[0001] La présente invention concerne de manière générale le montage de mobiles coaxiaux,
notamment le montage de disques indicateurs (par ex. des disques indicateurs des jours,
des quantièmes, des mois ou analogues), dans des pièces d'horlogerie. La présente
invention concerne plus particulièrement le montage de tels mobiles coaxiaux par leur
centre sur un organe de support central, et notamment le montage d'un mobile coaxial
sur un mobile de minuterie d'une pièce d'horlogerie.
[0002] Les mobiles coaxiaux tels les disques indicateurs montés par leur centre sont communément
retenus axialement par un élément additionnel, à savoir un circlip engagé dans une
gorge ménagée sur la périphérie de l'organe de support central sur lequel est monté
le disque (typiquement un arbre, un axe ou le canon d'un mobile de minuterie). Ce
circlip se présente communément sous la forme d'un anneau ouvert ou fermé présentant
des caractéristiques élastiques permettant son insertion dans la gorge de l'organe
de support central.
[0003] Le document US 3,659,412 montre par exemple la fixation d'un disque indicateur sur
le canon d'un mobile de minuterie (en l'occurrence une roue des heures) et sa retenue
axiale au moyen de différents exemples de circlips ouverts ou fermés. A noter que
le disque indicateur est typiquement solidaire d'une étoile collaborant avec un système
d'entraînement adéquat et que la position angulaire du disque indicateur est indexée
au moyen d'un ressort-sautoir venant se loger entre deux dents de l'étoile.
[0004] On notera ainsi que la retenue axiale du disque indicateur sur son organe de support
central est réalisée au moyen d'un élément additionnel qui renchérit les coûts de
fabrication de la pièce d'horlogerie et implique une étape d'assemblage additionnelle
consistant en l'introduction du circlip dans la gorge correspondante de l'organe de
support central.
[0005] Un but de la présente invention est de proposer une solution permettant de s'affranchir
de l'utilisation d'un élément de retenue additionnel et en conséquence de réduire
les coûts de fabrication et limiter le nombre d'étapes d'assemblage de la pièce d'horlogerie.
[0006] La présente invention a ainsi pour premier objet un dispositif de fixation d'un mobile
coaxial pour pièce d'horlogerie dont les caractéristiques sont énoncées dans la revendication
indépendante 1, ainsi que dans la revendication indépendante 15.
[0007] La présente invention a également pour objet un mobile de minuterie destiné à recevoir
un mobile coaxial dont les caractéristiques sont énoncées dans la revendication indépendante
9.
[0008] Des modes de réalisation avantageux de la présente invention font l'objet des revendications
dépendantes.
[0009] Selon l'invention, le mobile coaxial est ainsi retenu axialement sur son organe de
support par l'intermédiaire d'une pluralité de doigts élastiques. De la sorte, on
s'affranchit de la nécessité de prévoir un élément de retenue axiale additionnel pour
maintenir le mobile coaxial sur l'organe de support. Ces doigts élastiques font préférablement
partie intégrante de l'organe de support. Au titre d'alternative, ces doigts élastiques
peuvent être ménagés sur le mobile coaxial lui-même.
[0010] L'assemblage du mobile coaxial sur son organe de support est par ailleurs très simple
en ce sens qu'il suffit d'introduire le mobile sur l'organe de support parallèlement
à son axe, la pluralité de doigts élastiques se déformant radialement au passage du
mobile pour revenir ensuite en place est en assurer la retenue axiale.
[0011] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus
clairement à la lecture de la description détaillée qui suit d'un mode de réalisation
préféré de l'invention donné uniquement à titre d'exemple non limitatif et illustré
par les dessins annexés où :
- la figure 1 est une vue en coupe partielle, selon une ligne de coupe A-A, d'un mouvement
d'une pièce d'horlogerie montrant un exemple de réalisation préféré d'un dispositif
de fixation d'un disque indicateur des jours sur le canon d'une roue des heures ;
- la figure 2 est une vue en plan partielle, côté cadran, du dispositif de fixation
illustré dans la figure 1 ;
- la figure 3a est une vue en coupe partielle, analogue à la vue en coupe de la figure
1, illustrant de manière détaillée le dispositif de fixation lors du montage du disque
indicateur des jours sur le canon de la roue des heures ;
- la figure 3b est analogue à la figure 3a et illustre le dispositif de fixation après
montage du disque indicateur des jours sur le canon de la roue des heures ; et
- les figures 4a et 4b sont deux vues isométriques, respectivement des parties supérieure
et inférieure de la roue des heures à canon du mouvement des figures 1 à 3b.
