[0001] La présente invention concerne un bracelet articulé non extensible, notamment pour
une montre, comprenant une pluralité d'éléments décoratifs annulaires sensibles à
la compression ou aux chocs, lesdits éléments décoratifs étant enfilés sur une âme
centrale formée par une chaîne intérieure de maillons reliés les uns aux autres par
des axes de pivotement et conçus pour coopérer entre eux et avec les éléments décoratifs
pour éviter qu'une compression accidentelle ou un choc ne brise lesdits éléments.
[0002] L'invention concerne plus particulièrement un tel bracelet dans lequel les éléments
décoratifs sont réalisés en un matériau ayant une très grande résistance à l'abrasion,
mais une résistance plus faible au choc, tels que des composites à base de céramique.
[0003] Des bracelets non extensibles ayant une âme centrale, en un matériau vil à fonction
essentiellement mécanique, totalement ou partiellement masquée par un habillage décoratif
fait de maillons libres en un matériau plus noble, ont déjà été divulgués dans plusieurs
documents de l'art antérieur, dont certains visent également à empêcher un pliage
excessif susceptible d'endommager l'habillage.
[0004] Le document FR 2 502 916 divulgue un bracelet de montre composé d'une chaîne intérieure
sur laquelle viennent s'enfiler librement des éléments décoratifs ouverts du côté
poignet. La chaîne intérieure est formée de maillons massifs comportant chacun une
partie tenon et une partie mortaise pour permettre de les imbriquer les uns dans les
autres en les tenant assemblés au moyen de goupille. La face du tenon en regard de
la mortaise présente une certaine inclinaison afin de limiter le débattement d'un
maillon de chaîne interne par rapport au maillon suivant pour l'adapter à la courbure
naturelle du poignet. En raison du jeu qui doit nécessairement exister entre chaque
élément décoratif, au moment du pliage du bracelet un élément décoratif peut ne pas
parfaitement recouvrir le maillon correspondant de la chaîne interne et être endommagé
lors du pliage du bracelet.
[0005] Pour remédier à l'inconvénient précédent le document EP 0 549 979 propose un dispositif
dans lequel les éléments décoratifs sont enveloppants, en dégageant un passage central
muni latéralement de butées et sont positionnés avec précision au dessus de chaque
maillon par des barrettes de blocage. Les faces en regard des éléments décoratifs
ont des formes arrondies complémentaires mais il n'est pas prévu, au niveau de la
chaîne intérieure, de moyens pouvant en limiter le débattement, ce qui n'élimine pas
le risque de brisure par pliage excessif.
[0006] Le bracelet non extensible décrit dans le document EP 0 736 480 comprend un dispositif
d'articulation entre deux maillons successifs relativement complexe comprenant deux
goupilles reliées par des organes de liaison déterminant aussi l'angle de pliage autorisé,
chaque élément décoratif enveloppant étant maintenu au niveau de ce dispositif d'articulation
par un insert traversant le dit élément en étant maintenu à cran par les goupilles.
[0007] La présente invention a pour but de palier les inconvénients de cet art antérieur
en procurant un bracelet non extensible articulé, dans laquelle les maillons d'une
chaîne intérieure coopèrent entre eux et avec les éléments décoratifs enfilés sur
ceux-ci pour éviter ou limiter les risques de compression desdits éléments décoratifs
lors du pliage du bracelet ou lors d'un choc accidentel, par exemple en échappant
sur le sol une montre équipée d'un tel bracelet.
[0008] A cet effet, la présente invention a pour objet un bracelet formé d'éléments décoratifs
enveloppants montés sur une chaîne intérieure articulée non extensible composée de
maillons dont la forme particulière permet, en coopération des structures des passages
traversants des éléments décoratifs de limiter à un angle α le débattement angulaire
d'un maillon par rapport au maillon suivant dans un plan vertical passant par la ligne
de symétrie longitudinale X-X' du bracelet.
