(19)
(11) EP 1 785 528 B1

(12) FASCICULE DE BREVET EUROPEEN

(45) Mention de la délivrance du brevet:
25.02.2009  Bulletin  2009/09

(21) Numéro de dépôt: 06356131.0

(22) Date de dépôt:  14.11.2006
(51) Int. Cl.: 
E01F 9/03(2006.01)

(54)

Dispositif de support pour un panneau de signalisation routière

Stützvorrichtung für Verkehrsschild

Device for supporting a road sign


(84) Etats contractants désignés:
AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR HU IE IS IT LI LT LU LV MC NL PL PT RO SE SI SK TR

(30) Priorité: 14.11.2005 FR 0511514
23.05.2006 FR 0604611

(43) Date de publication de la demande:
16.05.2007  Bulletin  2007/20

(73) Titulaire: Etablissements Crapie
69200 Venissieux (FR)

(72) Inventeur:
  • Tranchecote, Cédric
    38300 Badinieres (FR)

(74) Mandataire: Maureau, Philippe et al
Cabinet GERMAIN & MAUREAU, BP 6153
69466 Lyon cedex 06
69466 Lyon cedex 06 (FR)


(56) Documents cités: : 
FR-A- 2 717 837
FR-A- 2 799 221
   
       
    Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen).


    Description


    [0001] La présente invention concerne un dispositif de support pour un panneau de signalisation routière.

    [0002] L'invention se rapporte plus spécifiquement aux dispositifs de support destinés à être placés sur une glissière en béton, au milieu et de chaque côté d'une route ou d'une autoroute, et notamment pour la signalisation temporaire, en cas de travaux ou d'accident par exemple.

    [0003] De tels dispositifs comprennent typiquement une base destinée à être placée sur la glissière et supportant le panneau, la base comportant une partie d'appui apte à reposer sur la face supérieure de la glissière et au moins deux branches latérales destinées à être placées de part et d'autre de la glissière.

    [0004] Afin de permettre le maintien sur la glissière du dispositif de support, celui-ci comprend généralement une pièce mobile par rapport à la base et pourvue de griffes. Pour la fixation d'un tel dispositif, l'opérateur doit déplacer la pièce mobile vers une position d'accrochage et forcer les griffes à venir s'incruster dans la glissière. A cet effet, il est nécessaire pour l'opérateur d'utiliser un outil tel qu'un marteau pour frapper la pièce mobile. Ceci est indispensable pour assurer une fixation satisfaisante du dispositif de support sur la glissière et éviter que ce dispositif de support ne soit arraché de la glissière, notamment lors du passage de camions qui produisent de grands mouvements d'air provoquant d'importants efforts sur le panneau. La fixation du dispositif de support requiert donc l'utilisation d'un outil, ce qui est contraignant et augmente le temps nécessaire pour mettre en place la signalisation temporaire.

    [0005] En outre, un opérateur souhaitant retirer le dispositif de support ne peut le faire sans outil, puisque les griffes sont incrustées dans la glissière. L'opérateur doit donc à nouveau utiliser un marteau pour déplacer la pièce mobile vers une position écartée. En plus des inconvénients précités liés à l'utilisation d'un outil, il existe un risque de blessure pour l'opérateur, puisque ce dernier tape généralement sur la pièce mobile vers lui afin de libérer les griffes.

    [0006] Les dispositifs connus présentent également d'autres d'inconvénients :
    • ils sont spécifiquement conçus pour un unique type de glissière, et ne peuvent donc être placés sur une glissière d'un autre type, présentant une géométrie différente. Le nombre de dispositifs de support nécessaire, l'espace de stockage et les coûts correspondants en sont considérablement augmentés ;
    • ils sont souvent très lourds, ce qui complique leur maniement et leur mise en place par un unique opérateur ;
    • ils sont difficiles à transporter car de prise en main malaisée ;
    • du fait de la forme de la glissière, dont la largeur diminue lorsque l'on se rapproche de sa face supérieure, il existe un risque que le dispositif de support, s'il est mal fixé, soit arraché hors de la glissière.


    [0007] Un autre dispositif de support de l'art antérieur est décrit dans le document FR 2 799 221. Ce dispositif de support comprend une base comportant une entretoise apte à reposer sur la face supérieure d'une glissière en béton et deux branches latérales destinées à être placées de part et d'autre de la glissière. Un bras latéral (plaque plane (3)) est en outre monté pivotant sur la base, entre une position de serrage et une position écartée. La manoeuvre de ce bras latéral est effectuée au moyen d'un moyen de verrouillage pivotant (bras (5) à deux branches (5a, 5b)), lié à ce bras latéral par des biellettes.

    [0008] Dans ce dispositif de support, l'axe de pivotement du bras latéral par rapport à la base est situé sensiblement au milieu du bras latéral. Ceci présente plusieurs inconvénients.

    [0009] D'une part, cela implique que, en position écartée, la partie inférieure du bras latéral fait saillie de façon importante au-delà de la base (figure 4 de FR 2 799 221), augmentant ainsi l'encombrement du support, ce qui n'est pas souhaitable, notamment pour des raisons de sécurité. Il est à noter que, lors du verrouillage, l'angle entre la plaque latérale et la branche opposée de la base augmente.

    [0010] D'autre part, pour effectuer le mouvement de verrouillage, il y a lieu de pousser sur les biellettes, ce qui implique un effort relativement important, mais en plus de passer un point dur (dû au système de blocage par trois points, visible sur la figure 5 de FR 2 799 221). Ce dispositif est donc très rigide et dur à manipuler.

    [0011] Par ailleurs, dans le document FR 2 799 221, pour que le support soit déverrouillé, il est nécessaire que le moyen de verrouillage soit sensiblement horizontal (figure 4), tandis que, lorsque le moyen de verrouillage est rapproché de la position verticale, le bras latéral se déplace vers la position de verrouillage. Ceci implique qu'un opérateur ne peut tenir le support par le moyen de verrouillage lorsqu'il souhaite placer ce support sur la glissière. En effet, en tenant le support par le moyen de verrouillage, l'opérateur place le moyen de verrouillage sensiblement verticalement, et le bras latéral est alors trop rapproché de la branche opposée de la base pour permettre l'introduction de la glissière à l'intérieur de la base. Il s'ensuit que la mise en place de ce support est malaisée.

    [0012] En outre, une fois que le support a été mis en place sur la glissière, le passage de la position déverrouillée à la position verrouillée oblige l'opérateur à soulever le moyen de verrouillage et à le faire pivoter sur plus de 90°. A nouveau, ce mouvement est malaisé et nécessite un effort important.

