[0001] La présente invention a pour objet un dispositif de calage notamment utile pour le
calage d'un objet dans un étui de plus grande dimension que ledit objet. Elle trouve
plus particulièrement son utilisation dans le domaine des dispositifs de distribution
et ou de conditionnement disposés dans des étuis cartons de forme généralement parallélépipédique
alors que les dispositifs empaquetés peuvent avoir des surfaces enveloppes différentes,
et en particulier plus petites que celle du parallélépipède formé par ledit étui carton.
[0002] Dans l'état de la technique, on connaît de l'enseignement du document FR-A-2,571,028,
un manchon réalisé à partir d'une structure alvéolaire apte à être montée autour d'un
objet à protéger ou à masquer. Ce manchon est d'une structure similaire à celle prévue
pour la réalisation d'un cache-pot. Selon ce document, le manchon est déformable.
Il est réalisé de manière à pouvoir s'adapter à la forme de l'objet et à venir élastiquement
au contact de celui-ci. Ce type de manchon peut être monté autour d'objets présentant
différents diamètres extérieurs. Dans le cas où les objets ont des hauteurs différentes,
le manchon peut ne pas être adapté pour recouvrir ledit objet sur toute sa hauteur.
En effet, le manchon ainsi réalisé est uniquement extensible radialement. Il n'est
pas adaptable verticalement.
[0003] Selon cet enseignement, dans la mesure où la structure alvéolaire mise en oeuvre
pour présenter des propriétés d'extension radiale est telle que chaque alvéole présente
au moins deux parois orientées parallèlement à un axe X d'insertion de l'objet dans
le manchon, il apparaît évident qu'une telle structure n'est pas apte à s'écraser
sur elle-même pour présenter un encombrement vertical minimal hors utilisation. Hors
utilisation, le manchon se rétracte radialement sur lui-même, mais conserve la même
hauteur. Au mieux, en l'absence d'objet à protéger, un tel manchon va présenter un
encombrement d'un cylindre de faible diamètre extérieur.
[0004] En effet, la hauteur minimale de chaque niveau de cette structure alvéolaire correspond
à la hauteur le long de l'axe X de ces parois parallèles à cet axe X. La structure
alvéolaire comportant plusieurs niveaux superposés les uns aux autres relativement
à l'axe X, la hauteur minimale d'une telle structure correspond à la somme des hauteurs
de chacune des parois telles que celles parallèles à l'axe X. De plus, cette hauteur
minimale ne peut pas être atteinte au repos, elle apparaît seulement sous l'exercice
d'une contrainte radiale maximale.
[0005] Le problème de ces manchons est alors qu'ils nécessitent une manutention complexe,
et ne peuvent pas être facilement manoeuvrés par des machines de conditionnement.
Le conditionnement devrait alors être manuel. Tandis qu'une première main écarterait
les bords intérieurs du manchon recroquevillé sur lui-même, l'autre main devrait habillement
saisir l'objet à insérer, et sans lâcher ni l'un ni l'autre, réussir l'insertion de
l'objet dans le manchon. Une telle manipulation demande beaucoup de minutie si l'on
souhaite ne pas endommager l'aspect extérieur du manchon, ni entacher la fonction
de protection normalement assurée par ce type de manchon.
[0006] On connaît également du document FR-2,635,754 un sachet d'emballage à contenance
variable dont les parois latérales sont formées par un soufflet pour autoriser une
variation de la hauteur dudit sachet de forme cylindrique. Ce sachet pose problème
car il ne permet pas de protéger les objets qu'il contient des chocs extérieurs, notamment
lorsque ceux-ci sont exercés radialement par rapport au pourtour extérieur de ces
parois latérales. Ce sachet pose un autre problème dans la mesure où la surface enveloppe
extérieure qu'il définit est nécessairement cylindrique et de section circulaire.
Il n'est donc pas possible de caler un tel sachet dans un emballage plus grand parallélépipédique.
Et de même, un objet disposé à l'intérieur d'un tel sachet ne sera pas calé, et risque
de flotter s'il est d'une forme autre que cylindrique et de section continue circulaire.
[0007] L'invention a pour objet de résoudre les problèmes énoncés ci dessus en proposant
un moyen apte à entourer et à protéger un objet à caler, de telle sorte que le moyen
soit apte par ailleurs à occuper un encombrement minimum hors utilisation, et dont
le montage autour dudit objet soit simple. Par ailleurs le moyen selon l'invention
est modulable et peut présenter une surface enveloppe extérieure de section non circulaire
et/ou différente de celle de l'objet à caler. De même, l'espace intérieur ménagé par
ce moyen pour y recevoir ledit objet n'est pas nécessairement cylindrique de section
circulaire et peut donc s'adapter à des objets de forme complexe.
[0008] A cet effet, l'invention a pour objet un dispositif de calage d'un objet, le dispositif
comportant une plaque munie d'un orifice permettant l'introduction et la sortie de
l'objet, une face inférieure de la plaque étant rattachée à un support par un moyen
de liaison déformable, un écartement entre ladite plaque et le support entraînant
une déformation du moyen de liaison de manière à former un manchon autour de l'objet,
le manchon comportant au moins une portion formant une surface dans laquelle s'étend
au moins une composante radiale relativement à un axe X perpendiculaire à la plaque.
[0009] La composante radiale est orthogonale à l'axe X, elle est donc parallèle à la plaque
du dispositif. Le manchon délimite un espace intérieur destiné à recevoir l'objet
à caler. Cet espace intérieur augmente longitudinalement, le long de l'axe X, au fur
et à mesure de la déformation du moyen de liaison. La composante radiale s'étendant
dans la portion du manchon s'étend alors perpendiculairement à un axe d'allongement
préférentiel de l'espace intérieur de ce manchon.
