[0001] L'invention se rattache au secteur technique des revêtements de sols et murs à l'aide
de matériaux en polychlorure de vinyle ou similaires.
[0002] A la connaissance du demandeur, qui est un des Leaders en Europe dans la fabrication
de ce type de revêtements de sols et murs, 1a pose de ces revêtements dans les parties
d'angles rentrants s'effectue de la manière suivante en remontée de plinthe.
[0003] Un premier procédé qui est essentiellement exploité actuellement met en oeuvre les
phases suivantes. Ce procédé est illustré figures 1 et 2 des dessins. On dispose le
long de la ligne de jointement, entre le sol et les murs, un berceau (1) profilé en
quart de cercle qui est fixé par collage, ou autre, par ses parties longitudinales
d'extrémité, sur les faces en regard des parois de sols et de murs. Ensuite, le revêtement
du sol est présenté dans la partie d'angle en la faisant remonter pour venir contre
les parois verticales correspondantes du mur. Cela nécessite préalablement d'effectuer
une opération de coupe du revêtement selon une ligne (2) à 45° dont la partie d'extrémité
correspond au point de fond de la jonction, la ligne à 45° remontant jusqu'au niveau
de l'extrémité supérieure longitudinale du revêtement. La formation de l'angle dans
les deux plans successifs verticaux entraîne un effet de pliure, par excès de matière,
et il faut, pour éviter les surépaisseurs, procéder empiriquement à des découpes de
parois de matériaux en excès. Cette opération qui s'effectue in situ est loin d'être
pratique. Il faut procéder ensuite à une opération de collage du revêtement du sol
et en angle rentrant et à une opération de soudure des bords en regard de part et
d'autre de la ligne à 45°. Cet enlèvement des parois en excès est nécessaire pour
éviter, dans la zone considérée, des surépaisseurs. La difficulté est réelle et exige
de l'opérateur une grande expertise car l'opération de coupe du revêtement pour supprimer
les surépaisseurs est loin d'être facile à réaliser. Cette soudure à chaud, avec la
dépose d'un cordon de soudure (3), part du point rentrant maximum et s'effectue le
long de la ligne oblique. Une des difficultés rencontrées reste le contrôle de la
qualité de soudure qui ne peut se faire qu'au plan visuel. En pratique, on a constaté
qu'il suffit qu'il y ait une infime amorce de rupture pour que l'étanchéité ne soit
pas effectuée.
[0004] Un autre problème réside dans le fait que l'opération de soudure dans les angles,
à la roulette ou à la buse, peut entraîner, dans l'angle, une détérioration du revêtement,
telle que, par exemple, de brûlures du revêtement avec l'apparition de déformations
géométriques, renflements ou autres, avec un aspect visuel peu net.
[0005] Cette solution couramment exploitée, à défaut de solutions de substitution satisfaisantes,
présente encore un autre inconvénient. Les parties d'angle sont considérées comme
des nids à poussière et facilitant l'accumulation de poussières, détritus en tous
genres, et sont donc des zones d'encrassement privilégiées. Or, les revêtements de
sols et de murs du type décrits sont couramment utilisés dans des lieux publics et
privés dans lesquels l'hygiène est une exigence totale. C'est le cas dans les hôpitaux
par exemple. Les moyens et instruments de nettoyage, manuels ou mécanisés, utilisés
du type brosses, balais, ne permettent pas d'assurer l'entretien complet car l'accès
dans la partie finale d'angle n'est pas possible.
[0006] Il apparaît donc que cette solution est peu pratique et présente de nombreux inconvénients.
[0007] La démarche du demandeur a été, il y a une quinzaine d'années, de proposer une autre
solution à partir d'éléments d'angles rapportés thermoformés, illustrée figure 3.
