[0001] La présente invention concerne les volets d'étanchéité destinés à équiper des ouvertures
dans une paroi, en particulier une ouverture d'introduction des lettres dans une boîte-à-lettres
(voir le document
JP-A-10 057 229).
[0002] Une boîte-à-lettres comporte une face avant présentant une fente supérieure d'introduction
du courrier, le retrait de celui-ci s'effectuant par une porte avant ou arrière. Disposée
en extérieur, c'est-à-dire avec la boîte-à-lettres située au niveau de la clôture
d'une propriété, et éventuellement scellée dans un mur, la fente en face avant est
susceptible de laisser passer la pluie, en cas de vent ou simplement par ruissellement.
Le courrier déposé est alors détrempé.
[0003] Il donc classique de munir la fente d'un volet monté pivotant autour de son bord
supérieur, ce qui évite la chute directe de la pluie tombant de biais. Le toit peut
en outre former une sorte d'auvent surplombant la face avant, pour limiter le ruissellement.
[0004] Toutefois, une rafale de vent reste susceptible de rabattre la pluie contre la partie
supérieure de la face avant, et l'eau de ruissellement traverse alors la fente. On
pourrait songer à équiper le volet d'un joint à plaquer sur le pourtour de la fente,
mais cette solution ne serait pas très satisfaisante car la pression d'appui du joint
sur la face avant serait quasiment nulle, du fait que le centre de gravité du volet,
vertical, est quasiment sous l'axe.
[0005] La présente invention vise à proposer une autre solution au problème d'étanchéité.
[0006] A cet effet, l'invention concerne tout d'abord un volet d'étanchéité selon la revendication
1.
[0007] Ainsi, la solution consiste à ajouter, au volet classique, une troisième dimension,
c'est-à-dire la lèvre postérieure, qui constitue fonctionnellement une jupe formant
un second volet. Comme ce second volet occupe une position reculée par rapport à l'ouverture,
une nappe d'eau ruisselant depuis le bord supérieur de l'ouverture va donc chuter
devant ce second volet et non derrière. La lèvre postérieure constituant le second
volet définit ainsi, avec le bord supérieur de l'ouverture, une fente tournée partiellement
vers le bas grâce au recul que présente la lèvre postérieure. Même si la lèvre postérieure
ne s'étend pas jusqu'à une hauteur correspondant à celle du bord supérieur, et donc
que la fente ci-dessus reste alors quelque peu tournée d'un certain angle vers l'avant,
l'étanchéité reste assurée tant que l'angle de chute de la pluie par rapport à une
horizontale ne descend pas en dessous de cet angle de direction de fente.
[0008] On notera que l'invention s'applique quel que soit le type de mouvement du volet,
puisque les caractéristiques essentielles de l'invention ne nécessitent que de définir
la position de fermeture ou masquage. Le volet peut donc, par exemple, être monté
coulissant et/ou basculant autour de l'un quelconque de ses bords ou même être amovible
en fonctionnement normal. En effet, comme l'étanchéité est assurée par la lèvre postérieure,
l'axe support, de pivotement horizontal en partie supérieure d'un volet classique,
qui servait de façon annexe à maintenir plaqué le volet sur la face avant afin de
former approximativement un joint de détournement externe du ruissellement, peut maintenant
être omis puisque la lèvre postérieure exerce cette fonction d'étanchéité.
[0009] En outre, il convient de remarquer que, même si la lèvre postérieure présente en
général une grande utilité pour assurer l'étanchéité en regard d'un bord supérieur
de l'ouverture, elle peut aussi équiper tout autre bord d'orientation différente,
par exemple sensiblement vertical, pour protéger des effets de rafales de vent, y
projetant des gouttes d'eau ou y repoussant un flux qui ruisselle latéralement à l'ouverture.
Au besoin, il peut être prévu un repli, formant gouttière sensiblement verticale,
au niveau de l'extrémité libre de la lèvre postérieure. Un bord inférieur d'ouverture
peut de même être ainsi équipé contre les effets de rafales de vent remontantes. La
lèvre postérieure peut même s'étendre d'un seul tenant sur plusieurs bords de l'ouverture,
voire tous, en formant une jupe complète.
[0010] L'invention n'est évidemment pas limitée à la seule fente d'introduction des lettres
mais est applicable à toute ouverture dans une paroi exposée à la pluie ou, d'une
façon plus générale, à des projections de particules de liquide ou de solide susceptibles
de traverser l'ouverture et de venir dégrader ou polluer un volume, ouvert ou fermé,
situé à l'opposé de la face exposée. On notera en outre que le volet, et en particulier
la lèvre postérieure, peut, le cas échéant, présenter globalement une forme non plane.
[0011] La surface-écran est de préférence limitée par une partie d'extrémité rabattue vers
elle pour constituer une barrière latérale d'anti-débordément.
[0012] Des particules projetées à grande vitesse, et ainsi susceptibles de remonter jusqu'au
bord de la lèvre postérieure et d'y déborder, vont alors buter sur la barrière, à
surface éventuellement rabattue, depuis une direction d'extension de la surface-écran,
selon un angle dépassant 90 degrés pour ainsi former une gouttière retournée.
[0013] Avantageusement, la lèvre de capture postérieure est agencée pour présenter, en position
de masquage sur la paroi, une partie d'extrémité située en regard d'une zone de pourtour
appartenant à la paroi et limitant un bord correspondant de l'ouverture.
[0014] Dans ce cas, la fente, évoquée ci-dessus, entre la lèvre postérieure et le bord considéré
de l'ouverture, est partiellement tournée vers l'arrière, ce qui fait que des particules,
qui seraient chassées à l'horizontale par le vent à travers l'ouverture, vont buter
sur la lèvre postérieure.
