[0001] La présente invention concerne les rotules utilisées en tant que suspensions pour
les sommiers, et en particulier un système de réglage de fermeté de ces rotules.
[0002] Les rotules sont couramment utilisées pour des sommiers à lattes ou des sommiers
du type multi-éléments comme décrits par exemple dans le document
EP-0 653 174.
[0003] Dans le domaine des sommiers à lattes classiques, ou des sommiers du type multi-éléments,
il est intéressant de pouvoir adapter la fermeté de l'élément de suspension, c'est-à-dire
de la rotule, selon son emplacement sur le sommier.
[0004] Dans le document
FR-2 793 125 par exemple, des aménagements particuliers sont prévus pour faire varier l'élasticité
de la rotule. Cette rotule se présente sous la forme d'une structure monobloc munie
de lames déformables faisant ressort. Les aménagements particuliers réalisés au niveau
de ces lames ressorts permettent, avec l'aide de pièces rapportées et interchangeables,
de modifier la capacité de déformation de ces lames ressorts et/ou de modifier leur
élasticité par l'adjonction d'éléments ressorts complémentaires.
[0005] La présente invention propose un aménagement original de la rotule et des moyens
qui permettent de modifier à volonté sa capacité de déformation ainsi que sa fermeté,
et cette rotule présente comme principal avantage, de posséder en elle-même cette
possibilité de modification de ses caractéristiques de façon intrinsèque.
[0006] La rotule selon l'invention convient pour des sommiers du type à lattes ou du type
multi-éléments ; elle est constituée : - d'une embase qui est aménagée pour être fixée
sur la structure dudit sommier, - d'une tête qui est aménagée pour accueillir et fixer
une ou plusieurs lattes ou un plateau, selon le type de sommier, - d'une liaison élastique
entre ladite embase et ladite tête, aménagée pour permettre un déplacement de cette
dernière vers l'embase selon au moins une composante perpendiculaire à cette embase,
et cette rotule comporte, d'une part, au niveau de ladite liaison élastique, une première
partie constituée de bras rigides disposés en Vé, articulés sur une platine qui est
solidaire soit de ladite embase, soit de ladite tête, et une seconde partie formant
ressort, qui s'étend entre les extrémités libres desdits bras et ladite tête ou ladite
embase selon le cas, et d'autre part, des moyens pour régler et contrôler l'amplitude
du mouvement desdits bras rigides, de façon à modifier à volonté la capacité de déplacement
de ladite tête par rapport à ladite embase et, consécutivement, la fermeté de ladite
rotule.
[0007] Selon l'invention, ces moyens de réglage et de contrôle de la fermeté de la rotule
sont intégrés et lui confèrent en quelque sorte un caractère universel. En effet,
cette rotule selon l'invention peut être installée en tout endroit du sommier et être
réglée in situ selon les nécessités.
[0008] Toujours selon l'invention, les éléments constitutifs de la rotule à savoir l'embase,
la tête et la liaison élastique entre les deux, se présentent sous une forme monobloc
réalisée en matériau thermoplastique du type élastomère.
[0009] Selon une disposition préférentielle de l'invention, les moyens de réglage et de
contrôle du mouvement des bras rigides et en particulier de l'ouverture de l'angle
du Vé formé par ces derniers, sont constitués d'au moins une pièce en forme de came,
dont la position est réglable selon les besoins, en particulier entre lesdits bras
et une surface d'appui faisant butée, aménagée soit au niveau de la tête, soit au
niveau de l'embase selon le cas.
[0010] Selon un premier mode de réalisation, la came se présente sous la forme d'un U dont
les branches sont aménagées avec un profil façon coin ou rampe, laquelle came est
guidée comme un tiroir et elle est centrée sur l'organe de liaison qui est interposé
entre la surface d'appui faisant butée et la platine munie des articulations des bras
rigides.
[0011] Toujours selon l'invention, les flancs internes de la came en forme de U comportent
une sorte de crantage coopérant avec l'organe de liaison disposé entre la surface
faisant butée et la platine d'articulation des bras, pour établir au moins deux possibilités
de réglage de la position de ladite came.
[0012] Selon une variante de réalisation, la came se présente sous la forme d'un fer à cheval,
clipsé sur l'organe de liaison interposé entre la surface d'appui faisant butée et
la platine d'articulation des bras, lequel organe de liaison se présente sous la forme
d'un pivot cylindrique et les branches de ladite came sont aménagées façon coin ou
rampe, avec une symétrie par rapport à son axe de rotation.
[0013] Selon une autre variante de réalisation, la came se présente sous la forme d'un anneau,
interposé entre la surface d'appui faisant butée et la platine d'articulation des
bras, lequel anneau est centré et manoeuvré au moyen d'un axe qui est guidé dans un
orifice formé dans ladite surface d'appui, lequel axe fait partie d'un organe du genre
bouton pour entraîner ladite came en rotation, laquelle came est aménagée avec des
profils façon coin ou rampe, disposés symétriquement par rapport à son axe de rotation.
