| (19) |
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(11) |
EP 1 748 108 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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08.09.2010 Bulletin 2010/36 |
| (22) |
Date de dépôt: 24.07.2006 |
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| (54) |
Tarière à ergot mobile pour réaliser un forage
Bohrschnecke
Auger for piling
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR HU IE IS IT LI LT LU LV MC NL PL PT RO SE
SI SK TR |
| (30) |
Priorité: |
28.07.2005 FR 0508057 18.04.2006 GB 0607612
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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31.01.2007 Bulletin 2007/05 |
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Titulaire: Soletanche Freyssinet |
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92500 Rueil Malmaison (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- Perpezat, Daniel
92000, Nanterre (FR)
- Chagnot, Philippe
92000, Nanterre (FR)
- Bernazinski, Régis
92000, Nanterre (FR)
- Stansfield, Lewis
92000, Nanterre (FR)
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| (74) |
Mandataire: Balesta, Pierre et al |
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Cabinet Beau de Loménie
158, rue de l'Université 75340 Paris Cedex 07 75340 Paris Cedex 07 (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 1 471 186 WO-A-94/02687 GB-A- 2 316 700
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EP-A- 1 471 187 GB-A- 2 183 703 US-A- 4 193 462
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- PATENT ABSTRACTS OF JAPAN vol. 014, no. 081 (M-0935), 15 février 1990 (1990-02-15)
& JP 01 295913 A (TOUSEN ASANO PAUL KK; others: 06), 29 novembre 1989 (1989-11-29)
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention a pour objet une tarière à ergot mobile.
[0002] Pour la réalisation de pieux forés ou moulés, on utilise le plus souvent comme outil
une tarière qui permet de creuser dans le sol une excavation cylindrique correspondant
aux dimensions du pieu à réaliser et qui permet également la remontée du terrain creusé
ou découpé. Souvent, la tarière est équipée d'un tube plongeur qui est monté coulissant
dans l'âme creuse de la tarière et qui permet d'injecter dans le forage, au fur et
à mesure de la remontée de la tarière, le béton ou le coulis servant à réaliser le
pieu.
[0003] Les efforts que peut absorber le pieu moulé ou foré dépendent d'une part du diamètre
de celui-ci et d'autre part du coefficient de frottement qui existe entre la paroi
externe du pieu et la paroi interne du forage.
[0004] L'augmentation du diamètre du pieu entraîne un accroissement du coût du forage et
surtout une augmentation de la quantité de coulis ou de béton à utiliser pour réaliser
le pieu. On comprend donc qu'il est intéressant, pour augmenter l'efficacité du pieu,
d'améliorer le coefficient de frottement entre le pieu et le sol. Pour cela, il est
connu de réaliser, à l'aide d'un ergot, une rainure hélicoïdale dans la paroi interne
du forage qui sera ultérieurement remplie tout comme le forage par le béton ou le
coulis pour former une nervure hélicoïdale pénétrant dans le sol.
[0005] C'est ce qu'on a représenté sur la figure 1 annexée, la référence 10 représentant
le forage cylindrique, la référence 12 représentant la paroi interne de ce forage,
la référence 14 représentant la rainure hélicoïdale réalisée dans la paroi 12 du forage.
Sur cette figure, on a également fait apparaître le pieu 16 avec sa nervure hélicoïdale
18 pénétrant dans le sol S.
[0006] Pour réaliser la rainure hélicoïdale dans la paroi du forage, on équipe habituellement
l'extrémité inférieure de la pale de la tarière d'un ergot. Dans certains cas, cet
ergot est fixe, c'est-à-dire qu'il réalise une rainure dans le sens de la descente
et de la remontée de la tarière. C'est ce qui est décrit dans le brevet
EP 1 277 887 au nom de COMPAGNIE DU SOL. Pour obtenir une qualité élevée de cette rainure, c'est-à-dire
un compactage efficace des parois de la nervure, il est nécessaire en particulier
de contrôler avec précision la vitesse de rotation et de déplacement linéaire de la
tarière à la descente et surtout à la remontée.
[0007] Pour simplifier ces opérations, on a proposé d'utiliser des tarières équipées d'un
ergot escamotable ne faisant saillie hors de la pale de la tarière pour réaliser la
rainure que durant la remontée de la tarière. En général, la sortie de l'ergot mobile
est provoquée simplement par l'inversion du sens de rotation de la tarière. Une telle
solution est décrite dans le
EP 1 471 187 au nom de COMPAGNIE DU SOL. Une telle solution présente l'avantage d'être simple
mais elle présente l'inconvénient, dans certains cas, de ne pas assurer de façon certaine
la sortie de l'ergot pour réaliser la rainure hélicoïdale.
[0008] Le document
WO 9 402 687 A divulgue une tanière analogue au préambule de la revendication 1.
[0009] Un objet de la présente invention est de fournir une tarière équipée d'un ergot mobile
pour laquelle on peut assurer la sortie effective de l'ergot lors de la remontée de
la tarière de façon fiable et le maintien de l'ergot dans cette position.
[0010] Pour atteindre ce but, selon l'invention, la tarière comprend :
- une âme ;
- au moins une pale hélicoïdale montée sur la face externe de l'âme et s'étendant sur
au moins une partie substantielle de la longueur de l'âme ;
- un ergot mobile de découpe apte à prendre une position active dans laquelle l'ergot
fait saillie hors du volume limité par la périphérie de la pale et une position rentrée
dans laquelle il est disposé à l'intérieur dudit volume ; et
- des moyens pour déplacer ledit ergot de sa position rentrée à sa position active ;
ladite tarière se caractérise en ce que :
- ladite âme de la tarière est creuse ; et
- lesdits moyens de déplacement comprennent :
- un organe additionnel monté mobile dans ladite âme en translation et/ou en rotation
et disposé au moins à l'extrémité inférieure de ladite âme ; et
- un moyen de commande pour provoquer le déplacement dudit ergot de sa position rentrée
à sa position active en réponse au mouvement relatif dudit organe additionnel par
rapport à au moins la partie inférieure de ladite âme creuse.
[0011] On comprend que le déplacement de l'ergot mobile de sa position rentrée à sa position
active ou sortie est provoqué par la translation ou la rotation de l'organe additionnel.
On obtient ainsi, lors de la remontée de la tarière, la sortie de l'ergot dans sa
position active de façon très fiable.
[0012] Selon une première forme de mise en oeuvre, la tarière se caractérise en ce que ledit
organe additionnel est un élément tubulaire s'étendant sur toute la longueur de l'âme
de la tarière et dont l'extrémité supérieure est raccordée à une conduite d'alimentation
en liquide chargé sous pression et dont l'extrémité intérieure est munie d'au moins
un orifice pour permettre l'injection dans le forage
[0013] Selon un premier mode de mise en oeuvre, la tarière se caractérise en ce que ledit
élément tubulaire est mobile en translation dans ladite âme et en ce que ledit moyen
de commande provoque le déplacement de l'ergot de sa position rentrée à sa position
active en réponse au mouvement de translation dudit élément tubulaire.
[0014] Selon un deuxième mode de mise en oeuvre, la tarière se caractérise en ce que ledit
élément tubulaire est mobile en rotation dans ladite âme et en ce que ledit moyen
de commande provoque le déplacement de l'ergot de sa position rentrée à sa position
active en réponse à la rotation dudit élément tubulaire.