[0015] De préférence alors, la lèvre de capture postérieure est agencée pour que, aussi
en position fonctionnelle de démasquage sur la paroi, la dite partie d'extrémité soit
située en regard de la dite zone de pourtour. L'étanchéité est ainsi assurée dans
toute la plage de fonctionnement.
[0016] La dite partie d'extrémité de la lèvre de capture postérieure présente de préférence
une certaine élasticité et peut alors comporter une surface latérale à profil transversal
en crête prévue pour, lors du passage du volet de la position de démasquage à la position
de masquage, buter sur un bord correspondant de l'ouverture et glisser sur celui-ci
en se reployant latéralement pour, une fois la crête passée, se déployer latéralement
en regard de la dite zone de pourtour. On peut ainsi manoeuvrer le volet sans difficulté,
bien qu'il présente un gabarit excédent celui de l'ouverture et assurant ainsi une
étanchéité optimale.
[0017] L'invention est en particulier caractérisée par le fait que la lèvre de capture postérieure
présente une partie inférieure associée à une lèvre antérieure opposée, de capture
de ruissellement antérieur, pour former une gouttière. Selon une variante, la gouttière
comporte alors un passage d'évacuation à au moins une extrémité et/ou un passage d'évacuation
dans une zone intermédiaire. Les deux sources de ruissellement, postérieur et antérieur,
confluent ainsi vers une canalisation unique, ce qui simplifie l'ensemble.
[0018] La lèvre de capture antérieure comporte avantageusement une arête d'extrémité agencée
pour, au moins dans la position de masquage, être plaquée contre la face exposée.
La pénétration du ruissellement antérieur est ainsi limitée.
[0019] La lèvre de capture antérieure est de préférence en matériau présentant une élasticité
permettant la manoeuvre du volet. Elle peut donc être plaquée élastiquement sur la
paroi, ce qui assure le maintien de l'étanchéité au cours du temps.
[0020] La lèvre de capture antérieure peut aussi être montée pivotante sur le volet. Elle
peut ainsi encore être plaquée sur la paroi.
[0021] Les moyens de montage peuvent être agencés pour que le volet pivote autour de l'arête
d'extrémité de la lèvre de capture antérieure.
[0022] L'arête d'extrémité, alors de position fixe quoique pivotante, peut donc être collée
à la paroi au niveau de la génératrice de pivotement, si la lèvre antérieure présente
la souplesse voulue pour assurer le pivotement prévu. On peut de même prévoir un joint
sous forme de couche collée, continue et éventuellement souple pour le pivotement,
recouvrant l'arête d'extrémité et la zone correspondante de pourtour de l'ouverture.
[0023] Dans une forme de réalisation, les moyens de montage comprennent un croc présentant
une extrémité formant axe géométrique de pivotement du volet et agencé pour prendre
un appui rotatif sur un relief d'appui solidaire de la paroi. Comme il n'est requis
qu'un relief d'appui, sans nécessité de palier rotatif, on peut ainsi facilement implanter
le volet sur une boîte-à-lettres existante.
[0024] Le croc peut en particulier être agencé pour coopérer avec un dit relief d'appui
s'étendant, depuis un bord de l'ouverture, dans une direction opposée à la face exposée.
[0025] Le relief d'appui est par exemple un retour interne de tôle de la paroi, prévu initialement
pour arrondir le bord afin d'éviter tout risque de blessure d'un utilisateur.
[0026] La lèvre de capture postérieure peut alors comporter un épaulement de butée, définissant
la position de démasquage, s'étendant jusqu'à une distance, par rapport à l'extrémité
du croc, inférieure à une longueur de débordement du relief d'appui, l'ensemble, formé
par l'épaulement et le croc, constituant, pour le relief d'appui, une paire de mâchoires
aptes à s'ouvrir élastiquement sous l'effet d'une force de montage par clipsage exercée
par un installateur. Le volet peut ainsi être monté très facilement par clipsage.
[0027] L'invention est aussi en particulier caractérisée par le fait que la lèvre de capture
postérieure et la lèvre de capture antérieure forment une paire de mâchoires agencées
pour maintenir le volet en position de montage sur l'ouverture, par emprisonnement
entre elles du dit relief d'appui, l'une au moins des dites lèvres de capture présentant
une élasticité suffisante pour s'écarter de l'autre, et clipser, respectivement libérer,
le relief d'appui, sous l'effet d'une force de montage, respectivement de démontage,
exercée par un installateur.
[0028] La lèvre de capture antérieure peut comporter un relief de butée agencé pour venir
buter contre la face exposée lorsque le volet arrive en position de démasquage.
[0029] Cette butée peut en particulier éviter que l'utilisateur ne démonte par inadvertance
le volet. En outre, dans le cas pour lequel l'épaulement ci-dessus est prévu, le relief
de butée empêche tout recul du volet et donc tout glissement arrière de l'épaulement,
susceptible de le dégager de l'extrémité du relief d'appui en pivotement du volet,
qui sert aussi de sécurité contre un démontage intempestif.
[0030] L'extrémité du croc comporte éventuellement des moyens d'axe agencés pour coopérer
avec des moyens de palier portés par la paroi. Si la paroi est ainsi équipée de moyens
de palier, la fixation du volet est mieux assurée.
[0031] Les moyens de montage peuvent former une paire de moyens de montage identiques, fonctionnellement
en parallèle et disposés de part et d'autre d'un plan médian du volet perpendiculaire
à un plan d'extension globale du volet. Le volet est ainsi mieux guidé lors des manoeuvres.
