[0001] L'invention concerne les connecteurs coaxiaux, et plus particulièrement les connecteurs
destinés à être montés à l'extrémité d'un câble coaxial.
[0002] Elle est notamment applicable aux connecteurs de type dit "7/16", qui sont des connecteurs
coaxiaux 50 Ω définis de façon précise par la norme IEC169-4 : il s'agit de connecteurs
pour fréquences radioélectriques dont le diamètre extérieur du conducteur intérieur
(âme du connecteur) est de 7 mm, et le diamètre intérieur du conducteur extérieur,
de 16 mm. Ces connecteurs sont utilisés notamment dans le domaine de la radiotéléphonie
(GSM, UMTS, etc.) pour le raccordement des équipements des stations relais et autres
organes des parties terrestres et aériennes du réseau.
[0003] Cette application particulière n'est cependant pas limitative de l'invention, qui
peut être mise en oeuvre pour d'autres types de connecteurs coaxiaux, par exemple
les connecteurs de type "3,5/12" d'impédance caractéristique 75 Ω, utilisés notamment
dans les réseaux de télédistribution.
[0004] Tous ces connecteurs, qu'ils soient mâles ou femelles, présentent un coté dit "coté
interface" correspondant à leur extrémité libre destinée à coopérer avec un autre
organe de connexion (connecteur ou embase), et un coté opposé ou "coté câble" qui
est celui où ils sont reliés au câble coaxial à l'extrémité duquel ils sont montés.
[0005] Pour le montage du connecteur sur l'extrémité du câble coaxial, il peut être rationnel
d'opérer en deux étapes, avec une première étape de préparation où l'âme centrale
du câble coaxial est d'abord soudée ou sertie sur le conducteur intérieur du connecteur,
suivie d'une seconde étape de montage du tout dans le corps de connecteur (formant
le conducteur extérieur du connecteur), par le coté câble.
[0006] Cette manière de procéder impose cependant une configuration particulière pour le
corps de connecteur, avec une structure bibloc où un couvercle arrière vient fermer
la partie avant du corps de connecteur, ainsi qu'une réduction du diamètre nominal
des conducteurs intérieur et extérieur du connecteur. Du fait de cette réduction des
diamètres nominaux (respectivement 16 et 7 mm, ou bien 12 et 3,5 mm, pour les connecteurs
normalisés évoqués plus haut), il devient nécessaire de modifier la structure interne
du connecteur de manière à maintenir l'impédance à sa valeur caractéristique (75 ou
50 Ω) malgré le transfert des diamètres.
[0007] Ces caractéristiques (nécessité d'un corps bibloc et modification de la structure
interne du connecteur du fait de la réduction des diamètres) permettent, certes, la
fabrication en une seule pièce du conducteur intérieur et sa mise en place dans le
corps de connecteur par le coté câble, mais induisent un surcoût (du fait de la structure
bibloc du corps) et une géométrie des connecteurs plus complexe, donc plus onéreuse
à réaliser.
[0008] L'un des buts de l'invention est de proposer une structure de connecteur coaxial
qui s'affranchisse de ces inconvénients et permette de réaliser un connecteur coaxial
avec un corps qui ne soit pas nécessairement bibloc, donc avantageusement monobloc,
et qui puisse s'affranchir du transfert de diamètre intérieur du conducteur extérieur,
permettant donc de respecter les normes des connecteurs "7/16" ou "3,5/12" (ou autre)
avec une géométrie interne simplifiée et ainsi plus économique à réaliser.
[0009] À cet effet, l'invention propose un connecteur du type précité, c'est-à-dire un connecteur
coaxial présentant un côté interface apte à être relié à un connecteur homologue,
et à l'opposé un côté câble apte à recevoir une extrémité de câble coaxial, ce connecteur
comportant : une âme centrale cylindrique formant conducteur interne, avec côté interface
une partie de connexion en saillie et côté câble une partie de liaison apte à être
solidarisée à un conducteur central du câble coaxial, le diamètre de la partie de
connexion étant un diamètre nominal normalisé et le diamètre de la partie de liaison
étant inférieur à ce diamètre nominal ; un corps métallique formant conducteur externe,
avec côté interface une cavité interne cylindrique logeant l'âme et, côté câble, un
passage de câble recevant le câble coaxial, le diamètre de la cavité étant un diamètre
nominal normalisé et le diamètre du passage de câble étant inférieur à ce diamètre
nominal ; et une bague diélectrique cylindrique s'étendant radialement entre la partie
de liaison de l'âme et la paroi intérieure de la cavité du corps.
