[0001] L'invention concerne un procédé pour le contrôle d'instruments d'écriture, notamment
de stylos-billes, sur du papier, dans lequel l'instrument d'écriture est guidé dans
un mouvement répétitif par rapport au plan du papier et le papier est déplacé dans
un sens d'avance.
[0002] Les dispositifs de contrôle pour instruments d'écriture, notamment stylos-billes,
tels qu'ils sont connus de par l'état de la technique, présentent la structure suivante
: Le dispositif possède une prise installée de manière à pouvoir pivoter pour une
pince de serrage qui tient le stylo-bille. La pince de serrage est installée dans
la prise avec un jeu axial limité et un faible jeu radial, la plupart du temps de
0,2 mm, une torsion relative est évitée grâce à un entraîneur.
[0003] Pendant le test, l'instrument d'écriture est tenu dans un angle prédéfini par rapport
au papier et éventuellement tourné autour de son axe longitudinal. La pression d'écriture
est définie de préférence par un poids.
[0004] La prise pour l'instrument d'écriture (la plupart du temps, plusieurs de ceux-ci,
de préférence dix, sont disposés les uns auprès des autres) est installée dans l'appareil
de contrôle de manière à ce qu'elle effectue des mouvements circulaires par rapport
au plan du papier (10 à 90 rotations/minute sont décrites dans une circonférence de
100 mm par exemple, ce qui correspond à des vitesses d'écriture de 1 m/min. à 9 m/min.).
Le papier sur lequel on écrit à des fins de contrôle est la plupart du temps déroulé
d'un rouleau et déplacé à une vitesse qui peut être choisie sous la prise, ce qui
est désigné comme un mouvement d'avance. Cela produit un mouvement composé circulaire
et linéaire, l'avance étant définie à un faible niveau (de préférence de 0,17 [motif
serré] à 4,0 mm d'écart par cercle [motif ouvert], de manière à ce que la divergence
de la forme circulaire qu'elle provoque n'a pas d'importance. A ce mouvement composé
s'ajoute le cas échéant, pendant l'opération de contrôle, le mouvement de rotation
de l'instrument d'écriture autour de son propre axe (de préférence une rotation sur
axe pour vingt cercles avec un écartement assez important des cercles, et une rotation
sur axe pour 100 cercles en cas de motif serré).
[0005] Il existe dans l'industrie différentes combinaisons de paramètres de ce type qui
permettent de manière relativement simple de constater sur le motif obtenu la qualité
d'écriture, notamment différentes anomalies, divergences et défauts comme une ovalité,
des canaux d'encre défectueux, dans certaines circonstances des défauts de la bille
d'écriture, l'adaptation de l'encre de stylo-bille utilisée, etc. en se basant sur
un motif superposé à interférences, l'intensité des lignes ou l'intensité de la couleur.
[0006] Les éléments essentiels de ce procédé de contrôle sont normalisés et décrits par
le BSI dans les documents PAS 40 (9.1.2) 1980 et DIN 16554 1982.
[0007] L'appareil commercialisé par la Société MINITEK sous la désignation « PSU 10 Write
Testing Machine » (machine de test d'écriture PSU 10) réalise le procédé ci-dessus,
il est utilisé depuis 1962 chez les principaux fabricants et constitue la base technique
des normes. Ces appareils et d'autres utilisant le même procédé contrôlent dans le
monde entier la qualité de la production d'environ 100 millions de stylos-billes par
jour !
[0008] Or, il s'est avéré que ce test, malgré son utilité, n'est pas significatif pour toutes
les applications pratiques des instruments d'écriture. La régularité de mouvement
pendant le test ne coïncide notamment pas avec le débit d'écriture habituel, car l'écriture
présente toujours et encore des pointes et des angles et des accélérations différentes.
De plus, le test réalisé selon l'état de la technique provoque forcément des superpositions
d'écriture en raison de la superposition du mouvement circulaire et du mouvement d'avance.
Ces superpositions d'écriture ont lieu de manière « humide sur humide » car les encres
de stylo-billes usuelles peuvent être effacées pendant environ 20 secondes. Ces superpositions
d'écriture compliquent l'évaluation du motif de test, notamment en cas d'utilisation
d'un densitomètre à petite ouverture.
[0009] Le document
DE 19711698A est considéré utile pour la compréhension de l'invention.
[0010] Le but de l'invention est de mettre au point un procédé de test pour le contrôle
de stylos-billes qui évite les inconvénients du procédé connu en ce qui concerne les
pointes, les angles, les accélérations différentes et les superpositions d'écriture.
[0011] Ces objectifs sont atteints dans le cadre de l'invention par un procédé avec les
caractéristiques de la revendication 1.
