[0001] L'invention concerne, de façon générale, le domaine de la coupure électrique et de
la protection de puissance.
[0002] Plus précisément, l'invention concerne un dispositif de coupure de courant électrique,
tel qu'un interrupteur sectionneur, comprenant un boîtier, deux contacts fixes portés
par le boîtier, un contact mobile sélectivement appliqué sur les contacts fixes, un
mécanisme d'armement, incluant un actionneur, pour déplacer sélectivement le contact
mobile vers les contacts fixes, et des moyens de déclenchement pour dégager sélectivement
le contact mobile des contacts fixes.
[0003] Dans le cas où un tel dispositif est conçu pour pouvoir être piloté à distance, par
exemple par l'intermédiaire d'un module auxiliaire qui lui transmet un mouvement de
déclenchement, il est traditionnellement fait en sorte que le mouvement du contact
mobile soit du même type que le mouvement de déclenchement.
[0004] En particulier, dans la mesure où le mouvement de déclenchement est en général constitué
par le parcours d'un arc de cercle, le contact mobile est en principe déplacé par
rapport aux contacts fixes par un mouvement de rotation.
[0005] L'invention, qui se situe dans ce contexte, a principalement pour but de proposer
un dispositif de coupure de courant susceptible d'être piloté par un mouvement de
déclenchement, et dans lequel ce mouvement de déclenchement et le mouvement du contact
mobile sont de types différents.
[0006] A cette fin, le dispositif de l'invention, par ailleurs conforme à la définition
générique qu'en donne le préambule ci-dessus, est essentiellement caractérisé en ce
que le mécanisme d'armement comprend, outre l'actionneur, un coulisseau d'entraînement
portant le contact mobile, sollicité suivant une première direction par une première
force élastique, et sélectivement déplacé, par l'actionneur, en coulissement par rapport
au boîtier depuis une position inactive jusque dans une position active suivant une
seconde direction inverse de la première direction et le long d'un premier axe passant
entre les deux contacts fixes, et en ce que les moyens de déclenchement comprennent
un mécanisme de transmission et un verrou à levier basculant, le verrou étant monté
sur le coulisseau, comportant un premier levier basculant commandé par le mécanisme
de transmission, et débrayant sélectivement le coulisseau de l'actionneur.
[0007] Grâce à cet agencement, le premier levier, dans la mesure où il est basculant, est
adapté à recevoir un mouvement de déclenchement de type circulaire que lui transmet
le mécanisme de transmission, alors même que le contact mobile, porté par le coulisseau,
effectue des mouvements de translation dans le boîtier.
[0008] De préférence, le contact mobile est porté avec une liberté de coulissement par le
coulisseau et sollicité, par rapport au coulisseau, par une seconde force élastique
exercée suivant la seconde direction, ce contact mobile étant, dans la position active
du coulisseau, appliqué par la seconde force élastique sur les contacts fixes, et
étant, dans la position inactive du coulisseau, appliqué par la seconde force élastique
sur une butée du coulisseau et dégagé des contacts fixes.
[0009] L'actionneur comprend par exemple une manette montée pivotante sur le boîtier, un
excentrique solidaire de la manette, et une bielle dont une première extrémité est
articulée sur l'excentrique et dont une seconde extrémité est engagée dans une lumière
allongée du coulisseau.
[0010] On peut ainsi prévoir que le verrou à levier basculant adopte sélectivement une configuration
verrouillée et une configuration déverrouillée, et que, dans la configuration verrouillée,
le premier levier se trouve, sous l'effet d'une troisième force élastique, dans une
première position relative de rotation par rapport au coulisseau dans laquelle ce
premier levier définit sélectivement une configuration engagée de la bielle par maintien
de la seconde extrémité de cette bielle dans un oeil délimité d'un côté par une découpe
de ce premier levier et d'un autre côté par une première pente formée par une première
extrémité de la lumière du coulisseau et présentant une inclinaison non nulle par
rapport au premier axe.
[0011] Dans la configuration déverrouillée, le premier levier est alors placé, par le mécanisme
de transmission agissant à l'encontre de la troisième force élastique, dans une seconde
position relative de rotation par rapport au coulisseau, dans laquelle l'oeil est
ouvert par éloignement relatif de la découpe du premier levier et de la première pente
et permet à la bielle de passer de sa configuration engagée à une configuration désengagée
par glissement de sa seconde extrémité sur la première pente et libre coulissement
de cette seconde extrémité dans la lumière du coulisseau sur une partie au moins de
la course dont dispose le coulisseau entre sa position active et sa position inactive.
[0012] Par exemple, l'actionneur entraîne sélectivement le coulisseau dans la seconde direction,
par l'intermédiaire de la bielle en configuration engagée, par pivotement de la manette
depuis une position de repos vers une position d'enclenchement, que la manette atteint
dans la position active du coulisseau.
