[0001] La présente invention concerne un ensemble de relaxation du type canapé, fauteuil
ou siège transformable, c'est-à-dire dont l'inclinaison relative entre l'assise, le
dossier et les différents éléments associés est modifiable.
[0002] De nombreux ensembles de relaxation de ce type ont déjà été proposés.
[0003] On distingue notamment les sièges comportant un dossier inclinable vers l'arrière
et dont l'appui-tête se redresse progressivement en fonction du degré d'inclinaison
du dossier vers l'arrière afin que le regard de l'utilisateur installé dans ce type
de siège reste constamment parallèle au sol. On trouvera un exemple de ces dispositifs
dans le
brevet US 3 929 374, par exemple. Ces sièges ont pour inconvénient de nécessiter un dégagement suffisant
à l'arrière, pour permettre le débattement du dossier lorsqu'on l'incline.
[0004] Un autre type de siège de relaxation est celui comportant un bâti fixe avec une assise
mobile, coulissant généralement horizontalement, reliée à un dossier mobile et à un
appuie-tête. Dans une première position où l'assise est totalement reculée, l'utilisateur
se trouve en position assise normale et l'angle entre le dossier et l'assise est voisin
de 90°. L'appuie-tête est généralement escamoté puisque l'utilisateur est en position
active. Dans le cas contraire où l'utilisateur souhaite adopter une position plus
relaxante, il déplace par un simple mouvement de son corps l'assise vers l'avant,
ce qui incline le dossier de telle façon que l'angle entre le dossier et l'assise
soit supérieur à 90°, tandis que simultanément l'appuie-tête est relevé et vient dans
le prolongement du dossier. Les systèmes permettant le relèvement de l'appuie-tête
mettent en oeuvre des jeux de bielles et de ressorts relativement complexes. On trouvera
un exemple de ce type de siège de relaxation dans le modèle d'utilité
allemand DE 89.04.775 U.
[0005] Tous ces dispositifs connus, quelque soit leur type, ont pour inconvénient majeur
de mettre en oeuvre des systèmes mécaniques complexes destinés à assurer un redressement
progressif de l'appuie-tête en fonction du degré d'inclinaison du dossier.
[0006] Habituellement, ces mécanismes d'articulation conditionnent beaucoup l'aspect général
du siège, conduisant à un résultat à l'esthétique discutable. En outre, le nombre
important de pièces requises augmente sensiblement le coût du siège par rapport à
un siège non transformable ou comportant seulement une assise et un dossier mobile.
[0007] La présente invention vise donc à pallier ces inconvénients en proposant un ensemble
de relaxation comportant un bâti fixe, qui est constitué notamment d'un dos globalement
vertical, connecté à une base horizontale et à des éléments latéraux formant les joues
dudit ensemble, elles-mêmes liées à la base, lequel bâti supporte au moins :
- un élément d'assise mobile sensiblement horizontal, coulissant parallèlement à la
base selon un axe arrière-avant,
- un premier élément d'appui mobile, tel qu'un dossier ou un cale-rein, incliné par
rapport à l'horizontale et articulé par son extrémité inférieure à l'extrémité arrière
de l'élément d'assise de manière à s'incliner de haut en bas et d'arrière en avant,
- un second élément d'appui mobile, tel qu'un dossier ou un appuie-tête, incliné par
rapport à l'horizontal et articulé à l'extrémité supérieure du premier élément d'appui,
chacun desdits éléments mobiles étant constitué d'au moins un coussin solidaire d'un
support, ledit ensemble permettant de passer, grâce à une translation de l'élément
d'assise, d'une position initiale où l'utilisateur est en position assise à une position
de relaxation où l'utilisateur est en position semi-allongée et inversement ; cet
ensemble de relaxation est remarquable en ce que il est muni de moyens de guidage
latéraux, solidaires du bâti et aptes à coopérer avec des moyens de coulissement implantés
sur les supports de coussin du premier et du second élément d'appui, ces moyens de
coulissement procurant en outre un axe de pivotement dans la direction arrière-avant
pour chaque support de coussin muni de ces moyens, de sorte que depuis la position
initiale dans laquelle les supports de coussin du premier et du second élément d'appui
sont alignés, une translation vers l'avant de l'élément d'assise entraîne une translation
vers le bas et en suivant les moyens de guidage latéraux desdits moyens de coulissement,
ce qui entraîne le pivotement relatif du premier élément d'appui par rapport à l'élément
d'assise et du second élément d'appui par rapport au premier élément d'appui, l'angle
entre les supports de coussin du premier et du second élément d'appui étant alors
inférieur à 180° et l'articulation entre le premier et le second élément d'appui étant
globalement déplacée du haut vers le bas et d'avant en arrière.
