[0001] L'invention se rapporte à un dispositif de fixation d'une chaussure à un article
de sport.
[0002] L'invention pourra s'appliquer notamment à des dispositifs de fixation d'une chaussure
sur un ski. Elle pourra notamment être mise en oeuvre pour la conception de fixations
de ski de fond, de ski de randonnée alpine, de ski de randonnée nordique ou de ski
Telemark.
[0003] Un premier exemple d'un tel type de fixation est celui des fixations de ski de fond
du type charnière commercialisées par la demanderesse sous la marque commerciale «SNS
PROFIL ». Un autre type de fixation concerné est celui décrit dans le document EP-
768.103 et que l'on retrouve sur certains des dispositifs de fixations de ski de fond
commercialisés par la demanderesse sous la marque commerciale « SNS PILOT ». Dans
les deux cas, la chaussure est articulée par son extrémité avant autour d'un axe transversal
par rapport au ski, ceci grâce à un système de retenue formant une mâchoire dans laquelle
est reçue une tige d'articulation solidaire de la semelle de la chaussure. Les deux
systèmes diffèrent par la conception de systèmes de rappel élastique de la chaussure
vers une position basse.
[0004] L'invention pourra aussi être appliquée dans le cadre d'un dispositif tel que décrit
dans le document WO 00/13755, lequel le système de retenue de la chaussure est perfectionné
par rapport aux systèmes de fixation précédents. En effet, le mouvement du pied par
rapport au ski, qui est commandé par le système de retenue lors du soulèvement du
talon, est un mouvement qui n'est plus une simple rotation et qui se rapproche le
plus possible du mouvement naturel de déroulement du pied. Un dispositif du même genre,
plus spécifiquement dédié à la randonnée alpine et au Télémark est décrit dans la
demande de brevet EP-A1-890 379. Le principe de ces dispositifs est de permettre une
fixation de la chaussure sur le ski qui soit parfaitement rigide en torsion mais qui
permette un libre soulèvement du talon de la chaussure.
[0005] L'invention pourra aussi être mise en oeuvre dans le cadre d'un dispositif de fixation
du type de ceux décrits dans les documents WO 96/37269, EP-0.914.844 et WO/01.93963.
[0006] L'invention vise à apporter un perfectionnement à tous ces types de fixations, qui
ont en commun d'avoir un système de retenue de la chaussure indépendant d'un système
de rappel élastique. En effet, notamment pour la pratique du ski de fond, il est nécessaire
que la fixation comporte un système de rappel élastique qui ramène la chaussure vers
sa position basse correspondant à sa position lorsqu'elle est en appui à l'avant et
à l'arrière sur le ski. Ce système de rappel élastique doit être suffisamment puissant
pour ramener rapidement la chaussure à cette position basse. Par exemple, lors de
la pratique du pas du patineur en ski de fond, ce rappel intervient lorsque, en fin
de poussée, le skieur veut ramener le ski vers l'avant en le soulevant de la neige.
Dans ce cas, il apparaît que c'est l'avant du ski que le système de rappel doit ramener
vers le haut par rapport à la position de la chaussure de l'utilisateur. Si le rappel
n'est pas suffisamment puissant, la spatule avant du ski va tarder à remonter et risque
d'accrocher la neige, perturbant gravement la progression du skieur. Toutefois, ce
système de rappel élastique doit aussi présenter une bonne progressivité dans l'augmentation
de l'effort en fonction de l'angle de soulèvement de l'organe de liaison, et son action
ne doit pas non plus opposer une trop grande résistance au mouvement de déroulé de
pied.
[0007] Une autre contrainte à laquelle doit répondre le système de rappel élastique est
de ne pas présenter une trop grand encombrement, ni un poids trop élevé.
[0008] Enfin, en termes de construction, le système de rappel élastique doit parfaitement
s'intégrer dans le reste du dispositif de fixation.
[0009] Les fixations auxquelles s'appliquent l'invention doivent être distinguées des fixations
à câble du type décrit par exemple dans les documents US-3.863.942, WO-99/02226, FR-2.363.341
ou US-3.844.575. Ces fixations à câble sont généralement destinées à la pratique du
ski alpin ou du Telemark. Dans tous les cas, elles comportent une butée agencée à
l'avant et un câble qui est destiné à s'enrouler autour de la partie arrière de la
chaussure et à être mis en tension pour pousser la chaussure vers l'avant en appui
contre la butée. Même si le câble peut éventuellement provoquer un effet de rappel
élastique, cet effet n'est pas l'effet principal recherché, et il n'intervient généralement
qu'en fin de course de flexion de la chaussure. En effet, le câble fait principalement
fonction d'organe de retenue de la chaussure au sein du système de retenue constitué
de la butée et du câble. De la sorte, le câble étant premièrement conçu pour sa fonction
de retenue, le renvoi est généralement agencé près du point de flexion de la chaussure,
qui est à peu près le centre de rotation du mouvement du talon de la chaussure par
rapport au ski. Il en ressort que, le renvoi étant agencé sensiblement au niveau de
ce centre de rotation, le câble ne transmet que peu de déplacement au ressort, et
que la variation de ce déplacement par rapport à la position angulaire du talon ne
varie que peu, et que de plus cette variation n'est pas véritablement maîtrisée. De
la sorte, la variation d'effort de rappel ne peut être parfaitement maîtrisée. Pour
certaines positions de la chaussure, l'effort de rappel peut même être quasi nul,
voire négatif. Il est apparu qu'il n'était pas possible d'avoir cette maîtrise lorsque
le système de retenue et le système de rappel élastique ne sont pas indépendants,
comme dans les fixations à câble de l'art antérieur dans lesquelles, sans le câble,
la chaussure n'est plus retenue sur le ski.
