[0001] L'invention concerne les moyens d'installation. par l'intérieur du conduit d'alimentation
en mélange air-gaz d'un brûleur à gaz, d'un thermocouple classique afin de lui permettre
d'assurer à la fois :
- la fonction de "sécurité froide" en cas d'extinction de flamme.
- la fonction de "sécurité chaude" en cas de prise de feu à l'injecteur et ce. sans
dispositif supplémentaire,
- une longévité de fonctionnement considérablement accrue grâce au refroidissement permanent
par le mélange "frais" air-gaz de ce thermocouple très fortement chauffé au niveau
de ses éléments proches de la chambre de combustion.
[0002] Le dispositif est particulièrement destiné aux appareils dont la chambre de combustion
fonctionne en confinement à de hautes températures et nécessite néanmoins le positionnement
du thermocouple au niveau de la dite chambre.
[0003] Dans l'état actuel de la technique, les thermocouples sont des composants d'un dispositif
de sécurité bien connu se présentant extérieurement sous la forme d'une gaine métallique
appelée conducteur externe se terminant, côté exposé à la chaleur, par une pointe
de sonde dans un bulbe formant fourreau assujetti à une douille, et à l'autre extrémité
par un raccord de connexion électrique à une valve de sécurité.
[0004] A l'intérieur du fourreau de bulbe, un segment en métal spécifique différent de celui
du fourreau du bulbe est soudé à son extrémité à la pointe de ce dernier. Cette soudure
est appelée "soudure chaude". Ce segment est prolongé à son autre extrémité par une
autre soudure à un fil conducteur isolé enfermé dans le tube conducteur externe. Cette
seconde soudure est appelée "soudure froide". Enfin, le fil conducteur interne rejoint
à la sortie du tube conducteur, le raccord de connexion à la valve de sécurité. Conducteur
interne et conducteur externe sont ainsi connectés à une bobine électromagnétique
à l'intérieur d'une valve de sécurité. Quand la pointe de sonde du bulbe est soumise
à la chaleur d'un brûleur, la différence de température qui s'établit entre la soudure
chaude et la soudure froide génère un mouvement des électrons et la différence de
potentiel créée engendre un micro-courant continu dont la force électromotrice est
en mesure d'induire. au niveau du solénoïde de la bobine de la valve de sécurité.
un champ électromagnétique suffisant pour maintenir en position attirée, contre l'électro-aimant
de ladite bobine un noyau mobile portant le clapet d'ouverture-fermeture de la valve
de sécurité. Si la pointe de sonde du thermocouple se refroidit quand cesse la production
de chaleur par le brûleur lorsqu'il s'éteint, volontairement ou non, la différence
de potentiel disparait, et donc également le champ électromagnétique, et le clapet,
rappelé par un ressort, retourne en position fermée. Dans l'état actuel de la technique,
ce dispositif de sécurité par thermocouple donne entière satisfaction dans de nombreuses
applications où la configuration des appareils de combustion du gaz permet de disposer
le thermocouple de façon à ce que seule la soudure chaude de la pointe de sonde soit
exposée à la chaleur d'une flamme. C'est principalement le cas des dispositifs de
veilleuses pilotes ou de torches de combustion non confinées dans une enceinte de
surélévation de la température. Et si la température, en pointe de sonde uniquement,
ne dépasse pas 600°C, la longévité du thermocouple reste à l'intérieur des limites
d'une durée de vie normale et ne pose pas de problèmes particuliers sinon d'une maintenance
raisonnable lorsque l'usure de la pointe de sonde exposée à la combustion oxydante
d'une flamme nue finit par détruire la soudure chaude supprimant ainsi la génération
de la force électro-motrice recherchée.
[0005] La situation ne se présente pas de façon aussi satisfaisante, ou même acceptable
dans d'autres applications, et en particulier de nouvelles, où il n'est pas possible
de limiter l'exposition à la chaleur de la seule pointe de sonde du thermocouple et
de contenir, de plus, cette exposition à la chaleur dans un gradient de température
ne dépassant pas, au maximum, 600 °C. C'est le cas, à titre d'exemple non limitatif,
des nouvelles chambres de combustion d'émetteurs infra-rouges "haute température"
en grilles métalliques réfractaires où la configuration recherchée nécessite l'introduction
de la pointe de sonde dans une chambre de combustion confinée pour atteindre des températures
atteignant plus ou moins 950 °C.
[0006] Dans ces conditions, non seulement la pointe de sonde du bulbe subit une température
allant au delà de ses propres limites de 600°C pour sa longévité, mais également la
douille à laquelle est fixée ce bulbe est soumise par conduction à une température
non acceptable. C'est à l'intérieur et au niveau de cette douille que se situe la
soudure "froide". Celle-ci portée à trop forte température, affecte la valeur de la
différence de potentiel avec la soudure "chaude". mais surtout, soumet le segment
en alliage spécifique compris entre ces 2 soudures à une destruction inexorable par
perte de matière suivant une géométrie en "pointes de crayon" opposées par le sommet
(à l'image d'électrodes d'arc électrique). cette détérioration allant jusqu'à la rupture
définitive du segment au niveau des 2 pointes opposées.
