longueurs de parties tubulaires
16 et de parties coulissantes
17 telles que ces dernières puissent être rétractées sensiblement totalement à l'intérieur
des parties tubulaires
16 et être immobilisées dans une position extrême d'extension maximale, voire dans toute
position intermédiaire possible, au moyen d'organes de blocage, tels que
19, par exemple constitués chacun par un bouton de serrage.
[0036] Selon l'invention, un autre moyen constructif mis en oeuvre consiste à adapter l'articulation
7 sur une embase auxiliaire stabilisatrice
20, par exemple réalisée sous la forme d'une platine découpée ou d'une plaque en forme
de "U", de manière à disposer d'une stabilité d'appui convenable sur tout support,
même sur une literie. L'embase
20, tel que cela apparaît aux
fig. 1 et
2 est solidarisée à une coulisse
21 qui est, par exemple, constituée par une, voire de préférence deux tiges
22 qui sont prises en charge par des paliers
23 qui sont présentés par le socle comme partiellement montré par la
fig. 2 pour permettre un coulissement télescopique à partir de l'extrémité proximale
1a du socle. Les paliers
23 sont complétés par un moyen de blocage à rappel élastique
24 comprenant une manette
25 et une barrette de blocage
26 pouvant être engagée par exemple dans des crans ou encoches portés par les tiges
22. Une telle barrette peut aussi agir par effet de coincement en biais sous l'action
d'un ou plusieurs ressorts de rappel. Dans tous les cas, il est avantageux de réaliser
le verrou
24 de manière que sa neutralisation fasse intervenir une action volontaire de l'utilisateur.
[0037] Supplémentairement, comme cela apparaît à la
fig. 2, l'embase auxiliaire
20 présente une épaisseur relativement faible, de manière à pouvoir être entièrement
escamotée dans un logement
27 présenté par la partie inférieure du socle
1 lorsque cette embase occupe la position de rétraction maximale par l'intermédiaire
de la coulisse
21. Il doit être remarqué que le socle
1 présente par ailleurs, en relation avec la partie proximale
1a et le logement
27, deux décrochements latéraux
28 dans lesquels viennent s'engager les longerons
15 dans l'état rentré de l'embase
201.
[0038] Selon une autre disposition encore, la structure articulée
2 est liée au chariot
8 par l'intermédiaire d'un système
30 pouvant être qualifié du type en quadrilatère déformable, unique ou propre à chacun
des éléments tubulaires
16 du segment crural
3 et à chacun des longerons
31 constitutifs du segment jambier
4.
[0039] Le système
30 comprend, dans le cas de construction double, tel qu'illustré par la
fig. 1, pour chaque ensemble
16, 31 les éléments constitutifs ci-après :
- tout d'abord, l'élément 31, en tant que tel, qui constitue l'un des côtés du quadrilatère, alors que l'articulation
6 constitue le premier point d'articulation,
- ensuite la partie du segment tubulaire 16 comprise entre l'articulation 6 et une patte d'articulation 32 qui constitue le deuxième côté du quadrilatère,
- puis un axe 33 constituant un deuxième point d'articulation,
- supplémentairement, une barre de coulissement 34 s'étendant sensiblement sous le longeron 31 en direction du chariot 8 et qui constitue le troisième côté du quadrilatère déformable,
- un prolongement 35 s'abaissant à partir du longeron 31 et formant le quatrième côté,
- et enfin une bague 36 qui est enfilée sur la barre 34 pour constituer un point glissant incorporé au quadrilatère déformable.
[0040] Selon une disposition constructive préférée, les barres de coulissement
34 sont réunies par une entretoise
37 pour former une armature porteuse qui est liée au chariot
8, comme cela est plus particulièrement illustré par la
fig. 3, au moyen d'un axe d'articulation
38 qui est orthogonal à la direction de la voie de guidage
9.
[0041] Dans une telle construction, il peut apparaître utile de lier les longerons
31 par une entretoise
39.
