[0001] La présente invention concerne les tables pour le sciage, découpage, etc. de panneaux
ou analogues, et plus particulièrement les tables facilement transportables en tous
lieux et qui peuvent être utilisées pour de nombreuses autres fonctions.
[0002] On sait que, lorsque l'on réalise des constructions d'immeubles ou des meubles, il
est souvent nécessaire de procéder au sciage et/ou à la découpe de panneaux de bois.
La plupart du temps, ces panneaux sont découpés et préparés en usine sur des tables
spécialement conçues pour répondre à toute demande. Cependant, il est bien évident
que ces tables ne peuvent en aucune façon être transportées pour être utilisées sur
des chantiers.
[0003] Aussi, les ouvriers ont-ils à leur disposition des mini-établis, des tréteaux, etc.
qu'ils transportent avec eux pour servir de support aux panneaux ou analogues qu'ils
doivent découper, car il n'existe actuellement pas de tables spécialement conçues
pour le sciage, y compris la découpe, de ces panneaux, qui soient facilement transportables,
pliables, stables et adaptables notamment à de nombreuses autres fonctions que le
sciage. Une telle table est par exemple décrite dans le US 5 144 994.
[0004] Aussi, la présente invention a-t-elle pour but de réaliser une table de sciage de
panneaux ou analogues, qui pallie les inconvénients des tables similaires connues
de l'art antérieur et qui réponde aux buts mentionnés ci-dessus.
[0005] Plus précisément, la présente invention a pour objet une table pour le sciage de
panneaux ou analogues en accord avec la Revendication 1 annexée.
[0006] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la
description suivante donnée en regard des dessins annexés à titre illustratif mais
nullement limitatif, dans lesquels :
La figure 1 représente, sous forme schématique, dans une vue en perspective cavalière,
un mode de réalisation de la table de sciage selon l'invention,
La figure 2 représente, dans une vue en coupe transversale, une partie d'un autre
mode de réalisation de la table de sciage selon l'invention,
La figure 3 représente une vue en coupe schématique transversale de la table de sciage
selon l'invention en accord avec le mode de réalisation illustré sur la figure 1,
permettant d'expliciter des avantages de cette table de sciage,
La figure 4 représente un schéma permettant d'expliciter certaines caractéristiques
structurelles de la table de sciage selon l'invention, et
La figure 5 représente, en vue de dessus, un autre mode de réalisation de la table
de sciage selon l'invention, perfectionné par rapport aux modes de réalisation illustrés
sur les figures 1 à 4.
[0007] Il est tout d'abord précisé que, sur les figures, les mêmes références désignent
les mêmes éléments, quelle que soit la figure sur laquelle elles apparaissent et quelle
que soit la forme de représentation de ces éléments. De même, si des éléments ne sont
pas spécifiquement référencés sur l'une des figures, leurs références peuvent être
aisément retrouvées en se reportant à une autre figure.
[0008] La table selon l'invention pour le sciage de panneaux 1 ou analogues comporte une
embase 10 définissant un plan de travail Pt, des moyens de pieds 11 et des moyens
12 pour monter ces moyens de pieds en coopération avec l'embase 10.
[0009] Selon une caractéristique de l'invention, la table comporte en outre au moins deux
martyrs 13, 14, ... non situés sur un même axe, chaque martyr 13, 14 étant constitué
d'une baguette en un matériau apte à être facilement entaillé par une lame de scie
50 sans l'endommager, par exemple du bois ou analogue, la baguette ayant une section
transversale sensiblement constante et de forme sensiblement rectangulaire sur toute
sa longueur, les sections des deux baguettes étant en outre sensiblement identiques.
La table comporte donc en outre deux gorges 16, 17 réalisées sur une même face 18
de l'embase 10 pour recevoir respectivement les deux martyrs 13, 14, la largeur de
ces gorges étant au moins égale à la largeur de la section transversale des baguettes,
et leur profondeur inférieure à la longueur de cette section transversale.
[0010] Il est mentionné ci-dessus que les deux martyrs ne doivent pas être situés sur un
même axe, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas être colinéaires. Ils peuvent être parallèles,
comme illustré sur la figure 1, ou faisant entre eux un angle non nul, de façon qu'ils
puissent définir un support pour un panneau ou analogue et déterminer un polygone
de sustentation d'une aire non nulle. C'est ainsi que sont décrits ci-après d'autres
modes de réalisation dans lesquels, par sécurité, le polygone de sustentation a une
aire maximale.