    [0013] La présente invention vise à fournir un dispositif de support pour un panneau de signalisation routière qui puisse être facilement mis en place sur une glissière en béton, fixé et retiré, sans nécessiter d'outil. Un autre objectif de l'invention est de fournir un unique dispositif de support pouvant être adapté à tout type de glissière en béton. Un autre objectif de l'invention est de fournir un dispositif de support conçu pour s'ancrer de façon satisfaisante dans la glissière suite aux efforts subis du fait de la circulation de véhicules, notamment de camions. L'invention vise également un dispositif de support pratique à transporter, et de poids réduit.

    [0014] A cet effet, le dispositif de support selon l'invention comprend:
    • une base destinée à être placée sur une glissière en béton et sur laquelle le panneau est destiné à être monté, ladite base comportant une partie d'appui apte à reposer sur la face supérieure de la glissière et au moins deux branches latérales destinées à être placées de part et d'autre de la glissière ;
    • au moins un bras latéral monté pivotant par rapport à la base autour d'un axe de pivotement sensiblement horizontal et longitudinal situé sous la partie d'appui, entre une position avancée vers l'intérieur de la base, dans laquelle le bras est apte à coopérer avec serrage avec la glissière, et une position écartée vers l'extérieur de la base autorisant le retrait du dispositif de support hors de la glissière, l'axe de pivotement du bras par rapport à la base étant situé à l'extrémité inférieure du bras ;
    • pour chaque bras latéral, un organe tenseur dont une première extrémité est liée à l'extrémité supérieure dudit bras et dont une deuxième extrémité est liée à une pièce mobile par rapport à la base ;
    • un moyen de verrouillage monté mobile par rapport à la base entre:
      • une position de verrouillage dans laquelle le moyen de verrouillage bloque la deuxième extrémité de l'organe tenseur dans une position telle que l'organe tenseur sollicite le bras vers sa position avancée, le dispositif de support étant maintenu sur la glissière ; et
      • une position de déverrouillage, dans laquelle le bras peut occuper sa position écartée.


    [0015] Par « l'intérieur de la base », on entend l'espace situé entre les deux branches latérales de la base, dans lequel sera logée la glissière en béton. Les termes de positionnement (supérieur, inférieur, etc.) sont employés à fins de simplification en référence à l'état monté du dispositif de support sur la glissière. En particulier, le terme « longitudinal » est défini par rapport à la glissière.

    [0016] Ainsi, une fois la base placée sur la glissière en béton, il suffit à l'opérateur de déplacer à la main le moyen de verrouillage vers la position de verrouillage. Le moyen de verrouillage agit alors sur le bras, par l'intermédiaire de l'organe tenseur et de la pièce mobile à laquelle il est lié, pour assurer la fixation du dispositif de support sur la glissière.

    [0017] Pour le retrait du dispositif de support hors de la glissière, l'opérateur place le moyen de verrouillage en position déverrouillée. Ce déplacement est aisé car, d'une part, il va dans le même sens que l'effort exercé par l'organe tenseur et, d'autre part, il conduit à l'écartement du bras par rapport à la glissière. Le dispositif de support peut alors être ôté de la glissière.

    [0018] Du fait que le ou les bras latéraux sont articulés à la base du support à leur extrémité inférieure, lorsque l'on souhaite verrouiller le support, on tire sur l'extrémité supérieure des bras, au moyen des organes tenseurs, ce qui a pour effet de rapprocher l'extrémité supérieure du bras de l'intérieur de la base. En d'autres termes, lors du verrouillage, l'angle entre le bras latéral et la branche opposée de la base diminue.

    [0019] Cette structure permet à un opérateur de verrouiller et déverrouiller le support avec moins d'efforts. De plus, on crée un bras de levier plus important, ce qui favorise un maintien efficace du bras latéral en position verrouillée. Il est à noter également que cette structure favorise l'enfoncement du support sur la glissière sous l'effet du vent s'exerçant sur le panneau.

    [0020] En outre, le support obtenu est bien plus compact.

    [0021] Avantageusement, le moyen de verrouillage est sensiblement vertical en position écartée des bras, ce qui signifie que l'opérateur peut transporter le support et le placer sur la glissière en tenant ce support par le moyen de verrouillage. De plus, le passage en position avancée des bras, c'est-à-dire en position de verrouillage du support sur la glissière, s'effectue alors en abaissant le moyen de verrouillage (pivotement autour d'un axe horizontal vers une position sensiblement horizontale), ce qui a pour effet de tirer sur les organes tenseurs. Ce mouvement nécessite un effort limité de la part de l'utilisateur.

    [0022] Selon un premier mode de réalisation, le dispositif de support comprend une pièce d'actionnement liée à chaque bras par l'intermédiaire d'un organe tenseur et montée mobile sur la base entre une position de maintien du dispositif de support sur la glissière, dans laquelle l'organe tenseur sollicite le bras vers sa position avancée, et une position de libération du dispositif de support, dans laquelle le bras peut occuper sa position écartée, le moyen de verrouillage étant apte, dans sa position de verrouillage, à bloquer la pièce d'actionnement en position de maintien et permettant, dans sa position de déverrouillage, le déplacement de la pièce d'actionnement vers la position de libération.

    [0023] Dans ce cas, lors de la mise en place du dispositif de support, lorsque l'opérateur déplace le moyen de verrouillage, c'est la pièce d'actionnement qui agit sur le bras, par l'intermédiaire de l'organe tenseur, pour assurer la fixation sur la glissière. Pour le retrait, l'opérateur, après avoir placé le moyen de verrouillage en position déverrouillée, déplace la pièce d'actionnement vers sa position de libération. Là encore, ce déplacement est aisé. Il suffit alors de soulever le dispositif de support, qui n'est plus maintenu serré contre la glissière.

    [0024] La pièce d'actionnement peut être montée coulissante par rapport à la base le long d'un axe sensiblement vertical, entre une position basse dans laquelle ladite pièce d'actionnement est sensiblement en contact avec la face supérieure de la partie d'appui, et une position haute dans laquelle ladite pièce d'actionnement est écartée de la partie d'appui.

    [0025] Selon une réalisation possible, le moyen de verrouillage comporte une came montée pivotante sur la base et apte à provoquer un déplacement en translation de la pièce d'actionnement entre sa position de maintien et sa position de libération.

    [0026] Par exemple, le moyen de verrouillage comporte deux ailes sensiblement parallèles dont les parties supérieures sont reliées par une barre formant moyen de préhension, et dont les parties inférieures sont recourbées pour former une came, ledit moyen de verrouillage étant monté pivotant par rapport à la base autour d'un axe sensiblement horizontal et longitudinal de sorte à provoquer un déplacement en translation sensiblement verticale de la pièce d'actionnement sous l'action du pivotement de la came.