[0010] Avantageusement, la portion est délimitée par deux arêtes s'étendant respectivement
chacune selon une composante radiale relativement à l'axe X. De préférence encore,
ladite surface est plane. Seul un premier chant de cette surface définit un pourtour
extérieur dudit manchon, et réciproquement un deuxième chant en correspondance de
ce premier chant définit un pourtour intérieur du manchon.
[0011] De préférence, le manchon est ajouré. Des fenêtres du moyen de liaison deviennent
notamment visibles lorsqu'il est déformé sous forme de manchon.
[0012] De préférence l'écartement de la plaque relativement au support est réalisé selon
au moins une composante parallèle à l'axe X.
[0013] Avantageusement, le moyen de liaison est une matrice alvéolaire. Et par exemple les
alvéoles constituant une telle matrice sont hexagonaux. En particulier, le moyen de
liaison est une structure du type nid d'abeille.
[0014] De préférence, le moyen de liaison comporte une pluralité de portions respectivement
délimitées par deux arêtes s'étendant chacune selon une composante radiale relativement
à l'axe X. Pour chaque portion, les deux composantes radiales peuvent appartenir à
un même plan orthogonal à l'axe X, ou bien appartenir à des plans distincts, néanmoins
parallèles entre eux et perpendiculaires à l'axe X.
[0015] Avantageusement, le moyen de liaison peut se déformer de manière à former un manchon
apte à entourer l'objet sur toute sa hauteur relativement au support, et notamment
relativement audit axe X. Cette disposition avantageuse permet de pouvoir entourer
des objets de différentes hauteurs relativement à l'axe X, dans la mesure où ceux-ci
ont tous sensiblement la même section relativement à un plan orthogonal à l'axe X,
ces sections étant de préférence constantes le long dudit axe X.
[0016] Selon un mode de réalisation avantageux, le moyen de liaison est élastiquement déformable
et présente un effet ressort tendant à le ramener dans une position au repos. Ainsi
le moyen de liaison tend en permanence à faire prendre un encombrement minimum au
dispositif de calage. Par ailleurs, cet effet ressort peut être ludique dans la mesure
où l'insertion ou la sortie de l'objet du dispositif sollicite systématiquement cet
effet ressort. Par exemple, on peut envisager de disposer un tel dispositif de calage
dans un étui transparent de telle sorte que l'utilisateur puisse voir les mouvements
du moyen de liaison.
[0017] De préférence, en l'absence de contraintes, le moyen de liaison est aplati entre
la plaque et le support qui sont respectivement accolés l'un à l'autre. Dans cette
position, la plaque et le support ne viennent pas strictement au contact l'un de l'autre
dans la mesure où ils sont séparés par le moyen de liaison, néanmoins dans cette position
la distance selon l'axe X, orthogonal à la plaque, entre une face extérieure de la
plaque et une face extérieure du support est minimale. Par exemple, elle est inférieure
à 3 centimètres. Dans cette position, la surface définie par la (ou les) portion(s)
du manchon s'étend sensiblement dans un plan parallèle à la plaque et au support.
[0018] Selon un mode de réalisation particulier, que le dispositif soit en position de repos
ou sous la forme de manchon, le moyen de liaison est toujours inscrit à l'intérieur
de la surface enveloppe définie entre la plaque et le support. Une section perpendiculaire
à l'axe X dans la surface enveloppe extérieure définie par le moyen de liaison peut
être circulaire, ovale, triangle ou encore polygonale.
[0019] Avantageusement, le moyen de liaison comporte plusieurs feuilles comportant chacune
une ouverture intérieure, les feuilles étant reliées entre elles à intervalles réguliers
par rattachement respectif entre sections radiales définies relativement à un axe
X.
[0020] Selon ce mode de réalisation avantageux, les feuilles sont reliées directement entre
elles par des points de colle. Alternativement, elles peuvent être soudées entre elles.
Deux sections radiales de deux feuilles distinctes sont alors collées l'une à l'autre.
[0021] De préférence, les feuilles sont planes et parallèles les unes aux autres hors contraintes,
alors qu'elles présentent un aspect ondulé lorsque le moyen de liaison est déformé.
Les feuilles du moyen de liaison sont toutes sensiblement disposées orthogonalement
à l'axe X.
[0022] Selon une particularité de réalisation de moyen de liaison, la section intérieure
projetée de la ou des ouvertures du moyen de liaison varie en fonction de sa position,
entre sa position au repos ou déformé. Notamment, lorsque le moyen de liaison est
déformé, la section intérieure projetée de la ou des ouvertures est inférieure à la
section intérieure des ouvertures du moyen de liaison non déformé. Plus le moyen de
liaison est déformé, et plus la section intérieure projetée des ouvertures se réduit.
[0023] Par exemple, la section de l'orifice est légèrement supérieure à la plus large des
sections de l'objet, les sections étant considérées orthogonalement à un axe selon
lequel l'objet est inséré dans le dispositif. Un diamètre intérieur minimum de cette
section intérieure projetée est choisi relativement à l'objet le plus haut à insérer
dans le dispositif de calage correspondant. Le dispositif de calage selon l'invention
peut ainsi présenter un moyen pour tenir par lui-même sous forme de manchon autour
de l'objet à caler, le pourtour intérieur des différentes ouvertures du moyen de liaison
se contraignant alors à tout niveau contre le pourtour extérieur de l'objet, pour
un certain degré de déformation dudit moyen de liaison.