Cette solution, qui apparaissait au départ séduisante, s'est révélée à l'usage peu
pratique et a été abandonnée pour revenir à l'ancienne pratique. Cette seconde solution
consistait ainsi à réaliser des éléments d'angle (4) en matière plastique avec des
formes préétablies définitives s'adaptant parfaitement à la partie d'angle et à les
coller contre les parties en regard du sol et des murs. En fait, la gestion et la
logistique nécessaires à la fabrication et à la mise en place restaient lourdes à
gérer. La verticalité et la perpendicularité des murs et parois de murs successifs
par rapport au sol est loin d'être absolue en pratique et se posait ensuite, lors
de la pré-pose, l'agencement de ces éléments d'angles thermoformés par rapport aux
parois de murs. En outre, un autre inconvénient majeur résidait dans ce qu'il y avait
perte d'uniformité entre les caractéristiques et décors des revêtements de sols avec
les parties d'angles.
[0008] Cette seconde technologie, qui a fait l'objet d'une exploitation par le demandeur
lui-même, a été abandonnée car inexploitable industriellement.
[0009] Le demandeur en est donc revenu à la solution initiale, même si cette dernière présentait
ou présente de nombreux inconvénients.
[0010] En égard de cette situation, le demandeur a néanmoins poursuivi ses recherches afin
de trouver d'autres solutions de substitution.
[0011] Après de nouvelles recherches, une solution a été trouvée qui présente un grand intérêt
en ce qu'elle permet de répondre à l'ensemble des problèmes posés rencontrés antérieurement,
et qui permet de garantir une continuité de l'aspect visuel du revêtement posé y compris
dans les zones d'angles.
[0012] Selon l'invention, le dispositif pour pose de revêtements de sols et murs dans les
angles rentrants est remarquable en ce qu'il est constitué par un empiècement indépendant,
issu du même matériau constitutif du revêtement avec les mêmes caractéristiques constitutives
et de décor, ledit empiècement d'angle étant constitué en deux dimensions avant pose,
et défini en trois dimensions après pose, en présentant, à plat, une configuration
géométrique de ses lignes non régulière pour, qu'après pose, ledit empiècement ait
une configuration géométrique régulière parallélépipédique, et en ce que ledit empiècement
comprend 4 zones, trois zones triangulées dont deux des bases sont une partie du pourtour
périphérique de l'empiècement, et la troisième base intérieure permet par la juxtaposition
consécutive d'obtenir une partie centrale triangulée, disposée inclinée après pose,
et se situant dans un plan avancé et d'éloignement par rapport à la partie d'angle
de jonction des parois de murs successives et du sol, ladite partie centrale triangulée
constituant une surface de dégagement apparente d'accès aisé pour l'entretien et permettant
le déversement et la collecte des poussières et autres à sa base.
[0013] Selon une autre caractéristique, le procédé de pose de revêtements de sols et de
murs dans les angles rentrants est remarquable en ce qu'il consiste à découper des
empiècements selon des formes géométriques particulières dans les matériaux du revêtement
destinés à être posés au sol, lesdits empiècements découpés étant en deux dimensions,
à présenter lesdits empiècements dans les zones d'angles rentrants, à couvrir et à
les déformer pour faire apparaître des parties planes triangulées destinées à être
fixées sur les parois de murs en regard et la paroi de sol en regard, et définir une
partie centrale inclinée conformée en triangulation, avec la base en avant, ladite
partie centrale étant dégagée par rapport à l'angle de jonction des parois de murs
et sol entre eux, et en ce que l'empiècement réalisé s'intègre dans une découpe d'angle
établie sur le revêtement principal, et en ce que l'empiècement d'angle est fixé par
collage ou autre aux parois de murs et sol en regard à l'exception de sa zone centrale,
et en ce que le raccordement entre l'empiècement et le revêtement principal s'effectue
par jonction bout à bout et dépose d'un moyen de liaison.
[0014] Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront bien de la suite de la description.
[0015] Pour fixer l'objet de l'invention illustrée d'une manière non limitative aux figures
des dessins où :
- Les figures 1 et 2 sont des vues à caractère schématique illustrant la mise en oeuvre
des parties de revêtements en angle rentrant selon l'art antérieur dans une première
mise en oeuvre.
- La figure 3 est une vue d'un élément d'angle thermoformé selon l'art antérieur.
