[0001] La présente invention concerne un dispositif de support pour un panneau de signalisation
routière.
[0002] L'invention se rapporte plus spécifiquement aux dispositifs de support destinés à
être placés sur une glissière en béton, au milieu et de chaque côté d'une route ou
d'une autoroute, et notamment pour la signalisation temporaire, en cas de travaux
ou d'accident par exemple.
[0003] De tels dispositifs comprennent typiquement une base destinée à être placée sur la
glissière et supportant le panneau, la base comportant une partie d'appui apte à reposer
sur la face supérieure de la glissière et au moins deux branches latérales destinées
à être placées de part et d'autre de la glissière.
[0004] Afin de permettre le maintien sur la glissière du dispositif de support, celui-ci
comprend généralement une pièce mobile par rapport à la base et pourvue de griffes.
Pour la fixation d'un tel dispositif, l'opérateur doit déplacer la pièce mobile vers
une position d'accrochage et forcer les griffes à venir s'incruster dans la glissière.
A cet effet, il est nécessaire pour l'opérateur d'utiliser un outil tel qu'un marteau
pour frapper la pièce mobile. Ceci est indispensable pour assurer une fixation satisfaisante
du dispositif de support sur la glissière et éviter que ce dispositif de support ne
soit arraché de la glissière, notamment lors du passage de camions qui produisent
de grands mouvements d'air provoquant d'importants efforts sur le panneau. La fixation
du dispositif de support requiert donc l'utilisation d'un outil, ce qui est contraignant
et augmente le temps nécessaire pour mettre en place la signalisation temporaire.
[0005] En outre, un opérateur souhaitant retirer le dispositif de support ne peut le faire
sans outil, puisque les griffes sont incrustées dans la glissière. L'opérateur doit
donc à nouveau utiliser un marteau pour déplacer la pièce mobile vers une position
écartée. En plus des inconvénients précités liés à l'utilisation d'un outil, il existe
un risque de blessure pour l'opérateur, puisque ce dernier tape généralement sur la
pièce mobile vers lui afin de libérer les griffes.
[0006] Les dispositifs connus présentent également d'autres d'inconvénients :
- ils sont spécifiquement conçus pour un unique type de glissière, et ne peuvent donc
être placés sur une glissière d'un autre type, présentant une géométrie différente.
Le nombre de dispositifs de support nécessaire, l'espace de stockage et les coûts
correspondants en sont considérablement augmentés ;
- ils sont souvent très lourds, ce qui complique leur maniement et leur mise en place
par un unique opérateur ;
- ils sont difficiles à transporter car de prise en main malaisée ;
- du fait de la forme de la glissière, dont la largeur diminue lorsque l'on se rapproche
de sa face supérieure, il existe un risque que le dispositif de support, s'il est
mal fixé, soit arraché hors de la glissière.
[0007] Un autre dispositif de support de l'art antérieur est décrit dans le document
FR 2 799 221. Ce dispositif de support comprend une base comportant une entretoise apte à reposer
sur la face supérieure d'une glissière en béton et deux branches latérales destinées
à être placées de part et d'autre de la glissière. Un bras latéral (plaque plane (3))
est en outre monté pivotant sur la base, entre une position de serrage et une position
écartée. La manoeuvre de ce bras latéral est effectuée au moyen d'un moyen de verrouillage
pivotant (bras (5) à deux branches (5a, 5b)), lié à ce bras latéral par des biellettes.
[0008] Dans ce dispositif de support, l'axe de pivotement du bras latéral par rapport à
la base est situé sensiblement au milieu du bras latéral. Ceci présente plusieurs
inconvénients.
[0009] D'une part, cela implique que, en position écartée, la partie inférieure du bras
latéral fait saillie de façon importante au-delà de la base (figure 4 de
FR 2 799 221), augmentant ainsi l'encombrement du support, ce qui n'est pas souhaitable, notamment
pour des raisons de sécurité. Il est à noter que, lors du verrouillage, l'angle entre
la plaque latérale et la branche opposée de la base augmente.
[0010] D'autre part, pour effectuer le mouvement de verrouillage, il y a lieu de pousser
sur les biellettes, ce qui implique un effort relativement important, mais en plus
de passer un point dur (dû au système de blocage par trois points, visible sur la
figure 5 de
FR 2 799 221). Ce dispositif est donc très rigide et dur à manipuler.
[0011] Par ailleurs, dans le document
FR 2 799 221, pour que le support soit déverrouillé, il est nécessaire que le moyen de verrouillage
soit sensiblement horizontal (figure 4), tandis que, lorsque le moyen de verrouillage
est rapproché de la position verticale, le bras latéral se déplace vers la position
de verrouillage. Ceci implique qu'un opérateur ne peut tenir le support par le moyen
de verrouillage lorsqu'il souhaite placer ce support sur la glissière. En effet, en
tenant le support par le moyen de verrouillage, l'opérateur place le moyen de verrouillage
sensiblement verticalement, et le bras latéral est alors trop rapproché de la branche
opposée de la base pour permettre l'introduction de la glissière à l'intérieur de
la base. Il s'ensuit que la mise en place de ce support est malaisée.
[0012] En outre, une fois que le support a été mis en place sur la glissière, le passage
de la position déverrouillée à la position verrouillée oblige l'opérateur à soulever
le moyen de verrouillage et à le faire pivoter sur plus de 90°. A nouveau, ce mouvement
est malaisé et nécessite un effort important.
[0013] La présente invention vise à fournir un dispositif de support pour un panneau de
signalisation routière qui puisse être facilement mis en place sur une glissière en
béton, fixé et retiré, sans nécessiter d'outil. Un autre objectif de l'invention est
de fournir un unique dispositif de support pouvant être adapté à tout type de glissière
en béton. Un autre objectif de l'invention est de fournir un dispositif de support
conçu pour s'ancrer de façon satisfaisante dans la glissière suite aux efforts subis
du fait de la circulation de véhicules, notamment de camions. L'invention vise également
un dispositif de support pratique à transporter, et de poids réduit.