[0013] De préférence, lors du passage de la manette de sa position de repos à sa position
d'enclenchement et dans la configuration engagée de la bielle, cette bielle passe
par une position intermédiaire dans laquelle elle est alignée sur le premier axe par
ses première et seconde extrémités.
[0014] Par ailleurs, il est avantageux de faire en sorte que la découpe du premier levier
présente une deuxième pente et que, dans la position d'enclenchement de la manette
et pour la configuration engagée de la bielle, la deuxième extrémité de la bielle
exerce, sur les première et deuxième pentes, des première et deuxième forces d'appui
respectives dont la première est supérieure à la deuxième et par exemple au moins
égale au double de la deuxième.
[0015] Il peut aussi être judicieux de prévoir que la manette soit sollicitée vers sa position
de repos par une quatrième force élastique, et que la découpe du premier levier soit
bordée par une troisième pente de faible inclinaison par rapport à la bielle en configuration
désengagée, de sorte que, dans la position d'enclenchement de la manette et la configuration
désengagée de la bielle, la deuxième extrémité de cette bielle fasse transitoirement
passer le premier levier de sa première à sa deuxième position relative de rotation,
sous l'effet de la quatrième force élastique, en glissant avec appui sur la troisième
pente.
[0016] Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, la bielle est constituée par
un cavalier conformé en "U" présentant des première et seconde branches latérales
constituant respectivement les première et seconde extrémités de cette bielle et réunies
entre elles par une base commune.
[0017] Le mécanisme de transmission peut comprendre un deuxième levier monté basculant dans
le boîtier et présentant un relief sélectivement entraîné, par exemple par un pion
mobile externe saillant dans le boîtier à travers une première fenêtre pratiquée dans
ce boîtier, et une liaison cinématique déterminant la position de rotation du premier
levier en fonction au moins d'une position de rotation du deuxième levier, cette liaison
cinématique incluant au moins un ergot d'entraînement porté par ce deuxième levier.
[0018] La liaison cinématique peut en outre comprendre un troisième levier monté basculant
dans le boîtier, ce troisième levier étant sélectivement entraîné par le deuxième
levier et comprenant un doigt d'entraînement en appui sur le premier levier ainsi
qu'une rainure dans laquelle l'ergot d'entraînement du deuxième levier est reçu à
coulissement, les deuxième et troisième leviers effectuant des mouvements de rotation
respectifs de moindre amplitude angulaire et de plus grande amplitude angulaire lors
du passage du premier levier de sa première à sa seconde position relative de rotation.
[0019] La manette comprend par exemple un moyeu dont une partie est visible de l'extérieur
du boîtier, et la partie visible du moyeu peut porter un premier voyant d'état, lui-même
visible de l'extérieur du boîtier dans la position de repos de la manette et masqué
par le boîtier dans toute position de la manette pour laquelle, en configuration engagée
de la bielle, le coulisseau adopte une position comprise entre sa position active
et une position intermédiaire entre ses positions active et inactive.
[0020] Le dispositif de l'invention peut aussi comprendre un indicateur d'état mobile, adoptant
une position liée à la position du coulisseau, et portant un deuxième voyant d'état
masqué par le boîtier dans la position inactive du coulisseau, et visible de l'extérieur
du boîtier dans toute position du coulisseau comprise entre sa position intermédiaire
et sa position active.
[0021] Cet indicateur d'état mobile peut avantageusement porter aussi un troisième voyant
d'état visible de l'extérieur du boîtier dans la position inactive du coulisseau,
et masqué par le boîtier dans toute position du coulisseau comprise entre sa position
intermédiaire et sa position active.
[0022] Dans ce cas, le boîtier et le troisième voyant d'état sont par exemple de même couleur,
tandis que le premier voyant d'état, le deuxième voyant d'état, et le boîtier sont
tous trois de couleurs différentes.
[0023] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront clairement de
la description qui en est faite ci-après, à titre indicatif et nullement limitatif,
en référence aux dessins annexés, dans lesquels :
- la figure 1 est une vue en perspective éclatée d'un dispositif conforme à l'invention;
- la figure 2 est une vue agrandie en légère perspective de face du dispositif illustré
à la figure 1, privé de son couvercle, et dont la manette est en position d'enclenchement;
- la figure 3 est une vue agrandie et en légère perspective de face du dispositif illustré
aux figures 1 et 2, privé de son couvercle, et dont la manette est en position de
repos;
- la figure 4a est une vue latérale agrandie d'un premier levier utilisé dans le dispositif
illustré aux figures précédentes;
- la figure 4b est une vue de dessus agrandie du premier levier illustré à la figure
4a;
- la figure 5 est une vue latérale agrandie d'un coulisseau utilisé dans le dispositif
illustré aux figures 1 à 3;
- la figure 6a est une vue en perspective agrandie d'un second levier utilisé dans le
dispositif illustré aux figures 1 à 3;
- la figure 6b est une vue en perspective agrandie du second levier illustré à la figure
6a, observé sous une autre incidence;
- la figure 7 est une vue en perspective agrandie d'un troisième levier utilisé dans
le dispositif illustré aux figures 1 à 3;
- la figure 8a est une vue latérale agrandie d'un sous-ensemble du dispositif illustré
aux figures 1 à 3, cette figure représentant le premier levier dans une première position
relative de rotation par rapport au coulisseau;
- la figure 8b est une vue latérale agrandie du sous-ensemble illustré à la figure 8a,
cette figure représentant le premier levier dans une seconde position relative de
rotation par rapport au coulisseau; et
- la figure 9 est une vue en perspective du dispositif illustré aux figures 1 à 3, observé
du côté de son fond, et la manette étant représentée en position d'enclenchement.