[0009] Chaque élément décoratif comprend, sur une partie de la profondeur du passage traversant,
d'une part une nervure centrale, d'autre part deux arêtes latérale reliant la coiffe,
c'est-à-dire la partie visible, à des pieds en surépaisseur sur le fond, lesdits pieds
formant deux rainures symétriques par rapport à la ligne X-X'.
[0010] Chaque maillon comprend une fente centrale complémentaire de la nervure d'un élément
décoratif et dont le fond forme un pont traversé par un trou d'axe. Le pont relie
deux éléments d'accouplement symétriques, dont le corps principal a une largeur sensiblement
inférieure à la distance entre la nervure centrale et une arête latérale. Chaque élément
d'accouplement possède à une extrémité un bras latéral, pourvu d'un trou d'axe, s'étendant
au-delà du corps principal sur une distance correspondant à l'épaisseur d'une arête
et formant avec le pont un évidement complémentaire d'une extension de l'extrémité
opposée, également traversée par un trou d'axe. Les bords des trous d'axe ou les bords
des évidements et des extensions sont pourvus de moyens de blocage limitant l'angle
de flexion d'un maillon par rapport au maillon suivant.
[0011] Selon un premier mode de réalisation, les moyens de blocage sont formés à chaque
extrémité du trou d'axe du pont par deux butée annulaires ayant des portées verticales
qui coopèrent avec des butées annulaires prévues aux extrémités en regard des trous
des deux extensions, lesdites butées ayant des portées formant un angle inférieur
à 180° l'une étant verticale côté coiffe, l'autre étant inclinée d'un angle α côté
fond.
[0012] Selon un autre mode de réalisation les moyens de blocage sont formés à l'extrémité
de chaque extension par une patte recourbée d'un angle α côté fond, ladite patte venant
coopérer avec un dégagement de forme complémentaire, prévu côté fond dans l'épaisseur
de chaque élément d'accouplement et rejoignant un bord de l'évidement.
[0013] On observera également que la présence de pieds entre le fond et les arêtes et la
nervure permet d'avoir un certain jeu permettant d'absorber un pliage légèrement supérieur
à la valeur α, sans exercer de contrainte sur l'élément décoratif.
[0014] D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront plus clairement
à la lecture de la description qui suit d'exemples de réalisation donnés à titre illustratif
et non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels
- la figure 1 est une vue en perspective éclatée de l'assemblage de maillons avec deux
éléments décoratifs,
- la figure 2 est une vue de dessus d'un maillon de la chaîne intérieure,
- la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 2,
- la figure 4 est une vue de dessus d'un autre mode de réalisation d'un maillon de la
chaîne intérieure,
- la figure 5 est une vue en coupe selon la ligne V-V de la figure 4,
- la figure 6 est une vue en coupe d'un élément décoratif, dans lequel un maillon est
enfilé, au niveau de la ligne VI-VI de la figure 1,
- la figure 7A est une représentation en coupe, selon la ligne VII-VII de la figure
6, de quatre éléments de bracelet disposés à plat,
- la figure 7B représente les quatre éléments de bracelet de la figure 7A en position
courbée,
- la figure 8A est une représentation en coupe, selon la ligne VIII-VIII de la figure
6, de quatre éléments de bracelet disposés à plat,
- la figure 8B représente les quatre éléments de bracelet de la figure 8A en position
courbée,
- la figure 9A représente, selon une coupe identique à celle de la figure 8A, quatre
éléments de bracelet ayant d'autres éléments décoratifs, et
- la figure 9B représente les quatre éléments de bracelet de la figure 9A en position
courbée.
[0015] La figure 1 représente en perspective éclatée une partie de bracelet formée de deux
éléments décoratifs 10 et 10a et de trois maillons 20, 20a et 20b alignés selon une
ligne de symétrie X-X', destinés à être assemblés par des axes de pivotement 4, 5.
