(19)
(11) EP 1 537 805 B1

(12) FASCICULE DE BREVET EUROPEEN

(45) Mention de la délivrance du brevet:
14.04.2010  Bulletin  2010/15

(21) Numéro de dépôt: 04292847.3

(22) Date de dépôt:  01.12.2004
(51) Int. Cl.: 
A47C 1/036(2006.01)

(54)

Ensemble de rélaxation pour l'ameublement ou l'automobile, du type canapé, fauteil ou siège transformable, pouvant fonctionner en étant positionne directement contre une paroi

Ruhemöbel wie ein Sofa, Sessel oder Sitz zum Gebrauch in der Nähe einer Wand.

Resting furniture such as a sofa, arm-chair or seat for use close to a wall.


(84) Etats contractants désignés:
AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR HU IE IS IT LI LT LU MC NL PL PT RO SE SI SK TR

(30) Priorité: 01.12.2003 FR 0314053

(43) Date de publication de la demande:
08.06.2005  Bulletin  2005/23

(73) Titulaire: SA Holding B. Marly
71350 Ciel (FR)

(72) Inventeur:
  • Charlot, Philippe
    Cortelin 71100 Saint Remy (FR)

(74) Mandataire: Honoré, Anne-Claire 
Cabinet Claude Guiu 10, rue Paul Thénard
21000 Dijon
21000 Dijon (FR)


(56) Documents cités: : 
EP-A1- 0 056 070
DE-A- 19 801 524
DE-U- 20 000 601
US-A- 4 830 429
DE-A- 1 429 273
DE-U- 8 904 775
FR-A- 2 595 558
US-B1- 6 450 578
   
       
    Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen).


    Description


    [0001] La présente invention concerne un ensemble de relaxation du type canapé, fauteuil ou siège transformable, c'est-à-dire dont l'inclinaison relative entre l'assise, le dossier et les différents éléments associés est modifiable.

    [0002] De nombreux ensembles de relaxation de ce type ont déjà été proposés.

    [0003] On distingue notamment les sièges comportant un dossier inclinable vers l'arrière et dont l'appui-tête se redresse progressivement en fonction du degré d'inclinaison du dossier vers l'arrière afin que le regard de l'utilisateur installé dans ce type de siège reste constamment parallèle au sol. On trouvera un exemple de ces dispositifs dans le brevet US 3 929 374, par exemple. Ces sièges ont pour inconvénient de nécessiter un dégagement suffisant à l'arrière, pour permettre le débattement du dossier lorsqu'on l'incline.

    [0004] Un autre type de siège de relaxation est celui comportant un bâti fixe avec une assise mobile, coulissant généralement horizontalement, reliée à un dossier mobile et à un appuie-tête. Dans une première position où l'assise est totalement reculée, l'utilisateur se trouve en position assise normale et l'angle entre le dossier et l'assise est voisin de 90°. L'appuie-tête est généralement escamoté puisque l'utilisateur est en position active. Dans le cas contraire où l'utilisateur souhaite adopter une position plus relaxante, il déplace par un simple mouvement de son corps l'assise vers l'avant, ce qui incline le dossier de telle façon que l'angle entre le dossier et l'assise soit supérieur à 90°, tandis que simultanément l'appuie-tête est relevé et vient dans le prolongement du dossier. Les systèmes permettant le relèvement de l'appuie-tête mettent en oeuvre des jeux de bielles et de ressorts relativement complexes. On trouvera un exemple de ce type de siège de relaxation dans le modèle d'utilité allemand DE 89.04.775 U.

    [0005] Tous ces dispositifs connus, quelque soit leur type, ont pour inconvénient majeur de mettre en oeuvre des systèmes mécaniques complexes destinés à assurer un redressement progressif de l'appuie-tête en fonction du degré d'inclinaison du dossier.

    [0006] Habituellement, ces mécanismes d'articulation conditionnent beaucoup l'aspect général du siège, conduisant à un résultat à l'esthétique discutable. En outre, le nombre important de pièces requises augmente sensiblement le coût du siège par rapport à un siège non transformable ou comportant seulement une assise et un dossier mobile.

