(19)
(11) EP 1 273 747 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
08.01.2003  Bulletin  2003/02

(21) Numéro de dépôt: 02360200.6

(22) Date de dépôt:  05.07.2002
(51) Int. Cl.7E05C 9/20, E05C 9/00
(84) Etats contractants désignés:
AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR IE IT LI LU MC NL PT SE SK TR
Etats d'extension désignés:
AL LT LV MK RO SI

(30) Priorité: 06.07.2001 FR 0109011

(71) Demandeur: Ferco International Ferrures et Serrures de Bâtiment Société par actions simplifiée
57400 Sarrebourg (FR)

(72) Inventeurs:
  • Arnold, André
    57445 Reding (FR)
  • Klespert, Sylvain
    57400 Sarrebourg (FR)

(74) Mandataire: Rhein, Alain 
Cabinet Bleger-Rhein 8, Avenue Pierre Mendès France
67300 Schiltigheim
67300 Schiltigheim (FR)

   


(54) Dispositif de jonction pour un ensemble tringle de manoeuvre-têtière, notamment pour crémone, crémone-serrure ou similaire


(57) L'invention concerne un dispositif de jonction terminant, à une au moins des extrémités, un premier ensemble (A) tringle de manoeuvre (5)-têtière (3), consistant, à l'extrémité de la tringle de manoeuvre (5), en une languette d'accrochage (12) définissant un décrochement (13) apte à s'étendre sous l'extrémité adjacente (14) d'une tringle de manoeuvre (8) d'un second ensemble (B) tringle (8)-têtière (9) venant prolonger le premier, cette languette d'accrochage (12) étant apte à coopérer avec des moyens d'accrochage complémentaire (17) ménagés à l'extrémité (14) de cette tringle (8) du second ensemble (B). Avantageusement, ce dispositif de jonction consiste encore :
  • en une languette de recouvrement (11) prolongeant la têtière (3) sous laquelle est en mesure de s'insérer la têtière (9) du second ensemble (B) ;
  • et en une butée de positionnement (20, 21) sous la languette de recouvrement (11) et sur la languette d'accrochage (12) pour coopérer, respectivement, avec la têtière (9) et de la tringle (8) du second ensemble (B).





Description


[0001] L'invention concerne un dispositif de jonction terminant, à une au moins des extrémités, un premier ensemble tringle de manoeuvre-têtière, notamment pour crémone, crémone-serrure ou similaire, consistant, à l'extrémité de la tringle de manoeuvre, en une languette d'accrochage définissant avec cette dernière un décrochement de manière à la rendre apte à s'étendre sous l'extrémité adjacente d'une tringle de manoeuvre d'un second ensemble tringle-têtière venant prolonger le premier, cette languette d'accrochage étant apte à coopérer avec des moyens d'accrochage complémentaire ménagés à l'extrémité de cette tringle correspondant au second ensemble.

[0002] La présente invention trouvera son application dans le domaine de la quincaillerie du bâtiment et a trait à des ferrures de verrouillage du type crémone, crémone-serrure ou similaire.

[0003] D'une manière usuelle, une telle crémone, crémone-serrure ou autre, notamment celle prévue apte à prendre position dans une rainure d'encastrement ménagée en feuillure par exemple d'un ouvrant de porte, fenêtre ou similaire, comporte, généralement, un boîtier principal rendu solidaire d'une têtière abritant au moins une tringle de manoeuvre s'étendant au-dessus et/ou en-dessous dudit boîtier. Celui-ci accueille un mécanisme de commande sur lequel peut agir l'usager par l'intermédiaire d'une poignée ou un bouton de commande, voire d'un élément à clé.

[0004] Il est usuel que de telles crémones ou crémones-serrures, appliquées à un ouvrant de porte, fenêtre ou analogue, s'étendent sur toute la hauteur du montant avant de cet ouvrant, sachant qu'à hauteur de la traverse supérieure, voire également de la traverse inférieure dudit ouvrant l'extrémité libre de la ou des tringles de manoeuvre peut être apte à se présenter saillante pour définir un organe de verrouillage en mesure de coopérer avec une gâche disposée en correspondance à hauteur de la traverse supérieure et/ou inférieure du cadre dormant.