[0010] Afin de répondre à ces différents problèmes, l'invention propose un dispositif de
fixation d'une chaussure à un article de sport, du type comportant un système de retenue
par lequel la chaussure est fixée au ski avec une possibilité de se déplacer par rapport
à l'article de sport entre une position basse et une position haute, du type comportant
un système de rappel élastique de la chaussure vers sa position basse, et du type
dans lequel le système de retenue est indépendant du système de rappel élastique,
caractérisé en ce que le système de rappel élastique comporte au moins :
- un organe élastique (20) qui est lié à l'article de sport, et
- un lien souple (30) qui relie l'organe élastique (20) directement ou indirectement
à la chaussure et qui coopère avec au moins un organe de renvoi (34).
[0011] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de
la description détaillée qui suit ainsi qu'à la vue des dessins annexés dans lesquels
:
- la figure 1 est une vue schématique latérale d'un premier mode de réalisation d'un
dispositif de fixation conforme aux enseignements de l'invention, illustré en position
haute ;
- la figure 2 est une vue schématique latérale du dispositif de la figure 1 illustré
en position basse ;
- la figure 3 est une vue similaire à celle de la figure 1 illustrant une variante perfectionnée
du premier mode de réalisation de l'invention ;
- la figure 4 est une vue schématique en perspective d'un second mode de réalisation
de l'invention ;
- les figures 5, 6 et 7 sont des vues schématiques en coupe longitudinale partielle
du second mode de réalisation de l'invention, illustré respectivement dans un état
ouvert avant chaussage, et dans un état fermé avec la chaussure en position basse
puis en position haute ;
- les figures 8 et 9 sont des vues très schématiques en vue de dessus et en vue de côté,
destinées à illustrer comment, par coopération de formes complémentaires, le crochet
du système de rappel élastique du second mode de réalisation est ramené systématiquement
dans une position prédéterminée ;
- la figure 10 est une vue en coupe selon la ligne X-X de la figure 9 ;
- la figure 11 est une vue similaire à celle de la figure 7 illustrant une variante
de réalisation de l'invention incorporant une butée élastique en fin de course de
la chaussure.
[0012] L'invention sera ici décrite dans le cas de modes de réalisation dans lesquels le
dispositif de fixation est plus particulièrement destiné au ski de fond.
[0013] Le premier exemple de réalisation d'un dispositif de fixation 10 illustré sur les
figures 1 à 3 comporte une embase 12 qui est destinée à être fixée sur un article
de sport (non représenté), mais qui pourrait aussi être directement intégrée dans
ce dernier. Dans ce premier exemple, le dispositif de fixation 10 comporte un organe
de liaison 14 sur lequel une chaussure est destinée à être accrochée (par des moyens
non représentés). Cet accrochage peut être réalisé par un système d'interface détachable
non représenté qui sera de préférence un système d'interface de type "step-in" dans
lequel l'accrochage de la chaussure sur l'organe de liaison 14 s'effectue de manière
automatique, par simple contact entre les deux. Le décrochage pourra éventuellement
nécessiter une action manuelle de l'utilisateur.
[0014] Comme décrit dans le document WO 00/13755, auquel on se référera utilement pour une
compréhension globale du fonctionnement d'une telle fixation, l'organe de liaison
14 est prévu pour être fixé sous la partie avant de la chaussure et pour basculer
entre une position basse illustrée à la figure 2 (l'organe de liaison, de même que
la chaussure qui lui est attachée, est alors sensiblement horizontal) et une position
haute illustrée à la figure 1 lorsque le talon de l'utilisateur se soulève par rapport
à l'article de sport.
[0015] L'organe de liaison 14 est lié à l'embase par une biellette 16 qui est montée à rotation
autour de deux axes transversaux A1 et A2 d'une part sur un plot 13 de l'embase 12,
et d'autre part sur l'organe de liaison 14.