[0014] Toujours selon l'invention, la surface d'appui faisant butée et la platine d'articulation
des bras rigides, sont liées de façon monobloc, au moyen d'au moins une paroi de liaison
décalée formant ainsi un logement pour la came en forme d'anneau.
[0015] Toujours selon l'invention, les bras rigides comportent, à proximité de leur articulation
sur la platine, des mentonnets destinés à prendre appui sur les profils appropriés
des cames.
[0016] Selon une autre disposition de l'invention, les profils des cames, façon coin ou
rampe, sont aménagés sous la forme de lamelles élastiques dont la face située côté
mentonnet, se situe dans le plan de la surface d'appui de ces derniers pour les mettre
en contact de façon permanente avec lesdites lamelles, lesquelles lamelles font également
office de ressort de rappel pour maintenir les bras en position repos.
[0017] L'invention sera encore détaillée à l'aide de la description suivante et des dessins
annexés, donnés à titre indicatif, et dans lesquels :
- la figure 1 représente, sous la forme d'un schéma fonctionnel, une rotule selon l'invention
correspondant à un premier mode de réalisation ;
- la figure 2 représente une rotule, toujours sous la forme de schéma fonctionnel, correspondant
à un second mode de réalisation ;
- la figure 3 représente concrètement, une rotule pour sommier à lattes, correspondant
à la rotule schématisée figure 1, cette rotule est représentée sous la forme d'une
coupe selon 3-3 de la figure 18 ;
- la figure 4 représente, d'une façon plus détaillée et en coupe, l'aménagement de la
rotule au niveau de la came de réglage de fermeté ;
- la figure 5 représente concrètement une rotule qui correspond au mode de réalisation
schématisé figure 2 ;
- les figures 6 à 15 illustrent le fonctionnement du système de réglage de fermeté selon
l'invention, avec une came qui se présente en forme de fer à cheval ;
- la figure 16 représente, en perspective, la came du système de réglage de fermeté,
en forme de fer à cheval ;
- la figure 17 représente, en perspective, la rotule de la figure 3, en perspective,
faisant apparaître la came du système de réglage de fermeté ;
- la figure 18 représente une coupe de la rotule de la figure 17 et de la figure 3,
selon 18-18 de la figure 3 ;
- la figure 19 représente une variante de réalisation de la came du système de réglage
de fermeté, en forme de U ;
- la figure 20 représente une autre variante de la came, en forme d'anneau ;
- la figure 21 représente, en perspective, le bouton de manoeuvre de la came représentée
figure 20 ;
- la figure 22 représente une rotule comportant un système de réglage de fermeté constitué
d'une came en forme d'anneau comme représenté figure 20, et d'un bouton de manoeuvre
comme représenté figure 21 ;
- la figure 23 est une vue en coupe selon un plan médian vertical, de la rotule représentée
figure 22.
[0018] Telle que représentée figures 1 et 2, la rotule comprend une embase 1, ou autrement
dit une semelle, aménagée pour être fixée sur la structure d'un sommier 2, et une
tête 3 aménagée pour accueillir une ou plusieurs lattes 4 ou encore un plateau selon
le type de sommier, c'est-à-dire un sommier à lattes ou un sommier multi-éléments.
[0019] L'embase 1 et la tête 3 sont reliées par une liaison élastique 5. Cette liaison élastique
5 permet à la tête 3 de se déplacer par rapport à l'embase 1 selon au moins une composante
perpendiculaire à cette dernière.
[0020] Dans le cas de la figure 1, le système de réglage de fermeté 6 est situé sous la
tête 3, entre la liaison élastique 5 et cette tête 3. Dans le cas de la figure 2,
le système de réglage de fermeté 6 est disposé entre l'embase 1 et la liaison élastique
5.
[0021] La liaison élastique 5 est constituée d'éléments ressorts 10 schématisés, sur les
figures 1 et 2, sous la forme de lames flexibles. Ces éléments 10 sont, figure 1,
au nombre de deux, interposés entre l'embase 1 et des bras 11. Ils se présentent sous
la forme d'une portion d'ellipse par exemple.
[0022] Les bras 11 constituent des leviers de déformation des éléments ressorts 10. Ils
sont interposés entre ces éléments ressorts 10 et la tête 3, formant une sorte de
Vé ouvert.
Les bras 11 sont articulés sur une platine 12 qui est solidaire de la tête 3. Les
articulations 13 des bras 11 sur la platine 12 sont relativement proches l'une de
l'autre. L'extrémité libre 14 de ces bras 11 est solidaire de l'élément ressort 10
correspondant.
[0023] Selon le mode de réalisation de la figure 2, la platine 12 servant à l'articulation
des bras 11, est solidaire de l'embase 1. Les éléments ressorts 10 sont interposés
entre les extrémités libres 14 des bras 11 et la tête 3.
[0024] Dans les deux formes de réalisation décrites ci-dessus, en relation avec les figures
1 et 2, le mouvement de la tête 3 s'accompagne d'un mouvement des bras 11, et en particulier
d'un pivotement de ces bras 11 autour de leurs axes d'articulation 13 respectifs et,
en même temps, on observe une déformation des éléments ressorts 10.