[0014] A cet effet, le dispositif de support selon l'invention comprend:
- une base destinée à être placée sur une glissière en béton et sur laquelle le panneau
est destiné à être monté, ladite base comportant une partie d'appui apte à reposer
sur la face supérieure de la glissière et au moins deux branches latérales destinées
à être placées de part et d'autre de la glissière ;
- au moins un bras latéral monté pivotant par rapport à la base autour d'un axe de pivotement
sensiblement horizontal et longitudinal situé sous la partie d'appui, entre une position
avancée vers l'intérieur de la base, dans laquelle le bras est apte à coopérer avec
serrage avec la glissière, et une position écartée vers l'extérieur de la base autorisant
le retrait du dispositif de support hors de la glissière, l'axe de pivotement du bras
par rapport à la base étant situé à l'extrémité inférieure du bras ;
- pour chaque bras latéral, un organe tenseur dont une première extrémité est liée à
l'extrémité supérieure dudit bras et dont une deuxième extrémité est liée à une pièce
mobile par rapport à la base ;
- un moyen de verrouillage monté mobile par rapport à la base entre:
- une position de verrouillage dans laquelle le moyen de verrouillage bloque la deuxième
extrémité de l'organe tenseur dans une position telle que l'organe tenseur sollicite
le bras vers sa position avancée, le dispositif de support étant maintenu sur la glissière
; et
- une position de déverrouillage, dans laquelle le bras peut occuper sa position écartée.
[0015] Par « l'intérieur de la base », on entend l'espace situé entre les deux branches
latérales de la base, dans lequel sera logée la glissière en béton. Les termes de
positionnement (supérieur, inférieur, etc.) sont employés à fins de simplification
en référence à l'état monté du dispositif de support sur la glissière. En particulier,
le terme « longitudinal » est défini par rapport à la glissière.
[0016] Ainsi, une fois la base placée sur la glissière en béton, il suffit à l'opérateur
de déplacer à la main le moyen de verrouillage vers la position de verrouillage. Le
moyen de verrouillage agit alors sur le bras, par l'intermédiaire de l'organe tenseur
et de la pièce mobile à laquelle il est lié, pour assurer la fixation du dispositif
de support sur la glissière.
[0017] Pour le retrait du dispositif de support hors de la glissière, l'opérateur place
le moyen de verrouillage en position déverrouillée. Ce déplacement est aisé car, d'une
part, il va dans le même sens que l'effort exercé par l'organe tenseur et, d'autre
part, il conduit à l'écartement du bras par rapport à la glissière. Le dispositif
de support peut alors être ôté de la glissière.
[0018] Du fait que le ou les bras latéraux sont articulés à la base du support à leur extrémité
inférieure, lorsque l'on souhaite verrouiller le support, on tire sur l'extrémité
supérieure des bras, au moyen des organes tenseurs, ce qui a pour effet de rapprocher
l'extrémité supérieure du bras de l'intérieur de la base. En d'autres termes, lors
du verrouillage, l'angle entre le bras latéral et la branche opposée de la base diminue.
[0019] Cette structure permet à un opérateur de verrouiller et déverrouiller le support
avec moins d'efforts. De plus, on crée un bras de levier plus important, ce qui favorise
un maintien efficace du bras latéral en position verrouillée. Il est à noter également
que cette structure favorise l'enfoncement du support sur la glissière sous l'effet
du vent s'exerçant sur le panneau.
[0020] En outre, le support obtenu est bien plus compact.
[0021] Avantageusement, le moyen de verrouillage est sensiblement vertical en position écartée
des bras, ce qui signifie que l'opérateur peut transporter le support et le placer
sur la glissière en tenant ce support par le moyen de verrouillage. De plus, le passage
en position avancée des bras, c'est-à-dire en position de verrouillage du support
sur la glissière, s'effectue alors en abaissant le moyen de verrouillage (pivotement
autour d'un axe horizontal vers une position sensiblement horizontale), ce qui a pour
effet de tirer sur les organes tenseurs. Ce mouvement nécessite un effort limité de
la part de l'utilisateur.
[0022] Selon un premier mode de réalisation, le dispositif de support comprend une pièce
d'actionnement liée à chaque bras par l'intermédiaire d'un organe tenseur et montée
mobile sur la base entre une position de maintien du dispositif de support sur la
glissière, dans laquelle l'organe tenseur sollicite le bras vers sa position avancée,
et une position de libération du dispositif de support, dans laquelle le bras peut
occuper sa position écartée, le moyen de verrouillage étant apte, dans sa position
de verrouillage, à bloquer la pièce d'actionnement en position de maintien et permettant,
dans sa position de déverrouillage, le déplacement de la pièce d'actionnement vers
la position de libération.
[0023] Dans ce cas, lors de la mise en place du dispositif de support, lorsque l'opérateur
déplace le moyen de verrouillage, c'est la pièce d'actionnement qui agit sur le bras,
par l'intermédiaire de l'organe tenseur, pour assurer la fixation sur la glissière.
Pour le retrait, l'opérateur, après avoir placé le moyen de verrouillage en position
déverrouillée, déplace la pièce d'actionnement vers sa position de libération. Là
encore, ce déplacement est aisé. Il suffit alors de soulever le dispositif de support,
qui n'est plus maintenu serré contre la glissière.
[0024] La pièce d'actionnement peut être montée coulissante par rapport à la base le long
d'un axe sensiblement vertical, entre une position basse dans laquelle ladite pièce
d'actionnement est sensiblement en contact avec la face supérieure de la partie d'appui,
et une position haute dans laquelle ladite pièce d'actionnement est écartée de la
partie d'appui.
[0025] Selon une réalisation possible, le moyen de verrouillage comporte une came montée
pivotante sur la base et apte à provoquer un déplacement en translation de la pièce
d'actionnement entre sa position de maintien et sa position de libération.
[0026] Par exemple, le moyen de verrouillage comporte deux ailes sensiblement parallèles
dont les parties supérieures sont reliées par une barre formant moyen de préhension,
et dont les parties inférieures sont recourbées pour former une came, ledit moyen
de verrouillage étant monté pivotant par rapport à la base autour d'un axe sensiblement
horizontal et longitudinal de sorte à provoquer un déplacement en translation sensiblement
verticale de la pièce d'actionnement sous l'action du pivotement de la came.
[0027] Selon un deuxième mode de réalisation, la pièce à laquelle est liée la deuxième extrémité
de l'organe tenseur est solidaire du moyen de verrouillage. Ainsi, la manoeuvre du
moyen de verrouillage par un opérateur conduit directement, sans pièce intermédiaire,
au déplacement des bras vers leur position avancée ou reculée. Pour le retrait du
dispositif de support, l'opérateur n'a pas à soulever de pièce d'actionnement.
[0028] Par exemple, le moyen de verrouillage comporte deux ailes sensiblement parallèles
dont les parties supérieures sont reliées par une barre formant moyen de préhension,
la partie inférieure d'au moins une des ailes comportant une patte à laquelle est
reliée la deuxième extrémité de l'organe tenseur, ledit moyen de verrouillage étant
monté pivotant par rapport à la base autour d'un axe sensiblement horizontal et longitudinal,
cet axe étant disposé de sorte à être situé au-dessous de la deuxième extrémité de
l'organe tenseur lorsque le moyen de verrouillage est en position de verrouillage.