[0010] De façon caractéristique de l'invention, la bague diélectrique comprend deux manchons
distincts, intérieur et extérieur, emboîtés l'un dans l'autre, le manchon extérieur
présente un diamètre extérieur correspondant au diamètre nominal de la cavité du corps
et un diamètre intérieur supérieur au diamètre du passage de câble, et le manchon
intérieur présente un diamètre extérieur correspondant au diamètre intérieur du manchon
intérieur, et un diamètre intérieur correspondant au diamètre de la partie de liaison
de l'âme.
[0011] De cette manière, il est possible d'introduire au travers du passage de câble et
depuis le côté câble, un premier ensemble formé par l'âme préalablement pourvue du
manchon intérieur et solidarisée au câble, dans un second ensemble formé par le corps
préalablement pourvu du manchon extérieur.
[0012] Le corps de connecteur peut ainsi être avantageusement une pièce monobloc dépourvue
d'élément démontable côté câble. D'autre part, la partie de connexion de l'âme centrale
est de préférence monobloc avec la partie de liaison recevant l'extrémité de l'âme
du câble coaxial.
[0013] La cavité du corps recevant le manchon extérieur peut porter sur sa surface intérieure
des crans aptes à permettre la solidarisation du manchon extérieur après insertion
à force de ce dernier dans la cavité. De façon comparable, la partie de liaison de
l'âme peut porter sur sa surface extérieure des crans aptes à permettre son insertion
à force sur le manchon intérieur et la solidarisation à ce dernier après insertion.
[0014] Dans une forme de réalisation préférentielle, l'ajustement entre le diamètre extérieur
du manchon intérieur et le diamètre intérieur du manchon extérieur est un ajustement
autorisant un coulissement axial relatif, sans jeu, des deux manchons. On peut alors
prévoir sur le corps, côté câble, une face de butée tournée en direction axiale et
positionnée axialement de manière que, après introduction complète dudit premier ensemble
dans ledit second ensemble, la face frontale de l'isolant du câble vienne en appui
contre la face de butée et les faces frontales respectives des manchons extérieur
et intérieur soient alors en affleurement côté interface.
[0015] On va maintenant décrire un exemple de réalisation d'un connecteur mettant en oeuvre
les enseignements de l'invention.
[0016] La figure 1 est une vue en coupe longitudinale, dans un plan axial, d'un connecteur
mâle selon l'invention, monté en extrémité de câble.
[0017] La figure 2 est homologue de la figure 1, pour un connecteur femelle.
[0018] La figure 3 est une vue perspective d'ensemble illustrant le montage, par le coté
câble, de l'ensemble câble-conducteur intérieur dans le corps de connecteur.
[0019] La figure 1 est une coupe longitudinale, par un plan axial, d'un connecteur mâle
selon l'invention, monté à l'extrémité d'un câble coaxial. La figure 2 illustre le
même type de connecteur, mais de type femelle ; sur cette figure 2, les mêmes références
numériques désignent des éléments identiques ou fonctionnellement semblables à ceux
de la figure 1, de sorte que cette figure 2 ne sera pas décrite à nouveaux en détail,
si ce n'est pour souligner les particularités tenant au type de connecteur différent.
[0020] Sur les figures, ont a illustré un connecteur de type "7/16" conforme à la norme
IEC169-4. Comme on l'a indiqué plus haut, cette norme prescrit une impédance caractéristique
de 50 Ω, un diamètre extérieur D
1 = 7 mm pour le conducteur intérieur et un diamètre intérieur D
2 = 16 mm pour le conducteur extérieur.
[0021] Ce connecteur est par exemple monté à l'extrémité d'un câble coaxial 50 Ω 10 de diamètre
D
3 = 1/2 pouce (12,70 mm) comportant une âme centrale 12 de diamètre D
4 = 3, 5 mm.