[0008] On comprend bien qu'un tel ensemble est d'une cinématique relativement simple au
regard des dispositifs antérieurs, permettant de garantir sa robustesse. En outre,
le fonctionnement de l'ensemble de relaxation ne nécessite pas d'avoir un dégagement
à l'arrière dudit ensemble, ce qui permet de positionner l'ensemble de relaxation
directement contre une paroi. Avantageusement, ce système de coopération entre moyens
de guidage et moyens de coulissement est adaptable à un grand nombre de modèles de
siège, fauteuil, ou canapé d'ameublement ou de siège pour automobiles et en particulier
aux banquettes arrières d'automobiles, sans modification importante de leur apparence
ou de leur esthétique et ce, à un coût réduit.
[0009] D'autres avantages et caractéristiques ressortiront mieux de la description qui va
suivre du mode d'exécution du dispositif de relaxation selon l'invention, donnés à
titre d'exemples non limitatifs, en référence aux figures annexées sur lesquelles
:
- la figure 1 est une vue de côté et en coupe d'un premier mode de réalisation de l'ensemble
de relaxation dans sa position initiale d'assise;
- la figure 2 est un agrandissement partiel de la vue selon la figure 1, l'ensemble
étant en position de relaxation ;
- la figure 3A est une vue en coupe selon l'axe III-III' représenté sur la figure 1,
illustrant une variante de positionnement des glissières latérales rectilignes;
- les figures 4A et 4B sont des vues schématiques permettant de bien comprendre la cinématique
de l'ensemble de relaxation de la figure 1, représenté en position initiale dans laquelle
l'utilisateur est en position assise, sur la figure 4A en traits pleins et sur la
figure 4B en traits mixtes fins, la position de relaxation, dans laquelle l'utilisateur
est en position semi-allongée, étant représentée en traits pleins sur la figure 4B
;
[0010] En référence à la figure 1, l'ensemble de relaxation 1, comporte un bâti fixe 2,
qui est principalement constitué d'un dos 21 globalement vertical, connecté à une
base horizontale 22 et à des éléments latéraux formant les joues 23, 24 (figure 3)
dudit ensemble, elles-mêmes liées à la base 22.
[0011] Le bâti 2 comprend également un élément avant 25 globalement vertical, connecté à
la base 22 et reliant les joues 23, 24. Ce bâti 2 est classiquement constitué par
un châssis tubulaire métallique habillé de tissu, par exemple. Bien entendu, les éléments
du bâti pourront consister en des panneaux, par exemple en bois, sans sortir du cadre
de l'invention.
[0012] Ce bâti 2 supporte un élément d'assise mobile 3 sensiblement horizontal, coulissant
parallèlement à la base selon un axe arrière-avant. Cet élément d'assise 3 est constitué
d'au moins un support d'assise 31, et d'un coussin d'assise 32. L'élément d'assise
mobile 3 est monté sur une glissière horizontale 33 fixée sur un socle 34. La glissière
horizontale 33 supportant l'élément d'assise 3 pourra être du type à billes, à friction
ou tout autre type de glissière habituellement employé pour le coulissement de l'élément
d'assise dans des dispositifs de relaxation.