[0029] L'axe de pivotement du bras est par exemple formé d'une tige fixée à l'extrémité
inférieure d'une branche latérale de la base.
[0030] Le bras peut comporter au moins une patte d'accrochage faisant saillie en direction
de l'intérieur de la base, en étant inclinée du bas vers le haut d'un angle compris
entre 20 et 40°, et par exemple voisin de 30°.
[0031] L'organe tenseur peut être constitué d'un ressort, d'un vérin à gaz ou d'une tige
métallique présentant une élasticité adaptée. Dans le cas d'un tige métallique, l'effet
de tension recherché est obtenu en jouant sur l'élasticité de ladite tige mais également
d'autres pièces constitutives du dispositif de support, en particulier les bras. Le
dimensionnement de ces différents éléments est alors précis et le dispositif de support
n'est adapté qu'à un type de glissière en béton. En revanche, le fait de prévoir un
ressort ou un vérin à gaz permet de rendre le dispositif de support adaptable à toutes
les géométries de glissières en béton existantes y compris les glissières abîmées.
En outre, cela permet d'absorber différentes contraintes s'exerçant sur le support,
en particulier des vibrations.
[0032] En outre, la base peut présenter une lumière allongée dans laquelle le bras est guidé
dans son déplacement entre sa position avancée et sa position écartée.
[0033] Le dispositif de support peut comprendre au moins deux bras latéraux mobiles montés
sur deux côtés opposés de la base, et/ou au moins deux bras latéraux mobiles montés
sur un même côté de la base.
[0034] En outre, la base peut comprendre deux branches latérales de chaque côté de la partie
d'appui, les branches situées d'un même côté de la partie d'appui étant écartées longitudinalement
l'une de l'autre, le bras mobile étant placé entre lesdites deux branches situées
d'un même côté.
[0035] On décrit à présent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation possible
de l'invention, en référence aux figures annexées :
La figure 1 est une vue en perspective du dispositif de support selon un premier mode
de réalisation de l'invention ;
Les figures 2, 3, 4 et 5 sont des vues en perspective respectivement de la base, de
deux bras latéraux, de la poignée formant moyen de verrouillage et de la pièce d'actionnement
du dispositif de support de la figure 1 ;
La figure 6 est une vue en perspective du dispositif de support de la figure 1 monté
sur une glissière en béton, en position déverrouillée ;
La figure 7 représente l'ensemble de la figure 6 en vue de côté, une partie de la
base ayant été ôté pour faciliter la compréhension ;
La figure 8 est une vue en perspective du dispositif de support de la figure 1 monté
sur une glissière en béton, en position verrouillée ;
La figure 9 représente l'ensemble de la figure 8 en vue de côté une partie de la base
ayant été ôté pour faciliter la compréhension ;
La figure 10 est une vue en perspective du dispositif de support selon un deuxième
mode de réalisation de l'invention ;
Les figures 11 et 12 sont des vues en perspective respectivement d'un bras latéral
et de la poignée formant moyen de verrouillage du dispositif de support de la figure
10 ;
La figure 13 est une vue en perspective du dispositif de support de la figure 10 monté
sur une glissière en béton, en position déverrouillée ;
La figure 14 représente l'ensemble de la figure 13 en vue de côté;
La figure 15 est une vue en perspective du dispositif de support de la figure 10 monté
sur une glissière en béton, en position verrouillée ; et
La figure 16 représente l'ensemble de la figure 15 en vue de côté.
[0036] On se réfère dans un premier temps aux figures 1 à 5.
[0037] Le dispositif de support 1 comprend tout d'abord une base 2 mécano soudée réalisée
à partir d'une plaque de tôle.
[0038] La base 2 comprend une partie d'appui 3 sensiblement plane et rectangulaire, ainsi
que deux flancs 4, 5 sensiblement identiques, plans et parallèles. Chaque flanc 4,
5 présente la forme globale d'un U comportant deux branches latérales 6, 7 reliées
par une partie transversale 8 soudée à un bord de la partie d'appui 3. Les flancs
4, 5 sont soudés de part et d'autre de la partie d'appui 3, perpendiculairement à
celle-ci et sur des bords opposés, de sorte que les branches 6, 7 soient dirigées
dans le même sens. En outre, un plat 9 fait saillie de la partie transversale 8 à
l'opposé des branches 6, 7 et entre celles-ci, toujours dans le même plan.
[0039] Pour simplifier, on décrit le dispositif de support 1 dans la position qu'il occupe
lorsqu'il est mis en place sur une glissière en béton : la partie d'appui 3 est alors
sensiblement horizontale et les branches 6, 7 d'un même flanc 4, 5 placées de part
et d'autre de la glissière. On définit la direction longitudinale x comme la normale
aux flancs 4, 5, la verticale z comme la normale à la partie d'appui 3 et la direction
transversale y comme la direction orthogonale aux directions longitudinale et verticale
(voir figure 1). Le terme « latéral » est employé en référence à la direction transversale
y.
[0040] La base 2 comporte un poteau 10 faisant saillie sensiblement verticalement de la
paroi d'appui 3 et destiné à recevoir le mât d'un panneau de signalisation routière.
La base 2 comprend également, de part et d'autre de la partie d'appui 3 selon la direction
y, une pièce 3b sensiblement plane et parallèle à la partie d'appui 3, et écartée
de celle-ci. Chacune des pièces 3b présente, à chacune de ses deux extrémités latérales,
deux lumières 11 allongées transversalement et écartées longitudinalement l'une de
l'autre. Chaque lumière 11 débouche dans le bord latéral correspondant de la pièce
3b et s'étend en direction du bord latéral opposé.
[0041] La base 2 est destinée à être placée sur une glissière en béton 12 de sorte que la
paroi d'appui 3 puisse reposer sur la face supérieure 13 de la glissière 12 et que
les branches 6, 7 entourent la glissière 12. En conséquence, les branches latérales
6, 7 ne sont pas verticales, mais inclinées l'une vers l'autre, du bas vers le haut.
Ainsi, la face intérieure 14 des branches 6, 7 est inclinée, par rapport à la verticale,
d'un angle α sensiblement égal à l'angle d'inclinaison des faces latérales 15 de la
glissière 12, et voisin de 80°.
[0042] Par ailleurs, afin d'améliorer le maintien de la base 2 sur la glissière 12, chacun
des flancs 4, 5 comporte :
- un rebord 16 faisant saillie de la partie transversale 8 sensiblement horizontalement
et dans le même plan que la partie d'appui 3, à l'opposé du poteau 10 ;
- une langue 17 faisant saillie longitudinalement de la face intérieure 14 de chaque
branche 6, 7, et agencée pour épouser la forme inclinée de la face latérale 15 correspondante
de la glissière 12.