[0024] La section intérieure projetée du moyen de liaison peut être circulaire, ovale, triangle
ou polygonale.
[0025] Alternativement, la plaque comporte un opercule apte à coopérer avec une face supérieure
de la plaque, et surtout avec une extrémité de l'objet disposé dans le dispositif
de calage, cette extrémité dépassant au niveau de l'ouverture de la plaque supérieure.
L'opercule étant monté solidairement sur la plaque, l'objet maintient le moyen de
liaison déformé en maintenant le support éloigné de l'opercule, et donc éloigné de
la plaque.
[0026] De préférence, avant toute déformation appliquée au moyen de liaison, les ouvertures
sont de dimensions sensiblement identiques à celles de l'orifice de la plaque.
[0027] Par exemple, la section de l'orifice est légèrement supérieure à la plus large des
sections de l'objet, les sections étant considérées orthogonalement à l'axe X selon
lequel l'objet est inséré dans le dispositif. En particulier, la section intérieure
de l'orifice est circulaire et l'objet à introduire est cylindrique.
[0028] Selon un mode de réalisation particulier, le support, le moyen de liaison et ou la
plaque sont réalisés en carton et ou en plastique et ou en papier.
[0029] Selon un mode de mise en oeuvre préféré du dispositif de calage, l'objet est introduit
dans ledit dispositif selon l'axe X.
[0030] De préférence, l'objet vient au contact d'un fond du support lorsqu'il est disposé
à l'intérieur du manchon via l'orifice de la plaque, ce fond du support étant en regard
de l'orifice. Lorsqu'on exerce une traction au niveau de la plaque, l'objet est en
appui sur le support alors que ladite traction conduit à une déformation du moyen
de liaison.
[0031] Alternativement la traction exercée sur le moyen de liaison peut également être obtenue
en maintenant fixe la plaque relativement à un étui par exemple, de telle sorte que
le poids de l'objet entraîne la déformation du moyen de liaison, et par conséquent
un éloignement du support relativement à la plaque dans la mesure où l'objet vient
en appui sur ledit support.
[0032] Selon une autre alternative, la plaque est également maintenue fixe relativement
à l'étui, mais dans ce cas, la déformation du moyen de liaison est obtenue par une
poussée exercée par l'objet en cours d'insertion contre le support. L'objet étant
par exemple disposé dans un présentoir destiné à être monté au niveau d'un fond de
l'étui, la déformation du moyen de liaison se fait alors en remontant depuis le bas
le produit à l'intérieur de l'étui.
[0033] Par exemple, l'objet peut être un dispositif de conditionnement et ou de distribution
d'un produit cosmétique, par exemple tel qu'un flacon de parfum ou un pot de crème.
[0034] Selon un mode de réalisation préféré, l'invention a pour objet un ensemble comportant
un étui et un dispositif de calage tel que défini précédemment, de telle sorte que
la plaque comporte une collerette venant en appui sur un relief de l'étui de manière
à ce que le moyen de liaison puisse se déformer à l'intérieur de l'étui, et ainsi
de manière à permettre l'insertion du dispositif et d'un objet à l'intérieur dudit
dispositif, l'objet étant alors bien calé par le dispositif de calage à l'intérieur
de l'étui.
[0035] Dans une variante, l'étui comporte au moins deux reliefs pour coopérer respectivement
avec deux dispositifs de calage, chacun des dispositifs étant adapté à recevoir un
produit.
[0036] De préférence, le dispositif de calage est lui-même calé, au moins latéralement relativement
à l'axe X, dans le volume intérieur de l'étui.
[0037] En parallèle, l'invention a également pour objet un procédé de calage d'un objet
dans un étui au moyen d'un dispositif de calage caractérisé en ce qu'il comporte les
étapes suivantes,
- disposer une plaque du dispositif en appui contre un relief de l'étui, le dispositif
de calage étant orienté à l'intérieur de l'étui,
- introduire l'objet dans le dispositif par une ouverture de la plaque de manière à
déformer un moyen de liaison reliant la plaque à un support, et à éloigner le support
de cette plaque, le dispositif formant alors un manchon autour de l'objet.
[0038] L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit et à l'examen
des figures qui l'accompagnent. Celles ci ne sont présentées qu'à titre indicatif
et nullement limitatif de l'invention. Les figures montrent :
- Figure 1 : une vue de profil d'un dispositif de calage en position de repos selon
l'invention ;
- Figure 2 : une vue de profil d'un dispositif de calage dans une position où un moyen
de liaison du dispositif est déformé selon l'invention, à l'intérieur d'un étui vu
en coupe longitudinale;
- Figure 3: une vue schématique éclatée d'un moyen de liaison selon l'invention ;
- Figure 4 : une vue partielle en perspective tronquée d'un moyen de liaison selon l'invention;
- Figure 5 : une vue en perspective d'une variante de réalisation d'un dispositif selon
l'invention ;
- Figure 6 : une vue de profil du dispositif selon la figure 5.
- Figure 7 : une vue d'une variante de réalisation d'un étui comportant deux dispositifs
selon l'invention;
- Figure 8 : une variante de réalisation d'un dispositif selon l'invention;
- Figure 9 : une deuxième variante de réalisation d'un dispositif selon l'invention.
[0039] La figure 1 montre un dispositif 1 de calage selon l'invention. Le dispositif 1 comporte
une plaque 2 et un support 3. Le support 3 est rattaché au niveau d'une face inférieure
4 de la plaque 2 par un moyen de liaison 5. Le moyen de liaison 5 peut être déformé
de telle sorte que la plaque 2 s'éloigne du support 3 selon un mouvement parallèle
à un axe X.