    [0027] Selon un deuxième mode de réalisation, la pièce à laquelle est liée la deuxième extrémité de l'organe tenseur est solidaire du moyen de verrouillage. Ainsi, la manoeuvre du moyen de verrouillage par un opérateur conduit directement, sans pièce intermédiaire, au déplacement des bras vers leur position avancée ou reculée. Pour le retrait du dispositif de support, l'opérateur n'a pas à soulever de pièce d'actionnement.

    [0028] Par exemple, le moyen de verrouillage comporte deux ailes sensiblement parallèles dont les parties supérieures sont reliées par une barre formant moyen de préhension, la partie inférieure d'au moins une des ailes comportant une patte à laquelle est reliée la deuxième extrémité de l'organe tenseur, ledit moyen de verrouillage étant monté pivotant par rapport à la base autour d'un axe sensiblement horizontal et longitudinal, cet axe étant disposé de sorte à être situé au-dessous de la deuxième extrémité de l'organe tenseur lorsque le moyen de verrouillage est en position de verrouillage.

    [0029] L'axe de pivotement du bras est par exemple formé d'une tige fixée à l'extrémité inférieure d'une branche latérale de la base.

    [0030] Le bras peut comporter au moins une patte d'accrochage faisant saillie en direction de l'intérieur de la base, en étant inclinée du bas vers le haut d'un angle compris entre 20 et 40°, et par exemple voisin de 30°.

    [0031] L'organe tenseur peut être constitué d'un ressort, d'un vérin à gaz ou d'une tige métallique présentant une élasticité adaptée. Dans le cas d'un tige métallique, l'effet de tension recherché est obtenu en jouant sur l'élasticité de ladite tige mais également d'autres pièces constitutives du dispositif de support, en particulier les bras. Le dimensionnement de ces différents éléments est alors précis et le dispositif de support n'est adapté qu'à un type de glissière en béton. En revanche, le fait de prévoir un ressort ou un vérin à gaz permet de rendre le dispositif de support adaptable à toutes les géométries de glissières en béton existantes y compris les glissières abîmées. En outre, cela permet d'absorber différentes contraintes s'exerçant sur le support, en particulier des vibrations.

    [0032] En outre, la base peut présenter une lumière allongée dans laquelle le bras est guidé dans son déplacement entre sa position avancée et sa position écartée.

    [0033] Le dispositif de support peut comprendre au moins deux bras latéraux mobiles montés sur deux côtés opposés de la base, et/ou au moins deux bras latéraux mobiles montés sur un même côté de la base.

    [0034] En outre, la base peut comprendre deux branches latérales de chaque côté de la partie d'appui, les branches situées d'un même côté de la partie d'appui étant écartées longitudinalement l'une de l'autre, le bras mobile étant placé entre lesdites deux branches situées d'un même côté.

    [0035] On décrit à présent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation possible de l'invention, en référence aux figures annexées :

    La figure 1 est une vue en perspective du dispositif de support selon un premier mode de réalisation de l'invention ;

    Les figures 2, 3, 4 et 5 sont des vues en perspective respectivement de la base, de deux bras latéraux, de la poignée formant moyen de verrouillage et de la pièce d'actionnement du dispositif de support de la figure 1 ;

    La figure 6 est une vue en perspective du dispositif de support de la figure 1 monté sur une glissière en béton, en position déverrouillée ;

    La figure 7 représente l'ensemble de la figure 6 en vue de côté, une partie de la base ayant été ôté pour faciliter la compréhension ;

    La figure 8 est une vue en perspective du dispositif de support de la figure 1 monté sur une glissière en béton, en position verrouillée ;

    La figure 9 représente l'ensemble de la figure 8 en vue de côté une partie de la base ayant été ôté pour faciliter la compréhension ;

    La figure 10 est une vue en perspective du dispositif de support selon un deuxième mode de réalisation de l'invention ;

    Les figures 11 et 12 sont des vues en perspective respectivement d'un bras latéral et de la poignée formant moyen de verrouillage du dispositif de support de la figure 10 ;

    La figure 13 est une vue en perspective du dispositif de support de la figure 10 monté sur une glissière en béton, en position déverrouillée ;

    La figure 14 représente l'ensemble de la figure 13 en vue de côté;

    La figure 15 est une vue en perspective du dispositif de support de la figure 10 monté sur une glissière en béton, en position verrouillée ; et

    La figure 16 représente l'ensemble de la figure 15 en vue de côté.



    [0036] On se réfère dans un premier temps aux figures 1 à 5.

    [0037] Le dispositif de support 1 comprend tout d'abord une base 2 mécano soudée réalisée à partir d'une plaque de tôle.

    [0038] La base 2 comprend une partie d'appui 3 sensiblement plane et rectangulaire, ainsi que deux flancs 4, 5 sensiblement identiques, plans et parallèles. Chaque flanc 4, 5 présente la forme globale d'un U comportant deux branches latérales 6, 7 reliées par une partie transversale 8 soudée à un bord de la partie d'appui 3. Les flancs 4, 5 sont soudés de part et d'autre de la partie d'appui 3, perpendiculairement à celle-ci et sur des bords opposés, de sorte que les branches 6, 7 soient dirigées dans le même sens. En outre, un plat 9 fait saillie de la partie transversale 8 à l'opposé des branches 6, 7 et entre celles-ci, toujours dans le même plan.

    [0039] Pour simplifier, on décrit le dispositif de support 1 dans la position qu'il occupe lorsqu'il est mis en place sur une glissière en béton : la partie d'appui 3 est alors sensiblement horizontale et les branches 6, 7 d'un même flanc 4, 5 placées de part et d'autre de la glissière. On définit la direction longitudinale x comme la normale aux flancs 4, 5, la verticale z comme la normale à la partie d'appui 3 et la direction transversale y comme la direction orthogonale aux directions longitudinale et verticale (voir figure 1). Le terme « latéral » est employé en référence à la direction transversale y.

    [0040] La base 2 comporte un poteau 10 faisant saillie sensiblement verticalement de la paroi d'appui 3 et destiné à recevoir le mât d'un panneau de signalisation routière. La base 2 comprend également, de part et d'autre de la partie d'appui 3 selon la direction y, une pièce 3b sensiblement plane et parallèle à la partie d'appui 3, et écartée de celle-ci. Chacune des pièces 3b présente, à chacune de ses deux extrémités latérales, deux lumières 11 allongées transversalement et écartées longitudinalement l'une de l'autre. Chaque lumière 11 débouche dans le bord latéral correspondant de la pièce 3b et s'étend en direction du bord latéral opposé.

    [0041] La base 2 est destinée à être placée sur une glissière en béton 12 de sorte que la paroi d'appui 3 puisse reposer sur la face supérieure 13 de la glissière 12 et que les branches 6, 7 entourent la glissière 12. En conséquence, les branches latérales 6, 7 ne sont pas verticales, mais inclinées l'une vers l'autre, du bas vers le haut. Ainsi, la face intérieure 14 des branches 6, 7 est inclinée, par rapport à la verticale, d'un angle α sensiblement égal à l'angle d'inclinaison des faces latérales 15 de la glissière 12, et voisin de 80°.