[0022] Cette âme centrale 12 est entourée par un isolant interne 14, et un conducteur de
masse 18, formant le conducteur extérieur du câble coaxial, est interposé entre cet
isolant interne 14 et l'isolant externe 16 définissant la surface extérieure, cylindrique,
du câble coaxial 10.
[0023] L'extrémité de ce câble coaxial 10 est raccordée à un connecteur normalisé "7/16"
mâle (figure 1) ou femelle (figure 2) d'impédance caractéristique 50 Ω identique à
celle du câble, et constitué d'une âme centrale cylindrique 100, définissant le conducteur
interne du connecteur, et d'un corps métallique 200, par exemple en laiton massif
argenté, formant le conducteur externe de ce connecteur.
[0024] L'âme centrale 100 comporte un organe de connexion 102 terminé coté interface par
une partie en saillie 104 (pour le connecteur mâle, figure 1) ou une partie creuse
106 pourvue de lames parallèles élastiques (pour l'élément femelle, figure 2). Cet
organe 102 est conforme aux caractéristiques dimensionnelles de la norme, avec un
diamètre D
1 = 7 mm.
[0025] L'âme centrale 100 est prolongée, coté câble, par une partie cylindrique 110 portant
une broche creuse 112, monobloc ou non avec l'élément 110, apte à recevoir l'extrémité
12 de l'âme du câble coaxial, qui sera serti ou soudé sur cette broche 112.
[0026] Le corps de connecteur 200 présente coté interface une partie saillante cylindrique
202 venant s'insérer dans un logement cylindrique homologue 204 du connecteur femelle
(figure 2).
[0027] À l'intérieur du corps de connecteur 200 est définie une cavité cylindrique 206 dont
le diamètre interne correspond à la valeur normalisée D
2 = 16 mm. Cette cavité de diamètre normalisé s'étend coté interface à partir du plan
de référence P, qui est le plan radial le long duquel les deux éléments de connecteur,
mâle et femelle, viennent en contact mutuel pour assurer la continuité électrique
du conducteur extérieur du connecteur.
[0028] Cette cavité normalisée 206 peut être constituée d'un alésage directement usiné dans
la partie centrale 208 du corps de connecteur 200 (comme pour le connecteur femelle
illustré figure 2) ou, en variante, être usinée dans une pièce 210 rapportée à l'intérieur
de cette partie centrale 208 (comme pour le connecteur mâle illustré figure 1). A
l'arrière de cette partie centrale 208, c'est-à-dire dans la direction du câble, le
diamètre interne de la cavité est réduit à une valeur D
5 inférieure au diamètre normalisé D
2, de manière à créer un gradin compensant, du point de vue de l'impédance, la réduction
de diamètre du conducteur central du diamètre normalisé D
1 = 7 mm du conducteur jusqu'au diamètre plus réduit D
4 = 3,5 mm de l'âme du câble.
[0029] Enfin, le corps de connecteur est prolongé, coté câble, par une partie tubulaire
212 terminée à son extrémité libre par un logement 214 de diamètre légèrement supérieur
au diamètre D
3 du câble 10, de manière à pourvoir loger ce dernier avec son isolant externe 16,
pour ensuite surmouler le tout afin d'assurer l'étanchéité entre câble et connecteur.
Cette cavité comporte par ailleurs, à l'endroit où l'isolant interne 14 viendra en
butée après montage du câble, une face de référence 216 s'étendant radialement et
tournée vers l'ouverture de la cavité ; on exposera plus bas le rôle de cette face
de référence au moment de l'assemblage final du connecteur.
[0030] L'un des éléments du connecteur, ici l'élément mâle illustré figure 1, est pourvu
d'une bague externe de verrouillage 218, par exemple une bague portant un taraudage
220 permettant le vissage de la bague sur le connecteur femelle homologue pourvu d'un
filtrage externe 222 (figure 2), ou sur une embase ou platine de connexion configurée
de manière semblable et montée par exemple sur un boîtier.