[0042] Comme cela apparaît à la
fig. 1, la construction de chaque quadrilatère latéral fait intervenir un prolongement
35 dont la longueur est inférieure à la partie homologue correspondante de l'élément
tubulaire
16 comprise entre l'articulation
6 et la patte
32.
[0043] Selon une autre caractéristique constructive, il est prévu d'adapter le repose-pied
10 sur les extrémités distales des longerons
31 du berceau jambier
4 par l'intermédiaire de noix crantées
40, plus particulièrement visibles à la
fig. 4, qui peuvent être libérées ou immobilisées par l'intermédiaire de boutons
41.
[0044] Par ces moyens, il devient possible d'orienter le repose-pied
10 dans la direction souhaitée, mais aussi de le rabattre totalement sur le segment
jambier
4 en direction de l'axe
x-x' dans une position d'effacement au moins partiel immobilisé par le serrage des noix
40.
[0045] Les moyens ci-dessus, tels qu'ils sont mis en oeuvre par la
fig. 1, permettent de constituer une attelle de mobilisation passive offrant les caractéristiques
d'adaptation à la morphologie du membre inférieur à rééduquer, alors qu'elle est de
nature à présenter un encombrement réduit dans une position repliée, telle qu'elle
apparaît à la
fig. 5. En effet, à partir de la position illustrée par la
fig. 1 et lorsqu'il est souhaité réduire l'encombrement volumique de l'attelle, il suffit
de procéder comme il vient d'être dit pour effacer le repose-pied
10, de commander ensuite les boutons
19 pour permettre la rétraction des parties
17 à l'intérieur des éléments tubulaires
16 et d'agir sur la commande
24 pour permettre l'effacement de l'embase auxiliaire
20 à l'intérieur du logement
27 du socle
1.
[0046] La
fig. 5 montre une telle position d'encombrement minimal, dans laquelle l'ensemble des éléments
constitutifs de l'attelle occupent en plan l'encombrement du socle 1 en étant entièrement
superposés à ce dernier qui peut alors constituer un élément de transport par l'intermédiaire
d'une poignée de portage
45 qui lui est adaptée sur l'un des côtés longitudinaux par exemple. Dans un tel état,
il est également possible d'adjoindre au socle
1 un carter ou capot, tel que
46 venant s'adapter comme il convient pour parfaire le recouvrement des éléments constitutifs
de l'attelle. Il doit être noté que, de manière fort avantageuse, le repliement de
l'attelle conforme à l'invention est effectué sans qu'il soit nécessaire de procéder
au démontage de l'un quelconque des éléments constitutifs de l'attelle. Par démontage,
il faut entendre toute opération qui consisterait à séparer deux éléments qui sont
liés lorsque l'attelle est en conformation d'utilisation. Bien entendu, cette remarque
ne vaut pas pour le carter ou capot
46.
[0047] Si les éléments, tels que décrits précédemment, permettent de réaliser un gain d'encombrement,
il doit être retenu que le ou les systèmes
30 en quadrilatère déformable, sont aussi prévus pour introduire un facteur de multiplication
entre le déplacement du chariot
8 et celui imposé à la structure articulée
2. Un tel facteur de multiplication, qui intervient en raison du rapport constructif
de chaque quadrilatère déformable, et notamment d'une longueur du prolongement
35 inférieure à la longueur de l'élément tubulaire
16 comprise entre les articulations
6 et
33, permet de réduire la course maximale utile du chariot
8 et, en conséquence, de réduire dans les mêmes proportions la longueur du socle
1 sans pour autant diminuer l'amplitude de déplacement de la structure articulée qui
peut passer d'une position de flexion à une position d'extension complète.
[0048] Un tel résultat est aussi à mettre au compte de l'existence de l'axe d'articulation
38 entre l'armature de coulissement du segment ou berceau jambier
4 et le chariot
8.