    [0042] Par ailleurs, afin d'améliorer le maintien de la base 2 sur la glissière 12, chacun des flancs 4, 5 comporte :
    • un rebord 16 faisant saillie de la partie transversale 8 sensiblement horizontalement et dans le même plan que la partie d'appui 3, à l'opposé du poteau 10 ;
    • une langue 17 faisant saillie longitudinalement de la face intérieure 14 de chaque branche 6, 7, et agencée pour épouser la forme inclinée de la face latérale 15 correspondante de la glissière 12.


    [0043] Le rebord 16 et les langues 17 peuvent être des pièces distinctes soudées sur un flanc 4, 5 ou être formées par pliage d'une seule pièce constitutive d'un flanc 4, 5.

    [0044] Le dispositif de support 1 comprend également une pièce d'actionnement 18 formée ici pour l'essentiel d'une plaque, par exemple réalisée en tôle d'une épaisseur de l'ordre de 4 mm. La plaque présente un contour octogonal mais cette réalisation n'est pas limitative. En son centre, la plaque comprend un orifice 19 bordé par une paroi 20 orthogonale à la plaque. La plaque est destinée à être disposée sensiblement parallèlement à la partie d'appui 3 de la base 2 et au-dessus de celle-ci, le poteau étant inséré dans l'orifice 19. L'orifice 19 présente une forme correspondant à celle du poteau 10, ici sensiblement carrée, et la paroi 20 est issue de la découpe de la plaque pour former l'orifice 19, et formée par le repli de la portion découpée. La pièce d'actionnement 18 peut ainsi coulisser verticalement le long du poteau 10, ce mouvement étant guidé par la coopération entre la plaque 20 et la paroi du poteau 10.

    [0045] De part et d'autre de l'orifice 19 se trouvent deux pattes 21 verticales et sensiblement parallèles aux flancs 4, 5 à l'état monté sur la base 2. Chaque patte 21 comprend une ouverture traversante 22 allongée selon la direction y et débouchant par un canal 23 vertical sur le bord supérieur 24 de la patte 21.

    [0046] Le dispositif de support 1 comprend en outre quatre bras 25 latéraux mobiles, sensiblement identiques, regroupés en deux ensembles dont l'un est représenté sur la figure 3.

    [0047] Un bras 25 se présente sous la forme d'une pièce allongée, réalisée ici à partir d'une plaque de tôle présentant une épaisseur de l'ordre de 4 mm. Deux bras 25 destinés à être placés d'un même côté de la glissière 12 sont sensiblement parallèles, écartés l'un de l'autre longitudinalement et engagés chacun dans une lumière 11 ménagée dans le côté correspondant de la pièce 3b. Une tige 26, fixée longitudinalement entre les deux branches 6, 7 situées d'un même côté de la glissière 12, et à l'extrémité inférieure de ces branches, passe dans des orifices ménagés à l'extrémité inférieure des bras 25. Les bras 25 peuvent ainsi pivoter autour de l'axe 27 de la tige 26, en étant guidés dans ce pivotement par leur coulissement à l'intérieur des lumières 11. Il est à noter que le pivotement d'un bras 25 est indépendant du pivotement de l'autre bras 25, la tige 26 n'étant pas fixée aux bras mais simplement engagée dans l'orifice ménagé à la partie inférieure de ces bras.

    [0048] L'écartement entre les bras 25 ainsi qu'entre un bras 25 et la branche 6, 7 adjacente est défini au moyen d'entretoises 28 formées de tubes creux engagés autour de la tige 26.

    [0049] A leur partie inférieure, mais au-dessus de l'axe de pivotement 27, les bras 25 comportent chacun une patte d'accrochage 29 sensiblement plane, faisant saillie en direction de l'intérieur de la base 2, lorsque les bras 25 sont montés sur la base 2, en étant inclinée du bas vers le haut, par rapport à l'horizontale, d'un angle β de l'ordre de 30°.

    [0050] L'extrémité supérieure des bras 25, située à l'état monté du dispositif de support 1 au-dessus de la partie d'appui 3 et de la pièce d'actionnement 18, porte une pièce de fixation 30. Un ressort 31 permet d'associer chaque bras 25 à la pièce d'actionnement 18. A cet effet, une première extrémité du ressort 31 est liée à la pièce de fixation 30 et une deuxième extrémité du ressort 31 est engagée dans l'ouverture 22 de la patte 21.

    [0051] Le dispositif de support 1 comprend ainsi quatre bras 25 indépendants, pouvant pivoter autour de leur axe 27, et retenus par le ressort 31, deux bras 25 étant placés d'un côté de la glissière 12 et deux bras 25 étant placés de l'autre côté de la glissière 12. Chaque ressort 31 est disposé en oblique entre la pièce d'actionnement 18 et l'extrémité supérieure d'un bras 25.

    [0052] Enfin, le dispositif de support 1 comprend une poignée 32 formant également moyen de verrouillage.

    [0053] La poignée 32 comporte deux ailes 33 sensiblement planes et identiques, disposées sensiblement parallèlement et reliées à leurs parties supérieures par une barre 34 formant un moyen de préhension. La partie inférieure de chaque aile 33 est recourbée pour former une came. La poignée 32 est montée pivotante par rapport à la base autour d'un axe 35 sensiblement longitudinal. A cet effet, la poignée 32 comporte un trou 36 ménagé dans chaque aile 33 au niveau du coude, et le plat 9 de chaque flanc 4, 5 présente un orifice 37. Deux tiges (non représentées) alignées sont engagées chacune dans un trou 36 et un orifice 37.

    [0054] La poignée 32 peut ainsi pivoter autour de l'axe 35 entre une position de déverrouillage, dans laquelle les ailes 33 sont sensiblement verticales, et une position de verrouillage, dans laquelle les ailes 33 sont sensiblement horizontales, la poursuite du mouvement de pivotement étant empêchée par une butée 38 ménagée sur les flancs 4, 5 (figures 7 et 9).

    [0055] On décrit à présent la mise en place du dispositif de support 1 en référence aux figures 6 à 9. Il est à noter que sur les figures 7 et 9, l'un des flancs 4 n'est pas représenté pour faciliter la compréhension.