Le premier élément 1 de bracelet est représenté avec le maillon 20a mis en place dans
le sens X-X', dans le passage traversant 12 de l'élément décoratif 10a. Pour monter
le deuxième élément 3 de bracelet, on engage le maillon 20 dans le maillon 20a, on
les assemble au moyen de l'axe 4, puis on enfile, toujours selon la direction X-X',
l'élément décoratif suivant 10. De la même façon, on répète le processus précédent
en engageant le maillon 20b dans le maillon 20 et en les assemblant au moyen de l'axe
de pivotement 5.
[0016] L'élément décoratif 10, qui a la forme générale d'une bague aplatie, est représenté
en vue partiellement arrachée pour faire apparaître plus clairement la structure particulière
du passage traversant 12 depuis sa face avant 6 jusqu'à sa face arrière 8. Il est
délimité à sa partie supérieure, c'est-à-dire la partie visible, par une coiffe 13,
à sa partie inférieure au contact du poignet d'un usager par un fond 15, ces deux
parties étant réunies par des bords arrondis 14. Sensiblement à partir de la moitié
de sa profondeur et jusqu'à sa face arrière 8, le passage traversant 12 présente d'une
part une nervure centrale 16 rejoignant la paroi interne de la coiffe 13 et un pied
17 en surépaisseur sur la paroi interne du fond 15, d'autre part sur chaque bord une
arête 18 rejoignant de la même façon la coiffe 13 et un pied 19 en surépaisseur sur
le fond 15. Le pied 17 de la nervure 16 délimite avec les pieds 19 des arêtes 18 deux
rainures 11 symétriques par rapport à l'axe X-X'. Cette structure symétrique apparaît
encore plus clairement dans la vue en coupe représentée à la figure 6. La figure 6
montre également que la nervure 16, les arêtes 18 et les pieds 17, 19 contribuent
fortement à renforcer l'élément décoratif 10 au niveau des zones d'appui des éléments
d'accouplement 21, 31, tout en ayant la possibilité de garder un jeu suffisant d'une
part entre la surface interne du fond 15 et la surface en regard du corps principal
21, 31 d'un maillon, d'autre part entre chaque arête 18 et les bords du corps principal,
tout en ayant un excellent alignement des éléments de bracelet selon l'axe X-X' grâce
à la coopération de la nervure 16 et de la fente 2.
[0017] Dans l'exemple représenté, on a donné à l'élément décoratif 10 la forme géométrique
la plus simple, mais il est bien évident qu'on peut lui donner un aspect esthétique
différent, par exemple en réalisant la coiffe de façon bombée. De même, les faces
avant 6 et arrière 8 peuvent avoir des formes enveloppantes complémentaires, comme
cela apparaît par exemple dans les coupes des figures 7A et 7B. Cet élément décoratif
peut être réalisé en une seule pièce avec tout type de matériaux, mais un des buts
de l'invention est de pouvoir utiliser des matériaux ayant un bel aspect esthétique,
une bonne résistance à l'abrasion et aux rayures, mais en contrepartie une moindre
résistance à la compression et aux chocs. Un matériau de ce type est par exemple un
céramique qui permet facilement d'obtenir la forme désirée par moulage et frittage.