[0040] Selon ce mode de réalisation, la plaque 2 est définie dans un plan tel que la face
inférieure 4 aussi bien que la face supérieure 6 de cette plaque 2 soient parallèles
à ce plan. De préférence, le plan de la plaque 2 est défini orthogonalement à l'axe
X.
[0041] Par exemple, la plaque 2 est obtenue par découpage d'un carton d'une épaisseur de
l'ordre de 1 à quelques millimètres. Les contours donnés à cette plaque 2 peuvent
être carré, rectangle, circulaire, ovoïde ou de toutes autres formes géométriques.
Généralement la forme donnée à ce contour est dépendante de l'utilisation finale du
dispositif de calage. En effet, la plaque 2 est généralement découpée aux mesures
d'un étui dans lequel le dispositif 1 pourra être ensuite disposé.
[0042] Le moyen de liaison 5 est de préférence déformable et à mémoire de forme. Il tend
à revenir dans une position au repos, par exemple correspondant à une position dans
laquelle il forme un manchon de très faible hauteur relativement à l'axe X. L'axe
X correspond à un axe d'allongement préférentiel du manchon et de l'espace intérieur
qu'il délimite. L'axe X correspond également à un axe d'insertion préférentiel d'un
objet dans cet espace intérieur délimité par le manchon.
[0043] Le moyen de liaison 5 comporte au moins une portion 100 formant une surface dans
laquelle s'étend au moins une composante radiale 103 relativement à l'axe X. De préférence
cette portion 100 présente une surface délimitée par au moins deux arêtes 101 et 102
s'étendant selon des composantes radiales distinctes relativement à l'axe X. Au fur
et à mesure que le moyen de liaison 5 est déformé, cette portion 100 se déplace relativement
à l'axe X.
[0044] Dans le cas où lesdites composantes radiales telles que 101 et 102 sont définies
dans un même plan perpendiculaire à l'axe X, ladite portion 100 s'étend sensiblement
dans ce plan perpendiculaire à l'axe X et est déplacée relativement à cet axe X lorsque
le moyen de liaison 5 est déformé.
[0045] En variante, dans le cas où lesdites composantes radiales telles que 101 et 102 sont
définies dans deux plans distincts parallèles entre eux et perpendiculaires à l'axe
X, la déformation progressive du moyen de liaison 5 modifie progressivement la position
angulaire de ladite portion 100 relativement à l'axe X. Au fur et à mesure de la déformation,
ladite portion 100 passe d'une position oblique à une position dans laquelle ladite
portion est sensiblement parallèle à l'axe X. Avant déformation du moyen de liaison
5, cette portion 100 est sensiblement perpendiculaire à l'axe X, le manchon étant
alors ramassé sur lui-même.
[0046] En particulier le moyen de liaison 5 comporte plusieurs portions telles que 100 délimitées
chacune respectivement par au moins deux arêtes s'étendant respectivement selon des
composantes radiales relativement à l'axe X. Par exemple, ces portions sont agencées
de telle sorte qu'elles ménagent des ouvertures radiales dans le moyen de liaison
5.
[0047] Plus particulièrement, le moyen de liaison 5 est une matrice alvéolaire, telle que
l'un au moins des alvéoles est délimité par des portions telles que 100, lesdites
portions étant chacune respectivement délimitées par des arêtes s'étendant sensiblement
selon au moins deux composantes radiales.
[0048] Les portions s'étendent respectivement de préférence dans des plans contenant lesdites
arêtes radiales.
[0049] Dans l'exemple présenté Figure 1, le moyen de liaison 5 est du type nid d'abeille.
Il comporte un réseau continu d'alvéoles hexagonaux chacun comportant au moins un
segment en contact avec un alvéole adjacent. Dans le cas où les alvéoles sont hexagonaux,
chaque alvéole est délimité par six portions telles que 100 distinctes, chaque portion
étant mitoyenne d'un autre alvéole. Les alvéoles sont définis de telle sorte qu'ils
comportent chacun une base A1 et un sommet A2 formant respectivement des portions
telles que 100 orthogonales à l'axe X, le sommet d'un alvéole correspondant généralement
à la base de l'alvéole supérieur. Une base telle que A1 et un sommet tel que A2 forment
des exemples de portions délimitées par des arêtes s'étendant selon des composantes
radiales s'étendant dans un même plan perpendiculaire à l'axe X.
[0050] Les autres portions délimitant ces alvéoles s'étendent de préférence selon des obliques
relativement à l'axe X. Ces autres portions forment des exemples de portions délimitées
par des arêtes s'étendant chacune selon des composantes radiales relativement à l'axe
X, ces composantes s'étendant respectivement dans des plans distincts.
[0051] Une portion telle que 100 s'étend respectivement selon l'une au moins de ses composantes
radiales sur une distance supérieure à 1 mm, et de préférence sur une distance supérieure
à 3 mm.
[0052] Par exemple, comme cela est notamment visible sur la Figure 2, le moyen de liaison
5 comporte huit niveaux d'alvéoles, les alvéoles d'un premier niveau étant disposés
en quinconce par rapport aux alvéoles d'un niveau adjacent, ces niveaux d'alvéoles
s'étendant respectivement orthogonalement à l'axe X.
[0053] Sur la figure 2, le moyen de liaison 5 est déformé, le dispositif 1 présente une
hauteur H2 relativement à l'axe X nettement supérieure à une hauteur H1 de ce même
dispositif lorsqu'il est compacté sur lui-même comme c'est le cas sur la figure 1.