[0016] Dans l'exemple illustré, la biellette 16 est articulée par son extrémité arrière
(par rapport au sens de l'article de sport) sur l'embase 12 et par son extrémité avant
sur l'extrémité avant de l'organe de liaison 14 de sorte que, en position basse, la
biellette et l'organe de liaison sont imbriqués l'un dans l'autre.
[0017] Pour cela, on peut par exemple prévoir que l'organe de liaison 14 soit constitué
en fait de deux éléments parallèles décalés transversalement et réunis par des entretoises,
la biellette 16 étant alors reçue entre les deux éléments parallèles. La biellette
16 peut elle aussi être conçue sous la forme de deux éléments parallèles entretoisés.
[0018] On peut encore prévoir que la biellette soit constituée de deux éléments parallèles
disposés de part et d'autre de l'organe de liaison 14. Cependant, on peut aussi mettre
en oeuvre l'invention en disposant la biellette en avant de l'organe de liaison, c'est
à-dire en l'articulant par son extrémité avant sur l'embase et par son extrémité arrière
sur l'extrémité avant de l'organe de liaison.
[0019] Lors du mouvement de soulèvement du talon, lorsque l'organe de liaison 14 passe de
sa position basse à sa position haute, l'organe de liaison 14 est en appui sur l'embase
par son extrémité avant qui présente, sur une partie au moins, un profil courbe 19.
La forme et l'évolution du profil courbe 19 conditionnent, en fonction de l'orientation
angulaire de l'organe de liaison, la position en hauteur de l'axe A2 par rapport à
l'embase 12. Par un dessin optimal du profil courbe 19, et par un choix judicieux
de la longueur et de l'angle initial de la biellette 16, on conditionne le mouvement
relatif de l'organe de liaison 14 par rapport à l'embase 12 lors de la phase de soulèvement
du talon. Dans l'exemple illustré, on voit que le mouvement angulaire de la biellette
16 est faible, par exemple de l'ordre de 10 à 20 degrés lorsque l'organe de liaison
14 bascule d'un angle de l'ordre d'une soixantaine de degrés, et que, compte tenu
de l'angle initial de la biellette, il se traduit par un déplacement vers l'avant
faible mais réel de l'axe A2. On notera que le mouvement de soulèvement du talon s'effectue
grâce à un mouvement de roulement avec glissement du profil courbe 19 sur l'embase
12.
[0020] L'organe de liaison 14, la biellette 16 et les moyens (non représentés) d'accrochage
de la chaussure sur l'organe de liaison sont les principaux élément formant un système
de retenue par lequel la chaussure est fixée sur l'article de sport et par lequel
est déterminé le mouvement relatif de la chaussure par rapport à l'article de sport.
Le dispositif de fixation 10 comporte aussi un système de rappel élastique de la chaussure
vers sa position basse, le système de retenue étant indépendant du système de rappel
élastique.
[0021] Conformément aux enseignements de l'invention, le système de rappel élastique comporte
au moins un organe élastique qui est lié à l'article de sport, et un lien souple qui
relie l'organe élastique à la chaussure et qui coopère avec au moins un organe de
renvoi. Dans le premier exemple de réalisation illustré aux figures 1 à 3, le lien
souple est lié à la chaussure de manière indirecte, en ce sens qu'il n'est pas accroché
directement sur la chaussure mais sur l'organe de liaison. Cependant, la chaussure
et l'organe de liaison étant en liaison permanente lors de l'utilisation du système,
cela revient fonctionnellement au même.
[0022] Dans l'exemple illustré aux figures 1 à 3, le dispositif de fixation 10 comporte
une arête de guidage 18 qui est formée d'un profilé de section parallélépipédique
et qui s'étend longitudinalement vers l'arrière, en arrière de l'organe de liaison
14. De manière connue, cette arête de guidage 18 est prévue pour coopérer avec une
rainure de section complémentaire aménagée dans la semelle de la chaussure pour assurer
un guidage latéral de l'ensemble chaussure/fixation.
[0023] Avantageusement, l'organe élastique 20 est intégré à l'intérieur d'un logement 22
ménagé à l'intérieur de cette arête. Dans ce premier exemple, l'organe élastique 20
est un ressort de compression qui est disposé horizontalement et longitudinalement
dans le logement 22. L'extrémité avant du ressort 20 est en appui contre une face
avant 24 du logement 22. Cette extrémité avant du ressort est donc fixe. L'extrémité
arrière du ressort est en appui contre un chariot mobile 26 qui peut coulisser longitudinalement
par rapport à l'embase 12 et à l'arête 18. Plus précisément, le chariot 26 comporte
une extrémité avant 27 qui se déplace au niveau d'une ouverture avant 29 du logement
22, et une extrémité arrière 31 qui se déplace dans le logement 22 et sur laquelle
s'appuie l'extrémité arrière du ressort 20.