[0018] En se référant maintenant également aux figures 2 et 3, on décrit ci-après un maillon
20 de la chaîne intérieure. Comme on peut le voir, chaque maillon présente une structure
symétrique de part et d'autre d'une fente centrale 2 ayant pour largeur l'épaisseur
de la nervure centrale 16 d'un élément décoratif 10. Le fond de cette fente 2 forme
un pont 7 qui relie deux éléments d'accouplement 21, 31 et qui est traversé par un
trou d'axe 9. Chaque élément d'accouplement 21, 31 est composé d'un corps principal
22, 32 ayant une largeur sensiblement inférieure à l'espacement entre la nervure centrale
16 et une arête latérale 18 d'un élément décoratif 10. Chaque élément d'accouplement
21, 31 présente à une extrémité un bras latéral 28, 38 s'étendant transversalement
au-delà du corps principal 22, 32 sur une longueur sensiblement égale à l'épaisseur
d'une arête 18 d'un élément décoratif 10, de sorte que la surface verticale 28a, 28a
tournée vers l'autre extrémité du corps principal 22, 32 vient en appui sur une arête
18 lorsqu'un élément décoratif 10 est enfilé sur le maillon 20. Les bras 28, 38 sont
traversés par des trous d'axe 29, 39 alignés avec le trou d'axe 9 du pont 7 et délimitent
avec ledit pont 7 un évidement 23, 33 sensiblement rectangulaire et de forme complémentaire
à une extension 24, 34 de l'extrémité opposée du corps principal 22, 32. Les deux
extensions 24 et 34 sont pourvues de trous d'axes 25 et 35 en alignement.
[0019] Dans l'exemple représenté aux figures 1 à 3 et 7A à 8B, les moyens de blocage permettant
de limiter à un angle α le pliage d'un maillon par rapport au maillon suivant sont
formés d'une part à chaque extrémité du trou d'axe 9 du pont 7 et aux extrémités en
regard des trous d'axe 25, 35 des extensions 24, 34 de l'autre extrémité du corps
principal 21, 31. Ces moyens de blocage consistent, au niveau du pont 7 en une butée
annulaire 37 (respectivement 27) ayant des portées verticales 37a, 37b à 180°, et
au niveau des extensions 24, 34 en une butée annulaire 36 (respectivement 26) ayant
une portée verticale 36a côté coiffe 13 et une portée inclinée 36b d'un angle α côté
fond 15, l'écart angulaire entre ces deux portées 36a, 36b étant inférieur à 180°.
La valeur de l'angle α dépend évidemment de la largeur des éléments de bracelet et
du tour de poignet auquel il doit être mis, mais on peut indiquer à titre d'exemple
qu'une valeur moyenne de 18° convient tout à fait. Ainsi, comme représenté aux figures
7A et 8A, lorsque le bracelet est disposé à plat, la portée 36a d'un maillon 20 est
en contact avec la portée 37b du maillon suivant 20', tandis que les portées 36b et
37b forment un angle α. Inversement lorsque le bracelet est plié, les portées 36b
et 37b sont en contact et les portées 36a et 37a forment un angle α. De façon équivalente,
ce dispositif de blocage peut être prévu aux extrémités d'autres trous d'axe.
[0020] Comme on le voit notamment aux figures 8A et 8B, les faces avant 6 et arrière 8 des
éléments décoratifs 10 ont des formes arrondies complémentaires s'étendant au-delà
des maillons qu'elles recouvrent, de sorte que les parties formant la coiffe recouvrent
encore la chaîne intérieure lors du pliage. Pour permettre le débattement du fond
lors du pliage du bracelet, le corps principal 22, 32 comporte une partie en creux
41 après le trou d'axe 25, 35. Comme on peut le voir aux figures 9A et 9B qui correspondent,
selon la même coupe que les figures 8A et 8B, à un mode de réalisation plus simple
dans lequel les coiffes ne se recouvrent pas les unes les autres, il peut encore être
nécessaire de conserver les parties en creux 41.
[0021] En se référant maintenant aux figures 4 et 5, on a représenté une variante de réalisation
d'un maillon de la chaîne intérieure qui diffère de celui qui vient d'être décrit
au niveau des moyens de blocage qui ne sont plus formés par des butées au niveau des
trous d'axe. Dans cette variante, les moyens de blocage sont formés, pour chaque élément
d'accouplement 21, 22, par une patte 30 recourbée d'un angle α vers le fond 15 et
située dans le prolongement de chaque extension 23, 34. Cette patte 30 est prévue
pour avoir un débattement d'amplitude α dans un dégagement 40, de forme complémentaire
à la patte 30 et ménagé dans l'épaisseur du corps principal au bord des évidements
23, 33.