[0043] Le rebord 16 et les langues 17 peuvent être des pièces distinctes soudées sur un
flanc 4, 5 ou être formées par pliage d'une seule pièce constitutive d'un flanc 4,
5.
[0044] Le dispositif de support 1 comprend également une pièce d'actionnement 18 formée
ici pour l'essentiel d'une plaque, par exemple réalisée en tôle d'une épaisseur de
l'ordre de 4 mm. La plaque présente un contour octogonal mais cette réalisation n'est
pas limitative. En son centre, la plaque comprend un orifice 19 bordé par une paroi
20 orthogonale à la plaque. La plaque est destinée à être disposée sensiblement parallèlement
à la partie d'appui 3 de la base 2 et au-dessus de celle-ci, le poteau étant inséré
dans l'orifice 19. L'orifice 19 présente une forme correspondant à celle du poteau
10, ici sensiblement carrée, et la paroi 20 est issue de la découpe de la plaque pour
former l'orifice 19, et formée par le repli de la portion découpée. La pièce d'actionnement
18 peut ainsi coulisser verticalement le long du poteau 10, ce mouvement étant guidé
par la coopération entre la plaque 20 et la paroi du poteau 10.
[0045] De part et d'autre de l'orifice 19 se trouvent deux pattes 21 verticales et sensiblement
parallèles aux flancs 4, 5 à l'état monté sur la base 2. Chaque patte 21 comprend
une ouverture traversante 22 allongée selon la direction y et débouchant par un canal
23 vertical sur le bord supérieur 24 de la patte 21.
[0046] Le dispositif de support 1 comprend en outre quatre bras 25 latéraux mobiles, sensiblement
identiques, regroupés en deux ensembles dont l'un est représenté sur la figure 3.
[0047] Un bras 25 se présente sous la forme d'une pièce allongée, réalisée ici à partir
d'une plaque de tôle présentant une épaisseur de l'ordre de 4 mm. Deux bras 25 destinés
à être placés d'un même côté de la glissière 12 sont sensiblement parallèles, écartés
l'un de l'autre longitudinalement et engagés chacun dans une lumière 11 ménagée dans
le côté correspondant de la pièce 3b. Une tige 26, fixée longitudinalement entre les
deux branches 6, 7 situées d'un même côté de la glissière 12, et à l'extrémité inférieure
de ces branches, passe dans des orifices ménagés à l'extrémité inférieure des bras
25. Les bras 25 peuvent ainsi pivoter autour de l'axe 27 de la tige 26, en étant guidés
dans ce pivotement par leur coulissement à l'intérieur des lumières 11. Il est à noter
que le pivotement d'un bras 25 est indépendant du pivotement de l'autre bras 25, la
tige 26 n'étant pas fixée aux bras mais simplement engagée dans l'orifice ménagé à
la partie inférieure de ces bras.
[0048] L'écartement entre les bras 25 ainsi qu'entre un bras 25 et la branche 6, 7 adjacente
est défini au moyen d'entretoises 28 formées de tubes creux engagés autour de la tige
26.
[0049] A leur partie inférieure, mais au-dessus de l'axe de pivotement 27, les bras 25 comportent
chacun une patte d'accrochage 29 sensiblement plane, faisant saillie en direction
de l'intérieur de la base 2, lorsque les bras 25 sont montés sur la base 2, en étant
inclinée du bas vers le haut, par rapport à l'horizontale, d'un angle β de l'ordre
de 30°.
[0050] L'extrémité supérieure des bras 25, située à l'état monté du dispositif de support
1 au-dessus de la partie d'appui 3 et de la pièce d'actionnement 18, porte une pièce
de fixation 30. Un ressort 31 permet d'associer chaque bras 25 à la pièce d'actionnement
18. A cet effet, une première extrémité du ressort 31 est liée à la pièce de fixation
30 et une deuxième extrémité du ressort 31 est engagée dans l'ouverture 22 de la patte
21.
[0051] Le dispositif de support 1 comprend ainsi quatre bras 25 indépendants, pouvant pivoter
autour de leur axe 27, et retenus par le ressort 31, deux bras 25 étant placés d'un
côté de la glissière 12 et deux bras 25 étant placés de l'autre côté de la glissière
12. Chaque ressort 31 est disposé en oblique entre la pièce d'actionnement 18 et l'extrémité
supérieure d'un bras 25.
[0052] Enfin, le dispositif de support 1 comprend une poignée 32 formant également moyen
de verrouillage.
[0053] La poignée 32 comporte deux ailes 33 sensiblement planes et identiques, disposées
sensiblement parallèlement et reliées à leurs parties supérieures par une barre 34
formant un moyen de préhension. La partie inférieure de chaque aile 33 est recourbée
pour former une came. La poignée 32 est montée pivotante par rapport à la base autour
d'un axe 35 sensiblement longitudinal. A cet effet, la poignée 32 comporte un trou
36 ménagé dans chaque aile 33 au niveau du coude, et le plat 9 de chaque flanc 4,
5 présente un orifice 37. Deux tiges (non représentées) alignées sont engagées chacune
dans un trou 36 et un orifice 37.
[0054] La poignée 32 peut ainsi pivoter autour de l'axe 35 entre une position de déverrouillage,
dans laquelle les ailes 33 sont sensiblement verticales, et une position de verrouillage,
dans laquelle les ailes 33 sont sensiblement horizontales, la poursuite du mouvement
de pivotement étant empêchée par une butée 38 ménagée sur les flancs 4, 5 (figures
7 et 9).
[0055] On décrit à présent la mise en place du dispositif de support 1 en référence aux
figures 6 à 9. Il est à noter que sur les figures 7 et 9, l'un des flancs 4 n'est
pas représenté pour faciliter la compréhension.
[0056] Un opérateur peut transporter le dispositif de support 1 jusqu'à la glissière 12
à équiper en le tenant par la barre transversale 34 de la poignée 32. Il soulève ensuite
le dispositif de support 1 et le place sur la glissière 12. les pattes d'accrochage
29 des bras 25 viennent alors en contact avec la face latérale 15 de la glissière
12, ce qui provoque le pivotement des bras autour de l'axe 27, dans la direction d'écartement
des bras 25 par rapport à la glissière 12. Du fait de l'action des ressorts 31, la
pièce d'actionnement 18 est alors déplacée vers une position haute, dans laquelle
cette pièce d'actionnement 18 est écartée de la partie d'appui 3 de la base 2. Ce
mouvement de translation ascendant est possible car la poignée 32 est en position
verticale. La portion recourbée des ailes 33 est alors sensiblement en contact avec
la face supérieure de la pièce d'actionnement 18 (figure 7).
