[0001] La présente invention concerne un dispositif de commande selon le préambule de la
revendication 1. Elle concerne de plus un procédé de commande d'un moteur mis en oeuvre
par un tel dispositif.
[0002] Un tel dispositif est connu de la demande WO 2004/013880. Cependant, son fonctionnement
présente un inconvénient relatif à la sécurité des biens et des personnes se trouvant
à proximité de l'élément manoeuvré. En effet, des actions manuelles successives de
l'utilisateur sur le dispositif permettent de faire passer celui-ci d'une position
d'alimentation du moteur pour le faire tourner dans un premier sens à une position
de non-alimentationn du moteur, puis de la position de non-alimentation du moteur
à une position d'alimentation du moteur pour le faire tourner dans un deuxième sens.
[0003] Ainsi, dans le cas où la fermeture de l'élément manoeuvré entraîne le coincement
d'un bien ou d'une personne, l'utilisateur doit exercer deux actions successives sur
le dispositif pour commander l'ouverture de l'élément manoeuvré. Cette succession
d'actions n'est pas intuitive.
[0004] L'invention a pour but de réaliser un dispositif de commande manuelle palliant à
cet inconvénient et améliorant les dispositifs connus de l'art antérieur. En particulier,
l'invention se propose de réaliser un dispositif simple permettant, d'améliorer la
sécurité des dispositifs de commande manuelle connus de l'art antérieur.
[0005] Le dispositif selon l'invention est caractérisé par la partie caractérisante de la
revendication 1.
[0006] Différentes variantes du dispositif sont définies par les revendications dépendantes
2 à 7.
[0007] Le procédé selon l'invention est défini par la revendication 8.
[0008] Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, un mode de réalisation du dispositif
de commande manuelle selon l'invention.
[0009] La figure 1 est une vue en coupe du dispositif de commande manuelle selon l'invention.
[0010] La figure 2 est une vue en coupe selon le plan II-II de la figure 1 de ce dispositif.
[0011] La figure 3 est une vue similaire à celle de la figure 1, le tiroir étant représenté
dans une autre position.
[0012] Les figures 4a à 4c sont des vues en coupe transversale d'une première variante de
moyens de commutation.
[0013] Les figures 5a à 5c sont des vues en coupe transversale d'une deuxième variante de
moyens de commutation.
[0014] Les figures 6a à 6i sont des vues schématiques du dispositif de commande, représenté
dans des positions successives du tiroir.
[0015] Les figures 7a à 7h sont des vues schématiques du dispositif de commande, représenté
dans des positions successives du tiroir.
[0016] La figure 8 représente les mouvements possibles de l'arbre alors que le tiroir est
dans sa position de repos.
[0017] La figure 9 est une vue en coupe d'une lamelle élastique du tiroir selon le plan
IX-IX de la figure 2.
[0018] Le dispositif de commande, représenté à la figure 1, comprend principalement un arbre
6 et un tiroir 1 mobile en translation dans une chemise 9 solidaire d'un bâti 10.
Ce dispositif de commande permet par le déplacement de l'arbre relativement au bâti
l'alimentation électrique d'un moteur entraînant une charge telle qu'un volet, une
porte ou tout autre élément.
[0019] Pour ce faire, l'arbre 6 est par exemple solidaire d'une manivelle 5 liée cinématiquement
à un arbre 2 par l'intermédiaire d'un accouplement 3 et 4. L'arbre 2 et le bâti 10
coopèrent pour réaliser des moyens de commutation du courant lors de la rotation de
l'arbre 2 dans le bâti 10. Comme représenté schématiquement aux figures 4a à 4c, l'arbre
présente des bornes 45 le long de son axe longitudinal destinées à venir en contacts
avec des bornes 42 disposées axialement dans l'alésage 44 ou avec des bornes 43 disposées
axialement dans l'alésage 44, selon le sens dans lequel on tourne l'arbre. La position
A, représentée à la figure 4a, dans laquelle les bornes 45 et 42 sont en contact permet
la fermeture d'un circuit électrique de manière à alimenter le moteur (non représenté)
pour le faire tourner dans un premier sens de rotation. La position B, représentée
à la figure 4b, dans laquelle les bornes 45 et 43 sont en contact permet la fermeture
d'un circuit électrique de manière à alimenter le moteur pour le faire tourner dans
un deuxième sens de rotation. La position C, représentée à la figure 4c, dans laquelle
les bornes 45 ne sont en contact avec aucune autre permet l'ouverture du circuit d'alimentation
du moteur. L'arbre 2 présente à une de ses extrémités une forme hexagonale creuse
3 recevant la manivelle 5 munie d'une forme hexagonale mâle 4 et de l'arbre 6. L'arbre
2 et la manivelle 5 sont ainsi liés en rotation par ces formes complémentaires 3 et
4.