[0015] Dans cette première forme de mise en oeuvre, de préférence, la tarière se caractérise
en ce que ledit élément tubulaire est un tube plongeur qui est mobile en translation
dans ladite âme creuse entre une position rentrée dans laquelle l'extrémité inférieure
du tube plongeur obture l'extrémité inférieure de l'âme de la tarière et une position
sortie dans laquelle l'extrémité inférieure du tube plongeur fait saillie hors de
l'extrémité inférieure de la tarière.
[0016] Selon une deuxième forme de mise en oeuvre, la tarière se caractérise en ce que ledit
organe additionnel est une portion de tube montée mobile en translation et/ou en rotation
dans l'âme creuse de la tarière, à son extrémité inférieure.
[0017] Selon un troisième mode de mise en oeuvre, la tarière se caractérise en ce que ladite
portion de tube est montée mobile en translation à l'intérieur de l'âme de la tarière
et en ce que lesdits moyens de commande provoquent le déplacement de l'ergot de sa
position rentrée à sa position active en réponse au déplacement de la portion de tube.
[0018] Selon un quatrième mode de mise en oeuvre, la tarière se caractérise en ce que ladite
portion de tube est mobile en rotation à l'intérieur de l'âme de la tarière et en
ce que lesdits moyens de commande provoquent le déplacement de l'ergot de sa position
rentrée à sa position active en réponse à la rotation de ladite portion de tube.
[0019] Selon un cinquième mode de mise en oeuvre, la tarière se caractérise en ce que l'âme
de ladite tarière comprend une partie supérieure et une partie inférieure mobile en
translation par rapport à ladite partie supérieure sur une longueur prédéterminée,
ledit ergot étant monté sur ladite partie inférieure, en ce que ledit organe additionnel
comprend une pièce tubulaire solidaire de l'extrémité inférieure de la partie supérieure
de ladite âme et pénétrant à l'intérieur de ladite partie inférieure de l'âme creuse,
et en ce que lesdits moyens de commande sont montés sur ladite pièce tubulaire de
telle manière que le déplacement relatif en translation de ladite partie inférieure
de l'âme et de ladite pièce tubulaire provoque le déplacement de l'ergot de sa position
rentrée à sa position active.
[0020] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront mieux à la lecture
de la description qui suit de plusieurs modes de réalisation de l'invention donnés
à titre d'exemples non limitatifs. La description se réfère aux figures annexées,
sur lesquelles :
- la figure 1, déjà décrite, montre en coupe verticale un pieu foré obtenu à l'aide
d'une tarière à ergot.
- la figure 2 est une vue en élévation de l'ensemble de la machine de forage comportant
la tarière à ergot mobile ;
- les figures 3A et 3B montrent l'extrémité inférieure d'une tarière équipée d'un tube
plongeur correspondant à un premier mode de mise en oeuvre de l'invention ;
- la figure 4 montre en vue de dessous, l'extrémité inférieure de l'âme de la tarière
selon le premier mode de mise en oeuvre de l'invention ;
- la figure 5 montre les circuits de commande de l'ergot mobile selon le premier mode
de mise en oeuvre de l'invention ;
- la figure 6 montre l'extrémité inférieure de la tarière selon un deuxième mode de
mise en oeuvre de l'invention ;
- la figure 7 est une vue de dessus simplifiée de la tarière de la figure 6 ;
- les figures 8A et 8B sont des vues en coupe selon la ligne XI-XI de la figure 6 montrant
l'ergot en position "sortie" et en position "rentrée" ;
- la figure 9 est une vue en coupe verticale de l'extrémité inférieure de la tarière
selon une variante du premier mode de mise en oeuvre de l'invention ;
- les figures 10A et 10B sont des vues partielles en perspective de la partie inférieure
de la tarière de la figure 9 montrant l'ergot mobile dans ses deux positions ;
- les figures 11A et 11B montrent l'extrémité inférieure de la tarière selon un troisième
mode de mise en oeuvre de l'invention ;
- la figure 12 montre l'extrémité inférieure de la tarière selon un quatrième mode de
mise en oeuvre de l'invention ;
- la figure 13 est une vue en élévation d'un cinquième mode de réalisation de l'invention
;
- la figure 14 est une vue de côté du cinquième mode de réalisation de l'invention ;
- la figure 15 est une vue en coupe verticale du cinquième mode de réalisation de l'invention
;
- la figure 16 est une vue en élévation de la partie supérieure de la tête de coupe
en position rentrée d'un cinquième mode de réalisation de l'invention ;
- la figure 17 est une vue en coupe verticale selon la ligne A-A de la figure 16 ;
- la figure 18 est une vue en coupe horizontale selon la ligne B-B de la figure 16 ;
- la figure 19 est une vue similaire à celle de la figure 16, la tête de coupe étant
en position étendue ;
- la figure 20 est une vue en coupe verticale selon la ligne C-C de la figure 19 ;
- la figure 21 est une vue en perspective de la partie inférieure de la tête de coupe
;
- la figure 22 est une vue analogue à celle de la figure 21, mais en partie écorchée
; et
- la figure 23 est une vue en coupe verticale de l'extrémité inférieure de la tête de
coupe.
[0021] En se référant tout d'abord à la figure 2, on va décrire l'ensemble de la machine
de forage comportant la tarière à ergot. Sur cette figure, on a représenté la plate-forme
20 avec son mât de guidage articulé 22 commandé de façon symbolique par les vérins
24. Le long du mât de guidage 22, peut se déplacer un chariot 26 portant la tête de
mise en rotation 28 de la tarière 30. Le chariot 26 peut être déplacé le long du mât
22 par des moyens non représentés. Il est donc ainsi possible de commander d'une part
la vitesse de rotation de la tarière à l'aide de la tête de mise en rotation 28 et
d'autre part la vitesse de déplacement linéaire de la tarière en contrôlant le déplacement
du chariot 26 par rapport au mât 22.
[0022] La tarière 30 est constituée par une âme cylindrique creuse 32 et par deux pales
hélicoïdales 34 et 36 décalées angulairement de 180 degrés. L'âme 32 se termine par
une pointe 35. Les bords d'attaque 34a et 36a des pales sont équipés de dents telles
que 38.
[0023] Il va de soi qu'on ne sortirait pas de l'invention si la tarière comportait une seule
pale hélicoïdale ou si cette tarière comportait une pale hélicoïdale sur toute sa
hauteur et une deuxième pale sur sa partie terminale proche de la pointe 35.
[0024] Dans la description qui suit en référence aux figures 3A à 10B, on va décrire un
premier mode de mise en oeuvre de l'invention dans lequel l'organe additionnel est
une pièce tubulaire qui s'étend sur toute la longueur de l'âme de la tarière et qui
est de préférence un tube plongeur.
[0025] Les tarières à tube plongeur sont des machines de forage bien connues et notamment
décrites dans la demande de brevet
FR 2 807 455 au nom du demandeur, qui doit être considérée comme faisant partie intégrante de
la présente description. Dans ce cas, la tarière à une âme creuse dans laquelle peut
se déplacer en translation un tube dit tube plongeur dont l'extrémité supérieure est
reliée par un flexible à une source de coulis ou de ciment ou plus généralement un
liquide chargé et dont l'extrémité intérieure peut faire saillie hors de l'extrémité
inférieure de la tarière pour permettre l'injection, à travers des orifices, du coulis
ou du béton dans le forage réalisé à l'aide de la tarière. Le tube plongeur peut être
déplacé en translation par rapport à la tarière à l'aide par exemple de vérins montés
sur la tête de mise en rotation de la tarière et, le plus souvent, le tube plongeur
peut également être déplacé en rotation autour de son axe longitudinal par rapport
à la tarière.