[0024] Une telle disposition d'un organe élastique et d'un chariot mobile est analogue à
celle que l'on trouve dans le dispositif décrit dans le document EP-768.103 et dans
certains des dispositifs de fixations de ski de fond commercialisés par la demanderesse
sous la dénomination « SNS Pilot ». Cependant, au contraire de cet art antérieur dans
lequel l'organe élastique est relié à la chaussure par une biellette, le dispositif
selon l'invention comporte un lien souple 30 qui relie l'organe élastique 20 à l'organe
de liaison 14.
[0025] Comme on peut le voir sur les figures, le lien 30 n'est pas accroché directement
sur l'organe élastique mais sur l'extrémité avant 27 du chariot 26. Il passe sur un
renvoi 34 qui est ici constitué d'une poulie montée sur le plot 13, coaxialement avec
la biellette 16 autour de l'axe A1. Le renvoi pourrait aussi être constitué d'une
simple surface de glissement, de préférence courbe. Dans cet exemple de réalisation,
le renvoi 34 est fixe par rapport à l'embase 12 et par rapport à l'article de sport.
L'autre extrémité du lien 30 est accrochée sur l'organe de liaison 14 de telle sorte
que la partie du lien souple 30 qui s'étend entre le renvoi 34 et l'organe de liaison
14 soit sensiblement verticale, de manière que l'effort de rappel exercé sur l'organe
de liaison 14 soit principalement dirigé vers le bas, y compris lorsque ce dernier
est position haute tel qu'illustré à la figure 1. Au contraire, la partie du lien
30 qui va du renvoi à l'organe élastique 20 s'étend selon une direction sensiblement
horizontale.
[0026] Comme on peut le voir d'après les figures 1 et 2, lorsque l'organe de liaison passe
de sa position basse à sa position haute, le lien souple 30 tire le chariot mobile
vers l'avant et provoque la compression du ressort, lequel fournit donc un effort
de rappel.
[0027] De préférence, le lien souple est sensiblement inextensible. Il peut par exemple
s'agir d'un câble métallique ou un câble en fibres à très faible extensibilité, par
exemple un câble en fibres d'aramides. On peut aussi envisager que ce lien soit réalisé
sous la forme d'une bande. Cette bande de traction peut par exemple être réalisée
sous la forme d'un feuillard métallique, ou encore d'un faisceau de fibres parallèles
noyées dans un matériau polymère. De préférence, le lien est suffisamment souple et
flexible pour ne pas fournir d'effet élastique notable, et surtout pour supporter
un renvoi d'angle d'environ 90 degrés. Il ressort donc que la souplesse du lien 30
doit être appréciée principalement comme étant une souple en flexion autour de l'axe
du renvoi. Cette souplesse du lien ne peut être uniquement locale, car le lien se
déplace par rapport au renvoi. En revanche, notamment si lien souple est une bande,
ladite bande ne sera pas souple en flexion autour d'un axe perpendiculaire au plan
de la bande, mais cela n'empêchera pas de considérer cette bande comme souple au sens
de l'invention si elle n'offre pas de résistance significative à la flexion autour
de l'axe du renvoi.
[0028] Bien entendu, cette souplesse impose que le guidage transversal de la chaussure soit
assuré par un mécanisme distinct, en l'occurrence par le système de retenue. Dans
l'exemple illustré, le mécanisme de guidage est par exemple constitué par la biellette
16 et par la surface de glissement 19. Cependant, le mécanisme de guidage pourrait
être conçu de manière différente, par exemple sous la forme d'un mécanisme à plusieurs
biellettes comme décrit dans le document WO 96/37269.
[0029] On a illustré sur la figure 3 une variante du premier mode de réalisation de l'invention
dans laquelle le système de rappel selon l'invention comporte un mécanisme de réglage
de la raideur de l'organe élastique 20, ceci afin de laisser à l'utilisateur la possibilité
d'augmenter ou de diminuer l'intensité de l'effort de rappel élastique pour l'adapter
à son style de pratique.
[0030] Ainsi, on peut voir que l'extrémité avant du ressort est en appui sur une butée 36
qui est montée dans le logement sur une partie filetée 38 d'une tige 40. La tige 40
est montée dans le logement 22 de manière à être mobile en rotation autour de son
axe longitudinal A3 mais elle est immobilisée longitudinalement en translation. On
voit par ailleurs que la tige 40 s'étend sur toute la longueur du logement 22 de telle
sorte qu'elle assure aussi le guidage du ressort 20 (dont les spires hélicoïdales
s'entourent autour de la tige) et de l'extrémité arrière du chariot 26 sur laquelle
le ressort 20 s'appuie. Contrairement au ressort 20 et au chariot 26 qui coulissent
librement sur la tige 38, la butée 36 est formée par un écrou qui est vissé sur la
partie filetée 38 de la tige 40 et qui ne peut pas pivoter autour de son axe longitudinal
A3. L'extrémité avant de la tige 40 dépasse à l'extérieur du logement 22 et présente
la forme d'une tête de vis 44 de manière à permettre à l'utilisateur de commander
la rotation de la tige 40 autour de son axe A3. De la sorte, par ce système vis-écrou,
l'utilisateur peut provoquer le déplacement longitudinal de la butée 36 dans le logement
pour provoquer une précontrainte plus ou moins importante du ressort 20. Dans l'exemple
illustré, l'arête de guidage 18 comporte une fenêtre 42 qui permet à l'utilisateur
de visualiser la position de la butée 36 et qui lui permet donc d'évaluer la valeur
de précontrainte du ressort. A cette fenêtre 42 pourront être associés de repères
graphiques.
