| (19) |
 |
|
(11) |
EP 1 512 116 B9 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN CORRIGE |
|
Avis: La bibliographie est mise à jour |
| (15) |
Information de correction: |
|
Version corrigée no 1 (W1 B1) |
|
Corrections, voir Revendications DE |
| (48) |
Corrigendum publié le: |
|
11.03.2009 Bulletin 2009/11 |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
|
13.08.2008 Bulletin 2008/33 |
| (22) |
Date de dépôt: 12.06.2003 |
|
| (86) |
Numéro de dépôt: |
|
PCT/FR2003/001769 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
|
WO 2003/107261 (24.12.2003 Gazette 2003/52) |
|
| (54) |
PROCEDE POUR LOCALISER UN IMPACT SUR UNE SURFACE ET DISPOSITIF POUR LA MISE EN OEUVRE
DE CE PROCEDE
VERFAHREN ZUR ORTUNG EINES EINSCHLAGS AUF EINE OBERFLÄCHE UND VORRICHTUNG ZUR DURCHFÜHRUNG
DIESES VERFAHRENS
METHOD FOR LOCATING AN IMPACT ON A SURFACE AND DEVICE THEREFOR
|
| (84) |
Etats contractants désignés: |
|
AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR HU IE IT LI LU MC NL PT RO SE SI SK TR |
| (30) |
Priorité: |
12.06.2002 FR 0207208
|
| (43) |
Date de publication de la demande: |
|
09.03.2005 Bulletin 2005/10 |
| (73) |
Titulaire: Sensitive Object |
|
92100 Boulogne Billancourt (FR) |
|
| (72) |
Inventeurs: |
|
- ING, Ros, Kiri
F-75012 Paris (FR)
- CATHELINE, Stefan
F-93100 Montreuil (FR)
- QUIEFFIN, Nicolas
F-75005 Paris (FR)
- FINK, Mathias
F-92190 Meudon (FR)
|
| (74) |
Mandataire: Burbaud, Eric |
|
Cabinet Plasseraud
52 rue de la Victoire 75440 Paris Cedex 09 75440 Paris Cedex 09 (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 0 474 232 FR-A- 2 811 107
|
FR-A- 2 757 659
|
|
| |
|
|
|
|
| |
|
| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention est relative aux procédés pour localiser un impact sur une
surface et aux dispositifs pour la mise en oeuvre de ces procédés.
[0002] Plus particulièrement, l'invention concerne un procédé dans lequel on localise un
impact sur une surface appartenant à un objet formant interface acoustique, doté d'au
moins un capteur acoustique (l'objet formant interface acoustique peut être fait d'une
seule pièce ou de plusieurs éléments, assemblés ou au moins en contact mutuel), procédé
dans lequel on capte au moins un signal à partir d'ondes acoustiques générées dans
l'objet formant interface acoustique par ledit impact et on localise l'impact par
traitement dudit signal capté.
[0003] Le document
FR-A-2 811 107 décrit un exemple d'un tel procédé qui s'applique en particulier à une vitre. Dans
ce procédé connu, on calcule la position de l'impact sur la surface de l'objet en
mesurant les différences de temps de vol des ondes acoustiques jusqu'à différents
capteurs.
[0004] Ce procédé connu requiert toutefois :
- que la vitre utilisée présente une parfaite homogénéité et un parfait état de surface,
- que les champs de la vitre soient traités spécialement notamment pour éviter l es
réflexions des ondes acoustiques,
- que l'on connaisse à l'avance la célérité des ondes acoustiques dans la vitre, ce
qui suppose de connaître précisément sa composition,
- que l'on utilise au moins quatre capteurs.
[0005] Il en résulte que ce procédé connu est particulièrement coûteux à mettre en oeuvre
et ne peut pas s'appliquer à des objets pré-existants quelconques, notamment des objet
hétérogènes constitués d'assemblages de pièces, des objets de forme irrégulière, etc.
[0006] La présente invention a notamment pour but de pallier ces inconvénients.
[0007] A cet effet, selon l'invention, un procédé du genre en question est caractérisé en
ce qu'il comporte une étape de reconnaissance au cours de laquelle on compare le signal
capté à au moins un signal prédéterminé correspondant au signal qui est capté lorsqu'on
génère un impact sur au moins une zone active appartenant à la surface de l'objet
formant interface acoustique (cette comparaison, qui peut être faite aussi bien dans
le domaine temporel que dans le domaine fréquentiel, peut éventuellement s'effectuer
sur uniquement une partie du signal capté ou sur des données extraites du signal capté
après traitement, auquel cas ledit signal prédéterminé peut être réduit à la partie
sur laquelle se fait la comparaison ou aux données sur lesquelles se fait la comparaison),
et on associe l'impact à ladite zone active si le signal capté est suffisamment voisin
dudit signal prédéterminé.
[0008] Grâce à ces dispositions, on obtient un procédé de positionnement d'impact qui est
robuste, adaptable à tous les objets (y compris les objets hétérogènes constitués
par assemblage de plusieurs pièces ou par mise en contact de plusieurs pièces), facile
et peu coûteux à mettre en oeuvre.
[0009] Dans des modes de réalisation préférés de l'invention, on peut éventuellement avoir
recours en outre à l'une et/ou à l'autre des dispositions suivantes :
- la surface de l'objet formant interface acoustique comporte plusieurs zones actives,
et au cours de l'étape de reconnaissance, on compare le signal capté à plusieurs signaux
prédéterminés correspondant chacun au signal capté lorsqu'on génère un impact sur
une desdites zones actives ;
- on utilise un seul capteur acoustique ;
- on utilise plusieurs capteurs acoustiques et au cours de l'étape de reconnaissance,
on capte un signal pour chaque capteur acoustiques et les signaux captés par les différents
capteurs acoustiques sont comparés aux signaux prédéterminés indépendamment les uns
des autres ;
- les signaux captés par les différents capteurs acoustiques sont comparés aux signaux
prédéterminés différemment les uns des autres ;
- on utilise plusieurs capteurs acoustiques mesurant plusieurs grandeurs différentes
;
- on utilise au plus deux capteurs acoustiques ;
- le procédé comprend une étape initiale d'apprentissage au cours de laquelle on détermine
expérimentalement chaque signal prédéterminé en générant au moins un impact sur chaque
zone active ;
- chaque signal prédéterminé est un signal théorique (calculé ou déterminé expérimentalement
sur un objet identique ou très similaire du point de vue acoustique à celui utilisé)
;
- au cours de l'étape de reconnaissance, on compare le signal capté audit au moins un
signal prédéterminé par intercorrélation ;
- au cours de l'étape de reconnaissance, on compare le signal capté audit au moins un
signal prédéterminé par un procédé de reconnaissance choisi parmi une reconnaissance
vocale, une reconnaissance de signaux, une reconnaissance de forme, et une reconnaissance
par réseau neuronal ;
- au cours de l'étape de reconnaissance, on associe le signal capté soit à une seule
zone active, soit à aucune zone active ;
- on associe chaque zone active à une information prédéterminée (par exemple, un caractère
alphanumérique, une commande, etc.) et lorsqu'on associe l'impact à une zone active,
on fait utiliser l'information prédéterminée correspondant à cette zone active par
un dispositif électronique ;
- la surface de l'objet formant interface acoustique comporte un nombre n de zones actives,
n étant au moins égal à 2, et l'étape de reconnaissance comprend les sous-étapes suivantes
:
- on procède à une intercorrélation du signal capté (généralement après normalisation)
avec lesdits signaux prédéterminés Ri(t), i étant un entier naturel compris entre
1 et n qui désigne une zone active, et on obtient ainsi des fonctions d'intercorrélation
Ci(t),
- on détermine une zone active j potentiellement activée qui correspond au résultat
d'intercorrélation Cj(t) ayant un maximum d'amplitude plus élevée que ceux des autres
résultats Ci(t),
- on détermine également la distribution D(i) des maxima d'amplitude des résultats d'intercorrélation
:

- on détermine également la distribution D'(i) des maxima d'amplitude des résultats
d'intercorrélation C'i(t) entre Rj(t) et les différents signaux prédéterminés Ri(t)
: D'(i)=Max( (C'i(t)),
- on détermine si l'impact a été généré sur la zone active j en fonction d'un niveau
de corrélation entre les distribution D(i) et D'(i) ;
- au cours de l'étape de reconnaissance, on traite le signal capté pour en extraire
des données représentatives de certaines caractéristiques du signal capté et on compare
les données ainsi extraites à des données de référence extraites du signal qui est
capté lorsqu'un impact est généré sur chaque zone active ;
- au cours de l'étape de reconnaissance, on détermine un code à partir desdites données
extraites du signal capté et on compare ce code à une table qui donne une correspondance
entre au moins certains codes et chaque zone active ;
- l'objet formant interface acoustique comporte au moins deux zones actives et au cours
de l'étape de reconnaissance, on détermine des valeurs de ressemblance représentatives
de la ressemblance entre le signal capté et les signaux prédéterminés (notamment une
valeur issue de la fonction d'intercorrélation, par exemple son maximum), on associe
l'impact avec plusieurs zones actives adjacentes correspondant à un maximum de ressemblance,
dites zones actives de référence, puis on détermine la position de l'impact sur la
surface en fonction des valeurs de ressemblance attribuées aux zones actives de référence
;
- on détermine la position de l'impact sur la surface de façon que les valeurs de ressemblance
attribuées aux zones actives de référence, correspondent le mieux possible à des valeurs
de ressemblance théoriques calculées pour lesdites zones actives de référence pour
un impact généré dans ladite position sur la surface ;
- les valeurs de ressemblance théoriques sont des fonctions de la position de l'impact
sur la surface, déterminées à l'avance pour chaque ensemble possible de zones actives
de référence ;
- on identifie la zone active par comparaison entre la phase des signaux prédéterminés
Ri(t) et du signal capté ;
- lors de la phase d'apprentissage, on calcule la transformée de Fourier Ri(ω) = |Ri(ω)|.ej ϕi(ω) de chaque signal acoustique Ri(t) généré par un impact sur la zone active i, où i est un indice compris entre 1
et n, et on ne conserve de cette transformée de Fourier que la composante de phase
ej ϕi(ω), dans les seules bandes de fréquence ω où l'amplitude |Ri(ω)| est supérieure à un
seuil prédéterminé, puis on applique le même traitement à chaque signal acoustique
capté S(t) pendant le fonctionnement normal du dispositif ;
- le seuil prédéterminé est égal au maximum de MAX/D et de |B(ω)|, où :
- MAX est choisi parmi la valeur maximale des modules |Ri(ω)|, la valeur maximale des modules |Ri(ω)| normalisés chacun en énergie, et la valeur maximale de l'enveloppe de la moyenne
des modules |Ri(ω)| normalisés chacun en énergie,
- D est une constante,
- |B(ω)| est la moyenne de plusieurs spectres de bruit dans l'objet formant interface
acoustique, acquis à différents instants ;
- pendant le fonctionnement normal du dispositif :
- on calcule un produit Pi(ω) égal à S'(ω) multiplié par le conjugué de Ri'(ω) pour références i = 1 ... n,
- puis on normalise les produits Pi(ω),
- on effectue ensuite la transformée de Fourier inverse de tous les produits Pi(ω), et on obtient des fonctions temporelles Xi(t),
- et on attribue le signal S(t) à une zone active (10) en fonction desdites fonctions
temporelles Xi(t) ;
- on attribue le signal S(t) à une zone active en fonction des valeurs maximales desdites
fonctions temporelles Xi(t).
[0010] Par ailleurs, invention a également pour objet un dispositif spécialement adapté
pour mettre en oeuvre un procédé d'interfaçage tel que défini ci-dessus.
[0011] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la
description suivante de cinq de ses formes de réalisation, données à titre d'exemples
non limitatifs, en regard des dessins joints.
[0012] Sur les dessins :
- la figure 1 est une vue schématique en perspective montrant un exemple de dispositif
comprenant une interface acoustique adaptée pour mettre en oeuvre un procédé selon
une première forme de réalisation de l'invention,
- la figure 2 est un schéma bloc du dispositif de la figure 1,
- la figure 3 représente un graphe illustrant un exemple de méthode qui permet d'associer
un impact sur la surface de l'interface acoustique visible sur la figure 1, avec une
zone active de cette surface,
- la figure 4 représente schématiquement une interface acoustique utilisable dans un
dispositif de mise en oeuvre d'un procédé selon une deuxième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 5 est un schéma bloc d'un exemple de dispositif pouvant utiliser l'interface
d'entrée de la figure 4,
- et les figures 6 à 9 représentent schématiquement des interfaces acoustiques utilisables
dans un dispositif de mise en oeuvre d'un procédé selon des troisième, quatrième et
cinquième formes de réalisation de l'invention.
[0013] Sur les différentes figures, les mêmes références désignent des éléments identiques
ou similaires.
[0014] La figure 1 représente un dispositif 1 destiné à mettre en oeuvre la présente invention,
qui comporte par exemple :
- une unité centrale 2 de micro-ordinateur,
- un écran 3 relié à l'unité centrale 2,
- et une interface d'entrée acoustique 4 qui permet de communiquer des informations
à l'unité centrale 2 dans l'exemple considéré.
[0015] L'interface d'entrée acoustique 4 comprend un objet solide 5, constitué ici par une
table dans laquelle on fait propager des ondes acoustiques en générant des impacts
sur sa surface 9, comme il sera expliqué ci-après.
[0016] On notera toutefois que l'objet formant interface acoustique pourrait être constitué
par tout autre objet, homogène ou hétérogène, constitué d'une seule pièce ou de plusieurs
pièces assemblées ou simplement en contact mutuel, tel que : vitre, porte, fenêtre,
tablette portative, écran d'ordinateur, panneau d'affichage, borne interactive, jouet,
tableau de bord de véhicule, arrière de dossier de siège avant de véhicule automobile
ou de siège d'avion, mur, sol, pare-chocs de véhicule (l'information transmise par
l'interface acoustique étant alors la position d'un impact sur le pare-chocs), etc..
[0017] Au moins un capteur acoustique 6 (un seul capteur 6 dans l'exemple représenté) est
fixé à l'objet 5, ce capteur acoustique 6 étant relié par exemple à l'entrée microphonique
7 de l'unité centrale 2, par l'intermédiaire d'un câble 8 ou par tout autre moyen
de transmission (radio, infra-rouge ou autre), de façon à capter lesdites ondes acoustiques
et les transmettre à l'unité centrale 2.
[0018] Le capteur acoustique 6 peut être par exemple un capteur piézo-électrique, ou autre
(par exemple, un capteur capacitif, un capteur magnétostrictif, un capteur électromagnétique,
un vélocimètre acoustique, un capteur optique [interféromètre laser, vibromètre laser,
...], etc.). Il peut être adapté pour mesurer par exemple les amplitudes des déplacements
dus à la propagation des ondes sonores dans l'objet 5 formant interface acoustique,
ou encore la vitesse ou l'accélération de tels déplacements, ou bien encore il peut
s'agir d'un capteur de pression mesurant les variations de pression dues à la propagation
des ondes acoustiques dans l'objet 5.
[0019] Sur la surface externe 9 de l'objet 5 (en l'occurrence sur la face supérieure de
la table constituant ledit objet 5 dans l'exemple représenté sur la figure 1), sont
définies plusieurs zones actives 10, qui peuvent être délimitées par exemple :
- par un marquage physique, amovible ou non, apposé sur la surface 9 de l'objet 5,
- ou encore par un marquage lumineux obtenu par projection d'une image sur la surface
9.
[0020] La surface 9 pourrait aussi comporter des parties
où l'on interdirait de générer un impact par exemple en les recouvrant d'un matériau
souple ou simplement inaccessible à l'utilisateur, notamment pour une meilleure fiabilité
du système.
[0021] Les différentes zones actives 10 peuvent être simplement des portions de la surface
9, identiques au reste de la surface 9. Ces zones actives se différencient toutefois
les unes des autres et du reste de la surface 9, dans la mesure où un impact sur une
des zones 10 génère un signal acoustique différent du signal généré par un impact
sur une autre des zones actives 10 ou sur une autre partie de la surface 9.
[0022] Chacune des zones actives 10 est associée à une information prédéterminée qu'un utilisateur
peut vouloir communiquer à l'unité centrale 2. L'information en question peut par
exemple être une commande, un chiffre, une lettre, une position sur la surface 9,
ou toute autre information pouvant être habituellement transmise à un dispositif électronique
tel qu'un micro-ordinateur (ou à l'unité centrale d'un autre appareil électronique)
au moyen des interfaces d'entrées classiques telles que claviers, boutons de commande,
souris ou autres.
[0023] Les informations en question peuvent éventuellement être indiquées en clair par des
marquages 10a sur la surface 9 (comme pour les repères des zones 10, ces marquages
peuvent être apposés physiquement sur la surface 9 de manière définitive ou amovible,
ou encore ils peuvent être projetés sous forme d'images lumineuses sur ladite surface
9).
[0024] En variante, la surface 9 de l'objet 5 peut simplement comporter des repères (apposés
physiquement ou lumineux) permettant de distinguer les zones actives les unes des
autres. Ces repères peuvent par exemple être des numéros ou des couleurs, et leur
signification peut éventuellement être rappelée par un affichage généré par l'unité
centrale 2 sur l'écran 3.
[0025] Eventuellement, la surface 9 peut aussi ne comporter aucun marquage, ni pour délimiter
les zones actives, ni pour identifier les informations auxquelles elles correspondent,
auquel cas les zones actives 10 ne seraient connues que des seuls utilisateurs autorisés
du dispositif 1.
[0026] On notera que les informations prédéterminées associées à chaque zone active 10 peuvent
être soit toujours les mêmes, soit varier en fonction du déroulement d'un programme
dans l'unité centrale 2, soit encore dépendre des actionnements précédents d'autres
zones actives 10 (certaines zones actives 10 peuvent par exemple être actionnées pour
changer la fonction attribuée à une ou plusieurs zone(s) active(s) 10 actionnée(s)
après elle, de façon, par exemple, à accéder à des fonctions spécifiques, à des caractères
spéciaux, ou encore pour mettre des lettres en majuscules, etc.).
[0027] Les différentes zones actives 10 de l'objet 5 constituent donc un véritable clavier
virtuel que l'on actionne en tapant sur les zones actives, indifféremment avec l'ongle
d'un doigt, avec l'extrémité des doigts, avec un objet tel que stylo, stylet ou autre.
[0028] On notera que la surface 9 de l'objet 5 pourrait le cas échéant comporter une seule
zone active 10 dans les cas les plus simples, cette zone active 10 ne s'étendant toutefois
pas à l'ensemble de la surface 9 et constituant de préférence une faible portion de
ladite surface 9.
[0029] Comme représenté sur la figure 2, le capteur 6 (SENS.) peut classiquement être relié
par intermédiaire de l'entrée 7 à un amplificateur 11 lui-même relié à un convertisseur
analogique-numérique 12 (A/D) qui transmet les signaux reçus au processeur 13 de l'unité
centrale 2 (CPU) lequel processeur est lui-même relié à une ou plusieurs mémoires
14 (MEM.) et commande l'écran 3 susmentionné (SCR.) ou toute autre interface de sortie
renvoyant des informations vers l'utilisateur.
[0030] On notera que l'interface acoustique 4 pourrait servir d'interface d'entrée d'informations
vers tous autres dispositifs électroniques qu'un micro-ordinateur, par exemple un
appareil électronique ménager ou professionnel, un digicode, une unité centrale électronique
de véhicule, etc. Dans tous les cas, les signaux électriques générés par le ou les
capteurs 6 peuvent être traités soit dans cet appareil électronique, soit dans un
dispositif numérique externe de traitement du signal (DSP).
[0031] Pendant l'utilisation du dispositif 1 décrit précédemment, lorsqu'un utilisateur
génère un impact sur la surface 9 de l'objet 5, cet impact engendre une onde acoustique
qui se propage dans l'objet 5 jusqu'au capteur acoustique 6. Le capteur acoustique
6 génère alors un signal électrique S(t) qui, après numérisation, est traité par le
processeur 13 (ou par un autre processeur dédié, interne ou externe à l'unité centrale
2).
[0032] Le processeur 13 compare ensuite le signal reçu avec différents signaux prédéterminés
appartenant à une bibliothèque de signaux mémorisés préalablement dans la mémoire
14, ces signaux prédéterminés correspondant respectivement à des impacts générés sur
les différentes zones actives 10 de l'objet 5.
[0033] Cette comparaison permet de savoir si le signal acoustique provient d'une des zones
actives 10, et laquelle, quel que soit le mode d'excitation de ladite surface active
(impact d'un ongle, d'une extrémité de doigt, d'une paume de main, d'un objet tel
qu'un stylo ou un stylet, etc.).
[0034] Les signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux peuvent avoir été déterminés
au cours d'une phase d'apprentissage initial dans laquelle on génère des impacts successivement
sur toutes les zones actives 10 de l'objet 5, en enregistrant les signaux correspondants
(de préférence après normalisation, par exemple pour que l'énergie de chaque signal
de référence soit égale à 1) reçus dans l'unité centrale 2 par l'intermédiaire du
capteur acoustique 6.
[0035] En variante, lorsque l'objet 5 a une forme géométrique simple et/ou répétitive, il
est possible que les signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux soient obtenus
par modélisation ou soient déterminés expérimentalement une seule fois pour tous les
objets 5 d'une série d'objets identiques : dans ces deux cas, il n'y aurait donc pas
de phase préalable d'apprentissage pour l'objet 5 particulier connecté à l'unité centrale
2, mais simplement installation de la bibliothèque de signaux dans la mémoire 14 de
ladite unité centrale.
[0036] On notera que dans certains cas (notamment si l'objet 5 est en bois), on peut faire
varier les signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux en fonction des conditions
ambiantes, notamment la température et l'humidité. Ces variations peuvent être calculées
ou bien résulter d'une nouvelle phase d'apprentissage.
[0037] La comparaison des signaux reçus pendant l'utilisation du dispositif 1, avec les
signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux, peut être effectuée :
- directement sur les signaux temporels S(t) reçus du capteur 6,
- ou encore sur le spectre en fréquence de ces signaux (par exemple après transformée
de Fourier des signaux temporels reçus du capteur 6),
- ou sur d'autres données caractéristiques du signal, notamment sa phase.
[0038] La comparaison des signaux captés avec les signaux prédéterminés de la bibliothèque
de signaux peut être effectuée par tout moyen connu, notamment :
- par intercorrélation,
- par des procédés connus de reconnaissance vocale, de reconnaissance de signaux ou
de reconnaissance de forme,
- par utilisation de réseaux neuronaux, ou autres.
[0039] A titre d'exemple plus précis, on peut notamment utiliser, pour reconnaître la zone
active 10 d'où vient le signal capté S(t), le procédé suivant :
- (1) Après normalisation du signal capté S(t) (par exemple, on calibre S(t) pour que
son énergie soit égale à 1), on procède à une intercorrélation du signal S(t) généré
par le capteur 6 avec les n signaux prédéterminés de la bibliothèque également normalisés,
notés Ri(t) avec i=1..n. On obtient ainsi des fonctions Ci(t), qui sont les résultats
temporels du produit d'intercorrélation du signal S(t) respectivement avec les signaux
Ri(t) de la bibliothèque. A partir de ces calculs, on détermine une zone active potentiellement
activée j correspond au résultat d'intercorrélation Cj(t) ayant un maximum d'amplitude
plus élevée que ceux des autres résultats Ci(t).
- (2) On détermine également la distribution D(i) des maxima d'amplitude des résultats
d'intercorrélation :