[0012] Il est prévu selon un autre aspect de l'invention que le mouvement du stylo-bille
transversalement par rapport au mouvement d'avance et que le mouvement d'avance aient
lieu alternativement.
[0013] En pratique, le test est réalisé de manière à ce que le stylo-bille (ou plusieurs
stylos-billes) soit déplacé en va et vient sur un chariot transversalement par rapport
au mouvement d'avance du papier entre deux points extrêmes prédéfinis. Il présente
alors, dans la zone des points extrêmes, une vitesse minimale ou reste au repos pendant
un temps prédéterminé au point extrême. Le mouvement d'avance du papier a lieu pendant
ce temps. Les mouvements sont alors coordonnés de manière à ce que la ligne obtenue
forme un méandre qui consiste en trajectoires rectilignes.
[0014] Dans ce test également, l'instrument d'écriture peut être tourné en continu autour
de son axe longitudinal, tout en conservant de nouveau une relation prédéterminée
entre le nombre de rotations et le nombre de mouvements de va et vient, par exemple
une rotation tous les 50 mouvements de va et vient.
[0015] Comme même dans le nouveau test, l'instrument d'écriture est maintenu dans une position
oblique (60-70°) prédéfinie et constante par rapport au papier, les lignes décrites
par le mouvement du chariot transversalement par rapport au sens d'avance du papier
représentent des applications ou des frottis, tandis que le mouvement dans le sens
d'avance du papier équivaut à une sorte de tracé transversal. En raison de l'accélération
visée contrôlable également obtenue grâce à la technique moderne lorsqu'on quitte
les points finaux, une façon dynamique d'écrire d'une manière pouvant être répétée
est prise comme base du test et l'on reconnaît les défauts et problèmes de l'instrument
d'écriture de manière relativement simple du fait des sections de lignes plus minces
et plus épaisses « se promenant » à travers le motif.
[0016] Ceci permet la localisation précise d'anomalies par rapport à différents points de
la pointe d'écriture.
[0017] Le motif obtenu montre alors des structures qui permettent de conclure à des irrégularités
géométriques de la pointe d'écriture, de la bille, etc.
[0018] L'invention est décrite plus précisément sur la base du dessin. On voit en
figure 1, un motif de test suivant l'état de la technique,
figure 2, un motif de test suivant le procédé de l'invention,
figure 3, une pointe de stylo-bille au repos et relevée du papier,
figure 4, la pointe du stylo-bille de la figure 3 posée sur le papier et déplacée
et en
figure 5, un stylo-bille dans un dispositif de support.
[0019] Il faut signaler, pour les figures 1 et 2, que des copies ou des impressions de motifs
de test ne présentent de loin pas des structures aussi nettes que les originaux. Ces
deux figures ne sont également jointes à la présente description que pour expliquer
le procédé de test et non pour illustrer les résultats du test.
[0020] Les motifs de test (originaux) suivant l'état de la technique donnent des phénomènes
d'interférence significatifs. Ceux-ci apparaissent du fait que les défauts se classent,
en raison des zones voisines, en types que l'oeil humain, mais aussi des appareils
optiques de reconnaissance semi-automatiques ou entièrement automatiques, peuvent
percevoir très précisément et qui peuvent être associés par l'homme de métier à différents
défauts des instruments d'écriture.
[0021] Comme on le voit en figure 1, il se produit, en raison de la superposition du mouvement
circulaire avec le mouvement d'avance, qu'avec une configuration assez longue des
motifs individuels mais sur toute leur surface, une multitude de superpositions d'écriture
a lieu dans la zone du bord des motifs, ces superpositions d'écriture se faisant «
humide sur humide », ce qui recouvre les défauts.
[0022] On voit de plus, en figure 1, qu'ici presque exclusivement les mouvements d'écriture
réguliers et circulaires sont représentés et ainsi testés, tandis que les caractéristiques
prédominantes pendant l'écriture pratique, qui reposent sur des changements de direction
rapides et soudains, comme des angles ou des pointes, sont également peu prises en
considération, tout comme des changements rapides de la vitesse d'écriture.
[0023] La figure 2 montre un motif de test selon le procédé de l'invention qui tient compte
de ces caractéristiques et donne des motifs de test tels que celui représenté. Le
motif de test montre une ligne dite en méandres, ce qui signifie dans le cadre de
l'invention que les sections orientées substantiellement en ligne droite qui s'étendent
les unes sous les autres pratiquement à angle droit sont regroupées pour former une
ligne angulaire qui serpente.