[0007] A cela s'ajoute immédiatement. en amont de la douille, l'attaque du conducteur externe
qui devient poreux et particulièrement sensible à l'oxydation et à l'action corrosive
des gaz brûlés dégagés par la combustion voisine.
[0008] Dans ces conditions de température et de proximité. la durée de vie d'un thermocouple
classique est très sensiblement réduite. Les efforts déployés pour rallonger cette
durée de vie consiste essentiellement à retarder ces effets destructeurs:
- renforcement du volume de la soudure chaude.
- traitement de surface par dépôt de nickel sur la douille et sur la partie du conducteur
externe proche de la zone chaude. Quoiqu'il en soit. il faut constater que ces efforts
d'amélioration ne portent que sur les effets et non sur la cause.
[0009] En ce qui concerne les dispositifs de sécurité chaude, en cas de prise de feu à l'injecteur
les dispositifs de coupure électrique connus sont de conception "mécanique", que cette
interruption se fasse par rupture d'un fusible ou par l'ouverture d'un contact thermostatique.
Ces dispositifs constituent évidemment un surcoût, avec de surcroît l'inconvénient
d'un shuntage "pirate" toujours possible par un utilisateur inconscient ou imprudent.
[0010] A l'effet notamment d'illustrer ce qui précède, on connaît le document US 2,710,055
qui se rapporte à un thermocouple placé dans le corps d'un brûleur comprenant une
jonction chaude soumise à la chaleur du brûleur et une jonction froide soumise à la
ventilation due au mélange d'alimentation. De cette façon, la différence de température
entre les deux jonctions est accrue grâce à l'effet du flux frais air-gaz et, lors
d'une extinction de la flamme, les deux jonctions sont forcément refroidies par le
mélange d'alimentation. Un tel brûleur est dépourvu de sécurité chaude.
[0011] On connaît également le document GB 1,536,520 qui se rapporte à un brûleur dans lequel
les conducteurs d'un thermocouple sont agencés à l'intérieur du conduit d'alimentation
pour qu'ils soient à la fois abrités de la chaleur du brûleur et ventilés par le flux
frais du mélange d'alimentation. Le brûleur selon ce document est dépourvu de sécurité
chaude.
[0012] On connaît en outre le document GB 1,442,745 qui se rapporte à un thermocouple monté
dans un brûleur pour assurer à la fois la fonction de sécurité froide, la jonction
chaude étant soumise à la chaleur de la flamme veilleuse, et de sécurité chaude en
cas de prise de feu interne, la jonction froide étant soumise à la chaleur provoquée
par une combustion interne du brûleur.
[0013] La présente invention a donc pour objet :
pour la sécurité froide :
- de traiter la cause de la détérioration précoce des thermocouples lorsque ceux-ci
sont placés par nécessité au sein même d'enceintes de combustion portées à haute température
atteignant plus ou moins 950 °C.
pour la sécurité chaude :
- de bénéficier des conséquences induites par les moyens d'agencement mis en oeuvre
afin de traiter cette cause de détérioration, pour permettre aussi au thermocouple
d'assurer la fonction, de sécurité chaude sans dispositif "mécanique" de coupure électrique.
[0014] Et donc d'obtenir globalement avec un thermocouple classique un usage de longue durée
à un coût minimum puisqu'il est utilisé pour assurer à la fois les fonctions de sécurité
froide et chaude sur des appareils à chambre de combustion confinée présentant l'intérêt
de générer de hautes températures. Ces hautes températures sont particulièrement recherchées
pour les émetteurs infra-rouges lumineux afin d'obtenir les longueurs d'ondes électro-magnétiques
comprises entre 1.5 et 4 micromètres.
[0015] Plus précisément, l'invention consiste en un dispositif d'agencement d'un thermocouple
par l'intérieur du conduit air-gaz d'un brûleur à gaz assurant à la fois les fonctions
de sécurité froide et de sécurité chaude, ledit thermocouple comportant un conducteur
externe se terminant par une pointe de sonde dans un bulbe formant fourreau assujetti
à une douille, caractérisé en ce que la partie aval du conducteur externe du thermocouple,
côté pointe de sonde, pénètre à l'intérieur du conduit d'arrivée du mélange air-gaz,
en ce que la pointe de sonde en bout de bulbe bute en appui sur la surface interne
de la zone de contact de la paroi ajourée d'une chambre de diffusion, et en ce que
le dispositif d'agencement comprend une plaquette fixée transversalement à la section
du débouché du conduit air-gaz. ladite plaquette présentant une surface de dimension
appropriée pour remplir une fonction d'écran de ralentissement localisé du flux air-gaz
au niveau de la zone de contact avec la surface interne de la chambre de diffusion,
la base de la douille de support du bulbe étant également calée en appui dans la lumière
de la plaquette de guidage et de positionnement. la plaquette étant assujettie soit
au débouché du conduit air-gaz, soit à la base de la chambre de diffusion côté débouché
du conduit.