[0020] Alternativement, dans une variante de réalisation des moyens de commutation, l'arbre
6 est solidaire d'un coulisseau 100 mobile en translation par rapport au bâti 10 selon
une direction perpendiculaire à celle du mouvement du tiroir 1 par rapport à la chemise
9. Le coulisseau 100 et le bâti 10 coopèrent pour réaliser des moyens de commutation
du courant lors de la translation du coulisseau 100 dans un évidement 101 du bâti
10. Comme représenté schématiquement aux figures 5a à 5c, le coulisseau présente des
bornes 103 (disposées perpendiculairement au plan de coupe de la figure) destinées
à venir en contacts avec des bornes 104 ou des bornes 105 disposées dans l'évidement
101. La position A, représentée à la figure 5a, dans laquelle les bornes 103 et 105
sont en contact permet la fermeture d'un circuit électrique de manière à alimenter
le moteur pour le faire tourner dans un premier sens de rotation. La position B, représentée
à la figure 5b, dans laquelle les bornes 104 et 103 sont en contact permet la fermeture
d'un circuit électrique de manière à alimenter le moteur pour le faire tourner dans
un deuxième sens de rotation. La position C, représentée à la figure 5c, dans laquelle
les bornes 45 ne sont en contact avec aucune autre permet l'ouverture du circuit d'alimentation
du moteur.
[0021] L'arbre 2 et le coulisseau 100 peuvent aussi ne présenter aucun contact électrique
et consister en de simples éléments de transmission agissant par rotation ou par translation
pour positionner un interrupteur, par exemple intégré au moteur, en fonction de la
position de l'arbre 6 dans le tiroir 1.
[0022] Le tiroir 1 est en liaison glissière dans la chemise 9. Son axe de translation est
perpendiculaire à l'axe de rotation 7 de l'arbre 2 ou perpendiculaire à l'axe de translation
du coulisseau 100. Le tiroir 1 et la chemise 9 présentent respectivement une oreille
12 et une oreille 11, chacune munie d'un trou. Les extrémités d'un ressort 8 permettant
de rappeler le tiroir 1 au fond de la chemise 9 sont articulées dans ces trous.
[0023] Le tiroir 1 présente une autre oreille 13 opposée à l'oreille 12. Cette oreille 13
est, elle aussi, munie d'un trou à partir duquel, comme représenté aux figures 1 et
3, on peut, au moyen d'une tringle 14, appliquer au tiroir 1 des efforts de traction
de manière à déplacer celui-ci en translation contre l'action du ressort de rappel
8.
[0024] Le tiroir 1 présente deux chemins 20a, 20b symétriques par rapport à l'axe de translation
du tiroir et ayant sensiblement la forme de V renversés. Le tiroir présente également
une chambre 21. Ces chemins et cette chambre sont creusés dans le tiroir. L'arbre
6 est astreint à se déplacer dans ces chemins et dans cette chambre.
[0025] Le tiroir présente, dans la chambre 21, trois zones référencées a, b et c vers lesquelles
l'arbre 6 est destiné à être déplacé par l'action de l'utilisateur sur le tiroir 1.
Les zones a, b et c correspondent respectivement à des ensembles de positions de l'arbre
6 dans lesquelles les moyens de commutation occupent respectivement leur position
extrême A, leur position extrême B ou leur position intermédiaire C.
[0026] Les premières ailes 120a et 120b des V constitués par les chemins 20a et 20b servent
à déplacer l'arbre transversalement par rapport au tiroir lorsque celui-ci est éloigné
de sa position de repos alors que l'arbre 6 se trouvait dans la zone c.
[0027] Les autres ailes 121 a et 121 b des V constitués par les chemins 20a et 20b servent
à déplacer l'arbre transversalement par rapport au tiroir lorsque celui-ci est rappelé
vers sa position de repos.
[0028] Comme représenté aux figure 2 et 9, le chemin 20a présente une languette élastique
51a articulée au niveau du fond du chemin 20a en bas de l'aile latérale du chemin.