    [0056] Un opérateur peut transporter le dispositif de support 1 jusqu'à la glissière 12 à équiper en le tenant par la barre transversale 34 de la poignée 32. Il soulève ensuite le dispositif de support 1 et le place sur la glissière 12. les pattes d'accrochage 29 des bras 25 viennent alors en contact avec la face latérale 15 de la glissière 12, ce qui provoque le pivotement des bras autour de l'axe 27, dans la direction d'écartement des bras 25 par rapport à la glissière 12. Du fait de l'action des ressorts 31, la pièce d'actionnement 18 est alors déplacée vers une position haute, dans laquelle cette pièce d'actionnement 18 est écartée de la partie d'appui 3 de la base 2. Ce mouvement de translation ascendant est possible car la poignée 32 est en position verticale. La portion recourbée des ailes 33 est alors sensiblement en contact avec la face supérieure de la pièce d'actionnement 18 (figure 7).

    [0057] Du fait du frottement entre les pattes d'accrochage 29 et les faces latérales 15 de la glissière 12, le dispositif de support 1 peut ne pas s'enfoncer complètement, la partie d'appui 3 étant alors située à distance de la face supérieure 13 de la glissière 12.

    [0058] L'opérateur agit ensuite sur la poignée 32 pour la faire pivoter autour de l'axe 35 vers la position de verrouillage. Le pivotement de la came provoque le déplacement en translation verticale vers le bas de la pièce d'actionnement 18. Les dimensions et le positionnement des différents éléments constitutifs du dispositif de support 1 sont prévus pour que, en position verrouillée, la pièce d'actionnement 18 soit maintenue bloquée entre l'extrémité de la came et la partie d'appui 3 de la base 2 (figure 9). Ceci provoque la tension des ressorts 31 et donc le pivotement des bras 25 autour de l'axe 27 dans le sens du rapprochement de la glissière 12. En conséquence, les pattes d'accrochage 29 en regard se rapprochent l'une de l'autre et permettent un serrage de la glissière 12.

    [0059] Lorsque des véhicules circulent sur la route, le mouvement d'air qu'ils produisent provoque des efforts s'exerçant longitudinalement sur le dispositif de support 1. La répétition de ces mouvements, dans un sens et dans l'autre, provoque le pivotement indépendant des bras 25, ce qui produit successivement l'éloignement d'une patte d'accrochage 29 de la glissière 12 puis son rapprochement sous l'effet du ressort 31 correspondant. Ceci conduit à l'enfoncement progressif de la base 2 sur la glissière 12, par basculements successifs du dispositif de support 1, jusqu'à ce que la partie d'appui 3 vienne sensiblement au contact de la face supérieure 13 de la glissière 12.

    [0060] Ainsi, contrairement à l'art antérieur, les efforts produits par les mouvements d'air liés à la circulation des véhicules n'entraînent pas l'arrachage du dispositif de support. L'invention permet en effet d'utiliser ces efforts pour assurer un enfoncement et un maintien satisfaisants du dispositif de support 1 sur la glissière 12.

    [0061] Lorsque l'utilisateur souhaite retirer le dispositif de support 1, il fait pivoter la poignée 32 vers la position déverrouillée, puis soulève avec ses doigts la pièce d'actionnement 18. Ceci ne présente aucune difficulté car ce mouvement ascendant est facilité par la tension exercée par les ressorts 31 et entraîne un déplacement des bras 25 dans le sens où les pattes d'accrochage 29 s'éloignent de la glissière 12.

    [0062] Les pattes d'accrochage 29 ne sont plus alors serrées contre la glissière 12, et il suffit à l'opérateur de soulever le dispositif de support 1 pour le dégager de la glissière 12.

    [0063] On décrit à présent un deuxième mode de réalisation de l'invention, en référence aux figures 10 à 16.

    [0064] Le dispositif de support 1 comprend tout d'abord une base 2 identique à celle précédemment décrite, à l'exception des points suivants :
    • la base ne comporte pas de langue 17 épousant la forme de la glissière, ni de butée 38 ménagée sur les flancs 4, 5 ;
    • une première et une deuxième pattes d'accrochage 39, 40, sensiblement parallèles, sont fixées sensiblement longitudinalement entre les deux branches 6 appartenant à deux flancs 4, 5 différents et destinées à être placées d'une même côté de la glissière 12. Les pattes d'accrochage 39, 40 sont sensiblement planes et font saillie en direction de l'intérieur de la base 2, en étant inclinées du bas vers le haut, par rapport à l'horizontale, d'un angle γ compris entre 10 et 30° (figure 16).


    [0065] Par ailleurs, le dispositif de support 1 comprend seulement deux bras latéraux 25, disposés entre les branches 7 opposées aux branches 6 portant les pattes d'accrochage 39, 40, et aptes à être engagés chacun dans une lumière 11. Les bras 25 sont sensiblement identiques à ceux précédemment décrits. Toutefois, leur extrémité supérieure comporte, à la place de la pièce de fixation 30, un repli 41, dirigé vers le bras 25 adjacent à l'état monté, et pourvu d'une fente 42 destinée à la fixation d'une première extrémité d'un ressort 31 ou de tout autre organe tenseur (figure 11). Les bras 25 sont montés pivotants autour de l'axe 27 de la tige 26, indépendamment l'un de l'autre.

    [0066] Dans ce deuxième mode de réalisation, le dispositif de support 1 ne comprend pas de platine 18.

    [0067] Enfin, le dispositif de support 1 comporte une poignée 32 formant moyen de verrouillage, illustrée sur la figure 12. Cette poignée 32 diffère du premier mode de réalisation par le fait que la partie inférieure des ailes 33 n'est pas recourbée pour former une came. Sur la partie extrême inférieure de chaque aile 33 est fixée (par exemple soudée) une patte 43 s'étendant perpendiculairement à ladite aile, à partir d'un bord de celle-ci, en direction de l'autre aile. Chaque patte 43 comporte une lumière 44 parallèle aux ailes 33 et débouchant en partie inférieure, dans laquelle sera fixée la deuxième extrémité d'un ressort 31. Chaque aile 33 peut également comporter une langue 45, s'étendant sensiblement parallèlement à la patte 43 depuis le bord opposé de ladite aile 33, destinée à rigidifier la poignée 32. La poignée 32 est montée pivotante par rapport à la base 2 autour d'un axe 35 sensiblement horizontal et longitudinal.

    [0068] Lorsque le dispositif de support 1 est mis en place sur la glissière 12 par un opérateur, la poignée 32 est verticale, les ressorts 31 sont disposés en oblique (figures 13 et 14).

    [0069] En faisant pivoter la poignée 32 autour de l'axe 35, l'opérateur déplace la deuxième extrémité des ressorts 31, provoquant le pivotement des bras 25 qui se rapprochent de la glissière 12. En position verrouillée (figures 15 et 16), les ailes 33 sont en butée contre la pièce 3b. La poignée 32 se trouve bloquée dans cette position du fait que l'axe 35 est situé au-dessous de la deuxième extrémité des ressorts 31. En effet, l'action des ressorts 31 tend à faire pivoter la poignée 32 dans le sens du verrouillage. La glissière se trouve serrée entre les pattes d'accrochage 39, 40, d'une part, et les pattes d'accrochage 29, d'autre part.

