| (19) |
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(11) |
EP 1 192 872 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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01.12.2004 Bulletin 2004/49 |
| (22) |
Date de dépôt: 28.09.2000 |
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| (54) |
Fermoir pour assembler deux brins souples utilisable, notamment, pour un bracelet
de montre
Verschluss für ein Uhrarmband
A closing device for wristwatch straps
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE CH CY DE DK ES FI FR GB GR IE IT LI LU MC NL PT SE |
| (43) |
Date de publication de la demande: |
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03.04.2002 Bulletin 2002/14 |
| (73) |
Titulaire: The Swatch Group Management Services AG |
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2501 Biel (CH) |
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| (72) |
Inventeur: |
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- Sekanina, David
8004 Zürich (CH)
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| (74) |
Mandataire: Ravenel, Thierry Gérard Louis et al |
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I C B,
Ingénieurs Conseils en Brevets SA,
7, rue des Sors 2074 Marin 2074 Marin (CH) |
| (56) |
Documents cités: :
CH-A- 443 755 CH-A- 530 189 US-A- 4 023 240
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CH-A- 454 513 FR-A- 2 099 102
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne un fermoir pour assembler deux brins souples, par
exemple en cuir ou en une matière synthétique. Un tel fermoir peut être utilisé, par
exemple, pour un bracelet de montre ou une ceinture.
[0002] Dans les dispositifs connus de fermoirs pour assembler des brins souples, les brins
comportent des trous prévus pour recevoir un ardillon lors de leur assemblage. Cette
construction classique a cependant le désavantage que lesdits brins cassent facilement,
en général à l'endroit du trou qui reçoit l'ardillon, en raison de la fatigue à laquelle
ces brins sont soumis.
[0003] Or, les bracelets, particulièrement ceux qui sont adaptés aux montres, demandent
à pouvoir être refermés sur le poignet avec facilité et sans faire courir le risque
que la montre puisse s'échapper quand on cherche à former la boucle de fermeture.
Pour cette raison, le bracelet peut être continu pour qu'il se pose de façon sûre
sur le poignet.
[0004] Une première solution connue se rapporte à des bracelets faits de segments métalliques
contigus qui contiennent de petits ressorts qui permettent d'allonger le bracelet
lorsqu'on exerce une traction sur lui. Une telle solution, pour être réalisable, exige
cependant des ressorts très petits sujets à la fatigue et qui ont une durée de vie
limitée.
[0005] Pour remédier à cet inconvénient, on a proposé des fermoirs à charnières multiples
articulées, ces fermoirs étant essentiellement montés sur bracelets métalliques à
deux segments articulés mais non extensibles. Cette solution plus avantageuse a été
obtenue avec des dispositifs continus à segments rigides, articulés, repliables, superposables
et accrochés l'un à l'autre. Il en existe un grand nombre de modèles.
[0006] On peut citer comme exemple un modèle à trois segments rigides dont le premier vient
se refermer sous le second, pendant que le troisième, servant de couverture, s'engage
sur le second et se bloque sur le premier.
[0007] Ces fermoirs classiques à boucle dépliante ont pour avantage de permettre d'éviter,
dans une certaine mesure, que le bracelet ne passe subrepticement par dessus la main
si une force d'arrachement est exercée sur le bracelet. Cependant, ce genre de fermoir
est relativement compliqué, met en oeuvre de nombreuses pièces, ce qui lui confère
un coût assez élevé.
[0008] Une amélioration notable a été apportée par le dispositif décrit dans le document
CH 530,189 où a été proposée une construction qui, en même temps qu'elle propose une
meilleure esthétique, améliore la facilité de fermeture.
[0009] Ce dispositif est constitué d'un fermoir solidaire de l'un des brins d'un bracelet
et pourvu de moyens assurant le serrage de l'autre brin du bracelet. Ce second brin
est serré entre la base du fermoir et une extrémité excentrique d'un levier pivotant
sur la base de ce fermoir. La plaque de base de ce fermoir porte une nervure qui vient
s'engager dans l'un des sillons pratiqués sur la face invisible du bracelet destinée
à être en contact avec le poignet du porteur de la montre. Ladite plaque de base porte
en outre un ergot qui vient s'engager dans un desdits sillons pratiqués sur la face
invisible du bracelet.
[0010] Un avantage de ce fermoir réside dans le fait que, dans la forme d'exécution décrite
ci-dessus, le second brin vient s'engager sous le premier brin, ce qui donne un aspect
très esthétique au bracelet.
[0011] Un autre avantage est la grande simplicité de construction du fermoir qui permet
de réduire sensiblement ses coûts de fabrication. Ce fermoir a aussi pour avantage
de pouvoir être adapté à tous types de bracelets souples, par exemple du genre milanais
ou tissés, ou bien encore réalisés en matière plastique.