[0013] Un premier élément d'appui mobile 4, constituant avantageusement un dossier pour
l'ensemble de relaxation 1, est articulé par son extrémité inférieure à l'extrémité
arrière de l'élément d'assise 3. Ce dossier 4 est également constitué d'au moins un
support de dossier 41 et d'un coussin de dossier 42. Un second élément d'appui mobile
5, constituant avantageusement un appuie-tête pour l'ensemble de relaxation 1, comportant
au moins un support 51 et un coussin 52, est articulé à l'extrémité supérieure du
dossier 4.
[0014] Dans l'invention, l'ensemble de relaxation 1 comporte des glissières latérales rectilignes
6 fixes, solidarisées au bâti 2 et inclinées de haut en bas et d'arrière en avant.
Ces glissières latérales rectilignes 6 coopèrent avec des roulettes 7 fixées sur les
supports de l'appuie-tête 51 et du dossier 41 à proximité de l'articulation entre
ces deux éléments mobiles 4, 5.
[0015] Selon une autre caractéristique de l'invention, les glissières latérales 6 mises
en oeuvre sont rectilignes. De manière avantageuse, comme il est représenté sur les
figures, on utilise une même glissière latérale rectiligne 6 sur chacun des côtés
pour le guidage des roulettes 7 fixées au dossier 4 et à l'appuie-tête 5.
[0016] Dans la position initiale représentée sur la figure 1, les supports du dossier 41
et de l'appuie-tête 51 sont alignés.
[0017] En référence à la figure 2, sur laquelle l'ensemble 1 est en position de relaxation,
l'angle entre les supports du dossier 41 et l'appuie-tête 51 est inférieur à 180°.
Dans l'exemple, le plan du support de l'appuie-tête 51 est avantageusement proche
de la verticale, permettant à l'utilisateur dudit ensemble d'avoir en position de
relaxation le regard parallèle au sol, ce qui est particulièrement intéressant pour
regarder la télévision, par exemple.
[0018] Ce changement d'inclinaison relative entre le dossier 4 et l'appuie-tête 5 résulte
d'une translation vers l'avant de l'élément d'assise 3 qui entraîne une translation
vers le bas et en suivant les glissières latérales rectilignes 6 des roulettes 7.
Le détail de la cinématique de l'ensemble 1 sera expliqué plus loin, en référence
aux figures 4A et 4B.
[0019] Selon une autre caractéristique de l'invention, les glissières latérales rectilignes
6 sont solidaires des joues 23, 24 de l'ensemble de relaxation 1, tel que représenté
sur la figure 3A.
[0020] En référence aux figures 3A et 3B et selon une autre caractéristique de l'invention,
les roulettes 7 employées sont constituées d'un profilé métallique en forme de L,
dont une première branche 71 est apte à être fixée sur les supports du dossier 41
et de l'appuie-tête 51, par des vis par exemple, et la seconde branche 72 supporte
un élément de roulement 73 monté à rotation autour d'un axe 74 fixé perpendiculairement
à la surface de ladite seconde branche.
[0021] Dans une autre variante non représentée, les moyens de coulissement 7 coopérant avec
les glissières latérales rectilignes 6 pourront également consister en des tétons
issus perpendiculairement des bords latéraux des supports du dossier 41 et de l'appuie-tête
51. Bien entendu, tout autre type de moyens de coulissement connu de l'Homme du Métier
et applicable à l'ensemble de relaxation selon l'invention pourra être employé. A
ce titre, on pourra envisager d'utiliser comme moyens de guidage 6 des rails fixes
sur lesquels viendront coulisser des moyens de coulissement 7 solidaires des supports
du dossier 41 et de l'appuie-tête 51, lesdits moyens de coulissement 7 consistant
avantageusement en des profilés métalliques en forme de U.