[0024] Comme indiqué précédemment, l'invention concerne un dispositif de coupure de courant
électrique, et plus précisément un interrupteur sectionneur susceptible d'être déclenché
par un organe auxiliaire (non représenté).
[0025] Ce dispositif, qui se présente sous la forme d'un module, comprend un boîtier 1 par
exemple formé d'un fond 1a et d'un couvercle 1b.
[0026] Le boîtier 1 porte deux contacts fixes 21 et 22, rivetés sur des supports conducteurs
respectifs 21a et 22a et associés à des serre-fils respectifs 21b et 22b, dans lesquels
des conducteurs d'entrée et de sortie (non représentés) sont maintenus prisonniers
par le serrage de vis correspondantes 21c et 22c.
[0027] Le contact électrique entre les conducteurs d'entrée et de sortie peut être établi
ou interrompu au moyen d'un contact mobile 20.
[0028] Plus précisément, le contact mobile 20 est sélectivement appliqué sur les contacts
fixes 21 et 22 au moyen d'un mécanisme d'armement 3, et dégagé des contacts fixes
21 et 22 par des moyens de déclenchement 4.
[0029] Comme le montre notamment la figure 1, le mécanisme d'armement 3 comprend un actionneur
31 et un coulisseau d'entraînement 32.
[0030] Le coulisseau 32, qui porte le contact mobile 20, est soumis d'une part à la sollicitation
d'une force élastique exercée par un premier ressort 51 suivant la direction D1 (vers
le haut sur les figures), et d'autre part à la force d'entraînement que l'actionneur
31 peut exercer sur lui, dans certaines conditions, suivant la direction D2 inverse
de la première direction D1 (et donc vers le bas sur les figures).
[0031] Le coulisseau peut ainsi être déplacé en translation par rapport au boîtier 1, le
long d'un axe Z passant entre les deux contacts fixes 21 et 22, depuis une position
inactive illustrée à la figure 3 jusque dans une position active illustrée à la figure
2 sous l'effet de l'actionneur 31, et, depuis sa position active jusque dans sa position
inactive sous l'effet du ressort 51.
[0032] Pour assurer un contact électrique optimal dans la position active du coulisseau
32, le contact mobile 20 est porté par le coulisseau 32 avec une liberté de coulissement
et soumis, par rapport au coulisseau 32, à la sollicitation d'une force élastique
exercée par un second ressort 52 suivant la seconde direction D2.
[0033] Dans la position active du coulisseau 32, le contact mobile 20 est ainsi appliqué
sur les contacts fixes 21 et 22 par le ressort 52, alors que, dans la position inactive
du coulisseau 32, le contact mobile 20 est appliqué par le ressort 52 sur une butée
321 du coulisseau, adoptant ainsi une position dans laquelle il est dégagé des contacts
fixes 21 et 22.
[0034] Des butées telles que 13 (figures 2 et 3) sont par exemple prévues dans le boîtier
1 pour limiter la course du contact mobile 20 et du coulisseau 32 sous l'effet de
la force exercée par le ressort 51.
[0035] Selon une caractéristique importante de l'invention, les moyens de déclenchement
4 comprennent un mécanisme de transmission 41, et un verrou 42 monté sur le coulisseau
32.
[0036] Le verrou 42, qui peut être commandé à tout moment par le mécanisme de transmission
41 pour débrayer le coulisseau 32 de l'actionneur 31, comporte essentiellement un
levier 421 monté basculant sur le coulisseau 32 autour d'un axe X.
[0037] Ce levier basculant (figures 4a, 4b et 8a, 8b), qui est par exemple conformé en chape
et qui coiffe l'extrémité supérieure du coulisseau 32, est en permanence sollicité
par un ressort 53 vers une première position relative de rotation par rapport au coulisseau
32, bien visible sur la figure 8a. Le verrou 42 adopte alors une configuration qui
sera dite "verrouillée".