En effet, sur la figure 1, les alvéoles sont quasi-complètement aplatis sur eux-mêmes,
et les hexagones ainsi formés s'étendent préférentiellement selon un axe orthogonal
à l'axe X. Par contre, comme cela est visible sur la figue 2, la déformation du moyen
de liaison 5 correspond à un déploiement des alvéoles le long de l'axe X, et alors
chaque alvéole définit au moins une ouverture s'étendant préférentiellement selon
cet axe X.
[0054] Comme cela est notamment visible à la Figure 3, la plaque 2 comporte un orifice 7,
et le moyen de liaison 5 présente une ouverture centrale 8 dans le prolongement de
l'orifice 7. Par contre, le support 3 ne comporte de préférence aucune ouverture,
ou du moins aucune ouverture de même dimension que l'orifice 7 et qui soit dans le
prolongement de cet orifice 7 et donc de l'ouverture centrale 8.
[0055] En effet, le dispositif 1 est prévu pour recevoir un objet P, notamment qui puisse
être inséré par l'orifice 7 à l'intérieur du dispositif 1 de manière à ce que la déformation
du moyen de liaison 5 conduise à former un manchon autour de cet objet P. Un tel manchon
est ajouré dans la mesure où les alvéoles du moyen de liaison 5 communiquent entre
un pourtour intérieur 9a de l'ouverture centrale 8 et un pourtour extérieur 9b du
moyen de liaison 5. Les alvéoles conduisent à la formation de fenêtres autorisant
la déformabilité du moyen de liaison 5 le long de l'axe X.
[0056] Au niveau du pourtour extérieur 9b, seuls les chants des portions telles que 100
formant le moyen de liaison 5 sont visibles. Ainsi une contrainte exercée radialement
sur ce pourtour extérieur 9b vient en appui sur ces chants et la déformabilité du
manchon sous l'exercice de ces forces radiales est quasi nulle, car elles s'exercent
sur la tranche de ces portions. L'épaisseur de ces portions étant nettement inférieure
à leurs dimensions notamment radiales, leur déformabilité sous contrainte radiale
est quasi nulle. Ainsi le manchon assure parfaitement sa fonction de fourreau protecteur
vis-à-vis de chocs externes à composante radiale. Un tel manchon a une résistance
aux chocs radiaux nettement supérieure aux manchons connus en forme de soufflet.
[0057] Le pourtour intérieur délimité en partie par l'orifice 7 et le pourtour intérieur
9a du moyen de liaison 5 sont de préférence adaptés au pourtour extérieur de l'objet
P à insérer dans le dispositif 1. Ainsi le dispositif 1 peut assurer une protection
de tout le pourtour extérieur de cet objet, en évitant un jeu radial de l'objet dans
l'espace intérieur délimité par le manchon.
[0058] Dans l'exemple présenté Figure 3, la plaque 2, le moyen de liaison 5 et le support
3 sont découpés de manière à former un manchon de surface enveloppe externe cylindrique.
Dans cet exemple encore, l'objet P à recevoir est de préférence cylindrique, donc
le pourtour intérieur de l'orifice 7 et de l'ouverture 8 est circulaire. La plaque
2 est annulaire. Le support 3 ne comportant pas d'ouverture, il correspond dans cet
exemple à un disque. Le moyen de liaison 5 est formé par des liaisons spécifiques
entre plusieurs feuilles 10 de forme annulaire. En considérant le dispositif 1 vu
de dessus, le support 3 est visible depuis l'orifice 7. Il forme alors un fond du
dispositif 1.
[0059] Dans cet exemple, la plaque 2 et chaque feuille 10 du moyen de liaison 5 est virtuellement
subdivisée en douze sections égales et équiréparties. Une section d'une feuille telle
que 10 est dans ce cas de forme sensiblement trapézoïdale telle que la base et le
sommet sont respectivement arrondis et ont des rayons de courbures concentriques.
Ces trapèzes sont respectivement délimités par des composantes radiales relativement
à l'axe X. Ces trapèzes correspondent à des portions telles que 100.
[0060] Le premier niveau d'alvéoles formé entre le support 3 et la première feuille 10a
du moyen de liaison 5 est destiné à former des alvéoles trapézoïdaux dans la mesure
où le support 3 est de préférence non déformé par l'écartement de la plaque 2.
[0061] De même, la face inférieure 4 de la plaque 2 est de préférence également non déformée
par l'écartement du support 3. Une section sur quatre de cette face inférieure étant
collée sur une section correspondante d'une face supérieure de la feuille supérieure
10b du moyen de liaison 5, un dernier niveau d'alvéoles formé entre la plaque 2 et
la feuille supérieure 10b du moyen de liaison 5 forme également des alvéoles trapézoïdaux
[0062] La feuille supérieure 10b du moyen de liaison 5 comporte alors trois sections libres,
à savoir non reliées à la plaque 2. Ainsi pour être rattaché au support 3, chaque
section centrale des groupes de trois sections libres est collée au niveau de sa face
inférieure à une section correspondante d'une feuille adjacente 10c du moyen de liaison,
jusqu'à être finalement attachée audit support 3. D'une feuille 10 à l'autre, les
sections qui sont reliées sont décalées de 2 sections.
[0063] Evidemment, l'invention n'est pas limitée à ce mode de réalisation, en variante,
le pourtour intérieur de l'orifice 7 et de l'ouverture 8 peuvent être différents de
circulaire. De même le pourtour extérieur du dispositif 1 peut former une surface
enveloppe différente de cylindrique. De plus, le moyen de liaison 5 peut comporter
une seule feuille 10 régulièrement reliée au support 3 et à la face inférieure 4 respectivement.