Cette languette est articulée perpendiculairement à la direction locale du chemin
20a. Le bord relevé 52a de cette languette interdit la circulation de bas en haut
de l'arbre dans l'aile latérale du chemin 20a. Lorsque l'arbre 6 vient en contact
avec ce bord relevé, ce dernier le dévie vers une position centrale. Le chemin 20b
présente une languette élastique 51 b articulée au niveau du fond du chemin 20b en
bas de l'aile latérale du chemin. Cette languette est articulée perpendiculairement
à la direction locale du chemin 20b. Le bord relevé 52b de cette languette interdit
la circulation de bas en haut de l'arbre dans l'aile latérale du chemin 20b. Lorsque
l'arbre 6 vient en contact avec ce bord relevé, ce dernier le dévie vers une position
centrale. Les articulations entre les languettes et le tiroir sont de préférence réalisées
par flexion de la languette au niveau de sa liaison au tiroir.
[0029] Le tiroir 1 présente une bascule 15 mobile en rotation autour d'un axe perpendiculaire
au fond des chemins. Cette bascule 15 présente deux positions stables symétriques
par rapport à l'axe de translation du tiroir 1. Elle est constituée de deux bras latéraux
et d'un bras central. Comme représenté à la figure 2, elle permet de diriger l'arbre
dans le chemin 20a, grâce au contact de l'arbre 6 sur son bras central, puis elle
bascule dans son autre position stable au moment du passage de l'arbre 6 dans le chemin
20a par contact de l'arbre 6 sur son bras latéral obturant le chemin 20a. De cette
manière, lors du prochain passage de l'arbre 6, celui-ci est dirigé dans le chemin
20b.
[0030] Les déplacements transversaux de l'arbre 6 dans les chemins 20a et 20b du tiroir
1 provoquent des rotations de l'arbre 2 ou des translations du coulisseau 100 dans
le bâti 10 de manière à provoquer l'alimentation du moteur pour le faire tourner dans
un premier sens, ou l'alimentation du moteur pour le faire tourner dans un deuxième
sens ou l'arrêt du moteur. Le tiroir comprend trois zones a, b et c représentées à
la figure 2 dans lesquelles l'arbre présente une position telle que les moyens de
commutation sont respectivement en position extrême A, en position extrême B ou en
position intermédiaire C.
[0031] On se réfère maintenant aux figures 6a à 6i représentant le parcours que suit l'arbre
6 lors d'actions successives sur la tringle 14.
[0032] Dans un premier temps, on suppose que les actions successives sur le tiroir entraînent
son déplacement d'une distance D correspondant à la course maximale admissible par
le tiroir (lorsque l'arbre se déplace à l'intérieur de celui-ci). A la figure 6a,
l'arbre 6 est en position centrale en bas du tiroir. Cette position de l'arbre correspond
à la position intermédiaire C des moyens de commutation dans laquelle le moteur n'est
pas alimenté.
[0033] A partir de cette position, on applique un effort F de traction sur le tiroir 1 via
la tringle 14. Ceci a pour effet le déplacement du tiroir 1 par rapport à la chemise
9, et, par conséquent, le déplacement de l'arbre 6 par rapport au tiroir 1. Sous l'action
de cet effort F, l'arbre 6 vient en contact avec le bras central de la bascule 15
comme représenté à la figure 6b.
[0034] Toujours sous l'action de l'effort F, comme représenté à la figure 6c, l'arbre 6
se déplace le long d'une rampe 22a et fait basculer la bascule 15 dans son autre position
d'équilibre. Une fois l'arbre 6 arrivé à l'extrémité de la rampe 22a, on supprime
l'effort de traction F.
[0035] Comme représenté à la figure 6d, le tiroir 1 est entraîné par le ressort 8 exerçant
un effort de rappel R et ayant pour conséquence la venue en contact de l'arbre 6 avec
la rampe 23a. L'arbre se déplace le long de cette rampe 23a jusqu'à se retrouver dans
la position représentée à la figure 6e.
[0036] Le ressort 8 appliquant toujours un effort de rappel, l'arbre 6 se déplace en franchissant
la languette 51 a. Ce franchissement se fait par déformation élastique de la languette.
Une fois la languette franchie l'arbre se déplace jusqu'à venir dans la position stable
représentée à la figure 6f. L'arbre étant dans cette position, le moteur est alimenté
et tourne dans un premier sens de rotation.
[0037] Dès que l'on applique de nouveau un effort de traction F sur la tringle 14, comme
représenté à la figure 6g, l'arbre 6 vient en contact contre le bord relevé 52a de
la languette élastique et se déplace contre celui-ci puis vient en contact contre
une rampe 25a et se déplace contre celle-ci jusqu'à son extrémité comme représenté
à la figure 6h. La languette élastique 51 a et, en particulier, son bord relevé 52a
constituent un moyen permettant de dévier de manière permanente l'arbre se dirigeant
vers le chemin 20a situé au-dessus de la languette.