[0012] Le fermoir décrit dans le document CH 530,189 présente cependant un certain nombre
d'inconvénients au premier rang desquels on peut citer le fait que le levier pivotant
qui serre par son extrémité excentrique le second brin du bracelet contre la base
du fermoir n'assure pas un assujettissement sûr du bracelet sur le poignet qui le
porte. En effet, une force d'arrachement extérieure peut très facilement faire pivoter
le levier en position d'ouverture et faire passer le bracelet sur la main sans que
cette action soit voulue par le porteur. Cette façon de faire diminue ainsi la confiance
que l'on peut avoir dans ce genre de fermoir.
[0013] D'autre part, comme on l'a décrit ci-dessus, ia piaque de base du fermoir porte à
la fois une nervure et un ergot qui chacun s'engagent dans un des sillons pratiqués
sur la face inférieure du bracelet. Comme rien n'est prévu pour soulever le bracelet
afin de libérer les sillons de leur prise avec la nervure et l'ergot, le porteur va
rencontrer d'importantes difficultés pour faire défiler le second brin hors du fermoir
lorsqu'il voudra quitter sa montre. Cette opération est rendue d'autant plus délicate
que le bracelet est en prise avec la plaque de base, non pas en un point, mais en
deux points distincts matérialisés par la nervure et l'ergot.
[0014] Enfin, en serrant le bracelet contre la plaque de base du fermoir, le levier à excentrique
a pour effet de marquer la surface de ce bracelet.
[0015] Le brevet CH 454,513 décrit pour sa part un bracelet de montre comprenant un fermoir
solidaire de l'un des brins du bracelet et muni de moyens assurant le serrage de l'autre
brin du bracelet. Les moyens de serrage sont formés par une plaque légèrement incurvée,
présentant un fond muni de chaque côté, dans la direction parallèle à la longueur
du bracelet, d'un rebord perpendiculaire. Une tige fixée dans les rebords assure la
liaison du fermoir avec l'un des brins du bracelet. Un couvercle est articulé sur
les moyens de serrage et pivote autour de la même tige que celle par laquelle le fermoir
est relié à l'un des brins. Le couvercle présente de chaque côté, dans la direction
longitudinale à la longueur du bracelet, un rebord. Ces rebords sont légèrement inclinés
vers l'intérieur, comme les rebords de la plaque, de sorte que lorsqu'on rabat le
couvercle, il faut vaincre une certaine résistance, ce qui empêche une ouverture intempestive
du couvercle. La plaque présente une saillie dirigée vers le haut que l'on engage
dans l'un des sillons ménagés dans la face inférieure invisible du second brin du
bracelet. Le couvercle étant ouvert, on engage l'extrémité du second brin dans une
ouverture que présente le fermoir. On règle ensuite le second brin à la longueur voulue,
puis on engage la saillie dans l'un des sillons. Enfin, on rabat le couvercle.
[0016] Cette forme d'exécution a comme inconvénient majeur de s'user rapidement et de ne
plus assurer un bon crantage du couvercle sur les rebords de la plaque du fermoir.
Ceci est dû essentiellement à une force de crantage élevée et, partant, à une usure
rapide du système. Or, si le couvercle du fermoir n'est pas convenablement fermé,
une force d'arrachement extérieure peut très facilement le faire pivoter, de sorte
que l'usager risque de perdre sa montre.
[0017] D'autre part, rien n'est prévu pour soulever le second brin du bracelet sous la face
inférieure duquel sont ménagés les sillons dans lesquels la saillie que présente la
plaque vient s'engager. L'utilisateur risque donc d'éprouver de grandes difficultés
pour faire glisser les deux brins du bracelet l'un par rapport à l'autre, car l'un
des brins risque d'être retenu par la saillie en prise avec le sillon correspondant.
[0018] La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients ci-dessus ainsi qu'à
d'autres encore en proposant un fermoir pour assembler deux brins souples, utilisable
par exemple pour un bracelet de montre ou une ceinture, ce fermoir étant peu coûteux
à réaliser et présentant une grande facilité et sûreté d'emploi.
[0019] A cet effet, la présente invention concerne un fermoir pour assembler un premier
et un second brins souples comprenant une boucle rattachée au premier des deux brins
tandis que le second brin pénètre dans la boucle, la boucle comprenant des moyens
d'accrochage fixes qui viennent s'accrocher dans le second brin, et comprenant un
dispositif de déverrouillage actionnable manuellement, caractérisé en ce que ce dispositif
de déverrouillage permette de soulever le second brin pour le dégager des moyens d'accrochage
et le faire défiler hors de la boucle.
[0020] Grâce à ces caractéristiques, la présente invention procure un fermoir facile à utiliser.