[0016] Il convient par une présentation générale, de montrer le principe de fonctionnement
de la présente invention. Le dispositif objet des présents agencements et combinaisons
consiste donc :
- à positionner le thermacouple, en le faisant entrer à l'intérieur du conduit d'arrivée
du mélange air-gaz, pour faire déboucher la pointe de sonde. au bout du bulbe à l'intérieur
de la chambre de diffusion au centre de la chambre de combustion, ou, s'il n'y a pas
de chambre de diffusion, au débouché du conduit d'alimentation dans la chambre de
combustion elle-même selon des détails d'agencements qui seront décrits plus loin
dans un exemple additionnel avec l'aide de la figure 3,
- à guider le bulbe 4 de l'élément sensible (pointe de sonde) du thermocouple introduit
dans le conduit l'alimentation en mélange air-gaz et assurer son positionnement exact.
la pointe de sonde venant buter contre la paroi interne de la grille constituant la
chambre de diffusion,
- à créer par un déflecteur au débouché du tube côté chambre de diffusion une mini-zone
abritée du flux frais et rapide du mélange air-gaz non encore enflammé.
[0017] Cette mini-zone. plus calme. contraint une parcelle de la paroi en grille de la chambre
de diffusion à rougir très localement. De l'autre côté de la grille, en effet, le
mélange air-gaz entre en combustion au ras de la grille dans la mini-zone abritée.
C'est précisément à cet endroit même que la pointe de sonde vient buter contre la
grille rougie ou seule donc, l'extrémité de soudure chaude est sollicitée par la chaleur
nécessaire et suffisante pour générer la force électro-motrice recherchée et donc
pour obtenir la fonction de sécurité "froide" grâce à la mini-zone abritée. Les mesures
de température, à la pointe de sonde, se cantonnent autour des 500° C. En amont de
la pointe de sonde et du bulbe, tout le reste du thermocouple se trouvant quant à
lui ventilé par le flux frais air-gaz voit sa température s'établir à un niveau très
inférieur à celui de la soudure chaude. cette différence atteignant plusieurs centaines
de degrés centigrades.
[0018] Par ailleurs, cette ventilation par le flux neuf et frais le met à l'abri de tout
contact avec les gaz environnants de la combustion voisine, gaz d'autant plus corrosifs
qu'ils sont extrêmement chauds, et en conséquence très dommageables pour le thermocouple
quant à sa longévité. Pour remplir la fonction de sécurité chaude, sans dispositif
mécanique additionnel, en cas de prise de feu à l'injecteur, c'est la chaleur de cette
combustion interne elle-même, dans le conduit air-gaz avant son débouché dans la chambre
de diffusion qui est utilisée. Cette inflammation interne environne alors le conducteur
externe du thermocouple qui parcourt l'intérieur du conduit jusqu'à la douille où
se trouve la soudure froide. La zone de combustion s'étant ainsi déplacée du brûleur
dans le conduit, la soudure froide s'échauffe alors que la soudure chaude se refroidit.
La force électromotrice s'effondre et la mise en sécurité de fermeture du gaz est
automatique. Avec les moyens mis en oeuvre selon l'invention, cette inversion des
températures est précisément la conséquence d'une prise de feu à l'injecteur, pour
un thermocouple interne. Dans cette éventualité en effet, le mélange air-gaz s'enflammant
dans le conduit et non plus dans la chambre de combustion, la douille contenant la
soudure froide devient plus chaude que l'ensemble bulbe et pointe de sonde contenant
la soudure chaude. Dans un laps de temps de l'ordre de 15 à 45 secondes, selon les
caractéristiques des composants employés, la coupure électrique interrompt la prise
de feu. La brièveté de cet événement anormal n'affecte pas suffisamment le conducteur
externe pour le détériorer sérieusement et l'expérience montre qu'il faudrait compter
une dizaine d'accidents successifs de prise de feu à l'injecteur, et donc que neuf
opérations de maintenance d'un appareil aient été négligées, pour avoir à remplacer
le thermocouple.
[0019] Pour la commodité de la description. il convient de décrire, suivant le mode préféré
de réalisation. les cas le plus courant où l'invention peut-être avantageusement utilisée.
C'est particulièrement le cas des brûleurs à gaz émetteurs Infrarouges en haute température.
selon la technique de combustion en chambre confinée. Cela n'exclut pas d'autres types
de brûleurs pour d'autres applications comme cela sera mentionné plus loin.
[0020] La figure 1 représente en coupe longitudinale un premier exemple de mode de réalisation
d'un agencement de thermocouple selon l'invention, dans un brûleur à conduit d'arrivée
air-gaz coudée.
[0021] La figure 2 représente en coupe longitudinale un deuxième exemple de mode de réalisation
d'un agencement de thermocouple selon l'invention, dans un brûleur à conduit d'arrivée
air-gaz non coudée.
[0022] La figure 3 représente en coupe longitudinale un troisième exemple de mode de réalisation
d'un agencement de thermocouple selon l'invention, dans un brûleur comportant une
grille plate dite "accroche flamme" au niveau du débouché du tube.