[0038] De son côté, l'actionneur 31 (figure 1) comprend une manette 311 montée pivotante
sur le boîtier 1 par l'intermédiaire d'un moyeu 311a, un excentrique 312 solidaire
de la manette 311, et une bielle 313.
La bielle 313 est par exemple constituée par un cavalier conformé en "U" présentant
deux branches latérales extrêmes 313a et 313b réunies entre elles par une base commune
313c, les branches 313a et 313b constituant respectivement les extrémités supérieure
et inférieure de cette bielle 313.
[0039] Bien sûr, comme le comprendra aisément l'homme du métier, les appellations "supérieure"
et "inférieure" sont conventionnelles au sens où elles sont relatives à une orientation
particulière du dispositif.
[0040] Comme le montrent les figures 2 et 3, l'extrémité supérieure 313a de la bielle 313
est articulée sur l'excentrique 312, tandis que l'extrémité inférieure 313b de cette
bielle est engagée dans une lumière allongée 322 du coulisseau 32.
[0041] La lumière 322 est sensiblement parallèle à l'axe Z dans sa partie inférieure mais
présente, dans sa partie supérieure, une déviation faisant apparaître une pente 323
inclinée par rapport à l'axe Z.
[0042] Le levier basculant 421 présente quant à lui une découpe 420 qui, dans la configuration
verrouillée du verrou 42, coopère avec la partie supérieure inclinée de la lumière
322 pour définir un oeil 320, de préférence fermé, dans laquelle l'extrémité inférieure
313b de la bielle 313 peut être retenue prisonnière.
[0043] Ainsi, lorsque la bielle 313 adopte une configuration qui sera dite "engagée" et
qui est définie par le fait que la bielle est retenue prisonnière dans l'oeil 320
par son extrémité inférieure 313b, cette extrémité 313b se trouve maintenue, dans
l'oeil 320, d'un côté par la découpe 420 du levier basculant 421 et d'un autre côté
par la pente 323, d'inclinaison non nulle par rapport à l'axe Z, que forme l'extrémité
supérieure de la lumière 322 du coulisseau 32.
[0044] Cependant, comme le montre la figure 8b, le levier basculant 421 peut être déplacé
par le mécanisme de transmission 41, agissant à l'encontre du ressort 53, jusqu'à
atteindre une autre position relative de rotation par rapport au coulisseau 32 dans
laquelle l'oeil 320 s'ouvre par éloignement relatif de la découpe 420 du levier basculant
421 et de la pente 323 de la lumière 322 du coulisseau 32, le verrou 42 adoptant alors
une configuration qui sera dite "déverrouillée".
[0045] Dans ces conditions, si la bielle 313 est dans sa configuration engagée à l'instant
où le verrou 42 passe de sa configuration verrouillée à sa configuration déverrouillée,
cette situation étant précisément celle qu'illustre la figure 8a, alors l'extrémité
inférieure 313b de cette bielle glisse sur la pente 323 sous l'effet de la force exercée
au moins par le ressort 51 qui pousse le coulisseau 32 vers le haut, et coulisse librement
dans la lumière 322 du coulisseau 32 sur une partie au moins de la course dont dispose
ce coulisseau entre sa position active et sa position inactive.
[0046] La bielle 313 passe ainsi de sa configuration engagée à une configuration qui sera
dite "désengagée".
Lorsque la bielle est dans sa configuration désengagée, le coulisseau 32 est donc
débrayé de l'actionneur 31 et retourne dans sa position inactive puisqu'il n'est plus
soumis qu'à la force du ressort 51.
[0047] En revanche, quand la bielle 313 est dans sa configuration engagée, l'actionneur
31 peut, par l'intermédiaire de cette bielle, entraîner le coulisseau 32 vers sa position
active dans la direction D2 (en l'occurrence vers le bas) par pivotement de la manette
311 depuis sa position de repos (figure 3) vers sa position d'enclenchement (figure
2), la position d'enclenchement de la manette 311 plaçant le coulisseau 32 dans sa
position active.
[0048] Les figures 8a et 8b, qui montrent que le doigt d'entraînement 412a peut glisser
sur le premier levier 421 lors du déclenchement, permettent de souligner l'importance
que revêt le montage du verrou à levier basculant sur le coulisseau.
[0049] En effet, en utilisant ce même montage, et en laissant au doigt d'entraînement 412a
la possibilité de glisser par rapport au levier 421, il serait concevable d'entraîner
le doigt 412a en translation plutôt qu'en rotation, par exemple en le fixant sur une
crémaillère mue en translation par un pignon lui-même entraîné en rotation à travers
la fenêtre en arc de cercle 11.
[0050] Selon encore une autre variante, le mouvement de translation du doigt 412a pourrait
être directement imprimé de l'extérieur du boîtier à travers une fenêtre telle que
11, mais de forme rectiligne.