    [0070] Pour le retrait du dispositif de support 1, l'opérateur fait simplement pivoter la poignée 32 vers sa position de déverrouillage. Il n'a pas à manipuler de pièce supplémentaire, et peut alors directement soulever le dispositif de support 1.

    [0071] Ainsi, l'invention apporte une amélioration déterminante à la technique antérieure, en fournissant un dispositif de support de maniement simple, ne nécessitant pas d'outil ni une force particulière. Parmi les autres avantages de l'invention, on peut citer : le fait que le dispositif de support s'adapte à toutes les géométries de glissières grâce aux bars pivotants et aux ressorts ; le dispositif de support est facile à transporter grâce à la poignée servant également de moyen de verrouillage ; le dispositif de support se fixe efficacement sur la glissière sans que cela nuise à la facilité de retrait ultérieur.

    [0072] Il va de soi que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit ci-dessus à titre d'exemple mais qu'elle en embrasse au contraire toutes les variantes de réalisation dans le cadre des revendications.


    Revendications

    1. Dispositif de support pour un panneau de signalisation routière, comprenant une base (2) destinée à être placée sur une glissière (12) en béton et sur laquelle le panneau est destiné à être monté, ladite base (2) comportant une partie d'appui (3) apte à reposer sur la face supérieure (13) de la glissière (12) et au moins deux branches latérales (6, 7) destinées à être placées de part et d'autre de la glissière (12) ; caractérisé en ce que le dispositif comprend :

    - au moins un bras (25) latéral monté pivotant par rapport à la base (2) autour d'un axe de pivotement (27) sensiblement horizontal et longitudinal situé sous la partie d'appui (3), entre une position avancée vers l'intérieur de la base (2), dans laquelle le bras (25) est apte à coopérer avec serrage avec la glissière (12), et une position écartée vers l'extérieur de la base (2) autorisant le retrait du dispositif de support (1) hors de la glissière (12), l'axe de pivotement (27) du bras (25) par rapport à la base (2) étant situé à l'extrémité inférieure du bras (25) ;

    - pour chaque bras latéral (25), un organe tenseur (31) dont une première extrémité est liée à l'extrémité supérieure dudit bras (25) et dont une deuxième extrémité est liée à une pièce mobile (18, 43) par rapport à la base (2) ;

    - un moyen de verrouillage (32) monté mobile par rapport à la base (2) entre :

    - une position de verrouillage dans laquelle le moyen de verrouillage (32) bloque la deuxième extrémité de l'organe tenseur (31) dans une position telle que l'organe tenseur (31) sollicite le bras (25) vers sa position avancée, le dispositif de support (1) étant maintenu sur la glissière (12) ; et

    - une position de déverrouillage, dans laquelle le bras (25) peut occuper sa position écartée.


     
    2. Dispositif de support selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une pièce d'actionnement (18) liée à chaque bras (25) par l'intermédiaire d'un organe tenseur (31) et montée mobile sur la base (2) entre une position de maintien du dispositif de support (1) sur la glissière (12), dans laquelle l'organe tenseur (31) sollicite le bras (25) vers sa position avancée, et une position de libération du dispositif de support (1), dans laquelle le bras (25) peut occuper sa position écartée, le moyen de verrouillage étant apte, dans sa position de verrouillage, à bloquer la pièce d'actionnement (18) en position de maintien et permettant, dans sa position de déverrouillage, le déplacement de la pièce d'actionnement (18) vers la position de libération.
     
    3. Dispositif de support selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pièce d'actionnement (18) est montée coulissante par rapport à la base (2) le long d'un axe sensiblement vertical, entre une position basse dans laquelle ladite pièce d'actionnement (18) est sensiblement en contact avec la face supérieure de la partie d'appui (3), et une position haute dans laquelle ladite pièce d'actionnement (18) est écartée de la partie d'appui (3).
     
    4. Dispositif de support selon l'une des revendications 2 à 3, caractérisé en ce que la pièce d'actionnement (18) est formée d'une plaque sensiblement parallèle à la partie d'appui (3) de la base (2).
     
    5. Dispositif de support selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le moyen de verrouillage (32) comporte une came montée pivotante sur la base (2) et apte à provoquer un déplacement en translation de la pièce d'actionnement (18) entre sa position de maintien et sa position de libération.
     
    6. Dispositif de support selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le moyen de verrouillage (32) comporte deux ailes (33) sensiblement parallèles dont les parties supérieures sont reliées par une barre (34) formant moyen de préhension, et dont les parties inférieures sont recourbées pour former une came, ledit moyen de verrouillage étant monté pivotant par rapport à la base (2) autour d'un axe (35) sensiblement horizontal et longitudinal de sorte à provoquer un déplacement en translation sensiblement verticale de la pièce d'actionnement (18) sous l'action du pivotement de la came.
     
    7. Dispositif de support selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce (43) à laquelle est liée la deuxième extrémité de l'organe tenseur (31) est solidaire du moyen de verrouillage (32).
     
    8. Dispositif de support selon la revendication 7, caractérisé en ce que le moyen de verrouillage (32) comporte deux ailes (33) sensiblement parallèles dont les parties supérieures sont reliées par une barre (34) formant moyen de préhension, la partie inférieure d'au moins une des ailes (33) comportant une patte (43) à laquelle est reliée la deuxième extrémité de l'organe tenseur (31), ledit moyen de verrouillage (32) étant monté pivotant par rapport à la base (2) autour d'un axe (35) sensiblement horizontal et longitudinal, cet axe (35) étant disposé de sorte à être situé au-dessous de la deuxième extrémité de l'organe tenseur (31) lorsque le moyen de verrouillage (32) est en position de verrouillage.
     
    9. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'axe de pivotement (27) du bras (25) est formé d'une tige (26) fixée à l'extrémité inférieure d'une branche latérale (6, 7) de la base (2).
     
    10. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le bras (25) comporte au moins une patte d'accrochage (29) faisant saillie en direction de l'intérieur de la base (2), en étant inclinée du bas vers le haut, par rapport à l'horizontale, d'un angle (β) compris entre 20 et 40°.
     
    11. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que l'organe tenseur est constitué d'un ressort (31), d'un vérin à gaz ou d'une tige métallique présentant une élasticité adaptée.
     
    12. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la base (2) présente une lumière (11) allongée dans laquelle le bras (25) est guidé dans son déplacement entre sa position avancée et sa position écartée.
     
    13. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux bras (25) latéraux mobiles montés sur deux côtés opposés de la base (2).
     
    14. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux bras (25) latéraux mobiles montés sur un même côté de la base (2).
     