[0032] Le volet peut comporter une mâchoire élastique, de rappel en position de masquage
par glissement sur une surface de came vers laquelle elle est rappelée par une force
de pression oblique, et il peut être agencé pour que la gravité, et/ou une mâchoire
associée formant un contre-appui, fournisse au moins une partie de la force de pression.
Le volet revient ainsi facilement à la position de masquage.
[0033] Un tronçon de bord inférieur comporte avantageusement une rainure, ouverte vers la
face exposée, de section transversale à forme adaptée pour constituer une chicane
de blocage à la montée d'une nappe ascendante de particules poussées par des tourbillons
d'air.
[0034] La chicane constitue un pseudo-équivalent de la lèvre antérieure, puisque, même si
l'efficacité de la chicane n'est pas garantie en cas de flux d'eau continu, susceptible
d'en déborder, elle constitue un petit réservoir intégrateur, suffisant pour traiter
des rafales discontinues, avec retombée de l'eau par gravité.
[0035] La surface-écran de ruissellement postérieur est de préférence, en position fonctionnelle,
en pente de rappel vers l'ouverture. Le ruissellement peut ainsi être canalisé vers
la paroi.
[0036] Le trajet d'évacuation peut déboucher du côté de la face exposée, par traversée de
l'ouverture, ou bien du côté opposé à la face exposée.
[0037] Dans un cas comme dans l'autre, le passage d'évacuation de la gouttière se poursuit
de préférence par une conduite débouchant sous le volet.
[0038] L'invention concerne aussi une boîte-à-lettres, remarquable par le fait qu'elle est
équipée d'un volet selon l'invention.
[0039] La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'une
forme de réalisation du volet selon l'invention et d'une variante, en référence au
dessin annexé, sur lequel :
- la figure 1 est une vue latérale en coupe d'une paroi de boîte-à-lettres comportant
une ouverture équipée du volet selon la forme de réalisation, représenté en position
rabattue, de repos, masquant l'ouverture,
- la figure 2 correspond à la figure 1, le volet étant en position de démasquage de
l'ouverture,
- la figure 3 correspond à la figure 2, le volet étant dans une position assez semblable
à la position de démasquage, précisément une position de présentation dans l'ouverture
pour y être monté,
- la figure 4 est une vue latérale en coupe du volet de la variante, et
- la figure 5 est une vue en perspective latérale et avant du volet de la figure 4.
[0040] La figure 1 représente une partie supérieure d'une paroi 1, ici plane et arbitrairement
dite avant, d'une boîte-à-lettres 10, ici en tôle ou en matériau plastique, située
à gauche sur toutes les figures, dont une partie avant de la paroi de toit est aussi
représentée.
[0041] Pour la simplicité de l'exposé, la paroi 1 est supposée être dans sa position fonctionnelle
classique, c'est-à-dire verticale et à extension perpendiculaire au plan de la figure
1. Bien évidemment, les explications resteraient valables, aux transpositions près
des orientations de référence, si la paroi 1 présentait une orientation autre.
[0042] La paroi 1, comportant une face externe 2, exposée aux intempéries, et une face 3
interne à la boîte-à-lettres 10, présente une ouverture 12 de dépose du courrier ou
éventuellement de colis. L'ouverture 12 est ici de forme rectangulaire, avec un bord
supérieur 13, un bord inférieur 14 et deux bords latéraux 15, dont seul le bord de
droite, en vue de face de la paroi 1, est ici visible.
[0043] Dans cet exemple, le bord supérieur 13 se poursuit, vers l'intérieur de la boîte-à-lettres
10, c'est-à-dire à l'opposé de la face externe 2, par un repli ou retour de tôle formant
une corniche ou rebord sensiblement horizontal 19..De même ici, le bord inférieur
14 se poursuit, vers l'intérieur de la boîte-à-lettres 10, par un retour de tôle en
rampe ascendante.
[0044] L'ouverture 12 est équipée d'un volet mobile 20 comportant une paroi de corps 21,
sensiblement plane et de forme et taille correspondant sensiblement à celles de l'ouverture
12, avec, en partie supérieure, des éléments de montage sur l'ouverture 12, permettant
la manoeuvre du volet 20 entre la position verticale représentée, de masquage de l'ouverture
12 avec appui sur la face externe 2, et la position représentée sur la figure 2, de
démasquage de l'ouverture 12. Comme le montre la figure 2, le volet 20 est pivotant
dans cet exemple, c'est-à-dire que, pour passer en position d'ouverture, ou démasquage,
il pivote autour de sa partie supérieure pour écarter en particulier sa partie inférieure
à distance de la paroi 1 et ainsi ménager une fente de passage du courrier.
[0045] Le corps 21 du volet 20, qui s'étend, au repos, sensiblement dans un plan vertical
situé juste devant le plan d'extension de la paroi 1, se prolonge, en partie supérieure,
par une lèvre postérieure 30 traversant la partie supérieure de l'ouverture 12 et
s'étendant en oblique ascendante vers l'intérieur de la boîte-à-lettres 10, c'est-à-dire
en s'éloignant de l'ouverture 12. Dans cet exemple, la lèvre postérieure 30 présente
une extrémité ou arête supérieure 32 qui s'étend, en position de repos du volet 20,
jusqu'à une hauteur ou altitude dépassant celle du bord supérieur 13. La figure 2
montre que cela reste vrai pour la position d'ouverture.