[0031] Ce système de rappel élastique est particulièrement intéressant car il permet de
loger l'organe élastique dans une zone du dispositif où il n'entrave pas la cinématique
et le déroulé de pied permis par la fixation. En l'occurrence, l'organe élastique
est agencé vers l'arrière du dispositif de fixation, mais on pourrait aussi prévoir
qu'il soit agencé à l'avant de celui-ci.
[0032] L'organe élastique est donc globalement immobile par rapport à l'article de sport
et il est lié à l'organe de liaison uniquement de manière indirecte, par le lien souple.
De plus, comme ce dernier passe sur un renvoi on obtient de plus une meilleure orientation
de la direction d'effort du rappel, laquelle suit la direction de la partie du lien
souple qui s'étend entre le renvoi et la chaussure. Cette orientation est sensiblement
parallèle à celle de la trajectoire que doit suivre la chaussure vers sa position
basse.
[0033] Dans l'exemple illustré, le ressort est un ressort de compression, ce qui impose
la présence du chariot mobile. On pourrait aussi réaliser l'invention avec d'autres
types d'organes élastiques, par exemple avec un ressort de traction, tel que ce qui
sera décrit en liaison avec le second mode de réalisation.
[0034] Dans ce premier mode de réalisation, on peut vérifier que le système de retenu de
la chaussure reste indépendant du système de rappel élastique, même si en l'occurrence
le lien souple (appartenant au système de rappel) est accroché sur l'organe de liaison,
qui appartient principalement au système de retenue. Cette indépendance se vérifie
par le fait que, même en l'absence du système de rappel (par exemple en cas de rupture
du lien souple ou de l'organe élastique), le système de retenue continue d'assurer
pleinement sa fonction première de retenue de la chaussure.
[0035] Les figures 4 à 7 montrent un ensemble comprenant une chaussure 46 et un dispositif
de fixation 10 selon un second mode de réalisation de l'invention.
[0036] En l'occurrence, la chaussure présente l'aspect classique d'une chaussure de ski
de fond 46 à semelle flexible munie sur la face inférieure de sa semelle d'une rainure
longitudinale continue et destinée à coopérer avec une arête de guidage continue 18
du dispositif de fixation 10.
[0037] Par ailleurs, cette chaussure 46 présente, à son extrémité antérieure, une barrette
transversale d'accrochage avant 48 disposé en travers de la rainure, et, en retrait
de la barrette avant 48, une deuxième barrette transversale 50 également disposée
en travers de la rainure et située sensiblement au niveau de la zone de l'articulation
métatarso-phalangienne du pied, et au plus à la limite arrière du premier tiers en
longueur de la chaussure qui constitue la limite arrière extrême de la zone d'articulation
métatarso-phalangienne.
[0038] Bien évidemment, toute position de la barrette transversale arrière 50 entre la barrette
avant 48 et la limite arrière ci-dessus définie est possible.
[0039] La barrette avant 48 est de préférence réalisée sous la forme d'une tige cylindrique
de révolution destinée à coopérer, de façon connue en soi, avec un système de retenue
comportant une mâchoire mobile 52, en forme de crochet et commandée par un levier
54, et un bord antérieur 56 de l'embase constituant une mâchoire fixe, pour le verrouillage
rotatif de la chaussure sur l'article de sport. Le principe d'un tel dispositif de
fixation est décrit par exemple dans le précédent brevet FR 2 634 132 au nom de la
demanderesse, et peut être soit à fermeture manuelle, soit à fermeture en verrouillage
automatique. Il ne sera donc pas décrit plus avant.
[0040] La barrette arrière 50 est destinée à permettre l'accrochage directement sur la semelle
de la chaussure d'un système de rappel élastique selon l'invention.
[0041] En effet, on retrouve dans ce second mode de réalisation un système de rappel dans
lequel l'organe élastique 20, en l'occurrence un ressort de traction, est intégré
dans un logement 22 agencé à l'intérieure d'une arête de guidage 18 du dispositif
et est lié par une extrémité arrière à l'embase 12 du dispositif de fixation. Selon
l'invention, l'extrémité avant de l'organe élastique est liée à un lien souple 30
qui s'étend vers l'avant. Le lien souple est muni, à son extrémité avant, d'un crochet
58, par exemple réalisé en métal. Comme on peut le voir sur les figures 6 et 7, le
crochet 58 est destiné à venir s'accrocher sur la barrette arrière 50 de la chaussure,
pour assurer la liaison de l'organe élastique 20 à la chaussure 46, et donc permettre
au système d'assurer sa fonction de rappel élastique. Le crochet 58 forme donc un
organe de liaison entre le lien souple et la chaussure, mais cet organe de liaison
n'est lié au reste du dispositif de fixation que par le lien souple 30.