[0031] Enfin, si nécessaire, des joints toriques 224 et/ou 226 peuvent être prévus pour
renforcer l'étanchéité entre, respectivement, le connecteur et l'élément homologue
sur lequel il est vissé (joint 224), et entre le corps et la gaine de surmoulage venant
entourer la partie arrière de ce dernier (joint 226).
[0032] Le connecteur est également pourvu d'une bague diélectrique 300 s'étendant radialement
entre l'âme centrale du conducteur 100 et la cavité 206 du corps de connecteur 200,
de manière à assurer le maintien mécanique, dans l'axe, de l'âme 100 avec conservation
de l'impédance caractéristique prévue par la norme. Cette bague diélectrique est par
exemple réalisée en PTFE.
[0033] De façon caractéristique de l'invention, la bague diélectrique 200 est réalisée sous
forme de deux manchons distincts emboîtables l'un dans l'autre, avec un manchon extérieur
302 et un manchon intérieur 304.
[0034] Le diamètre extérieur du manchon extérieur 302 est choisi de manière à permettre
son insertion à force dans le logement intérieur 206 du corps 200, avec avantageusement
sur la surface intérieure de la cavité 206 recevant le manchon extérieur 302 des crans
périphériques tels que 228 permettant de renforcer la solidarisation mécanique de
ce manchon extérieur 302 avec le corps de connecteur 200.
[0035] De même, le diamètre intérieur du manchon intérieur 304 est choisi de manière à requérir
une insertion à force sur l'élément tubulaire 112, éventuellement à l'aide de crans
périphériques (non représentés).
[0036] Par ailleurs, le diamètre extérieur du manchon intérieur 304 est égal ou supérieur
au diamètre D
1 de l'âme centrale 100 du connecteur, de manière que cette âme ne crée pas d'obstacle
au moment de l'insertion dans le logement intérieur du manchon extérieur 302.
[0037] Le diamètre intérieur du manchon extérieur 302 et le diamètre extérieur du manchon
intérieur 304 sont déterminés de manière à permettre un emmanchement de ces deux pièces
avec un ajustement autorisant un coulissement axial relatif, librement mais sans jeu.
[0038] On va maintenant décrire la manière dont est effectué le montage de ce connecteur
sur le câble, en référence notamment à la figure 3.
[0039] La première étape consiste à préparer l'extrémité du câble 10, dont l'isolant externe
16 et l'isolant interne 14 ont été préalablement dénudés de manière à laisser émerger
l'âme centrale 12 et l'isolant interne 14 sur une longueur précisément définie en
direction axiale. L'âme 12 du conducteur est solidarisé électriquement et mécaniquement,
par exemple par brasure ou sertissage, à un ensemble constitué de l'âme centrale du
connecteur (éléments référencés 102, 110 et 112 sur les figures) sur laquelle a été
préalablement emmanché, par exemple à la presse, le manchon diélectrique intérieur
304. Cet ensemble est illustré globalement en A figure 3.
[0040] Par ailleurs on prépare le corps de connecteur 200 en le munissant de la bague extérieure
302, cette dernière étant par exemple enfoncée à force à la presse. On obtient ainsi
un ensemble référencé B sur la figure 3.
[0041] L'étape suivante d'assemblage final consiste à introduire la partie A (c'est-à-dire
le câble muni de l'âme du connecteur et du manchon diélectrique intérieur) dans la
partie B (c'est-à-dire le corps de connecteur muni du manchon diélectrique extérieur)
par le coté câble, c'est-à-dire par la cavité arrière 214 du corps de connecteur.
[0042] Du fait de l'ajustement relatif des deux manchons permettant un coulissement sans
jeu, le manchon intérieur 304 pénètre librement dans l'ouverture centrale du manchon
extérieur 302, et son coulissement est poursuivi jusqu'à ce que, coté interface, les
faces frontales respectives 308, 310 (figure 1) des deux manchons 302, 304 viennent
en affleurement, dans leur position définitive. Le positionnement précis des deux
manchons est obtenu en donnant à la cote L (figure 1), définie entre la face radiale
arrière du manchon extérieur 302 et la face de référence 216, une valeur telle que,
lorsque l'isolant intérieur 14 vient en butée contre cette face 216, les deux manchons
(et donc, par le fait même, l'âme centrale 100) atteignent leur position axiale définitive.