[0024] Il existe une multitude de possibilités pour réaliser ce mouvement, on peut le faire
grâce à des chariots entraînés par électricité ou, ce qui est privilégié en raison
de la reproductibilité, par un guidage par excentrique d'un chariot. Le mouvement
d'avance du papier est de préférence assuré par un moteur pas à pas qui est activé
ou désactivé par exemple par la position du chariot.
[0025] La rotation de la pointe du stylo-bille a lieu, en fonction des souhaits, en continu
(figures 2, A et B) même pendant le mouvement de va et vient du chariot ou en discontinu
(figures 2, C et D) et seulement après un nombre prédéfini de mouvements de va et
vient du chariot. Il est facile pour l'homme de métier connaissant l'invention de
choisir d'autres organes de commande pour le mouvement de rotation. Chaque illustration
A, B, C et D correspond à une rotation complète autour de l'axe de l'échantillon de
test. C'est pourquoi on peut retrouver, lors de répétitions de ces tests, l'endroit
où des particularités sont apparues.
[0026] Avec une configuration adaptée de l'excentrique, on obtient la succession de lignes
représentée en figure 2, ces lignes étant suffisamment rectilignes, bien que l'excentrique
même ne s'arrête nulle part. On voit très bien sur ce motif la succession d'applications,
tracés transversaux et frottis, à quoi il convient d'ajouter encore ce qui suit, notamment
en référence aux figures 3 et 4 :
[0027] L'illustration des figures 3 et 4 en liaison avec la figure 2 est à considérer en
observant les figures 3 et 4 dans le sens d'avance du papier, ce qui a pour effet
que les mouvements réalisés transversalement par rapport au sens d'avance qui sont
provoqués par l'excentrique ou le chariot doivent être considérés comme une application
ou un frottis selon qu'ils se dirigent vers la gauche ou la droite.
[0028] La figure 3 montre en vue schématique un stylo-bille 6 prêt à écrire mais pas encore
posé sur le papier, dont la bille 1 du contour interne de la pointe 2 du stylo-bille
6 est relevée de tous côtés et est entourée par de l'encre de stylo-bille et centrée.
L'encre de stylo-bille elle-même n'est pas représentée pour des raisons de visibilité.
Le plan traversant le point central de la bille 1 normalement par rapport à l'axe
5 est appelé plan équatorial. Entre ce plan et l'orifice de sortie de la monture se
trouve l'intervalle courbé appelé « brèche 7 » pour le liquide d'écriture. Pour les
stylos-billes usuels, la brèche 7 est d'environ 1,5 à 4 micromètres (différence de
diamètre 3 à 8 micromètres).
[0029] Dans la zone supérieure de la figure 3 est représenté en pointillés un canal à encre
3 qui débouche dans un accumulateur intermédiaire de forme annulaire 8. Cinq ou six
canaux à encre sont habituellement prévus dans la pointe, répartis régulièrement sur
la périphérie. On voit de plus en figures 3 et 4 l'angle d'écriture α (alpha), il
s'agit ici de l'angle entre l'axe 5 du stylo-bille 6 et la surface d'écriture, dans
le cas illustré une feuille ou un morceau de papier 4.
[0030] La figure 4 montre les changements qui se produisent dès la pose de l'instrument
d'écriture sur le papier 4 : La bille 1 est poussée dans son assise vers le haut et
l'intérieur de manière à ce que les intervalles 7 disponibles pour l'acheminement
et l'évacuation de l'encre du stylo-bille deviennent d'une épaisseur inégale. Lors
d'un mouvement du stylo-bille dans le sens de la flèche U, le mouvement d'application,
seule la zone supérieure amincie de l'intervalle reste disponible pour l'acheminement
de l'encre, tandis que la zone inférieure large de l'intervalle est disponible pour
l'évacuation de l'encre excédentaire.
[0031] Lors d'un mouvement dans le sens de la flèche D, le frottis, la bille 1 se déplace
dans le sens de la flèche tournante D et relativement plus d'encre est transportée
vers le papier 4 à travers la zone inférieure plus large de l'intervalle 7 entre la
bille 1 et la pointe 2, tandis que seule la zone supérieure étroite de l'intervalle
7 est disponible pour l'évacuation de l'encre excédentaire.
[0032] Il faut rajouter à cela que, lors de changements de direction au début du mouvement,
très souvent des parties de la surface de la bille qui sont encore dépourvues d'encre
à la suite de la fin du dernier mouvement viennent en contact avec le papier dans
la nouvelle direction, de sorte qu'il peut y avoir des affaiblissements ou des interruptions
de la ligne. Il y a aussi des changements de direction lors desquels des zones de
la bille et de la surface frontale 9 dans lesquelles de l'encre s'est auparavant accumulée
viennent en contact avec le papier, ce qui, notamment au début d'une application,
provoque des épaississements perceptibles et en forme de points de la ligne.