En effet, pour assembler les brins souples du bracelet ou de la ceinture et fermer
le fermoir, il suffit d'engager l'extrémité du second brin dans le fermoir, de sorte
que cette extrémité vient se placer au dessus des moyens d'accrochage. On règle ensuite
le brin du bracelet à la longueur voulue, puis les moyens d'accrochage viennent s'accrocher
dans ce brin. Le bracelet est ainsi solidement maintenu en place et ne risque donc
pas de s'ouvrir intempestivement. Pour ouvrir le bracelet, il est juste nécessaire
d'actionner manuellement le dispositif de déverrouillage. Ce faisant, le dispositif
de déverrouillage soulève le second brin du bracelet pour le dégager des moyens d'accrochage,
de sorte que le porteur n'a plus qu'à tirer sur ce brin pour le faire glisser par
rapport au premier brin et le dégager de la boucle.
[0021] Le fermoir selon l'invention offre également une grande sécurité de fonctionnement.
Effectivement, comme décrit ci-dessus, lorsque les moyens d'accrochage viennent s'accrocher
dans le second brin, il est impossible de tirer le second brin en arrière. La confiance
que l'on peut avoir dans le fermoir selon l'invention est encore accrue par le fait
que ce fermoir ne nécessite aucune pièce pour serrer ou pincer le second brin du bracelet
afin de l'immobiliser. Par conséquent, l'utilisateur ne risque pas de perdre sa montre
comme tel est le cas avec les fermoirs de l'art antérieur munis de pièces de serrage
ou de pincement pouvant s'ouvrir intempestivement à tout instant.
[0022] Selon une caractéristique complémentaire de l'invention, les moyens d'accrochage
comprennent une dent, et le dispositif de déverrouillage comprend un levier monté
de manière mobile sur la boucle et qui est capable de soulever le second brin.
[0023] Le fermoir selon l'invention ne comprend donc que deux pièces, à savoir la boucle
proprement dite qui porte une dent qui vient s'accrocher dans le second brin et qui,
au choix, peut être faite d'une pièce avec la boucle ou constituer une pièce séparée
qui sera fixée sur la boucle, et le dispositif de déverrouillage qui permet à l'utilisateur
de soulever le brin afin de le dégager de la dent. Outre le fait que le fermoir selon
l'invention est très simple à utiliser, il présente aussi l'intérêt de n'utiliser
qu'un faible nombre de pièces et d'être ainsi peu coûteux à fabriquer.
[0024] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus
clairement à la lecture de la description détaillée qui suit d'un exemple d'un premier
et d'un second modes d'exécution du fermoir selon l'invention, cet exemple étant donné
à titre purement illustratif et non limitatif, en liaison avec les dessins annexés
dans lesquels :
- la figure 1 est une vue en perspective d'un premier mode de réalisation du fermoir
selon l'invention;
- la figure 2 est une vue en coupe dans le fermoir illustré à la figure 1, le dispositif
de déverrouillage étant en position de repos;
- la figure 3 est une vue en coupe dans le fermoir illustré à la figure 1, le dispositif
de déverrouillage étant dans une position rabattue dans laquelle il soulève le second
brin du bracelet;
- la figure 4 est une vue en plan du fermoir de la figure 1;
- la figure 5 est une vue en perspective d'un second mode de réalisation du fermoir
selon l'invention;
- la figure 6 est une vue en coupe dans le fermoir illustré à la figure 5, le dispositif
de déverrouillage étant en position de repos;
- la figure 7 est une vue en coupe dans le fermoir illustré à la figure 5, le dispositif
de déverrouillage étant dans une position soulevée dans laquelle il soulève le second
brin du bracelet, et
- la figure 8 est une vue en plan du fermoir de la figure 1.
[0025] La présente invention procède de l'idée générale inventive qui consiste à procurer
un fermoir pour assembler les deux brins d'un bracelet ou d'une ceinture qui soit
simple à utiliser et d'un fonctionnement fiable, et qui soit également peu coûteux
à fabriquer. A cet effet, le fermoir selon l'invention comprend d'une part des moyens
d'accrochage qui viennent s'accrocher dans le brin libre du bracelet ou de la ceinture
à assembler avec le brin attaché au fermoir, de façon que les deux brins soient solidement
maintenus en place, sans risque de voir l'un des brins se déplacer par rapport à l'autre.
D'autre part, le fermoir selon l'invention comprend un dispositif de déverrouillage
qui permet avantageusement de soulever le brin libre afin de le libérer des moyens
d'accrochage. Le porteur du bracelet ou de la ceinture peut ainsi facilement faire
défiler le second brin hors de la boucle lorsqu'il veut quitter, par exemple, sa montre.
Enfin, il faut noter que le présent fermoir est constitué seulement de deux pièces
et est par conséquent peu coûteux à fabriquer. En outre, il ne présente pas d'organe
de pincement ou de blocage pour maintenir les brins assemblés, ce qui constitue un
avantage décisif au regard des fermoirs de l'art antérieur, dans la mesure où ce type
d'organe de blocage est susceptible, sous l'effet d'une force d'arrachement extérieure,
de s'ouvrir sans que l'utilisateur ne le désire.
