DOMAINE D'APPLICATION DE L'INVENTION
[0001] La présente invention a trait au domaine des connecteurs de traversée de cloison
et notamment aux adaptations permettant de rendre hermétiques les connecteurs de type
coaxiaux.
DESCRIPTION DE L'ART ANTÉRIEUR
[0002] Il existe une pluralité de dispositifs techniques destinés à travailler dans une
atmosphère dite sous vide comme par exemple les composants d'une fusée ou d'une navette
spatiale, qui sont confrontés au vide spatial.
[0003] Il existe aussi des dispositifs ou systèmes utilisés sur terre dont le fonctionnement
contraint à reproduire une atmosphère sous vide comme par exemple un accélérateur
de particules, ou bien une chambre de test pour un des dispositifs susmentionnés destinés
à travailler dans le vide.
[0004] Pour ces dernières applications et notamment pour réaliser le test de composants
électroniques ou électriques sous vide, il a été nécessaire de créer des connecteurs
entre deux atmosphères différentes, c'est à dire ici entre l'atmosphère sous vide
et l'atmosphère normale, entièrement hermétiques et notamment hermétiques au vide,
capables de traverser une paroi sans faire communiquer autre chose que l'impulsion
électrique passant par les contacts les composant.
[0005] Jusqu'à aujourd'hui le procédé le plus répandu pour la fabrication des connecteurs
de traversée de cloison, consiste à réaliser un scellage de verre ou de céramique
sur du métal. Selon ce procédé, chaque contact constituant le connecteur à réaliser
est introduit dans une perle de verre laquelle est ensuite portée à très haute température
de façon à ce que le verre fonde de nouveau, enrobe lesdits contacts et adhère à un
support de façon à ce que l'herméticité soit garantie dans la totalité du connecteur.
[0006] Ce procédé présente néanmoins plusieurs inconvénients.
[0007] Ainsi, la très haute température nécessaire à la refusion du verre est susceptible
d'endommager le contact enrobé. Aussi, ce dernier doit être réalisé dans un métal
fortement allié ou bien subissant un traitement particulier ce qui grève considérablement
le coût de revient du connecteur considéré.
[0008] La très haute température nécessaire à la refusion du verre limite aussi la famille
de connecteurs hermétiques à un connecteur mâle/mâle étant donné que la cuisson à
une telle température d'un contact femelle aurait pour conséquence la perte de l'élasticité
de la zone de réception du contact femelle, élasticité nécessaire à la bonne tenue
de la liaison contact mâle/femelle. Le procédé de scellage verre/métal n'est donc
mis en oeuvre que sur des contacts en forme de broches. Ainsi, une adaptation est
nécessaire dans le cadre d'une traversée de cloison avec contacts coaxiaux.
[0009] Ladite très haute température empêche également l'enrobage de certains contacts trop
fragiles ce qui limite le choix de connecteurs hermétiques proposés.
[0010] Bien que le scellage verre/métal soit entièrement hermétique, ce dernier et donc
le connecteur adoptant un tel procédé de fabrication en reste malgré tout très fragile.
[0011] Une autre solution de fabrication a été développée et décrite par la demanderesse
dans la demande de brevet français n°
2783105, qui propose un procédé de scellage des contacts d'un connecteur afin de rendre hermétique
un connecteur qui consiste, sur un connecteur du type de celui utilisant un support
rigide admettant une partie évidée et ayant pour fonction de brider ledit connecteur
sur la paroi à traverser, à introduire les contacts constitutifs du connecteur à l'intérieur
de la partie évidée dudit support et à remplir le volume laissé libre entre les contacts
d'une part et entre ledit support et lesdits contacts d'autre part au moyen d'une
résine.
[0012] Le connecteur ainsi réalisé est totalement hermétique sans avoir eu recours à une
fusion quelconque. Ce procédé est particulièrement avantageux en ce qu'il permet aussi,
contrairement à l'art antérieur, de réaliser des connecteurs hermétiques adoptant
des contacts femelles en forme de douilles. L'absence d'une fusion d'un quelconque
matériau permet donc d'envisager de rendre hermétique tout type de connecteur.
[0013] En outre, la résine est un matériau solide et résistant qui peut supporter les chocs
et manipulations susceptibles de briser ou d'endommager les connecteurs hermétiques
fabriqués selon le procédé de scellage verre/métal.