[0011] Selon une réalisation préférentielle, l'embase 10 définie ci-dessus est formée, figures
1 et 3, d'une cadre 20 constitué de longerons 21, 22, ..., les deux gorges 16, 17
étant réalisées respectivement dans deux longerons différents 21, 22.
[0012] De façon avantageuse, comme illustré, le cadre 20 comporte quatre longerons formant
sensiblement une figure rectangulaire ou analogue et délimitant un espace traversant
vide 23 dont la fonction et les avantages seront soulignés ci-après.
[0013] Comme mentionné ci-avant, la table comporte des moyens de pieds 11. Ces moyens de
pieds sont constitués, comme illustré sur les figures 1 et 3, par deux pieds 31, 32
formés de tiges, plaques ou analogues et les moyens 12 pour monter ces deux pieds
31, 32 en coopération avec l'embase 10 sont constitués, pour chaque pied, par exemple,
par une charnière 33, 34 montée en coopération respectivement avec un longeron 21,
22, ... et l'extrémité haute 35 du pied. La charnière et le pied qui lui est associé
sont agencés pour que le pied soit apte à prendre deux positions, une première position
dite "sortie", représentée en traits interrompus sur la figure 3 et en traits continus
sur la figure 1, dans laquelle il est sensiblement perpendiculaire au plan de travail
Pt et une seconde position dite "rentrée", représentée en traits continus sur la figure
3, dans laquelle il est sensiblement logé au moins partiellement dans l'espace vide
23 délimité par le cadre 20.
[0014] Bien entendu, de façon connue en elle-même, à chaque pied est associé, au moins un
compas de type linéaire ou à genouillère, par exemple dont les extrémités sont montées
pivotantes respectivement sur le pied et sur un longeron du cadre, avantageusement
dans l'espace 23 défini ci-avant. Ces compas, dont un seul a été schématiquement représenté
en 39 sur la figure 3, sont bien connus en eux-mêmes et peuvent être réalisés de différentes
façons. Ils ne seront donc pas plus amplement décrits ici, dans l'unique souci de
simplifier la présente description.
[0015] Dans un autre mode de réalisation avantageux possible, comme illustré sur la figure
2, la table comporte au moins une barre 40 et au moins une entretoise 41 pour solidariser
la barre sur un côté 42 de l'un 21 des longerons 21, 22, ..., de façon que la barre
soit parallèle à ce côté de longeron, à une distance non nulle de ce dernier et en
dessous du plan de travail Pt.
[0016] La table pourrait comporter plusieurs de ces barres réparties sur les côtés du cadre
20, mais une seule suffit en général.
[0017] Cette barre 40 présente essentiellement deux avantages : elle constitue une poignée
pour le transport de la table, que celle-ci comporte un seul cadre 20 ou deux cadres
repliables l'un sur l'autre comme décrit ci-après, et elle permet aussi d'obtenir
un agrandissement du support du panneau à scier.
[0018] En effet, la table comporte alors en outre au moins une came 43 apte à se positionner
dans l'espace 44 compris entre la barre 40 et le longeron 21 auquel elle est associée,
de façon que cette came 43 repose par son extrémité basse 45 en dessous du longeron
21 et par sa partie médiane 46 sur la barre 40, et que la face 48 de son extrémité
supérieure 47 soit située sensiblement dans le plan de travail Pt.
[0019] De cette façon, comme illustré sur la figure 2, le panneau à scier 1 repose sur les
sommets des deux matirs 13, 14, avec une partie en déport reposant sur la face 48
de l'extrémité supérieure 47 de la came 43.
[0020] Les moyens décrits ci-dessus permettent de maintenir le panneau sensiblement dans
un plan horizontal, même s'il est flexible comme un panneau de bois ou analogue et
de dimensions supérieures à celles définies par l'ensemble des martyrs 13, 14 sur
un cadre 20.
[0021] Selon un mode de réalisation avantageux, dans le but d'utiliser l'ensemble des martyrs
au maximum de leur possibilité, la profondeur des gorges 16, 17 est sensiblement égale
à la moitié de la longueur de la section transversale des baguettes définies ci-avant.