En variante encore, la manière dont sont subdivisées virtuellement ces feuilles pour
déterminer les zones de collage peut également être modifiée. Alternativement, les
feuilles sont soudées entre elles, et ou soudées à la plaque 2, et ou soudées au support
3.
[0064] Dans l'exemple présenté Figure 4, un grossissement d'un mode de réalisation du moyen
de liaison 5 est représenté. Selon la Figure 4, les alvéoles sont superposés en quinconce
les uns aux autres. Chaque niveau comporte plus d'une dizaine d'alvéoles. Dans cet
exemple, les portions de feuille 10 définissant le pourtour de chaque alvéole s'étendent
respectivement selon des composantes radiales relativement au pourtour extérieur cylindrique
de l'objet P. En effet, le cylindre formé par l'objet a pour axe de révolution un
axe perpendiculaire à la plaque 2, et donc superposable à l'axe X. Le pourtour intérieur
9a vient directement au contact de l'objet P.
[0065] Le dispositif 1 est, de préférence, utilisé pour être déployé autour de l'objet P.
Or plus l'objet P est haut relativement à l'axe X, plus il sera nécessaire de déformer
le moyen de liaison 5, pour l'étirer de manière à ce qu'il forme un manchon tel que
la hauteur H2 de ce manchon soit sensiblement la même que celle dudit objet P. Or
la section intérieure du moyen de liaison 5 se réduisant légèrement au fur et à mesure
qu'il est déformé, pour déterminer la dimension de l'orifice 7 et de l'ouverture centrale
8 à réaliser au niveau de chacune des feuilles telles que 10, il est nécessaire de
considérer à la fois la section, et aussi la hauteur selon l'axe X, de l'objet P à
insérer dans le dispositif 1.
[0066] Par ailleurs, le moyen de liaison 5 comporte une déformabilité maximale le long de
l'axe X selon laquelle les portions reliant respectivement la base au sommet pour
chaque alvéole sont tendus au point d'être allongées parallèlement à cet axe X. Il
faut donc prévoir un nombre de niveaux d'alvéoles suffisant, et par ailleurs tenir
compte du phénomène de réduction de l'espace intérieur délimité par le manchon lorsque
celui-ci s'étend le long de l'axe X.
[0067] Ainsi en fonction des dimensions de section et de hauteur de l'objet P à insérer
dans le dispositif 1, on va déterminer le nombre de feuilles telles que 10 à prévoir,
ainsi que la fréquence de collage de ces feuilles entre elles, car cette donnée joue
un rôle dans la hauteur maximale que peut présenter un alvéole le long de l'axe X,
et donc sur la hauteur maximale que peut proposer le moyen de liaison 5 déformé.
[0068] Il apparaît clairement que l'espace intérieur est réduit lorsqu'une feuille 10 est
déformée, du fait de la forme de cette section intérieure, la déformation de la feuille
10 conduit à présenter une partie de la section libre, reliant deux sections encollées
de cette feuille 10, à l'intérieur du cercle inscrit initial, qui correspond sensiblement
au diamètre 12 de l'orifice 7. En considérant les sections intérieures de chaque feuille
telle 10. Il y a une réduction de la section intérieure projetée 11. Cette réduction
est d'autant plus sensible que les feuilles sont déformées le long de l'axe X. Lorsque
les feuilles 10 sont déformées, elles présentent d'ailleurs une ondulation.
[0069] Dans le cas où l'on souhaiterait protéger un objet P cylindrique dans un dispositif
tel que 1, s'il existe différents modèles de cet objet P présentant différentes hauteurs,
on va réaliser le dispositif 1 de telle sorte que l'objet P de plus grande hauteur
puisse être inséré dans le dispositif 1 et être entièrement enveloppé sur toute sa
hauteur. L'objet P de plus grande hauteur sera ajusté à l'intérieur du dispositif
1. Les parois des alvéoles viennent alors radialement au contact contre le pourtour
extérieur de cet objet. De préférence, le dispositif est disposé dans un étui de profondeur
apte à recevoir cet objet le plus grand.
[0070] Par contre, si on insère, à la place de l'objet le plus haut, un deuxième objet plus
petit en hauteur dans ce dispositif 1, ce deuxième objet sera également entouré par
le dispositif 1. Mais dans ce cas, les parois des alvéoles ne viendront pas au contact
de ce deuxième objet sur toute sa périphérie. Il subsistera un jeu radial, à moins
que le poids de cet objet ne soit tel qu'il entraîne une déformation du moyen de liaison
identique à celle procurée par l'objet de plus grande hauteur, et qu'il soit par ailleurs
disposé dans un étui aussi profond que celui pour l'objet le plus grand.
[0071] Pour maintenir le dispositif 1 dans une forme formant manchon autour de l'objet P
à protéger, la plaque 2 comporte de préférence un pourtour extérieur dépassant du
pourtour extérieur du moyen de liaison 5 de telle sorte qu'elle présente une collerette
13 notamment visible sur les figures 1 et 2. La collerette 13 peut par exemple être
disposée en appui sur un relief complémentaire d'un étui.
[0072] Par exemple, la collerette 13 présente une section rectangulaire de telle sorte qu'elle
peut par exemple venir en appui sur un chant d'un boîtier 14 apte à recevoir ce dispositif
1 et l'objet P à protéger. Dans ce cas, le boîtier 14 est de préférence parallélépipédique
et comporte une ouverture carrée ou rectangle sur les chants de laquelle la collerette
13 de la plaque 2 peut être appuyée.