[0026] Un premier mode d'exécution de l'invention est montré aux figures 1 à 4 et un second
mode d'exécution aux figures 4 à 8. Dans les deux cas, les figures illustrent un bracelet
représenté partiellement, environ à l'endroit opposé à la montre, si ce bracelet est
destiné à une montre. Dans ces deux cas, le bracelet est destiné à être porté principalement
autour du poignet et comporte un premier brin souple 1 et un second brin souple 2
dont les premières extrémités (non représentées) sont attachées à la montre.
[0027] La présente invention va donc être décrite en référence à une montre. Il va toutefois
de soi que la présente invention s'applique de manière identique à une ceinture, à
un bracelet portant un bijou, ou à tout autre type de bracelet dont les extrémités
peuvent être réunies par un fermoir selon l'invention.
[0028] Comme représenté sur les figures 1 à 4, un fermoir conforme à la présente invention,
désigné dans son ensemble par la référence numérique générale 4, se compose essentiellement
d'une boucle 6 rattachée au premier brin souple 1, tandis que le second brin souple
2 pénètre dans la boucle 6 pour être assemblé au premier brin 1.
[0029] Comme on le voit notamment sur la vue en perspective de la figure 1, la boucle 6
comprend deux plaques 8 parallèles entre elles et s'étendant de part et d'autre des
premier et second brins 1 et 2, dans une direction longitudinale à la longueur des
brins 1 et 2. Pour rigidifier la boucle 6 et lui conférer une bonne résistance mécanique,
les deux plaques 8 sont reliées à leurs extrémités par deux traverses 10 transversales
audits brins souples 1 et 2.
[0030] On voit également sur la figure 1 que l'on a donné aux bords supérieurs 12 des deux
plaques 8 une forme cintrée qui épouse la courbure du poignet du porteur.
[0031] Conformément à la présente invention, la boucle 6 présente des moyens d'accrochage
fixes 14 qui viennent s'accrocher dans le second brin souple 2. Ces moyens d'accrochage
14 empêchent le retrait dudit second brin 2 lorsque ce dernier est engagé dans la
boucle 6, cela pour assujettir fermement le bracelet au poignet qui le porte.
[0032] Dans le mode d'exécution représenté aux figures 1 à 4, les moyens d'accrochage 14
se présentent sous la forme d'une dent 16 portée par une nervure 18 qui s'étend entre
les deux plaques 8 de la boucle 6, perpendiculairement à celles-ci. Selon un mode
de réalisation particulièrement avantageux, la dent 16, la nervure 18 qui la porte
et les deux plaques 8 de la boucle 16 peuvent être faits d'une seule pièce, par exemple
par moulage ou par injection d'une matière plastique ou métallique. Selon une autre
variante, la dent 16 et sa nervure 18 sont fabriquées de manière séparée et fixés
entre les plaques 8 de la boucle 16 par tout moyen approprié, par exemple par collage,
soudage aux ultrasons ou encore par vissage.
[0033] On notera que l'invention n'est pas limitée à l'utilisation d'une dent. Les moyens
d'accrochage pourraient consister, par exemple, en un petit crochet ou encore en un
téton (non représentés).
[0034] La partie terminale 19 du second brin 2 présente sur sa face inférieure invisible
au regard du porteur au moins un fraisage formant sillon transversal 20 s'étendant
sur une partie de la largeur totale du bracelet. Ce sillon 20 a, par exemple, la forme
montrée sur les figures 2 et 3, c'est-à-dire la forme d'une rainure de section sensiblement
triangulaire.
[0035] La dent 16 portée par la boucle 6 pénètre par son extrémité supérieure dans le sillon
20 de façon à bloquer le second brin 2 de manière sûre, puisque aucune force d'arrachement
extérieure ne peut faire passer l'objet sur la main sans que cette action soit voulue
par le porteur.
[0036] On notera que la sécurité du fermoir 4 selon l'invention est encore accrue par le
fait que la dent 16 se trouve à un niveau plus élevé qu la face supérieure du premier
brin 1. Le second brin 2 qui est introduit dans la boucle 2 a ainsi un tracé courbe
qui le fait passer au dessus de ladite dent 16, de sorte que, lorsqu'on relâche le
second brin 2 et que le poignet du porteur se détend, cela provoque le déplacement
dudit second brin 2 dans le sens de l'ouverture, ce qui a pour résultat de tendre
le second brin 2 et d'engager plus fermement encore la dent 16 dans le sillon 20 ou
le trou avec lequel ladite dent 16 se trouve en prise.
[0037] Jusqu'ici, il n'a été question que d'un seul sillon 20 pour recevoir la dent 16 de
la boucle 6, ce seul sillon 20 définissant une seule longueur du bracelet lorsque
le second brin 2 est engagé dans ladite boucle 6. On peut cependant désirer plusieurs
longueurs au choix pour s'adapter aux différents pourtours que peut présenter un poignet.