De cette façon, quand des martyrs sont trop entaillés par les lames de scie, il est
possible de les retourner en enfonçant dans les gorges les parties entaillées, les
parties des martyrs émergeant des gorges étant, elles, intactes et pouvant être utilisées
pour une nouvelle série de découpes, sciages, etc.
[0022] Comme mentionné précédemment, l'embase 10 est constituée d'un cadre 20 comme celui
illustré sur la figure 1. Dans le mode de réalisation illustré sur cette figure, la
table ne comporte que deux martyrs 13, 14. Mais il est avantageux, pour pouvoir effectuer,
en toute sécurité, de nombreuses découpes de toutes formes, que la table comporte
quatre martyrs montés en coopération dans quatre gorges réalisées respectivement dans
les quatre longerons. Les quatre martyrs définissent un support défini suivant une
ligne fermée continue ou sensiblement continue, évitant qu'un panneau flexible ne
subisse une courbure, comme avec le mode de réalisation selon la figure 1 entre les
deux martyrs 13 et 14, lorsque l'on procède à sa découpe.
[0023] Dans les modes de réalisation décrits ci-dessus, la table comporte un seul cadre
20. Il est cependant avantageux, pour l'application à la découpe de panneaux de grandes
dimensions, que la table comporte au moins deux cadres 20 avantageusement identiques,
formés chacun de quatre longerons, et des moyens pour monter les deux cadres pivotant
l'un par rapport à l'autre de façon qu'ils puissent se replier l'un sur l'autre, et
se déplier de façon à ne former qu'un seul plan de travail. Les moyens pour faire
pivoter les deux cadres l'un par rapport à l'autre seront montés, par exemple, en
coopération avec le longeron opposé à celui sur lequel est fixée la barre 40 décrite
ci-dessus.
[0024] Avec une table telle que décrite ci-dessus, pour procéder à la découpe d'un panneau,
il suffit de déplier les pieds 31, 32 pour que l'embase soit située à hauteur d'homme
par rapport au sol, puis de poser le panneau sur les martyrs 13, 14, ... et de le
maintenir par rapport à l'embase au moyen de pinces, serre-joints, etc. On prépare
ensuite la lame de scie 50, par exemple une scie circulaire, figure 4, pour lui donner
une hauteur de coupe H déterminée, par exemple de façon connue en elle-même, au moyen
d'un patin de frottement 51. Cette hauteur de coupe H est déterminée de façon que,
lorsque le patin 51 frotte sur la face supérieure du panneau 1, elle soit supérieure
à l'épaisseur E du panneau et que, lorsque la lame de scie est déplacée pour effectuer
la découpe, la partie 52 de la lame émergeant en dessous du panneau ne vienne pas
entamer les longerons 21, 22, ..., mais uniquement la partie supérieure 53 des martyrs
13, 14, ... qui pourront être changés quand ils seront trop entaillés.
[0025] Dans ces conditions, pour une hauteur de coupe H au moyen d'une scie 50, une épaisseur
E de panneau à découper inférieure à H, et une profondeur de gorge P, les baguettes
formant les martyrs sont déterminées de façon que la longueur L de leur section transversale
définie ci-avant vérifie la relation suivante : H < E + L - P. Dans le cas avantageux
décrit ci-dessus où L = 2P, les baguettes formant les martyrs sont déterminées de
façon que la longueur L de leur section transversale vérifie la relation suivante
: 2H - E < L.
[0026] La table selon l'invention présente en outre l'avantage suivant : l'espace vide 23
délimité par le cadre 20 peut constituer un espace de rangement de tous les outils
nécessaires à la découpe des panneaux, par exemple des serre-joints, des pinces, des
lames de scie, etc.
[0027] Selon un mode de réalisation perfectionné comme celui illustré sur la figure 5, la
table selon l'invention comporte en outre au moins deux traverses 101, 102 montées
solidaires du cadre 20 entre deux longerons 21, 22, ... opposés de celui-ci de façon
qu'elles soient sensiblement parallèles entre elles. Il est même avantageux que d'autres
traverses soient prévues, comme celles qui sont représentées entre ces deux traverses
101, 102.
[0028] La table comporte en outre, aussi, au moins deux règles de mesure 103, 104, chacune
comportant des graduations G, par exemple des traits définissant des millimètres ou
analogues, et des moyens 110 pour monter une première extrémité 111, 112 de chacune
des deux règles de mesure 103, 104 en coopération avec respectivement le cadre 20
et les deux traverses 101, 102.