- (3) On calcule une deuxième fonction de distribution D'(i) obtenue de façon identique
au calcul de la fonction D(i) mais en remplaçant S(t) par Rj(t).
- (4) On procède à une intercorrélation des distributions des maximas d'amplitudes D(i)
et D'(i). Si l'amplitude maximale E du résultat d'intercorrélation entre D(i) et D'(i)
est suffisante, alors j est le numéro considéré de la zone activée. Sinon, le signal
généré par le capteur correspond à une fausse alerte.
[0040] Au cours de cette étape (4), on peut simplement calculer E et la valeur maximale
de D(i), soit Max(D(i)) : si l'on considère ces deux valeurs comme les coordonnées
d'un point dans un espace bidimensionnel d'axes x=Max(D(i)) et y=E, comme représenté
sur la figure 3, on peut déterminer à l'avance (empiriquement ou par le calcul) une
courbe seuil L qui délimite un domaine D correspondant aux points validés (ce domaine
est fini et limité à x=1 et y=1, valeurs maximales absolues de D(i) et E. Les signaux
captés qui donnent des points hors du domaine D, quant à eux, sont éliminés comme
étant de fausses alertes.
[0041] Dans l'exemple considéré, la ligne D est une droite qui peut passer par exemple par
les points (S1, 0) et (0, S2). Par exemple, S1=0,4 et S2=0,4 ou 0,6.
[0042] On notera qu'en plus d'identifier la zone active 10 d'où vient l'impact, il serait
possible de mesurer la force de l'impact, par exemple pour guider l'utilisateur dans
sa façon de se servir de l'interface acoustique, ou encore pour moduler l'action déclenchée
par un impact sur une zone active 10, selon l'intensité de cet impact.
[0043] On notera par ailleurs que la reconnaissance des signaux provenant des zones actives
10 peut éventuellement se faire en utilisant uniquement une partie des signaux S(t)
reçus ou une partie de leur spectre en fréquence ou plus généralement une partie de
leurs caractéristiques. Dans ce cas, au cours de l'étape de reconnaissance, on traite
le signal capté pour en extraire des données représentatives de certaines caractéristiques
du signal capté et on compare les données ainsi extraites à des données de référence
extraites du signal qui est capté lorsqu'un impact est généré sur chaque zone active.
[0044] Ainsi, il est par exemple possible de mesurer l'amplitude et la phase du signal pour
m fréquences prédéterminées (m étant un entier naturel au moins égal à 1), et de comparer
ces amplitudes mesurées a1-am et ces phases mesurées p1-pn avec les amplitudes Ai1-Aim
et les phases Pi1-Pim mesurées auxdites fréquences prédéterminées à partir des signaux
reçus au cours de la phase d'apprentissage (ou déterminés par modélisation) pour les
différentes zones actives 10 de numéro i (i étant compris entre 1 et n, où n est le
nombre de zones actives 10).
[0045] En variante, il est possible de déterminer un code à partir desdites données extraites
du signal capté et de comparer ce code à une table qui donne une correspondance entre
au moins certains codes et chaque zone active (les codes contenus dans cette table
représentent alors les signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux mentionnée
précédemment).
[0046] A titre d'exemple non limitatif, on peut déterminer un code à 16 bits à partir du
signal capté S(t), de la façon suivante :
- les 8 premiers bits du code sont déterminés à partir du spectre en fréquence du signal
S(t) que l'on subdivise en 8 tranches fréquentielles prédéterminées [fk, fk+1], k=1..8 : le bit de rang k est égal à 1 par exemple si la valeur finale d'énergie
donnée par le spectre à la fréquence fk+1 est supérieure à la valeur moyenne d'énergie de l'onde acoustique dans la tranche
de fréquence [fk, fk+1], et ce bit vaut 0 dans le cas contraire ;
- les 8 derniers bits du code sont déterminés à partir du signal temporel S(t) que l'on
subdivise en 9 tranches temporelles prédéterminées [tk, tk+1], k=1..9 : le bit de rang k+8 est égal à 1 par exemple si la valeur moyenne de la
puissance du signal pendant l'intervalle de temps [tk, tk+1] est supérieure à la valeur moyenne de la puissance du signal pendant l'intervalle
de temps [tk+1, tk+2], pou k=1..8, et ce bit vaut 0 dans le cas contraire.
[0047] Dans cet exemple particulier, les codes de la table de correspondance seraient déterminés
lors de la phase d'apprentissage, en calculant comme indiqué ci-dessus les codes qui
correspondent aux signaux captés par le capteur acoustique 6 lorsqu'on génère des
impacts sur les différentes zones actives 10.
[0048] Par ailleurs, comme représenté sur les figures 4 et 5, il peut être possible d'utiliser
deux capteurs acoustiques 6 (SENS.1 et SENS.2), notamment lorsque l'objet 5 présente
des symétries telles qu'il puisse exister un risque de confusion entre les signaux
provenant de deux zones actives 10 différentes. Le cas échéant, on pourrait utiliser
plus de deux capteurs acoustiques 6, bien que les solutions préférées fassent appel
à un ou deux capteurs 6.
[0049] Lorsque deux capteurs ou plus sont utilisés, deux choix sont possibles :
- 1) mélange des signaux des différents capteurs et traitement du signal global suivant
le procédé décrit ci-dessus.
- 2) ou, de façon préférée, traitement individuel des signaux des différents capteurs
avec le procédé décrit ci-dessus et recoupement des résultats :
- si les zones actives 10 déterminées à partir des différents capteurs ont des numéros
identiques alors on détermine que la zone qui a reçu un impact est celle-ci,
- dans les autres cas, on peut soit considérer le signal capté comme étant une fausse
alerte, soit déterminer la zone qui a reçu un impact par exemple par intercorrélation
entre les fonctions d'intercorrélation Ci(t) déterminées pour chaque capteur, ou par
des moyens plus complexes tels que réseaux de neurones ou autres.
[0050] On notera que les deux capteurs acoustiques peuvent être de types différents et/ou
capter des grandeurs différentes et/ou leurs signaux peuvent être traités différemment
pour identifier les zones actives 10 recevant des impacts. Par exemple, l'un des capteurs
acoustiques peut servir à enregistrer le signal S(t) reçu, tandis que l'autre peut
servir uniquement à déterminer un décalage temporel entre l'arrivée de l'onde acoustique
sur les deux capteurs.
[0051] Le second capteur pourrait par ailleurs ne pas capter l'onde acoustique propagée
dans l'objet solide 5, mais l'onde acoustique propagée dans l'air lors de l'impact.
[0052] Comme représenté sur la figure 6, l'objet formant interface acoustique peut être
constitué par un écran d'ordinateur 3 ou un écran de télévision auquel on fixe le
capteur 6. La surface recevant les impacts peut être avantageusement la vitre 15 de
l'écran, ce qui peut permettre notamment de faire afficher par l'écran 3 la délimitation
des zones actives 10 et leur signification. Cette variante serait utilisable par exemple
pour programmer un magnétoscope, notamment dans le cas où l'écran 3 serait un écran
de télévision (l'unité centrale 2 serait alors remplacée par le magnétoscope).
[0053] Comme représenté sur la figure 7, l'objet formant interface acoustique peut également
être constitué par une porte vitrée 16 ou similaire. Dans l'exemple représenté sur
la figure 7, la surface 17 qui porte les zones actives 10 est constituée par la surface
vitrée de la porte, et, toujours dans l'exemple particulier représenté sur cette figure,
le capteur acoustique 6 est fixé sur une partie en bois de la porte 16.
[0054] Dans l'exemple représenté sur la figure 8, l'objet formant interface acoustique est
une tablette 18 conçue spécifiquement pour servir d'interface acoustique. Cette tablette
peut par exemple comporter un cadre rigide 19 solidaire d'un fond 20 également rigide
qui porte le capteur acoustique 6.
[0055] Une membrane souple 22, réalisée par exemple en élastomère, est tendue sur le cadre
19 à faible distance au-dessus du fond 21. Cette membrane souple 22 est pourvue de
picots rigides 23 sous sa face inférieure (il peut s'agir par exemple de demi-sphères
de verre qui sont collées sous la membrane 22). Ainsi, lorsqu'un utilisateur tape
sur la membrane 22 et notamment sur une zone active 10 portée par cette membrane,
cette action génère un impact d'au moins un picot 23 sur le fond 21 du cadre de la
tablette 18. Cette variante présente l'avantage de produire des impacts dépendants
relativement peu de la façon dont l'utilisateur tape sur la membrane 22 (avec le doigt
ou l'ongle ou un outil, avec plus ou moins de force, etc.).
[0056] Dans les modes de réalisation des figures 6 à 8, le procédé mis en oeuvre peut être
identique ou similaire à celui décrit précédemment et permettre de faire correspondre
un impact généré sur la surface de l'objet formant interface acoustique, soit avec
une zone active 10, soit avec aucune zone active.
[0057] Mais il est aussi possible, dans tous les modes de réalisation de l'invention faisant
appel à plusieurs surfaces actives (éventuellement ponctuelles), de déterminer la
position de l'impact sur la surface 9 de l'objet 5 formant interface acoustique (voir
l'exemple de la figure 9), même lorsque cet impact n'est pas sur une des zones actives.
On obtient ainsi une interface acoustique continue ou pseudo-continue (permettant
un fonctionnement similaire par exemple à une souris d'ordinateur, à un crayon optique,
à un écran tactile ou similaires).
[0058] Dans ce cas, au cours de l'étape de reconnaissance :
- on détermine des valeurs de ressemblance représentatives de la ressemblance entre
le signal capté et les signaux prédéterminés (notamment des valeurs issues de des
fonctions d'intercorrélation Ci(t) susmentionnées, par exemple leur maxima D(i) défini
ci-dessus),
- on associe l'impact avec un nombre p au moins égal à 2 de zones actives adjacentes
correspondant à un maximum de ressemblance, dites zones actives de référence R1-R4
(p peut valoir avantageusement 4 notamment pour positionner l'impact selon deux dimensions
x, y, ou le cas échéant moins de 4 notamment si l'impact ne doit être positionné que
selon une seule dimension x ou y): on peut par exemple déterminer en premier lieu
la zone R1 comme étant la zone active 10 ayant la valeur ressemblance D(i) maximale,
puis déterminer, parmi les zones actives adjacentes à R1, les trois zones R2-R4 qui
donnent les valeurs les plus élevées de la valeur de ressemblance D(i)) ;
- puis on détermine la position de l'impact I sur la surface 9 en fonction des valeurs
de ressemblance D(i) attribuées aux zones actives de référence R1-R4.
[0059] Au cours de cette dernière étape, on peut avantageusement déterminer la position
de l'impact sur la surface de façon que les valeurs de ressemblance attribuées aux
zones actives de référence, correspondent le mieux possible à des valeurs de ressemblance
théoriques calculées pour lesdites zones actives de référence pour un impact généré
dans ladite position sur la surface.
[0060] Ces valeurs de ressemblance théoriques peuvent notamment être des fonctions de la
position de l'impact sur la surface, déterminées à l'avance pour chaque ensemble possible
de zones actives de référence.
[0061] Les fonctions en question peuvent être déterminées lors de l'étape d'apprentissage,
par exemple en ajustant une fonction-type sur les valeurs de ressemblance des zones
actives entre elles. La fonction-type en question peut dépendre de la forme de l'objet
et être déterminée à l'avance, soit de façon théorique, soit expérimentalement.
[0062] Pour prendre un exemple concret, la fonction de ressemblance théorique Rth(X,Y) entre
deux points X, Y de la surface 9 peut correspondre au maximum de la fonction d'intercorrélation
entre les signaux Sx(t) et Sy(t) captés par le capteur 6 respectivement lorsque des
impacts sont générés en ces deux points X, Y, et cette fonction peut par exemple être
du type Rth(X, Y)=(sin(a(β).d)) / (a(β).d), approximé par exemple par Rth(X, Y)=1-[a(β).d]
2/6, où :
- d est la distance entre X et Y,
- β est un angle entre par exemple l'axe x (ou l'axe y) et la direction X-Y,
- et a(β) est un coefficient dépendant de l'angle β selon une fonction elliptique :

où β0 est un angle représentatif de l'orientation de l'ellipse.
[0063] On peut déterminer la fonction Rth pour chaque ensemble possible de zones actives
de références R1-R4, à partir des signaux prédéterminés Ri(t) de la bibliothèque de
signaux, captés en générant des impacts respectivement sur ces zones actives de référence
au cours de la phase d'apprentissage.
[0064] A cet effet, pour un ensemble donné de quatre zones de référence R1-R4, on peut calculer
le maximum de la fonction d'intercorrélation du signal R1(t) correspondant à R1, avec
chacun des signaux R2(t), R3 (t), R4 (t) correspondant aux zones R2-R4. On en déduit
des valeurs de a1, a2 et β0. On peut procéder ensuite de même à partir des zones de
référence R2, R3 et R4, ce qui donne à chaque fois des valeurs de a1, a2 et β0, puis
prendre la moyenne des quatre valeurs ainsi trouvées respectivement pour a1, a2 et
β0 : ces valeurs moyennes déterminent alors la fonction Rth pour l'ensemble de zones
de référence R1-R4. En variante, la fonction Rth pourrait être déterminée par un processus
itératif d'optimisation (de type méthode des moindres carrés) pour minimiser une fonction
d'erreur entre la fonction de ressemblance théorique et les maxima des fonctions d'intercorrélation
entre les signaux R1(t), R2(t), R3(t) et R4(t) pris deux à deux.
[0065] Une fois déterminées les fonctions de ressemblance théoriques Rth susmentionnées,
lorsqu'on cherche à déterminer la position d'un impact I entre quatre zones actives
adjacentes R1-R4 (avantageusement ponctuelles), cette position peut par exemple être
déterminée par un processus itératif d'optimisation en minimisant une fonction d'erreur
entre les valeurs D(i) définies précédemment (D(i)=Max(Ci(t)) i étant ici le numéro
de la zone active de référence Ri considérée) et les valeurs de ressemblance théorique
Rth(I, Ri). Par exemple, on peut minimiser une fonction d'erreur E égale à la somme
des valeurs (D(i)-Rth(I, Ri))
2.
[0066] Le procédé qui vient d'être décrit ne se limite bien entendu pas aux exemples qui
viennent d'être décrits ; il a de nombreuses applications, parmi lesquelles :
- l'utilisation de vitres ou d'autres surfaces à titre d'interface d'entrée 4, dans
des magasins, des musées, des galeries d'art, ou autres pour permettre aux clients
ou aux visiteurs de se faire présenter des détails sur un écran ou au moyen d'un haut
parleur concernant les produits ou les oeuvres exposés,
- l'utilisation de vitres ou autres surfaces de panneaux d'affichage comme interfaces
d'entrée 4, permettant aux passants de se faire présenter par exemple des détails
sur les publicités en cours d'affichage, ou encore de se faire présenter des informations
générales concernant une commune ou un autre lieu (par exemples, des actualités ou
des informations pratiques, par exemple un plan du lieu), ou autres, ces détails ou
informations étant présentés par exemple sur un écran visible en partie inférieure
du panneau d'affichage,
- l'utilisation de parties de murs, du sol, ou de tout autre objet comme interface d'entrée
4 par exemple pour commander des systèmes domotiques (on peut ainsi notamment permettre
aux habitants d'un appartement de déterminer eux-mêmes les emplacements des interrupteurs,
constitués simplement par les zones actives 10 susmentionnées, positionnées sur les
murs ou autres aux endroits souhaités),
- l'utilisation de parties de murs, du sol, ou de tout autre objet comme interface d'entrée
4 par exemple pour commander des machines industrielles notamment en milieu hostile
(lieux contenant des explosifs, lieux à température élevée, lieux à radioactivité
élevée, etc.),
- l'utilisation de surfaces lisses et faciles d'entretien comme interface d'entrée 4,
pour constituer des claviers d'entrée d'objets domestiques tels que réfrigérateur,
machine à laver ou autres,
- l'utilisation de panneaux de portes d'immeubles comme interfaces d'entrée 4, constituant
par exemple des claviers virtuels de digicode,
- l'utilisation du sol pour localiser la position d'une personne marchant dessus,
- la réalisation de claviers ou panneaux de commande insensibles aux pollutions, intempéries
ou aux autres agressions extérieures, dans des applications industrielles, militaires
ou même domestiques (le ou les capteurs acoustiques peuvent éventuellement être totalement
intégrés à l'objet qui sert d'interface d'entrée, notamment s'il s'agit d'un objet
au moins partiellement moulé en matière plastique) ; lorsque ces interfaces d'entrée
doivent commander un dispositif (par exemple un micro-ordinateur) comprenant un écran
de visualisation, le clavier ou panneau de commande acoustique peut être constitué
par l'écran lui-même ou par une paroi transparente recouvrant cet écran.
- la réalisation d'interfaces d'entrée dans des automobiles ou autres véhicules.
[0067] On notera par ailleurs que l'interface d'entrée 4 décrite précédemment pourrait être
dotée de moyens de traitement permettant d'effectuer localement la reconnaissance
des signaux acoustiques S(t) provenant des zones actives 10, l'interface d'entrée
4 envoyant alors directement à l'unité centrale 2, ou à tout autre appareil électronique
utilisateur, uniquement des signaux codés indiquant directement quelle zone active
10 a été touchée par l'utilisateur et le cas échéant des informations relatives à
l'impact: force de l'impact et nature de l'impact.
[0068] On notera que le procédé selon l'invention ne requiert pas que l'objet 5 présente
une structure homogène ou prédéterminée, ou soit réalisé avec un soin particulier,
ou soit réalisé avec des dimensions très précises, ou avec des états de surface spécifiques.
Bien au contraire, plus l'objet 5 est hétérogène et/ou irrégulier, plus les signaux
acoustiques émis par les différentes zones actives 10 seront différents les uns des
autres, et meilleure sera la reconnaissance des signaux acoustiques. On peut même
dans certains cas créer volontairement des hétérogénéité telles que cavités ou autres
dans l'objet 5 pour faciliter la reconnaissance des signaux acoustiques provenant
des zones actives 10.
[0069] Par ailleurs, lorsque les signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux sont
déterminés au cours d'une phase d'apprentissage, il est possible d'utiliser un capteur
piézo-électrique relié par tous moyens connus à l'unité centrale 2 et fixé soit au
doigt de l'utilisateur, soit à l'objet (stylet ou autre) utilisé pour générer des
impacts sur les zones actives de l'objet 5. Dans ce cas, le signal impulsionnel généré
par le capteur piézo-électrique lors de chaque impact peut être utilisé pour déclencher
l'acquisition du signal acoustique prédéterminé destiné à alimenter la bibliothèque
de signaux, et/ou pour mesurer l'intensité de l'impact, cette mesure d'intensité pouvant
être utilisée par exemple pour invalider certaines acquisitions de signaux prédéterminés
notamment lorsque l'intensité est inférieure à un seuil prédéterminé ou lorsque cette
intensité n'est pas comprise dans un intervalle prédéfini.
[0070] Par ailleurs, lorsque les signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux sont
déterminés au cours d'une phase d'apprentissage, il peut être avantageux de ne retenir
que les signaux acoustiques captés dont l'amplitude est supérieure à un premier seuil
de référence relativement élevé. Dans ce cas, pendant le fonctionnement normal du
dispositif, on peut ensuite prendre en compte les signaux acoustiques dont l'amplitude
dépasse un deuxième seuil prédéterminé nettement inférieur au premier seuil. Le premier
seuil prédéterminé peut ainsi être égal à plusieurs fois (au moins deux à trois fois)
la valeur moyenne temporelle de l'amplitude absolue du bruit ambiant, mesuré par exemple
sur quelques secondes, tandis que le deuxième seuil prédéterminé peut par exemple
être égal à 1,5 fois cette valeur moyenne. De cette façon, on n'enregistre que des
signaux de référence de bonne qualité lors de la phase d'apprentissage, tout en conservant
une grande sensibilité du dispositif pendant son fonctionnement normal.
[0071] Le cas échéant, l'unité centrale 2 peut être dotée d'un clavier auxiliaire de programmation
(non représenté) qui peut être utilisé notamment pendant la phase d'apprentissage,
pour indiquer par exemple quel type de signal est généré. Le type de signal généré
peut notamment être l'un des types suivants :
- nouveau signal en remplacement d'un des signaux de référence de la bibliothèque de
signaux (l'identification du signal de référence remplacé peut ainsi être communiquée
à l'unité centrale 2 au moyen du clavier auxiliaire),
- nouveau signal de référence (soit pour une bibliothèque de référence préexistante
mais incomplète, soit pour une nouvelle bibliothèque de référence correspondant notamment
à de nouvelles conditions de température, d'humidité ou d'état de l'objet 5),
- nouveau signal destiné à vérifier un signal de référence déjà existant dans une bibliothèque
de signaux.
[0072] Par ailleurs, lorsque les signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux sont
déterminés au cours d'une phase d'apprentissage, il peut être prévu le cas échéant
de ne valider les signaux de référence de cette bibliothèque que lorsque ils sont
confirmés par génération d'un ou plusieurs impacts(s) sur la même zone active, dans
un laps de temps prédéterminé suivant la génération d'un premier impact.
[0073] Lorsque les signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux sont déterminés aux
cours d'une phase d'apprentissage, les impacts générés sur l'objet 5 au cours de cette
phase d'apprentissage peuvent être générés :
- soit avec un objet dur tel qu'un stylet, auquel cas le même stylet sera de préférence
utilisé pendant le fonctionnement normal du dispositif,
- soit avec un objet plus amortissant tel que par exemple une gomme plastique dure fixée
à l'extrémité d'un stylo ou similaire (les inventeurs ont ainsi pu obtenir de bons
résultats avec une gomme plastique dure pour transparents de marque "Staedler"), auquel
cas les impacts sur l'objet 5 peuvent ensuite être générés aussi bien avec des objets
relativement durs qu'avec des objets moins durs (ongle du doigt, pulpe du doigt ou
autre) pendant le fonctionnement normal du dispositif.
[0074] Par ailleurs, en variante du procédé décrit précédemment pour reconnaître la zone
active 10 d'où vient le signal capté S(t), il est possible d'utiliser le procédé suivant
:
- (1) lors de la phase d'apprentissage, on calcule la transformée de Fourier Ri(ω) de chaque signal acoustique Ri(t) généré par un impact sur la zone active i, où i est un indice compris entre 1
et n :