[0012] Les figures montrent un mode de réalisation préféré d'un dispositif de fixation d'un
mobile coaxial selon la présente invention. En l'occurrence, le dispositif de fixation
illustré est destiné à assurer la fixation et la retenue d'un disque indicateur des
jours, désigné globalement par la référence numérique 2, sur le canon 11 d'une roue
des heures 1 d'un mouvement horloger.
[0013] Le mouvement pour pièce d'horlogerie du type avec seconde au centre est visible en
partie sur la coupe de la figure 1 et la vue en plan de la figure 2 (à noter que les
coupes sont prises selon la ligne de coupe A-A reportée sur la figure 2). On y distingue
notamment un pont de rouage 8 et une platine 9 définissant une cage dans laquelle
se trouve l'essentiel du mouvement. On distingue en particulier un mobile de seconde
3 au centre, monté à pivot sur le pont de rouage 8, avec son axe de seconde 30, son
pignon de seconde 31 et sa roue de seconde 32, une chaussée 4 disposée directement
sur l'axe 30 du mobile de seconde 3 et une roue d'entraînement 42 montée à friction
sur la chaussée 4. Cette roue d'entraînement 42 se trouve typiquement en prise avec
un pignon de moyenne (non représenté) solidaire d'une roue moyenne (non représentée)
qui engrène avec le pignon de seconde 31. La chaussée 4 transmet typiquement son mouvement
de rotation à un mobile de minuterie (non représenté) qui engrène dans sa partie terminale,
du côte cadran, avec la roue des heures 1 via son pignon de minuterie (non représenté).
La face externe de la platine 9 comporte en outre un épaulement annulaire 91 servant
de guide de positionnement radial à la roue des heures 1, elle-même pourvue dans sa
base d'un évidement correspondant pour accueillir cet épaulement 91. On notera enfin
que la roue des heures 1, montée libre à rotation sur la chaussée 4, intègre également
un renvoi 12 d'une roue d'entraînement 5 actionnant un disque de quantième 6 à denture
intérieure ainsi que le disque indicateur des jours 2.
[0014] Le disque indicateur des jours 2 comporte quant à lui une étoile des jours 21 solidaire
d'un disque 22 portant les inscriptions des jours de la semaine, inscriptions qui
sont typiquement destinées à apparaître successivement dans un guichet du cadran (non
représenté). Par souci de clarté, le disque 22 n'est pas illustré dans la vue en plan
de la figure 2, seul l'étoile des jours 21 étant représentée. Le disque indicateur
des jours 2 est typiquement actionné tous les jours (une fois par 24 heures), aux
environs de minuit, par l'intermédiaire de la roue d'entraînement 5 au moyen d'un
doigt 51 qui lui est solidaire. Cette roue d'entraînement 5 est d'un type spécifique
dont une plus ample description peut être trouvée dans le document EP 0 548 659, également
au nom du présent Déposant.
[0015] La position du disque indicateur des jours 2 peut en outre être corrigée par le biais
d'un mécanisme de correction (typiquement entraîné par une tige-couronne). Une roue
correctrice 25 faisant partie de ce mécanisme de correction est illustrée dans les
figures 1 et 2. On notera également que la position angulaire du disque indicateur
des jours 2 est indexée au moyen d'un ressort-sautoir 72 dont une partie apparaît
sur la coupe de la figure 1. Ce ressort-sautoir 72 fait partie d'une plaque de maintien
7 qui est rendue solidaire de la platine 9 et qui intègre également, comme illustré
dans la figure 2, un ressort-sautoir 76 pour l'indexation du disque de quantième 6.