[0029] Ces moyens 110 peuvent être de différents types, par exemple un crochet solidaire
de la règle qui vient s'enficher sur une traverse et un ou plusieurs cliquets solidaires
du cadre qui bloquent la règle sur et/ou par rapport celui-ci.
[0030] La table comporte aussi une règle de référence 120 qui sert de guide, par exemple
à une scie circulaire ou analogue, pour découper par exemple un panneau P représenté
en traits gras interrompus sur la figure 5.
[0031] Sont aussi prévus des moyens 130 pour fixer cette règle de référence 120 au-dessus
des premières extrémités 111, 112 des deux règles de mesure 103, 104 de façon qu'elle
soit sensiblement perpendiculaire à ces règles de mesure. Ces moyens de fixation 130
peuvent, eux aussi, être de tout type, mais peuvent avantageusement être constitués
de picots solidaires de ces premières extrémités et formant saillie au-dessus des
deux règles de mesure et d'orifices réalisés dans la règle de référence 120 dans laquelle
peuvent plonger les picots.
[0032] Enfin, est prévue une règle d'appui 140, des moyens 150 pour la monter coulissante
au-dessus des deux règles de mesure 103, 104 de façon qu'elle comporte en plus une
partie en saillie dans l'espace 105 défini entre ces deux règles de mesure 103, 104,
et des moyens 160 pour bloquer cette règle d'appui 140 sur les deux règles de mesure
dans une position déterminée entre leurs extrémités.
[0033] Ces moyens 150, 160 respectivement de montage en coulissement et de blocage de la
règle d'appui 140 peuvent être constitués par des moyens de tout type. De façon avantageuse,
ils seront constitués par une rainure en queue d'aronde ou analogue réalisée dans
chaque règle de mesure 103, 104 et une clavette dont la tête est montée coulissante
dans la rainure et dont la tige traverse la règle d'appui 140, avec des moyens pour
bloquer ensemble, la clavette, la règle d'appui qu'elle traverse et la règle de mesure
dans laquelle elle coulisse en translation, par exemple un écrou papillon monté vissé
sur la tige de la clavette en s'épaulant sur la règle d'appui 140.
[0034] Une table selon l'invention dans le mode de réalisation décrit ci-dessus en regard
de la figure 5 s'utilise de la façon suivante. L'utilisateur peut commencer par placer
les deux règles de mesure 103, 104 en les fixant sur les deux traverses 101, 102.
Il est bien précisé que la longueur de ces deux règles de mesure est déterminée pour
pouvoir répondre aux besoins habituels en ce domaine. Sur la figure 5, ces règles
sont d'une longueur suffisante pour déborder largement du cadre 20.
[0035] Pour découper le panneau P à une longueur déterminée, l'utilisateur fait coulisser
la règle d'appui 140 pour l'amener dans une position correspondante à la longueur
déterminée, celle-ci étant repérée grâce aux graduations G portées par les deux règles
de mesure 103, 104, pour que la distance séparant la ligne de coupe L de la règle
d'appui 140 soit égale à cette longueur déterminée.
[0036] L'utilisateur peut positionner un ou plusieurs martyrs M sur les traverses auxiliaires
comme les deux traverses 101, 102. Il positionne ensuite le panneau P à découper de
façon qu'il vienne en appui contre la règle d'appui 140, comme illustré sur la figure
5. II est à noter que le panneau est disposé dans l'espace 105 délimité par les règles
de mesure 103, 104 dont la hauteur est déterminée de façon qu'elle soit toujours supérieure
à l'épaisseur des panneaux à découper et que ces panneaux viennent en appui sur la
partie de la règle d'appui en saillie dans l'espace 105.
[0037] L'utilisateur positionne ensuite la règle de référence 120 au moyen des orifices
et picots, comme décrit ci-dessus. Bien entendu il peut aussi placer cette règle 120
avant de placer le panneau P. Il peut alors, avec une scie circulaire qu'il fait coulisser
le long de la règle de référence 120, découper le panneau P suivant la ligne de coupe
L, le martyr M évitant que la lame de scie n'entame les traverses auxiliaires.