[0026] Dans le premier mode de mise en oeuvre de l'invention, on utilise, pour commander
les moyens moteurs de l'ergot mobile, le mouvement relatif en translation dudit tube
plongeur par rapport à la tarière.
[0027] Sur les figures 3A et 3B, on a représenté la partie inférieure de la tarière 30 avec
son âme 32, ses pâles 34 et 36 ainsi que son ergot pivotant 42. Dans l'âme creuse
32 est monté à coulissement un tube plongeur 100 dont l'extrémité inférieure est obturée
par une pointe de forme conique 102. Le tube plongeur comporte une pluralité d'orifices
104 pour permettre la sortie du coulis ou du ciment. Lorsque le tube plongeur 100
est en position remontée à l'intérieur de l'âme de la tarière 32, le tube plongeur
et la tarière sont solidaires en rotation. Pour cela la face inférieure 32a de l'âme
32 de la tarière est munie d'encoches telles que 106 qui peuvent coopérer avec des
crabots 108 prévus sur la périphérie de l'extrémité inférieure du tube plongeur, c'est-à-dire
immédiatement au-dessus de son extrémité 102. Ainsi, en position relevée, la tarière
et le tube plongeur sont solidaires en rotation. En revanche, lorsque le tube plongeur
est en position sortie pour permettre l'injection du béton, du ciment ou du coulis,
l'extrémité inférieure du tube plongeur 100 occupe une position telle que les orifices
104 sont dégagés et bien entendu les crabots 108 sont sortis des encoches 106.
[0028] Selon ce premier mode de mise en oeuvre représenté sur les figures 3A et 3B, des
pistons mobiles tels que 110 sont montés dans les encoches 106. Comme le montre mieux
la figure 4, l'extrémité 32a de l'âme de la tarière peut comporter quatre encoches
106, dans chaque encoche deux pistons mobiles 110 étant montés.
[0029] On comprend que lorsque le tube plongeur est en position rentrée comme cela est représenté
sur les figures 6B, les crabots 108 entrant dans les encoches 106 poussent les pistons
110. En revanche, lorsque le tube plongeur est en position sortie, aucune action n'est
exercée sur le piston 110. C'est cette absence d'action sur les pistons 110 qui va
être utilisée pour commander le pivotement de l'ergot mobile 42.
[0030] Comme le montre mieux la figure 5, chaque piston 110 est constitué par une tige 112
susceptible de recevoir l'action des crabots 108 par sa première extrémité 112a alors
que sa deuxième extrémité 112b coopère avec un ressort de rappel 114. A la tige 112
est associé un piston 116 monté mobile dans une enceinte cylindrique 118 remplie d'un
liquide incompressible. Le piston 116 divise le cylindre 118 en deux chambres respectivement
120 et 122. Chaque chambre est reliée par une conduite 124, 126 à un vérin de commande
128 et 130. Les vérins de commande 128 et 130 agissent de part et d'autre de l'axe
de pivotement 44 de l'ergot 42 pour amener respectivement cet ergot en positon sortie
ou en position rentrée.
[0031] On comprend que lorsque le tube plongeur est en positon rentrée (figure 3B) les crabots
108 appuient sur l'extrémité 112A de la tige 112, ce qui a pour effet d'une part de
comprimer le ressort de rappel 114 et d'autre part d'alimenter en liquide incompressible
le vérin 128, ce qui amène l'ergot 42 en position rentrée. En revanche, lorsqu'on
provoque la sortie du tube plongeur par rapport à la tarière (figure 3B), les crabots
cessent d'agir sur l'extrémité 112a de la tige 112 qui est déplacée sous l'effet du
ressort de rappel 114 en chassant le liquide incompressible de la chambre 120 vers
le vérin 130, ce qui amène l'ergot 42 en position sortie, l'ergot étant maintenu dans
cette position par le ressort de rappel 114.
[0032] Les figures 6, 7 et 8 illustrent un deuxième mode de réalisation de l'invention.
Dans ce mode de mise en oeuvre, on utilise un mouvement de rotation du tube plongeur
par rapport à la tarière pour commander les moyens moteurs de l'ergot mobile. Au niveau
de la tête de mise en rotation de la tarière 30, on prévoit un moteur supplémentaire
140 qui permet de provoquer un mouvement de rotation du tube plongeur 100 par rapport
à l'âme 32 de la tarière. Plus précisément, cette possibilité de rotation est limitée
par deux butées 142 et 144 ménagées à l'extrémité supérieure de l'âme 32 de la tarière
et par une extension 146 solidaire de la face externe de l'extrémité supérieure 100a
du tube plongeur. Par rotation autour de son axe longitudinal, le tube plongeur 100
peut être amené dans une première position dans laquelle l'extension 146 est au contact
de la butée 142 et une deuxième position dans laquelle l'extension 146 est au contact
de la deuxième butée 144.
[0033] Comme le montre mieux la figure 6, à proximité de son extrémité inférieure, le tube
plongeur 100 comporte une portion en creux 150 par rapport à sa paroi extérieure 100b
qui est visible également sur les figures 8A et 8B. Cette portion d'évidement 150
constitue une came rotative autour de l'axe longitudinal X, X' du tube plongeur et
de l'âme 32 de la tarière. Au niveau de l'ergot mobile 42 sont montés deux poussoirs
152 et 154 mobiles en translation dans des perçages 156 et 158 ménagés dans l'âme
32 de la tarière. Les premières extrémités des poussoirs sont au contact de la face
externe du tube plongeur 100 alors que leurs deuxièmes extrémités sont au contact
de la partie de commande de l'ergot mobile 42 de part et d'autre de son axe de pivotement
44.
[0034] Dans la première position angulaire du tube plongeur 100, le poussoir 152 est au
contact de la paroi externe 100b du tube plongeur alors que le poussoir 154 est au
contact de l'évidement 150, ce qui amène l'ergot mobile 42 en position sortie (figure
8A). En revanche, pour la deuxième position angulaire, c'est le premier poussoir 152
qui au contact de l'évidement 150, alors que le deuxième poussoir 154 est au contact
de la paroi externe 100b du tube plongeur 100. On obtient ainsi le maintien de l'ergot
42 dans sa position rentrée.
[0035] En se référant maintenant aux figures 9, 10A et 10B, on va décrire une variante du
premier mode de réalisation de l'invention.
[0036] Pour commander les déplacements de l'ergot mobile 42, on utilise le mouvement de
translation verticale du tube plongeur 100 par rapport à l'âme de la tarière 32. L'organe
de commande est essentiellement constitué par une bague en partie dentée 160 qui entoure
le tube plongeur 100 et qui est libre en rotation par rapport à celui-ci mais immobilisé
en translation verticale par rapport au tube plongeur. La bague 160 est solidaire
d'un doigt de commande 162 qui pénètre dans une fente hélicoïdale 164 ménagée dans
la portion correspondante du tube plongeur et qui constitue une came. En réalité,
pour tenir compte de la longueur de la course relative du tube plongeur par rapport
à l'âme de la tarière, la fente hélicoïdale ménagée dans le tube plongeur est précédée
par une fente verticale qui est donc sans effet sur la bague. La portion dentée de
la bague rotative 162 coopère avec une portion de commande 42a de l'ergot mobile 42
qui est également dentée. L'engrènement entre la partie dentée de la bague 162 et
la partie de commande 42a de l'ergot 42 se fait par l'intermédiaire d'une fente 166
ménagée dans la partie inférieure de l'âme creuse 32 de la tarière.