[0073] Lorsque la collerette 13 est en appui sur un relief complémentaire d'un boîtier 14,
le moyen de liaison 5 et le support 3 sont de préférence disposés à l'intérieur de
ce boîtier 14. Le moyen de liaison 5 est replié sur lui-même. L'introduction d'un
objet P au niveau de l'orifice 7 est telle que cet objet vient en appui sur une partie
du support 3 en vis-à-vis de l'orifice 7. Sous l'effet du poids de cet objet, le moyen
de liaison 5 est déformé, et le support 3 est éloigné de la plaque 2. Le manchon est
alors formé.
[0074] Dans un premier cas de figure, la déformation du moyen de liaison 5 est limitée par
la profondeur du boîtier, et lorsque l'objet P a entraîné le support 3 jusqu'au contact
d'un fond 15 de ce boîtier 14, comme c'est le cas Figure 2. Dans un deuxième cas de
figure, la déformation du moyen de liaison 5 est limitée par le contact radial entre
le pourtour intérieur 9a des parois des différentes portions de ce moyen de liaison
et le pourtour extérieur de l'objet P. En variante, la déformation du moyen de liaison
5 est tout simplement limitée par sa limite propre de déformation.
[0075] En variante, comme cela est présenté sur la figure 5, le moyen de liaison 5 déformable
est réalisé au moyen d'une feuille telle que 10. Par contre les rattachements de cette
feuille 10 avec la plaque 2 et /ou le support 3 mettent en oeuvre des languettes 16
assurant lesdites jonctions. Ces languettes ou portions 16 sont par exemple découpées
de telle sorte qu'elles présentent chacune une forme similaire à une section de la
feuille 10. Par exemple, une languette 16a est trapézoïdale de base et sommet arrondis
selon des rayons de courbure identiques.
[0076] Selon cette variante, lorsque l'on écarte la plaque 2 du support 3, les languettes
16 se redressent, et se plient notamment au niveau des jonctions avec respectivement
la feuille 10 et la plaque 2 ou le support 3. En se redressant, l'ouverture 8 de la
feuille 10 est décalée relativement à l'orifice 7. Comme cela est représenté Figure
6, le diamètre interne projeté 17 de l'orifice 7 est décalé relativement au diamètre
interne projeté 18 de l'ouverture 8. De ce fait le diamètre intérieur circonscrit
19 à ces deux diamètres internes projetés 17 et 18 est de dimension inférieure à celui
de l'orifice 7 initialement prévu. Ce diamètre intérieur circonscrit 19 doit notamment
être légèrement supérieur au diamètre extérieur d'un objet P d'une hauteur H2 correspondant
à ce niveau de déformation du moyen de liaison 5.
[0077] L'invention n'est pas limitée à ce mode de réalisation décrit dans cette variante,
le pourtour intérieur de l'orifice 7 et de l'ouverture 8 peuvent être différents de
circulaire. De même le pourtour extérieur du dispositif 1 peut former une surface
enveloppe différente de cylindrique. De plus, le moyen de liaison 5 peut comporter
plusieurs feuilles telles que 10 et autant de languettes telles que 16 que nécessaire.
[0078] La figure 7 présente une variante dans laquelle on prévoit un boîtier 50 de forme
parallélépipédique de telle sorte qu'une face 51 comporte deux ouvertures 52 et 53
pour respectivement recevoir deux dispositifs de calage selon l'invention 1 et 1'.
Par exemple la collerette 13 du premier dispositif 1 vient en appui contre un rebord
défini autour de la première ouverture 52. Alternativement, cette collerette 13 peut
être fixée au niveau d'une surface inférieure de cette face 51. L'introduction de
l'objet P dans l'orifice 7 conduit à la formation du manchon et au calage de ce premier
objet P dans le boîtier 50. Le deuxième dispositif 1' est par exemple de dimensions
différentes pour recevoir un objet différent P'. Mais, en variante, l'objet P' et
le deuxième dispositif 1' peuvent être identique à l'objet P et au dispositif 1. De
préférence, on dispose un couvercle sur le boîtier 50 de manière à contraindre de
manière supplémentaire les objets P et P' dans leur manchon respectif.
[0079] Par exemple, on peut ainsi concevoir un tel boîtier 50 pour présenter plusieurs flacons
identiques pour un traitement à échelonner dans le temps, ou pour proposer des conditionnements
sous forme de coffret comportant différents produits, par exemple d'une même gamme
ou d'une même marque.
[0080] Le dispositif 1 peut également assurer sa fonction de protection d'un objet P, sans
le besoin d'un étui ou d'un boîtier complémentaire. En effet, Figure 8, la plaque
2, dans cette variante de réalisation, est destinée à coopérer avec un opercule 60
après introduction de l'objet P dans le dispositif 1. L'opercule 60 est par exemple
replié, collé ou claqué sur la plaque 2. Il doit avoir une résistance suffisante pour
qu'une extrémité 61 de l'objet P vienne en appui contre lui, alors que l'extrémité
opposée 62 de cet objet P est en appui contre le support 3, le moyen de liaison 5
étant alors maintenu en extension, sous forme de manchon.
[0081] Selon une autre variante, Figure 9, l'objet P est prévu pour être monté par le bas
dans un boîtier 70. Par exemple l'objet P est préalablement monté dans un couvercle
71 destiné à coopérer avec le fond ouvert du boîtier 70. Dans cet exemple, la collerette
13 de la plaque 2 est montée à l'intérieur du boîtier 70, solidaire d'un relief 73
d'une paroi intérieure, à distance du fond ouvert, de manière à ce que le couvercle
71 puisse également être introduit dans le boîtier 70. Par exemple le couvercle est
claqué ou vissé. Lorsque l'on approche le couvercle du fond ouvert, on introduit l'objet
P à l'intérieur du boîtier et une extrémité 72 de l'objet P vient en appui contre
le support 3, et entraîne la déformation du moyen 5 de sorte qu'il prend sa forme
de manchon.