[0038] Le mode d'utilisation de la table selon l'invention décrit ci-dessus n'a été donné
qu'à titre d'exemple. Il est bien évident que l'ordre de mise en place des différents
éléments n'est qu'indicatif et que, notamment en fonction de la dimension des panneaux
à découper et/ou des différents outils qu'il a à sa disposition, l'homme du métier
saura modifier cet ordre pour la meilleure utilisation possible de la table.
[0039] Il est évident aussi que, avec l'un ou l'autre des modes de réalisation décrits ci-dessus
de la table selon l'invention, il est possible de découper en toute sécurité des panneaux
de toutes dimensions.
1. Table pour le sciage de panneaux (1) ou analogues, comportant une embase (10) définissant
un plan de travail (Pt), des moyens de pieds (11), et des moyens (12) pour monter
lesdits moyens de pieds en coopération avec ladite embase (10), au moins deux martyrs
(13, 14, ...) non situés sur un même axe, chaque martyr (13, 14) étant constitué d'une
baguette en un matériau apte à être facilement entaillé par une lame de scie (50)
sans l'endommager, ladite baguette ayant une section transversale sensiblement constante
et de forme sensiblement rectangulaire sur toute sa longueur, les sections des deux
baguettes étant en outre sensiblement identiques, et deux gorges (16, 17) réalisées
sur une même face (18) de ladite embase (10) pour recevoir respectivement les deux
martyrs (13, 14), la largeur des dites gorges étant au moins égale à la largeur de
la section transversale des dites baguettes, et leur profondeur inférieure à la longueur
de ladite section transversale,
caractérisée par le fait que ladite embase (10) est formée d'un cadre (20) constitué de longerons (21, 22, ...),
lesdites deux gorges (16, 17) étant réalisées respectivement dans deux longerons différents
(21, 22).
2. Table selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit cadre (20) comporte quatre longerons formant sensiblement une figure rectangulaire
délimitant un espace traversant vide (23).
3. Table selon la revendication 2,
caractérisée par le fait que les moyens de pieds (11) sont constitués par deux pieds (31, 32), et que les moyens
(12) pour monter lesdits deux pieds (31, 32) en coopération avec ladite embase (10)
sont constitués, pour chaque pied, par
- une charnière (33, 34) montée en coopération respectivement avec un longeron (21,
22,...) et l'extrémité haute (35) dudit pied, ladite charnière et ledit pied associé
à cette charnière étant agencés pour que ledit pied soit apte à prendre deux positions,
une première position dite "sortie" dans laquelle le pied est sensiblement perpendiculaire
au plan de travail (Pt) et une seconde position dite "rentrée" dans laquelle ledit
pied est sensiblement logé au moins partiellement dans ledit espace vide (23) délimité
par ledit cadre (20).
4. Table selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte au moins une barre (40) et au moins une entretoise (41) pour solidariser
ladite barre sur un côté (42) d'un (21) des longerons (21, 22, ...), de façon que
ladite barre soit parallèle à ce côté de longeron, à une distance non nulle de ce
dernier et en dessous du plan de travail (Pt).
5. Table selon la revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle comporte au moins une came (43) apte à se positionner dans l'espace (44) compris
entre ladite barre (40) et le longeron (21) auquel elle est associée, de façon que
ladite came (43) repose par son extrémité basse (45) en dessous dudit longeron (21)
et par sa partie médiane (46) sur ladite barre (40), et que la face (48) de son extrémité
supérieure (47) soit située sensiblement dans le plan de travail (Pt).
6. Table selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que la profondeur des dites gorges (16, 17) est sensiblement égale à la moitié de la
longueur de ladite section transversale.
7. Table selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisée par le fait qu'elle comporte quatre martyrs montés en coopération dans quatre gorges réalisées respectivement
dans les quatre longerons.
8. Table selon l'une des revendications 2 à 7, caractérisée par le fait qu'elle comporte au moins deux cadres (20) formés chacun de quatre longerons et des
moyens pour monter les deux dits cadres pivotant l'un par rapport à l'autre de façon
qu'ils puissent se replier l'un sur l'autre, et se déplier de façon à ne former qu'un
seul plan de travail.