[0051] Il apparaît ainsi que le montage du verrou à levier basculant sur le coulisseau dépasse
en fait l'objectif premier de l'invention, à savoir de permettre l'utilisation d'un
mouvement de déclenchement en arc de cercle pour provoquer le mouvement rectiligne
du coulisseau, et autorise une grande variété de transformations de mouvements.
[0052] Pour assurer la stabilité des positions active et inactive du coulisseau 32, l'actionneur
31 présente un agencement du type connu de l'homme du métier sous la dénomination
de blocage "à genouillère" ou "à point mort dépassé", défini par le fait que, lorsque
la manette 311, en configuration engagée de la bielle, passe de sa position de repos
à sa position d'enclenchement, cette bielle passe par une position intermédiaire dans
laquelle la compression du ressort 51 est maximale, le segment de droite formé par
les extrémités 313a et 313b de cette bielle étant alors aligné sur l'axe Z, sur lequel
se trouve également le centre de rotation de l'excentrique 312.
[0053] Comme le montre le mieux la figure 4a, la découpe 420 du premier levier 421 présente
une pente 420a destinée à supporter, avec la pente 323 de la lumière 322 du coulisseau
32, l'effort d'appui que l'extrémité 313b de la bielle, dans la configuration engagée
de celle-ci, exerce sur l'oeil 320 dans la position d'enclenchement de la manette
311.
[0054] Cependant, pour donner à la force de déclenchement, qui fait passer le levier 421
de sa première à sa seconde position relative de rotation, une valeur aussi modérée
que possible, il est fait en sorte que la pente 420a de la découpe 420 fasse alors
avec la direction de la bielle 313 (figure 2) un angle sensiblement inférieur à celui
que fait, avec cette même direction, la pente 323 de la lumière 322 du coulisseau.
[0055] De cette manière, l'extrémité 313b de la bielle 313 exerce, sur les pentes 323 et
420a, des première et deuxième forces d'appui respectives dont la première est sensiblement
supérieure à la deuxième, et par exemple au moins égale au double de la force d'appui
exercée sur la pente 420a.
[0056] Par ailleurs, la découpe 420 du premier levier 421 est bordée par une autre pente
420b (figure 4a), de faible inclinaison par rapport à la bielle 313 en configuration
désengagée, et la manette est sollicitée vers sa position de repos par un ressort
54.
[0057] Ainsi, dans la position d'enclenchement de la manette 311 et dans la configuration
désengagée de la bielle 313, l'extrémité inférieure 313b de cette bielle 313 s'appuie
en glissant sur la pente 420b sous l'effet de la force exercée par le ressort 54 et
soulève le premier levier 421, le faisant transitoirement passer de sa première à
sa deuxième position relative de rotation, jusqu'à revenir prisonnière de l'oeil 320.
[0058] Le mécanisme de transmission 41 comprend par exemple au moins un deuxième levier
411 et une liaison cinématique.
[0059] Le deuxième levier 411 (figures 1 à 3 et 6a, 6b) est monté basculant dans le boîtier
1 et présente un relief 411a, par exemple une rainure, qui peut être entraîné à volonté
par un pion mobile externe (non représenté), appartenant à un module auxiliaire adjacent
au dispositif de l'invention, et saillant dans le boîtier 1 à travers une fenêtre
11 en arc de cercle pratiquée dans ce boîtier 1.
[0060] La liaison cinématique, dont le rôle est de déterminer la position de rotation du
premier levier 421 en fonction de la position de rotation du deuxième levier 411,
comprend au moins un ergot d'entraînement 411b porté par ce deuxième levier 411, mais
peut aussi comprendre un troisième levier 412 monté basculant dans le boîtier 1 (figures
1 à 3 et 7).
[0061] Ce troisième levier 412, qui est destiné à être entraîné par le deuxième levier 411,
comprend alors lui-même un doigt d'entraînement 412a en appui sur le premier levier
421 ainsi qu'une rainure 412b dans laquelle l'ergot d'entraînement 411b du deuxième
levier 411 est reçu à coulissement.
[0062] Le rôle de ce troisième levier 412 est d'amplifier le mouvement angulaire du deuxième
levier 411, c'est-à-dire que, lorsque le premier levier 421 passe de sa première position
relative de rotation (figure 8a) à sa seconde position relative de rotation (figure
8b), le troisième levier basculant 412 effectue un mouvement de rotation de plus grande
amplitude angulaire que le mouvement de rotation qu'effectue le deuxième levier basculant
411.
[0063] Le moyeu 311a de la manette 311 est monté à rotation dans le boîtier 1, comme illustré
à la figure 2, de manière qu'une partie de ce moyeu soit visible de l'extérieur du
boîtier 1, même si ce dernier est opaque, ce qui correspond au mode de réalisation
préféré de l'invention.