[0023] La figure 4 représente en coupe longitudinale un quatrième exemple de mode de réalisation
d'un agencement de thermocouple selon l'invention, dans un brûleur à conduit d'arrivée
air-gaz coudée.
[0024] En regard de la figure 1, la partie concernée du brûleur, objet de la description,
est essentiellement constitué :
- côté amont, d'un conduit d'arrivée du mélange air-gaz, appelé aussi tube venturi 2.
Ce tube venturi comporte à son extrémité d'entrée :
- une prise d'air neuf.
- une valve de sécurité d'arrivée du gaz 8, qui alimente un injecteur de gaz 9 fixé
au bout d'un tube porte-injecteur 10. Cet ensemble est de type classique.
- côté aval, à son extrémité de sortie du mélange air-gaz, le tube venturi 2, coudé
dans l'exemple décrit, comporte avant son débouché 7 dans la chambre de diffusion
5 une plaquette de positionnement et de guidage 11 de la pointe de sonde 3 en bout
du bulbe 4 du thermocouple. Sur cette plaquette de positionnement 11 est ménagée une
lumière 12 dans laquelle est engagé le bulbe 4 du thermocouple. Une fois cette plaquette
traversée, la pointe de sonde 3 vient buter contre la surface interne 13 de la grille
constituant la paroi de la chambre de diffusion 5. Cette solution d'assujettissement
de la plaquette à la base du tube d'arrivée du mélange air-gaz est, dans l'exemple
présent une solution commode.
[0025] Cependant, cette solution n'est pas exclusive. et il peut être avantageux dans d'autres
configurations, de fixer la plaquette, non pas au tube, mais au niveau de la chambre
de diffusion elle même, à sa base de contact avec le tube.
[0026] L'essentiel étant que la fonction de guidage, de positionnement du bulbe et de contact
avec la grille de la chambre de diffusion soit assurée. quelque soit le moyen équivalent.
[0027] La plaquette de guidage et de positionnement est orientée en travers du mouvement
longitudinal du flux air-gaz afin que sa surface forme en déflecteur un écran à la
vélocité du flux au débouché du tube venturi. Ainsi se créé une mini-zone de flux
plus calme entre la face non exposée de la plaquette 11 et la portion de surface interne
13 de la paroi de la chambre de diffusion parce qu'elle est abritée sous la plaquette.
Ce flux plus calme, lorsqu'il s'enflamme sur la face externe de la grille de la chambre
de diffusion au niveau de la mini-zone. s'enflamme au ras de la grille qui présente
alors une petite surface de rougissement localisé du métal de la grille, précisément
autour du point de contact de la pointe de sonde avec la grille. C'est le but recherché
pour ne chauffer que l'extrémité de la soudure chaude de la pointe de sonde sans affecter
le reste du thermocouple par les effets néfastes d'une trop forte température. L'interposition
d'une grille entre la pointe de sonde (soudure chaude) et la flamme de combustion
présente entre en outre l'avantage de protéger cette pointe d'une détérioration favorisée
par le caractère oxydant d'une flamme nue. L'expérience montre l'importance de ce
facteur sur la perte de longévité des pointes de sonde des thermocouples.
[0028] Pour compléter la description du moyen de guidage précis du thermocouple, après son
introduction par l'amont du tube venturi pour faire aboutir la pointe de sonde au
centre de la lumière 12 de la plaquette de guidage et de positionnement, il convient
de remarquer que la section tubulaire. concave à l'intérieur, de la partie coudée
du tube (convexe à l'extérieur), convient tout particulièrement au guidage automatique
de la pointe de sonde. Comme la ligne de talweg d'une rigole, il n'y a qu'une ligne
de plus grande pente, et une seule, au fond de la concavité du tube. selon laquelle
la pointe de sonde va glisser obligatoirement vers le centre de la lumière de la plaquette
de positionnement, placée à l'aplomb de cette ligne de glissement.
[0029] Dans le cas d'autres configurations d'appareils. en particulier les brûleurs comportant
un tube venturi 2 non coudé, qu'il soit vertical ou oblique, la figure 2 montre comment
le guidage d'introduction et de positionnement du thermocouple par un fourreau adjacent
18 peut-être assuré de façon aussi rigoureuse, grâce à l'effet de "rigole" de l'intérieur
du tube, immédiatement en amont de son débouché dans la chambre de diffusion.
[0030] Il convient alors d'obturer, comme représenté sur la figure 2, autour du conducteur
externe du thermocouple l'extrémité libre du fourreau adjacent aussi bien pour ne
pas perturber le flux air-gaz qu'empêcher tout retour de flux intempestif par le fourreau.
[0031] Il peut s'avérer aussi qu'il soit intéressant d'utiliser un fourreau adjacent 18
de guidage d'introduction et de positionnement sur un appareil comportant un tube
venturi coudé. La figure 4 illustre cette possibilité, le fourreau adjacent 18 rejoignant
le tube 2 à l'endroit le plus approprié du dit tube, l'essentiel étant :
- de conserver l'effet de "rigole" à l'intérieur du tube. tel que décrit plus haut.