[0014] Ce procédé est en outre particulièrement avantageux en ce qu'il consiste à enrober
les éléments constitutifs d'un connecteur. En effet, la résine ne nécessitant pas
une fusion mais seulement une polymérisation, il est possible d'enrober, lors du remplissage
de la partie évidée du support, des éléments constitutifs d'un connecteur tels les
isolants sans les endommager. Cette caractéristique a donc pour avantage d'utiliser
des éléments standards de connecteurs mais également de permettre de réduire le volume
à remplir dans la partie évidée du support.
[0015] Selon une autre caractéristique particulièrement avantageuse, le procédé de l'invention
est remarquable en ce qu'il consiste à préformer intérieurement la partie évidée dudit
support de formes en saillies de façon à ce que les éléments constitutifs du connecteur
y prennent appui et s'y ajustent avec jeu de façon à réaliser le positionnement des
éléments constitutifs du connecteur par rapport audit support.
[0016] Le besoin des utilisateurs de connecteurs hermétiques de traversée de cloisons s'oriente
aujourd'hui vers les connecteurs coaxiaux et notamment les connecteurs coaxiaux adaptés
à la norme dite sub-D.
[0017] Un connecteur coaxial qui, par définition regroupe à chaque contact une fiche mâle
et une fiche femelle, nécessite une adaptation du procédé de scellage mais également
du procédé de fabrication du connecteur lui-même.
DESCRIPTION DE L'INVENTION
[0018] Partant de cet état de fait, la demanderesse a mené des recherches sur un nouveau
concept de procédé de scellage des contacts d'un connecteur de traversée de cloison
de type coaxiaux en adaptant le procédé connu de l'art antérieur et les éléments constitutifs
du connecteur, afin d'assurer une herméticité au vide améliorée tout en obviant aux
inconvénients précités de haute température et d'extrême fragilité.
[0019] Ces recherches ont abouti à la conception originale d'un procédé de scellage des
contacts d'un connecteur coaxial de traversée de cloison afin de rendre hermétique
un connecteur du type de celui utilisant un support rigide admettant une partie évidée
et ayant pour fonction de brider ledit connecteur sur la paroi à traverser. Le procédé
est du type de celui consistant à introduire les contacts constitutifs du connecteur
à l'intérieur de la partie évidée dudit support et à remplir le volume laissé libre
entre les contacts d'une part et entre ledit support et lesdits contacts d'autre part,
au moyen d'une résine, les contacts coaxiaux étant constitués d'un corps tubulaire
à l'intérieur duquel est disposée axialement une tige.
[0020] Le procédé de l'invention est remarquable en ce qu'il consiste, préalablement à l'introduction
des contacts constitutifs du connecteur à l'intérieur de la partie évidée, à remplir
au moyen d'une résine, le volume laissé libre entre la surface intérieure du tube
et la tige constituant chaque contact coaxial.
[0021] En effet, les spécificités des contacts coaxiaux nécessitent un procédé de scellage
adapté. Ainsi, les composants des contacts coaxiaux sont scellés entre eux avant leur
introduction et leur scellage à l'intérieur du support du connecteur. L'utilisation
de la résine permet de garantir l'isolation de la tige par rapport au corps tubulaire
constituant chaque contact coaxial.
[0022] De plus, l'utilisation d'une résine évite tout endommagement des contacts et autorise
une grande souplesse dans les genres. Le connecteur réalisé selon ce procédé est donc
totalement hermétique sans avoir eu recours à une fusion quelconque. Bien que cet
avantage apparaisse dans l'art antérieur, il est mis tout particulièrement en exergue
dans le cadre de cette application liée aux connecteurs composés notamment de contacts
coaxiaux dont les composants sont beaucoup plus fragiles et sensibles à la température,
raison pour laquelle les connecteurs à contacts coaxiaux sont rarement proposés dans
la gamme des connecteurs hermétiques de traversée de cloison. En outre, un autre avantage
lié à l'utilisation de la résine, réside dans sa souplesse d'utilisation pour disposer
les contacts coaxiaux les uns par rapport aux autres autorisant ainsi la réalisation
d'une configuration du type sub-D.
