[0001] L'invention concerne un procédé d'estimation de l'incertitude fréquentielle relative
entre la partie d'un dispositif apte à communiquer sur un premier réseau de radiocommunication
selon une première fréquence déterminée et l'autre partie du même dispositif apte
à communiquer sur un deuxième réseau de radiocommunication selon une deuxième fréquence
déterminée.
[0002] Le domaine de l'invention est celui des radiocommunications avec des terminaux mobiles.
[0003] Actuellement, la plupart des radiocommunications sont transmises sur un seul réseau
tel que le réseau GSM. De nouvelles générations de réseaux apparaissent comme par
exemple le réseau UMTS, qui coexistent avec les réseaux précédents ne serait-ce que
pendant une période transitoire.
[0004] Il s'agit alors de pouvoir communiquer selon deux modes de transmission différents
c'est-à-dire sur deux réseaux différents à partir d'un même dispositif tel qu'un radiotéléphone.
Dans la suite on prendra comme exemple, les réseaux GSM et UMTS mais l'invention s'applique
aussi bien à d'autres réseaux.
[0005] On rappelle qu'un réseau de radiocommunication comprend en particulier des stations
de base aptes à recevoir ou transmettre des radiocommunications dans une bande de
fréquence déterminée, aux radiotéléphones mobiles localisés dans leur zone de couverture.
[0006] Communiquer sur deux réseaux différents consiste à pouvoir communiquer indifféremment
sur le réseau GSM ou sur le réseau UMTS en fonction notamment de la station de base
GSM ou UMTS dans la zone de couverture duquel le radiotéléphone est localisé ; cela
consiste aussi éventuellement à pouvoir débuter une radiocommunication sur le réseau
GSM et à la poursuivre sur le réseau UMTS à la faveur par exemple d'un déplacement
qui aura déplacé le mobile de la zone de couverture d'une station de base GSM vers
celle d'une station de base UMTS.
[0007] Cela nécessite alors pour le radiotéléphone de pouvoir rester synchronisé avec le
réseau GSM et avec le réseau UMTS en permanence. La synchronisation comporte la synchronisation
temporelle qui consiste à connaître l'heure sur le réseau GSM et celle du réseau UMTS
et la synchronisation en fréquence.
[0008] On considère par la suite la synchronisation en fréquence.
[0009] On rappelle que les stations de base ainsi que les radiotéléphones comportent en
particulier une horloge à quartz établissant la base de temps à partir de laquelle
sont dérivées les fréquences de communication déterminées.
[0010] La synchronisation en fréquence consiste alors plus précisément à connaître l'incertitude
entre les différentes fréquences d'horloge intervenant dans une radiocommunication,
compte tenu des dérives que présentent les horloges.
[0011] On a schématiquement représenté figure 1 un système de radiocommunication à deux
réseaux. Il comprend une station de base GSM 1, une station de base UMTS 2 et un radiotéléphone
mobile 3 comportant lui-même une partie GSM 31 et une partie UMTS 32.
[0012] Quatre fréquences interviennent dans une radiocommunication empruntant le réseau
GSM et le réseau UMTS : la fréquence f
GSMBase de la station de base GSM 1, la fréquence f
UMTSBase de la station de base UMTS 2, la fréquence f
GSMMobile de la partie GSM 31 du mobile et la fréquence f
UMTSMobile de la partie UMTS 32 du mobile.
[0014] Et l'on a : ΔBase + ΔUMTS + ΔMobile + ΔGSM = 0
[0015] Le problème consiste à estimer l'incertitude ΔGSM pour être prêt à communiquer sur
le réseau GSM dès le premier instant de la communication.
[0016] La solution qui consiste à mesurer cette incertitude ΔGSM en établissant une "communication
GSM" est longue et perturbe les autres communications tant que l'incertitude ΔGSM
n'est pas mesurée.
[0017] ΔBase étant borné et ΔUMTS étant connu, le but de la présente invention est donc
de calculer ΔMobile pour connaître ΔGSM.