- de permettre à la partie aval du conducteur externe du thermocouple introduite par
le fourreau à l'intérieur du tube et donc située au dessus de la douille 14 du thermocouple
de bénéficier, sur une longueur suffisante pour son refroidissement. de la ventilation
du flux frais air-gaz se dirigeant vers le débouché 7.
[0032] Il est à noter que si le fourreau adjacent 18 ne peut être placé pour une raison
quelconque dans le plan longitudinal de symétrie du tube coudé. mais déporté latéralement
selon un plan oblique par rapport au plan longitudinal, la ligne de plus grande pente
formant "rigole" se situe dans ce plan oblique. En conséquence. la plaquette 11 et
sa lumière 12 de guidage du bulbe 4 du thermocouple doivent être disposées dans ce
plan oblique puisque celui-ci contient la ligne de fond de "rigole".
[0033] Il convient par ailleurs dans la configuration représentée sur la figure 4 et comme
dans le cas du tube non coudé de la configuration représentée sur la figure 2. d'obturer,
autour du conducteur externe du thermocouple l'extrémité libre du fourreau adjacent
18 par un élément de blocage et d'obturation : au delà de cette extrémité libre du
fourreau le conducteur externe du thermocouple se trouve à l'extérieur du conduit
air-gaz et rejoint la valve de sécurité 8 à laquelle il est classiquement connecté.
[0034] La partie "combustion" du brûleur pris en référence de description avec la figure
1 comporte enfin une chambre de combustion 6 dont le volume est délimité :
- par la face externe de la paroi de la chambre de diffusion citée plus haut. et
- par la face interne de l'enceinte extérieure de la dite chambre de combustion. C'est
dans cet espace compris entre ces deux parois que se produit l'inflammation et la
combustion du mélange air-gaz à haute température. cette dernière pouvant atteindre
plus ou moins 950°C. On remarquera donc que le thermocouple se trouve bien, quant
à lui, entièrement séparé de cet espace où a lieu la combustion, puisque, même sa
pointe de sonde 3 est de l'autre côté de la chambre de diffusion.
[0035] Pour étendre l'application selon l'invention à d'autres brûleurs, comme représenté
sur la figure 3, ne comportant normalement pas de chambre de diffusion, conique, cylindrique
ou autre, mais seulement et au mieux une grille plate dite "accroche flamme" au niveau
du débouché 7 du tube 2. il convient de prévoir à ce niveau. suivant le même principe
que celui décrit précédemment, un espace calme et protégé. Cet espace est en fait
une mini-chambre de diffusion 19 en métal réfractaire finement ajouré avec, à son
entrée côté tube, une plaquette 11 avec lumière d'introduction 12 de la pointe de
sonde et du bulbe. Cette plaquette doit être de surface inférieure à la section transversale
de la mini-chambre de diffusion pour laisser le flux frais (donc non enflammé) du
mélange air-gaz remplir par cette entrée le volume intérieur de la dite mini-chambre.
On reconstitue ainsi les conditions de protection de l'extrémité sensible du thermocouple
de même que l'on obtient la ventilation recherchée de la douille et du conducteur
externe du thermocouple.
[0036] On peut donc employer y compris dans ces autres configurations un thermocouple de
constitution classique et l'agencer comme suit :
a) côté pointe de sonde en bout de bulbe :
la douille 14 d'assujettissement du bulbe 4 est utilisée sur ses premiers millimètres
de jonction au bulbe comme palier d'appui dans la lumière 12 de la plaquette de guidage
et de positionnement 11;
la pointe de sonde, au niveau de sa soudure chaude 3, rencontre comme point de
butée et d'appui la paroi interne de la chambre de diffusion;
dans la présente description de la configuration préférée selon la figure 2, comme
dans la configuration représentée figure 4, l'ensemble bulbe-douille du thermocouple
se trouve calé. naturellement, par effet de "coin", entre ses deux points d'appui,
ce calage étant favorisé par l'oblicité de la paroi conique de la chambre de diffusion
5;
dans d'autres configurations comme par exemple celle d'une chambre de diffusion
cylindrique 20, l'effet de "coin" de l'ensemble bulbe-douille contre la grille de
la chambre de diffusion est avantageusement obtenu, par exemple par une protubérance
cylindro-conique 21 sur la douille 14, à l'aplomb amont de la plaquette de guidage
et de positionnement. Cette protubérance 21, qui peut être une bague enfilée en force
sur la douille, en prenant appui sur la paroi interne du tube venturi. donne à l'ensemble
bulbe-douille l'oblicité qui pourrait lui manquer en raison de la verticalité de la
paroi cylindrique de la chambre de diffusion.