[0023] Un autre objet de l'invention est constitué par le contact coaxial adapté au procédé
de l'invention et permettant de le mettre en oeuvre. ce contact est du type de celui
constitué d'un corps tubulaire à l'intérieur duquel est disposée axialement une tige
et qui, dans le cadre d'une traversée de cloison et d'un scellage hermétique, présente
des caractéristiques originales et particulièrement adaptées. Ce contact est remarquable
en ce que le corps tubulaire comprend, à une première extrémité, une fiche femelle
extérieure et à une deuxième extrémité, une fiche mâle extérieure. Étant donné qu'il
n'existe pas de connecteur hermétique de traversée de cloison, les éléments constitutifs
des contacts coaxiaux constituant le connecteur de traversée sont nouveaux. Ainsi,
selon cette caractéristique, le corps tubulaire présente à une première extrémité,
une fiche mâle extérieure et à sa deuxième extrémité, une fiche femelle extérieur.
La réunion de ces deux extrémités requiert dans l'art antérieur la présence d'un câble
qui a été tout simplement supprimé dans le cadre de l'application de traversée de
cloison.
[0024] L'invention concerne également le connecteur hermétique obtenu par un tel procédé
qui est remarquable en ce qu'il est constitué par une pluralité de contacts coaxiaux
remplis et enrobés de résine polymérisée et présente sur ses deux faces des moyens
de détrompage de type sub-D, et qui sera décrit plus en détail ci-après en s'appuyant
sur les dessins.
BRÈVE DESCRIPTION DES DESSINS
[0025]
La figure 1 est une vue schématique d'ensemble en perspective avant d'un mode de réalisation
d'un connecteur hermétique de traversée de cloison du type "sub-D" à contacts coaxiaux
conforme à l'invention.
La figure 2 est une vue schématique d'ensemble en perspective arrière du connecteur
de la figure 1,
La figure 3 est une vue schématique en coupe du connecteur de la figure 1,
la figure 4, est une vue schématique de détail en coupe d'un mode de réalisation d'un
contact coaxial conforme à l'invention.
DESCRIPTION DES MODES DE RÉALISATION PRÉFÉRÉS
[0026] Tel qu'illustré sur le dessin de la figure 1, le connecteur référencé C dans son
ensemble comprend un support 100 sur la face avant 110 duquel il présente un volume
en saillie 111 adoptant le profil trapézoïdal inhérent à la norme dite sub-D et servant
de détrompeur mâle dans les connexions. De part et d'autre de ce volume en saillie
111, le support 100 est équipé de moyens de fixations 112 de ce dernier sur la paroi
à traverser. De même, la face avant 110 de ce support 100 est aménagée d'une rainure
113 dans laquelle sera introduit un joint afin de parfaire l'herméticité du connecteur
dans la liaison directe du support 100 avec la paroi à traverser.
[0027] Selon le mode de réalisation non limitatif illustré, ce support 100 présente à l'intérieur
du volume en saillie 111, un isolateur 210 ménagé de huit orifices à l'intérieur desquels
se trouvent les extrémités 310 de huit contacts coaxiaux 300, extrémités présentant
chacune une fiche mâle intérieure et une fiche femelle extérieure.
[0028] Le dessin de la figure 2 illustre la face arrière 120 du connecteur C qui, conformément
à la norme sub-D présente une collerette en saillie 121 adoptant un profil trapézoïdal
servant de détrompeur femelle. Comme pour la face avant, la face arrière 120 comporte
des moyens de fixation ainsi qu'une rainure.
[0029] A l'intérieur de l'espace entouré par ladite collerette 121, la face arrière 120
présente un isolateur 220 aménagé de huit orifices au-delà desquels viennent en saillie,
les extrémités 320 de huit contacts coaxiaux. Ces extrémités 320 présentent une fiche
mâle extérieure ainsi qu'une fiche femelle intérieure.
[0030] Comme illustré sur le dessin de la figure 3, ce connecteur C utilise un support rigide
100 admettant une partie évidée 130 et ayant pour fonction de brider ledit connecteur
C sur la paroi à traverser.
[0031] Le procédé de scellage de l'invention se base sur celui consistant à introduire les
contacts 300 constitutifs du connecteur C à l'intérieur de la partie évidée 130 dudit
support 100 et à remplir le volume laissé libre entre les contacts 300 d'une part
et entre ledit support 100 et lesdits contacts 300 d'autre part au moyen d'une résine
R. Dans le cadre de l'invention, lesdits contacts 300 sont des contacts coaxiaux constitués
d'un corps tubulaire 330 à l'intérieur duquel est disposé axialement une tige 340.
[0032] Selon l'invention, le scellage des contacts coaxiaux 300 constituant le connecteur
C, a été réalisé préalablement à leur introduction à l'intérieur de la partie évidée,
en remplissant au moyen d'une résine R, le volume laissé libre entre la surface intérieure
du tube 330 et la tige 340 constituant chaque contact coaxial.