[0064] La partie visible du moyeu 311a porte un premier voyant d'état 61 (figure 3), destiné
à informer l'utilisateur du dispositif de l'invention que le circuit électrique commandé
par ce dispositif est ouvert, autrement dit que le contact mobile 20 est dégagé des
contacts fixes 21 et 22.
[0065] Pour ce faire, le voyant d'état 61 est lui-même visible de l'extérieur du boîtier
1 dans la position de repos de la manette 311.
[0066] En revanche, le voyant d'état 61 est masqué par la paroi latérale opaque du boîtier
1 dans toute position de la manette 311 pour laquelle, en configuration engagée de
la bielle 313, le coulisseau 32 adopte une position comprise entre sa position active
et une position intermédiaire entre ses positions active et inactive.
Le dispositif de l'invention comprend aussi avantageusement un indicateur d'état mobile
60, qui adopte en permanence une position liée à la position du coulisseau 32.
[0067] Par exemple, cet indicateur 60 prend lui aussi la forme d'un levier monté basculant
sur le boîtier 1 et est doté d'une came 600 dans laquelle coulisse un doigt 325 (figure
2) solidaire d'une extension 324 (figure 5) du coulisseau 32.
[0068] L'indicateur d'état 60 porte un deuxième voyant d'état 62, destiné à informer l'utilisateur
du dispositif de l'invention que le circuit électrique commandé par ce dispositif
est fermé, autrement dit que le contact mobile 20 est appliqué par le ressort 52 sur
les contacts fixes 21 et 22.
[0069] Pour ce faire, le deuxième voyant d'état 62 est masqué par la paroi latérale du boîtier
1 dans la position inactive du coulisseau 32, mais visible de l'extérieur du boîtier
1, par exemple à travers une fenêtre 12 de ce boîtier (figure 1), dans toute position
du coulisseau 32 comprise entre sa position intermédiaire et sa position active.
[0070] De préférence, les premier et deuxième voyants d'état 61 et 62 sont de couleurs différentes
entre eux, par exemple respectivement vert et rouge, et d'une couleur différente de
celle du boîtier 1, par exemple jaune, de manière à permettre une discrimination optimale
des états signalés par ces voyants.
L'indicateur d'état mobile 60 peut en outre porter un troisième voyant d'état 63,
particulièrement avantageux dans le cas où le module que constitue le dispositif de
l'invention est couplé à d'autres modules adjacents au moyen d'une barre (non représentée)
insérée dans l'ouverture 310 du moyeu 311a de chacun des modules couplés.
[0071] Dans ce cas, en effet, les manettes 311 des différents modules couplés adoptent toutes
la même position, alors même que les coulisseaux 32 respectifs de ces différents modules
peuvent être dans des positions différentes.
[0072] En particulier, si après déclenchement de tous les modules couplés, le contact mobile
20 de l'un de ces modules reste, par suite de défaillance, soudé aux contacts fixes
21 et 22 de ce module, les coulisseaux de tous les modules non défaillants seront
en position inactive, tandis que le coulisseau du module défaillant restera en position
active.
[0073] En revanche, les manettes de tous les modules, au lieu de retourner dans leur position
de repos, resteront dans une position moyenne correspondant à la position de la manette
du module défectueux, et dans laquelle le premier voyant 61 restera masqué par le
boîtier 1.
[0074] Pour permettre une discrimination du module défaillant et des modules non défaillants,
le troisième voyant d'état 63 peut être porté par l'indicateur d'état mobile 60 de
manière à être visible de l'extérieur du boîtier 1, à travers la fenêtre 12, dans
la position inactive du coulisseau 32, et masqué par le boîtier 1 dans toute position
du coulisseau 32 comprise entre sa position intermédiaire et sa position active.
[0075] De plus, ce troisième voyant d'état 63 est de préférence de la couleur du boîtier,
par exemple jaune.
[0076] Ainsi, dans la mesure où le coulisseau du module défaillant reste en position active,
cet état est indiqué par le deuxième voyant 62 de ce module, de couleur rouge dans
l'exemple pris ci-dessus.
[0077] En revanche, dans la mesure où les coulisseaux des modules non défaillants seront
en position inactive, seul sera visible le troisième voyant 63 de ces modules, de
couleur jaune dans l'exemple, puisque le premier voyant 61, de couleur verte, sera
masqué par le boîtier en raison de la position moyenne prise par les manettes de l'ensemble
des modules couplés.
[0078] Ainsi, non seulement l'observation des fenêtres 12 de l'ensemble des modules couplés
permettra d'identifier le ou les modules éventuellement défaillants, mais l'observation
de l'absence de premier voyant d'état 61 sur l'un quelconque des modules couplés révèlera
une anomalie touchant l'un au moins de ces modules.
