[0001] L'invention concerne une partie de chaussure de sport comme un collier, une coque
ou une sangle ainsi que la chaussure de sport elle-même, et son procédé de fabrication.
Elle est particulièrement adaptée aux chaussures pour planche de glisse telle que
ski ou surf ou des chaussures de patinage, qui subissent des efforts importants et
sont utilisées dans des environnements agressifs.
[0002] Une chaussure de ski par exemple exige d'une part une résistance importante et d'autre
part un niveau de confort élevé. En effet, une telle chaussure subit de nombreux efforts
lors de son utilisation et doit par conséquent être dotée d'une bonne résistance.
Une forte rigidité est aussi nécessaire pour atteindre une bonne performance de la
chaussure qui, en tant qu'intermédiaire entre le skieur et le ski, transmet les efforts
du skieur au ski afin de guider ce dernier. Toutefois, ses contraintes au niveau du
confort sont aussi élevées. La chaussure doit notamment posséder une souplesse suffisante
pour permettre au skieur de l'ouvrir pour la chausser et l'enlever, lui permettre
de fléchir ses genoux vers l'avant pour skier, et lui assurer un confort suffisant
malgré son utilisation dans les conditions extrêmes de température et dans un environnement
humide et agressif.
[0003] Pour répondre à ces contraintes élevées et contradictoires, une solution est décrite
dans le brevet W003001937 qui repose sur un collier composé d'au moins deux parties
distinctes, dont un panneau lié avec le reste du collier par une charnière afin de
permettre le dégagement d'une ouverture de taille facilitant grandement le chaussage
et le déchaussage du pied. Avec cette solution, un matériau rigide peut être utilisé
pour le panneau pour atteindre des bonnes performances de la chaussure. Ce panneau
peut aussi être fabriqué dans un matériau différent du reste de la chaussure. Un premier
inconvénient de cette solution est qu'elle nécessite la fabrication séparée de plusieurs
parties distinctes du collier de la chaussure puis nécessite une étape d'assemblage
mécanique complexe de ces parties. Un second inconvénient de la solution est qu'elle
entraîne un risque de non-étanchéité au niveau de la charnière. Un troisième inconvénient
est qu'elle est peu esthétique. Enfin, elle est peu compatible avec les solutions
de fabrication aujourd'hui retenues de multi-injections.
[0004] Une autre solution est décrite dans le brevet EP0659358 qui repose sur une rainure
réalisée sur toute la longueur d'une partie dure de la coque pour faciliter l'ouverture
d'un rabat sur le cou de pied lors du chaussage ou déchaussage de la chaussure. L'inconvénient
de cette solution est qu'elle complique le procédé de fabrication, puisque la rainure
doit être réalisée sur une longueur importante et nécessite un moule avec une contre-dépouille
complexes, qu'elle est peu esthétique et peu compatible avec les solutions aujourd'hui
utilisées de multi-injections.
[0005] Il existe donc un besoin d'une autre solution pour tenter d'atteindre les contraintes
de rigidité et de confort rappelées ci-dessus, et plus particulièrement permettre
un chaussage et un déchaussage facile d'une chaussure.
[0006] Un objet de la présente invention consiste à proposer une chaussure de sport qui
ne présente pas les inconvénients de l'art antérieur.
[0007] Plus précisément, un premier objet de la présente invention consiste à proposer une
chaussure de sport qui permet son chaussage et son déchaussage facile, tout en offrant
une bonne rigidité et donc atteignant une bonne performance.
[0008] Un second objet de l'invention consiste à proposer une chaussure de sport dont l'esthétique
est attrayante.
[0009] Un troisième objet de la présente invention consiste à proposer une chaussure de
sport dont le procédé de fabrication reste simple et compatible avec les procédés
de multi-injections.
[0010] Selon le concept de l'invention, une partie de la chaussure de sport comprend deux
couches de matériaux plastiques superposées dont une couche est présente en faible
quantité sur un axe de déformation, par l'intermédiaire d'un ou plusieurs évidements,
pour définir une zone de déformation de la partie de la chaussure, cette déformation
ayant pour fonction de faciliter le chaussage et/ou le déchaussage.