[0049] Pour contribuer à la réduction d'encombrement, il est avantageusement prévu, selon
l'invention, d'assurer le déplacement du chariot
8 par l'intermédiaire d'un groupe motoréducteur
50, de type électrique, qui est associé à un renvoi d'angle
50a, de manière à pouvoir être disposé transversalement à la direction de la voie de guidage
9. De préférence, l'adaptation du groupe motoréducteur
50 et de son renvoi d'angle
50a est assurée par encastrement, au moins partiel, dans un logement
51 offert par un bloc distal transversal
52 constituant l'armature du socle
1 en combinaison avec deux profilés longitudinaux
53 le reliant à un bloc transversal
54 au droit duquel se trouvent ménagés pour partie les paliers
23 comme cela est montré à la
fig 2.
[0050] Le renvoi d'angle
50a, tel que cela est illustré par les
fig. 6 et
7, est pourvu, sur son arbre de sortie
55, d'un pignon
56 à même d'attaquer un pignon d'entraînement
57 solidaire en rotation d'une vis sans fin
58 en prise avec le chariot
8 qui est, d'une part, guidé sur une glissière
59 et, d'autre part, guidé et porté par des organes de roulement
60 coopérant avec les profilés longitudinaux
53 qui définissent avec la glissière
59 la voie de guidage
9.
[0051] Par un tel montage, l'encombrement en longueur du socle
1 est réduit, à la fois par la disposition transversale du groupe motoréducteur
50 et par la disposition parallèle de la vis sans fin
58 et de la glissière
59.
1. Attelle de mobilisation passive repliable pour membre inférieur, comprenant une embase
ou un socle
(1) portant :
- une structure articulée (2) comprenant :
• un segment ou berceau crural (3) qui est articulé sur le socle et qui comprend au moins un longeron (15) à caractère télescopique réglable, comprenant une partie tubulaire (16) et une partie coulissante (17) susceptible soit de se rétracter sensiblement totalement à l'intérieur de la partie
tubulaire (16) soit d'occuper une position extrême d'extension,
• un segment ou berceau jambier (4) lié au segment crural en bout de ce dernier par au moins un système articulé (30) du type quadrilatère déformable à un point glissant dont un élément (34) se trouve lié à un chariot (8) par un axe d'articulation (38) orthogonal à une voie de guidage rectiligne (9) délimitée par le socle et réservée au guidage du chariot associé au segment jambier,
• un repose-pied (10) adapté en bout du berceau jambier,
- et un organe de motorisation (50) agissant sur le chariot pour l'entraîner en déplacement rectiligne alternatif provoquant
la flexion-extension de la structure articulée sur le socle,
caractérisée en ce que :

le socle (1) comprend, au niveau de son extrémité proximale, une embase stabilisatrice (20) qui est adaptée pour disposer d'une stabilité d'appui sur tout support et qui est
mobile télescopiquement au socle (1), parallèlement à la direction de la voie de guidage, entre deux positions stables
de rétraction maximale et d'extension maximale,

le segment crural (3) est monté articulé sur l'embase stabilisatrice (20) de manière à rester solidaire de l'embase stabilisatrice (20), d'une part, dans une position repliée de l'attelle dans laquelle l'embase stabilisatrice
(20) occupe la position stable de rétraction maximale et la partie coulissante (17) du longeron (15) est sensiblement totalement à l'intérieur de la partie tubulaire (16) et, d'autre part, dans une position dépliée ou d'utilisation de l'attelle dans laquelle
l'embase stabilisatrice occupe la position d'extension maximale et le longeron (15)
est en position extrême d'extension.
2. Attelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'embase stabilisatrice (20) est liée au socle (1) par une coulisse (21) susceptible d'occuper au moins deux positions stables dans lesquelles elle se trouve
placée en extension et en rétraction maximales par rapport au socle.
3. Attelle selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'embase stabilisatrice (20) peut occuper une position de rétraction maximale dans laquelle elle est, en partie
au moins, insérée dans un logement (27) du socle qui délimite par ailleurs deux décrochements latéraux (28) pour l'engagement partiel de longerons (15) du segment crural.