[0033] Le mouvement du stylo-bille normalement par rapport au plan de représentation de
la figure 4, dit tracé transversal, présente, comparativement à l'application ou au
frottis, une brèche 7 configurée d'une manière pas tellement différente et qui n'est
donc pas représentée, mais il contribue également, en fonction de sa longueur, à l'éventuel
dépôt d'encre en forme de point sur le papier évoqué plus haut.
[0034] L'angle α (alpha) entre la surface du papier 4 et l'axe 5 de l'instrument d'écriture
6 a évidemment aussi une influence sur la qualité d'écriture et est maintenu lors
des tests suivant l'état de la technique à 60° ou 70°. D'autres dimensions ou même
variations pendant le test sont évidemment concevables, mais ceci ne concerne que
des variantes ou sous-concepts de l'invention.
[0035] Font partie de ce type de variantes également la fixation du nombre de mouvements
de va et vient, la fixation des différentes vitesses ou évolutions de vitesses et
le rapport respectivement choisi entre la vitesse d'avance du papier et la vitesse
du mouvement transversal. Il faut également définir la régulation du rapport entre
ces vitesses et le mouvement de rotation de l'instrument d'écriture 6 autour de son
axe 5 en raison de la faculté de répétition des résultats, mais ceci ne concerne que
des paramètres de réalisation de l'invention sans toucher à l'essence de l'invention.
[0036] Il est évidemment possible, dans le procédé de l'invention, d'utiliser pour les instruments
d'écriture des supports et prises qui sont connus de par l'état de la technique. Comme
ces prises sont familières à l'homme de métier dans le domaine des tests d'instruments
d'écriture, il n'est nul besoin ici de présenter plus précisément ces dispositifs,
il suffit d'attirer l'attention sur le fait que la réalisation du procédé de l'invention
n'est naturellement pas restreinte à l'utilisation de tels dispositifs, mais que tous
les dispositifs qui sont en mesure de maintenir et de guider ainsi un instrument d'écriture
à tester comme le requiert le procédé de l'invention conviennent pour la réalisation
de ce procédé.
[0037] Un tel support est représenté en vue oblique, en partie en coupe, en figure 5 : Une
prise 11 est un élément d'un chariot non représenté, elle supporte à l'intérieur un
manchon 12 installé de manière à pouvoir pivoter. Ce manchon supporte, le cas échéant
en une pièce, une roue dentée 13 et présente une fente longitudinale dans laquelle
dépasse dans l'intérieur du manchon 12 un entraîneur 16 d'une pince de serrage 14.
La pince de serrage a, comme mentionné en introduction, un jeu radial faible et est
axialement mobile dans des limites. A l'extrémité supérieure de la pince de serrage
repose un poids interchangeable 15, qui bloque la pression d'écriture à un niveau
précisément défini. La pince de serrage 14 maintient un échantillon de test 15. Celui-ci
présente au moins une pointe de stylo-bille et une réserve d'encre. La figure 5 montre
de manière purement schématique l'évolution d'une ligne de test avec indication du
sens d'avance V pour le papier 4 et le mouvement du chariot U-D pour l'application
ou le frottis.
[0038] Enfin, on voit encore sur la figure 5 un élévateur 17 à l'aide duquel l'échantillon
de test 15 peut être soulevé du papier. Un élévateur 17 peut évidemment être prévu
en commun pour plusieurs échantillons de test.
[0039] Le procédé de l'invention peut également être utilisé pour des crayons de papier,
des crayons de couleur, des craies, des stylos-plumes et autres instruments d'écriture.
Notamment pour les crayons de papier ou les mines graphite, il est important qu'il
n'y ait pas de superpositions d'écriture afin de rendre réalisables des mesures au
moyen d'un densitomètre dans la pratique.
1. Procédé de contrôle d'instruments d'écriture (15), notamment de stylos-billes, de
préférence sur du papier (4), dans lequel au moins un instrument d'écriture (15) est
guidé dans un mouvement répétitif par rapport au plant du papier et le papier est
déplacé dans un sens d'avance, caractérisé en ce que l'instrument d'écriture exécute sur le papier immobile un mouvement de va et vient
entre deux points extrêmes prédéfinis et que le mouvement d'avance du papier V a lieu
lorsque l'instrument d'écriture se trouve substantiellement aux points extrêmes, l'instrument
d'ècriture étant incliné dans un angle α de 50° à 80°, notamment de 60° à 70°, par
rapport au plan du papier.