[0005] Dans l'angle supérieur ou inférieur dudit montant avant peut encore être monté un renvoi d'angle avec lequel coopère l'extrémité correspondante de l'ensemble têtière-tringle de manoeuvre pour retransmettre le mouvement de cette dernière le long, selon le cas, de la traverse supérieure ou inférieure de l'ouvrant et agir sur des organes de verrouillage complémentaires ou des moyens de sélection de différents modes d'ouvertures de cet ouvrant, notamment lorsque celui-ci est du type oscillo-battant.

[0006] Dans la mesure où les dimensions des portes ou fenêtres sont variables, il est évident que le fabriquant de ce type de ferrures de verrouillage doit disposer, en stock un nombre important de crémones ou crémones-serrures se distinguant par des longueurs différentes.

[0007] A ce propos, de manière à limiter le nombre de ces modèles différents, il est d'ores et déjà connu de concevoir ces crémones ou crémones-serrures de telle manière que leurs ensembles tringle-têtière puissent être recoupés à leur extrémité libre. Toutefois, ce recoupage n'est possible, habituellement, que sur une longueur bien définie.

[0008] En particulier le recoupage d'une crémone ou crémone-serrure intervient chez le menuisier et il convient de faire en sorte que cette opération soit d'exécution facile.

[0009] Or, manipuler ces crémones ou crémones-serrures, composées de la ou des tringles et la têtière, ainsi que du ou des boîtiers accueillant les différents mécanismes de commande pour, précisément, procéder à cette opération de recoupage n'a rien d'aisé. Ces crémones ou crémones-serrures, avant montage sur une menuiserie, s'avèrent, par ailleurs, relativement fragiles, en raison de leur longueur importante, de sorte qu'un risque évident existe de les détériorer lors d'un recoupage, sous presse, d'une des extrémités de la têtière et de la tringle qu'elle abrite.

[0010] Pour remédier, partiellement, à ces contraintes et, en particulier, pour éviter de stocker et manipuler des crémones ou crémones-serrures de très grande longueur, il est d'ores et déjà connu, en particulier par le document FR-A-2.772.822, des dispositifs de jonction permettant de liaisonner l'extrémité d'un ensemble tringle de manoeuvre-têtière d'une telle crémone ou crémone-serrure à un autre ensemble tringle de manoeuvre-têtière correspondant à un prolongateur. En fait, ces dispositifs de jonction constituent, ici, des pièces distinctes dont l'assemblage à l'extrémité de chacun des ensembles tringle manoeuvre-têtière à liaisonner reste une opération contraignante pour le menuisier, en particulier en raison des risques d'erreur de montage et de positionnement que peut engendrer une telle conception.

[0011] Par ailleurs, dans la mesure où, habituellement, l'ensemble tringle-têtière de la crémone ou crémone ou crémone-serrure et celui du prolongateur sont recoupables, l'on rencontre des difficultés pour ajuster la longueur de ces pièces, après assemblage par ledit dispositif de jonction, à la hauteur, par exemple, du montant avant d'un ouvrant.

[0012] A ce propos, dans le document EP-0.686-747 il est décrit des moyens d'accouplement pour relier deux tronçons de tringles de manoeuvre dont une comporte une denture la bordant de part et d'autre, tandis que l'autre est équipée, à son extrémité correspondante, d'un profilé en U dont le fond est parallèle à la première tringle, tandis que les parois latérales comportent, sur leur côté interne des dentures avec lesquelles sont précisément à même de coopérer les dentures ménagées au niveau des chants latéraux de la première tringle.

[0013] En fin de compte, de tels moyens d'accouplement peuvent, là encore, générer des erreurs d'assemblage susceptibles de conduire à des longueurs de crémones ou crémones-serrures mal ajustées à la taille du profilé de la menuiserie qu'elles viennent équiper. A noter que dans une telle situation il convient de déposer à nouveau cette crémone ou crémone-serrure pour réajuster le montage. Evidemment, si celui-ci est incorrect le fonctionnement de la crémone ou crémone-serrure n'est pas optimal.