[0046] A cette fin, la lèvre postérieure 30 présente une section transversale sensiblement
en demi-cercle de diamètre situé, au repos, sensiblement dans le plan de la paroi
1, c'est-à-dire forme une gouttière ouverte vers l'avant, occupant donc une position
correspondant à un pivotement d'un quart de tour autour de son axe longitudinal par
rapport à une position de gouttière classique. De ce fait, le pivotement d'ouverture
d'environ 60 degrés, visible sur la figure 2, est insuffisant pour risquer de faire
passer l'arête postérieure 32 sous le niveau du bord supérieur 13, d'autant plus que
le diamètre ci-dessus est ici centré au-dessus du bord supérieur 13.
[0047] La lèvre 30 présente ainsi une surface-écran 31 de capture et de ruissellement de
l'eau ou toutes autres particules passant dans la fente subsistant entre le sommet
du corps 21 et le bord supérieur 13. La surface-écran 31 aurait pu être limitée au
quart de cercle inférieur, en pente descendante vers l'ouverture 12 et la traversant
pour évacuer à l'extérieur l'eau de ruissellement. Toutefois ici, le demi-cercle supérieur,
partiellement tourné vers le bas, constitue un repli formant une barrière anti-débordement
ou gouttière partiellement retournée sur laquelle une nappe d'eau, poussée par le
vent, ne bénéficierait pas de la gravité pour s'y maintenir.
[0048] La surface-écran 31 présente en outre, dans cet exemple, deux nervures longitudinales,
à savoir une nervure ou croc 50 et un épaulement 34, ayant chacune une fonction mécanique
spécifique et constituant en outre chacune une paroi de rebord anti-débordement pour
la surface-écran 31.
[0049] Le croc 50 est implanté à proximité de l'arête 32 et s'étend sensiblement verticalement
en position de masquage, c'est-à-dire constitue sensiblement un rayon pour le demi-cercle
que forme la lèvre postérieure 30. Le croc 50 repose, par une extrémité d'appui libre
51, sur le rebord horizontal 19 du bord supérieur 13, pour supporter le volet 20 et
en permettre la rotation.
[0050] Dans cet exemple, l'extrémité d'appui 51 repose, en position de repos du volet 20,
sur une génératrice située à proximité du bord libre du rebord d'appui 19, c'est-à-dire
à une certaine distance de la paroi 1. Comme le montre la comparaison des figures
1 et 2, le pivotement d'ouverture du volet 20 provoque un glissement de rappel de
l'extrémité d'appui 51 jusqu'à venir en butée sur la zone de coin entre la face interne
3 et le rebord d'appui 19, ceci sous l'effet d'une lèvre antérieure 35, opposée à
la lèvre postérieure 30, et comportant un relief de butée, ou arête, externe ou antérieur
37 en appui, du côté de la face externe 2, sur une zone de pourtour limitant le bord
supérieur 13. Comme le montre la figure 1, l'arête antérieure 37 empêche, en position
de repos, le recul de l'extrémité d'appui 51 au-delà du bord libre, arrière, du rebord
d'appui 19.
[0051] En variante, le croc 50 est omis et le rebord d'appui 19 porte, ou est remplacé par,
un jonc (19) à section transversale sensiblement en quart de cercle, centré sur une
génératrice horizontale constituée par la ligne d'appui de l'arête antérieure 37 sur
la face externe 2. La partie terminale, en quart de cercle, de la lèvre postérieure
30 est alors de forme adaptée pour glisser en pivotement sur le jonc (19). En pareil
cas, le corps 21 présente une forme et une masse adaptées pour exercer un couple de
rappel vers la position verticale de repos. Précisément, d'une part, le centre de
gravité du volet 20, situé sensiblement à mi-hauteur du corps 21, pivote en descente
autour de l'arête antérieure 37, avec un couple moteur de rappel au repos présentant
un bras de levier sensiblement proportionnel à la demi-hauteur du volet 20. D'autre
part, la lèvre 30, remontant alors sur le jonc (19), présente donc un couple résistant
qui consomme une partie du travail moteur ci-dessus de descente du corps 21. Le travail
de remontée ci-dessus est toutefois limité par le fait que le rayon du jonc (19) est
bien inférieur à la demi-hauteur du corps 21.
[0052] Dans cette variante, pour faciliter le retour en position rabattue, il peut être
prévu que le jonc (19) comporte, sur une partie de sa longueur, un tronçon présentant
une section transversale non plus circulaire mais aplatie en hauteur, c'est-à-dire
forme une came à rayon décroissant vers la face interne 3. L'arête postérieure 32
comporte alors un tronçon correspondant de rappel élastique vers la position de repos,
présentant un bord libre (32) rappelé radialement vers une position toujours interne
au jonc (19). L'énergie emmagasinée dans le tronçon élastique lors de l'ouverture
du volet 20 fournit une force de pression oblique sur le tronçon de jonc (19) qui,
par effet de coin, fait remonter la lèvre postérieure 30 par glissement de pivotement
sur le jonc (19), jusqu'à venir en butée sur la face interne 3. En variante encore,
il peut être prévu une mâchoire spécifique pour pincer élastiquement le bord 13 ou
15 ou le rebord d'appui 19, afin d'assurer le rappel en position rabattue, la mâchoire
étant par exemple l'arête antérieure 37 ou une lèvre supplémentaire à rainure en V
en appui sur une arête externe du bord 15 afin d'être opposée au tronçon élastique
ci-dessus du bord libre (32).