[0018] Les fréquences f
UMTSMobile et f
GSMMobile sont respectivement dérivées de l'horloge de la partie UMTS 32 et l'horloge de la
partie GSM 31, dont les signaux sont représentés figure 2. Il en résulte qu'un décalage
fréquentiel pouvant exister entre les deux horloges du radiotéléphone mobile provoque
un décalage entre les fréquences du mobile correspondant à l'incertitude ΔMobile.
[0019] On calcule ce décalage de façon classique par la méthode des compteurs, en comptant
le nombre de coups N
UMTS de l'horloge de la partie 31 et le nombre de coups N
GSM de l'horloge de la partie 32 à partir d'un instant t, pendant une fenêtre temporelle
déterminée de durée T. La durée T requise pour que les nombres N
UMTS et N
GSM soient suffisamment précis est généralement de l'ordre d'une seconde. Selon certains
calculs, T=1,04 seconde.
[0020] Lorsque ni la fréquence de l'horloge de la partie GSM 31 ni la fréquence de l'horloge
de la partie UMTS 32 ne sont décalées et sont donc respectivement égales à 13 MHz
et 19,2 MHz, le rapport N
UMTS/N
GSM est constant ; plus précisément :

[0021] Lorsqu'un décalage apparaît sur l'une des horloges et donc sur la fréquence correspondante,
alors :

[0022] Ce terme Δ lié au décalage fréquentiel existant entre les deux horloges du radiotéléphone
mobile, est le ΔMobile recherché. Il peut être obtenu par la méthode des compteurs
qui vient d'être présentée.
[0023] Mais la période de 1,04 seconde sur laquelle les nombres de coups N
UMTS et N
GSM sont mesurés, est très longue à l'échelle d'une radiocommunication.
[0024] En outre la disponibilité actuelle de la mesure de ΔMobile toutes les 1,04 secondes
n'est pas suffisante.
[0025] En effet, ΔMobile varie au cours de la mesure, notamment en fonction de la température,
de l'humidité, de la tension d'alimentation, de l'électronique environnante, etc :
il est donc utile de connaître ΔMobile plus fréquemment que toutes les 1,04 secondes,
à des instants intermédiaires par exemple toutes les 0.5 secondes comme dans le cas
du réseau GSM.
[0026] Le but de l'invention en objet est de proposer un procédé d'estimation de l'incertitude
fréquentielle permettant d'améliorer la disponibilité de la mesure de l'incertitude,
en mesurant simultanément les compteurs GSM et UMTS à des instants intermédiaires
beaucoup plus rapprochés et en mémorisant les résultats obtenus.
[0027] De plus, la précision de la mesure de ΔMobile n'est pas suffisante.
[0028] En effet, le résultat de la mesure n'est finalement qu'une moyenne sur T alors que
l'on souhaite obtenir un résultat à un instant donné t.
[0029] Ce problème est illustré par un exemple représenté figure 3.
[0030] La mesure débute au temps t
DM et se termine au temps t
FM soit 1,04 seconde plus tard. On a pris comme exemple une incertitude ΔMobile (ou
ΔM) à variation linéaire mais ce n'est pas toujours le cas. L'incertitude mesurée
ΔM
M par la méthode des compteurs n'est pas l'incertitude ΔM1 souhaitée mais la moyenne,
c'est-à-dire ΔM0+(ΔM1-ΔM0)/2.
[0031] Le but de l'invention en objet est aussi de proposer un procédé d'estimation de l'incertitude
fréquentielle permettant d'améliorer la précision de la mesure de ΔMobile à partir
de l'évolution de ΔMobile.