[0014] L'on connaît encore par le document FR-A-2.556.401 une crémone ou crémone-serrure comportant au moins une tringle de manoeuvre abritée par une têtière, cet ensemble étant susceptible d'être adapté à une menuiserie courbe. Dans ce document il est plus particulièrement décrit un dispositif de jonction défini par une plaquette de recouvrement prévue apte à s'étendre au-dessus des deux extrémités, mises bout à bout, de deux tringles de manoeuvre, sachant que cette plaquette de recouvrement comporte, d'une part, un téton de positionnement prévu apte à s'engager dans une ouverture correspondante dans l'extrémité d'une têtière et, d'autre part, une ouverture pour le passage d'une vis de fixation traversant un trou ménagé dans l'extrémité de la têtière adjacente. Ce dispositif de jonction est également défini, à l'extrémité d'une des tringles de manoeuvre destinées à être reliées, par une languette formant un décrochement de manière à pouvoir s'étendre sous l'extrémité de la tringle de manoeuvre adjacente, cette languette, portant, à son tour, un téton prévu apte être accroché dans une ouverture ménagée dans cette autre tringle de manoeuvre.

[0015] Par ailleurs, dans le document DE-195 13 837 il est décrit une platine de recouvrement indépendante susceptible de s'étendre de part et d'autre du plan de jonction de deux têtières juxtaposées. Une vis positionne cette platine par rapport à l'extrémité de l'une de ces têtières, tandis qu'un téton est prévu apte à venir s'insérer dans un évidement ajusté dans l'extrémité de l'autre têtière.

[0016] Finalement, la présente invention concerne un dispositif de jonction terminant à au moins une des extrémités un ensemble tringle de manoeuvre-têtière qui, non seulement, facilite le raccordement, bout à bout de deux ensembles tringles de manoeuvre-têtières dont l'un correspond, par exemple, à une crémone ou crémone-serrure et l'autre à un prolongateur, mais, en outre, permet de repenser la gestion de fabrication de ces crémones ou crémones-serrures de manière à la simplifier et rationaliser le stockage, ceci au travers d'une standardisation accrue du nombre de pièces à concevoir, pièces par ailleurs moins encombrantes et plus faciles à manipuler.

[0017] Ainsi, ce dispositif de jonction, conforme à l'invention et terminant, à une au moins des extrémités, un premier ensemble tringle de manoeuvre-têtière, notamment de crémone, crémone-serrure ou similaire, consiste :
  • à l'extrémité de la tringle de manoeuvre, en une languette d'accrochage définissant avec cette dernière un décrochement de manière à la rendre apte à s'étendre sous l'extrémité adjacente d'une tringle de manoeuvre d'un second ensemble tringle-têtière venant prolonger le premier, cette languette d'accrochage étant apte à coopérer avec des moyens d'accrochage complémentaire ménagés à l'extrémité de cette tringle correspondant au second ensemble
  • à l'extrémité de la têtière du premier ensemble, en une languette de recouvrement la prolongeant dans un plan sensiblement parallèle et sous laquelle est en mesure de s'insérer la têtière du second ensemble;
  • sous la languette de recouvrement et sur la languette d'accrochage étant ménagée une butée de positionnement prévue apte à coopérer avec le chant d'extrémité, respectivement, de la têtière et de la tringle du second ensemble;
  • cette languette de recouvrement et la languette d'accrochage étant conçues par emboutissage des extrémités de la têtière et de la tringle de manoeuvre.


[0018] Selon un mode de réalisation préférentiel, ces moyens d'accrochage consistent, au niveau de la languette d'accrochage sur sa face en regard de la tringle du second ensemble, en au moins un téton sur lequel est prévue apte à s'emboîter, grâce à une ouverture de section ajustée, ladite tringle du second ensemble.

[0019] La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre se rapportant à un mode de réalisation illustré dans le dessin ci-joint.