[0053] Revenant à l'exemple exposé, la figure 2 montre que l'épaulement de butée 34, définissant
la position de démasquage, s'étend jusqu'à une distance, par rapport à l'extrémité
51 du croc 50, inférieure à une longueur de débordement du relief d'appui 19 par rapport
à la paroi 1. L'ensemble, formé par l'épaulement 34 et le croc 50, constitue une paire
de mâchoires aptes à s'ouvrir élastiquement sous l'effet d'une force de montage par
clipsage exercée par un installateur. On voit en particulier que le recul vers la
gauche de l'épaulement 34, pour se libérer du bord libre du relief d'appui 19, nécessite
d'exercer, sur le volet 20, une force d'appui faisant fléchir la lèvre antérieure
35.
[0054] La lèvre antérieure 35 comporte une surface de ruissellement 36, se terminant par
l'arête 37, surface de ruissellement 36 qui est tournée vers la paroi 1 et homologue
en regard de la surface-écran 31, quoique à extension haute moindre que pour celle-ci.
Les surfaces de ruissellement 31 et 36 sont toutes deux mutuellement reliées en partie
basse pour former une gouttière à fond 33 de recueil du ruissellement interne et du
ruissellement externe qui passe par un interstice subsistant éventuellement entre
l'arête antérieure 37 en position de repos et la face externe 2. On notera que la
fonction de butée aurait pu être assurée par un élément autre que la surface de ruissellement
antérieure 36 avec son arête 37. Pour assurer l'étanchéité voulue contre le ruissellement,
la lèvre antérieure 35 s'étend selon une direction légèrement rabattue en arrière
vers la paroi 1, ici avec une forme courbe, par rapport au plan d'extension du corps
21.
[0055] La gouttière 30, 33, 35 comporte au moins un passage d'évacuation situé en bout 41,
ou bien un passage 141 dans une zone intermédiaire, comme le montre la figure 5, avec
alors des bords d'extrémité 133. La référence 42 désigne un tronçon amont d'une conduite
d'évacuation en aval du passage 41, débouchant sous le niveau du bord inférieur 14,
située ici le long d'un des bords verticaux 15.
[0056] Un tronçon de bord inférieur 22 du volet 20 comporte une rainure sensiblement horizontale
23, ouverte vers la paroi 1, de section transversale à forme adaptée pour constituer
une chicane de blocage à la montée d'une éventuelle nappe ascendante de particules
poussées par des tourbillons d'air. En particulier, la rainure 23 présente, au repos,
une paroi supérieure en pente descendante vers une arête la reliant à la face arrière
du volet 20, afin de former une gouttière retournée emprisonnant l'eau d'une nappe
montante sous l'effet du vent.
[0057] La variante des figures 4 et 5, pour laquelle les références des éléments homologues
de la forme de réalisation de base ont été conservées, avec ajout éventuel de la centaine
1, se différencie par le fait que la lèvre postérieure 130 à arête d'extrémité supérieure
132 ne s'étend que sur un quart de cercle, la nervure formant croc ou bras d'appui
150 étant sensiblement horizontale en position de repos et se terminant par un tronçon
d'extrémité 151 à bout tubulaire 152 destiné à recevoir une broche d'axe supportée
par deux oreilles opposées 16 formant paliers de rotation, en saillie de la face interne
3 tout comme le relief d'appui horizontal 19, mais dans deux plans verticaux. Comme
dans la forme de réalisation de base, la nervure-croc 150 constitue en outre une butée
haute contre tout débordement d'une nappe d'eau remontant sous l'effet du vent.
[0058] Comme le montre la figure 5, les éléments de montage, à savoir la lèvre 130 et le
croc 150 à bout tubulaire 152, sont prévus en double, fonctionnellement en parallèle
et disposés de part et d'autre d'un plan médian du volet 120 perpendiculaire à un
plan d'extension globale du volet 120. En variante de la représentation de la figure
5, l'arête 132 peut ne pas comporter l'échancrure centrale représentée et elle peut
même comporter, sur toute sa longueur, au moins un tronçon de base, anti-débordement,
du croc 150.
[0059] Dans les deux exemples ci-dessus, les passages 41 et 141 du trajet d'évacuation débouchent
du côté de la face exposée 2, par traversée de l'ouverture 12.
[0060] En variante toutefois, le trajet d'évacuation pourrait déboucher du côté interne
3 opposé à la face exposée 2. Dans le premier cas, mais surtout dans ce second cas,
il est préférable que le passage 41, 141 d'évacuation de la gouttière 30, 35 ou 130,
135 se poursuive par la conduite 42, débouchant sous le volet 20 et même, de préférence,
en partie basse de la paroi 1, avec donc, dans le second cas, percement d'un passage
d'évacuation dans une paroi de fond de la boîte-à-lettres 10.
1. Volet d'étanchéité pour masquer, de façon amovible, une ouverture (12) de passage
d'objets ménagée dans une paroi (1) de boîte-à-lettres dont une face (2) est exposée
à des projections de particules, le volet comportant des moyens (50, 51, 150, 151,
152) de montage mobile sur la paroi (1) agencés pour en permettre la manoeuvre entre
une position fonctionnelle de masquage, rabattue sur la face exposée (2), et une position
fonctionnelle de démasquage, le volet comportant en outre une lèvre (30, 130) de capture
postérieure des projections agencée pour, au moins en position de masquage, s'étendre
à travers l'ouverture (12) jusqu'à une zone postérieure à celle-ci et présenter, en
position fonctionnelle de la paroi (1), une surface-écran (31, 131), de capture et
de ruissellement postérieurs, formant tout ou partie d'un trajet de canalisation des
projections captées, caractérisé en ce que la lèvre de capture postérieure (30, 130) présente une partie inférieure (33) associée
à une lèvre antérieure opposée (35, 135), de capture de ruissellement antérieur, pour
former une gouttière (30, 33, 35, 130, 135), et en ce que
la lèvre de capture postérieure (30,130) et la lèvre de capture antérieure (35, 135)
forment une paire de mâchoires agencées pour maintenir le volet en position de montage
sur l'ouverture (12), par emprisonnement entre elles d'un relief d'appui (19) solidaire
de la paroi (1), l'une au moins des dites lèvres de capture (30, 35, 130, 135) présentant
une élasticité suffisante pour s'écarter de l'autre, et clipser, respectivement libérer,
le relief d'appui (19), sous l'effet d'une force de montage, respectivement de démontage,
exercée par un installateur.