[0022] Selon une dernière caractéristique de l'invention, l'articulation rigide entre les
éléments mobiles 3, 4, 5 est réalisée aux moyens de charnières 9.
[0023] L'ensemble de relaxation 1, tel que décrit en référence à la figure 1, pourra se
décliner selon plusieurs variantes sans modifier fondamentalement son principe général
de fonctionnement. En particulier, il sera envisageable d'utiliser comme premier élément
d'appui mobile un cale-rein, disposé au niveau des reins de la personne assise, et
comme second élément d'appui mobile un dossier pouvant, selon le cas, servir d'appuie-tête.
Dans une autre variante possible, on pourra prévoir d'adjoindre un troisième élément
d'appui mobile à la variante précédente, ledit élément étant articulé à son extrémité
inférieure à l'extrémité supérieure du second élément et constituant un véritable
appuie-tête.
[0024] On décrira maintenant le fonctionnement de l'ensemble de relaxation représentée à
la figure 1 en référence aux figures 4A et 4B.
[0025] En position initiale, où l'utilisateur est en position assise, le dossier 4 et l'appuie-tête
5 sont alignés et l'élément d'assise 3 reculée en butée arrière. L'inclinaison des
moyens de guidage, qui sont des glissières 6 dans l'exemple de réalisation donné,
détermine l'inclinaison relative initiale du dossier 4 par rapport à l'élément d'assise
3. Le passage en position de relaxation, tel que représenté sur la figure 4B, découle
d'une translation vers l'avant de l'élément d'assise 3. L'élément d'assise 3, le dossier
4 et l'appuie-tête 5 étant mécaniquement reliés, les moyens de coulissement 7 fixés
au dossier 4 et à l'appuie-tête 5 vont subir une translation vers le bas selon l'axe
défini par les moyens de guidage 6. L'articulation 9 entre l'appuie-tête 5 et le dossier
4 étant rigide, la contrainte de déplacement exercée va provoquer le pivotement de
l'appuie-tête 5 par rapport au dossier 4, l'angle entre les supports de ces deux éléments
devenant alors inférieur à 180°. Il en résulte également un déplacement global de
l'articulation 9 disposée entre le dossier 4 et l'appuie-tête 5 du haut vers le bas
et en arrière du plan d'alignement défini par les supports du dossier 41 et de l'appuie-tête
51 en position initiale.
[0026] On comprend bien que le positionnement des moyens de coulissement 7 à proximité de
l'extrémité supérieure du dossier 4 et de l'extrémité inférieure de l'appuie-tête
5, de part et d'autre de l'articulation 9 entre ces deux éléments mobiles, va déterminer
l'angle final d'inclinaison relative entre ces deux éléments. On comprend également
que l'inclinaison relative entre le dossier 4 et l'élément d'assise 3, lorsque l'ensemble
est en position de relaxation, est fonction de la course de l'élément d'assise 3 sur
sa glissière horizontale 33. Bien entendu, l'Homme du Métier est à même d'effectuer
les réglages permettant d'obtenir des valeurs d'inclinaison intermédiaires et finales
déterminées à l'avance, prenant en compte la forme et l'épaisseur des coussins du
dossier 42 et de l'appuie-tête 52.
[0027] Dans les variantes précédemment décrites ainsi que dans toutes les variantes de l'invention
pouvant être envisagées par l'Homme du métier, il va de soi qu'on pourra doter l'ensemble
de relaxation de moyens de verrouillage afin de déterminer des positions intermédiaires
entre la position assise et la position semi-allongée finale et doter ledit ensemble
d'une motorisation, sans sortir du cadre de l'invention.
[0028] Enfin, il va de soi que l'ensemble de relaxation selon l'invention peut-être appliqué
aux sièges d'intérieur mais aussi aux sièges d'avions, de trains ou d'automobiles
et en particulier aux banquettes arrières à deux positions de confort, et que l'exemple
de réalisation que l'on vient de décrire, n'est qu'une illustration particulière en
aucun cas limitative des domaines de l'invention.