La figure 1 est une représentation schématisée et en plan d'une crémone dont les extrémités des ensembles tringles-têtières s'étendant de part et d'autre du boîtier central sont terminées par un dispositif de jonction conforme à l'invention ;

La figure 2 illustre en élévation ce dispositif de jonction équipant un premier ensemble tringle-têtière pour son prolongement au travers d'un second ensemble ;

La figure 3 est une représentation schématisée et en plan du dispositif, tel que représenté dans la figure 2 ;

La figure 4 illustre, de manière schématisée, l'accrochage entre deux ensembles tringles-têtières dont un premier comporte le dispositif de jonction selon l'invention.



[0020] Tel qu'illustré dans les figures du dessin ci-joint, la présente invention a trait, plus particulièrement, au domaine des ferrures de verrouillage du type crémone ou crémone-serrure.

[0021] Ainsi, dans la figure 1 il a été illustrée une crémone 1 comportant un boîtier 2 prévu apte à accueillir un mécanisme de commande sur lequel est en mesure d'agir un usager, en particulier au travers d'une poignée ou d'un bouton de commande.

[0022] Ce boîtier 2 est rapporté à l'arrière d'une têtière 3 abritant, par ailleurs, des tringles de manoeuvre 5 s'étendant au-dessus et en dessous de ce boîtier 2.

[0023] En fin de compte, ces ensembles A :tringles 5-têtières 3 sont terminées, à leur extrémité libre 6, par un dispositif de jonction 7, conforme à l'invention, permettant, plus particulièrement, de le prolonger par un second ensemble B comportant au moins une tringle de manoeuvre 8 et une têtière 9.

[0024] Ce second ensemble tringle 8-têtière 9 peut correspondre, par exemple, à un prolongateur.

[0025] Ce dispositif de jonction 7 consiste, d'une part, à l'extrémité libre 10 de la têtière 3 correspondant au premier ensemble A, en une languette de recouvrement 11 venant prolonger cette têtière 3 dans un plan qui lui est parallèle, sous cette languette de recouvrement 11 étant en mesure de s'insérer la têtière 9 du second ensemble B.

[0026] D'autre part, à l'extrémité de la tringle 5 correspondant encore à ce premier ensemble A, ce dispositif de jonction 7 consiste en une languette d'accrochage 12 définissant avec cette tringle 5 un décrochement 13 de manière à la rendre apte à s'étendre sous l'extrémité adjacente 14 de la tringle 8 dudit second ensemble B.

[0027] Tout particulièrement, cette languette d'accrochage 12 comporte des moyens d'accrochage 15, plus particulièrement sous forme d'un téton 16 orienté en direction de la tringle 8 du second ensemble B, de manière apte à coopérer avec des moyens d'accrochage complémentaires 17 que comporte l'extrémité 14 de cette tringle 8 et qui sont définis, avantageusement par une ouverture 18 ajustée audit téton 16,.

[0028] De plus, sous la languette de recouvrement 11, d'une part, et sur la languette d'accrochage 12, d'autre part, est ménagée une butée de positionnement 20, 21 prévue apte à coopérer avec le chant d'extrémité 22, 23, respectivement, de la têtière 9 et de la tringle 8 du second ensemble B, plus particulièrement au cours de son assemblage avec le premier ensemble A.

[0029] Ainsi, tel que visible dans la figure 4, pour amener en coopération ces deux ensembles tringles-têtières A et B, le second ensemble B est introduit, de biais, entre la languette de recouvrement 11 et la languette d'accrochage 12 du dispositif de jonction 7 associé au premier ensemble A, ceci de manière à franchir les moyens d'accrochage 15 définis par le téton 16.

[0030] Puis, une fois le chant d'extrémité 22 de la tringle 8 amené en coopération avec la butée 21, ce second ensemble B est rabattu dans l'alignement du premier A, ayant pour conséquence l'engagement du téton 16 dans l'ouverture 18 à l'extrémité 14 de ladite tringle 8.

[0031] A ce moment là, la têtière 9 est repoussée contre la butée 20 aménagée sous la languette de recouvrement 11.