2. Volet selon la revendication 1, dans lequel la surface-écran (31, 131) est limitée
par une partie d'extrémité (32, 132, 34, 50, 150) rabattue vers elle pour constituer
une barrière latérale d'anti-débordement.
3. Volet selon l'une des revendications 1 et 2, dans lequel la lèvre de capture postérieure
(30, 130) est agencée pour présenter, en position de masquage sur la paroi (1), une
partie d'extrémité (32, 132) située en regard d'une zone de pourtour appartenant à
la paroi (1) et limitant un bord correspondant de l'ouverture (12).
4. Volet selon la revendication 3, dans lequel la lèvre de capture postérieure (30, 130)
est agencée pour que, aussi en position fonctionnelle de démasquage sur la paroi (1),
la dite partie d'extrémité (32, 132) soit située en regard de la dite zone de pourtour.
5. Volet selon l'une des revendications 3 et 4, dans lequel la dite partie d'extrémité
(32, 132) de la lèvre de capture postérieure (30, 130) présente une certaine élasticité
et comporte une surface latérale à profil transversal en crête prévue pour, lors du
passage du volet de la position de démasquage à la position de masquage, buter sur
un bord correspondant (13) de l'ouverture (12) et glisser sur celui-ci en se reployant
latéralement pour, une fois la crête passée, se déployer latéralement en regard de
la dite zone de pourtour.
6. Volet selon l'une des revendications 1 à 5, dans lequel la gouttière (30, 33, 35)
comporte un passage d'évacuation (41) à au moins une extrémité.
7. Volet selon l'une des revendications 1 à 6, dans lequel la gouttière (130, 135) comporte
un passage d'évacuation dans une zone intermédiaire (141).
8. Volet selon l'une des revendications 1 à 7, dans lequel la lèvre de capture antérieure
(35) comporte une arête d'extrémité (37) agencée pour, au moins dans la position de
masquage, être plaquée contre la face exposée (2).
9. Volet selon la revendication 8, dans lequel la lèvre de capture antérieure (35) est
en matériau présentant une élasticité permettant la manoeuvre du volet.
10. Volet selon l'une des revendications 1 à 9, dans lequel la lèvre de capture antérieure
(35) est montée pivotante sur le volet.
11. Volet selon l'une des revendications 8 à 10, dans lequel les moyens de montage (50,
51) sont agencés pour que le volet pivote autour de l'arête d'extrémité (37) de la
lèvre de capture antérieure (35).
12. Volet selon l'une des revendications 1 à 10, dans lequel les moyens de montage comprennent
un croc (50) présentant une extrémité (51) formant axe géométrique de pivotement du
volet et agencé pour prendre un appui rotatif sur un relief d'appui (19) solidaire
de la paroi (1).
13. Volet selon la revendication 12, dans lequel le croc (50) est agencé pour coopérer
avec un dit relief d'appui (19) s'étendant, depuis un bord (13) de l'ouverture (12),
dans une direction opposée à la face exposée (2).
14. Volet selon l'une des revendications 12 et 13, dans lequel la lèvre de capture postérieure
(30) comporte un épaulement de butée (34), définissant la position de démasquage,
s'étendant jusqu'à une distance, par rapport à l'extrémité (51) du croc (50), inférieure
à une longueur de débordement du relief d'appui (19), l'ensemble, formé par l'épaulement
(34) et le croc (50), constituant, pour le relief d'appui (19), une paire de mâchoires
aptes à s'ouvrir élastiquement sous l'effet d'une force de montage par clipsage exercée
par un installateur.
15. Volet selon l'une des revendications 1 à 14, dans lequel la lèvre de capture antérieure
(35) comporte un relief de butée (37) agencé pour venir buter contre la face exposée
(2) lorsque le volet arrive en position de démasquage.
16. Volet selon l'une des revendications 12 à 15, dans lequel l'extrémité (151) du croc
(150) comporte des moyens d'axe (152) agencés pour coopérer avec des moyens de palier
(16) portés par la paroi (1).
17. Volet selon l'une des revendications 1 à 16, dans lequel les moyens de montage (150,
151, 152) forment une paire de moyens de montage identiques, fonctionnellement en
parallèle et disposés de part et d'autre d'un plan médian du volet perpendiculaire
à un plan d'extension globale du volet.
18. Boîte-à-lettres, caractérisée par le fait qu'elle est équipée d'un volet selon l'une des revendications 1 à 17.
1. Sealing flap for covering, in a removable fashion, an opening (12) through which items
are passed that is provided in a wall (1) of a letterbox one face (2) of which is
exposed to splashes of particles, the flap comprising means (50, 51, 150, 151, 152)
for movable mounting on the wall (1) that are arranged so as to permit them to be
manoeuvred between an operating covered position, folded down on the exposed face
(2), and an operating uncovered position, the flap also comprising a lip (30, 130)
for catching splashes at the rear that is arranged in order, at least in the covered
position, to extend through the opening (12) to a region behind the latter and have,
in the operating position of the wall (1), a screen surface (31, 131) for capture
and rundown at the rear, forming all or part of a path channelling the splashes which
have been caught, characterized in that the rear capture lip (30, 130) has a lower part (33) linked to an opposite front
lip (35, 135) for catching rundown at the front, in order to form a trough (30, 33,
35, 130, 135) and in that
the rear capture lip (30, 130) and the front capture lip (35, 135) form a pair of
jaws arranged to keep the flap in position mounted on the opening (12), by trapping
between them a support projection (19) integral with the wall (1), at least one of
said capture lips (30, 35, 130, 135) having sufficient elasticity to move away from
the other and clip onto, or respectively free, the support projection (19) under the
action of a mounting or removal force respectively, exerted by a fitter.