- La figure 4 est une vue en perspective de face illustrant le dispositif d'un empiècement
d'angle selon l'invention positionné in situ et donc représenté en trois dimensions.
- La figure 5 est une vue de profil selon la figure 4.
- Les figures 6, 7, 8 et 9 sont des vues du dispositif d'empiècement selon l'invention
dans quatre mises en oeuvre en variante.
[0016] Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une
manière non limitative aux figures des dessins.
[0017] On a représenté par (1A) (1B) deux parois de murs successives, et par (1C) le sol
susceptible d'être recouvert d'un revêtement (R) de sol à base de polychlorure de
vinyle et autres matériaux similaires ayant toutes caractéristiques appropriées en
fonction des besoins et applications. La partie d'angle rentrant est référencée par
(1D) et est donc définie comme étant la zone de convergence de deux parois de murs
successives perpendiculaires entre elles et ce par rapport au plan de sol (1C).
[0018] Selon l'invention, on dispose, dans les parties d'angles d'un lieu, d'une construction
de toutes natures et applications, des dispositifs indépendants constituant des empiècements
d'angles (10) qui sont réalisés dans le même matériau que le revêtement de sol lui-même.
Ainsi, les empiècements d'angles (10) ont les mêmes caractéristiques techniques et
aspects visuels que les revêtements posés dans le lieu considéré, en assurant ainsi
une continuité et une harmonie complète dans l'esthétique et la continuité des caractéristiques
techniques du revêtement. Chaque empiècement (10) est donc fabriqué comme le revêtement
en se présentant initialement dans un état initial avant pose en deux dimensions.
Le revêtement (R), et donc le ou les empiècements (10) ont, de par leur matériau constitutif,
une certaine souplesse et sont donc déformables. L'empiècement (10), selon l'invention,
présente, en situation à plat après découpe, une configuration géométrique plane,
non régulière, dans une forme globale d'aspect polygonal avec deux parties triangulées
(T1 - T2) orientées opposées, et de surface différente, séparées par un axe de jonction
(a.a) rectiligne correspondant à la largeur maximum (1) de l'empiècement, et un axe
(b.b) perpendiculaire conférant à l'empiècement sa symétrie. L'empiècement (10) est
représenté à plat, selon les figures 6, 7, 8 et 9 avec, à partir d'une même forme
générale, quelques variantes. Ainsi, à partir des figures 6 et 8, la partie triangulée,
qui définit deux zones (Z1 - Z2) qui seront destinées à être contre les parois de
murs, présente une partie centrale de raccordement au sommet curviligne (10a), tandis
qu'aux figures 7 à 9 la zone de jonction est établie par une arête (10b). La partie
triangulée (T2) est destinée à configurer, après pose, sensiblement deux zones (Z3
et Z4), une zone (Z3) destinée à constituer la partie avant de l'empiècement pour
être solidarisé au sol, et la partie (Z4) centrale qui est délimitée sur chacun de
ses côtés par les trois zones (Z1 - Z2 - Z3). A plat, la zone triangulée (T2) est
définie par une variation de sa largeur en rétrécissant de sa base vers son sommet
en deux angulations différentes pouvant faire apparaître deux sections trapézoïdales
(10c - 10d) successives de surface différente. La partie d'extrémité présente, selon
les figures 6, 8 ou 7, 9 une partie sommitale rentrante (10e) ou en saillie (10f),
selon l'application.
[0019] Selon l'invention, l'empiècement ainsi défini dans sa configuration géométrique,
et ayant une certaine souplesse de par sa constitution, peut être mis en place dans
la zone d'angle rentrant en prenant la configuration nouvelle illustrée figures 4
et 5. L'empiècement comprend ainsi trois zones triangulées (T1 - T2 - T3), deux (T1
- T2) fixées à la paroi de mur en regard, et la troisième (T3) fixée en avant sur
le sol, et ce par tous moyens, collage ou autre. La quatrième zone (T4) apparaît par
déformation et présente à son tour un aspect triangulé en constituant un plan incliné
(10g) vers l'avant, rigide et éloigné par rapport à la partie d'angle rentrant définie
entre les parois de murs et du sol, cet éloignement étant de plusieurs centimètres
en fonction de la dimension de l'empiècement. Cette quatrième zone (T4) prend ainsi
naissance sensiblement dans la zone de raccordement des zones triangulées (T1 et T2),
et se développe jusqu'à la jonction de la zone triangulée (T3) solidarisée au sol.