On ne conserve de cette transformée de Fourier que la composante de phase, dans les
seules bandes de fréquence ω où l'amplitude du spectre est supérieure à un seuil prédéterminé.
La forme fréquentielle du signal de référence conservé s'exprime donc sous la forme
R'i(ω) = ej ϕi(ω) pour les fréquences ω auxquelles |Ri(ω)| est supérieur au seuil prédéterminé, et R'i (ω) = 0 aux autres fréquences ω.
Le seuil prédéterminé en question peut être par exemple égal au maximum de MAX/D et
de |B(ω)|, où :
- MAX peut être soit la valeur maximale de |Ri(ω)|, soit la valeur maximale des modules |Ri(ω)| normalisés chacun en énergie, soit la valeur maximale de l'enveloppe de la moyenne
des modules |Ri(ω)| normalisés chacun en énergie,
- D est une constante, par exemple égale à 100,
- IB(w)l 1 est la moyenne de plusieurs spectres de bruit dans l'objet 5, acquis à différents
instants.
- (2) Pendant le fonctionnement normal du dispositif, chaque signal capté S(t) subit
le même traitement qu'à l'étape (1) ci-dessus, de sorte que l'on obtient un signal
S'(ω) = ejψ(ω) pour les fréquences ω auxquelles|S (ω)| est supérieur au seuil prédéterminé susmentionné,
S'(ω) étant égal à 0 aux autres fréquences.
- (3) On calcule ensuite un produit Pi(ω) égal à S'(ω) multiplié par le conjugué de R'(ω) pour i = 1 ...n.
- (4) On normalise les produits Pi(ω) en les divisant par leurs intégrales.
- (5) On effectue ensuite la transformée de Fourier inverse de tous les produits Pi(ω), et on obtient des fonctions temporelles Xi(t).
[0075] Suivant les différentes fonctions X
i(t), et notamment suivant leur maximum, on peut alors attribuer le signal S(t) à une
des zones actives 10. A titre d'exemple, on peut calculer la valeur maximale (en valeur
relative ou en valeur absolue), des différentes fonctions X
i(t), et attribuer le signal S(t) à la zone active i qui correspond à la fonction X
i(t) présentant le plus grand maximum. Eventuellement, on peut également comparer le
maximum de la fonction X
i(t) retenue avec un seuil défini à l'avance, par exemple égal à 0,6, et décider que
le signal S(t) doit être attribué à la zone i lorsque le maximum de X
i(t) est supérieur à ce seuil (si plusieurs fonctions X
i(t) ont leur maximum supérieur à 0,6, on ne conserve alors que la fonction X
i(t) de plus grand maximum).
[0076] Il est possible éventuellement de vérifier que l'attribution du signal S(t) à la
zone active i est correct, par exemple en calculant une valeur MM
i = M
i/M où M
i est le maximum de la valeur absolue de X
i (t) et M est la valeur moyenne de toutes les valeurs M
i. L'attribution du signal S(t) à la zone active i peut alors être considérée comme
correcte si cette valeur MM
i est supérieure à une certaine limite, égale par exemple à 1,414.
[0077] On notera par ailleurs que les valeurs MM
i susmentionnées peuvent être calculées en remplaçant S'(ω) par R'
i(ω), de façon à obtenir une information sur la résolution spatiale des zones actives.
En particulier, on peut ainsi vérifier qu'une zone active d'indice i ne risque pas
d'être confondue avec une autre, en vérifiant que la valeur MM
i correspondante est supérieure à une limite prédéterminée, par exemple supérieur à
1,414.
[0078] Par ailleurs, il est également possible de tenir compte de différents paramètres
d'ambiance (température, hygrométrie, contraintes mécaniques, etc.) en modifiant les
signaux prédéterminés de la bibliothèque de signaux en fonction du ou des paramètres
d'ambiance.
[0079] A cet effet, on peut faire appel à l'une des méthodes de correction suivantes :
- dilation ou contraction temporelle linéaire des signaux de référence de la bibliothèque
de signaux : dans ce cas, les signaux de référence Ri(t)de la bibliothèque de signaux sont remplacés par des signaux Ri(αt), ou α est un coefficient multiplicateur positif non nul qui est fonction des
paramètres d'ambiance, ce coefficient α pouvant être déterminé théoriquement, ou encore
expérimentalement pour un matériau donné, ou encore expérimentalement pour chaque
objet 5 ;
- dilatation ou contraction temporelle linéaire des signaux captés S(t) : dans ce cas,
les signaux de référence Ri(t) sont laissés inchangés, mais le signal capté S(t) est remplacé par S(αt)où α est
un coefficient tel que défini ci-dessus ;
- dilatation ou contraction non linéaire en fréquence des signaux de référence : dans
ce cas, on remplace les signaux fréquentiels R'i(ω)par R'i(ω'), avec

où ωN est égal à la moitié de la fréquence d'échantillonnage du dispositif de traitement,
et β est un coefficient déterminé de façon théorique ou expérimentale ;
- Dilation ou contraction non linéaire en fréquence du signal capté S(t) : dans ce cas,
les signaux de référence de la bibliothèque de signaux sont laissés inchangés, et
le signal S'(ω) est remplacé par S'(ω'), ω' étant défini ci-dessus.
[0080] Dans les deux cas susmentionnés de dilatation ou contraction non linéaire en fréquence,
il est possible en outre de faire appel à une correction de phase moyennée, auquel
cas les signaux R
i (ω') sont remplacés par R
i (ω').M'(ω)/N'(ω) ou les signaux S (ω') sont remplacés par S(ω') .M' (ω)/N' (ω). Dans
l'une ou l'autre de ces formules, N'(ω)=M(ω)/|M(ω)|, et N'(ω)=N(ω)/|N(ω)|, M(ω) étant
égale à la moyenne de tous les R
i(ω) et N(ω) étant égal à la moyenne de tous les R
i(ω').
[0081] Les différentes corrections susmentionnées des signaux de référence R
i(ω) ou du signal capté S(ω) peuvent être effectués soit de façon automatique par l'unité
centrale 2, notamment en fonction d'informations données par un ou plusieurs capteurs
(non représentés), ou manuellement par l'utilisateur.
[0082] Par ailleurs, on notera que l'unité centrale 2 peut comporter plusieurs bibliothèques
de signaux de références adaptés à différentes valeurs des paramètres d'ambiance.
[0083] Par ailleurs, pour s'adapter aux types d'impacts générés lors de l'utilisation du
dispositif, et notamment pour s'adapter à l'utilisation soit d'un doigt de l'utilisateur,
soit d'un autre objet pour générer les impacts, il peut être avantageux de demander
à l'utilisateur de générer des impacts sur une ou plusieurs zones actives 10 prédéterminées,
par exemple deux zones actives d'indices m et p. On capte ainsi deux signaux temporels
S
m(t) et S
P(t), dont on calcule les transformées de Fourier S
m(ω) et S
p(ω), puis on calcule la moyenne M
1(ω)des deux termes suivants :

- et

Cette moyenne M
1(ω) est ensuite utilisée à l'étape (3) définie précédemment pour remplacer le produit
P
i(ω) par M
1(ω).P
i(ω), ce produit étant ensuite utilisé à la place de P
i(ω)à l'étape (4) .
[0084] Par ailleurs, on notera que l'invention permet à un utilisateur de définir à sa guise
des zones actives, et l'unité centrale 2 peut être adaptée pour maintenir active cette
définition des zones actives uniquement pendant l'utilisation effective de l'objet
5 comme interface acoustique. Dans ce cas, la définition susmentionnée des zones actives
est effacée par l'unité centrale 2 après une certaine période d'inutilisation du dispositif.
[0085] On notera également que la fonction générée par un impact sur une zone active peut
être modulé le cas échéant en fonction de l'intensité de cet impact.
[0086] On notera également que, lorsque l'objet 5 présente des phénomènes de résonance qui
entraînent des propagations prolongées d'ondes acoustiques à chaque impact sur les
zones actives, il peut être avantageux de rehausser le seuil de détection des signaux
acoustiques S(t) (par exemple jusqu'à 0,5 fois la valeur maximale admissible par le
système électronique d'acquisition du signal S(t)) lorsque un signal S(t) a été détecté,
puis de rabaisser ce seuil de détection (notamment de façon exponentielle) jusqu'à
son niveau normal : ainsi, on évite des détections multiples d'un même impact.
[0087] On notera que, dans tous les modes de réalisation de l'invention, il serait éventuellement
possible de définir une seule zone active sur l'objet 5, auquel cas il est néanmoins
possible de coder plusieurs fonctions sur cette zone active unique, par exemple suivant
le nombre d'impacts générés consécutivement sur la même zone.
[0088] Par ailleurs, les zones actives 10 peuvent éventuellement ne pas être définies à
l'avance, mais être simplement définies en fonction des impacts successifs reçus lors
de l'utilisation du dispositif. Ainsi, le dispositif peut par exemple être conçu pour
comporter trois zones actives, qui sont simplement définies chacune à la réception
d'un premier impact sur chaque zone, et qui sont ensuite reconnues comme "première
zone", "deuxième zone", et "troisième zone", à réception des impacts suivants.
[0089] Par ailleurs, lorsque les zones actives sont très nombreuses, on peut le cas échéant
faire appel à un dispositif automatisé pour générer les signaux de référence stockés
dans la bibliothèque de signaux au cours de la phase d'apprentissage. Ce dispositif
automatisé pourrait par exemple comporter un système de déplacement à deux dimensions,
comportant deux moteurs pas à pas, pour déplacer par exemple un stylet d'excitation
ou similaire à la surface de l'objet 5 et pour générer des impacts au moyen de ce
stylet, actionné par exemple par un solénoïde, au niveau des différentes zones actives.
[0090] Toujours dans le cas où les zones actives 10 sont très nombreuses, il peut être possible
de les répartir en plusieurs groupes de ressemblance. Dans ce cas, lors de l'utilisation
courante du dispositif, lorsqu'un impact génère un signal S(t), un premier traitement
permet de rattacher ce signal S(t) à l'un des groupes de ressemblance, puis un traitement
affiné permet d'affecter ce signal S(t) à l'une des zones actives de ce groupe de
ressemblance.
[0091] On notera aussi que la même unité centrale 2 pourrait le cas échéant traiter les
signaux provenant de plusieurs objets 5. De plus, il est également possible d'interfacer
directement le ou les capteurs acoustiques avec un réseau notamment IP, de façon à
diriger les signaux captés vers une adresse IP unique à partir de laquelle ces signaux
peuvent être exploités par n'importe quel ordinateur connecté au réseau IP.
Revendications pour l'(les) Etat(s) contractant(s) suivant(s): GB
1. Procédé dans lequel on localise un impact sur une surface (9, 15, 17, 22) appartenant
à un objet (5, 3, 16, 18) formant interface acoustique, doté d'au moins un capteur
acoustique (6), procédé dans lequel on capte au moins un signal à partir d'ondes acoustiques
générées dans l'objet formant interface acoustique (5, 3, 16, 18) par ledit impact
et on localise l'impact par traitement dudit signal capté,
caractérisé en ce qu'il comporte une étape de reconnaissance au cours de laquelle on compare le signal
capté à au moins un signal prédéterminé correspondant au signal qui est capté lorsqu'on
génère un impact sur au moins une zone active (10) appartenant à la surface de l'objet
formant interface acoustique (5, 3, 16, 18), et on associe l'impact à ladite zone
active (10) si le signal capté est suffisamment voisin dudit signal prédéterminé,
à l'exclusion d'une comparaison de signaux consistant à comparer les spectres en amplitude
du signal capté et d'au moins un signal prédéterminé.
2. Procédé selon la revendication 1, dans lequel la surface de l'objet formant interface
acoustique comporte plusieurs zones actives (10), et au cours de l'étape de reconnaissance,
on compare le signal capté à plusieurs signaux prédéterminés correspondant chacun
au signal capté lorsqu'on génère un impact sur une desdites zones actives (10).
3. Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel on utilise plusieurs
capteurs acoustiques (6) et au cours de l'étape de reconnaissance, on capte un signal
pour chaque capteur acoustiques et les signaux captés par les différents capteurs
acoustiques sont comparés aux signaux prédéterminés indépendamment les uns des autres.
4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel on utilise
plusieurs capteurs acoustiques (6) et au cours de l'étape de reconnaissance, on capte
un signal pour chaque capteur acoustiques et les signaux captés par les différents
capteurs acoustiques sont comparés aux signaux prédéterminés différemment les uns
des autres.
5. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel on utilise
plusieurs capteurs acoustiques (6) mesurant plusieurs grandeurs différentes.
6. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel on utilise
au plus deux capteurs acoustiques.
7. Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel on utilise un
seul capteur acoustique (6).
8. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, comprenant une étape
initiale d'apprentissage au cours de laquelle on détermine expérimentalement chaque
signal prédéterminé en générant au moins un impact sur chaque zone active (10).
9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, dans lequel chaque signal
prédéterminé est un signal théorique.
10. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel au cours
de l'étape de reconnaissance, on compare le signal capté audit au moins un signal
prédéterminé par intercorrélation.
11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, dans lequel au cours de l'étape
de reconnaissance, on compare le signal capté audit au moins un signal prédéterminé
par un procédé de reconnaissance choisi parmi une reconnaissance vocale, une reconnaissance
de signaux une reconnaissance de forme, et une reconnaissance par réseau neuronal.
12. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel au cours
de l'étape de reconnaissance, on associe le signal capté soit à une seule zone active,
soit à aucune zone active.
13. Procédé selon la revendication 12, dans lequel on associe chaque zone active à une
information prédéterminée et lorsqu'on associe l'impact à une zone active, on fait
utiliser l'information prédéterminée correspondant à cette zone active par un dispositif
électronique.
14. Procédé selon l'une quelconque des revendications 12 et 13, dans lequel la surface
(9, 15, 17, 22) de l'objet formant interface acoustique comporte un nombre n de zones
actives (10), n étant au moins égal à 2, et l'étape de reconnaissance comprend les
sous-étapes suivantes :
- on procède à une intercorrélation du signal capté avec lesdits signaux prédéterminés
Ri(t), i étant un entier naturel compris entre 1 et n qui désigne une zone active,
et on obtient ainsi des fonctions d'intercorrélation Ci (t),
- on détermine une zone active j potentiellement activée qui correspond au résultat
d'intercorrélation Cj(t) ayant un maximum d'amplitude plus élevée que ceux des autres
résultats Ci(t),
- on détermine également la distribution D(i) des maxima d'amplitude des résultats
d'intercorrélation :