[0032] A noter et comme visible tout particulièrement sur les figures 2 à 4, lesdites butées 20, 21 peuvent découler du procédé d'emboutissage des extrémités, respectivement 10, 15 de la têtière 3 et de la tringle de manoeuvre 5 pour la conception de la languette de recouvrement 11, pour l'une, et la languette d'accrochage 12, pour l'autre.

[0033] Au vu de la description qui précède on comprend bien que le second ensemble B, à son extrémité 24 destinée à coopérer avec le premier ensemble A au travers du dispositif de jonction 7, peut être recoupé à souhait, sans que cette opération de recoupage n'engendre une contrainte quelconque au niveau de la conception même, que ce soit de la têtière 9 ou de la tringle 8.

[0034] Simplement, l'on remarquera qu'en même temps qu'est réalisé ce recoupage, tout particulièrement au moyen d'une presse, il est découpé, au moins dans la tringle 8 et à une cote 25 prédéfinie par rapport à son chant d'extrémité 22, l'ouverture 18 prévue pour accueillir le téton 16.

[0035] Selon un mode de réalisation préférentiel et plus particulièrement dans le but de permettre le recoupage de la tringle 8 et la têtière 9 en même temps et au travers d'une seule passe dans la presse à découper, l'ouverture 18 résulte d'un découpage traversant dans la têtière 9 et la tringle 8.

[0036] Finalement, l'on remarquera la présence, entre la butée 21 et le téton 16 sur la languette d'accrochage 12, d'un évidemment 26 dans le but de faciliter l'assemblage des deux ensembles A et B et, en particulier, l'engagement dudit téton 16 dans l'ouverture 18 de la tringle 8, comme cela est parfaitement visible dans la figure 4.


Revendications

1. Dispositif de jonction terminant, à une au moins des extrémités, un premier ensemble (A) tringle de manoeuvre (5)-têtière (3), notamment pour crémone, crémone-serrure ou similaire, consistant, à l'extrémité de la tringle de manoeuvre (5), en une languette d'accrochage (12) définissant avec cette dernière un décrochement (13) de manière à la rendre apte à s'étendre sous l'extrémité adjacente (14) d'une tringle de manoeuvre (8) d'un second ensemble (B) tringle (8)-têtière (9) venant prolonger le premier, cette languette d'accrochage (12) étant apte à coopérer avec des moyens d'accrochage complémentaire (17) ménagés à l'extrémité (14) de cette tringle (8) correspondant au second ensemble (B) , dispositif de jonction, caractérisé en ce qu'il consiste, encore :

- à l'extrémité (10) de la têtière (3), en une languette de recouvrement (11) prolongeant cette dernière dans un plan sensiblement parallèle et sous laquelle est en mesure de s'insérer la têtière (9) du second ensemble (B) ;

- sous la languette de recouvrement (11) et sur la languette d'accrochage (12) étant ménagée une butée de positionnement (20, 21) prévue apte à coopérer avec le chant d'extrémité (22, 23), respectivement, de la têtière (9) et de la tringle (8) du second ensemble (B) ;

- cette languette de recouvrement (11) et la languette d'accrochage (12) étant conçues par emboutissage des extrémités de la têtière (3) et de la tringle de manoeuvre (5).


 
2. Dispositif de jonction, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'accrochage (15) consistent, au niveau de la languette d'accrochage (11), sur sa face en regard de la tringle (8) du second ensemble (B) en au moins un téton (16) sur lequel est prévu apte à s'emboîter, grâce à une ouverture (18) de section ajustée, ladite tringle (8) du second ensemble B.
 
3. Dispositif de jonction selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'entre la butée (21) et le téton (16) sur la languette d'accrochage (12), il est ménagé un évidement (26).
 
4. Dispositif de jonction selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les butées de positionnement (20, 21) correspondant à la languette de recouvrement (11), d'une part, et la languette d'accrochage (12), d'autre part, découlent du procédé d'emboutissage des extrémités de la têtière (3) et de la tringle de manoeuvre (5).
 
5. Dispositif de jonction selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'ouverture (18) dans la tringle (8) pour la réception du téton (16) résulte d'un découpage traversant dans la têtière (9) et ladite tringle (8).
 




Dessins







Rapport de recherche