[0038] Sous l'action de cet effort F, l'arbre 6 vient de nouveau en contact avec le bras
central de la bascule 15 comme représenté à la figure 6i. A cet instant, l'arbre est
dans une position symétrique à celle qu'il occupait à la figure 6b.
[0039] Dès lors, l'arbre 6 suit un trajet symétrique, par rapport à l'axe de coulissement
du tiroir, au trajet décrit au fil des figures 6b à 6h ayant pour conséquence une
alimentation différente du moteur de manière à le faire tourner dans un deuxième sens
de rotation.
[0040] Ainsi, les moyens de commutation se trouvant dans une position extrême, un déplacement
d'aller retour du tiroir d'une distance D provoque le déplacement des moyens de commutation
dans l'autre position extrême. Au cours du déplacement des moyens de commutation d'une
position extrême à l'autre, ceux-ci passent, de manière instable, par la position
intermédiaire C. L'alimentation du moteur est par conséquent coupée un bref instant
entre deux phases d'alimentation du moteur pour le faire tourner dans des sens opposés.
[0041] Lorsque l'élément entraîné par le moteur arrive en bout de course ou sur un obstacle,
des moyens connus de l'homme du métier permettent de positionner les moyens de commutation
dans leur position intermédiaire C correspondant à une coupure de l'alimentation du
moteur. Ceci se fait par une rotation des moyens de commutation autour de l'axe 7
de l'arbre 2 ou par une translation du coulisseau 100 dans le bâti 10 et a pour conséquence
le déplacement de l'arbre 6 dans le tiroir 1 comme représenté à la figure 8. Le tiroir
est par conséquent pourvu d'une chambre 21 permettant le libre déplacement de rotation
ou de translation de l'arbre 6 pour les changements de position des moyens de commutation
lorsque le tiroir est dans sa position de repos. Les flèches 110 représentent les
mouvements de rotation de l'arbre 6 lors du passage des moyens de commutation d'une
position extrême à la position intermédiaire et les flèches 111 représentent les mouvements
de translation de l'arbre 6 lors du passage des moyens de commutation d'une position
extrême à la position intermédiaire.
[0042] On se réfère maintenant aux figures 7a à 7h représentant le parcours que suit l'arbre
6 lors d'actions successives sur la tringle 14, les actions sur le tiroir entraînant
alternativement son déplacement d'une distance D correspondant à la course maximale
admissible par le tiroir (lorsque l'arbre se déplace à l'intérieur de celui-ci) et
son déplacement d'une distance d correspondant à la course nécessaire pour amener
l'arbre 6 seulement en contact avec la bascule 15 depuis la position de repos du tiroir.
[0043] A la figure 7a, l'arbre 6 est en position centrale en bas du tiroir. Cette position
est la même que celle représentée à la figure 6a.
[0044] Suite à un déplacement d'aller retour du tiroir d'une distance D, l'arbre 6 se déplace
dans le tiroir selon le trajet illustré par les figures 7a à 7f qui sont identiques
aux figures 6a à 6f.
[0045] On applique alors au tiroir un déplacement d'aller retour d'une distance d. L'arbre
6 vient alors en contact contre le bord relevé 52a de la languette élastique et se
déplace contre celui-ci puis vient en contact contre une rampe 25a et se déplace contre
celle-ci jusqu'à son extrémité comme représenté à la figure 6h. Une fois l'arbre arrivé
aux environs de l'extrémité de la rampe 25a, le mouvement du tiroir est inversé (l'amplitude
d du mouvement est atteinte) et l'arbre se déplace verticalement relativement au tiroir
jusqu'à atteindre la position représentée par la figure 7a.
[0046] Le déplacement du tiroir peut se prolonger jusqu'à ce que l'arbre 6 arrive en contact
avec la bascule 15. Une résistance à la rotation de la bascule 15 peut permettre à
l'utilisateur de sentir à quel moment l'arbre 6 arrive en contact contre la bascule
15 et d'être ainsi informé que, au cas où il relâche son effort, l'arbre est amené
dans sa position représentée à la figure 7a dans laquelle le moteur n'est pas alimenté.
[0047] Une nouvelle action de l'utilisateur provoquant un déplacement d'aller retour du
tiroir d'amplitude D a pour conséquence d'amener l'arbre dans la zone b et d'alimenter
en conséquence le moteur pour le faire tourner dans un deuxième sens de rotation.