    [0007] La présente invention vise donc à pallier ces inconvénients en proposant un ensemble de relaxation comportant un bâti fixe, qui est constitué notamment d'un dos globalement vertical, connecté à une base horizontale et à des éléments latéraux formant les joues dudit ensemble, elles-mêmes liées à la base, lequel bâti supporte au moins :
    • un élément d'assise mobile sensiblement horizontal, coulissant parallèlement à la base selon un axe arrière-avant,
    • un premier élément d'appui mobile, tel qu'un dossier ou un cale-rein, incliné par rapport à l'horizontale et articulé par son extrémité inférieure à l'extrémité arrière de l'élément d'assise de manière à s'incliner de haut en bas et d'arrière en avant,
    • un second élément d'appui mobile, tel qu'un dossier ou un appuie-tête, incliné par rapport à l'horizontal et articulé à l'extrémité supérieure du premier élément d'appui, chacun desdits éléments mobiles étant constitué d'au moins un coussin solidaire d'un support, ledit ensemble permettant de passer, grâce à une translation de l'élément d'assise, d'une position initiale où l'utilisateur est en position assise à une position de relaxation où l'utilisateur est en position semi-allongée et inversement ; cet ensemble de relaxation est remarquable en ce que il est muni de moyens de guidage latéraux, solidaires du bâti et aptes à coopérer avec des moyens de coulissement implantés sur les supports de coussin du premier et du second élément d'appui, ces moyens de coulissement procurant en outre un axe de pivotement dans la direction arrière-avant pour chaque support de coussin muni de ces moyens, de sorte que depuis la position initiale dans laquelle les supports de coussin du premier et du second élément d'appui sont alignés, une translation vers l'avant de l'élément d'assise entraîne une translation vers le bas et en suivant les moyens de guidage latéraux desdits moyens de coulissement, ce qui entraîne le pivotement relatif du premier élément d'appui par rapport à l'élément d'assise et du second élément d'appui par rapport au premier élément d'appui, l'angle entre les supports de coussin du premier et du second élément d'appui étant alors inférieur à 180° et l'articulation entre le premier et le second élément d'appui étant globalement déplacée du haut vers le bas et d'avant en arrière.


    [0008] On comprend bien qu'un tel ensemble est d'une cinématique relativement simple au regard des dispositifs antérieurs, permettant de garantir sa robustesse. En outre, le fonctionnement de l'ensemble de relaxation ne nécessite pas d'avoir un dégagement à l'arrière dudit ensemble, ce qui permet de positionner l'ensemble de relaxation directement contre une paroi. Avantageusement, ce système de coopération entre moyens de guidage et moyens de coulissement est adaptable à un grand nombre de modèles de siège, fauteuil, ou canapé d'ameublement ou de siège pour automobiles et en particulier aux banquettes arrières d'automobiles, sans modification importante de leur apparence ou de leur esthétique et ce, à un coût réduit.

    [0009] D'autres avantages et caractéristiques ressortiront mieux de la description qui va suivre du mode d'exécution du dispositif de relaxation selon l'invention, donnés à titre d'exemples non limitatifs, en référence aux figures annexées sur lesquelles :
    • la figure 1 est une vue de côté et en coupe d'un premier mode de réalisation de l'ensemble de relaxation dans sa position initiale d'assise;
    • la figure 2 est un agrandissement partiel de la vue selon la figure 1, l'ensemble étant en position de relaxation ;
    • la figure 3A est une vue en coupe selon l'axe III-III' représenté sur la figure 1, illustrant une variante de positionnement des glissières latérales rectilignes;
    • les figures 4A et 4B sont des vues schématiques permettant de bien comprendre la cinématique de l'ensemble de relaxation de la figure 1, représenté en position initiale dans laquelle l'utilisateur est en position assise, sur la figure 4A en traits pleins et sur la figure 4B en traits mixtes fins, la position de relaxation, dans laquelle l'utilisateur est en position semi-allongée, étant représentée en traits pleins sur la figure 4B ;


    [0010] En référence à la figure 1, l'ensemble de relaxation 1, comporte un bâti fixe 2, qui est principalement constitué d'un dos 21 globalement vertical, connecté à une base horizontale 22 et à des éléments latéraux formant les joues 23, 24 (figure 3) dudit ensemble, elles-mêmes liées à la base 22.