[0033] Selon le mode de réalisation illustré en figure 4, afin que le contact coaxial soit
adapté à la traversée de cloison, le corps tubulaire 330 comprend à une première extrémité
310 une fiche femelle extérieure 331 à une deuxième extrémité 320 une fiche mâle extérieure
332.
[0034] En outre, ladite tige coaxiale 340 constitue sur une première extrémité 310, une
fiche mâle 341 et sur son autre extrémité 320, une fiche femelle intérieure 342.
[0035] Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux simplifiant grandement la
fabrication des contacts coaxiaux pour la traversée des cloisons, ladite tige coaxiale
340 est réalisée d'une seule pièce.
[0036] Selon une caractéristique particulièrement avantageuse de ce contact 300, le corps
tubulaire 330 présente au niveau de sa partie centrale 333 un diamètre supérieur aux
diamètres de ses extrémités 331 et 332. Cette caractéristique a pour avantage de pallier
la conductivité de la résine R en éloignant les parois non isolées par un isolant
et de créer un épaulement extérieur et intérieur pouvant servir de prise à la résine
aussi bien pour le remplissage que pour l'enrobage.
[0037] Selon le mode de réalisation illustré, des isolants 350 et 360 maintiennent l'isolation
et la coaxialité entre la tige 340 et la surface intérieure du tube 330.
[0038] La réalisation et le remplissage d'un contact coaxial sont réalisés de la façon suivante
:
La fiche femelle intérieure 342 présente à une extrémité de la tige 340 est équipée
d'un isolant 350,
[0039] Cette fiche isolée, est introduite dans l'extrémité du corps tubulaire 330 présentant
la fiche mâle extérieure 332,
[0040] La partie centrale 333 est remplie d'une résine R qui se polymérise,
[0041] Un deuxième isolant 360 est alors placé le long de la tige 340.
[0042] Ainsi, le volume laissé entre les différents isolants 350 et 360 à l'intérieur du
contact est rempli d'une résine R.
[0043] Selon un mode de réalisation préféré, alors que la tige est réalisée en une seule
et même pièce, le dit corps tubulaire 330 se décompose d'une première partie constituée
de l'extrémité définissant la fiche mâle extérieure 332 associée à la partie centrale
333 et d'une deuxième partie définissant la fiche femelle extérieure 331, les deux
parties étant liées par sertissage.
[0044] Une fois les contacts coaxiaux rendus hermétiques séparément, ces derniers s'intègrent
au procédé de scellage de l'art antérieur à savoir :
- fabrication du support 100
- positionnement de l'isolant central 220 dans le support,
- positionnement des contacts à l'intérieur des orifices de l'isolant,
- premier résinage en faible couche afin de sceller l'isolant 220 au support 100,
- attente de vingt quatre heures,
- deuxième dépôt de résine sur ce côté du connecteur,
- attente de vingt quatre heures,
- positionnement du deuxième isolant 210,
- mise en place des détrompeurs 111 et 121.
[0045] Selon un mode préféré mais non limitatif de réalisation de l'invention, la résine
est du type epoxy polyuréthane et plus généralement multi-composants.
[0046] On comprend que le procédé de scellage des contacts coaxiaux d'un connecteur de traversée
de cloison et le connecteur ainsi obtenu qui viennent d'être ci-dessus décrits et
représentés, l'ont été en vue d'une divulgation plutôt que d'une limitation. Bien
entendu, divers aménagements, modifications et améliorations pourront être apportés
à l'exemple ci-dessus, sans pour autant sortir du cadre de l'invention telle que définie
par les revendications. Bien entendu, le procédé de fabrication de connecteurs hermétiques
de l'invention ne se limite pas au genre ni au nombre des contacts. De plus, le connecteur
de l'invention peut réunir des contacts de plusieurs types sur un même support tels
des contacts sub-D et des contacts coaxiaux.
1. Procédé de scellage des contacts d'un connecteur coaxial de traversée de cloison afin
de rendre hermétique un connecteur (C) du type de celui utilisant un support rigide
(100) admettant une partie évidée (130) et ayant pour fonction de brider ledit connecteur
(C) sur la paroi à traverser,
et de celui consistant à introduire les contacts (300) constitutifs du connecteur
(C) à l'intérieur de la partie évidée (130) dudit support (100) et à remplir le volume
laissé libre entre les contacts (300) d'une part et entre ledit support (100) et lesdits
contacts (300) d'autre part, au moyen d'une résine (R),
les contacts coaxiaux (300) étant constitués d'un corps tubulaire (330) à l'intérieur
duquel est disposée axialement une tige (340), le procédé consistant, préalablement
à l'introduction des contacts (300) constitutifs du connecteur (C) à l'intérieur de
la partie évidée, à remplir au moyen d'une résine, le volume laissé libre entre la
surface intérieure du tube (330) et la tige (340) constituant chaque contact coaxial
(300).