b) Côté entrée du tube venturi :
il convient d'immobiliser le conducteur externe du thermocouple afin d'empêcher son
recul et garantir ainsi la permanence du contact en butée de la pointe de sonde contre
la paroi interne 13 de la chambre de diffusion: cet assujettissement précis du conducteur
externe par rapport au tube venturi est assuré par deux moyens commodes dans le cas
de la configuration décrite :
- sur le tube venturi :
une vis de serrage 15 au niveau de l'entrée d'air bloque dans la position adéquate
le conducteur externe 16 du thermocouple 1 en le pressant contre le tube injecteur
de gaz 10,
- sur le conducteur externe :
une saillie-repère 17, formant butée. empêche le conducteur de s'engager plus profondément
dans le tube. Elle sert aussi de repère de positionnement si cet engagement est au
contraire insuffisant. Un moyen intéressant de réalisation de cette saillie-repère
17 consiste à utiliser un segment de gaine thermorétractable présentant l'avantage
d'être aisément enfilé dans le thermocouple avant chauffage de rétraction et d'être
rigoureusement positionné après ce chauffage. Il va de soi que tous autres moyens
donnant un résultat équivalent peuvent être utilisés, particulièrement dans le cas
d'autres configurations, l'essentiel étant d'assurer le maintien systématique du thermocouple
interne dans la position adéquate d'assujettissement.
[0037] Parmi ces autres moyens d'assujettissement et de repère, on peut mentionner ceux
représenté en 22 et 23 sur la figure 2 qui assurent aussi l'obturation de l'extrémité
libre du fourreau adjacent 18, ainsi que celui représenté en 24 et 25 sur la figure
4. Le repère 25 est alors une saillie fixée sur le conducteur externe du thermocouple,
en aval du moyen de serrage et d'obturation 24, et donc à l'intérieur du fourreau
18. Le blocage du conducteur externe du thermocouple et le positionnement de la pointe
de sonde 3 est assurée lorsque la vis 24, à travers laquelle passe le conducteur externe
du thermocouple est vissée à fond.
[0038] En résumé, par la description ci-dessus détaillée, le dispositif et les moyens d'agencement
exposés permettent l'utilisation d'un thermocouple classique, par l'installation de
sa partie aval, côté pointe de sonde, à l'intérieur du conduit d'arrivée au brûleur
du mélange air-gaz. Sa partie amont, quant à elle, débouche à l'extérieur, soit par
l'extrémité d'entrée air-gaz du tube venturi coudé, soit par un fourreau adjacent
rejoignant ledit tube, qu'il soit droit ou coudé, en amont de son débouché à l'intérieur
de la chambre de diffusion.
[0039] Ainsi sont assurées à la fois. après connexion du thermocouple à la valve de sécurité,
les fonctions de sécurité froide et de sécurité chaude. dans des brûleurs "hautes
températures" :
- en s'affranchissant de la limite de température au dessus de laquelle la résistance
matérielle du thermocouple n'est plus assurée.
- en utilisant, en cas de combustion interne dans le conduit d'arrivée du mélange air-gaz.
l'inversion de température entre la soudure chaude et la soudure froide du thermocouple
en raison de son échauffement à l'intérieur du conduit où le mélange air-gaz est entré
en combustion. Le résultat est l'interruption rapide de cette prise de feu à l'injecteur
par effondrement de la force électromotrice ayant pour conséquence finale la fermeture
de l'arrivée du gaz à la valve de sécurité.
1. Dispositif d'agencement d'un thermocouple (1) par l'intérieur du conduit air-gaz (2)
d'un brûleur à gaz assurant à la fois les fonctions de sécurité froide et de sécurité
chaude, ledit thermocouple comportant un conducteur externe se terminant par une pointe
de sonde (3) dans un bulbe (4) formant fourreau assujetti à une douille (14), caractérisé en ce que la partie aval du conducteur externe du thennocouple, côté pointe de sonde (3), est
apte à pénétrer à l'intérieur du conduit (2) d'arrivée du mélange air-gaz, en ce que la pointe de sonde (3) en bout de bulbe (4) est apte à buter en appui sur la surface
interne de la zone de contact (13) de la paroi ajourée d'une chambre de diffusion
(5, 19), et en ce que le dispositif d'agencement comprend une plaquette (11) fixée transversalement à la
section du débouché (7) du conduit air-gaz (2), ladite plaquette présentant une surface
de dimension appropriée pour remplir une fonction d'écran de ralentissement localisé
du flux air-gaz au niveau de la zone de contact (13) avec la surface interne de la
chambre de diffusion (5, 19), la base de la douille (14) de support du bulbe (4) étant
également calée en appui dans la lumière (12) de la plaquette de guidage et de positionnement
(11), la plaquette (11) étant assujettie soit au débouché du conduit air-gaz (2),
soit à la base de la chambre de diffusion côté débouché (7) du conduit.
2. Dispositif selon la Revendication 1, caractérisé en ce que la douille support du bulbe (14) est munie d'une protubérance (21) dont le profil
détermine l'inclinaison et le calage adéquat de la pointe de sonde (3) contre la zone
de contact (13) de la surface interne de la paroi de la chambre de diffusion (5).