    [0011] Le bâti 2 comprend également un élément avant 25 globalement vertical, connecté à la base 22 et reliant les joues 23, 24. Ce bâti 2 est classiquement constitué par un châssis tubulaire métallique habillé de tissu, par exemple. Bien entendu, les éléments du bâti pourront consister en des panneaux, par exemple en bois, sans sortir du cadre de l'invention.

    [0012] Ce bâti 2 supporte un élément d'assise mobile 3 sensiblement horizontal, coulissant parallèlement à la base selon un axe arrière-avant. Cet élément d'assise 3 est constitué d'au moins un support d'assise 31, et d'un coussin d'assise 32. L'élément d'assise mobile 3 est monté sur une glissière horizontale 33 fixée sur un socle 34. La glissière horizontale 33 supportant l'élément d'assise 3 pourra être du type à billes, à friction ou tout autre type de glissière habituellement employé pour le coulissement de l'élément d'assise dans des dispositifs de relaxation.

    [0013] Un premier élément d'appui mobile 4, constituant avantageusement un dossier pour l'ensemble de relaxation 1, est articulé par son extrémité inférieure à l'extrémité arrière de l'élément d'assise 3. Ce dossier 4 est également constitué d'au moins un support de dossier 41 et d'un coussin de dossier 42. Un second élément d'appui mobile 5, constituant avantageusement un appuie-tête pour l'ensemble de relaxation 1, comportant au moins un support 51 et un coussin 52, est articulé à l'extrémité supérieure du dossier 4.

    [0014] Dans l'invention, l'ensemble de relaxation 1 comporte des glissières latérales rectilignes 6 fixes, solidarisées au bâti 2 et inclinées de haut en bas et d'arrière en avant. Ces glissières latérales rectilignes 6 coopèrent avec des roulettes 7 fixées sur les supports de l'appuie-tête 51 et du dossier 41 à proximité de l'articulation entre ces deux éléments mobiles 4, 5.

    [0015] Selon une autre caractéristique de l'invention, les glissières latérales 6 mises en oeuvre sont rectilignes. De manière avantageuse, comme il est représenté sur les figures, on utilise une même glissière latérale rectiligne 6 sur chacun des côtés pour le guidage des roulettes 7 fixées au dossier 4 et à l'appuie-tête 5.

    [0016] Dans la position initiale représentée sur la figure 1, les supports du dossier 41 et de l'appuie-tête 51 sont alignés.

    [0017] En référence à la figure 2, sur laquelle l'ensemble 1 est en position de relaxation, l'angle entre les supports du dossier 41 et l'appuie-tête 51 est inférieur à 180°. Dans l'exemple, le plan du support de l'appuie-tête 51 est avantageusement proche de la verticale, permettant à l'utilisateur dudit ensemble d'avoir en position de relaxation le regard parallèle au sol, ce qui est particulièrement intéressant pour regarder la télévision, par exemple.

    [0018] Ce changement d'inclinaison relative entre le dossier 4 et l'appuie-tête 5 résulte d'une translation vers l'avant de l'élément d'assise 3 qui entraîne une translation vers le bas et en suivant les glissières latérales rectilignes 6 des roulettes 7. Le détail de la cinématique de l'ensemble 1 sera expliqué plus loin, en référence aux figures 4A et 4B.

    [0019] Selon une autre caractéristique de l'invention, les glissières latérales rectilignes 6 sont solidaires des joues 23, 24 de l'ensemble de relaxation 1, tel que représenté sur la figure 3A.

    [0020] En référence aux figures 3A et 3B et selon une autre caractéristique de l'invention, les roulettes 7 employées sont constituées d'un profilé métallique en forme de L, dont une première branche 71 est apte à être fixée sur les supports du dossier 41 et de l'appuie-tête 51, par des vis par exemple, et la seconde branche 72 supporte un élément de roulement 73 monté à rotation autour d'un axe 74 fixé perpendiculairement à la surface de ladite seconde branche.