4. Attelle selon la revendication 2 ou 3, caractérisée en ce que les deux positions stables de l'embase par rapport au socle sont assignées par au
moins un verrou (24) à neutralisation volontaire porté par le socle.
5. Attelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que le système articulé est du type quadrilatère déformable à trois points (6, 33, 37) dont un glissant.
6. Attelle selon la revendication 5, caractérisée en ce que le système articulé est constitué par deux ensembles latéraux (30).
7. Attelle selon la revendication 1, 5 ou 6, caractérisée en ce que le système articulé est constitué par deux ensemble du type quadrilatère déformable
composé chacun d'un longeron (31) constitutif du segment jambier, d'un premier point d'articulation (6) avec le longeron (17) correspondant du segment crural, d'une partie de ce longeron, d'un second point d'articulation
(33) porté par ladite partie de longeron, d'une barre de coulissement (34) articulée audit second point et liée par l'axe (38) au chariot (8), d'un prolongement rigide (35) s'abaissant vers le bas depuis le longeron du segment jambier et d'une douille (36) portée par le prolongement pour coulisser sur la barre (34) et former le point glissant.
8. Attelle selon la revendication 7, caractérisée en ce que le prolongement (35) présente une longueur inférieure à celle de la partie du longeron du segment crural
comprise entre les articulations (6 et 33).
9. Attelle selon la revendication 7, caractérisée en ce que les deux barres de coulissement (34) sont liées entre elles par une barrette transversale (37) pour former une armature porteuse adaptée sur le chariot (8) par un axe d'articulation (38) orthogonal à la voie de guidage.
10. Attelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que le socle est constitué sous la forme d'un caisson pourvu d'une poignée de portage
(45).
11. Attelle selon la revendication 1 ou 10, caractérisée en ce que le socle comporte une voie de guidage (9) et loge intérieurement un moyen de motorisation (50) lié par une transmission (58) au chariot (8) qui est par ailleurs guidé en déplacement par deux profilés longitudinaux (53) faisant partie de la structure du socle (1).
12. Attelle selon la revendication 11, caractérisée en ce que le moyen de motorisation (50) est constitué par un groupe motoréducteur électrique monté sur la partie distale
(52) du socle pour s'étendre transversalement par rapport à la direction de la voie de
guidage.
13. Attelle selon la revendication 12, caractérisée en ce que le groupe motoréducteur est pourvu d'un mécanisme renvoi d'angle (50a) attaquant la transmission (58) qui est constituée par une vis sans fin coopérant avec le chariot.
14. Attelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que le repose-pied (10) est monté sur le segment jambier (4) par au moins une noix crantée (40) associée à un bouton de serrage (41) et permettant de conférer audit repose-pied une inclinaison variable à partir d'une
position de rabattement sur le segment jambier.
15. Attelle selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que, dans la position repliée de la coulisse (21) du segment crural (3) et du repose-pied (10), les différents éléments constitutifs de la structure articulée (2) sont rassemblés pour occuper un volume s'inscrivant dans le contour géométrique que
présente en plan le socle (1).
16. Attelle selon la revendication 15, caractérisée en ce que, dans la position repliée, la structure articulée est entièrement contenue dans un
capot (46) adapté sur le socle.