[0022] Les maillons qui viennent d'être décrits peuvent être obtenus par des techniques
connues telles que l'usinage d'une ébauche métallique ou un pliage type "sandwich"
d'une étampe réalisée dans une mince feuille de métal.
[0023] Il va de soi que diverses variantes et modifications simples à la portée de l'homme
de métier entrent également dans le cadre de la présente invention.
1. Bracelet formé d'éléments décoratifs enveloppant (10) pourvus de passages traversants
(12) délimités d'un côté par une coiffe (13) et de l'autre côté par un fond (15),
lesdits éléments étant montés sur une chaîne intérieure articulée non extensible,
s'étendant longitudinalement selon une ligne de symétrie X-X', composée de maillons
(20) logés les uns après les autres dans les passages traversants (12) et assemblés
par des charnières dans lesquelles sont engagés des axes de pivotement (4, 5) après
chaque mise en place d'un élément décoratif (10), caractérisé en ce que chaque élément décoratif (10) comprend, sur une partie de la profondeur du passage
traversant (12), d'une part une nervure centrale (16), d'autre part deux arêtes latérales
(18) reliant la coiffe (13) à des pieds (17, 19) en surépaisseur sur le fond (15),
lesdits pieds (17, 19) formant deux rainures symétriques (11) par rapport à la ligne
X-X', et en ce que chaque maillon (20) comprend une fente centrale (2), complémentaire
de la nervure (16) d'un élément décoratif (10), et dont le fond forme un pont (7),
traversé par un trou d'axe (9), ledit pont (7) reliant deux éléments d'accouplement
(21, 31) symétriques dont le corps principal (22, 32) a une largeur sensiblement inférieure
à la distance entre la nervure centrale (16) et une arête (18), chaque élément d'accouplement
(21, 31) ayant à une extrémité un bras latéral (28, 38), pourvue d'un trou d'axe (29,
39), s'étendant au-delà du corps (22, 32) sur une longueur correspondant à l'épaisseur
d'une arête (18), et formant avec le pont (7) un évidemment (23, 33) complémentaire
d'une extension (24, 34) de l'extrémité opposée, pourvue d'un trou d'axe (25, 35),
les bords desdits trous d'axe (9, 25, 28, 35, 38) ou les bords des évidements (23,
33) et des extensions (24, 34) étant pourvus de moyens de blocage permettant de limiter
à un angle α le débattement angulaire dans le plan vertical passant par la ligne X-X'
d'un maillon par rapport au maillon suivant.
2. Bracelet selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de blocage sont formés, à chaque extrémité du trou d'axe (9) du pont (7)
par deux butées annulaires (27, 37) ayant des portées verticales à 180° et coopérant
avec des butées annulaires (26, 36), prévues aux extrémités en regard des trous d'axe
(25, 35) des deux extensions (24, 34), lesdites butées formant un angle inférieure
à 180°, une portée étant verticale côté coiffe (13) et l'autre portée étant inclinée
d'un angle α côté fond (15).
3. Bracelet selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de blocage sont formés à l'extrémité de chaque extension (24, 34) par
une patte recourbée (30) côté fond (15) d'un angle α, ladite patte (30) venant coopérer
avec un dégagement (40) de forme complémentaire prévu côté fond (15) dans l'épaisseur
de chaque élément d'accouplement (21, 31) et rejoignant un bord de l'évidement (23,
33).
4. Bracelet selon la revendication 1, caractérisé en ce que les pieds (17, 19) d'un élément décoratif (10) permettent de ménager un certain jeu
entre le fond du passage traversant (12) et les charnières des axes de pivotement
(4, 5).
5. Bracelet selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments décoratifs sont réalisés en une seule pièce en un matériau dur tel qu'une
céramique.