[0025] Les bras 11 forment une sorte de Vé et l'angle α entre ces bras, varie selon leur
mouvement.
L'amplitude du mouvement des bras 11 par rapport à la tête 3, figure 1, ou par rapport
à l'embase 1, figure 2, est réglée et contrôlée au moyen du système de réglage de
fermeté 6.
[0026] Ce système de réglage de fermeté 6 comprend des moyens constitués d'au moins une
pièce en forme de came 16 interposée entre les bras 11 et une surface d'appui 17 faisant
office de butée, située sous la tête 3 selon le mode de réalisation de la figure 1,
et sur l'embase 1 selon le mode de réalisation de la figure 2.
[0027] On conçoit que le déplacement des cames 16 sous la tête 3 ou sur l'embase 1, permet
de modifier la capacité de mouvement des bras 11 et en particulier l'amplitude de
leur mouvement angulaire autour de leurs articulations respectives 13. Ce contrôle
du mouvement des bras 11 influe sur la capacité de déformation des éléments élastiques
10 et permet de contrôler la fermeté de la rotule.
[0028] Ainsi, cette rotule, selon le mode de réalisation des figures 1 et 2, peut être installée
partout sur un sommier et, par un simple déplacement des cames 16, le réglage de fermeté
peut être réalisé à volonté soit directement lors de la confection du sommier, soit
par l'utilisateur lui-même.
[0029] La figure 3 représente d'une façon plus concrète un mode de réalisation de la rotule
schématisée figure 1.
[0030] Cette rotule représentée figure 3 est une rotule pour sommier à lattes, du type trilattes.
[0031] Cette rotule comprend une embase 1 munie d'orifices 21 pour permettre sa fixation
sur le sommier, au moyen de tenons complémentaires par exemple (non représentés).
Cette embase peut également être aménagée, comme représenté sur la présente figure,
avec un logement 22 pour permettre l'encastrement de la troisième latte 23 qui est
simplement esquissée.
[0032] La partie supérieure de la rotule est constituée de la tête 3 qui comprend, latéralement,
des logements ou embouts 24 pour accueillir les extrémités des lattes supérieures
4.
[0033] Entre la tête 3 et l'embase 1 on retrouve la liaison élastique 5 constituée des bras
11 et des éléments ressorts 10. Les bras 11 sont articulés sur la platine 12 ; les
articulations 13 sont constituées d'un simple amincissement de matière.
[0034] La rotule, représentée figure 3, se présente sous une forme monobloc, réalisée en
matériau thermoplastique du type élastomère pour ses éléments constitutifs à savoir
l'embase 1, la tête 3 et la liaison élastique 5.
[0035] L'élément rapporté au niveau de cette rotule est constitué du système de réglage
de fermeté 6 qui comprend une pièce en forme de came repérée 16 d'une manière générale
et qui est détaillée sur les figures suivantes.
[0036] Dans le mode de réalisation de la figure 3, cette came s'insère entre la tête 3 et
la liaison élastique 5 c'est-à-dire entre la surface d'appui 17 aménagée sous ladite
tête 3 et la platine 12 qui porte les articulations des bras 11.
[0037] Les bras 11, comme représentés figure 3, sont conçus pour transmettre les mouvements
de la tête 3 aux éléments ressorts 10. On remarque que les bras 11 et les éléments
ressorts 10 sont monoblocs. La partie faisant office de bras 11 a une section importante
qui lui confère une certaine rigidité alors que la partie faisant office d'élément
ressort 10 a une section plus faible et constante ; une section similaire à cette
dernière se retrouve d'ailleurs au niveau des articulations 13 notamment.
[0038] Toujours dans le cas de la figure 3, l'élément ressort 10 est en fait aménagé entre
les bras 11 et des bras complémentaires 25 qui s'étendent jusqu'à l'embase 1 à laquelle
ils sont reliés par une articulation 26 en forme d'amincissement.
[0039] Comme détaillé figure 4, la came 16 est interposée entre la surface supérieure de
la platine 12 et la surface inférieure 17 de la tête 3 ; cette surface 17 fait office
de surface d'appui ou butée pour ladite came 16.
[0040] Comme détaillé plus loin, et selon les modes de réalisation, la came 16 est installée
sur un organe de liaison qui est interposé entre la platine 12 et la traverse 31 de
la tête 3. Cet organe de liaison se présente par exemple sous la forme d'un axe ou
pivot cylindrique 30.
[0041] Les bras 11 sont en contact avec la came au moyen de protubérances ou mentonnets
32 façonnés à proximité des articulations 13.
[0042] La capacité des bras 11 à pivoter autour de leur articulation 13, est contrôlée par
la came 16. C'est en fait la variation de l'angle α, et son amplitude, qui sont réglées
par l'interaction de la came 16 avec des mentonnets 32.
[0043] La figure 5 illustre un autre mode de réalisation concret d'une rotule qui correspond
ici au schéma de la figure 2.