1. Aufklappbare Beinbewegungsschiene, umfassend eine Basis oder einen Sockel (1), der
trägt:
- eine Gelenkstruktur (2), umfassend:
• ein Oberschenkelsegment oder -gestell (3), das auf dem Sockel angelenkt ist und
mindestens einen einstellbaren teleskopartigen Längsträger (15) umfasst, der einen
rohrförmigen Teil (16) und einen Schiebeteil (17) aufweist, der sich entweder im Wesentlichen
zur Gänze in das Innere des rohrförmigen Teils (16) einziehen oder eine äußerste Ausdehnungsposition
einnehmen kann,
• ein Schienbeinsegment oder -gestell (4), das mit dem Oberschenkelsegment am Ende
desselben mit mindestens einem Gelenksystem (30) vom Typ Trapezoid verbunden ist,
das an einem Gleitpunkt verstellbar ist, wobei ein Element (34) mit einem Schlitten
(8) durch eine Gelenkachse (38) verbunden ist, die zu einem geradlinigen Führungsweg
(9) orthogonal ist, der von dem Sockel begrenzt und für die Führung des mit dem Schienbeinelement
verbundenen Schlittens vorbehalten ist,
• eine entsprechende Fußauflage (10) am Ende des Schienbeingestells,
- und ein Motorisierungselement (50), das auf den Schlitten einwirkt, um ihn in geradliniger
Wechselverschiebung anzutreiben, um das Biegen-Dehnen der Gelenkstruktur auf dem Sockel
hervorzurufen,
dadurch gekennzeichnet, dass:
- der Sockel (1) im Bereich seines proximalen Endes eine Stabilisierungsplatte (20)
umfasst, die derart ausgeführt ist, dass sie über eine stabilisierende Auflage auf
jedem Träger verfügt und die teleskopartig am Sockel (1) parallel zur Richtung des
Führungsweges zwischen zwei stabilen Positionen des maximalen Einzugs und der maximalen
Ausdehnung beweglich ist,
- das Oberschenkelsegment (3) gelenkig auf der Stabilisierungsplatte (20) derart befestigt
ist, dass es fest mit der Stabilisierungsplatte (20) einerseits in einer zusammengeklappten
Position der Schiene, in der die Stabilisierungsplatte (20) die stabile Position des
maximalen Einzugs einnimmt und der Gleitteil (17) des Längsträgers (15) im Wesentlichen
zur Gänze innerhalb des rohrförmigen Teils (16) angeordnet ist, und andererseits in
einer aufgeklappten Position oder Verwendungsposition der Schiene, in der die Stabilisierungsplatte
die Position der maximalen Ausdehnung einnimmt und der Längsträger (15) in der äußersten
Dehnungsposition angeordnet ist, verbunden ist.
2. Schiene nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Stabilisierungsplatte (20) mit dem Sockel (1) durch eine Gleitschiene (21) verbunden
ist, die mindestens zwei stabile Positionen einnehmen kann, in denen sie sich in maximaler
Ausdehnung und in maximalem Einzug in Bezug auf den Sockel befindet.
3. Schiene nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass die Stabilisierungsplatte (20) eine maximale Einzugsposition einnehmen kann, in der
sie zumindest zum Teil in eine Lagerung (27) des Sockels eingesetzt ist, der überdies
zwei seitliche Absätze (28) für das teilweise Eingreifen von Längsträgern (15) des
Oberschenkelsegments begrenzt.
4. Schiene nach Anspruch 2 oder 3, dadurch gekennzeichnet, dass die beiden stabilen Positionen der Platte in Bezug auf den Sockel durch mindestens
einen Riegel (24) mit willkürlicher Neutralisierung, der von dem Sockel getragen wird,
zugeordnet sind.
5. Schiene nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass das Gelenksystem vom Typ verformbares Trapez mit drei Punkten (6, 33, 37), darunter
einem Gleitpunkt, ist.
6. Schiene nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, dass das Gelenksystem von zwei seitlichen Einheiten (30) gebildet ist.
7. Schiene nach Anspruch 1, 5 oder 6, dadurch gekennzeichnet, dass das Gelenksystem von zwei Einheiten vom Typ verformbares Trapez gebildet ist, die
sich jeweils aus einem ein Schienbeinsegment bildenden Längsträger (31 ), einem ersten
Gelenkpunkt (6) mit dem Längsträger (17), der dem Oberschenkelsegment entspricht,
einem Teil dieses Längsträgers, einem zweiten Gelenkpunkt (33), der von dem Teil des
Längsträgers getragen wird, einem Gleitstab (34), der auf dem zweiten Punkt angelenkt
und durch die Achse (38) mit dem Schlitten (8) verbunden ist, einer starren Verlängerung
(35), die sich nach unten von dem Längsträger des Schienbeinsegments und einer von
der Verlängerung getragenen Hülse (36), um auf dem Stab (34) zu gleiten und den Gleitpunkt
zu bilden, absenkt, zusammensetzen.