[0042] Bien entendu, comme dans le premier mode de réalisation, le lien souple 30 passe
sous un renvoi 34 (par exemple réalisés sous la forme d'une poulie ou d'une surface
courbe) qui est ici aménagée au niveau de l'ouverture avant 29 du logement 22.
[0043] Une des difficultés à résoudre pour la mise en oeuvre de ce principe réside dans
le fait de permettre un accrochage et un décrochage facile et fiable du crochet 58
sur la barrette arrière 50 de la chaussure. En effet, contrairement à l'exemple de
l'art antérieur du document EP-768.103, le crochet 58 est ici agencé à l'extrémité
d'un lien souple 30 qui ne peut donc assurer à lui seul un positionnement précis et
prédéterminé du crochet 58 en l'absence de la chaussure 46.
[0044] Aussi, selon un autre aspect de l'invention, le crochet 58 comporte une portion de
guidage 60 qui est destinée à coopérer avec des surfaces complémentaires de l'embase
12 de la fixation pour que, lorsque l'organe élastique 20, par l'intermédiaire du
lien souple 30, ramène le crochet 58 vers une position de repos, en l'absence de la
chaussure, celui-ci se trouve guidé et maintenu dans cette position prédéterminée
grâce à la coopération de la portion de guidage et des formes associées de l'embase.
Par ailleurs, on verra que le dispositif de fixation comporte également un tiroir
62 qui, commandé par le levier d'ouverture 54, coopère lui aussi avec la portion de
guidage du crochet pour amener le crochet de sa position de repos à une position d'attente
permettant la mise en place de la chaussure.
[0045] En effet, on peut voir sur les figures 5 à 7 que le dispositif de fixation comporte
un tiroir 62 qui est monté à coulissement longitudinal sur l'embase 12 de la fixation
et dont la partie avant 61 est liée à la mâchoire mobile 52 pour en suivre les mouvements
longitudinaux, lesquels sont commandés par le levier 54. Ainsi, lorsque le levier
54 est soulevé pour amener la fixation dans un état ouvert, on voit que le tiroir
62 avance longitudinalement en même temps que la mâchoire mobile 52. Or, le tiroir
62 comporte une partie arrière 64 qui présente une forme de U en section transversale
et qui, en position reculée du tiroir 62, s'étend à l'intérieur de l'ouverture débouchante
29 du logement 22. Avec les parois adjacentes 70 de cette ouverture 29, la partie
arrière 64 en U délimite ainsi des formes complémentaires de la portion de guidage
60 du crochet 58, comme cela est illustré schématiquement sur les figures 8 à 10.
Les formes complémentaires peuvent comporter des rampes d'engament 66, 68, des surfaces
de butée 66, ou encore, de manière non restrictive, des surfaces latérales de guidage
70.
[0046] Sous l'effet de l'organe élastique 20, le lien souple 30 est avalé à l'intérieur
du logement 22, au travers de l'ouverture 29 et, en l'absence de la chaussure, il
entraîne avec lui la portion de guidage 60 du crochet 58. Celle-ci vient alors se
bloquer automatiquement contre les formes complémentaires de l'embase et du tiroir,
bloquant ainsi le crochet 58 dans une position prédéterminée.
[0047] Depuis cette position prédéterminée de repos, le crochet 58 peut être déplacé longitudinalement
vers l'avant par la partie arrière 64 du tiroir 62 lorsque celui-ci est commandé vers
l'avant lorsque l'utilisateur soulève le levier. Dans cette position d'attente, illustrée
à la figure 5, le crochet 58 n'est plus susceptible de coopérer avec la barrette arrière
50 de la chaussure, laquelle peut alors être mise en place (ou au contraire retirée).
Cette mise en place s'effectue en engageant la barrette avant 48 de la semelle entre
les deux mâchoires 52, 54 de la charnière, puis en faisant pivoter vers le bas la
semelle de la chaussure 46 autour de l'axe formé par la charnière. Lorsque la chaussure
est en position basse, en appui à la fois à l'avant et à l'arrière, la barrette arrière
50 a atteint une position dans laquelle elle est susceptible d'être accrochée par
le crochet 58. A ce moment-là, l'utilisateur peut refermer la fixation en rabaissant
le levier 54, ce qui a pour effet de verrouiller les mâchoires de la charnière autour
de la barrette avant 48. Dans le même temps, le tiroir 62 recule et, sous l'effet
de rappel du ressort 20, le crochet 48 recule jusqu'à s'accrocher sur la barrette
arrière 50 (laquelle n'est pas forcément un cylindre de révolution) qui est interposée
sur sa trajectoire entre ses postions d'attente et de retour. L'ensemble est alors
dans la situation illustrée à la figure 6.