    15. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que la base (2) comprend deux branches latérales (6, 7) de chaque côté de la partie d'appui (3), les branches situées d'un même côté de la partie d'appui (3) étant écartées longitudinalement l'une de l'autre, le bras (25) mobile étant placé entre lesdites deux branches situées d'un même côté.
     
    16. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que la base (2) comporte un poteau (10) faisant saillie sensiblement verticalement de la partie d'appui (3) et destiné à recevoir le mât d'un panneau de signalisation routière.
     


    Claims

    1. Support device for a road traffic sign, comprising a base (2) designed to be placed on a concrete runner (12) and on which the sign is designed to be mounted, the said base (2) comprising a bearing portion (3) suitable for resting on the upper face (13) of the runner (12) and at least two lateral branches (6, 7) designed to be placed on either side of the runner (12), characterized in that the device comprises:

    - at least one lateral arm (25) mounted so as to pivot relative to the base (2) about a substantially horizontal and longitudinal swivel axis (27) situated beneath the bearing portion (3), between a position advanced towards the inside of the base (2), in which the arm (25) is capable of interacting with clamping with the runner (12), and a position parted towards the outside of the base (2) allowing the support device (1) to be taken away from the runner (12), the swivel axis (27) of the arm (25) relative to the base (2) being situated at the lower end of the arm (25);

    - for each lateral arm (25), a tensioner member (31) of which a first end is connected to the upper end of the said arm (25) and of which a second end is connected to a part (18, 43) that can be moved relative to the base (2);

    - a locking means (32) mounted so as to be able to move relative to the base (2) between:

    - a locked position in which the locking means (32) immobilizes the second end of the tensioner member (31) in a position such that the tensioner member (31) pushes the arm (25) towards its advanced position, the support device (1) being held on the runner (12); and

    - an unlocked position, in which the arm (25) may occupy its parted position.


     
    2. Support device according to Claim 1, characterized in that it comprises an actuation part (18) connected to each arm (25) by means of a tensioner member (31) and mounted so as to be able to move on the base (2) between a position for retaining the support device (1) on the runner (12), in which the tensioner member (31) pushes the arm (25) towards its advanced position, and a position for releasing the support device (1), in which the arm (25) may occupy its parted position, the locking means being capable, in its locked position, of immobilizing the actuation part (18) in the retention position and allowing, in its unlocked position, the actuation part (18) to move towards the released position.
     
    3. Support device according to Claim 2, characterized in that the actuation part (18) is mounted so as to slide relative to the base (2) along a substantially vertical axis, between a low position in which the said actuation part (18) is substantially in contact with the upper face of the bearing portion (3), and a high position in which the said actuation part (18) is parted from the bearing portion (3).
     
    4. Support device according to one of Claims 2 or 3, characterized in that the actuation part (18) is formed by a plate substantially parallel to the bearing portion (3) of the base (2).
     
    5. Support device according to one of Claims 2 to 4, characterized in that the locking means (32) comprises a cam mounted pivotingly on the base (2) and capable of causing a translational movement of the actuation part (18) between its retention position and its released position.
     
    6. Support device according to one of Claims 2 to 5, characterized in that the locking means (32) comprises two substantially parallel wings (33) of which the upper portions are connected by a bar (34) forming a gripping means, and of which the lower portions are curved to form a cam, the said locking means being mounted so as to pivot relative to the base (2) about a substantially horizontal and longitudinal axis (35) so as to cause a substantially vertical translational movement of the actuation part (18) under the action of the pivoting of the cam.
     
    7. Support device according to Claim 1, characterized in that the part (43) to which the second end of the tensioner member (31) is connected is secured to the locking means (32).
     
    8. Support device according to Claim 7, characterized in that the locking means (32) comprises two substantially parallel wings (33) of which the upper portions are connected by a bar (34) forming a gripping means, the lower portion of at least one of the wings (33) comprising a gusset plate (43) to which the second end of the tensioner member (31) is connected, the said locking means (32) being mounted so as to pivot relative to the base (2) about a substantially horizontal and longitudinal axis (35), this axis (35) being placed so as to be situated beneath the second end of the tensioner member (31) when the locking means (32) is in the locked position.
     
    9. Support device according to one of Claims 1 to 8, characterized in that the swivel axis (27) of the arm (25) is formed by a rod (26) attached to the lower end of a lateral branch (6, 7) of the base (2).
     
    10. Support device according to one of Claims 1 to 9, characterized in that the arm (25) comprises at least one coupling gusset plate (29) protruding towards the inside of the base (2) while being inclined upwards, relative to the horizontal, at an angle (β) of between 20 and 40°.
     
    11. Support device according to one of Claims 1 to 10, characterized in that the tensioner member consists of a spring (31), a gas cylinder or a metal rod having an appropriate elasticity.
     
    12. Support device according to one of Claims 1 to 11, characterized in that the base (2) has an elongated slot (11) in which the arm (25) is guided in its movement between its advanced position and its parted position.
     
    13. Support device according to one of Claims 1 to 12, characterized in that it comprises at least two movable lateral arms (25) mounted on two opposite sides of the base (2).
     
    14. Support device according to one of Claims 1 to 13, characterized in that it comprises at least two movable lateral arms (25) mounted on one and the same side of the base (2).
     
    15. Support device according to one of Claims 1 to 14, characterized in that the base (2) comprises two lateral branches (6, 7) on each side of the bearing portion (3), the branches situated on one and the same side of the bearing portion (3) being parted longitudinally from one another, the movable arm (25) being placed between the said two branches situated on one and the same side.
     
    16. Support device according to one of Claims 1 to 15, characterized in that the base (2) comprises a post (10) protruding substantially vertically from the bearing portion (3) and designed to accommodate the pole of a road traffic sign.
     


    Ansprüche

    1. Stützvorrichtung für ein Straßenverkehrsschild, mit einem Untergestell (2), das dazu bestimmt ist, auf einer Führungsschiene (12) aus Beton angeordnet zu werden, und auf das das Verkehrsschild montiert werden soll, wobei das Untergestell (2) einen Auflagebereich (3), der fähig ist, auf der Oberseite (13) der Führungsschiene (12) aufzuliegen, und mindestens zwei seitliche Schenkel (6, 7) aufweist, die dazu bestimmt sind, zu beiden Seiten der Führungsschiene (12) angeordnet zu werden; dadurch gekennzeichnet, dass die Vorrichtung aufweist:

    - mindestens einen seitlichen Arm (25), der bezüglich des Untergestells (2) um eine im Wesentlichen waagrechte und längliche Schwenkachse (27), die sich unter dem Auflagebereich (3) befindet, zwischen einer zur Innenseite des Untergestells (2) vorgeschobenen Stellung, in der der Arm (25) formschlüssig mit der Führungsschiene (12) zusammenwirken kann, und einer nach außerhalb des Untergestells (2) abgespreizten Stellung schwenkbar montiert ist, die das Zurückziehen der Stützvorrichtung (1) von der Führungsschiene (12) erlaubt, wobei die Schwenkachse (27) des Arms (25) bezüglich des Untergestells (2) sich am unteren Ende des Arms (25) befindet;