2. Contact coaxial (300) de traversée de cloison obtenu par le procédé selon la revendication
1 du type de celui constitué d'un corps tubulaire (330) à l'intérieur duquel est disposée
axialement une tige (340), le corps tubulaire (330) comprenant, à une première extrémité
(310), une fiche femelle extérieure (331) et à une deuxième extrémité (320), une fiche
mâle extérieure (332), dans lequel le volume laissé libre entre la surface intérieure
du tube (330) et la tige (340) constituant chaque contact coaxial (300) est rempli
de résine.
3. Contact coaxial (300) selon la revendication 2, CARACTÉRISÉ PAR LE FAIT QUE ladite tige coaxiale (340) constitue sur une première extrémité (310), une fiche
mâle (341) et est aménagée sur sa deuxième extrémité (320), d'une fiche femelle intérieure
(342).
4. Contact coaxial (300) selon la revendication 3, CARACTÉRISÉ PAR LE FAIT QUE ladite tige coaxiale (340) est réalisée d'une seule pièce.
5. Contact coaxial (300) selon la revendication 2, CARACTÉRISÉ PAR LE FAIT QUE le corps tubulaire (330) présente au niveau de sa partie centrale (333), un diamètre
supérieur aux diamètres de ses extrémités (332 et 331).
6. Contact coaxial (300) selon la revendication 2, CARACTÉRISÉ EN CE QUE des isolants (350 et 360) maintiennent l'isolation et la coaxialité entre la tige
(340) et la surface intérieure du tube (330).
7. Contact coaxial (300) selon la revendication 6, CARACTÉRISÉ PAR LE FAIT QUE le volume laissé entre les différents isolants (350 et 360) à l'intérieur du contact
est rempli d'une résine (R).
8. Contact coaxial (300) selon la revendication 2, CARACTÉRISÉ PAR LE FAIT QUE ledit corps tubulaire (330) se décompose d'une première partie constituée de l'extrémité
définissant la fiche mâle extérieure (332) associée à la partie centrale (333) et
d'une deuxième partie définissant la fiche femelle extérieure (342).
9. Connecteur (C) de traversée de cloison hermétique obtenu par le procédé selon la revendication
1, étant constitué par une pluralité de contacts coaxiaux (300) remplis et enrobés
de résine (R) polymérisée et présente sur ses deux faces des moyens de détrompage
(111 et 121) de type sub-D.
1. Verfahren zur Abdichtung der Kontakte eines Wanddurchführungskoaxialsteckverbinders,
um einen Steckverbinder (C) des Typs, der einen starren Träger (100) verwendet, der
ein ausgehöhltes Teil (130) aufnimmt und die Funktion hat, den Steckverbinder (C)
an die zu durchquerende Wand anzuflanschen, hermetisch abzudichten,
und das darin besteht, die Kontakte (300), die den Steckverbinder (C) bilden, in das
ausgehöhlte Teil (130) des Trägers (100) einzuführen und den frei gelassenen Raum
zwischen den Kontakten (300) einerseits und zwischen dem Träger (100) und den Kontakten
(300) anderseits mit einem Harz (R) zu füllen,
wobei die Koaxialkontakte (300) aus einem rohrförmigen Körper (330) bestehen, in dem
axial ein Stift (340) angeordnet ist, wobei das Verfahren darin besteht, vor dem Einführen
der Kontakte (300), die den Steckverbinder (C) bilden, in das ausgehöhlte Teil mit
einem Harz den frei gelassenen Raum zwischen der Innenoberfläche des Rohrs (330) und
dem Stift (340), die jeden Koaxialkontakt (300) bilden, zu füllen.
2. Wanddurchführungskoaxialkontakt (300), der mit dem Verfahren nach Anspruch 1 erhalten
wird, des Typs, der aus einem rohrförmigen Körper (330) besteht, in dem axial ein
Stift (340) angeordnet ist, wobei der rohrförmige Körper (330) an einem ersten Ende
(310) eine äußere Kupplung (331) und an einem zweiten Ende (320) einen äußeren Stecker
(332) umfasst, wobei der frei gelassene Raum zwischen der Innenoberfläche des Rohrs
(330) und dem Stift (340), die jeden Koaxialkontakt (300) bilden, mit Harz gefüllt
ist.