[0057] Du fait du frottement entre les pattes d'accrochage 29 et les faces latérales 15
de la glissière 12, le dispositif de support 1 peut ne pas s'enfoncer complètement,
la partie d'appui 3 étant alors située à distance de la face supérieure 13 de la glissière
12.
[0058] L'opérateur agit ensuite sur la poignée 32 pour la faire pivoter autour de l'axe
35 vers la position de verrouillage. Le pivotement de la came provoque le déplacement
en translation verticale vers le bas de la pièce d'actionnement 18. Les dimensions
et le positionnement des différents éléments constitutifs du dispositif de support
1 sont prévus pour que, en position verrouillée, la pièce d'actionnement 18 soit maintenue
bloquée entre l'extrémité de la came et la partie d'appui 3 de la base 2 (figure 9).
Ceci provoque la tension des ressorts 31 et donc le pivotement des bras 25 autour
de l'axe 27 dans le sens du rapprochement de la glissière 12. En conséquence, les
pattes d'accrochage 29 en regard se rapprochent l'une de l'autre et permettent un
serrage de la glissière 12.
[0059] Lorsque des véhicules circulent sur la route, le mouvement d'air qu'ils produisent
provoque des efforts s'exerçant longitudinalement sur le dispositif de support 1.
La répétition de ces mouvements, dans un sens et dans l'autre, provoque le pivotement
indépendant des bras 25, ce qui produit successivement l'éloignement d'une patte d'accrochage
29 de la glissière 12 puis son rapprochement sous l'effet du ressort 31 correspondant.
Ceci conduit à l'enfoncement progressif de la base 2 sur la glissière 12, par basculements
successifs du dispositif de support 1, jusqu'à ce que la partie d'appui 3 vienne sensiblement
au contact de la face supérieure 13 de la glissière 12.
[0060] Ainsi, contrairement à l'art antérieur, les efforts produits par les mouvements d'air
liés à la circulation des véhicules n'entraînent pas l'arrachage du dispositif de
support. L'invention permet en effet d'utiliser ces efforts pour assurer un enfoncement
et un maintien satisfaisants du dispositif de support 1 sur la glissière 12.
[0061] Lorsque l'utilisateur souhaite retirer le dispositif de support 1, il fait pivoter
la poignée 32 vers la position déverrouillée, puis soulève avec ses doigts la pièce
d'actionnement 18. Ceci ne présente aucune difficulté car ce mouvement ascendant est
facilité par la tension exercée par les ressorts 31 et entraîne un déplacement des
bras 25 dans le sens où les pattes d'accrochage 29 s'éloignent de la glissière 12.
[0062] Les pattes d'accrochage 29 ne sont plus alors serrées contre la glissière 12, et
il suffit à l'opérateur de soulever le dispositif de support 1 pour le dégager de
la glissière 12.
[0063] On décrit à présent un deuxième mode de réalisation de l'invention, en référence
aux figures 10 à 16.
[0064] Le dispositif de support 1 comprend tout d'abord une base 2 identique à celle précédemment
décrite, à l'exception des points suivants :
- la base ne comporte pas de langue 17 épousant la forme de la glissière, ni de butée
38 ménagée sur les flancs 4, 5 ;
- une première et une deuxième pattes d'accrochage 39, 40, sensiblement parallèles,
sont fixées sensiblement longitudinalement entre les deux branches 6 appartenant à
deux flancs 4, 5 différents et destinées à être placées d'une même côté de la glissière
12. Les pattes d'accrochage 39, 40 sont sensiblement planes et font saillie en direction
de l'intérieur de la base 2, en étant inclinées du bas vers le haut, par rapport à
l'horizontale, d'un angle γ compris entre 10 et 30° (figure 16).
[0065] Par ailleurs, le dispositif de support 1 comprend seulement deux bras latéraux 25,
disposés entre les branches 7 opposées aux branches 6 portant les pattes d'accrochage
39, 40, et aptes à être engagés chacun dans une lumière 11. Les bras 25 sont sensiblement
identiques à ceux précédemment décrits. Toutefois, leur extrémité supérieure comporte,
à la place de la pièce de fixation 30, un repli 41, dirigé vers le bras 25 adjacent
à l'état monté, et pourvu d'une fente 42 destinée à la fixation d'une première extrémité
d'un ressort 31 ou de tout autre organe tenseur (figure 11). Les bras 25 sont montés
pivotants autour de l'axe 27 de la tige 26, indépendamment l'un de l'autre.
[0066] Dans ce deuxième mode de réalisation, le dispositif de support 1 ne comprend pas
de platine 18.
[0067] Enfin, le dispositif de support 1 comporte une poignée 32 formant moyen de verrouillage,
illustrée sur la figure 12. Cette poignée 32 diffère du premier mode de réalisation
par le fait que la partie inférieure des ailes 33 n'est pas recourbée pour former
une came. Sur la partie extrême inférieure de chaque aile 33 est fixée (par exemple
soudée) une patte 43 s'étendant perpendiculairement à ladite aile, à partir d'un bord
de celle-ci, en direction de l'autre aile. Chaque patte 43 comporte une lumière 44
parallèle aux ailes 33 et débouchant en partie inférieure, dans laquelle sera fixée
la deuxième extrémité d'un ressort 31. Chaque aile 33 peut également comporter une
langue 45, s'étendant sensiblement parallèlement à la patte 43 depuis le bord opposé
de ladite aile 33, destinée à rigidifier la poignée 32. La poignée 32 est montée pivotante
par rapport à la base 2 autour d'un axe 35 sensiblement horizontal et longitudinal.
[0068] Lorsque le dispositif de support 1 est mis en place sur la glissière 12 par un opérateur,
la poignée 32 est verticale, les ressorts 31 sont disposés en oblique (figures 13
et 14).
[0069] En faisant pivoter la poignée 32 autour de l'axe 35, l'opérateur déplace la deuxième
extrémité des ressorts 31, provoquant le pivotement des bras 25 qui se rapprochent
de la glissière 12. En position verrouillée (figures 15 et 16), les ailes 33 sont
en butée contre la pièce 3b. La poignée 32 se trouve bloquée dans cette position du
fait que l'axe 35 est situé au-dessous de la deuxième extrémité des ressorts 31. En
effet, l'action des ressorts 31 tend à faire pivoter la poignée 32 dans le sens du
verrouillage. La glissière se trouve serrée entre les pattes d'accrochage 39, 40,
d'une part, et les pattes d'accrochage 29, d'autre part.