[0037] On comprend que lorsque l'on déplace le tube plongeur 100 selon la direction verticale
par rapport à l'âme de la tarière, la fente hélicoïdale 164 qui joue le rôle de came
provoque la rotation dans un sens ou dans l'autre du doigt de commande 162 et donc
la rotation de la bague partiellement dentée 162. La rotation de cette bague entraîne
elle-même la rotation de l'ergot mobile 42 autour de son axe 44 pour l'amener soit
en position rentrée comme cela est représenté sur la figure 10A, soit en position
sortie comme cela est représenté sur la figure 10B.
[0038] Comme dans le premier mode de mise en oeuvre, on peut monter sur l'axe 44 de pivotement
de l'ergot 42 un capteur de rotation. Le signal délivré par ce capteur et transmis
à l'ensemble de commande de la tarière permet de s'assurer que l'ergot 42 occupe effectivement
la position souhaitée.
[0039] Cependant, dans ces deux modes de mise en oeuvre, on utilisera plutôt les déplacements
relatifs (rotation ou translation) du tube plongeur par rapport à l'âme de la tarière
pour détecter que l'ergot 42 a bien été amené en position sortie. En effet, ces mouvements
peuvent aisément être détectés à l'extrémité supérieure de la tarière.
[0040] En se référant maintenant aux figures 11A et 11B, on va décrire un troisième mode
de mise en oeuvre de l'invention. Il correspond au cas où la tarière 30 n'est pas
équipée d'un élément tubulaire s'étendant sur toute la longueur de l'âme de la tarière.
L'injection de coulis ou de béton dans le forage est alors réalisée en alimentant
l'âme creuse 32 de la tarière avec ce produit.
[0041] Selon ce mode de réalisation, l'extrémité inférieure de la tarière est équipée d'une
pièce mobile 170 constituée par une portion de tube 172 de longueur réduite par rapport
à la longueur de la tarière et obturée à son extrémité inférieure par un fond 174
de forme conique qui forme la pointe de la tarière. La portion de tube 172 est libre
en translation dans l'âme creuse de la tarière et munie d'orifices 176 pour la sortie
du coulis ou du béton. De plus, lorsque la pièce mobile 170 est en position rentrée
dans la tarière, la pièce mobile est solidaire en rotation de celle-ci par des crabots
178 et des encoches 180 ménagées dans le bord inférieur de l'âme 32 de la tarière.
[0042] Lors du mouvement de descente de la tarière qui correspond au creusement du forage,
la pièce mobile 170 est maintenue rentrée dans l'âme de la tarière (figure 11A). En
revanche, lorsqu'on remonte la tarière et qu'on injecte un coulis ou un béton dans
l'âme creuse de celle-ci, la pression du matériau sur la pièce mobile 170 ainsi que
l'action du sol environnant provoquent un mouvement relatif de translation de la pièce
mobile 170 par rapport à l'âme de la tarière, l'amplitude de ce mouvement relatif
est limitée par exemple, par des butées (non représentées sur les figures). C'est
ce qui est représenté sur la figure 11B.
[0043] Ce résultat peut également être obtenu en interposant un ressort entre l'âme de la
tarière et la pièce mobile. Lors du mouvement de descente de la tarière, le ressort
est comprimé. Lorsqu'on amorce le mouvement de remontée, le ressort se détend et provoque
la sortie de la pièce mobile.
[0044] Ce mouvement relatif de translation sert à commander le pivotement de l'ergot 42
par des moyens moteurs représentés symboliquement par la référence 181.
[0045] Les moyens de commande peuvent être du type illustré par les figures 6 à 8 (hydraulique)
ou du type illustré par les figures 9 et 10 (mécanique), la portion de tube 172 de
la pièce mobile remplaçant le tube plongeur.
[0046] La figure 12 illustre un quatrième mode de mise en oeuvre de l'invention.
[0047] Selon ce mode de mise en oeuvre, la tarière 30 est équipée d'une pièce mobile 170
montée coulissante dans l'âme creuse 32 de la tarière. La différence avec le troisième
mode de réalisation consiste dans le fait que la face externe de la portion du tube
172 et l'extrémité inférieure de la face interne de l'âme creuse 32 de la tarière
comportent des reliefs conjugués 182 capables de convertir le mouvement relatif de
translation de la pièce mobile 170 par rapport à l'âme de la tarière, lors de la remontée
de celle-ci, en un mouvement de rotation. C'est ce mouvement qui est utilisé pour
commander le déplacement de l'ergot 42.
[0048] Les moyens de commande symbolisés par la référence 184 peuvent alors être du type
représenté sur les figures 6 et 8, la portion de tube 172 remplaçant le tube plongeur.
[0049] Dans les modes de réalisation de l'invention décrits en liaison avec les figures
3 à 12, l'ergot mobile est animé d'un mouvement de rotation pour passer de sa position
rentrée à sa position active ou sortie. On comprend cependant que, par des modifications
à la portée de l'homme de l'art, les moyens de commande pourraient être agencés pour
que l'ergot mobile soit animé d'un mouvement de translation selon une direction radiale
par rapport à l'axe de l'âme de la tarière.
[0050] En se référant maintenant aux figures 13 à 23, on va décrire un cinquième mode de
réalisation de l'invention.
[0051] Dans ce mode de réalisation, la tarière est constituée par une tête de coupe 220
qui est montée à l'extrémité inférieure d'un train de tiges creuses, ces tiges étant
munies d'une pale hélicoïdale externe. Dans la description qui suit, on ne considérera
que la tête de coupe 220 qui permet le mouvement de l'ergot 240. Comme on le verra,
le mouvement de l'ergot est un mouvement en translation selon une direction radiale
sensiblement orthogonale à l'axe longitudinal de la tête de coupe 220. Il va cependant
de soi que, par une modification simple à la portée de l'homme de l'art, ce mouvement
pourrait être un mouvement de pivotement autour d'un axe lié à la tête de coupe.
[0052] La tête de coupe 220 comprend une partie supérieure 222 et une partie inférieure
224. L'extrémité inférieure 222b de la tête de coupe est reliée à un train de tiges
à pale par des moyens de connexion 226. L'extrémité inférieure 222b de la partie supérieure
est prolongée vers le bas par une extension tubulaire 228. La partie supérieure 222
est constituée par un corps cylindrique 230 et une pale 232.
[0053] La partie inférieure 224 a la forme générale d'une tige creuse cylindrique 234 munie
d'une pale 236. L'extension 218 de la partie inférieure 222 est montée coulissante
dans la tige creuse 234 de la partie inférieure 224.
[0054] La partie inférieure 224 est reliée à la partie supérieure 222 par des moyens de
connexion 238. Les moyens de connexion 238 solidarisent en rotation les parties 222
et 224 et autorisent un mouvement relatif en translation des parties 222 et 224 d'amplitude
limitée.
[0055] L'extrémité inférieure 224a de la partie inférieure 224 est munie d'un ergot mobile
(ou dent de coupe) 240. L'ergot 240 est relié à des moyens de déplacement 242 pour
déplacer l'ergot.
[0056] L'extrémité inférieure 228a de l'extrémité tubulaire 228 est munie de moyens de commande
244.
[0057] Les moyens de commande 244 coopèrent avec les moyens de déplacement 242.
[0058] Comme on l'expliquera plus en détails ultérieurement, lorsque la partie supérieure
222 est en appui sur l'extrémité supérieure 224b de la partie inférieure, l'ergot
240 est dans sa position rétractée représentée sur la figure 13. Cela correspond au
mouvement de descente de la tarière. Lorsque la partie supérieure 222 et la partie
inférieure 224 sont écartées comme cela est représenté sur la figure 14, les moyens
de commande 244 agissent sur les moyens de déplacement 242 pour amener l'ergot 240
dans sa position de sortie et l'y maintenir. Cela correspond au mouvement de remontée
de la tarière.