8. Schiene nach Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, dass die Verlängerung (35) eine geringere Länge als jene des Teils des Längsträgers des
Oberschenkelsegments zwischen den Gelenken (6 und 33) aufweist.
9. Schiene nach Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, dass die beiden Gleitschienen (34) miteinander durch einen Querstab (37) verbunden sind,
um eine Tragearmatur zu bilden, die an den Schlitten (8) durch eine zum Führungsweg
orthogonale Gelenkachse (38) angepasst ist.
10. Schiene nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass der Sockel in Form einer mit einem Tragegriff (45) versehenen Kassette ausgeführt
ist.
11. Schiene nach Anspruch 1 oder 10, dadurch gekennzeichnet, dass der Sockel einen Führungsweg (9) umfasst und innen ein Motorisierungsmittel (50)
beherbergt, das durch eine Übersetzung (58) mit dem Schlitten (8) verbunden ist, der
überdies bei der Verschiebung von zwei Längsprofilen (53) geführt wird, die Teil der
Struktur des Sockels (1) sind.
12. Schiene nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, dass das Motorisierungsmittel (50) von einer Elektrogetriebemotorgruppe gebildet ist,
die auf dem distalen Teil (52) des Sockels befestigt ist, um sich quer zur Richtung
des Führungsweges zu erstrecken.
13. Schiene nach Anspruch 12, dadurch gekennzeichnet, dass die Getriebemotorgruppe mit einem Winkelumkehrmechanismus (50a) versehen ist, der die Übersetzung (58), die von einer mit dem Schlitten zusammenwirkenden
Schnecke gebildet ist, angreift.
14. Schiene nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Fußstütze (10) auf dem Schienbeinsegment (4) durch mindestens eine Rastmuffe
(40) befestigt ist, die mit einem Klemmbolzen (41) verbunden ist und es ermöglicht,
der Fußstütze eine variable Neigung ab einer Umlegeposition auf dem Schienbeinsegment
zu verleihen.
15. Schiene nach einem der Ansprüche 1 bis 14, dadurch gekennzeichnet, dass in der zusammengeklappten Position der Gleitschiene (21) des Oberschenkelsegments
(3) und der Fußstütze (10) die verschiedenen die Gelenkstruktur (2) bildenden Elemente
zusammengefasst sind, um ein Volumen einzunehmen, das in die geometrische Kontur,
die der Sockel (1) in Planansicht aufweist, eingeschrieben ist.
16. Schiene nach Anspruch 15, dadurch gekennzeichnet, dass in der zusammengeklappten Position die Gelenkstruktur zur Gänze in einer auf dem
Sockel entsprechend ausgeführten Kappe (46) enthalten ist.
1. Collapsible splint for passive mobilisation of lower limb, comprising a base frame
(1) supporting:
- an articulated structure (2) comprising:
• a crural segment or cradle (3) articulated on the base frame and which includes
at least one side rail (15) that is adjustable telescopically, comprising a tubular
part (16) and a sliding part (17) able either to retract substantially fully inside
the tubular part (16) or to take up an extreme extended position,
• a tibial segment or cradle (4) connected to the end part of the crural segment by
at least one articulated system (30) of deformable quadrilateral type with slide point
of which one element (34) is connected to a carriage (8) via an articulation axle(38)
orthogonal to a rectilinear guide track (9) delimited by the base frame and reserved
for guiding the carriage associated with the tibial segment,
• a foot rest (10) adapted to the end of the tibial cradle,
- and a motorisation member (50) acting on the carriage to drive it in alternate rectilinear
movement causing flexion-extension of the structure articulated on the base frame,
characterized in that:
- base frame (1), at its proximal end, includes a stabilising bedplate (20) adapted
to provide supporting stability on any support and which is telescopically mobile
relative to base frame (1), parallel to the direction of the guide track, between
two stable positions of maximum retraction and maximum extension,
- crural segment (3) is mounted articulate fashion on the stabilising bedplate (20)
so that it remains integral with bedplate (20) firstly in the collapsed position of
the splint in which the stabilising bedplate (20) occupies the stable position of
maximum retraction and the sliding part (17) of side-rail (15) is substantially fully
inside tubular part (16), and secondly in an opened or use position of the splint
in which the stabilising bedplate occupies the position of maximum extension and side-rail
(15) is in extreme extended position.