[0070] Pour le retrait du dispositif de support 1, l'opérateur fait simplement pivoter la
poignée 32 vers sa position de déverrouillage. Il n'a pas à manipuler de pièce supplémentaire,
et peut alors directement soulever le dispositif de support 1.
[0071] Ainsi, l'invention apporte une amélioration déterminante à la technique antérieure,
en fournissant un dispositif de support de maniement simple, ne nécessitant pas d'outil
ni une force particulière. Parmi les autres avantages de l'invention, on peut citer
: le fait que le dispositif de support s'adapte à toutes les géométries de glissières
grâce aux bars pivotants et aux ressorts ; le dispositif de support est facile à transporter
grâce à la poignée servant également de moyen de verrouillage ; le dispositif de support
se fixe efficacement sur la glissière sans que cela nuise à la facilité de retrait
ultérieur.
[0072] Il va de soi que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit ci-dessus
à titre d'exemple mais qu'elle en embrasse au contraire toutes les variantes de réalisation
dans le cadre des revendications.
1. Dispositif de support pour un panneau de signalisation routière, comprenant une base
(2) destinée à être placée sur une glissière (12) en béton et sur laquelle le panneau
est destiné à être monté, ladite base (2) comportant une partie d'appui (3) apte à
reposer sur la face supérieure (13) de la glissière (12) et au moins deux branches
latérales (6, 7) destinées à être placées de part et d'autre de la glissière (12)
;
caractérisé en ce que le dispositif comprend :
- au moins un bras (25) latéral monté pivotant par rapport à la base (2) autour d'un
axe de pivotement (27) sensiblement horizontal et longitudinal situé sous la partie
d'appui (3), entre une position avancée vers l'intérieur de la base (2), dans laquelle
le bras (25) est apte à coopérer avec serrage avec la glissière (12), et une position
écartée vers l'extérieur de la base (2) autorisant le retrait du dispositif de support
(1) hors de la glissière (12), l'axe de pivotement (27) du bras (25) par rapport à
la base (2) étant situé à l'extrémité inférieure du bras (25) ;
- pour chaque bras latéral (25), un organe tenseur (31) dont une première extrémité
est liée à l'extrémité supérieure dudit bras (25) et dont une deuxième extrémité est
liée à une pièce mobile (18, 43) par rapport à la base (2) ;
- un moyen de verrouillage (32) monté mobile par rapport à la base (2) entre :
- une position de verrouillage dans laquelle le moyen de verrouillage (32) bloque
la deuxième extrémité de l'organe tenseur (31) dans une position telle que l'organe
tenseur (31) sollicite le bras (25) vers sa position avancée, le dispositif de support
(1) étant maintenu sur la glissière (12) ; et
- une position de déverrouillage, dans laquelle le bras (25) peut occuper sa position
écartée.
2. Dispositif de support selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une pièce d'actionnement (18) liée à chaque bras (25) par l'intermédiaire
d'un organe tenseur (31) et montée mobile sur la base (2) entre une position de maintien
du dispositif de support (1) sur la glissière (12), dans laquelle l'organe tenseur
(31) sollicite le bras (25) vers sa position avancée, et une position de libération
du dispositif de support (1), dans laquelle le bras (25) peut occuper sa position
écartée, le moyen de verrouillage étant apte, dans sa position de verrouillage, à
bloquer la pièce d'actionnement (18) en position de maintien et permettant, dans sa
position de déverrouillage, le déplacement de la pièce d'actionnement (18) vers la
position de libération.
3. Dispositif de support selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pièce d'actionnement (18) est montée coulissante par rapport à la base (2) le
long d'un axe sensiblement vertical, entre une position basse dans laquelle ladite
pièce d'actionnement (18) est sensiblement en contact avec la face supérieure de la
partie d'appui (3), et une position haute dans laquelle ladite pièce d'actionnement
(18) est écartée de la partie d'appui (3).
4. Dispositif de support selon l'une des revendications 2 à 3, caractérisé en ce que la pièce d'actionnement (18) est formée d'une plaque sensiblement parallèle à la
partie d'appui (3) de la base (2).
5. Dispositif de support selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le moyen de verrouillage (32) comporte une came montée pivotante sur la base (2)
et apte à provoquer un déplacement en translation de la pièce d'actionnement (18)
entre sa position de maintien et sa position de libération.
6. Dispositif de support selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le moyen de verrouillage (32) comporte deux ailes (33) sensiblement parallèles dont
les parties supérieures sont reliées par une barre (34) formant moyen de préhension,
et dont les parties inférieures sont recourbées pour former une came, ledit moyen
de verrouillage étant monté pivotant par rapport à la base (2) autour d'un axe (35)
sensiblement horizontal et longitudinal de sorte à provoquer un déplacement en translation
sensiblement verticale de la pièce d'actionnement (18) sous l'action du pivotement
de la came.
7. Dispositif de support selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce (43) à laquelle est liée la deuxième extrémité de l'organe tenseur (31)
est solidaire du moyen de verrouillage (32).
8. Dispositif de support selon la revendication 7, caractérisé en ce que le moyen de verrouillage (32) comporte deux ailes (33) sensiblement parallèles dont
les parties supérieures sont reliées par une barre (34) formant moyen de préhension,
la partie inférieure d'au moins une des ailes (33) comportant une patte (43) à laquelle
est reliée la deuxième extrémité de l'organe tenseur (31), ledit moyen de verrouillage
(32) étant monté pivotant par rapport à la base (2) autour d'un axe (35) sensiblement
horizontal et longitudinal, cet axe (35) étant disposé de sorte à être situé au-dessous
de la deuxième extrémité de l'organe tenseur (31) lorsque le moyen de verrouillage
(32) est en position de verrouillage.
9. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'axe de pivotement (27) du bras (25) est formé d'une tige (26) fixée à l'extrémité
inférieure d'une branche latérale (6, 7) de la base (2).
10. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le bras (25) comporte au moins une patte d'accrochage (29) faisant saillie en direction
de l'intérieur de la base (2), en étant inclinée du bas vers le haut, par rapport
à l'horizontale, d'un angle (β) compris entre 20 et 40°.
11. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que l'organe tenseur est constitué d'un ressort (31), d'un vérin à gaz ou d'une tige
métallique présentant une élasticité adaptée.
12. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la base (2) présente une lumière (11) allongée dans laquelle le bras (25) est guidé
dans son déplacement entre sa position avancée et sa position écartée.
13. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux bras (25) latéraux mobiles montés sur deux côtés opposés
de la base (2).
14. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux bras (25) latéraux mobiles montés sur un même côté de la
base (2).
15. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que la base (2) comprend deux branches latérales (6, 7) de chaque côté de la partie d'appui
(3), les branches situées d'un même côté de la partie d'appui (3) étant écartées longitudinalement
l'une de l'autre, le bras (25) mobile étant placé entre lesdites deux branches situées
d'un même côté.
16. Dispositif de support selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que la base (2) comporte un poteau (10) faisant saillie sensiblement verticalement de
la partie d'appui (3) et destiné à recevoir le mât d'un panneau de signalisation routière.
1. Support device for a road traffic sign, comprising a base (2) designed to be placed
on a concrete runner (12) and on which the sign is designed to be mounted, the said
base (2) comprising a bearing portion (3) suitable for resting on the upper face (13)
of the runner (12) and at least two lateral branches (6, 7) designed to be placed
on either side of the runner (12),
characterized in that the device comprises:
- at least one lateral arm (25) mounted so as to pivot relative to the base (2) about
a substantially horizontal and longitudinal swivel axis (27) situated beneath the
bearing portion (3), between a position advanced towards the inside of the base (2),
in which the arm (25) is capable of interacting with clamping with the runner (12),
and a position parted towards the outside of the base (2) allowing the support device
(1) to be taken away from the runner (12), the swivel axis (27) of the arm (25) relative
to the base (2) being situated at the lower end of the arm (25);
- for each lateral arm (25), a tensioner member (31) of which a first end is connected
to the upper end of the said arm (25) and of which a second end is connected to a
part (18, 43) that can be moved relative to the base (2);
- a locking means (32) mounted so as to be able to move relative to the base (2) between:
- a locked position in which the locking means (32) immobilizes the second end of
the tensioner member (31) in a position such that the tensioner member (31) pushes
the arm (25) towards its advanced position, the support device (1) being held on the
runner (12); and
- an unlocked position, in which the arm (25) may occupy its parted position.
2. Support device according to Claim 1, characterized in that it comprises an actuation part (18) connected to each arm (25) by means of a tensioner
member (31) and mounted so as to be able to move on the base (2) between a position
for retaining the support device (1) on the runner (12), in which the tensioner member
(31) pushes the arm (25) towards its advanced position, and a position for releasing
the support device (1), in which the arm (25) may occupy its parted position, the
locking means being capable, in its locked position, of immobilizing the actuation
part (18) in the retention position and allowing, in its unlocked position, the actuation
part (18) to move towards the released position.
3. Support device according to Claim 2, characterized in that the actuation part (18) is mounted so as to slide relative to the base (2) along
a substantially vertical axis, between a low position in which the said actuation
part (18) is substantially in contact with the upper face of the bearing portion (3),
and a high position in which the said actuation part (18) is parted from the bearing
portion (3).
4. Support device according to one of Claims 2 or 3, characterized in that the actuation part (18) is formed by a plate substantially parallel to the bearing
portion (3) of the base (2).
5. Support device according to one of Claims 2 to 4, characterized in that the locking means (32) comprises a cam mounted pivotingly on the base (2) and capable
of causing a translational movement of the actuation part (18) between its retention
position and its released position.
6. Support device according to one of Claims 2 to 5, characterized in that the locking means (32) comprises two substantially parallel wings (33) of which the
upper portions are connected by a bar (34) forming a gripping means, and of which
the lower portions are curved to form a cam, the said locking means being mounted
so as to pivot relative to the base (2) about a substantially horizontal and longitudinal
axis (35) so as to cause a substantially vertical translational movement of the actuation
part (18) under the action of the pivoting of the cam.
7. Support device according to Claim 1, characterized in that the part (43) to which the second end of the tensioner member (31) is connected is
secured to the locking means (32).
8. Support device according to Claim 7, characterized in that the locking means (32) comprises two substantially parallel wings (33) of which the
upper portions are connected by a bar (34) forming a gripping means, the lower portion
of at least one of the wings (33) comprising a gusset plate (43) to which the second
end of the tensioner member (31) is connected, the said locking means (32) being mounted
so as to pivot relative to the base (2) about a substantially horizontal and longitudinal
axis (35), this axis (35) being placed so as to be situated beneath the second end
of the tensioner member (31) when the locking means (32) is in the locked position.
9. Support device according to one of Claims 1 to 8, characterized in that the swivel axis (27) of the arm (25) is formed by a rod (26) attached to the lower
end of a lateral branch (6, 7) of the base (2).
10. Support device according to one of Claims 1 to 9, characterized in that the arm (25) comprises at least one coupling gusset plate (29) protruding towards
the inside of the base (2) while being inclined upwards, relative to the horizontal,
at an angle (β) of between 20 and 40°.
11. Support device according to one of Claims 1 to 10, characterized in that the tensioner member consists of a spring (31), a gas cylinder or a metal rod having
an appropriate elasticity.
12. Support device according to one of Claims 1 to 11, characterized in that the base (2) has an elongated slot (11) in which the arm (25) is guided in its movement
between its advanced position and its parted position.
13. Support device according to one of Claims 1 to 12, characterized in that it comprises at least two movable lateral arms (25) mounted on two opposite sides
of the base (2).
14. Support device according to one of Claims 1 to 13, characterized in that it comprises at least two movable lateral arms (25) mounted on one and the same side
of the base (2).
15. Support device according to one of Claims 1 to 14, characterized in that the base (2) comprises two lateral branches (6, 7) on each side of the bearing portion
(3), the branches situated on one and the same side of the bearing portion (3) being
parted longitudinally from one another, the movable arm (25) being placed between
the said two branches situated on one and the same side.
16. Support device according to one of Claims 1 to 15, characterized in that the base (2) comprises a post (10) protruding substantially vertically from the bearing
portion (3) and designed to accommodate the pole of a road traffic sign.