L'angle d'inclinaison α de cette quatrième zone est de l'ordre de 45° et définit un
plan ou surface de dégagement apparent relativement importante, tout en restant dans
une continuité avec les autres parties de l'empiècement et celles du revêtement qui
lui est associé. On dispose ainsi autant d'empiècements qu'il y a d'angles rentrants
dans la pièce ou le local à aménager.
[0020] Il y a lieu de préciser ainsi que la mise en place des empiècements d'angles rentrants
s'effectue après positionnement des berceaux profilés en quart de cercle rappelés
initialement selon l'art antérieur. Le procédé de pose des revêtements des empiècements
s'effectue comme suit.
[0021] Le procédé de pose de revêtements de sols et de murs dans les angles rentrants est
remarquable en ce qu'il consiste à découper des empiècements selon des formes géométriques
particulières dans les matériaux du revêtement destiné à être posé au sol, lesdits
empiècements découpés étant en deux dimensions, à présenter lesdits empiècements dans
les zones d'angles rentrants, à couvrir et à les déformer pour faire apparaître des
parties planes triangulées destinées à être fixées sur les parois de murs en regard
et la paroi de sol en regard, et définir une partie centrale inclinée conformée en
triangulation, avec la base en avant, ladite partie centrale étant dégagée par rapport
à l'angle de jonction des parois de murs et sol entre eux, et en ce que l'empiècement
réalisé s'intègre dans une découpe d'angle établie sur le revêtement principal, et
en ce que l'empiècement d'angle est fixé par collage ou autre aux parois de murs et
sol en regard à l'exception de sa zone centrale, et en ce que le raccordement entre
l'empiècement et le revêtement principal s'effectue par jonction bout à bout et dépose
d'un moyen de liaison.
[0022] Les avantages ressortent bien de l'invention. On souligne le nouveau concept de réalisation
des empiècements dans la matière et le décor du revêtement de sol principal, la simplicité
de mise en oeuvre des empiècements in situ. Il faut les déformer en trois dimensions
et appliquer ensuite certaines parties contre les parois de murs et de sol en les
solidarisant par collage ou autres. On supprime les opérations de découpe, de soudure,
dans l'angle. On évite l'apparition de détériorations par l'effet de chaleur donnée
par l'outil de chauffe et de dépose du cordon de soudure. On supprime les endroits
d'angles d'accès impossible en proposant au contraire de décaler la zone d'angle avec
une large base inclinée vers l'avant évitant de stocker les déchets. L'entretien est
donc plus facile, s'effectue en tous points et on répond donc aux exigences sanitaires
et d'hygiène en particulier requises dans les milieux hospitaliers et de la santé
en général.
[0023] On répond aussi à un autre problème qui est celui de la non perpendicularité des
parois de murs et/ou de sols entre elles, l'empiècement de par sa nature s'adaptant
très facilement aux différences géométriques pouvant exister in situ entre les parois
de murs/sols.
[0024] Un autre avantage réside dans la possibilité pour l'opérateur de travailler avec
un jeu de gabarits de formes et dimensions variables mais reprenant la configuration
de l'empiècement selon l'invention. Il suffit à l'opérateur, à l'aide d'un cutter,
de découper l'empiècement in situ dans la longueur du revêtement mis à disposition.
Il n'y aura pas de différences du tout, l'empiècement étant découpé dans le revêtement
de pose.