9. Table selon l'une des revendications 1 à 8,
caractérisée par le fait que, pour une hauteur de coupe H au moyen d'une lame de scie (50), une épaisseur E de
panneau à découper inférieure à H, et une profondeur de gorge P, les baguettes formant
les martyrs sont déterminées de façon que la longueur L de leur section transversale
vérifie la relation suivante :
10. Table selon les revendications 6 et 9,
caractérisée par le fait que, dans le cas où L = 2P, les baguettes formant les martyrs sont déterminées de façon
que la longueur L de leur section transversale vérifie la relation suivante :
11. Table selon l'une des revendications précédentes,
caractérisée par le fait qu'elle comporte en outre :
• au moins deux traverses (101, 102) montées solidaires du cadre (20) entre deux longerons
(21, 22, ... ) opposés de celui-ci de façon qu'elles soient sensiblement parallèles
entre elles,
• au moins deux règles de mesure (103, 104),
• des moyens (110) pour monter une première extrémité (111, 112) de chacune des deux
règles de mesure (103, 104) en coopération avec respectivement ledit cadre (20) et
lesdites traverses (101, 102),
• une règle de référence (120),
• des moyens (130) pour solidariser ladite règle de référence (120) au-dessus des
premières extrémités (111, 112) des deux dites règles de mesure (103, 104) de façon
que cette règle de référence soit sensiblement perpendiculaire aux dites règles de
mesure,
• une règle d'appui (140),
• des moyens (150) pour monter ladite règle d'appui (140) coulissante au-dessus des
deux dites règles de mesure (103, 104) de façon qu'elle comporte une partie en saillie
dans l'espace (105) défini entre ces deux règles de mesure (103, 104), et
• des moyens (160) pour bloquer ladite règle d'appui (140) sur les deux règles de
mesure dans une position déterminée entre leurs extrémités.
1. A bench for sawing panels (1) or the like, the bench comprising a base (10) defining
a work plane (Pt), leg means (11), and means (12) for mounting said leg means in co-operation
with said base (10), at least two sacrificial pieces (13, 14, ...) not situated on
a common axis, each sacrificial piece (13, 14) being constituted by a strip of material
suitable for being easily cut into by a saw blade (50) without damaging it, said strip
having a cross-section that is substantially constant and of substantially rectangular
shape over its entire length, the sections of the two strips also being substantially
identical, and two grooves (16, 17) made in the same face (18) of said base (10) to
receive the two sacrificial pieces (13, 14) respectively, the width of said grooves
being not less than the width of the cross-section of said strips, and the depth of
the grooves being less than the length of said cross-section, the bench being characterized by the fact that said base (10) is formed by a frame (20) made up of rails (21, 22,
...), said two grooves (16, 17) being made respectively in two different rails (21,
22).
2. A bench according to claim 1, characterized by the fact that said frame (20) has four rails substantially constituting a rectangular
figure defining an empty through space (23).
3. A bench according to claim 2,
characterized by the fact that the leg means (11) are constituted by two legs (31, 32), and the means
(12) for mounting said two legs (31, 32) in co-operation with said base (10) are constituted,
for each leg, by:
a hinge (33, 34) mounted to co-operate respectively with a rail (21, 22, ...) and
the top end (35) of said leg, said hinge and said leg associated with said hinge being
arranged so that said leg is suitable for taking up two positions, an "extended" first
position in which the leg is substantially perpendicular to the work plane (Pt), and
a "retracted" second position in which said leg is substantially received, at least
in part, in said empty space (23) defined by said frame (20).
4. A bench according to any one of claims 1 to 3, characterized by the fact that it includes at least one bar (40) and at least one spacer (41) for
securing said bar to one side (42) of one (21) of the rails (21, 22, ...), in such
a manner that said bar is parallel to said rail side, at a non-zero distance therefrom
and below the work plane (Pt).
5. A bench according to claim 4, characterized by the fact that it includes at least one cam .(43) suitable for being positioned in
the space (44) lying between said bar (40) and the rail (21) with which it is associated,
such that said cam (43) rests via its bottom end (45) beneath said rail (21) and via
its middle portion (46) on said bar (40), and the face (48) of its top end (47) is
situated substantially in the plane of the work plane (Pt).
6. A bench according to any one of claims 1 to 5, characterized by the fact that the depth of said grooves (16, 17) is substantially equal to half the
length of said cross-section.
7. A bench according to any one of claims 2 to 6, characterized by the fact that it has four sacrificial pieces mounted to co-operate in four grooves
formed respectively in the four rails.