[0044] Cette rotule comporte une embase 1 aménagée pour être fixée sur le sommier 2. Le
système de réglage de fermeté 6 est ici situé entre cette embase 1 et la liaison élastique
5.
Cette liaison élastique 5 se distingue sensiblement de celle du schéma représenté
figure 2, au niveau de l'élément ressort proprement dit qui est constitué d'ellipses
déformables 35. Les lattes 4 sont disposées dans des embouts 24 séparés, lesquels
embouts sont chacun associés à l'élément ressort 35 en forme d'ellipse. Ces éléments
ressorts en forme d'ellipses sont reliés entre eux par une traverse 37 située légèrement
au-dessus du grand axe de ces ellipses.
On retrouve les bras 11 articulés sur la platine 12 au moyen d'articulations 13 constituées
comme précédemment d'un amincissement de matière. Ces bras 11 en forme de poutres
rigides, s'étendent respectivement vers chacune des ellipses 35, et sont associés
à ces dernières à leur partie inférieure. Les extrémités 14 de ces bras 11 se situent
sensiblement à l'aplomb des embouts 24 de lattes, sur le petit axe de chaque ellipse
35.
[0045] Le fonctionnement du système de réglage de fermeté 6 correspond exactement à celui
qui est représenté figures 3 et 4. La came 16 est interposée entre - la surface d'appui
17 faisant butée au niveau de l'embase 1, et - la platine 12 munie des articulations
13 des bras 11. Les mentonnets 32 aménagés sur les bras 11, à proximité des articulations
13 de ces derniers, prennent appui sur la came 16.
[0046] Comme précédemment, la came 16 est centrée sur le pivot 30 en forme d'axe, qui sert
de liaison entre la platine 12 et l'embase 1.
[0047] La figure 6 montre la zone de la rotule où se situe le système de réglage de fermeté
sans les moyens qui permettent d'effectuer ce réglage, c'est-à-dire sans la came 16.
Cette figure 6 correspond à la figure 4, sans la came 16. Cette came 16 est représentée
isolée sur les figures 7 et 8, correspondant à l'un des modes de réalisation qui sera
détaillé plus loin.
[0048] La figure 7 montre la came du côté de sa surface qui est en contact avec les mentonnets
32 ; la figure 8 montre la même came du côté de sa surface qui est en contact avec
la surface d'appui 17 aménagée sous la tête 3 ou, selon le cas, sur la semelle 1 comme
par exemple dans les cas représentés figures 2 et 5.
[0049] La figure 9 est une coupe selon 9-9 de la figure 6, vue de dessus, montrant les bras
11, les mentonnets 32 sur chacun de ces bras 11, la platine 12 à laquelle sont liés
les deux bras 11 au moyen des articulations 13 qui apparaissent en traits pointillés.
Toujours sur cette figure 9, apparaît, en coupe, l'organe de liaison 30 entre la platine
12 et la tête 3 de la rotule. Cet organe de liaison de forme cylindrique, constitue
le pivot 30 de la came 16 telle que représentée figures 7 et 8.
[0050] Cette came 16 se présente sous la forme d'un fer à cheval avec une cavité centrale
cylindrique 40 ouverte, dont l'entrée a une dimension sensiblement inférieure au diamètre
de ladite cavité centrale cylindrique 40 pour permettre son clipsage sur le pivot
30.
[0051] Cette came 16 est positionnée figures 10 à 15 sur le pivot 30. La figure 10 montre
la came 16 dans une position particulière extrême dans laquelle elle est totalement
inactive. La figure 14 montre la came 16 dans une position extrême où elle est active
totalement, c'est-à-dire qu'elle a pour effet d'empêcher tout mouvement des bras 11
par rapport à la tête de la rotule ou à l'embase selon le cas.
[0052] Entre ces deux cas extrêmes, la came 16 est représentée figure 12 dans une position
intermédiaire qui confère une certaine liberté aux bras 11 et un certain débattement
angulaire.
[0053] On observe encore que la came 16 comporte un doigt 42 qui permet à l'opérateur de
la manipuler et de la positionner selon la fermeté souhaitée, dans l'une des positions
détaillées précédemment ou encore dans une autre position intermédiaire selon le cas.
[0054] D'autre part, la came 16 comporte une partie centrale 43 formant un moyeu en forme
de portion de tube ouvert, qui épouse le pivot 30. Autour de cette partie centrale,
on trouve la partie active de la came, c'est-à-dire des profils 44 disposés symétriquement
par rapport à l'axe de rotation 46 de cette came. Ces profils 44 correspondent à un
coin ou une rampe qui s'étend d'un bord d'attaque 47 de faible épaisseur jusqu'à une
arête fictive 48 où l'épaisseur atteint l'épaisseur générale de la came 16.