- on détermine également la distribution D'(i) des maxima d'amplitude des résultats
d'intercorrélation C'i(t) entre Rj(t) et les différents signaux prédéterminés Ri(t)
:

- on détermine si l'impact a été généré sur la zone active j en fonction d'un niveau
de corrélation entre les distributions D(i) et D'(i).
15. Procédé selon l'une quelconque des revendications 12 et 13, dans lequel au cours de
l'étape de reconnaissance, on traite le signal capté pour en extraire des données
représentatives de certaines caractéristiques du signal capté et on compare les données
ainsi extraites à des données de référence extraites du signal qui est capté lorsqu'un
impact est généré sur chaque zone active.
16. Procédé selon la revendication 15, dans lequel au cours de l'étape de reconnaissance,
on détermine un code à partir desdites données extraites du signal capté et on compare
ce code à une table qui donne une correspondance entre au moins certains codes et
chaque zone active.
17. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, dans lequel l'objet formant
interface acoustique (5, 3, 16, 18) comporte au moins deux zones actives (10) et au
cours de l'étape de reconnaissance, on détermine des valeurs de ressemblance représentatives
de la ressemblance entre le signal capté et les signaux prédéterminés, on associe
l'impact (I) avec plusieurs zones actives adjacentes(R1-R4) correspondant à un maximum
de ressemblance, dites zones actives de référence, puis on détermine la position de
l'impact (I) sur la surface en fonction des valeurs de ressemblance attribuées aux
zones actives de référence(R1-R4).
18. Procédé selon la revendication 17, dans lequel on détermine la position de l'impact
(I) sur la surface de façon que les valeurs de ressemblance attribuées aux zones actives
de référence (R1-R4), correspondent le plus possible à des valeurs de ressemblance
théoriques calculées pour lesdites zones actives de référence pour un impact généré
dans ladite position sur la surface.
19. Procédé selon la revendication 18, dans lequel on détermine la position de l'impact
(I) sur la surface de façon que les valeurs de ressemblance attribuées aux zones actives
de référence (R1-R4), correspondent le mieux possible à des valeurs de ressemblance
théoriques calculées pour lesdites zones actives de référence pour un impact généré
dans ladite position sur la surface.
20. Procédé selon la revendication 19, dans lequel les valeurs de ressemblance théoriques
sont des fonctions de la position de l'impact sur la surface, déterminées à l'avance
pour chaque ensemble possible de zones actives de référence (R1-R4).
21. Procédé selon la revendication 8, dans lequel on identifie la zone active par comparaison
entre la phase des signaux prédéterminés Ri(t) et du signal capté.
22. Procédé selon la revendication 21, dans lequel :
- lors de la phase d'apprentissage, on calcule la transformée de Fourier Ri (ω) = |Ri (ω)|. ej ϕi(ω) de chaque signal acoustique Ri(t) généré par un impact sur la zone active i, où i
est un indice compris entre 1 et n, et on ne conserve de cette transformée de Fourier
que la composante de phase ej ϕi(ω), dans les seules bandes de fréquence ω où l'amplitude|Ri(ω)| est supérieure à un
seuil prédéterminé,
- puis on applique le même traitement à chaque signal acoustique capté S(t) pendant
le fonctionnement normal du dispositif.
23. Procédé selon la revendication 22, dans lequel Le seuil prédéterminé est égal au maximum
de MAX/D et de |B(ω)|, où:
- MAX est choisi parmi la valeur maximale des modules |Ri(ω)|, la valeur maximale
des modules |Ri(ω)| normalisés chacun en énergie, et la valeur maximale de l'enveloppe
de la moyenne des modules |Ri(ω)| normalisés chacun en énergie,
- D est une constante,
- |B(ω)| est la moyenne de plusieurs spectres de bruit dans l'objet formant interface
acoustique, acquis à différents instants.
24. Procédé selon la revendication 22 ou la revendication 23, dans lequel pendant le fonctionnement
normal du dispositif :
- on calcule un produit Pi(ω) égal à S'(ω) multiplié par le conjugué de Ri'(ω) pour références i = 1 ... n,
- puis on normalise les produits Pi(ω),
- on effectue ensuite la transformée de Fourier inverse de tous les produits Pi(ω), et on obtient des fonctions temporelles Xi(t),
- et on attribue le signal S(t) à une zone active (10) en fonction desdites fonctions
temporelles Xi(t).
25. Procédé selon la revendication 24, dans lequel on attribue le signal S(t) à une zone
active (10) en fonction des valeurs maximales desdites fonctions temporelles Xi(t).
26. Dispositif spécialement adapté pour mettre en oeuvre un procédé selon l'une quelconque
des revendications précédentes, destiné à localiser un impact sur une surface (9,
15, 17, 22) appartenant à un objet (5, 3, 16, 18) formant interface acoustique, doté
d'au moins un capteur acoustique (6), ce dispositif comprenant des moyens pour capter
au moins un signal à partir d'ondes acoustiques générées dans l'objet formant interface
acoustique (5, 3, 16, 18) par ledit impact, et des moyens pour localiser l'impact
par traitement dudit signal capté,
caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de reconnaissance adaptés pour comparer le signal capté à au
moins un signal prédéterminé correspondant au signal qui est capté lorsqu'on génère
un impact sur au moins une zone active (10) appartenant à la surface de l'objet (5,
3, 16, 18), et des moyens pour associer l'impact à ladite zone active (10) si le signal
capté est suffisamment voisin dudit signal prédéterminé,
à l'exclusion de moyens de reconnaissance adaptés pour comparer des signaux par comparaison
des spectres en amplitude du signal capté et d'au moins un signal prédéterminé.
Revendications pour l'(les) Etat(s) contractant(s) suivant(s): AT, BE, BG, CH, CY,
CZ, DE, DK, EE, ES, FI, FR, GR, HU, IE, IT, LI, LU, MC, NL, PT, RO, SE, SI, SK, TR
1. Procédé dans lequel on localise un impact sur une surface (9, 15, 17, 22) appartenant
à un objet (5, 3, 16, 18) formant interface acoustique, doté d'au moins un capteur
acoustique (6), procédé dans lequel on capte au moins un signal à partir d'ondes acoustiques
générées dans l'objet formant interface acoustique (5, 3, 16, 18) par ledit impact
et on localise l'impact par traitement dudit signal capté,
caractérisé en ce qu'il comporte une étape de reconnaissance au cours de laquelle on compare le signal
capté à au moins un signal prédéterminé correspondant au signal qui est capté lorsqu'on
génère un impact sur au moins une zone active (10) appartenant à la surface de l'objet
formant interface acoustique (5, 3, 16, 18), et on associe l'impact à ladite zone
active (10) si le signal capté est suffisamment voisin dudit signal prédéterminé.
2. Procédé selon la revendication 1, dans lequel la surface de l'objet formant interface
acoustique comporte plusieurs zones actives (10), et au cours de l'étape de reconnaissance,
on compare le signal capté à plusieurs signaux prédéterminés correspondant chacun
au signal capté lorsqu'on génère un impact sur une desdites zones actives (10).
3. Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel on utilise plusieurs
capteurs acoustiques (6) et au cours de l'étape de reconnaissance, on capte un signal
pour chaque capteur acoustiques et les signaux captés par les différents capteurs
acoustiques sont comparés aux signaux prédéterminés indépendamment les uns des autres.
4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel on utilise
plusieurs capteurs acoustiques (6) et au cours de l'étape de reconnaissance, on capte
un signal pour chaque capteur acoustiques et les signaux captés par les différents
capteurs acoustiques sont comparés aux signaux prédéterminés différemment les uns
des autres.
5. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel on utilise
plusieurs capteurs acoustiques (6) mesurant plusieurs grandeurs différentes.
6. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel on utilise
au plus deux capteurs acoustiques.
7. Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel on utilise un
seul capteur acoustique (6).
8. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, comprenant une étape
initiale d'apprentissage au cours de laquelle on détermine expérimentalement chaque
signal prédéterminé en générant au moins un impact sur chaque zone active (10).
9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, dans lequel chaque signal
prédéterminé est un signal théorique.
10. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel au cours
de l'étape de reconnaissance, on compare le signal capté audit au moins un signal
prédéterminé par intercorrélation.
11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, dans lequel au cours de l'étape
de reconnaissance, on compare le signal capté audit au moins un signal prédéterminé
par un procédé de reconnaissance choisi parmi une reconnaissance vocale, une reconnaissance
de signaux une reconnaissance de forme, et une reconnaissance par réseau neuronal.
12. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel au cours
de l'étape de reconnaissance, on associe le signal capté soit à une seule zone active,
soit à aucune zone active.
13. Procédé selon la revendication 12, dans lequel on associe chaque zone active à une
information prédéterminée et lorsqu'on associe l'impact à une zone active, on fait
utiliser l'information prédéterminée correspondant à cette zone active par un dispositif
électronique.
14. Procédé selon l'une quelconque des revendications 12 et 13, dans lequel la surface
(9, 15, 17, 22) de l'objet formant interface acoustique comporte un nombre n de zones
actives (10), n étant au moins égal à 2, et l'étape de reconnaissance comprend les
sous-étapes suivantes :
- on procède à une intercorrélation du signal capté avec lesdits signaux prédéterminés
Ri(t), i étant un entier naturel compris entre 1 et n qui désigne une zone active,
et on obtient ainsi des fonctions d'intercorrélation Ci(t),
- on détermine une zone active j potentiellement activée qui correspond au résultat
d'intercorrélation Cj(t) ayant un maximum d'amplitude plus élevée que ceux des autres
résultats Ci(t),
- on détermine également la distribution D(i) des maxima d'amplitude des résultats
d'intercorrélation :

- on détermine également la distribution D'(i) des maxima d'amplitude des résultats
d'intercorrélation C'i(t) entre Rj(t) et les différents signaux prédéterminés Ri(t)
:

- on détermine si l'impact a été généré sur la zone active j en fonction d'un niveau
de corrélation entre les distribution D(i) et D'(i).
15. Procédé selon l'une quelconque des revendications 12 et 13, dans lequel au cours de
l'étape de reconnaissance, on traite le signal capté pour en extraire des données
représentatives de certaines caractéristiques du signal capté et on compare les données
ainsi extraites à des données de référence extraites du signal qui est capté lorsqu'un
impact est généré sur chaque zone active.
16. Procédé selon la revendication 15, dans lequel au cours de l'étape de reconnaissance,
on détermine un code à partir desdites données extraites du signal capté et on compare
ce code à une table qui donne une correspondance entre au moins certains codes et
chaque zone active.
17. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, dans lequel l'objet formant
interface acoustique (5, 3, 16, 18) comporte au moins deux zones actives (10) et au
cours de l'étape de reconnaissance, on détermine des valeurs de ressemblance représentatives
de la ressemblance entre le signal capté et les signaux prédéterminés, on associe
l'impact (I) avec plusieurs zones actives adjacentes (R1-R4) correspondant à un maximum
de ressemblance, dites zones actives de référence, puis on détermine la position de
l'impact (I) sur la surface en fonction des valeurs de ressemblance attribuées aux
zones actives de référence (R1-R4).
18. Procédé selon la revendication 17, dans lequel on détermine la position de l'impact
(I) sur la surface de façon que les valeurs de ressemblance attribuées aux zones actives
de référence (R1-R4), correspondent le plus possible à des valeurs de ressemblance
théoriques calculées pour lesdites zones actives de référence pour un impact généré
dans ladite position sur la surface.
19. Procédé selon la revendication 18, dans lequel on détermine la position de l'impact
(I) sur la surface de façon que les valeurs de ressemblance attribuées aux zones actives
de référence (R1-R4), correspondent le mieux possible à des valeurs de ressemblance
théoriques calculées pour lesdites zones actives de référence pour un impact généré
dans ladite position sur la surface.
20. Procédé selon la revendication 19, dans lequel les valeurs de ressemblance théoriques
sont des fonctions de la position de l'impact sur la surface, déterminées à l'avance
pour chaque ensemble possible de zones actives de référence (R1-R4).
21. Procédé selon la revendication 8, dans lequel on identifie la zone active par comparaison
entre la phase des signaux prédéterminés Ri(t) et du signal capté.
22. Procédé selon la revendication 21, dans lequel :
- lors de la phase d'apprentissage, on calcule la transformée de Fourier Ri(ω) = |Ri(ω)|.ej ϕi(ω) de chaque signal acoustique Ri(t) généré par un impact sur la zone active i, où i est un indice compris entre 1
et n, et on ne conserve de cette transformée de Fourier que la composante de phase
ej ϕi(ω), dans les seules bandes de fréquence ω où l'amplitude |Ri(ω)| est supérieure à un
seuil prédéterminé,
- puis on applique le même traitement à chaque signal acoustique capté S(t) pendant
le fonctionnement normal du dispositif.
23. Procédé selon la revendication 22, dans lequel Le seuil prédéterminé est égal au maximum
de MAX/D et de |B(ω)|, où :
- MAX est choisi parmi la valeur maximale des modules |Ri(ω)|, la valeur maximale des modules |Ri(ω)| normalisés chacun en énergie, et la valeur maximale de l'enveloppe de la moyenne
des modules |Ri(ω)| normalisés chacun en énergie,
- D est une constante,
- |B(ω)| est la moyenne de plusieurs spectres de bruit dans l'objet formant interface
acoustique, acquis à différents instants.
24. Procédé selon la revendication 22 ou la revendication 23, dans lequel pendant le fonctionnement
normal du dispositif :
- on calcule un produit Pi(ω) égal à S'(ω) multiplié par le conjugué de Ri'(ω) pour références i = 1 ... n,
- puis on normalise les produits Pi(ω),
- on effectue ensuite la transformée de Fourier inverse de tous les produits Pi(ω), et on obtient des fonctions temporelles Xi(t),
- et on attribue le signal S(t) à une zone active (10) en fonction desdites fonctions
temporelles Xi(t).
25. Procédé selon la revendication 24, dans lequel on attribue le signal S(t) à une zone
active (10) en fonction des valeurs maximales desdites fonctions temporelles Xi(t).
26. Dispositif spécialement adapté pour mettre en oeuvre un procédé selon l'une quelconque
des revendications précédentes, destiné à localiser un impact sur une surface (9,
15, 17, 22) appartenant à un objet (5, 3, 16, 18) formant interface acoustique, doté
d'au moins un capteur acoustique (6), ce dispositif comprenant des moyens pour capter
au moins un signal à partir d'ondes acoustiques générées dans l'objet formant interface
acoustique (5, 3, 16, 18) par ledit impact, et des moyens pour localiser l'impact
par traitement dudit signal capté,
caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de reconnaissance adaptés pour comparer le signal capté à au
moins un signal prédéterminé correspondant au signal qui est capté lorsqu'on génère
un impact sur au moins une zone active (10) appartenant à la surface de l'objet (5,
3, 16, 18), et des moyens pour associer l'impact à ladite zone active (10) si le signal
capté est suffisamment voisin dudit signal prédéterminé.
Claims for the following Contracting State(s): GB
1. A method for locating an impact on a surface (9, 15, 17, 22) forming part of an object
(5, 3, 16, 18) forming an acoustic interface, provided with at least one acoustic
sensor (6), a method in which at least one signal is sensed from acoustic waves generated
in the object forming an acoustic interface (5, 3, 16, 18) by said impact and the
impact is located by processing of said sensed signal,
characterized in that it comprises a recognition step during which the sensed signal is compared with at
least one predetermined signal corresponding to the signal that is sensed when an
impact is generated on at least one active zone (10) forming part of the surface of
the object forming an acoustic interface (5, 3, 16, 18) and the impact is associated
with said active zone (10) if the sensed signal is sufficiently similar to said predetermined
signal,
at the exclusion of a comparison of signals step of comparing the amplitude spectra
of the sensed signal to at least one predetermined signal.
2. The method as claimed in claim 1, in which the surface of the object forming an acoustic
interface comprises several active zones (10) and, during the recognition step, the
sensed signal is compared with several predetermined signals each corresponding to
the signal sensed when an impact is generated on one of said active zones (10).
3. The method as claimed in claim 1 or in claim 2, in which several acoustic sensors
(6) are used and, during the recognition step, one signal is sensed for each acoustic
sensor and the signals sensed by the different acoustic sensors are compared with
the predetermined signals independently of one another.
4. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which several acoustic
sensors (6) are used and, during the recognition step, a signal is sensed for each
acoustic sensor and the signals sensed by the various acoustic sensors are compared
with the predetermined signals in a different way from one another.
5. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which several acoustic
sensors (6) are used measuring several different magnitudes.
6. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which at most two acoustic
sensors are used.
7. The method as claimed in claim 1 or in claim 2, in which a single acoustic sensor
(6) is used.
8. The method as claimed in any one of the preceding claims, comprising art initial learning
step during which each predetermined signal is determined experimentally by generating
at least one impact on each active zone (10).
9. The method as claimed in any one of claims 1 to 8, in which each predetermined signal
is a theoretical signal.
10. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which, during the recognition
step, the sensed signal is compared with said at least one predetermined signal by
intercorrelation.
11. The method as claimed in any one of claims 1 to 9, in which, during the recognition
step, the sensed signal is compared with said at least one predetermined signal by
a process of recognition chosen from voice recognition, signal recognition, shape
recognition and recognition by neural network.
12. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which, during the recognition
step, the sensed signal is associated either with a single active zone, or with no
active zone.
13. The method as claimed in claim 12, in which each active zone is associated with a
predetermined information element and, when the impact is associated with an active
zone, an electronic device is made to use the predetermined information element corresponding
to that active zone.
14. The method as claimed in either one of claims 12 and 13, in which the surface (9,
15, 17, 22) of the object forming an acoustic interface comprises a number n of active
zones (10), n being at least equal to 2, and the recognition step comprises the following
sub-steps:
- an intercorrelation is made between the sensed signal and said predetermined signals
Ri(t), i being a natural integer lying between 1 and n which designates an active
zone, and intercorrelation functions Ci(t) are thus obtained,
- a potentially activated active zone j is determined which corresponds to the result
of Intercorrelation Cj(t) having a maximum amplitude greater than those of the other
results Ci(t),
- the distribution D(i) of the amplitude maxima of the intercorrelation results is
also determined:

- the distribution D'(i) of the amplitude maxima of the Intercorrelation results C'i(t)
between Rj(t) and the various predetermined signals Ri(r) is also determined:

- a determination is made as to whether the impact was generated on the active zone
j as a function of a level of correlation between the distributions D(i) and D'(i),
15. The method as claimed in either one of claims 12 and 13, in which, during the recognition
step, the sensed signal is processed in order to extract therefrom the data representative
of certain characteristics of the sensed signal and the data thus extracted is compared
with reference data extracted from the signal that is sensed when an impact is generated
on each active zone.
16. The method as claimed in claim 15, in which, during the recognition step, a code is
determined from said data extracted from the sensed signal and this code is compared
with a table which gives a correspondence between at least certain codes and each
active zone.
17. The method as claimed in any one of claims 1 to 14, in which the object forming an
acoustic interface (5, 3, 16, 18) comprises at least two active zones (10) and, during
the recognition step, the resemblance values representative of the resemblance between
the sensed signal and the predetermined signals are determined, the impact (I) is
associated with several adjacent active zones (R1-R4) corresponding to a maximum resemblance,
called reference active zones, then, the position of the impact (I) on the surface
is determined as a function of the resemblance values attributed to the reference
active zones (R1-R4).
18. The method as claimed in claim 17, in which the position of the impact (I) on the
surface is determined such that the resemblance values attributed to the reference
active zones (R1-R4) correspond as much as possible to the theoretical resemblance
values computed for said reference active zones for an impact generated in said position
on the surface.
19. The method as claimed in claim 18, in which the position of the impact (I) on the
surface is determined such that the resemblance values attributed to the reference
active zones (R1-R4) correspond as well as possible to theoretical resemblance values
computed for said reference active zones for an impact generated in said position
on the surface.
20. The method as claimed in claim 19, in which the theoretical resemblance values are
functions of the position of the impact on the surface, determined in advance for
each possible set of reference active zones (R1-R4).
21. The method as claimed in claim 8, in which the active zone is identified by comparison
between the phase of the predetermined signals Ri(t) and of the sensed signal.
22. The method as claimed in claim 21, in which:
- a computation is made of the Fourier transform R1(ω) = |Ri(ω)|.ej φi(ω) of each acoustic signal R1(t) generated by an impact on the active zone i, where i is an index lying between
1 and n, and from this Fourier transform only the phase component ej φi(ω) is retained, only in the frequency bands ω in which the amplitude |Ri(ω)| is greater
than a predetermined threshold,
- then the same process is applied to each sensed acoustic signal S(t) during the
normal operation of the device.
23. The method as claimed in claim 22, in which the predetermined threshold is equal to
the maximum of MAX/D and |B(ω)|, where:
- MAX is chosen from the maximal value of the modules |Ri(ω)|, the maximal value of the modules |Ri (ω)| each normalized in energy, and the maximal value of the envelope of the average
of the modules |Ri(ω)| each normalized in energy,
- D is a constant,
- |B(ω)| is the average of several noise spectra in the object forming an acoustic
interface, acquired at different times.
24. The method as claimed in either one of claims 22 or 23 in which, during the normal
operation of the device:
- a product Pi(ω) is computed equal to S'(ω) multiplied by the conjugate of Ri'(ω) for references i = 1 ... n,
- then the products Pi(ω) are normalized,
- then the inverse Fourier transform of all the products Pi(ω) is carried out and temporal functions Xi(t) are obtained,
- and the signal S(t) is attributed to an active zone (10) as a function of said temporal
functions X1(t).
25. The method as claimed in claim 24, in which the signal S(t) is attributed to an active
zone (10) as a function of the maximal values of said temporal functions Xi(t).
26. A device especially adapted to implement a method according to any one of the preceding
claims, for locating an impact on a surface (9, 15, 17, 22) forming part of an object
(5, 3, 16, 18) forming an acoustic interface, provided with at least one acoustic
sensor (6), this device comprising means for sensing at least one signal from acoustic
waves generated in the object forming an acoustic interface (5, 3, 16, 18) by said
impact, and means for locating the impact by processing said sensed signal,
characterized in that it comprises recognition means suitable for comparing the sensed signal with at least
one predetermined signal corresponding to the signal that is sensed when an impact
is generated on at least one active zone (10) forming part of the surface of the object
(5, 3, 16, 18), and means for associating the impact with said active zone (10) if
the sensed signal is sufficiently similar to said predetermined signal,
at the exclusion of recognition means adapted to compare signals by a comparison the
amplitude spectra of the sensed signal to at least one predetermined signal.
Claims for the following Contracting State(s): AT, BE, BG, CH, CY, CZ, DE, DK, EE,
ES, FI, FR, GR, HU, IE, IT, LI, LU, MC, NL, PT, RO, SE, SI, SK, TR
1. A method for locating an impact on a surface (9, 15, 17, 22) forming part of an object
(5, 3, 16, 18) forming an acoustic interface, provided with at least one acoustic
sensor (6), a method in which at least one signal is sensed from acoustic waves generated
in the object forming an acoustic interface (5, 3, 16, 18) by said impact and the
impact is located by processing of said sensed signal,
characterized in that it comprises a recognition step during which the sensed signal is compared with at
least one predetermined signal corresponding to the signal that is sensed when an
impact is generated on at least one active zone (10) forming part of the surface of
the object forming an acoustic interface (5, 3, 16, 18) and the impact is associated
with said active zone (10) if the sensed signal is sufficiently similar to said predetermined
signal.
2. The method as claimed in claim 1, in which the surface of the object forming an acoustic
interface comprises several active zones (10) and, during the recognition step, the
sensed signal is compared with several predetermined signals each corresponding to
the signal sensed when an impact is generated on one of said active zones (10).
3. The method as claimed in claim 1 or in claim 2, in which several acoustic sensors
(6) are used and, during the recognition step, one signal is sensed for each acoustic
sensor and the signals sensed by the different acoustic sensors are compared with
the predetermined signals independently of one another.
4. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which several acoustic
sensors (6) are used and, during the recognition step, a signal is sensed for each
acoustic sensor and the signals sensed by the various acoustic sensors are compared
with the predetermined signals in a different way from one another.
5. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which several acoustic
sensors (6) are used measuring several different magnitudes.
6. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which at most two acoustic
sensors are used.
7. The method as claimed in claim 1 or in claim 2, in which a single acoustic sensor
(6) is used.
8. The method as claimed in any one of the preceding claims, comprising an initial learning
step during which each predetermined signal is determined experimentally by generating
at least one impact on each active zone (10).
9. The method as claimed in any one of claims 1 to 8, in which each predetermined signal
is a theoretical signal.
10. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which, during the recognition
step, the sensed signal is compared with said at least one predetermined signal by
intercorrelation.
11. The method as claimed in any one of claims 1 to 9, in which, during the recognition
step, the sensed signal is compared with said at least one predetermined signal by
a process of recognition chosen from voice recognition, signal recognition, shape
recognition and recognition by neural network.
12. The method as claimed in any one of the preceding claims, in which, during the recognition
step, the sensed signal is associated either with a single active zone, or with no
active zone.
13. The method as claimed in claim 12, in which each active zone is associated with a
predetermined Information clement and, when the impact is associated with an active
zone, an electronic device is made to use the predetermined information element corresponding
to that active zone.
14. The method as claimed in either one of claims 12 and 13, in which the surface (9,
15, 1'7, 22) of the object forming an acoustic interface comprises a number n of active
zones (10), n being at least equal to 2, and the recognition step comprises the following
sub-steps:
an intercorrelation is made between the sensed signal and said predetermined signals
Ri(t), i being a natural, integer lying between 1 and n which designates an active
zone, and intercorrelation functions Ci(t) are thus obtained,
- a potentially activated active zone j is determined which corresponds to the result
of intercorrelation Cj(t) having a maximum amplitude greater than those of the other
results Ci(t),
- the distribution D(i) of the amplitude maxima of the intercorrelation results is
also determined:

- the distribution D'(i) of the amplitude maxima of the intercorrelation results C'i(t)
between Rj(t) and the various predetermined signals Ri(t) is also determined:

- a determination is made as to whether the impact was generated on the active zone
j as a function of a level of correlation between the distributions D(i) and D'(i).
15. The method as claimed in either one of claims 12 and 13, in which, during the recognition
step, the sensed signal is processed in order to extract therefrom the data representative
of certain characteristics of the sensed signal and the data thus extracted is compared
with reference data extracted from the signal that is sensed when an impact is generated
on each active zone.
16. The method as claimed in claim 15, in which, during the recognition step, a code is
determined from said data extracted from the sensed signal and this code is compared
with a table which gives a correspondence between at least certain codes and each
active zone.
17. The method as claimed in any one of claims 1 to 14, in which the object forming an
acoustic interface (5, 3, 16, 18) comprises at least two active zones (10) and, during
the recognition step, the resemblance values representative of the resemblance between
the sensed signal and the predetermined signals are determined, the impact (I) is
associated with several adjacent active zones (R1-R4) corresponding to a maximum resemblance,
called reference active zones, then, the position of the impact (I) on the surface
is determined as a function of the resemblance values attributed to the reference
active zones (R1-R4).
18. The method as claimed in claim 17, in which the position of the impact (1) on the
surface is determined such that the resemblance values attributed to the reference
active zones (R1-RM) correspond as much as possible to the theoretical resemblance
values computed for said reference active zones for an impact generated in said position
on the surface.
19. The method as claimed in claim 18, in which the position of the impact (1) on the
surface is determined such that the resemblance values attributed to the reference
active zones (R1-R4) correspond as well as possible to theoretical resemblance values
computed for said reference active zones for an impact generated in said position
on the surface.
20. The method as claimed in claim 19, in which the theoretical resemblance values are
functions of the position of the impact on the surface, determined in advance for
each possible set of reference active zones (R1-R4).
21. The method as claimed in claim 8, in which the active zone is identified by comparison
between the phase of the predetermined signals Ri(t) and of the sensed signal.
22. The method as claimed in claim 21, in which:
- a computation is made of the Fourier transform R1(ω) =|Ri(ω)|.ej φi(ω) of each acoustic signal R1(t) generated by an impact on the active zone i, where i is an index lying between
1 and n, and from this Fourier transform only the phase component ej φi(ω) is retained, only in the frequency bands ω in which the amplitude |Ri(ω)| is greater
than a predetermined threshold,
- then the same process is applied to each sensed acoustic signal S(t) during the
normal operation of the device.
23. The method as claimed in claim 22, in which the predetermined threshold is equal to
the maximum of MAX/D and |B(ω)|, where:
- MAX is chosen from the maximal value of the modules |R1(ω)|, the maximal value of the modules |R1(ω)| each normalized in energy, and the maximal value of the envelope of the average
of the modules |Ri(ω)| each normalized in energy,
- D is a Constant,
- |B(ω)| is the average of several noise spectra in the object forming an acoustic
interface, acquired at different times.
24. The method as claimed in either one of claims 22 or 23 in which, during the normal
operation of the device:
- a product Pi (ω) is computed equal to S' (ω) multiplied by the conjugate of Ri'(ω) for references i = 1 ... n,
- then the products Pi(ω) are normalized,
- then the inverse Fourier transform of all the products Pi(ω) is carried out and temporal functions Xi(t) are obtained,
- and the signal S(t) is attributed to an active zone (10) as a function of said temporal
functions Xi(t).
25. The method as claimed in claim 24, in which the signal S(t) is attributed to an active
zone (10) as a function of the maximal values of said temporal functions x1 (t).
26. A device especially adapted to implement a method according to any one of the preceding
claims, for locating an impact on a surface (9, 15, 17, 22) forming part of an object
(5, 3, 16, 18) forming an acoustic interface, provided with at least one acoustic
sensor (6), this device comprising means for sensing at least one signal from acoustic
waves generated in the object forming an acoustic interface (5, 3, 16, 18) by said
impact, and means for locating the impact by processing said sensed signal,
characterized in that it comprises recognition means suitable for comparing the sensed signal with at least
one predetermined signal corresponding to the signal that is sensed when an impact
is generated on at least one active zone (10) forming part of the surface of the object
(5, 3, 16, 18), and means for associating the impact with said active zone (10) if
the sensed signal is sufficiently similar to said predetermined signal.
Patentansprüche für folgende(n) Vertragsstaat(en): GB
1. Verfahren bei dem ein Einschlag auf eine Oberfläche (9, 15, 17, 22) geortet wird,
die zu einem eine akustische Schnittstelle bildenden Objekt (5, 3, 16, 18) gehört,
das mindestens mit einem Akustiksensor (6) ausgestattet ist, wobei bei dem Verfahren
mindestens ein Signal aufgefangen wird, das von Schallwellen ausgeht, die in dem die
akustische Schnittstelle bildenden Objekt (5, 3, 16, 18) durch den Einschlag generiert
werden, und bei dem der Einschlag durch Verarbeitung des aufgefangenen Signals geortet
wird,
dadurch gekennzeichnet, dass es einen Erkennungsschritt aufweist, wobei das aufgefangene Signal mit mindestens
einem vorbestimmten Signal verglichen wird, das dem Signal entspricht, das aufgefangen
wird, wenn ein Einschlag auf mindestens einen aktiven Bereich (10) erfolgt, der zur
Oberfläche des Objekts gehört, das die akustische Schnittstelle (5, 3, 16, 18) bildet,
und dass der Einschlag dem genannten aktiven Bereich (10) zugeordnet wird, wenn das
aufgefangene Signal dem vorbestimmten Signal in hinreichendem Maße ähnlich ist,
unter Ausschluss des Vergleichs von Signalen, der darin besteht, dass die Amplitudenspektren
des aufgefangenen Signals mit mindestens einem vorbestimmten Signal verglichen werden.
2. Verfahren gemäß Anspruch 1, wobei die Oberfläche des die akustische Schnittstelle
bildenden Objektes mehrere aktive Bereiche (10) aufweist, und wobei im Erkennunysschritt
das aufgefangene Signal mit mehreren vorbestimmten Signalen verglichen wird, von denen
ein jedes dem Signal entspricht, das aufgefangen wird, wenn ein Einschlag auf eine
der genannten aktiven Bereiche (10) ausgelöst wird.
3. Verfahren gemäß Anspruch 1 oder 2, wobei mehrere Akustiksensoren (6) verwendet werden
und wobei im Erkennungsschritt ein Signal durch jeden Akustiksensor aufgefangen wird
und die von den verschiedenen Akustiksensoren aufgefangenen Signale unabhängig voneinander
mit dem vorbestimmten Signalen verglichen werden.
4. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei mehrere Akustiksensoren (6)
verwendet werden und im Erkennungsschritt durch jeden Akustiksensor ein Signal aufgefangen
wird, und die von den verschiedenen Akustiksensoren aufgefangenen Signale mit den
vorbestimmten, jeweils unterschiedlichen Signalen verglichen werden.
5. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei mehrere Akustiksensoren (10)
zur Messung von mehreren verschiedenen Größen verwendet werden.
6. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei höchstens zwei akustische
Sensoren eingesetzt werden.
7. Verfahren gemäß Anspruch 1 oder 2, wobei ein einziger akustischer Sensor (6) eingesetzt,
wird.
8. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, das zu Beginn einen Lernschritt
aufweist, während dessen experimentell jedes vorbestimmte Signal ermittelt wird, indem
mindestens ein Einschlag auf jeden aktiven Bereich (10) erzeugt wird.
9. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 - 8, wobei es sich bei jedem vorbestimmten Signal
um ein theoretisches Signal handelt.
10. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei im Erkennungsschritt das aufgefangene
Signal mit mindestens einem der genannten, vorbestimmten Signale durch Interkorrelation
verglichen wird.
11. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 - 9, wobei im Erkennungsschritt das aufgefangene
Signal mit dem mindestens einen Signal verglichen wird, das durch ein Erkennungsverfahren
ausgewählt aus einer Spracherkennung, einer Signalerkennung, einer Formenerkennung
und einer Erkennung durch neuronale Netze vorbestimmt wurde.
12. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei im Erkennungsschritt ein aufgefangenes
Signal entweder einem einzigen oder keinem aktiven Bereich zugeordnet wird.
13. Verfahren gemäß Anspruch 12, wobei jedem aktiven Bereich eine vorbestimmte Information
zugeordnet, wird, und wobei, wenn der Einschlag einem aktivem Bereich zugeordnet wird,
die dem entsprechenden Bereich zugeordnete, vorbestimmte Information durch eine elektronische
Vorrichtung verwendet wird.
14. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 12 und 13, bei dem die Oberfläche (9, 15, 17,
22) des Objektes, das die akustische Schnittstelle bildet, eine Anzahl n von aktiven
Bereichen (10) aufweist, wobei n mindestens gleich 2 ist und wobei der Erkennungsschritt
folgende Zwischenschritte aufweist:
- Durchführen einer Interkorrelation des aufgefangenen Signals mit den vorbestimmten
Signalen Ri(t), wobei i eine natürliche ganze Zahl zwischen 1 und n ist, die einen
aktiven Bereich bezeichnet, und somit Gewinnen von Interkorrelationsfunktionen Ci(t),
- Bestimmen eines potentiellen aktivierten, aktiven Bereichs j, der dem Ergebnis der
Interkorrelation Cj(t) entspricht, das einen Amplitudenhöchstwert aufweist, der den
der anderen Ergebnisse Ci(t) überschreitet,
- ebenfalls Bestimmen, der Verteilung D(i) der Amplitudenhöchstwerte der Interkorrelationsergebnisse:
D = Max ((Ci(t))),
- ebenfalls Bestimmen der Verteilung D'(i) der Amplitudenhöchstwerte des Interkorrelationsergebnisse
C'i (t) zwischen Rj(t) und den verschiedenen vorbestimmten Signalen Ri(t): D'(i) =
Max((C'(t))),
- Ermitteln, ob der Einschlag auf den aktiven Bereich j in Abhängigkeit von einem
bestimmten Grad der Korrelation zwischen den Verteilungen D(i) und D'(i) ausgelöst
wurde.
15. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 12 und 13, wobei im Erkennungsschritt das aufgefangene
Signal verarbeitet wird, um diesem repräsentative Daten einiger seiner Merkmale zu
entnehmen und die auf diese Weise gewonnenen Daten mit Referenzdaten des Signals,
das aufgefangen wurde, als auf jeden aktiven Bereich ein Einschlag ausgelöst wurde,
zu vergleichen.
16. Verfahren gemäß Anspruch 15, wobei im Erkennungsschritt ausgehend von den vom aufgefangenen
Signal gewonnenen Daten ein Code bestimmt und dieser Code mit einer Tabelle verglichen
wird, die eine Übereinstimmung zwischen mindestens bestimmten Codes und jedem aktiven
Bereich angibt.
17. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 bis 14, wobei das objekt, das die akustische
Schnittstelle (5, 3, 16, 19) bildet, mindestens zwei aktive Bereiche (10) aufweist
und im Erkennungsschritt repräsentative Werte der Ähnlichkeit zwischen dem aufgefangenen
Signal und den vorbestinunten Signalen festgestellt werden, der Einschlag (I) mehreren
benachbarten aktiven Bereichen (R1-R4) zugeordnet wird, die ein Maximum an Ähnlichkeit
aufweisen, die so genannten aktiven Referenzbereiche, und daraufhin der Ort des Einschlages
(I) auf der Oberfläche in Abhängigkeit von Ähnlichkeitswerten bestimmt wird, die den
aktiven Referenzbereichen (R1-R4) zugeordnet wurden.
18. Verfahren gemäß Anspruch 17, wobei der Ort des Einschlages (I) auf die Oberfläche
bestimmt wird, indem an die aktiven Referenzbereiche (R1-R4) Ähnlichkeitswerte vergebenen
werden, die in höchstmöglichem Maße den theoretischen Ähnlichkeitswerten entsprechen,
die hinsichtlich der genannten aktiven Referenzbereiche in Bezug auf den an dem genannten
Ort erfolgten Einschlag auf die Oberfläche berechnet wurden.
19. Verfahren gemäß Anspruch 18, wobei der Ort des Einschlages (I) auf die Oberfläche
bestimmt wird, indem an die aktiven Iteferenzbereiche (R1-R4) die Ähnlichkeitswerte
vergeben werden, die in bestmöglichem Maße den theoretischen Ähnlichkeitswerten entsprechen,
die hinsichtlich der genannten aktiven Referenzbereiche in Bezug auf den an dem genannten
Ort erfolgten Einschlag auf die Oberfläche berechnet wurden.
20. Verfahren gemäß Anspruch 19, wobei die theoretischen Ahnlichkeitswerte Funktionen
des Ortes des Einschlages auf die Oberfläche sind, die im Voraus für jede mögliche
Gruppe von aktiven Referenzbereichen (R1-R4) bestimmt werden.
21. Verfahren gemäß Anspruch 8, wobei der aktive Bereich durch vergleich zwischen der
Phase der vorbestimmten Signale Ri (t) und des aufgefangenen Signals identifiziert
wird.
22. Verfahren gemäß Anspruch 21, wobei:
- im Lernschritt die Fouriertransformierte Pi(ω) = |Ri(ω)| .ej ϕi(ω)jedes akustischen Signals Ri(t) errechnet wird, das durch einen Einschlag auf den
aktiven Bereich i erzeugt wird, wobei i ein Index zwischen 1, und n ist, und wobei
dieser Fouriertransformierten lediglich die Phasenkomponente ej ϕi(ω) erhalten bleibt, und zwar nur im Bereich der Frequenzbänder ω, in denen die Amplitude
|R1(ω)| einen vorbestimmten Schwellenwert überschreitet,
- und dann die gleiche Verarbeitung auf jedes aufgefangene akustische Signal 1 S(t)
bei gewöhnlichem Betrieb der Vorrichtung angewendet wird.