1. Dispositif pour pose de revêtements de sols et murs dans les angles rentrants caractérisé en ce qu'il est constitué par un empiècement (10) indépendant, issu du même matériau constitutif
du revêtement avec les mêmes caractéristiques constitutives et de décor, ledit empiècement
d'angle étant constitué en deux dimensions avant pose, et défini en trois dimensions
après pose, en présentant, à plat, une configuration géométrique de ses lignes non
régulière pour, qu'après pose, ledit empiècement ait une configuration géométrique
régulière parallélépipédique,
et en ce que ledit empiècement comprend 4 zones (Z1 - Z2 - Z3 - Z4), trois zones triangulées dont
deux des bases sont une partie du pourtour périphérique de l'empiècement et la troisième
base intérieure prévue permet par la juxtaposition consécutive d'obtenir une partie
centrale triangulée (Z4), disposée inclinée après pose, et se situant dans un plan
avancé et d'éloignement par rapport à la partie d'angle de jonction des parois de
murs successives et du sol, ladite partie centrale triangulée constituant une surface
de dégagement apparente d'accès aisé pour l'entretien et permettant le déversement
et la collecte des poussières et autres à sa base.
2. Dispositif, selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'empiècement (10), selon l'invention, présente, en situation à plat après découpe,
une configuration géométrique plane, non régulière, dans une forme globale d'aspect
polygonal avec deux parties triangulées (T1 - T2) orientées opposées, et de surface
différente, séparées par un axe de jonction (a.a) rectiligne correspondant à la largeur
maximum (1) de l'empiècement, et un axe (b.b) perpendiculaire conférant à l'empiècement
sa symétrie.
3. Dispositif, selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie triangulée, qui définit deux zones (Z1 - Z2) qui sont destinées à être
contre les parois de murs, présente une partie centrale de raccordement au sommet
curviligne (10a).
4. Dispositif, selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie triangulée, qui définit deux zones (Z1 - Z2) qui sont destinées à être
contre les parois de murs, présente une partie centrale de raccordement établie par
une arête (10b).
5. Dispositif, selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie triangulée (T2) a une configuration, après pose, sensiblement avec deux
zones (Z3 et Z4), une zone (Z3) destinée à constituer la partie avant de l'empiècement
pour être solidarisé au sol, et la partie (Z4) centrale qui est délimitée sur chacun
de ses côtés par les trois zones (Z1 - Z2 - Z3).
6. Dispositif, selon la revendication 2, caractérisé en ce que, à plat, la zone triangulée (T2) est définie par une variation de sa largeur en rétrécissant
de sa base vers son sommet en deux angulations différentes pouvant faire apparaître
deux sections trapézoïdales (10c ― 10d) successives de surface différente,
et en ce que la partie d'extrémité présente une partie sommitale rentrante (10e) ou en saillie
(10f), selon l'application.
7. Dispositif, selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la quatrième zone (T4) prend ainsi naissance sensiblement dans la zone de raccordement
des zones triangulées (T1 et T2), et se développe jusqu'à la jonction de la zone triangulée
(T3) solidarisée au sol,
et en ce que l'angle d'inclinaison α de cette quatrième zone est de l'ordre de 45° et définit
un plan ou surface de dégagement apparent relativement importante, tout en restant
dans une continuité avec les autres parties de l'empiècement et celles du revêtement
qui lui est associé.
8. Procédé de pose de revêtements de sols et de murs dans les angles rentrants caractérisé en ce qu'il consiste à découper des empiècements selon des formes géométriques particulières
dans les matériaux du revêtement destiné à être posé au sol, lesdits empiècements
découpés étant en deux dimensions, à présenter lesdits empiècements dans les zones
d'angles rentrants, à couvrir et à les déformer pour faire apparaître des parties
planes triangulées destinées à être fixées sur les parois de murs en regard et la
paroi de sol en regard, et définir une partie centrale inclinée conformée en triangulation,
avec la base en avant, ladite partie centrale étant dégagée par rapport à l'angle
de jonction des parois de murs et sol entre eux,
et en ce que l'empiècement réalisé s'intègre dans une découpe d'angle établie sur le revêtement
principal,
et en ce que l'empiècement d'angle est fixé par collage ou autre aux parois de murs et sol en
regard à l'exception de sa zone centrale,
et en ce que le raccordement entre l'empiècement et le revêtement principal s'effectue par jonction
bout à bout et dépose d'un moyen de liaison.