[0016] On s'intéressera maintenant plus particulièrement à la structure de la roue des heures
1 et de son canon 11 qui constituent à proprement parler l'organe de support central
du disque indicateur des jours 2 permettant d'en assurer la fixation et la retenue
axiale. Les figures 3a et 3b montre des vues agrandies de la coupe de la figure 1,
respectivement lors du montage et après le montage du disque indicateur 2 sur le canon
11 de la roue des heures 1. Les figures 4a et 4b montrent quant à elles des vues isométriques
de cette roue des heures 1 et de son canon 11. Selon l'invention, le canon 11 de la
roue des heures 1 porte ainsi une pluralité, ici trois, de doigts élastiques 15 s'étendant
radialement vers l'extérieur du canon 11 et destinés à assurer un maintien axial du
disque indicateur 2 sur le canon 11. Ces doigts élastiques 15 sont préférablement
disposés symétriquement autour du canon 11 (dans cet exemple à 120° les uns des autres).
[0017] Dans la configuration illustrée, les doigts élastiques 15 sont agencés pour se déformer
de manière élastique vers l'intérieur du canon 11 pour permettre une insertion axiale
du disque indicateur 2, par son orifice central de montage 2a, sur le canon 11 de
la roue des heures 1. Les figures 3a et 3b permettent de mettre en évidence ce qui
vient d'être mentionné. En effet, comme illustré dans la figure 3a, lors de l'insertion
du disque indicateur 2, l'étoile des jours 21 entre en contact avec l'extrémité des
doigts 15 de sorte qu'ils sont contraints à se déformer radialement vers l'axe de
la roue des heures 1. Une fois le disque 2 inséré, comme illustré dans la figure 3b,
les doigts 15 reviennent dans leur position de repos pour retenir axialement le disque
2 par son étoile des jours 21. Dans cette position, on comprendra bien évidemment
que le disque indicateur 2 est libre en rotation autour du canon 11.
[0018] On comprendra encore que, lors du montage du disque indicateur 2 sur la roue des
heures, il conviendra de veiller à ce que l'étoile des jours 21 engrène convenablement
avec sa roue d'entraînement 5, sa roue correctrice 25 ainsi qu'avec l'extrémité du
ressort-sautoir 72.
[0019] Comme illustré dans les figures, la configuration du canon 11 de la roue des heures
1, selon le mode de réalisation préféré, est telle que ce canon 11 présente une partie
terminale 11 a destinée à l'introduction d'une aiguille des heures (non représentée),
une première partie médiane 11 b où sont disposés les doigts élastiques 15, une seconde
partie médiane 11c de diamètre sensiblement analogue (mais inférieur) au diamètre
de l'orifice de montage 2a du disque indicateur des jours 2 et autour de laquelle
repose radialement ce disque indicateur, et une portée 11d sur laquelle repose axialement
le disque indicateur des jours 2 (cette portée 11 d est ici formée par la face du
renvoi 12 de la roue de quantième).
[0020] Dans ce mode de réalisation préféré, on notera que la seconde partie médiane 11c
accueillant le disque indicateur des jours 2 comporte une pluralité d'évidements radiaux
16, en nombre équivalent au nombre de doigts élastiques, ménagés dans des positions
correspondant angulairement aux positions des doigts élastiques 15. De la sorte, une
fois monté, le disque des jours 2 repose directement sur la seconde partie médiane
11 c, rigide, les doigts élastiques 15 revenant dans leur position de repos une fois
le disque indicateur 2 inséré pour en assurer sa retenue axiale. On notera bien évidemment
que les doigts élastiques 15 s'étendent radialement du canon 11 sur une distance légèrement
supérieure au rayon correspondant de l'orifice de montage 2a du disque indicateur
2 de manière à assurer, en position de repos, la retenue axiale du disque 2. Ces doigts
élastiques 15 doivent par ailleurs être suffisamment flexibles pour qu'ils se déforment
lors de l'insertion du disque et permettent le passage de ce dernier.
[0021] On notera que les évidements radiaux 16 se prolongent comme illustré vers la base
de la roue des heures 1. En effet, la roue des heures, ou de manière générale l'organe
de support central du disque indicateur, est préférablement réalisé en un matériau
synthétique, tel un plastique. La configuration illustrée des évidements radiaux 16
permet à ce titre de simplifier la construction du moule de la roue des heures 1.