[0011] L'invention est plus précisément définie par les revendications.
[0012] Ces objets, caractéristiques et avantages de la présente invention seront exposés
en détail dans la description suivante de modes d'exécution particuliers faits à titre
non-limitatif en relation avec les figures jointes parmi lesquelles :
La figure 1 représente une vue en perspective d'une chaussure de ski selon un premier
mode d'implémentation de l'invention ;
les figures 2a à 2c illustrent schématiquement trois modes d'exécution de l'invention
;
la figure 3 représente une coque de chaussure de sport selon un second mode d'implémentation
de l'invention ;
la figure 4 représente une sangle selon un troisième mode d'implémentation de l'invention.
[0013] Selon un premier mode d'implémentation illustré sur la figure 1, une chaussure de
ski comprend un collier 1 intégrant un premier mode d'exécution de l'invention. Le
collier 1 est monté mobile en rotation sur une coque 2, autour d'un axe horizontal
transversal 3, l'ensemble intégrant un chausson 10. Le collier 1 peut ainsi tourner
légèrement autour de cet axe 3 pour permettre une souplesse nécessaire au skieur qui
fléchit les genoux quand il skie. Ce collier 1 comprend de plus une ouverture sur
l'avant pour faciliter le chaussage, comme cela est connu dans l'art antérieur, et
des éléments d'accrochages 6 de part et d'autre de l'ouverture pour fermer le collier
pour skier. Une partie du collier 1 comprend une couche extérieure rigide 4, par exemple
en polyuréthane ou en polypropylène de dureté de 55 shd, et une couche intérieure
plus souple 5, par exemple en polyuréthane ou en polypropylène de dureté de 45 shd.
La couche extérieure 4 comprend une zone de rétrécissement 7, réalisée par des évidements
9 de la couche 4, qui forme un axe latéral sensiblement vertical 8 le long duquel
le collier comprend peu de matériau rigide. A titre d'exemple, le rétrécissement 7
consiste en une hauteur d'environ trois centimètres de matériau rigide, représentant
environ le tiers de la hauteur totale du collier, les deux autres tiers comprenant
donc uniquement le matériau plus souple de la couche intérieure 5 du collier, la hauteur
s'entendant par la mesure selon un axe vertical, comme l'axe 8.
[0014] Selon ce mode d'exécution, l'axe 8 est placé latéralement mais il pourrait aussi
en variante être placé sur l'arrière du collier.
[0015] La combinaison entre les deux couches 4 et 5 de matériau plastique permet de définir
une solution optimale entre le confort recherché et la rigidité globale du collier
nécessaire à la performance de la chaussure. Le haut du collier 1, qui vient en appui
sur le tibia du skieur, comprend une zone de faible hauteur qui comprend uniquement
la couche intérieure la plus souple 5 pour ne pas blesser le skieur dont la pression
du tibia est forte en cette zone pendant le ski. Le matériau rigide du collier de
la couche extérieure 4 couvre toutefois une hauteur globalement importante du collier
sur le devant de la jambe, supérieure à 50% de cette hauteur à l'exception du rétrécissement
7 décrit ci-dessus, pour permettre une bonne transmission des efforts du skieur au
ski et donc obtenir une bonne performance de la chaussure. Cette solution combinant
deux couches permet donc d'atteindre un bon compromis entre confort et rigidité pour
la chaussure.
[0016] De plus, le rétrécissement 7 permet d'augmenter grandement la déformation possible
du collier et son dégagement par rotation autour de l'axe 8 quand les éléments d'accrochage
6 ne sont pas fermés, ce qui facilite de manière significative le chaussage et le
déchaussage de la chaussure. Ce rétrécissement 7 ne concerne qu'une faible partie
de la circonférence globale du collier et n'a pas d'impact sensible sur la rigidité
du collier et la performance de la chaussure n'est pas modifiée. La couche intérieure
5 a aussi pour fonction d'assurer l'étanchéité du collier, notamment au niveau des
évidements 9 de la couche 4 sur l'axe 8.