1. Ensemble de relaxation (1), tel qu'un siège, canapé ou fauteuil transformable, comportant
un bâti (2) fixe, qui est constitué notamment d'un dos (21) globalement vertical,
connecté à une base (22) horizontale et à des éléments latéraux (23, 24) formant les
joues dudit ensemble, elles-mêmes liées à la base (22), lequel bâti (2) supporte au
moins :
- un élément d'assise mobile (3) sensiblement horizontal, coulissant parallèlement
à la base (22) selon un axe arrière-avant,
- un premier élément d'appui mobile (4), incliné par rapport à l'horizontale et articulé
par son extrémité inférieure à l'extrémité arrière de l'élément d'assise (3) de manière
à s'incliner de haut en bas et d'arrière en avant,
- un second élément d'appui mobile (5), incliné par rapport à l'horizontal et articulé
à l'extrémité supérieure du premier élément d'appui (4), chacun des éléments mobiles
(3, 4, 5) étant constitué d'au moins un coussin (32, 42, 52) solidaire d'un support
(31, 41, 51), ledit ensemble (1) permettant de passer, grâce à une translation de
l'élément d'assise (3), d'une position initiale où l'élément d'assise (3) est reculé
en butée arrière et l'utilisateur est en position assise à une position de relaxation
où l'utilisateur est en position semi-allongée et inversement et ledit ensemble (1)
est muni de glissières latérales rectilignes (6), fixes par rapport au bâti (2), solidarisées
aux éléments latéraux (23, 24) du bâti (2) formant les joues dudit ensemble de relaxation
et aptes à coopérer avec des roulettes (7) fixées sur les supports de l'appuie-tête
(51) et du dossier (41) à proximité de l'articulation entre ces deux éléments mobiles
(4, 5), ces roulettes (7) procurant en outre un axe de pivotement dans la direction
arrière-avant pour chaque support de coussin (41, 51) muni de ces roulettes(7), de
sorte que depuis la position initiale dans laquelle les supports de coussin (41, 51)
du premier et du second élément d'appui (4, 5) sont alignés, une translation vers
l'avant de l'élément d'assise (3) entraîne une translation vers le bas et en suivant
les glissières latérales rectilignes (6) desdites roulettes (7), ce qui entraîne le
pivotement relatif du premier élément d'appui (4) par rapport à l'élément d'assise
(3) et du second élément d'appui (5) par rapport au premier élément d'appui (4), l'angle
entre les supports de coussin (41, 51) du premier et du second élément d'appui (4,
5) étant alors inférieur à 180° et l'articulation (9) entre le premier et le second
élément d'appui (4, 5) étant globalement déplacée du haut vers le bas et d'avant en
arrière caractérisé en ce que les roulettes (7) du premier et du second élément d'appui (4, 5) circulent de chaque
côté dans une même glissière latérale rectiligne (6), inclinée de haut en bas et d'arrière
en avant.
2. Ensemble de relaxation (1) selon la revendication précédente caractérisé en ce que chaque roulette (7) est constitué d'un profilé métallique en forme de L, dont une
première branche (71) est apte à être fixée aux supports de coussin (41, 51) du premier
et du second élément d'appui (4, 5) et la seconde branche (72) supporte un élément
de roulement (73) monté à rotation autour d'un axe (74) fixé perpendiculairement à
la surface de ladite seconde branche (72).
3. Ensemble de relaxation (1) selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que l'articulation (9) entre, d'une part, l'élément d'assise (3) et le premier élément
d'appui (4), et, d'autre part, entre le premier élément d'appui (4) et le second élément
d'appui (5) est réalisée au moyen de charnières.
4. Ensemble de relaxation (1) selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que le premier élément d'appui (4), et le second élément d'appui (5) définissent respectivement
un dossier et un appuie-tête.