[0048] Si l'utilisateur soulève le talon de la chaussure, cette dernière effectue un mouvement
de rotation autour de l'axe de la charnière matérialisé par la barrette avant 48.
Dans le même temps, la barrette arrière 50 se soulève selon une trajectoire sensiblement
en arc de cercle et, comme illustré à la figure 7 entraîne avec elle le crochet 58,
ce qui provoque l'allongement du ressort 20, selon le même principe que ce qui a été
décrit en rapport avec le premier mode de réalisation.
[0049] L'opération de déchaussage s'effectue en sens inverse de la mise en place. Lorsque
la chaussure 46 est en position basse, l'utilisateur ouvre la fixation en soulevant
le levier 54 ce qui provoque d'une part l'ouverture des mâchoires 52, 56, et d'autre
part l'avancée du tiroir 62. Ce dernier, par sa partie arrière 64, agrippe la portion
de guidage 60 du crochet 58 et emmène le crochet 58 vers l'avant, ce qui libère la
barrette arrière 50 de la chaussure.
[0050] Les deux modes de réalisation de l'invention permettent d'avoir un système de rappel
dont la force de rappel est parfaitement maîtrisée, la retenue et le guidage du mouvement
de la chaussure étant réalisés par un système indépendant. On peut ainsi prévoir que
le début du soulèvement se fasse avec un effort de rappel initial faible, puis « programmer
» la courbe d'évolution de cet effort en fonction de l'angle de soulèvement de la
chaussure. Pour ce faire, l'organe élastique pourra être constitué de plusieurs ressorts
en série et/ou en parallèle, et/ou il pourra aussi incorporer des éléments en élastomères
présentant un autre type de courbe effort/déformation.
[0051] Par ailleurs, dans tous les cas, le système de rappel élastique pourra être complété
par d'autres systèmes élastiques ou des systèmes de butée.
[0052] On peut ainsi prévoir, comme illustré à la figure 11, une butée de fin de course
72 qui n'intervient qu'à partir d'un angle de soulèvement prédéterminé de la chaussure.
Cette butée 72 pourra être une butée rigide qui limite la course de la chaussure,
ou une butée élastique réalisée sous la forme d'un tampon élastique du type de celui
décrit dans le document FR-A-2.650.192, qui apportera alors en même temps un effet
de butée souple et un effort de rappel élastique supplémentaire. La butée 72, rigide
ou élastique, pourra coopérer directement avec la chaussure ou avec une partie du
système de retenue tel que l'organe de liaison 14 du dispositif de retenue.
[0053] Dans l'exemple de réalisation illustré sur les figures, l'arête de guidage 18 est
intégrée à l'embase 12. Cependant, on peut prévoir que l'arête de guidage soit intégrée
directement à l'article de sport, par exemple au ski. Dans ce cas, le logement 22,
et le ressort 20 (et, le cas échant, le chariot 26) seront donc directement intégrés
dans l'article de sport. Avantageusement, ce système de rappel élastique peut présenter
une largeur de l'ordre de 15 à 20 mm et être complètement intégré sous la semelle
de la chaussure, pour se loger par exemple dans l'encombrement de la rainure que l'on
trouve sous les semelles de ski de fond.
[0054] Par ailleurs, on peut voir que, dans tous les modes de réalisation illustrés, le
renvoi 34 est agencé à faible distance de l'extrémité du lien souple qui est liée
à la chaussure (éventuellement par l'intermédiaire de l'organe de liaison), ceci étant
considéré avec la chaussure en position basse. La projection horizontale de cette
distance est de préférence inférieure à 3 centimètres, et encore plus préférentiellement
inférieure à 2 centimètres. Cette proximité assure que la direction effective de rappel
(qui est la direction de la partie du lien qui s'étend entre la chaussure et le renvoi)
reste le plus possible proche d'une parallèle à la direction du mouvement relatif
de la chaussure par rapport à l'article de sport (ou, ce qui est équivalent, proche
de la direction d'une tangente à la trajectoire de la chaussure). Par ailleurs, tant
l'extrémité du lien souple liée à la chaussure que le renvoi seront de préférence
agencés à proximité de la zone d'articulation métatarso-phalangienne du pied de l'utilisateur
lorsque la chaussure est en position basse.
[0055] De plus, notamment dans les cas où le système de retenue et de guidage de la chaussure
détermine un mouvement de relatif de la chaussure par rapport à l'article de sport
qui est un mouvement de rotation ou un mouvement proche (comme le second mode de réalisation
ici représenté), il faudra prévoir que le renvoi soit agencé à une certaine distance
du centre de ce mouvement de rotation, sans quoi le mouvement de la chaussure ne provoquera
que peu ou pas de déplacement de l'extrémité du lien qui est liée à l'organe élastique,
rendant le système de rappel inefficace.