[0017] Selon un premier mode d'exécution, la chaussure de ski précédemment décrite peut
être fabriquée selon un procédé de fabrication de bi-injection des deux couches de
matériau plastique pour former le collier. Ce procédé couramment utilisé présente
l'avantage de la rapidité et de la simplicité. Il comprend une première étape d'injection
de la couche intérieure 5 puis une seconde étape de surinjection de la couche extérieure
4, avec la formation des évidements 9 pour former le rétrécissement 7.
[0018] Selon un second mode d'exécution, la chaussure de ski précédemment décrite peut être
fabriquée par l'injection de la couche extérieure 4 et la fixation mécanique ou par
un collage ou une soudure de la couche intérieure 5 fabriquée séparément. Ce procédé
permet de pouvoir modifier les dimensions de la couche intérieure sans avoir un nouveau
moule complexe de collier entier à élaborer.
[0019] La figure 2a illustre schématiquement un premier mode d'exécution de l'invention
qui correspond à celui implémenté sur la chaussure de ski décrite précédemment, représentée
en figure 1, dans lequel les évidements 9 sont formés sur les extrémités de la couche
4 pour former un rétrécissement 7 de cette couche 4.
[0020] La figure 2b illustre un second mode d'exécution de l'invention, dans lequel l'axe
8 est oblique à titre d'exemple, et dans lequel la couche 4 comprend plusieurs évidements
9 de petites tailles, laissant entrevoir la couche intérieure 5.
[0021] La figure 2c illustre un troisième mode d'exécution qui comprend un large évidemment
9 centré sur la hauteur du collier, qui définit une ouverture oblongue dans la couche
extérieure 4.
[0022] Selon des variantes non représentées, le(s) évidemment(s) pourrai(en)t ne pas être
totalement traversant(s) dans la couche extérieure 4. De plus, l'ordre des deux couches
pourrait être inversé, la couche intérieure comportant le(s) évidemment(s) pour former
l'axe de rotation 8. Ce dernier peut avoir toute direction qui permet le dégagement
d'une partie de la chaussure pour faciliter le chaussage et le déchaussage de la chaussure.
La solution peut être implémentée sur la seule circonférence de la chaussure concernée
par la nécessité d'ouverture pour le chaussage, l'autre partie de la circonférence,
par exemple l'arrière, restant traditionnelle. Les deux couches peuvent aussi comprendre
toutes deux des évidements, répartis de sorte de conserver l'étanchéité de la chaussure,
par exemple par leur non superposition. Enfin, les deux couches peuvent avoir des
duretés différentes de l'exemple illustré précédemment sans sortir du cadre de l'invention,
à partir du moment où la dureté globale du collier est sensiblement réduite le long
d'un axe 8 pour permettre sa déformation le long de cet axe.
[0023] Le concept de l'invention tel que présenté ci-dessus peut être implémenté sur toute
partie de la chaussure de sport, le procédé de fabrication convenant de même pour
toute partie.
[0024] La figure 3 illustre un second exemple d'implémentation de l'invention sur la coque
2 d'une chaussure de sport, plus précisément sur une partie de la coque formant un
rabat sur une ouverture de la coque positionnée au niveau du cou de pied. Ce rabat
est formé de deux couches superposées, la couche extérieure 4 comprenant des évidements
9 formant un rétrécissement 7 de cette couche sur un axe 8 qui définit un axe de déformation.
Le rabat acquiert ainsi une possibilité grandement accrue de dégagement de la zone
du cou de pied de la coque, agrandissant ainsi l'ouverture et facilitant le chaussage
et le déchaussage de la chaussure.
[0025] La figure 4 illustre un troisième exemple d'implémentation de l'invention, sur une
sangle 11 de chaussure de sport. En effet, une telle sangle peut par exemple servir
à la fermeture et au serrage de la chaussure de sport, par superposition sur les ouvertures
du collier 1 et/ou de la coque 2 mentionné(e)(s) précédemment. Pour faciliter le chaussage
et le déchaussage, il est aussi intéressant de pouvoir dégager au maximum cette sangle
pour pouvoir agrandir au mieux l'ouverture de la chaussure lors de son chaussage et
de son déchaussage. Selon le concept de l'invention, une telle sangle se compose de
deux couches de matériaux, la couche 4 possédant des évidements 9 pour former un axe
de rotation 8.