    - für jeden seitlichen Arm (25) ein Spannorgan (31), von dem ein erstes Ende mit dem oberen Ende des Arms (25) und ein zweites Ende mit einem bezüglich des Untergestells (2) beweglichen Bauteil (18, 43) verbunden ist;

    - ein Verriegelungsmittel (32), das bezüglich des Untergestells (2) beweglich montiert ist zwischen:

    - einer Verriegelungsstellung, in der das Verriegelungsmittel (32) das zweite Ende des Spannorgans (31) in einer derartigen Stellung blockiert, dass das Spannorgan (31) den Arm (25) in seine vorgeschobene Stellung beaufschlagt, wobei die Stützvorrichtung (1) auf der Führungsschiene (12) gehalten wird; und

    - einer Entriegelungsstellung, in der der Arm (25) seine abgespreizte Stellung einnehmen kann.


     
    2. Stützvorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass sie ein Betätigungsbauteil (18) aufweist, das mit jedem Arm (25) mittels eines Spannorgans (31) verbunden und auf das Untergestell (2) zwischen einer Haltestellung der Stützvorrichtung (1) auf der Führungsschiene (12), in der das Spannorgan (31) den Arm (25) in seine vorgeschobene Stellung beaufschlagt, und einer Freigabestellung der Stützvorrichtung (1) beweglich montiert ist, in der der Arm (25) seine abgespreizte Stellung annehmen kann, wobei das Verriegelungsmittel fähig ist, in seiner Verriegelungsstellung das Betätigungsbauteil (18) in der Haltestellung zu blockieren, und in seiner Entriegelungsstellung die Verschiebung des Betätigungsbauteils (18) in die Freigabestellung ermöglicht.
     
    3. Stützvorrichtung nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass das Betätigungsbauteil (18) bezüglich des Untergestells (2) entlang einer im Wesentlichen senkrechten Achse zwischen einer unteren Stellung, in der das Betätigungsbauteil (18) im Wesentlichen mit der Oberseite des Auflagebereichs (3) in Kontakt ist, und einer oberen Stellung gleitend montiert ist, in der das Betätigungsbauteil (18) vom Auflagebereich (3) entfernt ist.
     
    4. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 2 bis 3, dadurch gekennzeichnet, dass das Betätigungsbauteil (18) von einer Platte im Wesentlichen parallel zum Auflagebereich (3) des Untergestells (2) gebildet wird.
     
    5. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 2 bis 4, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsmittel (32) eine Nocke aufweist, die schwenkbar auf das Untergestell (2) montiert und fähig ist, eine Translationsverschiebung des Betätigungsbauteils (18) zwischen seiner Haltestellung und seiner Freigabestellung zu bewirken.
     
    6. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsmittel (32) zwei im Wesentlichen parallele Flügel (33) aufweist, deren obere Bereiche durch eine Stange (34) verbunden sind, die ein Greifmittel bildet, und deren untere Bereiche gekrümmt sind, um eine Nocke zu bilden, wobei das Verriegelungsmittel bezüglich des Untergestells (2) um eine im Wesentlichen waagrechte und längliche Achse (35) schwenkbar montiert ist, um eine im Wesentlichen senkrechte Translationsverschiebung des Betätigungsbauteils (18) unter der Wirkung des Schwenkens der Nocke hervorzurufen.
     
    7. Stützvorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass das Bauteil (43), mit dem das zweite Ende des Spannorgans (31) verbunden ist, fest mit dem Verriegelungsmittel (32) verbunden ist.
     
    8. Stützvorrichtung nach Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsmittel (32) zwei im Wesentlichen parallele Flügel (33) aufweist, deren obere Bereiche durch eine Stange (34) verbunden sind, die ein Greifmittel bildet, wobei der untere Bereich mindestens eines der Flügel (33) eine Lasche (43) aufweist, mit der das zweite Ende des Spannorgans (31) verbunden ist, wobei das Verriegelungsmittel (32) bezüglich des Untergestells (2) um eine im Wesentlichen waagrechte und längliche Achse (35) schwenkbar montiert ist, wobei diese Achse (35) so angeordnet ist, dass sie sich unter dem zweiten Ende des Spannorgans (31) befindet, wenn das Verriegelungsmittel (32) in der Verriegelungsstellung ist.
     
    9. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 8, dadurch gekennzeichnet, dass die Schwenkachse (27) des Arms (25) von einem Stab (26) gebildet wird, der am unteren Ende eines seitlichen Schenkels (6, 7) des Untergestells (2) befestigt ist.
     
    10. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 9, dadurch gekennzeichnet, dass der Arm (25) mindestens eine Befestigungslasche (29) aufweist, die zur Innenseite des Untergestells (2) vorsteht, indem sie von unten nach oben bezüglich der Waagrechten um einen Winkel (β) geneigt ist, der zwischen 20 und 40° liegt.
     
    11. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 10, dadurch gekennzeichnet, dass das Spannorgan aus einer Feder (31), einem Gaszylinder oder einem Metallstab besteht, der eine geeignete Elastizität aufweist.
     
    12. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 11, dadurch gekennzeichnet, dass das Untergestell (2) ein Langloch (11) aufweist, in dem der Arm (25) in seiner Verschiebung zwischen seiner vorgeschobenen Stellung und seiner abgespreizten Stellung geführt wird.
     
    13. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 12, dadurch gekennzeichnet, dass sie mindestens zwei bewegliche seitliche Arme (25) aufweist, die auf zwei gegenüberliegenden Seiten des Untergestells (2) montiert sind.
     
    14. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 13, dadurch gekennzeichnet, dass sie mindestens zwei bewegliche seitliche Arme (25) aufweist, die auf der gleichen Seite des Untergestells (2) montiert sind.
     
    15. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 14, dadurch gekennzeichnet, dass das Untergestell (2) zwei seitliche Schenkel (6, 7) auf jeder Seite des Auflagebereichs (3) aufweist, wobei die auf der gleichen Seite des Auflagebereichs (3) befindlichen Schenkel in Längsrichtung voneinander entfernt sind, wobei der bewegliche Arm (25) zwischen den zwei auf der gleichen Seite befindlichen Schenkeln montiert ist.
     
    16. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 15, dadurch gekennzeichnet, dass das Untergestell (2) einen Pfosten (10) aufweist, der im Wesentlichen senkrecht vom Auflagebereich (3) vorsteht und dazu bestimmt ist, den Mast eines Straßenverkehrsschilds aufzunehmen.
     




    Dessins


























    Références citées

    RÉFÉRENCES CITÉES DANS LA DESCRIPTION



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