[0059] En se référant maintenant aux figures 16 à 20, on va décrire un mode préféré de réalisation
des moyens de connexion 238.
[0060] Ainsi que le montrent les figures 16 à 20, l'extrémité supérieure 234a de la tige
creuse 234 est solidaire d'une boîte femelle de connexion hexagonale 246. L'extrémité
inférieure 222b de la partie supérieure 222 est solidaire de la partie supérieure
248a d'un organe mâle d'entraînement hexagonal 248. L'extrémité inférieure 248b de
l'organe mâle 248 est solidaire de l'extrémité supérieure 228b de l'extension 228.
Les organes mâle et femelle 246 sont solidaires en rotation.
[0061] L'extrémité supérieure 246a de l'organe femelle est munie d'une bague de retenue
250 solidaire de la boîte d'entraînement femelle 246 et fait saillie hors de la paroi
interne 246c de la boîte d'entraînement 246. La paroi externe 248c de l'organe mâle
248 est munie d'un épaulement 252 qui coopère avec la bague de retenue 250.
[0062] Lorsque la partie supérieure 222 est écartée de la partie inférieure 224, l'amplitude
du déplacement est limitée par la coopération de la bague 250 et de l'épaulement 252.
[0063] En se référant maintenant aux figures 21 à 23, on va décrire un mode préféré de réalisation
des moyens de commande et de déplacement 242, 244.
[0064] A proximité de l'extrémité inférieure 224a de la partie inférieure, un volume protégé
254 est limité par l'hélice 256 de la pale, par une paroi latérale 258 et par une
plaque inférieure 259. Dans le volume 254, un tube guide 260 à axe horizontal est
fixé sur la tige 234 de la partie inférieure 224. Le tube 260 s'étend radialement.
Un piston 262 est monté coulissant dans ce tube. L'ergot 240 est fixé à une première
extrémité 262a du piston. La deuxième extrémité du piston a la forme d'une surface
inclinée 264.
[0065] L'extrémité inférieure de la tige 234 est munie d'une fente 266 dans laquelle un
organe de commande en forme de coin 268 peut se déplacer verticalement. Le coin 268
est fixé sur l'extrémité inférieure de l'extension 228. Un déplacement vertical de
l'extension 228 est converti en un mouvement horizontal de l'ergot 240 par la coopération
de la surface 264 et du coin 268. Lorsque le coin 268 ne coopère pas avec la surface
264, un système de rappel constitué par le levier 270 relié au piston 262 et un ressort
de rappel 272 provoque le retrait de l'ergot 240.
[0066] Le fonctionnement de ce cinquième mode de réalisation de l'invention est le suivant
:
Lorsque la tête de coupe 220 a un mouvement de descente et de rotation pour réaliser
le forage, la partie supérieure 222 est en appui sur la partie inférieure 224. L'extension
228 est en position basse dans la tige 234 de la partie inférieure 224 et le coin
268 n'agit pas sur la surface inclinée 264. L'ergot 240 est maintenu dans sa position
rétractée.
Lorsque la tête de coupe 220 a un mouvement ascendant, les parties supérieure 222
et inférieure 224 sont écartées l'une de l'autre. Le coin 268 occupe une position
haute et agit sur la surface inclinée 264 du piston 262. L'ergot 240 est amené dans
sa position "sortie" et est maintenu dans cette position aussi longtemps qu'une traction
est exercée sur la partie supérieure 222 de la tête de coupe.
1. Tarière (30) pour réaliser un forage présentant dans sa paroi interne une rainure
sensiblement hélicoïdale (36), ladite tarière comprenant :
- une âme creuse (100) ayant un axe longitudinal ;
- au moins une pale hélicoïdale (34) montée sur la face externe de l'âme ; et
- un ergot mobile (42) de découpe apte à prendre une position active dans laquelle
l'ergot fait saillie hors du volume limité par la périphérie de la pale et une position
rentrée dans laquelle il est disposé à l'intérieur dudit volume ; et
- des moyens (152, 154) pour déplacer ledit ergot de sa position rentrée à sa position
active ;
ladite tarière
se caractérisant en ce que :
- ladite pâle hélicoïdale s'étend sur au moins une partie substantielle de la longueur
de l'âme ;
- lesdits moyens de déplacement comprennent :
. un organe additionnel (150) monté mobile dans ladite âme en translation selon ledit
axe longitudinal et/ou en rotation autour dudit axe longitudinal et disposé au moins
à l'extrémité inférieure de ladite âme ; et
. un moyen de commande (162) pour provoquer le déplacement dudit ergot de sa position
rentrée à sa position active en réponse au mouvement relatif dudit organe additionnel
par rapport à au moins la partie inférieure de ladite âme creuse.
2. Tarière (30) selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit organe additionnel (150) est un élément tubulaire s'étendant sur toute la longueur
de l'âme de la tarière et dont l'extrémité supérieure est raccordée à une conduite
d'alimentation en liquide chargé sous pression et dont l'extrémité intérieure est
munie d'au moins un orifice pour permettre l'injection dans le forage.
3. Tarière (30) selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit élément tubulaire (150) est mobile en translation dans ladite âme et en ce que ledit moyen de commande (162) provoque le déplacement de l'ergot de sa position rentrée
à sa position active en réponse au mouvement de translation dudit élément tubulaire.
4. Tarière (30) selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit élément tubulaire (150) est mobile en rotation dans ladite âme et en ce que ledit moyen de commande provoque le déplacement de l'ergot de sa position rentrée
à sa position active en réponse à la rotation dudit élément tubulaire.
5. Tarière (30) selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que ledit élément tubulaire (150) est un tube plongeur qui est mobile en translation
dans ladite âme creuse entre une position rentrée dans laquelle l'extrémité inférieure
du tube plongeur obture l'extrémité inférieure de l'âme de la tarière et une position
sortie dans laquelle l'extrémité inférieure du tube plongeur fait saillie hors de
l'extrémité inférieure de la tarière (30).
6. Tarière (30) selon la revendication 5, caractérisée en ce que ledit ergot (42) est monté pivotant autour d'un axe sensiblement parallèle à l'axe
de l'âme (100), et en ce que les moyens de commande (162) comprennent un piston mobile (240) monté à l'extrémité
inférieure de l'âme de la tarière, occupant une première position pour une première
position relative du tube plongeur par rapport à l'âme de la tarière et une deuxième
position pour une deuxième position relative du tube plongeur (150) par rapport à
l'âme de la tarière, ledit piston, dans sa première position, alimentant un premier
vérin agissant sur l'ergot mobile pour amener celui-ci dans sa première position,
et, dans sa deuxième position, alimentant un deuxième vérin agissant sur l'ergot mobile
(42) pour amener celui-ci dans sa deuxième
7. Tarière (30) selon la revendication 5, caractérisée en ce que ledit ergot (42) est monté pivotant autour d'un axe sensiblement parallèle à l'axe
de l'âme (100), et en ce que les moyens de commande (162) comprennent une bague montée rotative autour du tube
plongeur (150) et immobile en translation par rapport à l'âme de la tarière, ladite
bague étant solidaire d'un doigt de commande apte à coopérer avec une fente hélicoïdale
ménagée dans le tube plongeur ou ladite pièce mobile par quoi la translation du tube
plongeur ou de la pièce mobile est convertie en une rotation de ladite bague, ladite
bague comportant au moins une portion dentée apte à coopérer avec une portion dentée
de l'ergot mobile.