Dans ce but, les figures 2 et 3 montrent une pluralité de sillons 20 (ici quatre)
pratiqués dans le second brin souple 2 et disposés selon une rangée sur une partie
de la longueur totale dudit second brin 2. Ainsi, la dent 16 peut-elle être introduite
au choix dans l'un quelconque des sillons 20 pour adapter la longueur du bracelet
au pourtour du poignet qui le porte.
[0038] Selon une variante, les sillons 20 peuvent être remplacés par autant de trous (non
représentés) percés dans la partie terminale 19 du second brin 2 et dans lesquels
la dent 16 peut pénétrer pour bloquer ledit second brin 2 en position de fermeture.
On préfèrera cependant réaliser des sillons plutôt que des trous dans le brin 20 dans
la mesure où les sillons 20, pratiqués dans la face inférieure dudit brin 20, sont
invisibles au regard du porteur du bracelet.
[0039] Conformément à la présente invention, la boucle 6 comprend également un dispositif
de déverrouillage 22 actionnable manuellement, ce dispositif de déverrouillage 22
permettant de soulever le second brin 2 pour le dégager des moyens d'accrochage 14
et le faire défiler hors de la boucle 6. Ainsi, après avoir actionné le dispositif
de déverrouillage 22, le porteur du bracelet n'a plus qu'à tirer sur le second brin
2 pour le faire glisser par rapport au premier brin 1 et le dégager de la boucle 6,
sans que cette opération ne soit contrariée par la dent 16 susceptible de rester accrochée
dans l'un des sillons 20 ou trous pratiqués dans ledit second brin 2.
[0040] Le dispositif de déverrouillage 22 se présente sous la forme d'un levier 24 monté
de manière mobile sur la boucle 6 et capable de soulever le second brin 2. Ce levier
24 a une forme ressemblant à celle d'un brancard et se compose d'une barre de soulèvement
26 du second brin 2 reliée à une plaquette d'actionnement 28 par deux bras longitudinaux
30. Comme on peut le voir sur les figures 2 et 3, la partie terminale 19 du second
brin 2 est passée au dessus de la barre de soulèvement 26, de sorte qu'il suffit à
l'utilisateur d'appuyer légèrement sur la plaquette d'actionnement 28 pour soulever
ledit brin 2. A cet effet, le levier 24 est articulé à pivotement sur la boucle 6
au moyen d'une barrette 32 introduite dans des gonds 34 pratiqués dans l'une et l'autre
plaques 8 de la boucle 6.
[0041] Avantageusement, le premier brin 1 est enroulé à longueur fixe autour de la même
barrette 32 que celle par laquelle le levier de déverrouillage 24 est articulé à pivotement
sur la boucle 6.
[0042] Sur la figure 2, le fermoir 4 selon l'invention est représenté à l'état fermé. Le
second brin 2 est engagé par sa partie terminale 19 dans la boucle 6 en le faisant
passer au dessus de la barre de soulèvement 26 du levier de déverrouillage 24. La
dent 16 est engagée dans un des sillons 20 pratiqués dans la face inférieure invisible
du second brin 2. La plaquette d'actionnement 28 présente une partie transversale
36 qui vient buter contre un rebord 38 que présente la traverse 10 en regard, ce qui
limite le débattement du levier de déverrouillage 24.
[0043] Sur la figure 3, l'utilisateur exerce une poussée sur le levier de déverrouillage
24, ce qui fait pivoter ce levier autour de son axe 32 et provoque la remontée de
la barre de soulèvement 26 qui soulève le second brin souple 2. Les sillons 20 ou
trous pratiqués dans le second brin 2 échappent ainsi à la dent 16 de la boucle 6,
et l'utilisateur peut tirer ledit second brin 2 par rapport au premier brin 1 et le
sortir de la boucle 6.
[0044] Les figures 5 à 8 illustrent un second mode de réalisation du fermoir 4 selon l'invention.
Dans tout ce qui suit, les éléments identiques à ceux décrits précédemment seront
désignés par les mêmes références numériques.
[0045] Comme on le voit très clairement, notamment sur les figures 6 et 7, le second mode
de réalisation du fermoir 4 selon l'invention se distingue essentiellement du premier
en ce que le levier de déverrouillage 24 est monté en sens opposé sur la barrette
32. Ainsi, comme il ressort de la figure 7, l'utilisateur ne doit plus pousser, mais
au contraire tirer sur le levier de déverrouillage 24 pour le faire pivoter autour
de la barrette 32 et soulever le second brin souple 2 qui repose sur la barre de soulèvement
26. Ce second mode de réalisation se distingue également du premier en ce que la plaquette
d'actionnement 28 présente sous sa surface un logement 40 arrangé pour venir coiffer
la traverse 10 de la boucle 6 qui se trouve en regard de ce logement 40. L'ensemble
formé par le logement 40 et la traverse 10 correspondante est réalisé avec un jeu
limité, de sorte qu'il faut vaincre une certaine résistance lorsqu'on rabat la plaquette
d'actionnement 28 sur la traverse 10, ce qui empêche l'ouverture inopinée du levier
de déverrouillage 24.