[0082] Plus généralement, Dans toute la description y compris les revendications, l'expression
« comportant un » doit être comprise comme étant synonyme de « comportant au moins
un », sauf si le contraire est spécifié. Les caractéristiques des différents modes
de réalisation peuvent se combiner entre elles dans des variantes non illustrées.
1. Dispositif (1) de calage d'un objet (P), le dispositif comportant une plaque (2) munie
d'un orifice (7) permettant l'introduction et la sortie de l'objet, une face inférieure
(4) de la plaque étant rattachée à un support (3) par un moyen de liaison (5) déformable,
un écartement entre ladite plaque et le support entraînant une déformation du moyen
de liaison de manière à former un manchon autour de l'objet, le manchon comportant
au moins une portion (100) formant une surface dans laquelle s'étend au moins une
composante radiale (103) relativement à un axe (X) perpendiculaire à la plaque.
2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la portion (100) est délimitée par deux arêtes (101, 102) s'étendant respectivement
chacune selon une composante radiale relativement à l'axe X.
3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2 caractérisé en ce que la surface est plane.
4. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que le manchon est ajouré.
5. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 4 caractérisé en ce que l'écartement de la plaque relativement au support est réalisé selon au moins une
composante parallèle à l'axe X.
6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que le moyen de liaison est une matrice alvéolaire.
7. Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce que les alvéoles sont hexagonaux.
8. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que le moyen de liaison est une structure du type nid d'abeille.
9. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8 caractérisé en ce que le moyen de liaison comporte une pluralité de portions respectivement délimitées
par deux arêtes s'étendant chacune selon une composante radiale relativement à l'axe
X.
10. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que le moyen de liaison peut se déformer de manière à former un manchon apte à entourer
l'objet sur toute sa hauteur relativement au support.
11. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 10 caractérisé en ce que le moyen de liaison est élastiquement déformable et présente un effet ressort tendant
à le ramener dans une position au repos.
12. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 11 caractérisé en ce qu'en l'absence de contraintes, le moyen de liaison est aplati entre la plaque et le
support qui sont respectivement accolés l'un à l'autre.
13. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 12 caractérisé en ce que le moyen de liaison comporte plusieurs feuilles (10) comportant chacune une ouverture
(8) intérieure, les feuilles étant reliées entre elles à intervalles réguliers par
rattachement respectif entre sections radiales définies relativement à un axe X.
14. Dispositif selon la revendication 13 caractérisé en ce que les feuilles sont reliées directement entre elles par des points de colle.
15. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 14 caractérisé en ce que les feuilles sont planes et parallèles les unes aux autres hors contraintes, alors
qu'elles présentent un aspect ondulé lorsque le moyen de liaison est déformé.
16. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 15 caractérisé en ce que la section intérieure projetée (19) de la ou des ouvertures du moyen de liaison,
lorsque celui ci est déformé, est inférieure à la section intérieure (17, 18) des
ouvertures du moyen de liaison non déformé.
17. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 16 caractérisé en ce que les ouvertures sont de dimensions sensiblement identiques à l'orifice de la plaque.
18. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 17 caractérisé en ce que la section de l'orifice est légèrement supérieure à la plus large des sections de
l'objet, les sections étant considérées orthogonalement à un axe selon lequel l'objet
est inséré dans le dispositif.
19. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 18 caractérisé en ce qu'il comporte un opercule apte à coopérer avec ladite plaque pour maintenir le moyen
de liaison déformé lorsque l'objet est entre le support et l'opercule.
20. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 19 caractérisé en ce que la section intérieure de l'orifice est circulaire et en ce que l'objet est cylindrique.
21. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 20 caractérisé en ce que le support, le moyen de liaison et ou la plaque sont réalisés en carton et ou en
plastique et ou en papier.
22. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 21 caractérisé en ce que l'objet est introduit dans le dispositif selon un axe X orthogonal à la plaque.
23. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 22 caractérisé en ce que l'objet vient en appui sur le support.
24. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 23 caractérisé en ce que le poids de l'objet entraîne la déformation du moyen de liaison.
25. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 24 caractérisé en ce que l'objet est un dispositif de conditionnement et ou de distribution d'un produit cosmétique,
par exemple tel qu'un flacon de parfum ou un pot de crème.
26. Ensemble comportant un dispositif (1) selon l'une des revendications 1 à 25 et un
boîtier (15) à l'intérieur duquel le dispositif est inséré, la plaque comportant une
collerette (13) venant en appui sur un relief du boîtier de manière à ce que le moyen
de liaison puisse se déformer à l'intérieur de l'étui.
27. Ensemble selon la revendication 26 caractérisé en ce que le dispositif est calé dans le volume intérieur du boîtier.
28. Procédé de calage d'un objet (P) dans un étui (15) au moyen d'un dispositif (1) de
calage
caractérisé en ce qu'il comporte les étapes suivantes :
- disposer une plaque (2) du dispositif en appui contre un relief de l'étui, le dispositif
de calage étant orienté à l'intérieur de l'étui,
- introduire l'objet dans le dispositif par un orifice (7) de la plaque de manière
à déformer un moyen de liaison (5) déformable reliant la plaque à un support (3),
et à éloigner le support de cette plaque, le dispositif formant alors un manchon autour
de l'objet.