    [0021] Dans une autre variante non représentée, les moyens de coulissement 7 coopérant avec les glissières latérales rectilignes 6 pourront également consister en des tétons issus perpendiculairement des bords latéraux des supports du dossier 41 et de l'appuie-tête 51. Bien entendu, tout autre type de moyens de coulissement connu de l'Homme du Métier et applicable à l'ensemble de relaxation selon l'invention pourra être employé. A ce titre, on pourra envisager d'utiliser comme moyens de guidage 6 des rails fixes sur lesquels viendront coulisser des moyens de coulissement 7 solidaires des supports du dossier 41 et de l'appuie-tête 51, lesdits moyens de coulissement 7 consistant avantageusement en des profilés métalliques en forme de U.

    [0022] Selon une dernière caractéristique de l'invention, l'articulation rigide entre les éléments mobiles 3, 4, 5 est réalisée aux moyens de charnières 9.

    [0023] L'ensemble de relaxation 1, tel que décrit en référence à la figure 1, pourra se décliner selon plusieurs variantes sans modifier fondamentalement son principe général de fonctionnement. En particulier, il sera envisageable d'utiliser comme premier élément d'appui mobile un cale-rein, disposé au niveau des reins de la personne assise, et comme second élément d'appui mobile un dossier pouvant, selon le cas, servir d'appuie-tête. Dans une autre variante possible, on pourra prévoir d'adjoindre un troisième élément d'appui mobile à la variante précédente, ledit élément étant articulé à son extrémité inférieure à l'extrémité supérieure du second élément et constituant un véritable appuie-tête.

    [0024] On décrira maintenant le fonctionnement de l'ensemble de relaxation représentée à la figure 1 en référence aux figures 4A et 4B.

    [0025] En position initiale, où l'utilisateur est en position assise, le dossier 4 et l'appuie-tête 5 sont alignés et l'élément d'assise 3 reculée en butée arrière. L'inclinaison des moyens de guidage, qui sont des glissières 6 dans l'exemple de réalisation donné, détermine l'inclinaison relative initiale du dossier 4 par rapport à l'élément d'assise 3. Le passage en position de relaxation, tel que représenté sur la figure 4B, découle d'une translation vers l'avant de l'élément d'assise 3. L'élément d'assise 3, le dossier 4 et l'appuie-tête 5 étant mécaniquement reliés, les moyens de coulissement 7 fixés au dossier 4 et à l'appuie-tête 5 vont subir une translation vers le bas selon l'axe défini par les moyens de guidage 6. L'articulation 9 entre l'appuie-tête 5 et le dossier 4 étant rigide, la contrainte de déplacement exercée va provoquer le pivotement de l'appuie-tête 5 par rapport au dossier 4, l'angle entre les supports de ces deux éléments devenant alors inférieur à 180°. Il en résulte également un déplacement global de l'articulation 9 disposée entre le dossier 4 et l'appuie-tête 5 du haut vers le bas et en arrière du plan d'alignement défini par les supports du dossier 41 et de l'appuie-tête 51 en position initiale.

    [0026] On comprend bien que le positionnement des moyens de coulissement 7 à proximité de l'extrémité supérieure du dossier 4 et de l'extrémité inférieure de l'appuie-tête 5, de part et d'autre de l'articulation 9 entre ces deux éléments mobiles, va déterminer l'angle final d'inclinaison relative entre ces deux éléments. On comprend également que l'inclinaison relative entre le dossier 4 et l'élément d'assise 3, lorsque l'ensemble est en position de relaxation, est fonction de la course de l'élément d'assise 3 sur sa glissière horizontale 33. Bien entendu, l'Homme du Métier est à même d'effectuer les réglages permettant d'obtenir des valeurs d'inclinaison intermédiaires et finales déterminées à l'avance, prenant en compte la forme et l'épaisseur des coussins du dossier 42 et de l'appuie-tête 52.

    [0027] Dans les variantes précédemment décrites ainsi que dans toutes les variantes de l'invention pouvant être envisagées par l'Homme du métier, il va de soi qu'on pourra doter l'ensemble de relaxation de moyens de verrouillage afin de déterminer des positions intermédiaires entre la position assise et la position semi-allongée finale et doter ledit ensemble d'une motorisation, sans sortir du cadre de l'invention.