8. A bench according to any one of claims 2 to 7, characterized by the fact that it comprises at least two frames (20) each formed by four rails, and
means for mounting the two said frames to pivot relative to each other in such a manner
as to enable them to be folded one on the other, and to be unfolded so as to form
a single work plane.
9. A bench according to any one of claims 1 to 8,
characterized by the fact that for a depth of cut H using a saw blade (50), a thickness E of the panel
for cutting that is less than H, and a groove depth P, the strips forming the sacrificial
pieces are designed in such a manner that the length L of their cross-section satisfies
the following relationship:
10. A bench according to claims 6 and 9,
characterized by the fact that when L = 2P, the strips forming the sacrificial pieces are designed
so that the length L of their cross-section satisfies the following relationship:
11. A bench according to any preceding claim,
characterized by the fact that it further comprises:
at least two cross-members (101, 102) mounted secured to the frame (20) between two
opposite rails (21, 22, ...) thereof so as to be substantially mutually parallel;
at least two measuring rulers (103, 104);
·means (110) for mounting a first end (111, 112) of each of the two measuring rulers
(103, 104) to co-operate with said frame (20) and said cross-members (101, 102), respectively;
· a reference ruler (120);
· means (130) for securing said reference ruler (120) above the first ends (111, 112)
of said two measuring rulers (103, 104) in such a manner that said reference ruler
is substantially perpendicular to said measuring rulers;
· a bearing ruler (140);
· means (150) for mounting said bearing ruler (140) slidably over said two measuring
rulers (103, 104) so that it includes a portion projecting into the base (105) defined
between said two measuring rulers (103, 104); and
· means (160) for blocking said bearing ruler (140) on the two measuring rules in
a determined position between their ends.
1. Tisch zum Sägen von Platten (1) oder dergleichen, mit einem Grundgestell (10), das
eine Arbeitsebene (Pt) definiert, Fußmitteln (11) und Mitteln (12) zum Montieren der
Fußmittel in Zusammenwirkung mit dem Grundgestell (10), wenigstens zwei Märtyrern
(13, 14, ...), die sich nicht auf derselben Achse befinden, wobei jeder Märtyrer (13,
14) aus einem Stab aus einem Material gebildet ist, das durch ein Sägeblatt (50) leicht
eingesägt werden kann, ohne es zu beschädigen, wobei der Stab einen im Wesentlichen
konstanten transversalen Querschnitt mit im Wesentlichen rechtwinkliger Form auf seiner
gesamten Länge hat, wobei die Querschnitte der zwei Stäbe außerdem im Wesentlichen
gleich sind, und zwei Kehlen (16, 17), die in derselben Fläche (18) des Grundgestells
(10) verwirklicht sind, um die zwei entsprechenden Märtyrer (13, 14) aufzunehmen,
wobei die Breite der Kehlen wenigstens gleich der Breite des transversalen Querschnitts
der Stäbe ist und wobei ihre Tiefe geringer als die Länge des transversalen Querschnitts
ist,
dadurch gekennzeichnet, dass das Grundgestell (10) aus einem Rahmen (20) gebildet ist, der aus Längsträgern (21,
22, ...) gebildet ist, wobei die jeweiligen Kehlen (16, 17) in zwei verschiedenen
Längsträgern (21, 22) verwirklicht sind.
2. Tisch nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass der Rahmen (20) vier Längsträger aufweist, die im Wesentlichen eine rechtwinklige
Figur bilden, die einen leeren Durchgangsraum (23) begrenzt.
3. Tisch nach Anspruch 2,
dadurch gekennzeichnet, dass die Fußmittel (11) durch zwei Füße (31, 32) gebildet sind und dass die Mittel (12)
zum Montieren der beiden Füße (31, 32) in Zusammenwirkung mit dem Grundgestell (10)
pro Fuß gebildet sind durch:
- ein Scharnier (33, 34), das in Zusammenwirkung mit einem Längsträger (21, 22, ...)
bzw. mit dem oberen Ende (35) des Fußes montiert ist, wobei das Scharnier und der
diesem Scharnier zugeordnete Fuß so beschaffen sind, dass der Fuß zwei Stellungen
einnehmen kann, eine erste so genannte "ausgeklappte" Stellung, in der der Fuß zu
der Arbeitsebene (Pt) im Wesentlichen senkrecht ist, und eine zweite so genannte "eingeholte"
Stellung, in der der Fuß im Wesentlichen wenigstens teilweise in dem leeren Raum (23),
der durch den Rahmen (20) begrenzt ist, untergebracht ist.