[0043] L'ensemble ainsi obtenu peut être enfin solidarisé par brasure entre les parties
212 du corps de connecteur et le conducteur extérieur 18 du câble, puis surmoulé d'un
isolant couvrant le câble et la partie arrière du connecteur, de manière à assurer
une étanchéité de l'ensemble, d'autres techniques pouvant bien entendu être envisagées,
par exemple l'utilisation d'un presse-étoupe.
1. Un connecteur coaxial, présentant un côté interface apte à être relié à un connecteur
homologue, et à l'opposé un côté câble apte à recevoir une extrémité de câble coaxial,
ce connecteur comportant :
- une âme centrale cylindrique (100) formant conducteur interne, avec côté interface
une partie de connexion (102, 104, 106) en saillie et côté câble une partie de liaison
(112) apte à être solidarisée à un conducteur central (12) du câble coaxial (10),
le diamètre (D1) de la partie de connexion (102, 104, 106) étant un diamètre nominal normalisé et
le diamètre de la partie de liaison (D4) étant inférieur à ce diamètre nominal,
- un corps métallique (200) formant conducteur externe, avec côté interface une cavité
interne cylindrique (206) logeant l'âme et, côté câble, un passage de câble (212)
recevant le câble coaxial (10), le diamètre (D2) de la cavité (206) étant un diamètre nominal normalisé et le diamètre du passage
de câble étant inférieur à ce diamètre nominal, et
- une bague diélectrique cylindrique (300) s'étendant radialement entre la partie
de liaison (112) de l'âme (100) et la paroi intérieure de la cavité (206) du corps
(200),
connecteur
caractérisé en ce que :
- la bague diélectrique (300) comprend deux manchons distincts, intérieur et extérieur,
emboîtés l'un dans l'autre,
- le manchon extérieur (302) présente un diamètre extérieur correspondant au diamètre
nominal de la cavité du corps et un diamètre intérieur supérieur au diamètre du passage
de câble, et
- le manchon intérieur (304) présente un diamètre extérieur correspondant au diamètre
intérieur du manchon intérieur, et un diamètre intérieur correspondant au diamètre
de la partie de liaison de l'âme,
de manière à permettre, au travers du passage de câble et depuis le côté câble, l'introduction
d'un premier ensemble (A) formé par l'âme (100) préalablement pourvue du manchon intérieur
(304) et solidarisée au câble (10), dans un second ensemble (B) formé par le corps
(200) préalablement pourvu du manchon extérieur (302).
2. Le connecteur de la revendication 1, dans lequel le corps de connecteur est une pièce
monobloc (200) dépourvue d'élément démontable côté câble.
3. Le connecteur de la revendication 1, dans lequel la partie de connexion (102, 104,
106) de l'âme centrale (100) est monobloc avec la partie de liaison (112) recevant
l'extrémité (12) de l'âme du câble coaxial.
4. Le connecteur de la revendication 1, dans lequel la cavité (206) du corps recevant
le manchon extérieur (302) porte sur sa surface intérieure des crans (228) aptes à
permettre la solidarisation du manchon extérieur après insertion à force de ce dernier
dans la cavité.
5. Le connecteur de la revendication 1, dans lequel la partie de liaison (112) de l'âme
(110) porte sur sa surface extérieure des crans aptes à permettre son insertion à
force sur le manchon intérieur (304) et la solidarisation à ce dernier après insertion.
6. Le connecteur de la revendication 1, dans lequel l'ajustement entre le diamètre extérieur
du manchon intérieur (304) et le diamètre intérieur du manchon extérieur (302) est
un ajustement autorisant un coulissement axial relatif, sans jeu, des deux manchons.
7. Le connecteur de la revendication 6, dans lequel le corps (200) présente côté câble
une face de butée (216) tournée en direction axiale et positionnée axialement (L)
de manière que, après introduction complète dudit premier ensemble (10, 100, 304)
dans ledit second ensemble (200, 302), la face frontale de l'isolant (14) du câble
(10) vienne en appui contre la face de butée et les faces frontales respectives (308,
310) des manchons extérieur et intérieur (302, 304) soient alors en affleurement côté
interface.