8. Tarière (30) selon la revendications 5, caractérisée en ce que ledit ergot (42) est monté pivotant autour d'un axe sensiblement parallèle à l'axe
de l'âme (100), et en ce que le tube plongeur (150) est mobile en rotation et les moyens de commande (162) comprennent
une portion en creux réalisée dans la face externe du tube plongeur (150) sur une
partie de sa périphérie et deux poussoirs (152, 154) montés coulissant dans l'âme
(100) de la tarière (30), chaque poussoir ayant une première extrémité au contact
de la face externe du tube plongeur (150) ou de la pièce mobile et une deuxième extrémité
en contact avec ledit ergot mobile (42) par quoi la rotation relative du tube plongeur
(150) par rapport à l'âme de la tarière provoque des déplacements desdits poussoirs
pour commander la rotation de l'ergot mobile dans un sens et dans l'autre.
9. Tarière (30) selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit organe additionnel (150) est une portion de tube montée mobile en translation
et/ou en rotation dans l'âme creuse (100) de la tarière (30), à son extrémité inférieure.
10. Tarière (30) selon la revendication 9, caractérisée en ce que ladite portion de tube est montée mobile en translation à l'intérieur de l'âme (100)
de la tarière et en ce que lesdits moyens de commande (162) provoquent le déplacement de l'ergot (42) de sa
position rentrée à sa position active en réponse au déplacement de la portion de tube.
11. Tarière (30) selon la revendication 10, caractérisée en ce que les moyens de commande (162) comprennent un piston (240) mobile monté à l'extrémité
inférieure de l'âme de la tarière, occupant une première position pour une première
position relative de ladite portion de tube par rapport à l'âme de la tarière et une
deuxième position pour une deuxième position relative de ladite portion de tube par
rapport à l'âme de la tarière, ledit piston (240), dans sa première position, alimentant
un premier vérin agissant sur l'ergot mobile (42) pour amener celui-ci dans sa première
position, et, dans sa deuxième position, alimentant un deuxième vérin agissant sur
l'ergot mobile (42) pour amener celui-ci dans sa deuxième position.
12. Tarière (30) selon la revendication 10, caractérisée en ce que ledit ergot (42) est monté pivotant autour d'un axe sensiblement parallèle à l'axe
de l'âme (100), et en ce que les moyens de commande (162) comprennent une bague montée rotative autour de la portion
du tube et immobile en translation par rapport à l'âme (106) de la tarière, ladite
bague étant solidaire d'un doigt de commande apte à coopérer avec une fente hélicoïdale
ménagée dans ladite portion de tube mobile par quoi la translation du tube plongeur
ou de la pièce mobile est convertie en une rotation de ladite bague, ladite bague
comportant au moins une portion dentée apte à coopérer avec une portion dentée de
l'ergot mobile.
13. Tarière (30) selon la revendication 9, caractérisée en ce que ladite portion de tube est mobile en rotation à l'intérieur de l'âme (100) de la
tarière et en ce que lesdits moyens de commande (162) provoquent le déplacement de l'ergot (42) de sa
position rentrée à sa position active en réponse à la rotation de ladite portion de
tube.
14. Tarière (30) selon la revendication 10, caractérisée en ce que ledit ergot (42) est monté pivotant autour d'un axe sensiblement parallèle à l'axe
de l'âme (100), et en ce que les moyens de commande (162) comprennent une portion en creux réalisée dans la face
externe de la portion de tube sur une partie de sa périphérie et deux poussoirs (152,
154) montés coulissant dans l'âme (100) de la tarière, chaque poussoir ayant une première
extrémité au contact de la face externe de la portion de tube et une deuxième extrémité
en contact avec ledit ergot mobile par quoi la rotation relative de la portion de
tube par rapport à l'âme de la tarière provoque des déplacements desdits poussoirs
pour commander la rotation de l'ergot mobile (42) dans un sens et dans l'autre.
15. Tarière (30) selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'âme (100) de ladite tarière (30) comprend une partie supérieure et une partie inférieure
mobile en translation par rapport à ladite partie supérieure sur une longueur prédéterminée,
ledit ergot (42) étant monté sur ladite partie inférieure, en ce que ledit organe additionnel (162) comprend une pièce tubulaire solidaire de l'extrémité
inférieure de la partie supérieure de ladite âme et pénétrant à l'intérieur de ladite
partie inférieure de l'âme creuse, et en ce que lesdits moyens de commande sont montés sur ladite pièce tubulaire de telle manière
que le déplacement relatif en translation de ladite partie inférieure de l'âme et
de ladite pièce tubulaire provoque le déplacement de l'ergot de sa position rentrée
à sa position active.
16. Tarière (30) selon la revendication 15, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des moyens pour solidariser en rotation lesdites parties supérieure
et inférieure de l'âme.
17. Tarière (30) selon la revendication 16, caractérisée en ce que ledit ergot (42) est mobile en translation selon une direction radiale.
1. An auger (30) for making a borehole that presents in its inside wall a groove (36)
that is substantially helical, said auger comprising:
- a hollow core (100) having a longitudinal axis;
- at least one helical blade (34) mounted on the outside face of the core;
- a movable cutter gouge (42) suitable for taking up an active position in which the
gouge projects outside the volume defined by the periphery of the blade and a retracted
position in which it is disposed inside said volume; and
- displacement means (152, 154) for displacing said gouge from its retracted position
to its active position;
said auger being
characterized in that:
- said helical blade extends over at least a substantial fraction of the length of
the core;
- said displacement means comprise:
· an additional member (150) mounted to move in said core in translation along said
longitudinal axis and/or in rotation about said longitudinal axis and disposed at
least at the bottom end of said core; and
. control means (162) for causing said gouge to be displaced from its retracted position
to its active position in response to said additional member moving relative to at
least the bottom portion of said hollow core.
2. An auger (30) according to claim 1, characterized in that said additional member (150) is a tubular element extending over the entire length
of the core of the auger and having a top end connected to a pipe for feeding a slurry
under pressure and whose bottom end is provided with at least one orifice for enabling
the slurry to be injected into the borehole.
3. An auger (30) according to claim 2, characterized in that said tubular element (150) is movable in translation in said core, and in that said control means (162) cause the gouge to be displaced from its retracted position
to its active position in response to the movement in translation of said tubular
element.
4. An auger (30) according to claim 2, characterized in that said tubular element (150) is movable in rotation in said core, and in that said control means cause the gouge to be displaced from its retraced position to
its active position in response to said tubular element turning.
5. An auger (30) according to any one of claims 2 to 4, characterized in that said tubular element (150) is a dip tube which is movable in translation in said
hollow core between a retracted position in which the bottom end of the dip tube closes
the bottom end of the core of the auger, and an extended position in which the bottom
end of the dip tube projects from the bottom end of the auger (30).
6. An auger (30) according to claim 5, characterized in that said gouge (42) is mounted to pivot about an axis that is substantially parallel
to the axis of the core (100), and in that the control means (162) comprise a movable piston (240) mounted at the bottom end
of the core of the auger, occupying a first position for a first position of the dip
tube relative to the core of the auger, and a second position for a second position
of the dip tube (150) relative to the core of the auger, said piston in its first
position feeding a first actuator that acts on the movable gouge so as to bring it
into its first position, and in its second position feeding a second actuator acting
on the movable gouge (42) so as to bring it into its second position.