4. Tisch nach einem der Ansprüche 1 bis 3, dadurch gekennzeichnet, dass er wenigstens eine Stange (40) und wenigstens einen Abstandshalter (41) zum festen
Verbinden der Stange mit einer Seite (42) eines (21) der Längsträger (21, 22, ...)
umfasst, derart, dass die Stange zu dieser Seite des Längsträgers in einem von null
verschiedenen Abstand von diesem Letzteren und unterhalb der Arbeitsebene (Pt) parallel
ist.
5. Tisch nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, dass er wenigstens einen Nocken (43) umfasst, der sich in dem Raum (44), der zwischen
der Stange (40) und dem Längsträger (21), dem sie zugeordnet ist, positionieren kann,
derart, dass der Nocken (43) mit seinem unteren Ende (45) unter dem Längsträger (21)
ruht und mit seinem Mittelteil (46) auf der Stange (40) ruht, und dass sich die Fläche
(48) seines oberen Endes (47) im Wesentlichen in der Arbeitsebene (Pt) befindet.
6. Tisch nach einem der Ansprüche 1 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass die Tiefe der Kehlen (16, 17) im Wesentlichen gleich der Hälfte der Länge des transversalen
Querschnitts ist.
7. Tisch nach einem der Ansprüche 2 bis 6, dadurch gekennzeichnet, dass er vier Märtyrer umfasst, die in Zusammenwirkung in vier Kehlen montiert sind, die
in den jeweiligen vier Längsträgern verwirklicht sind.
8. Tisch nach einem der Ansprüche 2 bis 7, dadurch gekennzeichnet, dass er wenigstens zwei Rahmen (20), die jeweils aus vier Längsträgern gebildet sind,
und Mittel zum Montieren dieser zwei Rahmen, die relativ zueinander in der Weise schwenken,
dass sie aufeinander geklappt und auseinander geklappt werden können, so dass sie
eine einzige Arbeitsebene bilden, umfasst.
9. Tisch nach einem der Ansprüche 1 bis 8,
dadurch gekennzeichnet, dass die die Märtyrer bildenden Stäbe für eine Höhe H eines Schnitts mittels eines Sägeblatts
(50), eine Dicke E der zu schneidenden Platte, die kleiner als H ist, und eine Kehlentiefe
P in der Weise bestimmt sind, dass die Länge L ihres transversalen Querschnitts die
folgende Beziehung erfüllt:
10. Tisch nach den Ansprüchen 6 und 9,
dadurch gekennzeichnet, dass in dem Fall, in dem L = 2P ist, die die Märtyrer bildenden Stäbe in der Weise bestimmt
sind, dass die Länge L ihres transversalen Querschnitts die folgende Beziehung erfüllt:
11. Tisch nach einem der vorhergehenden Ansprüche,
dadurch gekennzeichnet, dass er außerdem umfasst:
- wenigstens zwei Querstreben (101, 102), die fest mit dem Rahmen (20) zwischen zwei
ihnen gegenüber befindlichen Längsträgern (21, 22, ...) montiert sind, derart, dass
sie im Wesentlichen zueinander parallel sind,
- wenigstens zwei Messlineale (103, 104),
- Mittel (110) zum Montieren eines ersten Endes (111, 112) jedes der zwei Messlineale
(103, 104) in Zusammenwirkung mit dem Rahmen (20) bzw. den Querstreben (101, 102),
- ein Bezugslineal (120),
- Mittel (130) zum festen Verbinden des Bezugslineals (120) oberhalb der ersten Enden
(111, 112) der zwei genannten Messlineale (103, 104), derart, dass dieses Bezugslineal
zu den genannten Messlinealen im Wesentlichen senkrecht ist,
- ein Abstützlineal (140),
- Mittel (150) zum gleitenden Anbringen des Abstützlineals (140) über den zwei genannten
Messlinealen (103, 104), derart, dass es einen Teil besitzt, der in den zwischen diesen
zwei Messlinealen (103, 104) definierten Raum (105) vorsteht, und
- Mittel (160) zum Blockieren des Abstützlineals (140) auf den zwei Messlinealen an
einer bestimmten Position zwischen ihren Enden.