[0026] La sangle peut être fabriquée de telle sorte qu'en position ouverte de la chaussure,
elle présente un angle autour de l'axe 8 qui la dégage de l'ouverture de la chaussure
et facilite ainsi naturellement en position de repos le chaussage et le déchaussage
de la chaussure. Pour fermer la chaussure, l'utilisateur saisit la sangle, la fait
tourner autour de l'axe 8 pour la superposer à l'ouverture à fermer, avant d'actionner
les moyens de fermeture habituels. De même, dans les implémentations précédentes,
le collier et/ou la coque de la chaussure peuvent avoir une partie dont la position
au repos présente un angle autour d'un axe 8 vis à vis du reste de la chaussure pour
créer un agrandissement d'une ouverture de la chaussure qui permet de faciliter son
chaussage et son déchaussage.
[0027] En variante de cette dernière implémentation, le concept de l'invention peut être
reporté sur des sangles placées sur certaines fixations de chaussure sur planche de
glisse, fixations qui comprennent parfois certaines des fonctions des chaussures de
sport mentionnées ci-dessus. Par exemple, certaines fixations de surf comprennent
une partie en forme de coque de chaussure, fixée sur le surf, comprenant des sangles
de fermeture, dans laquelle on place un chausson relativement souple, qui est fermé
et serré par ces sangles. Dans un tel cas, les sangles de fermeture et de serrage
de la chaussure ont été déportées sur la planche de glisse. Toutefois, le concept
global de l'invention reste le même puisqu'il faut toujours faciliter le positionnement
du pied sur la planche de glisse. Ainsi, l'invention s'applique aussi à tout ou partie
de chaussure qui est fixe sur un engin de glisse, comme un patin, un surf...
[0028] Le concept de l'invention offre aussi des possibilités accrues au niveau de l'aspect
esthétique de la chaussure. En effet, il est possible par exemple d'utiliser au moins
une couche translucide ou transparente, positionnée par exemple sur la couche avec
évidements, pour permettre de visualiser ces évidements tout en les protégeant. Dans
un tel cas, une impression, un marquage ou un support quelconque intermédiaire, disposé
entre les deux couches, peut permettre d'amplifier la mise en évidence des évidements.
Selon un autre exemple, le matériau de la couche intérieure, dans un cas où il est
plus souple et d'aspect différent, peut aussi occuper le volume des évidements de
la couche supérieure plus rigide et créer ainsi un effet esthétique attrayant.
[0029] Finalement, la solution atteint bien les objets recherchés et présente les avantages
suivants :
- une partie de la chaussure de sport, comme un collier, une coque ou une sangle, peut
permettre de faciliter grandement le chaussage et le déchaussage et donc le confort
de la chaussure, tout en conservant une rigidité globale importante ;
- la combinaison des deux couches, qui peuvent avoir des propriétés mécaniques et des
aspects différents, permet d'augmenter le confort de la chaussure, offre des possibilités
esthétiques attrayantes et garantit l'étanchéité;
- la solution peut être facilement obtenue par les procédés de fabrication courants
de multi-injections, tout en restant compatible avec des procédés plus anciens.
1. Collier de chaussure de sport comprenant une partie comprenant au moins deux couches
de plastique superposées entourant au moins partiellement le bas de la jambe et comprenant
une ouverture pouvant être fermée par des moyens d'accrochage (6) répartis de chaque
côté de cette ouverture, caractérisé en ce que l'une des deux couches (4) présente un ou plusieurs évidemment(s) (9) sur un axe
(8) pour définir un axe de déformation du collier, permettant l'écartement de la partie
du collier autour de cet axe (8) pour agrandir l'ouverture et faciliter le chaussage
et le déchaussage.