7. An auger (30) according to claim 5, characterized in that said gouge (42) is mounted to pivot about an axis substantially parallel to the axis
of the core (100), and in that the control means (162) comprise a ring mounted to turn about the dip tube (150)
and prevented from moving in translation relative to the core of the auger, said ring
being secured to a control finger suitable for co-operating with a helical slot formed
in the dip tube or said movable part, whereby movement in translation of the dip tube
or said movable part is converted into movement in rotation of said ring, said ring
including at least a portion that is toothed and suitable for co-operating with a
toothed portion of the movable gouge.
8. An auger (30) according to claim 5, characterized in that said gouge (42) is mounted to pivot about an axis substantially parallel to the axis
of the core (100), and in that the dip tube (150) is movable in rotation and the control means (162) comprise a
set-back portion formed in the outside face of the dip tube (150) over a fraction
of its periphery, and two pushers (152, 154) slidably mounted in the core (100) of
the auger (30), each pusher having a first end in contact with the outside face of
the dip tube (150) or the movable part, and a second end in contact with said movable
gouge (42), whereby the dip tube (150) turning relative to the core of the auger causes
said pushers to be displaced so as to cause the movable gouge to pivot in one direction
or the other.
9. An auger (30) according to claim 1, characterized in that said additional member (150) is a tube segment mounted to move in translation and/or
in rotation in the hollow core (100) of the auger (30), at its bottom end.
10. An auger (30) according to claim 9, characterized in that said tube segment is mounted to move in translation inside the core (100) of the
auger, and in that said control means (162) cause the gouge (42) to be displaced from its retracted
position to its active position in response to the displacement of the tube segment.
11. An auger (30) according to claim 10, characterized in that the control means (162) comprise a movable piston (240) mounted at the bottom end
of the core of the auger, occupying a first position for a first position of said
tube segment relative to the core of the auger, and a second position for a second
position of said tube segment relative to the core of the auger, said piston (240)
in its first position feeding a first actuator that acts on the movable gouge (42)
to bring it into its first position, and in its second position feeding a second actuator
acting on the movable gouge (42) to bring it into its second position.
12. An auger (30) according to claim 10, characterized in that said gouge (42) is mounted to pivot about an axis substantially parallel to the axis
of the core (100), and in that the control means (162) comprise a ring mounted to turn about the tube segment and
prevent it from moving in translation relative to the core (100) of the auger, said
ring being secured to a control finger suitable for co-operating with a helical slot
formed in said movable tube segment whereby movement in translation of the tube segment
or movable part is converted into movement in rotation of said ring, said ring including
at least a portion that is toothed, suitable for co-operating with a toothed portion
of the movable gouge.
13. An auger (30) according to claim 9, characterized in that said tube portion is movable in rotation inside the core (100) of the auger, and
in that said control means (162) cause the gouge (42) to be displaced from its retracted
position to its active position in response to the movement in rotation of said tube
portion.
14. An auger (30) according to claim 10, characterized in that said gouge (42) is mounted to pivot about an axis substantially parallel to the axis
of the core (100), and in that the control means (162) comprise a set-back portion formed in the outside face of
the tube portion over a fraction of its periphery, and two pushers (152, 154) slidably
mounted in the core (100) of the auger, each pusher having a first end in contact
with the outer face of the tube segment and a second end in contact with said movable
gouge, whereby the tube segment turning relative to the core of the auger causes said
pushers to be displaced so as to cause the movable gouge (42) to pivot in one direction
or the other.
15. An auger (30) according to claim 1, characterized in that the core (100) of said auger (30) comprises a top portion and a bottom portion that
is movable in translation relative to said top portion over a predetermined length,
said gouge (42) being mounted on said bottom portion, in that said additional member (150) comprises a tubular part secured to the bottom end of
the top portion of said core and penetrating inside said bottom portion of the hollow
core, and in that said control means are mounted on said tubular part in such a manner that displacement
of said bottom portion of the core in translation relative to said tubular part causes
the gouge to be displaced from its retracted position to its active position.
16. An auger (30) according to claim 15, characterized in that it further includes means for constraining said top and bottom portions of the core
relative to each other in rotation.
17. An auger (30) according to claim 16, characterized in that said gouge (42) is movable in translation along a radial direction.
1. Bohrer (30) zum Herstellen einer Bohrung, die in ihrer Innenwand eine im wesentlichen
schraubenförmige Rille (36) aufweist, wobei der Bohrer aufweist:
- eine Hohlseele (100) mit einer Längsachse,
- mindestens eine schraubenförmige Schaufel (34), die auf der Außenseite der Seele
installiert ist, und
- einen beweglichen Schneiddorn (42), der eine aktive Position einnehmen kann, in
der der Dorn aus dem Volumen heraussteht, das von dem Umfang der Schaufel abgegrenzt
wird, und eine eingefahrene Position, in der er im Inneren des Volumens angeordnet
ist, und
- Mittel (152, 154) zum Verlagern des Dorns von seiner eingefahrenen Position zu seiner
aktiven Position,
wobei der Bohrer
dadurch gekennzeichnet ist, daß:
- sich die schraubenförmige Schaufel auf mindestens einem wesentlichen Teil der Länge
der Seele erstreckt,
- die Verlagerungsmittel aufweisen:
• ein zusätzliches Organ (150), das in der Seele translatorisch entlang der Längsachse
und/oder in Drehung um die Längsachse beweglich und mindestens am unteren Ende der
Seele angeordnet ist, und
• ein Steuermittel (162), um das Bewegen des Dorns von seiner eingefahrenen Position
zu seiner aktiven Position als Reaktion auf die relative Bewegung des zusätzlichen
Organs in bezug zu mindestens dem unteren Teil der Hohlseele zu veranlassen.
2. Bohrer (30) nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß das zusätzliche Organ (150) ein röhrenförmiges Element ist, das sich auf der ganzen
Länge der Seele des Bohrers erstreckt und dessen oberes Ende an eine Leitung zum Versorgen
mit Flüssigkeit, die unter Druck geladen wird, angeschlossen ist, und dessen unteres
Ende mit mindestens einer Öffnung versehen ist, um das Einspritzen in die Bohrung
zu erlauben.
3. Bohrer (30) nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß das röhrenförmige Element (150) translatorisch in der Seele beweglich ist und daß
das Steuermittel (162) das Verlagern des Dorns von seiner eingefahrenen Position zu
seiner aktiven Position als Reaktion auf die Translationsbewegung des röhrenförmigen
Elements veranlaßt.
4. Bohrer (30) nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß das röhrenförmige Element (150) rotatorisch in der Seele beweglich ist und daß das
Steuermittel das Verlagern des Dorns von seiner eingefahrenen Position zu seiner aktiven
Position als Reaktion auf die Rotation des röhrenförmigen Elements veranlaßt.
5. Bohrer (30) nach einem der Ansprüche 2 bis 4, dadurch gekennzeichnet, daß das röhrenförmige Element (150) ein Tauchrohr ist, das translatorisch in der Hohlseele
zwischen einer eingefahrenen Position, in der das untere Ende des Rohrs das untere
Ende der Seele des Bohrers verschließt, und einer ausgefahrenen Position, in der das
untere Ende des Tauchrohrs aus dem unteren Ende des Bohrers (30) vorsteht, beweglich
ist.