[0055] L'amplitude du mouvement de la came, autour de son axe 46, est de l'ordre de 80 à
90° par exemple. Comme représenté figure 8, on observe l'axe
L correspondant à la position inactive de la came dans laquelle les mentonnets 32 sont
situés comme représenté figure 10, dans les zones libres de la came 16 c'est-à-dire
en dehors des profils 44 ; toujours figure 8, on observe également l'axe
B qui correspond au blocage des bras 11 comme représenté figure 14 où l'on observe
les mentonnets 32 positionnés dans des zones de la came 16 où son épaisseur est maximale,
c'est-à-dire que son épaisseur correspond à l'espace entre les mentonnets 32 et la
surface d'appui 17 formant butée aménagée soit sur la tête 3, soit sur la semelle
1 selon le cas. Ces axes
L et
B, se situent de part et d'autre du doigt 42 qui permet les manoeuvres de la came 16.
[0056] Tel que représenté sur les figures 12 et 13, la came 16 est en position intermédiaire
c'est-à-dire qu'il existe une possibilité de débattement angulaire des bras 11. Un
espace
E existe entre les mentonnets 32 et chaque rampe des profils 44 de la came.
[0057] La figure 16 montre la came 16 du type fer à cheval comme celle représentée figures
7 à 15, avec cependant une variante au niveau du profil de la rampe.
[0058] En effet, la rampe peut se présenter sous la forme d'une lamelle élastique 50 qui
est partiellement détachée du moyeu 43. Cette lamelle 50 est en contact avec le mentonnet
32 correspondant dès que la came est placée en position active pour régler l'amplitude
du mouvement des bras 11 ; cette lamelle 50 procure également un effet ressort visant
à ramener les bras 11 en position repos.
[0059] Le fonctionnement de cette came correspond strictement à celui qui a été détaillé
auparavant en liaison avec les figures 6 à 15. La surface visible figure 16 de cette
came correspond à la surface qui est en contact avec la surface d'appui 17 formant
butée soit au niveau de la tête 3, soit au niveau de la semelle 1.
[0060] A noter aussi que la lamelle 50 peut être constamment en contact avec son mentonnet
32. Elle peut aussi avoir une course limitée au moyen d'une butée 51 par exemple.
Cette butée 51 s'étend radialement à partir du moyeu 43.
[0061] La figure 17 montre, en perspective, la rotule correspondant à la figure 3 et schématiquement
à la figure 1, équipée d'une came 16 telle que détaillée figure 16.
[0062] Cette came 16 est intégrée entre la platine (non visible) support des bras 11 et
la tête 3 de la rotule et en particulier sous la traverse 31 qui s'étend entre les
deux embouts 24 où se logent les extrémités des lattes 4.
[0063] La came 16 est représentée dans une position qui correspond à la position intermédiaire,
c'est-à-dire que les bras 11 peuvent pivoter autour de leurs articulations 13 avec
une amplitude limitée qui est de l'ordre de la moitié de l'amplitude que l'on peut
observer lorsque la came 16 est en position inactive par exemple.
[0064] La figure 18 correspond à une coupe de la rotule représentée figures 17 et 3 selon
un plan vertical médian passant par l'axe de la came 16. Cette came 16 est interposée
entre le plateau 12 qui comporte les articulations des bras 11 et la surface d'appui
17 formant butée aménagée sous la tête 3.
[0065] On remarque figure 17 et figure 18, le logement 22 permettant d'installer une troisième
latte, lequel logement se situe au niveau de la semelle 1 de la rotule, entre les
orifices 21 qui permettent le passage des tenons de fixation.
[0066] La figure 19 représente une variante de la came. Cette came 16' se présente sous
la forme d'un U. Elle se déplace comme un tiroir par rapport à la rotule, parallèlement
à l'alignement des lattes supérieures par exemple s'il s'agit de lattes.
[0067] Les flancs internes de la partie centrale 43' du U comportent, tourné vers l'intérieur,
un crantage 52 qui coopère avec le pivot 30 de la rotule qui sert de guide, pour fixer
plusieurs positions de cette came et plusieurs types d'amplitude pour le mouvement
des bras 11.
[0068] Les profils externes 44' formant rampe ou coin, sont détachés de la partie centrale
du U pour procurer, comme expliqué précédemment figure 16, une certaine élasticité
au niveau de la came. Ces profils 44' se présentent également sous la forme de lamelles
et sont sollicités par les mentonnets 32 aménagés sur les bras 11.
[0069] La figure 20 représente une autre variante de la came. Cette came 16" se présente
sous la forme d'un anneau avec une partie centrale formant un moyeu 55 qui est muni
d'un orifice 56 non circulaire du genre carré ou rectangulaire. Cet orifice 56 coopère
avec un carré d'entraînement 57 comme représenté figure 21. Ce carré d'entraînement
57 fait partie d'un bouton ou mollette 58 susceptible d'être manoeuvrée par l'opérateur
pour déplacer la came 16" et régler en conséquence l'amplitude du débattement des
bras 11.
[0070] Cette came 16" comporte un profil en forme de rampe ou de coin constitué, comme décrit
précédemment figures 19 et 16, de lamelles élastiques 60. Lorsque la came est en position
active par rapport aux mentonnets 32, ces lamelles 60 peuvent être en contact permanent
avec les mentonnets.
[0071] Ces rampes en forme de lamelles peuvent avoir une épaisseur variable soit de façon
constante comme représenté figure 19, soit au moyen de plots 61 qui s'étendent en
saillie sur la lamelle comme représenté figure 20.