3. Dispositif selon la Revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que dans le cas où le corps du brûleur est organisé autour d'un axe vertical, avec un
conduit air-gaz (2) essentiellement vertical côté débouché (7), la partie aval du
thennocouple, côté pointe de sonde (3), est apte à pénétrer à l'intérieur du conduit
air-gaz (2) en amont du débouché par un fourreau adjacent de guidage (18) rejoignant
ledit conduit (2), le conducteur externe du thennocouple étant alors solidarisé au
niveau de sa saillie-repère (22) à l'extrémité libre du fourreau adjacent par un élément
de blocage et d'obturation (23).
4. Dispositif selon la Revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que dans le cas où le corps du brûleur comporte un conduit air-gaz coudé, la partie aval
du thermocouple côté pointe sonde (3), est apte à pénétrer à l'intérieur dudit conduit
air-gaz (2) par l'extrémité amont du tube venturi (2) côté entrée mélange air-gaz,
le conducteur externe (16) du thermocouple (1) étant alors solidarisé au niveau de
sa saillie repère (15) par un moyen de blocage (17).
5. Dispositif selon la Revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que dans le cas des appareils comportant un conduit air-gaz coudé, la partie aval du
thermocouple, côté pointe de sonde, est apte à pénétrer à l'intérieur du conduit air-gaz,
que ce soit par l'extrémité de ce conduit, côté entrée air-gaz, ou par un fourreau
adjacent rejoignant ledit conduit, dans tous les cas, la partie amont du conducteur
externe du thermocouple, comportant à son extrémité la connexion à la valve de sécurité
(8) se trouvant à l'extérieur du conduit côté entrée air-gaz.
6. Dispositif selon la Revendication 1, caractérisé en ce que dans le cas des brûleurs ne comportant pas de chambre de diffusion mais seulement
et au mieux une grille "accroche flamme", une mini-chambre de diffusion (19) et une
plaquette de guidage et de positionnement (11) sont intégrées au niveau du débouché
(7) du conduit (2) du mélange air-gaz à l'entrée de la chambre de combustion (6).
1. Anordnungsvorrichtung für ein Thermoelement (1) durch das Innere einer Luft-Gas-Leitung
(2) eines Gasbrenners, welche gleichzeitig die Funktionen der Kalt-Sicherheit sowie
der Heiß-Sicherheit sicherstellt, wobei das Thermoelement einen externen Leiter aufweist,
der mit einer Sondenspitze (3) in einer Zwiebel (4) endet, die eine an einem Anschlussstück
(14) befestigte Hülse bildet,
dadurch gekennzeichnet, dass der untere Teil des externen Leiters des Thermoelementes, auf Seiten der Sondenspitze
(3), ausgebildet ist, ins Innere der Zuleitung (2) für das Luft-Gas-Gemischs einzudringen,
und dadurch, dass die Sondenspitze (3) am Ende der Zwiebel (4) ausgebildet ist, auf
einem Lager auf der inneren Oberfläche der Kontaktzone (13) der durchbrochenen Wand
einer Diffusionskammer (5, 19) aufzuliegen, und dadurch, dass die Anordnungsvorrichtung
eine Platte (11) einschließt, die quer zum Querschnitt des Auslasses (7) der Luft-Gas-Leitung
(2) befestigt ist, wobei die Platte eine Oberfläche mit geeigneter Dimension aufweist,
um eine Schirmfunktion zur lokalen Verzögerung des Luft-Gas-Flusses im Bereich der
Kontaktzone (13) mit der Innenfläche der Diffusionskammer (5, 19) zu erfüllen, wobei
die Basis des Anschlussstücks (14) des Trägers der Zwiebel (4) gleichermaßen auf das
Lager in der Öffnung (12) der Führungs- und Positionierungsplatte (11) gestützt ist,
und wobei die Platte (11) entweder am Auslass der Luft-Gas-Leitung (2) oder an der
Basis der Diffusionskammer auf Seiten des Leitungsauslasses (7) befestigt ist.
2. Vorrichtung gemäss Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass das Anschlussstück (14) des Zwiebelträgers mit einem Vorsprung (21) ausgestattet
ist, dessen Profil die Neigung und die a-däquate Einstellung der Sondenspitze (3)
gegenüber der Kontaktzone (13) der inneren Wandfläche der Diffusionskammer (5) bestimmt.
3. Vorrichtung gemäss den Ansprüchen 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass, wenn der Brennerkörper um eine vertikale Achse herum angeordnet ist, mit einer auf
der Auslassseite (7) im Wesentlichen vertikalen Luft-Gas-Leitung (2), der untere Teil
des Thermoelementes, auf Seiten der Sondenspitze (3), ausgebildet ist, oberhalb des
Auslasses in das Innere der Luft-Gas-Leitung (2) durch eine angrenzende, mit der Leitung
(2) vereinigte Führungshülse (18) einzudringen, wobei der externe Leiter des Thermoelements
nun auf der Höhe seiner Vorsprungsmarkierung (22) am freien Ende der angrenzenden
Hülse durch ein Blockierungs- und Verschfusselement (23) fest verbunden ist.