[0046] La présente invention peut s'appliquer à tous types de bracelets souples formés de
brins par exemple du genre milanais ou tressés, ou réalisés en cuir, en caoutchouc
ou en une matière synthétique.
[0047] Il va de soi que l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisations qui viennent
d'être décrits, et que des modifications et variantes peuvent être envisagées par
l'homme du métier sans sortir du cadre de la présente invention.
1. Fermoir (4) pour assembler un premier et un second brins souples (1, 2) comprenant
une boucle (6) rattachée au premier (1) des deux brins, tandis que le second brin
(2) pénètre dans la boucle (6), la boucle (6) comprenant des moyens d'accrochage (14)
fixes qui viennent s'accrocher dans le second brin (2), et comprenant un dispositif
de déverrouillage (22) actionnable manuellement, caractérisé en ce que ce dispositif de déverrouillage (22) permette de soulever le second brin (2) pour
le dégager des moyens d'accrochage (14) et le faire défiler hors de la boucle (6).
2. Fermoir selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'accrochage (14) comprennent une dent (16), et en ce que le dispositif de déverrouillage (22) comprend un levier (24) monté de manière mobile
sur la boucle (6) et qui est capable de soulever le second brin (2).
3. Fermoir selon la revendication 2, caractérisé en ce que la dent (16) et une nervure (18) qui la porte sont faites d'une seule pièce avec
la boucle (6).
4. Fermoir selon la revendication 2, caractérisé en ce que la dent (16) et une nervure (18) qui la porte sont fabriquées de manière séparée
et fixés sur la boucle (6).
5. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le levier de déverrouillage (24) est articulé à pivotement sur la boucle (6).
6. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le levier de déverrouillage (24) est commandé par pression pour soulever le second
brin (2).
7. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le levier de déverrouillage (24) est commandé par traction pour soulever le second
brin (2).
8. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce qu'au moins un sillon transversal (20) dans lequel la dent (16) peut venir se loger est
ménagé dans la face inférieure invisible du second brin (2).
9. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce qu'au moins un trou dans lequel la dent (16) peut venir se loger est percé dans le second
brin (2).
10. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que le second brin (2) présente une pluralité de sillons (20) ou de trous disposés selon
une rangée sur une partie de la longueur totale dudit second brin (2), de façon que
la dent (16) puisse être au choix introduite dans l'un des sillons (20) ou trous pour
adapter la longueur des premier et second brins (1, 2) attachés ensemble au pourtour
du poignet.
11. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 2 à 10, caractérisé en ce que le levier de déverrouillage (24) comprend une barre de soulèvement (26) au dessus
de laquelle passe l'extrémité libre (19) du second brin (2), cette barre de soulèvement
(26) étant reliée à une plaquette d'actionnement (28) par deux bras longitudinaux
(30), le levier de déverrouillage (24) étant articulé à pivoten eut sur la boucle
(6) au moyen d'une barrette (32).
12. Fermoir selon la revendication 11, caractérisé en ce que le premier brin (1) est enroulé à longueur fixe autour de la barrette (32) par laquelle
le levier de déverrouillage (24) est articulé à pivotement sur la boucle (6).
13. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, c aractérisé en ce que la boucle (6) comprend deux plaques parallèles (8) s'étendant de part et d'autre
des premier et second brins (1, 2) et reliées à leurs extrémités pa deux traverses
(10) transversales audits brins (1, 2).
14. Fermoir selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'o donne aux bords supérieurs (12) des deux plaques (8) de la boucle (6) une forme
cintrée qui épouse la courbure du poignet.
15. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que la dent (16) se trouvant à un niveau sensiblement plus élevé que la face supérieure
du premier brin (1), le second brin (2) qui est introduit dans la boucle (6) a un
tracé courbe qui le fait passer au dessus de ladite dent (16), de sorte que, lorsqu'on
relâche le second brin (2) et que le poignet du porteur se détend, cela provoque le
déplacement dudit second brin (2) dans le sens de l'ouverture, ce qui a pour résultat
de tendre le second brin (2) et d'engager plus fermement er core la dent (16) dans
le sillon (20) ou dans le trou avec lequel ladite dent (16) est en prise.
16. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, c aractérisé en ce que les premier et second brins (1, 2) sont du genre milanais ou tissés, ou réalisés
en caoutchouc, en cuir ou en une matière synthétique souple.
17. Fermoir selon les revendications 6, 11 et 13, caractérisé en :e que la plaquette d'actionnement
(28) présente une partie transversale (36) qui vent buter contre un rebord (38) que
présente la traverse (10) en regard, ce qui limi e le débattement du levier de déverrouillage
(24).
18. Fermoir selon les revendications 7, 11 et 13, caractérisé en ce que la plaquette d'actionnement (28) présente sous sa surface un logement (40) arrangé
pour venir coiffer la traverse (10) en regard.