2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mouvement de l'instrument d'écriture a lieu en angle par rapport au mouvement
d'avance et se produit substantiellement alternativement avec le mouvement d'avance.
3. Procédé de contrôle d'instruments d'écriture (15), selon la revendication 1,
caractérisé en ce que ledit mouvement répétitif de va et vient entre deux points extrêmes prédéfinis est
associé à un mouvement de progression de façon à former un mouvement relatif comprosés
de deux mouvements partiels, lequel n'a lieu que lorsque l'instrument d'écriture se
trouve substantiellement aux points extrêmes.
4. Procédé de contrôle selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'instrument d'écriture (15) se situe dans un plan qui s'étend normalement sur le
plan du papier et s'étend dans des limites de ± 45° parallèlement au sens de mouvement
de l'instrument d'écriture, de sorte que ces mouvements se font en tant qu'application
ou frottis.
5. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le sens de mouvement de l'instrument d'écriture (15) et le sens d'avance du papier
V se situent substantiellement normalement l'un au dessus de l'autre.
6. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que plusieurs instruments d'écriture sont contrôlés.
1. A method for testing writing instruments (15), in particular ball-points, preferably
on paper (4) in which at least one writing instrument (15) is guided in a repetitive
movement relative to the plane of the paper and the paper is displaced in a forward
direction, characterized in that the writing instrument executes on the paper a back and forth movement between two
predefined extreme points and wherein the forward movement of the paper takes place
when the writing instrument is essentially at the extreme points, the writing instrument
being inclined at an angle a of 50° to 80°, in particular 60° to 70° relative to the
plane of the paper.
2. The method according to claim 1, characterized in that the movement of the writing instrument takes place at an angle relative to the forward
movement of the paper and occurs essentially in alternation with the forward movement.
3. The method for testing writing instruments (15) according to claim 1, characterized in that said repetitive back and forth movement between two predefined extreme points is
associated to a movement of progression in such a way to form a relative movement
composed of two partial movements, which takes place only when the writing instrument
is essentially at the extreme points.
4. The test method according to claim 3 characterized in that the writing instrument (15) is situated in a plane that extends normal to the plane
of the paper and extends within ± 45° of a position parallel to the direction of movement
of the writing instrument, such that those movements occur as upstrokes or downstrokes.
5. The method according to the preceding claims, characterized in that the direction of movement of the writing instrument (15) and the forward direction
of the paper lie essentially normal to each other.
6. The method according to the preceding claims, characterized in that several writing instruments are tested.
1. Verfahren zur Prüfung von Schreibgeräten (15), insbesondere von Kugelschreibern, vorzugsweise
auf Papier (4), bei dem mindestens ein Schreibgerät (15) in einer wiederholten Bewegung
bezüglich der Ebene des Papiers geführt und das Papier in einer Vorschubrichtung verschoben
wird, dadurch gekennzeichnet, dass das Schreibgerät auf dem unbeweglichen Papier eine Hin- und Herbewegung zwischen
zwei vordefinierten Endpunkten durchführt, und dass die Vorschubbewegung V des Papiers
stattfindet, wenn das Schreibgerät sich im Wesentlichen an den Endpunkten befindet,
wobei das Schreibgerät in einem Winkel α von 50° bis 80°, insbesondere von 60° bis
70°, bezüglich der Ebene des Papiers geneigt ist.
2. Verfahren nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Bewegung des Schreibgeräts in einem Winkel bezüglich der Vorschubbewegung stattfindet
und im Wesentlichen abwechselnd mit der Vorschubbewegung erfolgt.
3. Verfahren zur Prüfung von Schreibgeräten (15) nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die wiederholte Hin- und Herbewegung zwischen zwei vordefinierten Endpunkten einer
Fortschreitbewegung zugeordnet ist, um eine aus zwei Teilbewegungen zusammengesetzte
relative Bewegung zu bilden, die nur stattfindet, wenn das Schreibgerät sich im Wesentlichen
an den Endpunkten befindet.
4. Prüfverfahren nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, dass das Schreibgerät (15) sich in einer Ebene befindet, die sich orthogonal auf der Ebene
des Papiers erstreckt und sich in Grenzen von ± 45° parallel zur Bewegungsrichtung
des Schreibgeräts erstreckt, so dass diese Bewegungen als Auflegen oder Streichen
erfolgen.
5. Prüfverfahren nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Bewegungsrichtung des Schreibgeräts (15) und die Vorschubrichtung V des Papiers
sich im Wesentlichen orthogonal übereinander befinden.
6. Prüfverfahren nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass mehrere Schreibgeräte geprüft werden.