1. Resting furniture (1), such as a seat, sofa or transformable arm-chair, comprising
a fixed frame (2), which is comprised in particular of a globally vertical back (21),
connected to a horizontal base (22) and to lateral elements (23, 24) forming the wing
ears of said furniture, themselves linked to the base (22), with said frame (2) supporting
at least:
- a substantially horizontal mobile seating element (3), sliding parallel to the base
(22) according to a rear-front axis,
- a first mobile support element (4), inclined in relation to the horizontal and articulated
by its lower end to the rear end of the seating element (3) in such a way as to be
inclined from top to bottom and from the rear to the front,
- a second mobile support element (5), inclined in relation to the horizontal and
articulated at the upper end of the first support element (4), each of the mobile
elements (3, 4, 5) comprised of at least one cushion (32, 42, 52) attached to a support
(31, 41, 51), said furniture (1) making it possible to switch, thanks to a translation
of the seating element (3), from an initial position where the seating element (3)
is backed to a rear stop and the user is in a seated position to a resting position
where the user is in a semi-reclined position and inversely and said furniture (1)
is provided with straight lateral slide rails (6), fixed in relation to frame (2),
attached to the lateral elements (23, 24) of the frame (2) forming the wing ears of
said resting furniture and able to cooperate with the rollers (7) fixed to the supports
of the headrest (51) and of the seat back (41) in the vicinity of the articulation
between these two mobile elements (4, 5), these rollers (7) further procuring a pivoting
axis in the rear-front direction for each cushion support (41, 51) provided with these
rollers (7), in such a way that from the initial position wherein the cushion supports
(41, 51) of the first and of the second support element (4, 5) are aligned, a translation
towards the front of the seating element (3) causes a translation towards the bottom
and following the straight lateral slide rails (6) of said rollers (7), which causes
the relative pivoting of the first support element (4) in relation to the seating
element (3) and of the second support element (5) in relation to the first support
element (4), the angle between the cushion supports (41, 51) of the first and of the
second support element (4, 5) then being less than 180° and the articulation (9) between
the first and the second support element (4, 5) being globally displaced from the
top towards the bottom and from the front towards the rear characterised in that the rollers (7) of the first and of the second support element (4, 5) circulate on
each side in the, same straight lateral slide rail(6), inclined from the top to the
bottom and from the rear towards the front.
2. Resting furniture (1) as claimed in the preceding claim characterised in that each roller (7) is comprised of an L-shaped metal section, of which a first branch
(71) is able to be fixed to the cushion supports (41, 51) of the first and of the
second support element (4, 5) and the second branch (72) supports a roller bearing
part (73) mounted rotating around an axis (74) fixed perpendicularly to the surface
of said second branch (72).
3. Resting furniture (1) according to any of the preceding claims characterised in that the articulation (9) between, on the one hand, the seating element (3) and the first
support element (4), and, on the other hand, between the first support element (4)
and the second support element (5) is carried out by means of hinges.
4. Resting furniture (1) according to any of the preceding claims characterised in that the first support element (4) and the second support element (5) define respectively
a seat back and a headrest.