3. Koaxialkontakt (300) nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass der Koaxialstift (340) an einem ersten Ende (310) einen Stecker (341) bildet und
an seinem zweiten Ende (320) mit einer inneren Kupplung (342) ausgestaltet ist.
4. Koaxialkontakt (300) nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, dass der Koaxialstift (340) einteilig ausgeführt ist.
5. Koaxialkontakt (300) nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass der rohrförmige Körper (330) auf Höhe seines Mittelteils (333) einen größeren Durchmesser
als an seinen Enden (332 und 331) aufweist.
6. Koaxialkontakt (300) nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass Isolatoren (350 und 360) die Isolation und die Koaxialität zwischen dem Stift (340)
und der Innenoberfläche des Rohrs (330) aufrecht erhalten.
7. Koaxialkontakt (300) nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, dass der zwischen den verschiedenen Isolatoren (350 und 360) im Innern des Kontakts gelassene
Raum mit einem Harz (R) gefüllt ist.
8. Koaxialkontakt (300) nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass der rohrförmige Körper (330) aus einem ersten Teil, der aus dem Ende besteht, das
den äußeren Stecker (332) definiert, der mit dem Mittelteil (333) verbunden ist, und
aus einem zweiten Teil, der die äußere Kupplung (342) definiert, zusammengesetzt ist.
9. Hermetisch dichter Wanddurchführungssteckverbinder (C), der mit dem Verfahren nach
Anspruch 1 erhalten wird, wobei er aus einer Vielzahl von Koaxialkontakten (300) besteht,
die mit polymerisiertem Harz (R) gefüllt und umhüllt sind, und auf seinen beiden Seiten
Fehlsteckschutzmittel (111 und 121) vom Typ Sub-D aufweist.
1. A method of sealing the contacts of a coaxial partition crossing connector in order
to make a hermetic seal for a connector (C) of the type using a rigid support (100)
into which a recessed part (130) fits and the function of which is to clamp the said
connector (C) onto the wall to be crossed, and of the type consisting of introducing
component contacts (300) of the connector (C) inside the recessed part (130) of the
said support (100) and filling the volume left free between firstly the contacts (300),
and secondly between the said support (100) and the said contacts (300), with a resin
(R),
the coaxial contacts (300) are composed of a tubular body (330) inside which a pin
(340) is arranged axially, the method comprising the step of filling the volume left
free between the inner surface of the tube (330) and the pin (340) forming each coaxial
contact (300), with a resin, before the component contacts (300) of the connector
(C) are inserted inside the recessed part.
2. The coaxial partition crossing contact (300) obtained using the method according to
claim 1, of the type composed of a tubular body (330) inside which a pin (340) is
arranged axially, the tubular body (330) comprising an outer female plug (331) at
its first end (310), and an outer male plug (332) at its second end (320), in which
the volume left free between the inner surface of the tube (330) and the pin (340)
forming each coaxial contact (300) is filled with a resin.
3. The coaxial contact (300) according to claim 2, wherein, the said coaxial pin (340)
has a male plug (341) at its first end (310) and an inner female plug (342) at its
second end (320).
4. The coaxial contact (300) according to claim 3, wherein, the said coaxial pin (340)
is made in a single part.
5. The coaxial contact (300) according to claim 2, wherein, the diameter of the tubular
body (330) at its central part (333) is greater than the diameter at its ends (332
and 331).
6. The coaxial contact (300) according to claim 2, wherein, the insulating materials
(350 and 360) maintain insulation between the pin (340) and the inside surface of
the tube (330), and keep them coaxial.
7. The coaxial contact (300) according to claim 6, wherein, the volume left free between
the different insulating materials (350 and 360) inside the contact is filled with
a resin (R).
8. The coaxial contact (300) according to claim 2, wherein, the said tubular body (330)
is composed of a first part composed of one end defining the outer male plug (332)
associated with the central part (333), and a second part defining the outer female
plug (342).
9. A hermetic partition crossing connector (C) obtained using the method according to
claim 1, is composed of several coaxial contacts (300) filled and coated with polymerized
resin (R), and is provided with sub-D type fool proofing means (111 and 121) on its
two faces.