[0072] Les figures 22 et 23 représentent une rotule du type de celle décrite figure 17 notamment
; cette rotule est munie d'une came 16" telle que représentée figure 20, manoeuvrée
au moyen du bouton 58 comme représenté figure 21.
[0073] La came 16", comme représenté figure 23, est logée entre la platine 12 munie des
articulations des bras 11 et la surface d'appui 17 formant butée au niveau de la tête
3 de la rotule. L'axe de la came 16" est constitué par le carré de manoeuvre 57 aménagé
sur le bouton 58, lequel bouton est guidé et centré dans un alésage de la traverse
supérieure de la tête 3.
[0074] Cette traverse supérieure 31 est reliée à la platine 12 au moyen d'une paroi 63 qui
est décalée du côté de l'extérieur de la rotule, entre les logements 24 prévus pour
accueillir les extrémités des lattes.
1. Rotule pour sommier du type à lattes ou du type multi-éléments, constituée
- d'une embase (1) qui est aménagée pour être fixée sur la structure dudit sommier,
- d'une tête (3) qui est aménagée pour accueillir et fixer une ou plusieurs lattes
ou un plateau, selon le type de sommier, - d'une liaison élastique (5) entre ladite
embase (1) et ladite tête (3), aménagée pour permettre un déplacement de cette dernière
vers l'embase selon au moins une composante perpendiculaire à cette embase (1), caractérisée en ce qu'elle comporte, d'une part, au niveau de ladite liaison élastique (5), une première
partie constituée de bras rigides (11) disposés en Vé, articulés sur une platine (12)
qui est solidaire soit de ladite embase (1) soit de ladite tête (3), et une seconde
partie formant ressort (10), qui s'étend entre les extrémités libres (14) desdits
bras (11) et ladite tête (3) ou ladite embase (1) selon le cas, et, d'autre part,
des moyens pour régler et contrôler l'amplitude du mouvement desdits bras (11) de
façon à modifier à volonté la capacité de déplacement de ladite tête (3) par rapport
à ladite embase (1) et, consécutivement, la fermeté de ladite rotule.
2. Rotule selon la revendication 1, caractérisée en ce que ses éléments constitutifs à savoir l'embase (1), la tête (3) et la liaison élastique
(5) interposée entre les deux, se présentent sous une forme monobloc réalisée en matériau
thermoplastique du type élastomère.
3. Rotule selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les moyens de réglage et de contrôle du mouvement des bras rigides (11) sont constitués
d'au moins une pièce en forme de came (16, 16', 16"), dont la position est réglable
selon les besoins, en particulier entre lesdits bras (11) et une surface (17) faisant
office de butée, aménagée soit au niveau de la tête (3), soit au niveau de l'embase
(1) selon le cas.
4. Rotule selon la revendication 3, caractérisée en ce que la came (16') se présente sous la forme d'un U dont les branches sont aménagées avec
un profil (44') façon coin ou rampe, laquelle came (16') est guidée comme un tiroir,
centrée sur l'organe de liaison en forme de pivot (30) interposé entre la surface
(17) faisant butée et la platine (12) portant l'articulation des bras rigides (11).
5. Rotule selon la revendication 4, caractérisée en ce que les flancs internes des branches de la came (16') en forme de U, comportent une sorte
de crantage (52) coopérant avec l'organe de liaison en forme de pivot (30) interposé
entre la surface (17) faisant office de butée et la platine (12) d'articulation des
bras (11), pour établir au moins deux possibilités de réglage de la position de ladite
came (16').
6. Rotule selon la revendication 3, caractérisée en ce que la came (16) se présente sous la forme d'un fer à cheval, clipsé sur l'organe de
liaison en forme de pivot (30) interposé entre la surface d'appui (17) faisant office
de butée et la platine (12) portant l'articulation des bras (11), laquelle came comporte
des profils (44) aménagés façon coin ou rampe avec une symétrie par rapport à son
axe de rotation (46).
7. Rotule selon la revendication 3, caractérisée en ce que la came (16") se présente sous la forme d'un anneau interposé entre la surface d'appui
(17) de la tête (3) et la platine (12) d'articulation des bras (11), lequel anneau
est centré et manoeuvré au moyen d'un axe (57) qui est guidé dans un orifice formé
dans ladite surface (17), lequel axe faisant partie d'un organe du genre bouton (58)
aménagé pour entraîner ladite came en rotation, laquelle came (16") comporte des profils
façon coin (61) ou rampe disposés symétriquement par rapport à son axe de rotation.
8. Rotule selon la revendication 7, caractérisée en ce que la traverse (31) de la tête (3), comportant la surface d'appui (17) et la platine
(12) d'articulation des bras rigides (11), sont liées de façon monobloc au moyen d'une
paroi de liaison (63) décalée formant ainsi un logement pour la came (16") en forme
d'anneau.
9. Rotule selon l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisée en ce que les bras rigides (11) comportent, à proximité de leur articulation sur la platine
(12), des mentonnets (32) destinés à prendre appui sur les profils des cames (16,
16', 16") selon le cas.