4. Vorrichtung gemäss den Ansprüchen 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass, wenn der Brennerkörper eine gebogene Luft-Gas-Leitung aufweist, der untere Teil
des Thermoelements, auf Seiten der Sondenspitze (3), ausgebildet ist, durch das obere
Ende des Venturi-Rohrs (2) auf Seiten des Luft-Gas-Gemisch-Eintritts ins Innere der
Luft-Gas-Leitung (2) einzudringen, wobei der externe Leiter (16) des Thermoelements
(1) nun auf der Höhe seiner Vorsprungsmarkierung (15) durch ein Blockierungsmittel
(17) fest verbunden ist.
5. Vorrichtung gemäss den Ansprüchen 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass, wenn die Geräte eine gebogene Luft-Gas-Leitung aufweisen, der untere Teil des Thermoelements,
auf Seiten der Sondenspitze, ausgebildet ist, ins Innere der Luft-Gas-Leitung einzudringen,
entweder durch das Ende dieser Leitung auf Seiten des Luft-Gas-Eintritts oder durch
eine angrenzende, mit der Leitung vereinigte Hülse, wobei in jedem Fall der obere
Teil des externen Leiters des Thermoelements an seinem Ende eine Verbindung zu einem
Sicherheitsventil (8) aufweist, welches sich außerhalb der Leitung auf Seiten des
Luft-Gas-Eintritts befindet.
6. Vorrichtung gemäss Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass, wenn die Brenner keine Diffusionskammer, sondern nur und im besten Fall ein "Flammhalter"-Gitter
aufweisen, eine Mini-Diffusionskammer (19) und eine Führungs- und Positionierungsplatte
(11) auf Höhe des Auslasses (7) der Leitung (2) des Luft-Gas-Gemisches am Einlass
der Verbrennungskammer (6) integriert sind.
1. Device for installing a thermocouple (1) in the interior of the air-gas duct (2) of
a gas burner so as to ensure the functions both of cold safety and of hot safety,
said thermocouple comprising an external conductor, which terminates in a sensor point
(3) in a bulb (4) forming a sleeve secured to a casing (14), characterised in that the downstream portion of the external conductor of the thermocouple, on the sensor
point (3) side, is capable of penetrating into the interior of the inlet duct (2)
for the air-gas mixture, in that the sensor point (3) at the end of the bulb (4) is capable of being supported on
the internal surface of the contact zone (13) of the perforated wall of a diffusion
chamber (5, 19), and in that the installation device comprises a small plate (11) secured transversely to the
outlet section (7) of the air-gas duct (2), said small plate having an appropriately
dimensioned surface, to fulfil the function of a localised retardant screen for the
air-gas flow, at the level of the contact zone (13) with the internal surface of the
diffusion chamber (5, 19), the base of the casing (14) for supporting the bulb (4)
also being supported in the gap (12) of the small guiding and positioning plate (11),
the small plate (11) being secured either to the outlet of the air-gas duct (2) or
to the base of the diffusion chamber on the outlet (7) side of the duct.
2. Device according to Claim 1, characterised in that the casing for supporting the bulb (14) is provided with a protuberance (21), the
profile of which determines the inclination and the adequate wedging of the sensor
point (3) against the contact zone (13) of the internal surface of the wall of the
diffusion chamber (5).
3. Device according to Claim 1 or 2, characterised in that, in the case where the body of the burner is organised about a vertical axis, with
an air-gas duct (2) which is substantially vertical on the outlet (7) side, the downstream
portion of the thermocouple, on the sensor point (3) side, is capable of penetrating
into the interior of the air-gas duct (2) upstream of the outlet through an adjacent
guide sleeve (18) which connects with said duct (2), the external conductor of the
thermocouple then being integral, at the level of its marker-projection (22), with
the free end of the adjacent sleeve through a locking and blocking element (23).
4. Device according to Claim 1 or 2, characterised in that, in the case where the body of the burner comprises a bent air-gas duct, the downstream
portion of the thermocouple, on the sensor point (3) side, is capable of penetrating
into the interior of said air-gas duct (2) through the upstream end of the Venturi
tube (2) on the air-gas mixture inlet side, the external conductor (16) of the thermocouple
(1) then being integral, at the level of its marker-projection (15), through a locking
means (17).
5. Device according to Claim 1 or 2, characterised in that, in the case of apparatuses comprising a bent air-gas duct, the downstream portion
of the thermocouple, on the sensor point side, is capable of penetrating into the
interior of the air-gas duct, either through the end of this duct on the air-gas inlet
side, or through an adjacent sleeve connecting with said duct, the upstream portion
of the external conductor of the thermocouple, which comprises, at its end, the connection
to the safety valve (8), being situated on the outside of the duct on the air-gas
inlet side in every case.
6. Device according to Claim 1, characterised in that, in the case of burners which do not comprise a diffusion chamber but only, at best,
a "flame-catcher" grille, a diffusion mini-chamber (19) and a small guiding and positioning
plate (11) are integrated, at the level of the outlet (7) of the air-gas mixture duct
(2), with the inlet of the combustion chamber (6).