[0079] Comme le comprendra aisément l'homme du métier à la lecture de la description qui
précède, des voyants d'état tels que 61 à 63 sont utilisables non seulement sur un
dispositif de coupure de courant dans lequel le mouvement de déclenchement et le mouvement
du contact mobile sont de types différents, mais plus généralement sur un dispositif
de coupure de courant doté d'un actionneur tel que 31 et d'un coulisseau tel que 32,
indépendamment de la forme particulière donnée aux moyens de déclenchement 4.
1. Dispositif de coupure de courant électrique, tel qu'un interrupteur sectionneur, comprenant
un boîtier (1), deux contacts fixes (21, 22) portés par le boîtier, un contact mobile
(20) sélectivement appliqué sur les contacts fixes (21, 22), un mécanisme d'armement
(3), incluant un actionneur (31), pour déplacer sélectivement le contact mobile (20)
vers les contacts fixes (21, 22), et des moyens de déclenchement (4) pour dégager
sélectivement le contact mobile (20) des contacts fixes (21, 22), caractérisé en ce que le mécanisme d'armement (3) comprend, outre l'actionneur (31), un coulisseau d'entraînement
(32) portant le contact mobile (20), sollicité suivant une première direction (D1)
par une première force élastique (ressort 51), et sélectivement déplacé, par l'actionneur
(31), en coulissement par rapport au boîtier (1) depuis une position inactive jusque
dans une position active suivant une seconde direction (D2) inverse de la première
direction (D1) et le long d'un premier axe (Z) passant entre les deux contacts fixes
(21, 22), et en ce que les moyens de déclenchement (4) comprennent un mécanisme de transmission (41) et
un verrou (42) à levier basculant, le verrou (42) étant monté sur le coulisseau (32),
comportant un premier levier basculant (421) commandé par le mécanisme de transmission
(41), et débrayant sélectivement le coulisseau (32) de l'actionneur (31).
2. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le contact mobile (20) est porté avec une liberté de coulissement par le coulisseau
(32) et sollicité, par rapport au coulisseau (32), par une seconde force élastique
(ressort 52) exercée suivant la seconde direction (D2), ce contact mobile étant, dans
la position active du coulisseau (32), appliqué par la seconde force élastique (ressort
52) sur les contacts fixes (21, 22), et étant, dans la position inactive du coulisseau
(32), appliqué par la seconde force élastique (ressort 52) sur une butée (321) du
coulisseau et dégagé des contacts fixes (21, 22).
3. Dispositif de coupure de courant électrique suivant l'une quelconque des revendications
précédentes, caractérisé en ce que l'actionneur (31) comprend une manette (311) montée pivotante sur le boîtier (1),
un excentrique (312) solidaire de la manette (311), et une bielle (313) dont une première
extrémité (313a) est articulée sur l'excentrique (312) et dont une seconde extrémité
(313b) est engagée dans une lumière allongée (322) du coulisseau (32).
4. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le verrou (42) à levier basculant adopte sélectivement une configuration verrouillée
et une configuration déverrouillée, et en ce que, dans la configuration verrouillée, le premier levier (421) se trouve, sous l'effet
d'une troisième force élastique (ressort 53), dans une première position relative
de rotation par rapport au coulisseau (32) dans laquelle ce premier levier (421) définit
sélectivement une configuration engagée de la bielle (313) par maintien de la seconde
extrémité (313b) de cette bielle dans un oeil (320) délimité d'un côté par une découpe
(420) de ce premier levier (421) et d'un autre côté par une première pente (323) formée
par une première extrémité de la lumière (322) du coulisseau (32) et présentant une
inclinaison non nulle par rapport au premier axe (Z).
5. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 4, caractérisé en ce que, dans la configuration déverrouillée, le premier levier (421) est placé, par le mécanisme
de transmission (41) agissant à l'encontre de la troisième force élastique (ressort
53), dans une seconde position relative de rotation par rapport au coulisseau (32),
dans laquelle l'oeil (320) est ouvert par éloignement relatif de la découpe (420)
du premier levier (421) et de la première pente (323) et permet à la bielle (313)
de passer de sa configuration engagée à une configuration désengagée par glissement
de sa seconde extrémité (313b) sur la première pente (323) et libre coulissement de
cette seconde extrémité (313b) dans la lumière (322) du coulisseau (32) sur une partie
au moins de la course dont dispose le coulisseau (32) entre sa position active et
sa position inactive.
6. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'actionneur (31) entraîne sélectivement le coulisseau (32) dans la seconde direction
(D2), par l'intermédiaire de la bielle (313) en configuration engagée, par pivotement
de la manette (311) depuis une position de repos vers une position d'enclenchement,
que la manette (311) atteint dans la position active du coulisseau (32).
7. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 6, caractérisé en ce que, lors du passage de la manette (311) de sa position de repos à sa position d'enclenchement
et dans la configuration engagée de la bielle (313), cette bielle passe par une position
intermédiaire dans laquelle elle est alignée sur le premier axe (Z) par ses première
et seconde extrémités (313a, 313b).
8. Dispositif de coupure de courant électrique suivant l'une quelconque des revendications
précédentes combinée à la revendication 6, caractérisé en ce que la découpe (420) du premier levier (421) présente une deuxième pente (420a) et en ce que, dans la position d'enclenchement de la manette (311) et pour la configuration engagée
de la bielle (313), la deuxième extrémité (313b) de la bielle (313) exerce, sur les
première et deuxième pentes (323, 420a), des première et deuxième forces d'appui respectives
dont la première est supérieure à la deuxième et par exemple au moins égale au double
de la deuxième.
9. Dispositif de coupure de courant électrique suivant l'une quelconque des revendications
précédentes combinée à la revendication 6, caractérisé en ce que la manette (311) est sollicitée vers sa position de repos par une quatrième force
élastique (ressort 54), en ce que la découpe (420) du premier levier (421) est bordée par une troisième pente (420b)
de faible inclinaison par rapport à la bielle (313) en configuration désengagée, et
en ce que, dans la position d'enclenchement de la manette (311) et la configuration désengagée
de la bielle (313), la deuxième extrémité (313b) de cette bielle (313) fait transitoirement
passer le premier levier (421) de sa première à sa deuxième position relative de rotation,
sous l'effet de la quatrième force élastique (ressort 54), en glissant avec appui
sur la troisième pente (420b).
10. Dispositif de coupure de courant électrique suivant l'une quelconque des revendications
précédentes combinée à la revendication 3, caractérisé en ce que la bielle (313) est constituée par un cavalier conformé en "U" présentant des première
et seconde branches latérales (313a, 313b) constituant respectivement les première
et seconde extrémités de cette bielle (313) et réunies entre elles par une base commune
(313c).
11. Dispositif de coupure de courant électrique suivant l'une quelconque des revendications
précédentes, caractérisé en ce que le mécanisme de transmission (41) comprend un deuxième levier (411) monté basculant
dans le boîtier (1) et présentant un relief (411a) sélectivement entraîné, par exemple
par un pion mobile externe saillant dans le boîtier à travers une première fenêtre
(11) pratiquée dans ce boîtier (1), et une liaison cinématique déterminant la position
de rotation du premier levier (421) en fonction au moins d'une position de rotation
du deuxième levier (411), cette liaison cinématique incluant au moins un ergot d'entraînement
(411b) porté par ce deuxième levier (411).
12. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la liaison cinématique comprend en outre un troisième levier (412) monté basculant
dans le boîtier (1), ce troisième levier (412) étant sélectivement entraîné par le
deuxième levier (411) et comprenant un doigt d'entraînement (412a) en appui sur le
premier levier (421) ainsi qu'une rainure (412b) dans laquelle l'ergot d'entraînement
(411b) du deuxième levier (411) est reçu à coulissement, les deuxième et troisième
leviers (411, 412) effectuant des mouvements de rotation respectifs de moindre amplitude
angulaire et de plus grande amplitude angulaire lors du passage du premier levier
(421) de sa première à sa seconde position relative de rotation.
13. Dispositif de coupure de courant électrique suivant l'une quelconque des revendications
précédentes combinée à la revendication 6, caractérisé en ce que la manette (311) comprend un moyeu (311a) dont une partie est visible de l'extérieur
du boîtier (1), et en ce que la partie visible du moyeu (311a) porte un premier voyant d'état (61), lui-même visible
de l'extérieur du boîtier (1) dans la position de repos de la manette (311) et masqué
par le boîtier (1) dans toute position de la manette (311) pour laquelle, en configuration
engagée de la bielle (313), le coulisseau (32) adopte une position comprise entre
sa position active et une position intermédiaire entre ses positions active et inactive.
14. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend un indicateur d'état mobile (60), adoptant une position liée à la position
du coulisseau (32), et portant un deuxième voyant d'état (62) masqué par le boîtier
(1) dans la position inactive du coulisseau (32), et visible de l'extérieur du boîtier
(1) dans toute position du coulisseau (32) comprise entre sa position intermédiaire
et sa position active.
15. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 14, caractérisé en ce que l'indicateur d'état mobile (60) porte un troisième voyant d'état (63) visible de
l'extérieur du boîtier (1) dans la position inactive du coulisseau (32), et masqué
par le boîtier (1) dans toute position du coulisseau (32) comprise entre sa position
intermédiaire et sa position active.
16. Dispositif de coupure de courant électrique suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le boîtier (1) et le troisième voyant d'état (63) sont de même couleur, et en ce que le premier voyant d'état (61), le deuxième voyant d'état (62), et le boîtier (1)
sont tous trois de couleurs différentes.