[0032] L'invention a pour objet un procédé d'estimation de l'incertitude fréquentielle relative
entre la partie d'un dispositif apte à communiquer sur un premier réseau de radiocommunication
selon une première fréquence déterminée et l'autre partie du même dispositif apte
à communiquer sur un deuxième réseau de radiocommunication selon une deuxième fréquence
déterminée, chaque partie disposant d'une horloge dont est dérivée ladite fréquence
déterminée, l'incertitude étant estimée à partir de la mesure au moyen d'un dispositif
de mesure pendant une fenêtre temporelle de durée déterminée T débutant à l'instant
t, du nombre de coups de chacune desdites horloges, caractérisé en ce qu'il consiste
à réaliser les étapes suivantes :
a) mesurer à n instants intermédiaires t+(T/n), t+(2T/n), ..., t+(nT/n), les nombres
de coups de chacune desdites horloges, n étant un nombre entier positif,
b) mémoriser lesdits nombres de coups d'horloge obtenus,
c) calculer l'incertitude fréquentielle relative à l'instant t+T, à partir desdits
nombres de coups d'horloge mémorisés,
d) réitérer les étapes a) et b) en faisant glisser la fenêtre temporelle de durée
T, à des instants t', de façon à obtenir ladite incertitude à tout instant t', la
différence entre deux instants t' consécutifs étant inférieure à T.
[0033] Selon une caractéristique de l'invention, la différence entre deux instants t' consécutifs
est de l'ordre de T/n.
[0034] Lorsque la durée de la mesure des nombres de coups auxdits instants intermédiaires
est d, cette durée d est de préférence de l'ordre de T/n.
[0035] Selon une autre caractéristique de l'invention, la durée de la fenêtre temporelle
T induisant une erreur sur l'incertitude fréquentielle relative, l'étape c) comprend
en outre les étapes suivantes :
- estimer l'évolution de l'incertitude sur ladite fenêtre temporelle T à partir desdits
nombres de coups d'horloge mesurés auxdits instants intermédiaires et mémorisés,
- calculer à partir de ladite évolution l'erreur sur l'incertitude,
- corriger l'incertitude en fonction de ladite erreur.
[0036] La durée T peut être de l'ordre de la seconde.
[0037] Les mesures de nombre de coups obtenus sont avantageusement complétées par interpolation.
[0038] L'invention a également pour objet un dispositif de radiocommunication comportant
une première partie apte à communiquer sur un premier réseau de radiocommunication
selon une première fréquence déterminée et une deuxième partie apte à communiquer
sur un deuxième réseau de radiocommunication selon une deuxième fréquence déterminée,
chaque partie disposant d'une horloge dont est dérivée ladite fréquence déterminée,
et comportant un dispositif de mesure de nombre de coups de chacune des horloges,
caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire de programme contenant un programme apte
à mettre en oeuvre le procédé tel que décrit précédemment.
[0039] L'invention a encore pour objet un dispositif de radiocommunication comportant une
première partie apte à communiquer sur un premier réseau de radiocommunication selon
une première fréquence déterminée et une deuxième partie apte à communiquer sur un
deuxième réseau de radiocommunication selon une deuxième fréquence déterminée, chaque
partie disposant d'une horloge dont est dérivée ladite fréquence déterminée, et comportant
un dispositif de mesure pendant une fenêtre temporelle de durée déterminée T débutant
à l'instant t, du nombre de coups de chacune desdites horloges, et un élément de calcul,
caractérisé en ce qu'il comprend en outre une mémoire de stockage des coups d'horloge
mesurés à des instants intermédiaires t+(T/n), t+(2T/n), ..., t+(nT/n).
[0040] Selon un mode de réalisation de l'invention, la mémoire est une mémoire de type "FIFO".
[0041] Le dispositif comprend en outre avantageusement un élément d'estimation de l'erreur
résultant de la durée T de la fenêtre.
[0042] D'autres particularités et avantages de l'invention apparaîtront clairement à la
lecture de la description faite à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins
annexés sur lesquels :
- la figure 1 déjà décrite représente schématiquement un système de radiocommunication
à deux réseaux,
- la figure 2 déjà décrite représente schématiquement les signaux des horloges des deux
parties d'un dispositif apte à communiquer avec deux réseaux de radiocommunication,
- la figure 3 déjà décrite illustre schématiquement l'imprécision de la mesure de ΔMobile
dans le cas d'une incertitude ΔMobile linéaire,
- la figure 4 représente schématiquement les éléments introduits dans le dispositif
de radiocommunication pour améliorer la disponibilité et la précision de la mesure
de ΔMobile selon l'invention.