On notera cependant que l'utilisation d'un matériau plastique n'est pas obligatoire,
tout matériau présentant des caractéristiques élastiques suffisantes pour le but recherché
pouvant être utilisé.
[0022] On notera encore que la première partie médiane 11 b du canon 11 de la roue des heures
1 comporte en outre préférablement une pluralité de guides radiaux 17 (également au
nombre de trois dans cet exemple) disposés entre les doigts élastiques 15 pour guider
le disque indicateur 2 lors de son insertion sur la roue des heures 1. Ces guides
17 permettent d'assurer un bon positionnement radial du disque indicateur 2 lors de
son insertion et protègent également les doigts élastiques 15 de la roue des heures
de sorte qu'ils ne subissent qu'une déformation minime lors de l'insertion du disque
indicateur 2. Préférablement, ces guides radiaux 17 sont ménagés de sorte qu'ils soient
les premiers à entrer en contact avec le disque indicateur 2 lors de son insertion.
Plus exactement, les guides radiaux 17 ainsi que les doigts élastiques 15 présentent,
dans leur partie supérieure, un chanfrein dont l'angle diffère. En l'occurrence, l'angle
du chanfrein pratiqué sur les guides radiaux 17 est moins important (par rapport à
une perpendiculaire à l'axe d'insertion du disque indicateur) que l'angle du chanfrein
pratiqué sur les doigts flexibles. De la sorte, le disque indicateur est tout d'abord
guidé et centré sur l'axe par les guides 17 (cf. figure 3a) avant d'entrer effectivement
en contact avec les doigts élastiques 15. D'autres configuration peuvent évidemment
être envisagées. Les guides 17 peuvent ainsi simplement être placés plus en hauteur
sur le canon 11 de la roue des heures 1.
[0023] On comprendra de manière générale que diverses modifications et/ou améliorations
évidentes pour l'homme du métier peuvent être apportées au mode de réalisation décrit
dans la présente description sans sortir du cadre de l'invention défini par les revendications
annexées. En particulier, la présente invention n'est pas limitée uniquement à la
fixation d'un disque des jours et de son étoile sur le canon d'une roue des heures,
mais s'applique de manière analogue pour permettre la fixation de tout autre mobile
coaxial devant être monté sur un organe de support central tel un mobile de minuterie
ou tout autre élément de support, que celui-ci soit fixe ou mobile. La solution décrite
reste cependant particulièrement avantageuse pour l'application présentée plus haut.
[0024] On notera par ailleurs que l'invention n'est pas limitée à la fixation d'un disque
indicateur des jours, mais peut s'appliquer à tout autre type de disque indicateur
monté par son centre sur un organe de support central, tel par exemple un disque des
quantièmes, des mois, ou encore des phase de lune.
[0025] Au titre d'alternative au mode de réalisation présenté plus haut, on notera encore
qu'il est envisageable de ménager les doigts élastiques, non plus sur l'organe de
support central, mais sur le mobile coaxial lui-même. Dans ce cas, la pluralité de
doigts élastiques s'étendraient radialement vers l'intérieur du mobile coaxial (c'est-à-dire
en direction de l'axe de rotation de l'ensemble), ces doigts élastiques étant similairement
agencé pour se déformer de manière élastique pour permettre une insertion axiale du
mobile coaxial sur l'organe de support central et pour revenir dans une position de
repos afin d'assurer une retenue axiale du mobile coaxial.
1. Dispositif de fixation d'un mobile pour pièce d'horlogerie comprenant un organe de
support central (1, 11) et un mobile coaxial (2) monté libre en rotation sur ledit
organe de support central (1, 11),
caractérisé en ce que ledit organe de support central (1, 11) porte une pluralité de doigts élastiques
(15) s'étendant radialement vers l'extérieur dudit organe de support central (1, 11
), chacun desdits doigts élastiques (15) étant agencé pour se déformer de manière
élastique pour permettre une insertion axiale dudit mobile coaxial (2) sur ledit organe
de support central (1, 11 ) et pour revenir dans une position de repos afin d'assurer
une retenue axiale dudit mobile coaxial (2).
2. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit organe de support central (1, 11) comporte, dans le sens d'insertion du mobile
coaxial, une partie terminale (11a), une première partie médiane (11b) où sont agencés
lesdits doigts élastiques, une seconde partie médiane (11c) autour de laquelle repose
radialement ledit mobile coaxial (2), et une portée (11d) sur laquelle repose axialement
ledit mobile coaxial (2).
3. Dispositif de fixation selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite seconde partie médiane (11 c) de l'organe de support central (1, 11) comporte
une pluralité d'évidements radiaux (16), en nombre équivalent au nombre de doigts
élastiques (15), ménagés dans des positions correspondant radialement aux positions
desdits doigts élastiques (15).
4. Dispositif de fixation selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite première partie médiane (11 b) de l'organe de support central (1, 11) comporte
en outre une pluralité de guides radiaux (17) disposés entre lesdits doigts élastiques
(15) pour guider ledit mobile coaxial lors de son insertion sur l'organe de support
central (1, 11), ces guides radiaux (17) étant ménagés de sorte qu'ils sont les premiers
à rentrer en contact avec le mobile coaxial (2) lors de son insertion.
5. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdits doigts élastiques (15) sont disposés symétriquement autour de l'axe dudit
organe de support central (1, 11).
6. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit organe de support central (1, 11) est un mobile de minuterie de la pièce d'horlogerie,
telle une roue des heures.
7. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit mobile coaxial (2) est un disque indicateur des jours, des quantièmes, des
mois, des phases de lune ou analogue.
8. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit organe de support central (1, 11) est réalisé en un matériau synthétique, tel
un plastique.
9. Mobile de minuterie (1), notamment roue des heures, pour pièce d'horlogerie pour le
montage d'un mobile coaxial (2), tel un disque indicateur, libre en rotation par rapport
à ce mobile de minuterie (1), caractérisé en ce que ledit mobile de minuterie comporte un canon (11) portant une pluralité de doigts
élastiques (15) s'étendant radialement vers l'extérieur dudit canon (11) et agencés
pour se déformer de manière élastique lors d'une insertion axiale dudit mobile coaxial
(2) sur le canon (11) et pour revenir dans une position de repos afin d'assurer une
retenue axiale dudit mobile coaxial (2).
10. Mobile de minuterie selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit canon (11) comporte, dans le sens d'insertion du mobile coaxial (2), une partie
terminale (11a) destinée à recevoir une aiguille, une première partie médiane (11b)
où sont agencés lesdits doigts élastiques (15), une seconde partie médiane (11c) pour
assurer un support radial du mobile coaxial (2), et une portée (11d) pour assurer
un support axial du mobile coaxial (2).
11. Mobile de minuterie selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite seconde partie médiane (11 c) du canon (11) comporte une pluralité d'évidements
radiaux (16), en nombre équivalent au nombre de doigts élastiques (15), ménagés dans
des positions correspondant radialement aux positions desdits doigts élastiques (15).
12. Mobile de minuterie selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite première partie terminale (11b) du canon (11) comporte en outre une pluralité
de guides radiaux (17) disposés entre lesdits doigts élastiques (15) pour guider ledit
mobile coaxial (2) lors de son insertion sur le canon, ces guides radiaux (17) étant
ménagés de sorte qu'ils sont les premiers à rentrer en contact avec le mobile coaxial
(2) lors de son insertion.
13. Mobile de minuterie selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que lesdits doigts élastiques (15) sont disposés symétriquement autour de l'axe dudit
canon (11 ).
14. Mobile de minuterie selon l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que ledit canon (11) du mobile de minuterie (1) est réalisé en un matériau synthétique,
tel un plastique.
15. Dispositif de fixation d'un mobile pour pièce d'horlogerie comprenant un organe de
support central (1, 11) et un mobile coaxial (2) monté libre en rotation sur ledit
organe de support central (1, 11),
caractérisé en ce que ledit mobile coaxial (2) porte une pluralité de doigts élastiques s'étendant radialement
vers l'intérieur dudit mobile coaxial (2), chacun desdits doigts élastiques étant
agencé pour se déformer de manière élastique pour permettre une insertion axiale dudit
mobile coaxial (2) sur ledit organe de support central (1, 11) et pour revenir dans
une position de repos afin d'assurer une retenue axiale dudit mobile coaxial (2).