10. Rotule selon l'une quelconque des revendications 3 à 9, caractérisée en ce que les profils des cames sont aménagés sous la forme de lamelles élastiques (50, 44',
60) dont la face située côté mentonnets, se situe dans le plan de l'extrémité de ces
derniers de façon à les maintenir en contact direct avec lesdites lamelles, lesquelles
lamelles faisant office de dispositif de rappel élastique des bras, vers leur position
repos.
1. Ball joint for a slatted type or a multi-element type bed base, consisting of:
- a footing (1) which is arranged to be secured on the structure of said bed base,
- a head (3) which is arranged to receive and secure one or more slats or a plate,
according to the type of bed base,
- an elastic link (5) between said footing (1) and said head (3), arranged to allow
a movement of the latter toward the footing according to at least one component perpendicular
to that footing (1),
characterized in that it comprises on one hand, at said elastic link (5), a first part consisting of rigid
arms (11) disposed in a V-configuration, articulated on a platen (12) which is integral
with either said footing (1) or said head (3), and a second part forming a spring
(10) which extends between the free ends (14) of said arms (11) and said head (3)
or said footing (1) according to the case, and, on the other hand, means to adjust
and control the amplitude of the movement of said arms (11) so as to modify at will
the movement ability of said head (3) relative to said footing (1) and, consecutively,
the stiffness of said ball joint.
2. Ball joint according to claim 1, characterized in that the constitutive elements thereof, i.e. the footing (1), the head (3) and the elastic
link (5) interposed between them both, are arranged in an integral form made of a
thermoplastic material of elastomeric type.
3. Ball joint according to any one of claims 1 or 2, characterized in that the means to adjust and control the movement of the rigid arms (11) consist of at
least one cam-shaped part (16, 16', 16"), the position of which is adjustable according
to the needs, in particular between said arms (11) and a surface (17) acting as a
stop, arranged either at the head (3) or at the footing (1) according to the case.
4. Ball joint according to claim 3, characterized in that the cam (16') has a U-shape the legs of which are provided with a wedge-type or a
ramp-type profile (44'), said cam (16') being guided as a slide, centered on the pivot-shaped
linking member (30) interposed between the surface (17) acting as a stop and the platen
(12) supporting the articulation of the rigid arms (11).
5. Ball joint according to claim 4, characterized in that the internal sides of the legs of the U-shaped cam (16') comprise a kind of notching
(52) cooperating with the pivot-shaped linking member (30) interposed between the
surface (17) acting as a stop and the platen (12) for articulation of the arms (11),
to establish at least two adjustment possibilities for the position of the cam (16').
6. Ball joint according to claim 3, characterized in that the cam (16) has the form of a horseshoe snap-fitted onto the pivot-shaped linking
member (30) interposed between the surface (17) acting as a stop and the platen (12)
supporting the articulation of the arms (11), said cam comprises profiles (44) arranged
in a wedge or a ramp manner, with a symmetry relative to the rotation axis (46) thereof.
7. Ball joint according to claim 3, characterized in that the cam (16") has the form of a ring interposed between the surface (17) of the head
(3) and the platen (12) for articulation of the arms (11), said ring is centered and
operated by mean of an axis (57) which is guided in an opening formed in said surface
(17), said axis being a part of a button-type member (58) arranged to drive said cam
in rotation, said cam (16") comprises wedge-type profiles (61) or ramp-type profiles,
arranged symmetrically relative to the rotation axis thereof.
8. Ball joint according to claim 7, characterized in that the cross-bar (31) of the head (3), comprising the bearing surface (17) and the platen
(12) for articulation of the rigid arms (11), is integrally linked by mean of an offset
linking wall (63), thereby forming a housing for the ring-shaped cam (16").
9. Ball joint according to any one of claims 3 to 8, characterized in that the rigid arms (11) comprise, close to their articulation on the platen (12), toes
(32) intended to rest on the profiles of the cams (16, 16', 16") according to the
case.
10. Ball joint according to any one of claims 3 to 9, characterized in that the profiles of the cams are arranged in the form of resilient blades (50, 44', 60)
the toe-side face of which being situated in the end plane of the latter for maintaining
them in direct contact with said blades, said blades acting as a resilient return
device for the arms, toward the rest position thereof.