1. Ruhemöbel (1), wie ein Sofa, Sessel oder Sitz, das verwandlungsfähig ist, umfassend
ein festes Gestell (2), das sich insbesondere aus einer allgemein senkrechten Lehne
(21) zusammen setzt, die mit einer waagerechten Basis (22) und seitlichen Elementen
(23, 24), die die Wangen des Möbels bilden, verbunden ist, wobei die Wangen ihrerseits
mit der Basis (22) verbunden sind und wobei das Gestell (2) zumindest folgendes trägt:
- ein mobiles Grundelement (3), das fast waagerecht ist, und nach einer Vor-Rück-Achse
parallel zur Basis (22) gleitet,
- ein erstes mobiles Stützelement (4), das schräg im Verhältnis zur Waagerechten ist
und das derart durch sein unteres Ende am hinteren Ende des Grundelements (3) angelenkt
ist, dass es sich von oben nach unten und von hinten nach vorne neigt,
- ein zweites mobiles Stützelement (5), das schräg im Verhältnis zur Waagerechten
ist und das am oberen Ende des ersten Stützelementes (4) angelenkt ist, wobei sich
jedes der mobilen Elemente (3, 4, 5) aus zumindest einem Kissen (32, 42, 52), das
mit einem Träger (31, 41, 51) verbunden ist, zusammen setzt, wobei es das Möbel (1)
dank einer Translation des Grundelements (3) erlaubt, von einer ursprünglichen Position,
in der das Grundelement (3) zum hinteren Anschlag zurückgesetzt wird und sich der
Benutzer in der Sitzposition befindet, in eine Ruheposition über zu gehen, in der
sich der Benutzer in einer halb-liegenden Position befindet, und umgekehrt, und wobei
das Möbel (1) mit seitlichen geradlinigen Schienen (6) versehen ist, die fest im Verhältnis
zum Gestell (2) sind, verbunden mit den seitlichen Elementen (23, 24) des Gestells
(2), die die Wangen des Ruhemöbels bilden und die fähig sind, gemeinsam mit Rollen
(7) zu wirken, die an den Trägern der Kopfstütze (51) und der Lehne (41) in der Nähe
der Gelenkverbindung zwischen diesen beiden mobilen Elementen (4, 5) befestigt sind,
wobei diese Rollen (7) des Weiteren eine Drehachse in der Vor-Rück-Richtung für jeden
Kissenträger (41, 51), die mit diesen Rollen (7) versehen sind, verschaffen, so dass
von der ursprünglichen Position, in der die Kissenträger (41, 51) des ersten und des
zweiten Stützelements (4, 5) aligniert sind, eine Translation nach vorne des Grundelements
(3) eine Translation nach unten und nach den seitlichen geradlinigen Schienen (6)
der Rollen (7) bewirkt, was das relative Schwenken des ersten Stützelements (4) im
Verhältnis zum Grundelement (3) und des zweiten Stützelements (5) im Verhältnis zum
ersten Stützelement (4) bewirkt, wobei der Winkel zwischen den Kissenträgern (41,
51) des ersten und des zweiten Stützelements (4, 5) kleiner als 180° ist und die Gelenkverbindung
(9) zwischen dem ersten und dem zweiten Stützelement (4, 5) allgemein von oben nach
unten und von vorne nach hinten verschoben wird, dadurch gekennzeichnet, dass die Rollen (7) des ersten und des zweiten Stützelements (4, 5) beiderseitig in derselben
seitlichen geradlinigen Schiene (6), die schräge von oben nach unten und von hinten
nach vorne ist, fahren.
2. Ruhemöbel (1) nach vorhergehendem Anspruch, dadurch gekennzeichnet, dass sich jede Rolle (7) aus einem L-förmigen Metallprofil zusammen setzt, von dem ein
erster Zweig (71) fähig ist, an den Kissenträgern (41, 51) des ersten und des zweiten
Stützelements (4, 5) befestigt zu werden, und der zweite Zweig (72) ein Rollelement
(73) trägt, das drehend um eine Achse (74) montiert ist, die im rechten Winkel zur
Fläche des zweiten Zweigs (72) befestigt ist.
3. Ruhemöbel (1) nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Gelenkverbindung (9) einerseits zwischen dem Grundelement (3) und dem ersten
Stützelement (4) und andererseits zwischen dem ersten Stützelement (4) und dem zweiten
Stützelement (5) mit Hilfe von Scharnieren gebildet ist.
4. Ruhemöbel (1) nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass das erste Stützelement (4) und das zweite Stützelement (5) jeweils eine Lehne und
eine Kopfstütze bilden.