23. Verfahren gemäß Anspruch 22, wobei die vorbestimmte Schwelle gleich dem Maximalwert
von MAX/D und |B(ω)| ist, oder:
- MAx ausgewählt wird zwischen dem Höchstwert der Module |Ri(ω)|, dem Höchstwert der jeweils in Bezug auf die Energie normalisierten Module |R1(ω)| und dem Höchstwert der Einhüllenden des Mittels der jeweils in Bezug auf die
Energie normalisierten Module |R1(ω)|,
- D eine Konstante ist,
- |B(ω)| das Mittel mehrerer Rauschspektren ist, die zu verschiedenen Zeitpunkten
in dem Objekt, das die akustische Schnittstelle bildet, erfasst wurden.
24. Verfahren gemäß Anspruch 22 oder 23, wobei im gewöhnlichen Betrieb der Verrichtung:
- ein Produkt Pi(ω) gleich S'(ω) multipliziert mit der Konjugierten Ri'(ω) für die Bezugswerte i = 1 ... n berechnet wird,
- dann die Produkte Pi(ω) normalisiert werden,
- daraufhin die inverse Fouriertransformierte aller Produkte Pi(ω) ausgeführt wird und temporale Funktionen Xi(t) gewonnen werden;
- und dann das Signal S(t) einem aktiven Bereich (10) in Abhängigkeit von den genannten
temporären Funktionen x1(t) zugeordnet wird.
25. Verfahren gemäß Anspruch 24, wobei das Signal S(t) einem aktiven Bereich (10) in Abhängigkeit
von den Höchstwerten der genannten temporären Funktionen Xi(t) zugeordnet wird.
26. Vorrichtung speziell angepasst zur Durchführung eines Verfahrens gemäß einem der vorstehenden
Ansprüche zur Ortung eines Einschlags auf eine Oberfläche (9, 15, 17, 22), die zu
einem Objekt (5, 3, 16, 18) gehört, das eine akustische Schnittstelle bildet, die
mit mindestens einem Akustiksensor (6) ausgerüstet ist, wobei die Vorrichtung Mittel
zum Auffangen mindestens eines Signals von Schallwellen, die in dem Objekt, das die
akustische Schnittstelle bildet (5, 3, 16, 18), durch den genannten Einschlag erzeugt
werden, und Mitteln zur Ortung des Einschlags durch die Verarbeitung des aufgefangenen
Signals verfügt,
dadurch gekennzeichnet, dass sie Erkennungsmittel, die angepasst sind, das aufgefangene Signal mit mindestens
einem vorbestimmten Signal, das dem Signal entspricht, das aufgefangen wird, wenn
ein Einschlag auf mindestens einen aktiven Bereich (10), der zu einer Oberfläche des
Objekts (5, 3, 16, 18) gehört, zu vergleichen, und Mittel zur Zuordnung des Einschlages
auf den aktiven Bereich (10), wenn das aufgefangene Signal dem vorbestimmten Signal
in ausreichendem Maße ähnelt, aufweist,
unter Ausschluss von Erkennungsmitteln, die angepasst sind, Signale durch den Vergleich der Amplitudenspektren
des aufgefangenen Signals und mindestens einem vorbestimmten Signal zu vergleichen.
Patentansprüche für folgende(n) Vertragsstaat(en): AT, BE, BG, CH, CY, CZ, DE, DK,
EE, ES, FI, FR, GR, HU, IE, IT, LI, LU, MC, NL, PT, RO, SE, SI, SK, TR
1. Verfahren bei dem ein Einschlag auf eine Oberfläche (9, 15, 17, 22) geortet wird,
die zu einem eine akustische Schnittstelle bildenden Objekt (5, 3, 16, 18) gehört,
das mindestens mit einem Akustiksensor (6) ausgestattet ist, wobei bei dem Verfahren
mindestens ein Signal aufgefangen wird, das von Schallwellen ausgeht, die in dem die
akustische Schnittstelle bildenden Objekt (5, 3, 16, 18) durch den Einschlag generiert
werden, und bei dem der Einschlag durch Verarbeitung des aufgefangenen Signals geortet
wird,
dadurch gekennzeichnet, dass es einen Erkennungsschritt aufweist, wobei das aufgefangene Signal mit mindestens
einem vorbestimmten Signal verglichen wird, das dem Signal entspricht, das aufgefangen
wird, wenn ein Einschlag auf mindestens einen aktiven Bereich (10) erfolgt, der zur
Oberfläche des Objekts gehört, das die akustische Schnittstelle (5, 3, 16, 18) bildet,
und dass der Einschlag dem genannten aktiven Bereich (10) zugeordnet wird, wenn das
aufgefangene Signal dem vorbestimmten Signal in hinreichendem Maße ähnlich ist.
2. Verfahren gemäß Anspruch 1, wobei die Oberfläche des die akustische Schnittstelle
bildenden Objektes mehrere aktive Bereiche (10) aufweist, und wobei im Erkennungsschritt
das aufgefangene Signal mit mehreren vorbestimmten Signalen verglichen wird, von denen
ein jedes dem Signal entspricht, das aufgefangen wird, wenn ein Einschlag auf eine
der genannten aktiven Bereiche (10) ausgelöst wird.
3. Verfahren gemäß Anspruch 1 oder 2, wobei mehrere Akustiksensoren (6) verwendet werden
und wobei im Erkennungsschritt ein Signal durch jeden Akustiksensor aufgefangen wird
und die von den verschiedenen Akustiksensoren aufgefangenen Signale unabhängig voneinander
mit dem vorbestimmten Signalen verglichen werden.
4. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei mehrere Akustiksensoren (6)
verwendet werden und im Erkennungsschritt durch jeden Akustiksensor ein Signal aufgefangen
wird, und die von den verschiedenen Akustiksensoren aufgefangenen Signale mit den
vorbestimmten, jeweils unterschiedlichen Signalen verglichen werden.
5. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei mehrere Akustiksensoren (10)
zur Messung von mehreren verschiedenen Größen verwendet werden,
6. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei höchstens zwei akustische
Sensoren eingesetzt werden.
7. Verfahren gemäß Anspruch 1 oder 2, wobei ein einziger akustischer Sensor (6) eingesetzt
wird.
8. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, das zu Beginn einen Lernschritt
aufweist, während dessen experimentell jedes vorbestimmte Signal ermittelt wird, indem
mindestens ein Einschlag auf jeden aktiven Bereich (10) erzeugt wird.
9. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 - 8, wobei es sich bei jedem vorbestimmten Signal
um ein theoretisches Signal handelt.
10. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei im Erkennungsschritt das aufgefangene
Signal mit mindestens einem der genannten, vorbestimmten Signale durch Interkorrelation
verglichen wird.
11. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 - 9, wobei im Erkennungsschritt das aufgefangene
Signal mit dem mindestens einen Signal verglichen wird, das durch ein Erkennungsverfahren
ausgewählt aus einer Spracherkennung, einer Signalerkennung, einer Formenerkennung
und einer Erkennung durch neuronale Netze vorbestimmt wurde.
12. Verfahren gemäß einem der vorstehenden Ansprüche, wobei im Erkennungsschritt ein aufgefangenes
Signal entweder einem einzigen oder keinem aktiven Bereich zugeordnet wird.
13. Verfahren gemäß Anspruch 12, wobei jedem aktiven Bereich eine vorbestimmte Information
zugeordnet wird, und wobei, wenn der Einschlag einem aktivem Bereich zugeordnet wird,
die dem entsprechenden Bereich zugeordnete, vorbestimmte Information durch eine elektronische
Vorrichtung verwendet wird.
14. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 12 und 13, bei dem die Oberfläche (9, 15, 17,
22) des Objektes, das die akustische Schnittstelle bildet, eine Anzahl n von aktiven
Bereichen (10) aufweist, wobei n mindestens gleich 2 ist und wobei der Erkennungssehritt
folgende Zwischenschritte aufweist:
- Durchführen einer Interkorrelation des aufgefangenen Signals mit den vorbestimmten
Signalen Ri(t), wobei i eine natürliche ganze Zahl zwischen 1 und n ist, die einen
aktiven Bereich bezeichnet, und somit Gewinnen von Interkorrelationsfunktionen Ci(t),
- Bestimmen eines potentiellen aktivierten, aktiven Bereichs j, der dem Ergebnis der
Interkorrelation Cj(t) entspricht, das einen Amplitudenhöchstwert aufweist, der den
der anderen Ergebnisse Ci(t) überschreitet,
- ebenfalls Bestimmen der verteilung D(i) der Amplitudenhöchstwerte der Interkorrelationsergebnisse:
D = Max ((Ci(t))),
- ebenfalls Bestimmen der Verteilung D'(i) der Amplitudenhöchstwerte des Interkorrelationsergebnisse
C'i(t) zwischen Rj(t) und den verschiedenen vorbestimmten signalen Ri(t); D'(i) =Max((C'(t))),
- Ermitteln, ob der Einschlag auf den aktiven Bereich j in Abhängigkeit von einem
bestimmten Grad der Korrelation zwischen den Verteilungen D(i) und D'(i) ausgelöst
wurde.
15. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 12 und 13, wobei im Erkennungsschritt das aufgefangene
Signal verarbeitet wird, um diesem repräsentative Daten einiger seiner Merkmale zu
entnehmen und die auf diese Weise gewonnenen Daten mit Referenzdaten des Signals,
das aufgefangen wurde, als auf jeden aktiven Bereich ein Einschlag ausgelöst wurde,
zu vergleichen.
16. Verfahren gemäß Anspruch 15, wobei im Erkennungsschritt ausgehend von den vom aufgefangenen
Signal gewonnenen Daten ein Code bestimmt und dieser Code mit einer Tabelle verglichen
wird, die eine Übereinstimmung zwischen mindestens bestimmten Codes und jedem aktiven
Bereich angibt.
17. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 bis 14, wobei das Objekt, das die akustische
Schnittstelle (5, 3, 16, 19) bildet, mindestens zwei aktive Bereiche (10) aufweist
und im Erkennungsschritt repräsentative Werte der Ähnlichkeit zwischen dem aufgefangenen
Signal und den vorbestimmten Signalen festgestellt werden, der Einschlag (I) mehreren
benachbarten aktiven Bereichen (R1-R4) zugeordnet wird, die ein Maximum an Ähnlichkeit
aufweisen, die so genannten aktiven Referenzbereiche, und daraufhin der Ort des Einschlages
(1) auf der Oberfläche in Abhängigkeit von Ahnlichkeitswerten bestimmt wird, die den
aktiven Referenzbereichen (R1-R4) zugeordnet wurden.
18. Verfahren gemäß Anspruch 17, wobei der Ort des Einschlages (I) auf die Oberfläche
bestimmt wird, indem an die aktiven Referenzbereiche (R1-R4) Ähnlichkeitswerte vergebenen
werden, die in höchstmöglichem Maße den theoretischen Ähnlichkeitswerten entsprechen,
die hinsichtlich der genannten aktiven Referenzbereiche in Bezug auf den an dem genannten
Ort erfolgten Einschlag auf die Oberfläche berechnet wurden.
19. Verfahren gemäß Anspruch 18, wobei der Ort des Einschlages (I) auf die Oberfläche
bestimmt wird, indem an die aktiven Referenzbereiche (R1-R4) die Ähnliehkeitswerte
vergeben werden, die in bestmöglichem Maße den theoretischen Ähnlichkeitswerten entsprechen,
die hinsichtlich der genannten aktiven Referenzbereiche in Bezug auf den an dem genannten
Ort erfolgten Einschlag auf die Oberfläche berechnet wurden.
20. Verfahren gemäß Anspruch 19, wobei die theoretischen Ähnlichkeitswerte Funktionen
des Ortes des Einschlages auf die Oberfläche sind, die im Voraus für jede mögliche
Gruppe von aktiven Referenzbereichen (R1-R4) bestimmt werden.
21. Verfahren gemäß Anspruch 8, wobei der aktive Bereich durch Vergleich zwischen der
Phase der vorbestimmten Signale Ri(t) und des aufgefangenen Signals identifiziert
wird.
22. Verfahren gemäß Anspruch 21, wobei:
- im Lernschritt die Fouriertransformierte Pi(ω) = |Ri(ω)| .ej ϕi(ω) jedes akustischen Signals Ri(t) errechnet wird, das durch einen Einschlag auf den
aktiven Bereich i erzeugt wird, wobei i ein Index zwischen 1 und n ist, und wobei
dieser Fouriertransformierten lediglich die Phasenkomponente ej ϕi(ω) erhalten bleibt, und zwar nur im Bereich der Frequenzbänder ω, in denen die Amplitude
|Ri(ω)| einen vorbestimmten Schwellenwert überschreitet,
- und dann die gleiche Verarbeitung auf jedes aufgefangene akustische Signal S(t)
bei gewöhnlichem Betrieb der Vorrichtung angewendet wird.
23. Verfahren gemäß Anspruch 22, wobei die vorbestimmte Schwelle gleich dem Maximalwert
von MAX/D und |B(ω)| ist, oder:
- MAX ausgewählt wird zwischen dem Höchstwert der Module |Ri(ω)|, dem Höchstwert der jeweils in Bezug auf die Energie normalisierten Module |Ri(ω)| und dem Höchstwert der Einhüllenden des Mittels der jeweils in Bezug auf die
Energie normalisierten Module |Ri(ω)|,
- D eine Konstante ist,
- |B(ω)| das Mittel mehrerer Rauschspektren ist, die zu verschiedenen Zeitpunkten
in dem Objekt, das die akustische Schnittstelle bildet, erfasst wurden.
24. Verfahren gemäß Anspruch 22 oder 23, wobei im gewöhnlichen Betrieb der Verrichtung:
- ein Produkt P1(ω) gleich S' (ω) multipliziert mit der Konjugierten R1' (ω) für die Bezugswerte i = 1 ... n berechnet wird,
- dann die Produkte Pi(ω) normalisiert werden,
- daraufhin die inverse Eouriertransformierte aller Produkte Pi(ω) ausgeführt wird und temporale Funktionen Xi(t) gewonnen werden;
- und dann das Signal S(t) einem aktiven Bereich (10) in Abhängigkeit von den genannten
temporären Funktionen Xi(t) zugeordnet wird.
25. Verfahren gemäß Anspruch 24, wobei das Signal S(t) einem aktiven Bereich (10) in Abhängigkeit
von den Höchstwerten der genannten temporären Funktionen Xi(t) zugeordnet, wird.
26. vorrichtung speziell angepasst zur Durchführung eines Verfahrens gemäß einem der vorstehenden
Ansprüche zur Ortung eines Einschlags auf eine Oberfläche (9, 15, 17, 22), die zu
einem Objekt (5, 3, 16, 18) gehört, das eine akustische Schnittstelle bildet, die
mit mindestens einem akustiksensor (6) ausgerüstet ist, wobei die Vorrichtung Mittel
zum Auffangen mindestens eines Signals von Schallwellen, die in dem Objekt, das die
akustische Schnittstelle bildet (5, 3, 16, 18), durch den genannten Einschlag erzeugt
werden, und Mitteln zur Ortung des Einschlags durch die Verarbeitung des aufgefangenen
Signals verfügt,
dadurch gekennzeichnet, dass sie Erkennungsmittel, die angepasst sind, das aufgefangene Signal mit mindestens
einem vorbestimmten Signal, das dem Signal entspricht, das aufgefangen wird, wenn
ein Einschlag auf mindestens einen aktiven Bereich (10), der zu einer Oberfläche des
Objekts (5, 3, 16, 18) gehört, zu vergleichen, und Mittel zur Zuordnung des Einschlages
auf den aktiven Bereich (10), wenn das aufgefangene Signal dem vorbestimmten Signal
in ausreichendem Maße ähnelt, aufweist.
RÉFÉRENCES CITÉES DANS LA DESCRIPTION
Cette liste de références citées par le demandeur vise uniquement à aider le lecteur
et ne fait pas partie du document de brevet européen. Même si le plus grand soin a
été accordé à sa conception, des erreurs ou des omissions ne peuvent être exclues
et l'OEB décline toute responsabilité à cet égard.
Documents brevets cités dans la description