2. Flap according to claim 1, in which the screen surface (31, 131) is limited by an
end-part (32, 132, 34, 50, 150) folded down towards it to constitute a lateral barrier
preventing overflow.
3. Flap according to one of claims 1 and 2, in which the rear capture lip (30, 130) is
arranged so as to have, in the covered position on the wall (1), an end-part (32,
132) situated facing a perimeter region forming part of the wall (1) and limiting
a corresponding edge of the opening (12).
4. Flap according to claim 3, in which the rear capture lip (30, 130) is arranged so
that, also in the operating uncovered position on the wall (1), said end-part (32,
132) is situated facing said perimeter region.
5. Flap according to one of claims 3 and 4, in which said end-part (32, 132) of the rear
capture lip (30, 130) has a degree of elasticity and comprises a lateral surface with
a ridged transverse profile provided in order, when the flap passes from the uncovered
position to the covered position, to rest against a corresponding edge (13) of the
opening (12) and slide along the latter folding in laterally as it does so in order,
once the ridge is passed, to unfold laterally facing said peripheral region.
6. Flap according to one of claims 1 to 5, in which the trough (30, 33, 35) comprises
a drainage passage (41) at at least one end.
7. Flap according to one of claims 1 to 6, in which the trough (130, 135) comprises a
drainage passage in an intermediate region (141).
8. Flap according to one of claims 1 to 7, in which the front capture lip (35) comprises
an end-tip (37) arranged in order, at least in the covered position, to be placed
against the exposed face (2).
9. Flap according to claim 8, in which the front capture lip (35) is made from a material
having elasticity permitting the flap to be manoeuvred.
10. Flap according to one of claims 1 to 9, in which the front capture lip (35) is mounted
pivotably on the flap.
11. Flap according to one of claims 8 to 10, in which the means of mounting (50, 51) are
arranged so that the flap pivots about the end-tip (37) of the front capture lip (35).
12. Flap according to one of claims 1 to 10, in which the means of mounting comprise a
latch member (50) having an end (51) forming a geometric pivoting axis of the flap
and arranged to rest rotatably on a support projection (19) integral with the wall
(1).
13. Flap according to claim 12, in which the latch member (50) is arranged in order to
cooperate with a said support projection (19) extending from one edge (13) of the
opening (12) in an opposite direction to the exposed face (2).
14. Flap according to one of claims 12 and 13, in which the rear capture lip (30) comprises
a stop shoulder (34) defining the uncovered position, extending to a distance, relative
to the end (51) of the latch member (50), less than an overlap length of the support
projection (19), the assembly formed by the shoulder (34) and the latch member (50)
constituting, for the support projection (19), a pair of snap-in connection jaws capable
of opening elastically under the action of a mounting force exerted by a fitter.
15. Flap according to one of claims 1 to 14, in which the front capture lip (35) comprises
a stop projection (37) arranged to abut against the exposed face (2) when the flap
reaches the uncovered position.
16. Flap according to one of claims 12 to 15, in which the end (151) of the latch member
(150) comprises pin means (152) arranged to cooperate with bearing means (16) held
by the wall (1).
17. Flap according to one of claims 1 to 16, in which the mounting means (150, 151, 152)
form a pair of identical mounting means, operationally parallel and placed on either
side of a median plane of the flap perpendicular to an overall extension plane of
the flap.
18. Letterbox, characterized in that it is fitted with a flap according to one of claims 1 to 17.
1. Dichtungsklappe, um auf abnehmbare Weise eine Öffnung (12) für die Durchführung von
Gegenständen abzudecken, die in einer Wand (1) eines Briefkastens vorgesehen ist,
dessen eine Seite (2) Projektionen von Partikeln ausgesetzt ist, wobei eine die Klappe
Mittel (50, 51, 150, 151, 152) zur beweglichen Montage an der Wand (1) umfasst, die
derart angeordnet sind, dass sie ihre Betätigung zwischen einer Funktionsposition
des Abdeckens, die auf die ausgesetzte Seite (2) umgelegt ist, und einer Funktionsposition
der Freigabe möglich ist, wobei die Klappe ferner eine hintere Auffanglippe (30, 130)
für die Projektionen umfasst, die zumindest in der Abdeckungsposition derart angeordnet
ist, dass sie sich durch die Öffnung (12) bis in eine hintere Zone derselben erstreckt
und in der Funktionsposition der Wand (1) eine hintere Abschirmungsfläche (31, 131)
zum Auffangen und Abrinnen aufweist, die zur Gänze oder zum Teil eine Bahn zum Kanalisieren
der aufgefangenen Projektionen bildet, dadurch gekennzeichnet, dass die hintere Auffanglippe (30, 130) einen unteren Teil (33) aufweist, der mit einer
gegenüber liegenden vorderen Lippe (35, 135) zum Auffangen und Abrinnen verbunden
ist, um eine Rinne (30, 33, 35, 130, 135) zu bilden, und dass die hintere Auffanglippe
(30, 130) und die vordere Auffanglippe (35, 135) ein Paar von Klemmbacken bilden,
die derart angeordnet sind, dass sie die Klappe auf der Öffnung (12) dadurch in Montageposition halten, dass sie zwischen sich ein mit der Wand (1) verbundenes
Stützrelief (19) einschließen, wobei mindestens eine der Auffanglippen (30, 35, 130,
135) eine ausreichende Elastizität aufweist, um sich von der anderen zu entfernen
und das Stützrelief (19) unter der Wirkung einer von einem Einbaufachmann ausgeübten
Montage- bzw. Demontagekraft festzuklemmen oder freizugeben.