[0043] On va considérer par la suite comme exemple de dispositif de radiocommunication,
un radiotéléphone.
[0044] Comme représenté figure 4, les nombres N
UMTS et N
GSM sont obtenus de manière classique au moyen d'un compteur GSM et UMTS 301 et d'un
élément 302 de calcul de l'incertitude par la méthode des compteurs décrite précédemment
: en sortie de cet élément 302, on obtient ΔM0+(ΔM1-ΔM0)/2.
[0045] Selon l'invention, on compte en outre les coups d'horloge à n instants intermédiaires,
n étant un entier positif, c'est-à-dire à t+(T/n), t+(2T/n), ..., t+(nT/n). Chacun
de ces nombres de coups N
UMTS1, N
UMTS2, ... N
UMTSn, et N
GSM1, N
GSM2, ..., N
GSMn, sont mesurés pendant une durée d. Cette durée d peut être égale à T/n, mais peut
aussi varier d'un instant intermédiaire à l'autre.
[0046] Ces nombres de coups obtenus à chacun de ces instants intermédiaires sont mémorisés
dans une mémoire 303 qui peut être une pile FIFO (« First In First Out » en anglais),
intégrée au radiotéléphone 3: les nombres de coups N
UMTS1 et N
GSM1 mesurés au temps t
DM de début de la mesure et correspondant donc à ΔM0 sont en bas de la pile 303, les
nombres N
UMTS2 et N
GSM2 mesurés au temps t
DM+(T/n) correspondent à l'élément suivant de la pile, etc, les nombres de coups N
UMTSn et N
GSMn mesurés au temps t
FM de fin de la mesure et correspondant donc à ΔM1 étant en haut de la pile 303.
[0047] Les mesures effectuées à ces instants intermédiaires permettent alors de connaître
l'évolution de ΔMobile ; bien que chacune de ces mesures réalisées pendant un temps
T/n soit moins précise que celle réalisée pendant un temps T par la méthode des compteurs
décrite précédemment, la précision obtenue est largement suffisante pour connaître
l'évolution de ΔMobile.
[0048] On peut alors estimer l'erreur induite pendant la période T par toute méthode connue,
par exemple en calculant la dérivée moyenne au cours du temps de la courbe obtenue
par l'ensemble des mesures mémorisées dans la mémoire 303, au moyen d'un élément 304
d'estimation de l'erreur. En sortie de cet élément 304, on obtient : (ΔM1-ΔM0)/2.
[0049] En ajoutant le résultat ΔM0+(ΔM1-ΔM0)/2 obtenu en sortie de l'élément 302 au résultat
(ΔM1-ΔM0)/2 obtenu en sortie de l'élément 304, on obtient bien ΔM1 c'est-à-dire une
mesure plus précise.
[0050] Par ailleurs, connaître l'évolution de la mesure permet aussi d'estimer par interpolation,
les valeurs des mesures entre les mesures réalisées aux instants t+(T/n), ..., t+T,
dans le cas par exemple où une réception de radiocommunication intervient entre ces
instants. La disponibilité des mesures en est alors accrue puisqu'on dispose alors
de mesures en continu.
[0051] On peut en outre de la même façon prédire les valeurs des mesures au-delà des mesures
effectivement réalisées, c'est-à-dire aux instants suivant la fin des mesures.
[0052] Les mesures précédentes sont réalisées au cours d'une fenêtre temporelle T.
[0053] En vue d'améliorer la disponibilité de la mesure, on réitère les mesures et calculs
précédents en faisant glisser la fenêtre temporelle T selon un intervalle correspondant
à la fréquence souhaitée des mesures ; on peut prendre par exemple un intervalle de
T/n.