1. Kugelgelenk für Lattenrost oder des Multielementtyps, bestehend aus
- einem Sockel (1), der eingerichtet ist, um an der Struktur des Bettrosts befestigt
zu werden,
- einem Kopf (3), der eingerichtet ist, um je nach dem Bettrosttyp eine oder mehrere
Latten oder eine Platte aufzunehmen und zu befestigen,
- einer elastischen Verbindung (5) zwischen dem Sockel (1) und dem Kopf (3), die eingerichtet
ist, um ein Bewegen dieses Letzteren zu dem Sockel entlang mindestens einer Komponente
senkrecht zu diesem Sockel (1) zu erlauben, dadurch gekennzeichnet, dass es einerseits auf dem Niveau der elastischen Verbindung (5) einen ersten Teil aufweist,
der aus starren Schenkeln (11) besteht, die in V-Form angeordnet sind, die auf einer
Platte (12) angelenkt sind, die fest entweder mit dem Sockel (1) oder mit dem Kopf
(3) verbunden ist, und einen zweiten Teil, der eine Feder (10) bildet, der sich zwischen
den freien Enden (14) der Schenkel (11) und des Kopfs (3) oder des Sockels (1) je
nach Fall erstreckt, und andererseits Mittel zum Einstellen und Kontrollieren der
Amplitude der Bewegung der Schenkel (11) so, dass die Bewegungskapazität des Kopfs
(3) in Bezug auf den Sockel (1) und daher die Steifheit des Kugelgelenks nach Wunsch
modifiziert wird.
2. Kugelgelenk nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass seine Bestandteile, nämlich der Sockel (1), der Kopf (3) und die elastische Verbindung
(5), die zwischen diesen beiden eingefügt ist, eine einstückige Form haben, die aus
einem Thermoplastwerkstoff des Typs Elastomer hergestellt ist.
3. Kugelgelenk nach einem der Ansprüche 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass die Mittel zum Einstellen und Steuern der Bewegung der starren Schenkel (11) aus
mindestens einem nockenförmigen Teil (16, 16', 16") bestehen, dessen Position nach
Bedarf einstellbar ist, insbesondere zwischen den Schenkeln (11) und einer Fläche
(17), die als Anschlag dient, die je nach Fall entweder auf dem Niveau des Kopfs (3)
oder auf dem Niveau des Sockels (1) eingerichtet ist.
4. Kugelgelenk nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, dass die Nocke (16') die Form eines U hat, dessen Schenkel mit einem Profil (44') in der
Art einer schiefen Ebene oder Rampe eingerichtet sind, wobei die Nocke (16') wie eine
Schublade, die auf das Verbindungsorgan in Zapfenform (30), das zwischen der Fläche
(17), die als Anschlag dient und der Platte (12), die die Anlenkung der starren Schenkel
(11) trägt, eingefügt ist, zentriert geführt ist.
5. Kugelgelenk nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, dass die Innenflanken der Nockenschenkel (16') in U-Form eine Art Verzahnung (52) aufweisen,
die mit dem Verbindungsorgan in Zapfenform (30), das zwischen der Oberfläche (17),
die als Anschlag dient, und der Platte (12) zum Anlenken der Schenkel (11) eingefügt
ist, zusammenwirkt, um mindestens zwei Einstellmöglichkeiten der Position der Nocke
(16') zu erstellen.
6. Kugelgelenk nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, dass die Nocke (16) die Form eines Hufeisens hat, das auf das Verbindungsorgan in Zapfenform
(30), das zwischen der Auflagefläche (17), die als Anschlag dient, und der Platte
(12), die die Anlenkung der Schenkel (11) trägt, eingefügt ist, angesteckt ist, wobei
die Nocke Profile (44) aufweist, die wie eine schiefe Ebene oder Rampe mit einer Symmetrie
in Bezug zu ihrer Rotationsachse (46) eingerichtet sind.
7. Kugelgelenk nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, dass die Nocke (16") die Form eines Rings aufweist, der zwischen der Auflagefläche (17)
des Kopfs (3) und der Anlenkplatte (12) der Schenkel (11) eingefügt ist, wobei der
Ring mittels einer Achse (57) zentriert und betätigt ist, die in einer Öffnung geführt
ist, die in der Fläche (17) ausgebildet ist, wobei die Achse zu einem Organ des Typs
Knopf (58) gehört, das eingerichtet ist, um die Nocke in Drehung anzutreiben, wobei
die Nocke (16") Profile wie eine schiefe Ebene (61) oder eine Rampe aufweist, die
symmetrisch zu ihrer Rotationsachse angeordnet sind.
8. Kugelgelenk nach Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, dass das Querelement (31) des Kopfs (3), das die Auflagefläche (17) und die Anlenkplatte
(12) der starren Schenkel (11) aufweist, einstückig mittels einer versetzten Verbindungswand
(63) verbunden sind, die daher eine Aufnahme für die Nocke (16") in Ringform bildet.
9. Kugelgelenk nach einem der Ansprüche 3 bis 8, dadurch gekennzeichnet, dass die starren Schenkel (11) in der Nähe ihrer Anlenkung auf der Platte (12) Nasen (32)
aufweisen, die dazu bestimmt sind, sich je nach Fall auf die Profile der Nocken (16,
16', 16") zu legen.
10. Kugelgelenk nach einem der Ansprüche 3 bis 9, dadurch gekennzeichnet, dass die Profile der Nocken in Form elastischer Lamellen (50, 44', 60) eingerichtet sind,
deren auf der Seite der Nasen liegende Seite in der Endebene dieser Letzteren derart
liegt, dass sie in direktem Kontakt mit den Lamellen gehalten werden, wobei die Lamellen
als elastische Rückholvorrichtung der Schenkel zu ihrer Ruhestellung dienen.