2. Collier de chaussure de sport selon la revendication précédente caractérisé en ce que l'axe (8) est sensiblement vertical et en ce que le long de cet axe (8) de déformation, la réunion des parties non évidées de la couche
(4) représente une hauteur inférieure au tiers de la hauteur globale du collier sur
l'axe vertical (8).
3. Collier de chaussure de sport selon l'une des revendications précédentes caractérisé en ce que l'axe (8) est placé latéralement.
4. Collier de chaussure de sport selon l'une des revendications 1 ou 2 caractérisé en ce que l'axe (8) est placé à l'arrière du collier.
5. Coque de chaussure de sport comprenant une partie comprenant au moins deux couches
de plastique superposées et comprenant une ouverture pouvant être fermée par des moyens
d'accrochage répartis de chaque côté de cette ouverture, caractérisée en ce que l'une des deux couches (4) présente un ou plusieurs évidemment(s) (9) sur un axe
(8) pour définir un axe de déformation de la coque, permettant l'écartement de la
partie de la coque autour de cet axe (8) pour agrandir l'ouverture et faciliter le
chaussage et le déchaussage.
6. Coque de chaussure de sport selon la revendication précédente caractérisée en ce que la partie de la coque pouvant être écartée autour de l'axe (8) pour faciliter le
chaussage et le déchaussage est un rabat placé sur le cou de pied.
7. Sangle de fermeture et serrage de chaussure de sport comprenant une partie comprenant
au moins deux couches de plastique superposées caractérisée en ce que l'une des deux couches (4) présente un ou plusieurs évidemment(s) (9) sur un axe
(8) pour définir un axe de déformation de la sangle, permettant l'écartement de la
partie de la sangle autour de cet axe (8) pour agrandir une ouverture et faciliter
le chaussage et le déchaussage.
8. Chaussure de sport comprenant une partie comprenant au moins deux couches de plastique
superposées et comprenant une ouverture pouvant être fermée par des moyens d'accrochage
répartis de chaque côté de cette ouverture, caractérisée en ce que l'une des deux couches (4) présente un ou plusieurs évidemment(s) (9) sur un axe
(8) pour définir un axe de déformation de la coque, permettant l'écartement de la
partie de la coque autour de cet axe (8) pour agrandir l'ouverture et faciliter le
chaussage et le déchaussage.
9. Chaussure de sport selon la revendication 8 caractérisée en ce qu'une couche (4) comprend des évidements (9) formés sur ses extrémités pour former un
rétrécissement (7) de cette couche (4).
10. Chaussure de sport selon la revendication 8 caractérisée en ce qu'une couche (4) comprend au moins un évidement (9) formant une ouverture au sein de
la couche (4).
11. Chaussure de sport selon la revendication 10 caractérisée en ce que l'évidemment (9) est une large ouverture sensiblement centrale de forme oblongue.
12. Chaussure de sport selon la revendication 10 caractérisée en ce qu'une couche (4) comprend plusieurs évidements (9) de petite taille sensiblement alignés.
13. Chaussure de sport selon l'une des revendications 8 à 12 caractérisé en ce qu'elle comprend une couche rigide (4) comprenant au moins un évidemment (9) et une autre
couche plus souple (5).
14. Chaussure de sport selon l'une des revendications 8 à 13 caractérisée en ce qu'elle comprend au moins une couche transparente ou translucide.
15. Chaussure de sport selon la revendication 14 caractérisée en ce qu'elle comprend une impression entre les deux couches pour mettre visuellement en évidence
les évidements (9).
16. Procédé de fabrication d'une partie de chaussure de sport comprenant la réalisation
de deux couches (4, 5) par multi-injections caractérisé en ce qu'on réalise au moins une des couches (4) avec un ou plusieurs évidemment(s) (9) sur
un axe de déformation (8).
17. Procédé de fabrication d'une partie de chaussure de sport comprenant la réalisation
d'une première couche (4 ; 5) par injection caractérisé en ce qu'on fixe une seconde couche (5 ; 4) contre cette première couche (4 ; 5) et en ce qu'on réalise un ou plusieurs évidements (9) sur l'une des couches (4 ; 5) pour former
un axe de déformation (8).