    [0028] Enfin, il va de soi que l'ensemble de relaxation selon l'invention peut-être appliqué aux sièges d'intérieur mais aussi aux sièges d'avions, de trains ou d'automobiles et en particulier aux banquettes arrières à deux positions de confort, et que l'exemple de réalisation que l'on vient de décrire, n'est qu'une illustration particulière en aucun cas limitative des domaines de l'invention.


    Revendications

    1. Ensemble de relaxation (1), tel qu'un siège, canapé ou fauteuil transformable, comportant un bâti (2) fixe, qui est constitué notamment d'un dos (21) globalement vertical, connecté à une base (22) horizontale et à des éléments latéraux (23, 24) formant les joues dudit ensemble, elles-mêmes liées à la base (22), lequel bâti (2) supporte au moins :

    - un élément d'assise mobile (3) sensiblement horizontal, coulissant parallèlement à la base (22) selon un axe arrière-avant,

    - un premier élément d'appui mobile (4), incliné par rapport à l'horizontale et articulé par son extrémité inférieure à l'extrémité arrière de l'élément d'assise (3) de manière à s'incliner de haut en bas et d'arrière en avant,

    - un second élément d'appui mobile (5), incliné par rapport à l'horizontal et articulé à l'extrémité supérieure du premier élément d'appui (4), chacun des éléments mobiles (3, 4, 5) étant constitué d'au moins un coussin (32, 42, 52) solidaire d'un support (31, 41, 51), ledit ensemble (1) permettant de passer, grâce à une translation de l'élément d'assise (3), d'une position initiale où l'élément d'assise (3) est reculé en butée arrière et l'utilisateur est en position assise à une position de relaxation où l'utilisateur est en position semi-allongée et inversement et ledit ensemble (1) est muni de glissières latérales rectilignes (6), fixes par rapport au bâti (2), solidarisées aux éléments latéraux (23, 24) du bâti (2) formant les joues dudit ensemble de relaxation et aptes à coopérer avec des roulettes (7) fixées sur les supports de l'appuie-tête (51) et du dossier (41) à proximité de l'articulation entre ces deux éléments mobiles (4, 5), ces roulettes (7) procurant en outre un axe de pivotement dans la direction arrière-avant pour chaque support de coussin (41, 51) muni de ces roulettes(7), de sorte que depuis la position initiale dans laquelle les supports de coussin (41, 51) du premier et du second élément d'appui (4, 5) sont alignés, une translation vers l'avant de l'élément d'assise (3) entraîne une translation vers le bas et en suivant les glissières latérales rectilignes (6) desdites roulettes (7), ce qui entraîne le pivotement relatif du premier élément d'appui (4) par rapport à l'élément d'assise (3) et du second élément d'appui (5) par rapport au premier élément d'appui (4), l'angle entre les supports de coussin (41, 51) du premier et du second élément d'appui (4, 5) étant alors inférieur à 180° et l'articulation (9) entre le premier et le second élément d'appui (4, 5) étant globalement déplacée du haut vers le bas et d'avant en arrière caractérisé en ce que les roulettes (7) du premier et du second élément d'appui (4, 5) circulent de chaque côté dans une même glissière latérale rectiligne (6), inclinée de haut en bas et d'arrière en avant.


     
    2. Ensemble de relaxation (1) selon la revendication précédente caractérisé en ce que chaque roulette (7) est constitué d'un profilé métallique en forme de L, dont une première branche (71) est apte à être fixée aux supports de coussin (41, 51) du premier et du second élément d'appui (4, 5) et la seconde branche (72) supporte un élément de roulement (73) monté à rotation autour d'un axe (74) fixé perpendiculairement à la surface de ladite seconde branche (72).
     
    3. Ensemble de relaxation (1) selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que l'articulation (9) entre, d'une part, l'élément d'assise (3) et le premier élément d'appui (4), et, d'autre part, entre le premier élément d'appui (4) et le second élément d'appui (5) est réalisée au moyen de charnières.
     