1. Dispositif de fixation d'une chaussure à un article de sport, du type comportant
un système de retenue par lequel la chaussure est fixée au ski avec une possibilité
de se déplacer par rapport à l'article de sport entre une position basse et une position
haute, du type comportant un système de rappel élastique de la chaussure vers sa position
basse, et du type dans lequel le système de retenue est indépendant du système de
rappel élastique,
caractérisé en ce que le système de rappel élastique comporte au moins :
- un organe élastique (20) qui est lié à l'article de sport, et
- un lien souple (30) qui relie l'organe élastique (20) directement ou indirectement
à la chaussure et qui coopère avec au moins un organe de renvoi (34).
2. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que le lien souple (30) présente, de part et d'autre du renvoi (34), une partie qui est
liée à l'organe élastique (20) et qui s'étend selon une direction sensiblement horizontale,
et une partie qui est liée à la chaussure et qui s'étend selon une direction sensiblement
parallèle à la direction du mouvement relatif de la chaussure par rapport au dispositif
de fixation.
3. Dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'organe de renvoi (34) comporte une poulie.
4. Dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'organe de renvoi comporte une surface de glissement courbe sur laquelle s'appuie
et glisse le lien souple.
5. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le lien souple (20) comporte un câble.
6. Dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le lien souple comporte une bande de traction.
7. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un organe de liaison (14, 58) à la chaussure qui est destiné à être accroché
à la chaussure, et en ce que le lien souple (30) est lié à l'organe de liaison (14, 58).
8. Dispositif de fixation selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'organe de liaison comporte un crochet (58) qui n'est relié au dispositif de fixation
(10) que par le lien souple (30) et qui est destiné à s'accrocher sur une barrette
d'accrochage (50) de la chaussure (46).
9. Dispositif de fixation selon la revendication 8, caractérisé en ce que, en l'absence de la chaussure, le crochet (58) est ramené automatiquement par le
système de rappel élastique (20, 30) vers une position de repos qui est prédéterminée
par la coopération du crochet (58) avec des formes (29, 64, 68, 70) complémentaires
du dispositif (10).
10. Dispositif de fixation selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte un mécanisme d'ouverture (54, 62) qui entraîne le crochet (58) depuis
sa position de repos vers une position dégagée d'attente permettant la mise en place
d'une chaussure, et en ce que lorsque le crochet (58) retourne vers sa position de repos, la barrette d'accrochage
(50) de la chaussure est agencée sur la trajectoire du crochet (58) pour assurer son
accrochage sur la barrette (50).
11. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le système de retenue est constitué d'une mâchoire destinée à recevoir une tige d'articulation
de la chaussure à la manière d'une charnière.
12. Dispositif de fixation selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'organe de liaison (14) fait partie du système de retenue et est susceptible de
se déplacer par rapport à l'article de sport entre une position basse et une position
haute, en ce que la chaussure est destinée à être accrochée sur l'organe de liaison, et en ce que le lien souple (30) du système de rappel élastique relie l'organe élastique (20)
à l'organe de liaison (14) pour rappeler l'organe de liaison et la chaussure vers
leur position basse.
13. Dispositif de fixation selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'organe de liaison (14) est lié à l'article de sport par un mécanisme de guidage
(16).
14. Dispositif de fixation selon la revendication 13, caractérisé en ce que le mécanisme de guidage comporte au moins une biellette (16) articulée par rapport
à l'article de sport.
15. Dispositif de fixation selon les revendications 3 et 14 prises en combinaison, caractérisé en ce que la poulie est coaxiale à l'axe (A1) d'articulation de la biellette (16) par rapport
à l'article de sport.
16. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte une embase (12) qui est solidaire de l'article de sport et en ce que l'organe élastique (20) est lié à l'article de sport par l'intermédiaire de l'embase
(12).
17. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe de liaison (14) comporte une surface convexe (19) qui est en appui sur l'article
de sport.
18. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte, en plus du système de rappel élastique, une butée rigide ou élastique
(72) agissant en fin de course de la chaussure.
19. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que un mécanisme de réglage de la raideur de l'organe élastique (20).
20. Dispositif de fixation selon la revendication 19, caractérisé en ce que le mécanisme de réglage de la raideur permet de régler une précontrainte plus ou
moins importante de l'organe élastique (20).
21. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le renvoi (34) et l'extrémité du lien souple qui est liée à la chaussure sont agencés
à faible distance l'un de l'autre.
20. Dispositif de fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'extrémité du lien souple (30) liée à la chaussure et le renvoi (34) sont agencés
à proximité de la zone d'articulation métatarso-phalangienne du pied de l'utilisateur
lorsque la chaussure est en position basse.