[0054] Le procédé selon l'invention peut être mis en oeuvre sous forme matérielle (« hardware
» en anglais) en intégrant au radiotéléphone 3 les éléments 303 et 304 ; il peut aussi
être mis en oeuvre sous forme logicielle (« software » en anglais). Le radiotéléphone
comprend en effet de manière classique une mémoire de programme contenant le programme
de mise en oeuvre du radiotéléphone ; il suffit alors d'inclure dans ce programme,
un sous-programme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention.
1. Procédé d'estimation de l'incertitude fréquentielle relative entre la partie d'un
dispositif apte à communiquer sur un premier réseau de radiocommunication selon une
première fréquence déterminée et l'autre partie du même dispositif apte à communiquer
sur un deuxième réseau de radiocommunication selon une deuxième fréquence déterminée,
chaque partie disposant d'une horloge dont est dérivée ladite fréquence déterminée,
l'incertitude étant estimée à partir de la mesure au moyen d'un dispositif de mesure
pendant une fenêtre temporelle de durée déterminée T débutant à l'instant t, du nombre
de coups de chacune desdites horloges,
caractérisé en ce qu'il consiste à réaliser les étapes suivantes :
a) mesurer à n instants intermédiaires t+(T/n), t+(2T/n), ..., t+(nT/n), les nombres
de coups de chacune desdites horloges, n étant un nombre entier positif,
b) mémoriser lesdits nombres de coups d'horloge obtenus,
c) calculer l'incertitude fréquentielle relative à l'instant t+T, à partir desdits
nombres de coups d'horloge mémorisés,
d) réitérer les étapes a) et b) en faisant glisser la fenêtre temporelle de durée
T, à des instants t', de façon à obtenir ladite incertitude à tout instant t', la
différence entre deux instants t' consécutifs étant inférieure à T.
2. Procédé selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la différence entre deux instants t' consécutifs est de l'ordre de T/n.
3. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, et selon lequel la
durée de la mesure des nombres de coups auxdits instants intermédiaires est d, caractérisé en ce que la durée d est de l'ordre de T/n.
4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, et selon lequel la
durée de la fenêtre temporelle T induit une erreur sur l'incertitude fréquentielle
relative,
caractérisé en ce que l'étape c) comprend en outre les étapes suivantes :
- estimer l'évolution de l'incertitude sur ladite fenêtre temporelle T à partir desdits
nombres de coups d'horloge mesurés auxdits instants intermédiaires et mémorisés,
- calculer à partir de ladite évolution l'erreur sur l'incertitude,
- corriger l'incertitude en fonction de ladite erreur.
5. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que T est de l'ordre de la seconde.
6. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à compléter par interpolation les mesures de nombre de coups obtenus.
7. Dispositif de radiocommunication (3) comportant une première partie (31) apte à communiquer
sur un premier réseau de radiocommunication selon une première fréquence déterminée
et une deuxième partie (32) apte à communiquer sur un deuxième réseau de radiocommunication
selon une deuxième fréquence déterminée, chaque partie disposant d'une horloge dont
est dérivée ladite fréquence déterminée, et comportant un dispositif de mesure (301)
de nombre de coups de chacune des horloges, caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire de programme contenant un programme apte à mettre en oeuvre
le procédé selon l'une des revendications précédentes.
8. Dispositif de radiocommunication (3) comportant une première partie (31) apte à communiquer
sur un premier réseau de radiocommunication selon une première fréquence déterminée
et une deuxième partie (32) apte à communiquer sur un deuxième réseau de radiocommunication
selon une deuxième fréquence déterminée, chaque partie disposant d'une horloge dont
est dérivée ladite fréquence déterminée, et comportant un dispositif de mesure (301)
pendant une fenêtre temporelle de durée déterminée T débutant à l'instant t, du nombre
de coups de chacune desdites horloges, et un élément (302) de calcul, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une mémoire de stockage (303) des coups d'horloge mesurés à des
instants intermédiaires t+(T/n), t+(2T/n), ..., t+(nT/n).
9. Dispositif selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la mémoire (303) est une mémoire de type "FIFO".
10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un élément (304) d'estimation de l'erreur résultant de la durée
T de la fenêtre temporelle.