    4. Ensemble de relaxation (1) selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que le premier élément d'appui (4), et le second élément d'appui (5) définissent respectivement un dossier et un appuie-tête.
     


    Claims

    1. Resting furniture (1), such as a seat, sofa or transformable arm-chair, comprising a fixed frame (2), which is comprised in particular of a globally vertical back (21), connected to a horizontal base (22) and to lateral elements (23, 24) forming the wing ears of said furniture, themselves linked to the base (22), with said frame (2) supporting at least:

    - a substantially horizontal mobile seating element (3), sliding parallel to the base (22) according to a rear-front axis,

    - a first mobile support element (4), inclined in relation to the horizontal and articulated by its lower end to the rear end of the seating element (3) in such a way as to be inclined from top to bottom and from the rear to the front,

    - a second mobile support element (5), inclined in relation to the horizontal and articulated at the upper end of the first support element (4), each of the mobile elements (3, 4, 5) comprised of at least one cushion (32, 42, 52) attached to a support (31, 41, 51), said furniture (1) making it possible to switch, thanks to a translation of the seating element (3), from an initial position where the seating element (3) is backed to a rear stop and the user is in a seated position to a resting position where the user is in a semi-reclined position and inversely and said furniture (1) is provided with straight lateral slide rails (6), fixed in relation to frame (2), attached to the lateral elements (23, 24) of the frame (2) forming the wing ears of said resting furniture and able to cooperate with the rollers (7) fixed to the supports of the headrest (51) and of the seat back (41) in the vicinity of the articulation between these two mobile elements (4, 5), these rollers (7) further procuring a pivoting axis in the rear-front direction for each cushion support (41, 51) provided with these rollers (7), in such a way that from the initial position wherein the cushion supports (41, 51) of the first and of the second support element (4, 5) are aligned, a translation towards the front of the seating element (3) causes a translation towards the bottom and following the straight lateral slide rails (6) of said rollers (7), which causes the relative pivoting of the first support element (4) in relation to the seating element (3) and of the second support element (5) in relation to the first support element (4), the angle between the cushion supports (41, 51) of the first and of the second support element (4, 5) then being less than 180° and the articulation (9) between the first and the second support element (4, 5) being globally displaced from the top towards the bottom and from the front towards the rear characterised in that the rollers (7) of the first and of the second support element (4, 5) circulate on each side in the, same straight lateral slide rail(6), inclined from the top to the bottom and from the rear towards the front.


     
    2. Resting furniture (1) as claimed in the preceding claim characterised in that each roller (7) is comprised of an L-shaped metal section, of which a first branch (71) is able to be fixed to the cushion supports (41, 51) of the first and of the second support element (4, 5) and the second branch (72) supports a roller bearing part (73) mounted rotating around an axis (74) fixed perpendicularly to the surface of said second branch (72).
     
    3. Resting furniture (1) according to any of the preceding claims characterised in that the articulation (9) between, on the one hand, the seating element (3) and the first support element (4), and, on the other hand, between the first support element (4) and the second support element (5) is carried out by means of hinges.
     
    4. Resting furniture (1) according to any of the preceding claims characterised in that the first support element (4) and the second support element (5) define respectively a seat back and a headrest.
     


    Ansprüche

    1. Ruhemöbel (1), wie ein Sofa, Sessel oder Sitz, das verwandlungsfähig ist, umfassend ein festes Gestell (2), das sich insbesondere aus einer allgemein senkrechten Lehne (21) zusammen setzt, die mit einer waagerechten Basis (22) und seitlichen Elementen (23, 24), die die Wangen des Möbels bilden, verbunden ist, wobei die Wangen ihrerseits mit der Basis (22) verbunden sind und wobei das Gestell (2) zumindest folgendes trägt:

    - ein mobiles Grundelement (3), das fast waagerecht ist, und nach einer Vor-Rück-Achse parallel zur Basis (22) gleitet,

    - ein erstes mobiles Stützelement (4), das schräg im Verhältnis zur Waagerechten ist und das derart durch sein unteres Ende am hinteren Ende des Grundelements (3) angelenkt ist, dass es sich von oben nach unten und von hinten nach vorne neigt,