2. Splint as in claim 1, characterized in that the stabilising bedplate (20) is joined to base frame (1) by a slide (21) able to
take up at least two stable positions in which it is in maximum extension or retraction
relative to the base frame.
3. Splint as in claim 2, characterized in that stabilising bedplate (20) may take up a maximum retraction position in which it is,
at least in part, inserted inside a housing (27) of the base frame which also delimits
two side recesses (28) for partial engaging of side-rails (15) of the crural segment.
4. Splint as in claim 2 or 3, characterized in that the two stable positions of the bedplate relative to the base frame are allocated
by at least one lock (24) on the base frame which can be neutralised at will.
5. Splint as in claim 1, characterized in that the articulated system is of three-point deformable quadrilateral type (6,33,37)
including one slide point.
6. Splint as in claim 5, characterized in that the articulated system includes two side assemblies (30).
7. Splint as in claim 1, 5 or 6, characterized in that the articulated system includes two sets of deformable quadrilateral type each one
consisting of a side-rail (31) forming the tibial segment, of a first articulation
point (6) with the corresponding side-rail (17) of the crural segment, of part of
this side-rail, of a second articulation point (33) borne by said side-rail part,
of a slide bar (34) articulated on said second point and connected by axle (38) to
carriage (8), of a rigid extension (35)extending downwards from the side-rail of the
tibial segment, and of a sleeve (36) borne by the extension for the sliding of bar
(34) and forming the slide point.
8. Splint as in claim 7, characterized in that the extension (35) is of shorter length than that part of the crural segment side-rail
lying between articulations (6 and 33).
9. Splint as in claim 7, characterized in that the two slide bars (34) are connected via a cross bar (37) to form a supporting brace
adapted onto carriage (8) via an articulation axle (38) orthogonal to the guide track.
10. Splint as in claim 1, characterized in that the base frame is made in the form of a case provided with a carry handle (45).
11. Splint as in claim 1 or 10, characterized in that the base frame comprises a guide track (9) and houses motorisation means (50) on
the inside connected by transmission (58) to carriage (8) whose movement is guided
by two longitudinal sections (53) forming part of the structure of base frame (1).
12. Splint as in claim 11, characterized in that the motorisation means (50) consist of an electric gear motor unit mounted on the
distal part (52) of the base frame and which extends transversally relative to the
direction of the guide track.
13. Splint as in claim 12, characterized in that the gear motor unit is provided with a bevel gear mechanism (50a) attacking transmission
(58) which consists of a worm screw cooperating with the carriage.
14. Splint as in claim 1, characterized in that the foot rest (10) is mounted on tibial segment (4) by at least one notched nut (40)
associated with a clamping knob (41) to impart variable inclinations to the foot rest
from a position in which it is folded over the tibial segment.
15. Splint as in any of claims 1 to 14, characterized in that when slide bar (21) of the crural segment (3) and foot rest (10) are in collapsed
position, the different component parts of the articulated structure (2) are folded
together to occupy a volume encompassed within the planar geometric contour of the
base frame (1).
16. Splint as in claim 15, characterized in that, in collapsed position, the articulated structure is fully contained within a cover
(46) adapted onto the base frame.