2. Klappe nach Anspruch 1, bei der die Abschirmungsfläche (31, 131) durch einen Endteil
(32, 132, 34, 50, 150) begrenzt ist, der zu ihr umgeklappt ist, um eine seitliche
Überlaufschranke zu bilden.
3. Klappe nach einem der Ansprüche 1 und 2, bei der die hintere Auffanglippe (30, 130)
derart angeordnet ist, dass sie in der Abdeckungsposition auf der Wand (1) einen Endteil
(32, 132) aufweist, der sich gegenüber einer Umfangszone, die der Wand (1) angehört,
befindet und einen entsprechenden Rand der Öffnung (12) begrenzt.
4. Klappe nach Anspruch 3, bei der die hintere Auffanglippe (30, 130) derart angeordnet
ist, dass auch in der Freigabefunktionsposition auf der Wand (1) der Endteil (32,
132) gegenüber der Umfangszone angeordnet ist.
5. Klappe nach einem der Ansprüche 3 und 4, bei der der Endteil (32, 132) der hinteren
Auffanglippe (30, 130) eine gewisse Elastizität aufweist und eine Seitenfläche mit
spitzem Querprofil umfasst, um während des Übergangs der Klappe von der Freigabeposition
in die Abdeckungsposition an einem entsprechenden Rand (13) der Öffnung (12) anzuschlagen
und auf diesem unter seitlichem Einklappen zu gleiten, um, wenn die Spitze überwunden
ist, sich seitlich gegenüber der Umfangszone auszuklappen.
6. Klappe nach einem der Ansprüche 1 bis 5, bei der die Rinne (30, 33, 35) an mindestens
einem Ende eine Ableitung (41) umfasst.
7. Klappe nach einem der Ansprüche 1 bis 6, bei der die Rinne (130, 135) in einer Zwischenzone
(141) eine Ableitung umfasst.
8. Klappe nach einem der Ansprüche 1 bis 7, bei der die vordere Auffanglippe (35) eine
Endkante (37) umfasst, die derart angeordnet ist, dass sie zumindest in der Abdeckungsposition
an die ausgesetzte Seite (2) angelegt wird.
9. Klappe nach Anspruch 8, bei der die vordere Auffanglippe (35) aus einem Material ist,
das eine Elastizität aufweist, die die Betätigung der Klappe ermöglicht.
10. Klappe nach einem der Ansprüche 1 bis 9, bei der die vordere Auffanglippe (35) schwenkbar
auf der Klappe montiert ist.
11. Klappe nach einem der Ansprüche 8 bis 10, bei der die Montagemittel (50, 51) derart
angeordnet sind, dass die Klappe um die Endkante (37) der vorderen Auffanglippe (35)
schwenkt.
12. Klappe nach einem der Ansprüche 1 bis 10, bei der die Montagemittel einen Haken (50)
umfassen, der ein Ende (51) aufweist, das eine geometrische Schwenkachse für die Klappe
bildet, und der derart angeordnet ist, dass er auf einem mit der Wand (1) verbundenen
Stützrelief (19) drehbar zur Anlage gelangt.
13. Klappe nach Anspruch 12, bei der der Haken (50) derart angeordnet ist, dass er mit
einem Stützrelief (19) zusammenwirkt, das sich von einem Rand (13) der Öffnung (12)
in eine zur ausgesetzten Seite (2) entgegen gesetzte Richtung erstreckt.
14. Klappe nach einem der Ansprüche 12 und 13, bei der die hintere Auffanglippe (30) einen
Anschlag (34) umfasst, der die Freigabeposition definiert und sich zum Ende (51) des
Hakens (50) bis zu einem Abstand erstreckt, der kleiner als eine Überstehlänge des
Stützreliefs (19) ist, wobei die Einheit, die von dem Anschlag (34) und dem Haken
(50) gebildet ist, für das Stützrelief (19) ein Paar von Klemmbacken darstellt, die
sich bei der Montage unter der Wirkung einer von einem Einbaufachmann ausgeübten Rast-Verbindungskraft
elastisch öffnen können.
15. Klappe nach einem der Ansprüche 1 bis 14, bei der die vordere Auffanglippe (35) ein
Anschlagrelief (37) umfasst, das derart angeordnet ist, dass es an der ausgesetzten
Seite (2) anschlägt, wenn die Klappe in Freigabeposition gelangt.
16. Klappe nach einem der Ansprüche 12 bis 15, bei der das Ende (151) des Hakens (150)
Achsmittel (152) umfasst, die derart angeordnet sind, dass sie mit von der Wand (1)
getragenen Lagermitteln (16) zusammenwirken.
17. Klappe nach einem der Ansprüche 1 bis 16, bei der die Montagemittel (150, 151, 152)
ein Paar von identischen Montagemitteln bilden, die funktionell parallel und beiderseits
einer Mittelebene der Klappe senkrecht auf eine globale Ausdehnungsebene der Klappe
angeordnet sind.
18. Briefkasten, dadurch gekennzeichnet, dass er mit einer Klappe nach einem der Ansprüche 1 bis 17 ausgestattet ist.