1. Schließe (4) zum Zusammenfügen eines ersten und eines zweiten nachgiebigen Bandes
(1, 2), die eine an dem ersten (1) der zwei Bänder befestigte Spange (6) umfasst,
während das zweite Band (2) in die Spange (6) eindringt, wobei die Spange (6) feste
Einhakmittel (14), die sich in dem zweiten Band (2) einhaken, und eine Entriegelungsvorrichtung
(22), die manuell betätigbar ist, umfasst, dadurch gekennzeichnet, dass diese Entriegelungsvorrichtung (22) ermöglicht, das zweite Band (2) anzuheben, um
es von den Einhakmitteln (12) zu lösen und es an ihnen vorbei aus der Spange (6) zu
bewegen.
2. Schließe nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Einhakmittel (14) einen Zahn (16) umfassen und dass die Entriegelungsvorrichtung
(22) einen Hebel (24) umfasst, der an der Spange (6) beweglich angebracht ist und
das zweite Band (2) anheben kann.
3. Schließe nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass der Zahn (16) und eine Rippe (18), die ihn trägt, einteilig mit der Spange (6) ausgebildet
sind.
4. Schließe nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass der Zahn (16) und eine ihn tragende Rippe (18) getrennt hergestellt und an der Spange
(6) befestigt sind.
5. Schließe nach einem der Ansprüche 2 bis 4, dadurch gekennzeichnet, dass der Entriegelungshebel (24) an der Spange (6) angelenkt ist.
6. Schließe nach einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass der Entriegelungshebel (24) durch Druck gesteuert wird, damit er das zweite Band
(2) anhebt.
7. Schließe nach einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass der Entriegelungshebel (24) durch Zug gesteuert wird, damit er das zweite Band (2)
anhebt.
8. Schließe nach einem der Ansprüche 2 bis 7, dadurch gekennzeichnet, dass in der nicht sichtbaren Unterseite des zweiten Bandes (2) wenigstens eine Querfurche
(20) ausgespart ist, in der der Zahn (16) zu liegen kommen kann.
9. Schließe nach einem der Ansprüche 2 bis 7, dadurch gekennzeichnet, dass in das zweite Band (2) wenigstens ein Loch gestochen ist, in das der Zahn (16) gelangen
kann.
10. Schließe nach einem der Ansprüche 8 oder 9, dadurch gekennzeichnet, dass das zweite Band (2) mehrere Furchen (20) oder Löcher aufweist, die in einer Reihe
auf einem Teil der Gesamtlänge des zweiten Bandes (2) angeordnet sind, derart, dass
der Zahn (16) wahlweise in eine der Furchen (20) oder eines der Löcher eingeführt
werden kann, um die Länge des ersten und des zweiten Bandes (1, 2), die zusammen um
das Handgelenk befestigt sind, anzupassen.
11. Schließe nach einem der Ansprüche 2 bis 10, dadurch gekennzeichnet, dass der Entriegelungshebel (24) eine Hubstange (26) umfasst, über der das freie Ende
(19) des zweiten Bandes (2) verläuft, wobei diese Hubstange (26) mit einem durch zwei
longitudinale Arme (30) betätigbaren Plättchen (28) verbunden ist, wobei der Entriegelungshebel
(24) an der Spange (6) über einen Steg (32) angelenkt ist.
12. Schließe nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, dass das erste Band (1) mit einer festen Länge um den Steg (32), durch den der Entriegelungshebel
(24) an der Spange (6) angelenkt ist, gewickelt ist.
13. Schließe nach einem der Ansprüche 1 bis 12, dadurch gekennzeichnet, dass die Spange (6) zwei parallele Platten (8) umfasst, die sich beiderseits des ersten
und des zweiten Bandes (1, 2) erstrecken und mit ihren Enden durch zwei transversale
Querstreben (10) mit den Bändern (1, 2) verbunden sind.
14. Schließe nach Anspruch 13, dadurch gekennzeichnet, dass den oberen Rändern (12) der Platten (8) der Spange (6) eine bogenförmige Gestalt
verliehen ist, die sich an die Krümmung des Handgelenks anschmiegt.
15. Schließe nach einem der Ansprüche 1 bis 14, dadurch gekennzeichnet, dass sich der Zahn (16) auf einem wesentlich höheren Niveau als die Oberseite des ersten
Bandes (1) befindet und das zweite Band (2), das in die Spange (6) eingeführt ist,
einen gekrümmten Verlauf hat, durch den es über dem Zahn (16) verläuft, so dass eine
Lockerung des zweiten Bandes (2) und eine Entspannung des Handgelenks des Trägers
eine Verlagerung des zweiten Bandes (2) in Öffnungsrichtung hervorruft, was zur Folge
hat, dass sich das zweite Band (2) spannt und den Zahn (16) in einen stärkeren Eingriff
mit der Furche (20) oder mit dem Loch, in der bzw. in dem der Zahn (16) aufgenommen
ist, gelangt.