6. Bohrer (30) nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß der Dorn (42) um eine im wesentlichen zu der Achse der Seele (100) parallele Achse
schwenkbar ist und daß die Steuermittel (162) einen beweglichen Kolben (240) aufweisen,
der an dem unteren Ende der Seele des Bohrers montiert ist, der eine erste Position
für eine erste relative Position des Tauchrohrs in bezug zu der Seele des Bohrers
und eine zweite Position für eine zweite relative Position des Tauchrohrs (150) in
bezug zu der Seele des Bohrers belegt, wobei der Kolben in seiner ersten Position
einen ersten Zylinder versorgt, der auf den beweglichen Dorn einwirkt, um diesen in
seine erste Position zu bringen, und in seiner zweiten Position einen zweiten Zylinder
versorgt, der auf den beweglichen Dorn (42) einwirkt, um diesen in seine zweite Position
zu bringen.
7. Bohrer (30) nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß der Dorn (42) um eine Achse schwenkbar montiert ist, die im wesentlichen zu der Achse
der Seele (100) parallel ist, und daß die Steuermittel (162) einen Ring aufweisen,
der um das Tauchrohr (150) drehend montiert und in Verschiebung in bezug zu der Seele
des Bohrers unbeweglich ist, wobei der Ring fest mit einem Steuerfinger verbunden
ist, der mit einer schraubenförmigen Spalte zusammenwirken kann, die in dem Tauchrohr
oder dem beweglichen Teil eingerichtet ist, und wodurch die Verschiebung des Tauchrohrs
oder des beweglichen Teils in eine Drehung des Rings umgewandelt wird, wobei der Ring
mindestens einen Zahnabschnitt aufweist, der mit einem Zahnabschnitt des beweglichen
Dorns zusammenwirken kann.
8. Bohrer (30) nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß der Dorn (42) um eine Achse schwenkbar montiert ist, die im wesentlichen zu der Achse
der Seele (100) parallel ist, und daß das Tauchrohr (150) rotatorisch beweglich ist
und daß die Steuermittel (162) einen Vertiefungsabschnitt, der in der Außenseite des
Tauchrohrs (150) auf einem Teil seines Umfangs hergestellt ist, und zwei Stößel (152,
154) aufweisen, die in der Seele (100) des Bohrers (30) gleitend montiert sind, wobei
jeder Stößel ein erstes Ende mit der Außenseite des Tauchrohrs (150) oder des beweglichen
Teils in Berührung hat und ein zweites Ende in Berührung mit dem beweglichen Dorn
(42), wodurch die relative Drehung des Tauchrohrs (150) in bezug zu der Seele des
Bohrers Verlagerungen der Stößel veranlaßt, um das Drehen des beweglichen Dorns in
die eine oder die andere Richtung zu steuern.
9. Bohrer (30) nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß das zusätzliche Organ (150) ein Rohrabschnitt ist, der translatorisch und/oder rotatorisch
in der Hohlseele (100) des Bohrers (30) an deren unterem Ende beweglich montiert ist.
10. Bohrer (30) nach Anspruch 9, dadurch gekennzeichnet, daß der Rohrabschnitt translatorisch im Inneren der Seele (100) des Bohrers beweglich
montiert ist und daß die Steuermittel (162) das Bewegen des Dorns (42) von seiner
eingefahrenen Position zu seiner aktiven Position als Reaktion auf das Verlagern des
Rohrabschnitts veranlassen.
11. Bohrer (30) nach Anspruch 10, dadurch gekennzeichnet, daß die Steuermittel (162) einen beweglichen Kolben (240) aufweisen, der an dem unteren
Ende der Seele des Bohrers montiert ist, der eine erste Position für eine erste relative
Position des Rohrabschnitts in bezug zu der Seele des Bohrers und eine zweite Position
für eine zweite relative Position des Rohrabschnitts in bezug zu der Seele des Bohrers
belegt, wobei der Kolben (240) in seiner ersten Position einen ersten Zylinder versorgt,
der auf den beweglichen Dorn (42) einwirkt, um diesen in seine erste Position zu bringen,
und in seiner zweiten Position einen zweiten Zylinder versorgt, der auf den beweglichen
Dorn (42) einwirkt, um diesen in seine zweite Position zu bringen.
12. Bohrer (30) nach Anspruch 10, dadurch gekennzeichnet, daß der Dorn (42) um eine Achse schwenkbar montiert ist, die im wesentlichen zu der Achse
der Seele (100) parallel ist, und daß die Steuermittel (162) einen Ring aufweisen,
der um den Rohrabschnitt drehbar und in Verschiebung in bezug zu der Seele (100) des
Bohrers stationär montiert ist, wobei der Ring fest mit einem Steuerfinger verbunden
ist, der mit einer schraubenförmigen Spalte zusammenwirken kann, die in dem beweglichen
Rohrabschnitt eingerichtet ist, wodurch die Verschiebung des Tauchrohrs oder des beweglichen
Teils in eine Drehung des Rings umgewandelt wird, wobei der Ring mindestens einen
Zahnabschnitt aufweist, der mit einem Zahnabschnitt des beweglichen Dorns zusammenwirken
kann.
13. Bohrer (30) nach Anspruch 9, dadurch gekennzeichnet, daß der Rohrabschnitt rotatorisch im Inneren der Seele (100) des Bohrers beweglich ist
und daß die Steuermittel (162) das Verlagern des Dorns (42) von seiner eingefahrenen
Position zu seiner aktiven Position als Reaktion auf die Drehung des Rohrabschnitts
veranlassen.
14. Bohrer (30) nach Anspruch 10, dadurch gekennzeichnet, daß der Dorn (42) um eine Achse schwenkbar montiert ist, die im wesentlichen zu der Achse
der Seele (100) parallel ist, und daß die Steuermittel (162) einen Vertiefungsabschnitt,
der in der Außenseite des Rohrabschnitts auf einem Teil seines Umfangs hergestellt
ist, und zwei Stößel (152, 154) aufweisen, die in der Seele (100) des Bohrers gleitend
montiert sind, wobei jeder Stößel ein erstes Ende, das mit der Außenseite des Rohrabschnitts
in Berührung ist, und ein zweites Ende in Berührung mit dem beweglichen Dorn hat,
wodurch die relative Drehung des Rohrabschnitts in bezug zu der Seele des Bohrers
Verlagerungen der Stößel veranlaßt wird, um die Drehung des beweglichen Dorns (42)
in die eine oder die andere Richtung zu veranlassen.
15. Bohrer (30) nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Seele (100) des Bohrers (30) einen oberen Teil und einen unteren Teil aufweist,
der translatorisch in bezug zu dem oberen Teil auf einer vorbestimmten Länge beweglich
ist, wobei der Dorn (42) auf dem unteren Teil montiert ist, und daß das zusätzliche
Organ (162) einen röhrenförmigen Teil aufweist, der fest mit dem unteren Ende des
oberen Teils der Seele verbunden ist und in das Innere des unteren Teils der Hohlseele
eindringt, und daß die Steuermittel auf dem röhrenförmigen Teil derart montiert sind,
daß die relative Verlagerung in Verschiebung des unteren Teils der Seele und des röhrenförmigen
Teils das Verlagern des Dorns von seiner eingefahrenen zu seiner aktiven Position
veranlaßt.
16. Bohrer (30) nach Anspruch 15, dadurch gekennzeichnet, daß er ferner Mittel zum drehfesten Verbinden des oberen und des unteren Teils der Seele
aufweist.
17. Bohrer (30) nach Anspruch 16, dadurch gekennzeichnet, daß der Dorn (42) translatorisch entlang einer radialen Richtung beweglich ist.
RÉFÉRENCES CITÉES DANS LA DESCRIPTION
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