    - ein zweites mobiles Stützelement (5), das schräg im Verhältnis zur Waagerechten ist und das am oberen Ende des ersten Stützelementes (4) angelenkt ist, wobei sich jedes der mobilen Elemente (3, 4, 5) aus zumindest einem Kissen (32, 42, 52), das mit einem Träger (31, 41, 51) verbunden ist, zusammen setzt, wobei es das Möbel (1) dank einer Translation des Grundelements (3) erlaubt, von einer ursprünglichen Position, in der das Grundelement (3) zum hinteren Anschlag zurückgesetzt wird und sich der Benutzer in der Sitzposition befindet, in eine Ruheposition über zu gehen, in der sich der Benutzer in einer halb-liegenden Position befindet, und umgekehrt, und wobei das Möbel (1) mit seitlichen geradlinigen Schienen (6) versehen ist, die fest im Verhältnis zum Gestell (2) sind, verbunden mit den seitlichen Elementen (23, 24) des Gestells (2), die die Wangen des Ruhemöbels bilden und die fähig sind, gemeinsam mit Rollen (7) zu wirken, die an den Trägern der Kopfstütze (51) und der Lehne (41) in der Nähe der Gelenkverbindung zwischen diesen beiden mobilen Elementen (4, 5) befestigt sind, wobei diese Rollen (7) des Weiteren eine Drehachse in der Vor-Rück-Richtung für jeden Kissenträger (41, 51), die mit diesen Rollen (7) versehen sind, verschaffen, so dass von der ursprünglichen Position, in der die Kissenträger (41, 51) des ersten und des zweiten Stützelements (4, 5) aligniert sind, eine Translation nach vorne des Grundelements (3) eine Translation nach unten und nach den seitlichen geradlinigen Schienen (6) der Rollen (7) bewirkt, was das relative Schwenken des ersten Stützelements (4) im Verhältnis zum Grundelement (3) und des zweiten Stützelements (5) im Verhältnis zum ersten Stützelement (4) bewirkt, wobei der Winkel zwischen den Kissenträgern (41, 51) des ersten und des zweiten Stützelements (4, 5) kleiner als 180° ist und die Gelenkverbindung (9) zwischen dem ersten und dem zweiten Stützelement (4, 5) allgemein von oben nach unten und von vorne nach hinten verschoben wird, dadurch gekennzeichnet, dass die Rollen (7) des ersten und des zweiten Stützelements (4, 5) beiderseitig in derselben seitlichen geradlinigen Schiene (6), die schräge von oben nach unten und von hinten nach vorne ist, fahren.


     
    2. Ruhemöbel (1) nach vorhergehendem Anspruch, dadurch gekennzeichnet, dass sich jede Rolle (7) aus einem L-förmigen Metallprofil zusammen setzt, von dem ein erster Zweig (71) fähig ist, an den Kissenträgern (41, 51) des ersten und des zweiten Stützelements (4, 5) befestigt zu werden, und der zweite Zweig (72) ein Rollelement (73) trägt, das drehend um eine Achse (74) montiert ist, die im rechten Winkel zur Fläche des zweiten Zweigs (72) befestigt ist.
     
    3. Ruhemöbel (1) nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Gelenkverbindung (9) einerseits zwischen dem Grundelement (3) und dem ersten Stützelement (4) und andererseits zwischen dem ersten Stützelement (4) und dem zweiten Stützelement (5) mit Hilfe von Scharnieren gebildet ist.
     
    4. Ruhemöbel (1) nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass das erste Stützelement (4) und das zweite Stützelement (5) jeweils eine Lehne und eine Kopfstütze bilden.
     




    Dessins











    Références citées

    RÉFÉRENCES CITÉES DANS LA DESCRIPTION



    Cette liste de références citées par le demandeur vise uniquement à aider le lecteur et ne fait pas partie du document de brevet européen. Même si le plus grand soin a été accordé à sa conception, des erreurs ou des omissions ne peuvent être exclues et l'OEB décline toute responsabilité à cet égard.

    Documents brevets cités dans la description