16. Schließe nach einem der Ansprüche 1 bis 15, dadurch gekennzeichnet, dass das erste und das zweite Band (1, 2) vom Twill- oder Gewebetyp sind oder aus Gummi,
aus Leder oder aus einem weichen Kunststoff hergestellt sind.
17. Schließe nach den Ansprüchen 6, 11 und 13, dadurch gekennzeichnet, dass das Betätigungsplättchen (28) einen transversalen Teil (36) aufweist, der an einem
Rand (38) anliegt, den die gegenüber befindliche Querstrebe (10) aufweist, wodurch
der Ausschlag des Entriegelungshebels (24) begrenzt ist.
18. Schließe nach den Ansprüchen 7, 11 und 13, dadurch gekennzeichnet, dass das Betätigungsplättchen (28) unter seiner Oberfläche einen Aufnahmesitz (40) aufweist,
der so beschaffen ist, dass er die gegenüber befindliche Querstrebe (10) bedeckt.
1. Clasp (4) for assembling first and second flexible strands (1, 2) including a buckle
(6) attached to the first (1) of the two strands while the second strand (2) penetrates
the buckle (6), the buckle (6) including fixed catching means (14) which are caught
in the second strand (2), and including an unlocking device (22) able to be actuated
manually, characterised in that this unlocking device (22) allows the second strand (2) to be raised to release it
from the catching means (14) and to slip it out of the buckle (6).
2. Clasp according to claim 1, characterised in that the catching means (14) include a tooth (16), and in that the unlocking device (14) includes a lever (24) mounted so as to move on the buckle
(6) and which is capable of raising the second strand (2).
3. Clasp according to claim 2, characterised in that the tooth (16) and a rib (18) which carries it are manufactured in a single piece
with the buckle (6).
4. Clasp according to claim 2, characterised in that the tooth (16) and a rib (18) which carries it are manufactured separately and fixed
to the buckle (6).
5. Clasp according to any one of claims 2 to 4, characterised in that the unlocking fever (24) is articulated so as to pivot on the buckle (6).
6. Clasp according to any one of claims 2 to 5, characterised in that the unlocking lever (24) is controlled by pressure to raise the second strand (2).
7. Clasp according to any one of claims 2 to 5, characterised in that the unlocking lever (24) is controlled by traction to raise the second strand (2).
8. Clasp according to any one of claims 2 to 7, characterised in that at least a transverse groove (20) in which the tooth (16) can be housed is arranged
in the invisible lower face of the second strand (2).
9. Clasp according to any one of claims 2 to 7, characterised in that at least a hole in which the tooth (16) can be housed is pierced in the second strand
(2).
10. Clasp according to any one of claims 8 or 9, characterised in that the second strand (2) has a plurality of grooves (20) or holes arranged along a row
over a part of the total length of said second strand (2), so that the tooth (16)
can be introduced as desired into one of the grooves (20) or holes to fit the length
of the first and second strands (1, 2) together attached to the contour of the wrist.
11. Clasp according to any one of claims 2 to 10, characterised in that the unlocking lever (24) includes a raising bar (26) above which the free end (19)
of the second strand (2) passes, this raising bar (26) being connected to an actuating
plate (28) by two longitudinal arms (30), the unlocking lever (24) being articulated
so as to pivot on the buckle (6) by means of a small bar (32).
12. Clasp according to claim 11, characterised in that the first strand (1) is wound to a fixed length around the small bar (32) via which
the unlocking lever (24) is articulated so as to pivot on the buckle (6).
13. Clasp according to any one of claims 1 to 12, characterised in that the buckle (6) includes two parallel plates (8) extending on either side of the first
and second strands (1, 2) and connected to their ends by two crosspieces (10) transversal
to said strands (1, 2).
14. Clasp according to claim 13, characterised in that the upper edges (12) of the two plates (8) of the buckle (6) are given a curved shape
which matches the curvature of the wrist.
15. Clasp according to any one of claims 1 to 14, characterised in that since the tooth (16) is located at a substantially higher level than the upper face
of the first strand (1), the second strand (2) which is introduced into the buckle
(6) has a curved profile which causes it to pass over said tooth (16), so that, when
the second strand (2) is released and the wearer's wrist relaxes, this causes said
second strand (2) to move in the opening direction, as a result of which said second
strand (2) is stretched and the tooth (16) is engaged still more firmly in the groove
(20) or the hole with which said tooth (16) is engaged.
16. Clasp according to any one of claims 1 to 15, characterised in that the first and second strands (1, 2) are of the Milanese or woven type, or made of
rubber, leather or a flexible synthetic material.
17. Clasp according to claims 6, 11 and 13, characterised in that the actuating plate (28) has a transverse part (36) which abuts against an edge (38)
of the opposite crosspiece (10), which limits the clearance of the unlocking lever
(24).
18. Clasp according to claims 7, 11 and 13, characterised in that the actuating plate (28) has, under its surface, a recess (40) arranged to cap the
opposite crosspiece (10).