[0048] Le tiroir pourrait également être rappelé dans sa position de repos par d'autres
efforts que celui d'un élément élastique. Il pourrait en particulier être rappelé
par son propre poids.
1. Dispositif (30) de commande manuelle de la position de moyens de commutations (42,
43, 45 ; 103, 104, 105) présentant deux positions extrêmes (A, B) et une position
intermédiaire (C), munis d'un arbre (6) et commandant l'alimentation électrique d'un
moteur de manoeuvre d'un écran ou d'un élément de fermeture, d'occultation ou de protection
solaire, le dispositif comprenant un tiroir (1) mobile en translation, rappelé dans
une position de repos et muni de chemins (20a, 20b) dans lesquels se déplace l'arbre
(6), les chemins permettant, lorsque le tiroir (1) est successivement éloigné de sa
position de repos et ramené vers celle-ci de guider l'arbre vers trois zones (a, b,
c) du tiroir dans lesquelles sa position est stable et qui correspondent aux trois
positions des moyens de commutation, caractérisé en ce que, lorsque l'arbre se trouve dans une zone (a, b) correspondant à l'une des positions
extrêmes des moyens de commutation (42, 43, 45; 103, 104, 105), un déplacement d'aller
retour du tiroir (1) l'éloignant de sa position de repos d'une première distance (D),
provoque le déplacement de l'arbre (6) dans une zone (a, b) correspondant à l'autre
des positions extrêmes des moyens de commutation et un déplacement d'aller retour
du tiroir (1) l'éloignant de sa position de repos d'une deuxième distance (d), provoque
le déplacement de l'arbre dans une zone (c) correspondant à la position intermédiaire
(C) des moyens de commutation.
2. Dispositif (30) de commande manuelle selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tiroir (1) comprend un moyen d'aiguillage (15) dirigeant alternativement l'arbre
(6) vers une zone (a) correspondant à l'une (A) des positions extrêmes des moyens
de commutation et vers une zone (b) correspondant à l'autre (B) des positions extrêmes
des moyens de commutation.
3. Dispositif (30) de commande manuelle selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le tiroir (1) comprend un chemin (20a, 20b) autorisant le déplacement de l'arbre
(6) lorsque les moyens de commutation sont déplacés d'une desdites positions (A, B,
C) vers une autre.
4. Dispositif (30) de commande manuelle selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le tiroir (1) présente des moyens (51a, 52a, 51 b, 52b) permettant de dévier de manière
permanente l'arbre (6) de certains chemins.
5. Dispositif (30) de commande manuelle selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens (51a, 52a, 51 b, 52b) permettant de dévier de manière permanente l'arbre
de certains chemins comprennent des languettes élastiques (51 a, 51 b).
6. Dispositif (30) de commande manuelle selon la revendication 5, caractérisé en ce que les languettes élastiques (51a, 51 b) sont articulées parallèlement au fond des chemins
et sensiblement perpendiculairement aux directions des chemins.
7. Dispositif (30) de commande manuelle selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la première distance (D) est supérieure à la deuxième distance (d).
8. Procédé de commande manuelle de la position de moyens de commutation (42, 43, 45 ;
103, 104, 105) présentant deux positions extrêmes (A, B) et une position intermédiaire
(C), munis d'un arbre (6) et commandant l'alimentation électrique d'un moteur de manoeuvre
d'un écran ou d'un élément de fermeture, d'occultation ou de protection solaire, ces
moyens étant compris dans un dispositif comprenant un tiroir (1) mobile en translation,
rappelé dans une position de repos et muni de chemins (20a, 20b) dans lesquels se
déplace l'arbre (6), les chemins permettant, lorsque le tiroir (1) est successivement
éloigné de sa position de repos et ramené vers celle-ci de guider l'arbre vers trois
zones (a, b, c) du tiroir dans lesquelles sa position est stable et qui correspondent
aux trois positions des moyens de commutation,
caractérisé en ce que, par une première série d'actions successives sur le tiroir (1), les moyens de commutation
sont déplacés dans les positions stables suivantes :
- première position extrême A,
- deuxième position extrême B,
- première position extrême A,
et
en ce que, par une deuxième série d'actions successives sur le tiroir (1), les moyens de commutation
sont déplacés dans les positions stables suivantes :
- première position extrême A,
- position intermédiaire C,
- deuxième position extrême B,
- position intermédiaire C,
- première position extrême A.