[0001] La présente invention concerne plus particulièrement une table amovible composée
d'un plateau, pourvu d'une ouverture au centre, d'une découpe partant également du
centre rejoignant le bord de la table permettant l'écartement des deux bords en vis-à-vis
pour le passage de la plante ou de l'arbuste, destinée à prendre appui sur le pot
de la plante ou de l'arbuste qui forme le piètement de la table.
[0002] Dans ce domaine, il est connu du brevet français du présent demandeur, une table
pour pot de plante ou d'arbuste, constituée de deux demi-plateaux distincts avec une
ouverture commune à leur jointure, destinés à être placés en vis-à-vis de chacun,
de sorte à constituer après juxtaposition autour du tronc, une table dont le piètement
est formé par le pot. Le maintien en place étant assuré par un système de « rainure
languette ».
[0003] L'objet de la présente invention est de fournir un plateau à structure simplifiée
jouant le même rôle, mais sans nécessiter la présence de deux éléments et de moyens
de maintien complémentaires rapportés sous les deux demi-plateaux.
[0004] D'une façon plus précise, l'invention vise un plateau unique avec une découpe (partant
de l'espace central nécessaire pour le passage d'un tronc d'arbuste ou d'une plante
et allant jusqu'au bord du plateau) est réalisée de façon que les deux parties ainsi
matérialisées puissent s'écarter et revenir en position initiale bord à bord.
[0005] Les particularités de l'invention résident dans le matériau employé pour la fabrication
et l'ouverture préférentiellement centrale, laissant libre l'espace pour le passage
d'un tronc d'arbuste.
[0006] Ce matériau est de type semi-rigide pour constituer un plateau présentant une rigidité
suffisante pour la réalisation d'une table et flexible pour permettre l'écartement
des deux bords de la fente reliant le bord périphérique à l'orifice central.
[0007] La flexibilité du matériau étant une donnée importante pour la réalisation de la
table. Il serait conseillé d'employer de préférence (non-limitative) du liège, carton,
bois stratifié, plastique...
- La Figure 1 est une perspective schématique du plateau dont les bords de la fente
radiale sont écartés (ouverts).
- La Figure 2 est une vue illustrant le principe d'utilisation du plateau en position.
- La Figure 3 est une vue illustrant le dessus du plateau.
- La Figure 4 est une perspective schématique au moment du passage du tronc.
Tel que, représenté sur la figure I :
[0008] La table (A) réalisée, pour l'exemple, en liège (non-limitatif) pourvu d'une ouverture
centrale (B), d'où part une découpe radiale (E) rejoignant l'extrémité périphérique
de la table, matérialisé par les bords (C) et (D) en vis-à-vis en position écartée.
On obtient par déformation du plateau, en écartant les bords, un écartement vertical
suffisant pour permettre le passage du tronc d'une plante, jusqu'à l'orifice central.
Le tronc va alors assurer le maintien du plateau autour de celui-ci, après relâchement
de la contrainte de déformation, le plateau reprend une forme plane pour constituer
une table après mise en appui de la surface inférieure du plateau sur les bords supérieurs
du pot.
[0009] Pour obtenir une élasticité suffisante, permettant au plateau de reprendre sa forme
plane après déformation verticale des bords (C) et (D) de la fente, il convient de
prévoir une épaisseur suffisante de la matière semi-rigide. Elle peut varier de 1
à 3 mm minimum dans le cas d'une matière plastique telle que «
le plexiglas » Ⓡ, à environ 5 mm dans le cas de carton ondulé ou de bois de type contreplaqué, où
les fibres de bois seront de préférence orientées dans un sens perpendiculaire à la
direction de la fente, et jusqu'à 3 cm dans certain cas, comme le liège.
[0010] Ce plateau peut être réalisé en complexe de matériaux superposés, par exemple de
type stratifié avec des matériaux de natures différentes ou de même nature mais de
caractéristiques différentes.
[0011] Dans le cas de matériaux pouvant définir en bordure des arêtes coupantes, il pourra
être prévu de réaliser au niveau de cette arête, notamment celle de l'orifice central
(pour ne pas blesser le tronc de la plante) ou celle qui est sur le bord extérieur,
un chanfrein ou un arrondi en partie supérieure et inférieure.
[0012] Concernant l'orifice central, celui-ci doit avoir un diamètre suffisant pour correspondre
à plusieurs cas d'utilisation, ainsi une valeur de 8 cm d'ouverture est bien adaptée.
La fente est de préférence disposée de façon radiale à celui-ci pour dégager lors
du passage d'un tronc amené de l'extérieur jusqu'à l'orifice.
[0013] Les bords des découpes supérieures et inférieures de l'orifice central (B) et le
bord périphérique peuvent être chanfreinés ou arrondis pour ne pas blesser le tronc
de la plante, à l'extérieur des bords de la découpe radiale pour ne pas rendre trop
apparente cette découpe.
[0014] Le diamètre de la table (A) peut par exemple être celui de 60 cm, découpe réalisée
par lame de cutter ou découpe à l'emporte-pièce pour les plastiques.
1. Table destinée à être mise en place sur un pot de fleurs comprenant un plateau unique
avec une ouverture (B) central ou non, permettant le passage de la plante ou du tronc
de celle-ci et en ce que la-dite ouverture est reliée au bord extérieur du plateau
par une découpe (E) partant du bord de la table et rejoignant l'ouverture (B), matérialisant
des bords (C) et (D) en vis-à-vis, caractérisée en ce que ledit plateau est réalisé en un matériau semi-rigide, présentant une élasticité permettant
l'écartement latéral suffisant des deux bords en vis-à-vis de la découpe pour l'installer
sur le pot formant alors le piètement de la table.
2. Table selon l'une des revendications 1 caractérisée en ce que le matériau semi-rigide est choisi parmi au moins un des matériaux suivants : métal,
matières plastiques, bois et stratifié, carton ondulé, liège.
3. Table selon l'une des revendications 1, 2 caractérisée en ce que l'ouverture centrale (B) est ronde et en ce que la découpe (E) est réalisée radialement à partir d'un point de cette ouverture (B).