1. Stützvorrichtung für ein Straßenverkehrsschild, mit einem Untergestell (2), das dazu
bestimmt ist, auf einer Führungsschiene (12) aus Beton angeordnet zu werden, und auf
das das Verkehrsschild montiert werden soll, wobei das Untergestell (2) einen Auflagebereich
(3), der fähig ist, auf der Oberseite (13) der Führungsschiene (12) aufzuliegen, und
mindestens zwei seitliche Schenkel (6, 7) aufweist, die dazu bestimmt sind, zu beiden
Seiten der Führungsschiene (12) angeordnet zu werden;
dadurch gekennzeichnet, dass die Vorrichtung aufweist:
- mindestens einen seitlichen Arm (25), der bezüglich des Untergestells (2) um eine
im Wesentlichen waagrechte und längliche Schwenkachse (27), die sich unter dem Auflagebereich
(3) befindet, zwischen einer zur Innenseite des Untergestells (2) vorgeschobenen Stellung,
in der der Arm (25) formschlüssig mit der Führungsschiene (12) zusammenwirken kann,
und einer nach außerhalb des Untergestells (2) abgespreizten Stellung schwenkbar montiert
ist, die das Zurückziehen der Stützvorrichtung (1) von der Führungsschiene (12) erlaubt,
wobei die Schwenkachse (27) des Arms (25) bezüglich des Untergestells (2) sich am
unteren Ende des Arms (25) befindet;
- für jeden seitlichen Arm (25) ein Spannorgan (31), von dem ein erstes Ende mit dem
oberen Ende des Arms (25) und ein zweites Ende mit einem bezüglich des Untergestells
(2) beweglichen Bauteil (18, 43) verbunden ist;
- ein Verriegelungsmittel (32), das bezüglich des Untergestells (2) beweglich montiert
ist zwischen:
- einer Verriegelungsstellung, in der das Verriegelungsmittel (32) das zweite Ende
des Spannorgans (31) in einer derartigen Stellung blockiert, dass das Spannorgan (31)
den Arm (25) in seine vorgeschobene Stellung beaufschlagt, wobei die Stützvorrichtung
(1) auf der Führungsschiene (12) gehalten wird; und
- einer Entriegelungsstellung, in der der Arm (25) seine abgespreizte Stellung einnehmen
kann.
2. Stützvorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass sie ein Betätigungsbauteil (18) aufweist, das mit jedem Arm (25) mittels eines Spannorgans
(31) verbunden und auf das Untergestell (2) zwischen einer Haltestellung der Stützvorrichtung
(1) auf der Führungsschiene (12), in der das Spannorgan (31) den Arm (25) in seine
vorgeschobene Stellung beaufschlagt, und einer Freigabestellung der Stützvorrichtung
(1) beweglich montiert ist, in der der Arm (25) seine abgespreizte Stellung annehmen
kann, wobei das Verriegelungsmittel fähig ist, in seiner Verriegelungsstellung das
Betätigungsbauteil (18) in der Haltestellung zu blockieren, und in seiner Entriegelungsstellung
die Verschiebung des Betätigungsbauteils (18) in die Freigabestellung ermöglicht.
3. Stützvorrichtung nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass das Betätigungsbauteil (18) bezüglich des Untergestells (2) entlang einer im Wesentlichen
senkrechten Achse zwischen einer unteren Stellung, in der das Betätigungsbauteil (18)
im Wesentlichen mit der Oberseite des Auflagebereichs (3) in Kontakt ist, und einer
oberen Stellung gleitend montiert ist, in der das Betätigungsbauteil (18) vom Auflagebereich
(3) entfernt ist.
4. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 2 bis 3, dadurch gekennzeichnet, dass das Betätigungsbauteil (18) von einer Platte im Wesentlichen parallel zum Auflagebereich
(3) des Untergestells (2) gebildet wird.
5. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 2 bis 4, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsmittel (32) eine Nocke aufweist, die schwenkbar auf das Untergestell
(2) montiert und fähig ist, eine Translationsverschiebung des Betätigungsbauteils
(18) zwischen seiner Haltestellung und seiner Freigabestellung zu bewirken.
6. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsmittel (32) zwei im Wesentlichen parallele Flügel (33) aufweist,
deren obere Bereiche durch eine Stange (34) verbunden sind, die ein Greifmittel bildet,
und deren untere Bereiche gekrümmt sind, um eine Nocke zu bilden, wobei das Verriegelungsmittel
bezüglich des Untergestells (2) um eine im Wesentlichen waagrechte und längliche Achse
(35) schwenkbar montiert ist, um eine im Wesentlichen senkrechte Translationsverschiebung
des Betätigungsbauteils (18) unter der Wirkung des Schwenkens der Nocke hervorzurufen.
7. Stützvorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass das Bauteil (43), mit dem das zweite Ende des Spannorgans (31) verbunden ist, fest
mit dem Verriegelungsmittel (32) verbunden ist.
8. Stützvorrichtung nach Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsmittel (32) zwei im Wesentlichen parallele Flügel (33) aufweist,
deren obere Bereiche durch eine Stange (34) verbunden sind, die ein Greifmittel bildet,
wobei der untere Bereich mindestens eines der Flügel (33) eine Lasche (43) aufweist,
mit der das zweite Ende des Spannorgans (31) verbunden ist, wobei das Verriegelungsmittel
(32) bezüglich des Untergestells (2) um eine im Wesentlichen waagrechte und längliche
Achse (35) schwenkbar montiert ist, wobei diese Achse (35) so angeordnet ist, dass
sie sich unter dem zweiten Ende des Spannorgans (31) befindet, wenn das Verriegelungsmittel
(32) in der Verriegelungsstellung ist.
9. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 8, dadurch gekennzeichnet, dass die Schwenkachse (27) des Arms (25) von einem Stab (26) gebildet wird, der am unteren
Ende eines seitlichen Schenkels (6, 7) des Untergestells (2) befestigt ist.
10. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 9, dadurch gekennzeichnet, dass der Arm (25) mindestens eine Befestigungslasche (29) aufweist, die zur Innenseite
des Untergestells (2) vorsteht, indem sie von unten nach oben bezüglich der Waagrechten
um einen Winkel (β) geneigt ist, der zwischen 20 und 40° liegt.
11. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 10, dadurch gekennzeichnet, dass das Spannorgan aus einer Feder (31), einem Gaszylinder oder einem Metallstab besteht,
der eine geeignete Elastizität aufweist.
12. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 11, dadurch gekennzeichnet, dass das Untergestell (2) ein Langloch (11) aufweist, in dem der Arm (25) in seiner Verschiebung
zwischen seiner vorgeschobenen Stellung und seiner abgespreizten Stellung geführt
wird.
13. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 12, dadurch gekennzeichnet, dass sie mindestens zwei bewegliche seitliche Arme (25) aufweist, die auf zwei gegenüberliegenden
Seiten des Untergestells (2) montiert sind.
14. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 13, dadurch gekennzeichnet, dass sie mindestens zwei bewegliche seitliche Arme (25) aufweist, die auf der gleichen
Seite des Untergestells (2) montiert sind.
15. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 14, dadurch gekennzeichnet, dass das Untergestell (2) zwei seitliche Schenkel (6, 7) auf jeder Seite des Auflagebereichs
(3) aufweist, wobei die auf der gleichen Seite des Auflagebereichs (3) befindlichen
Schenkel in Längsrichtung voneinander entfernt sind, wobei der bewegliche Arm (25)
zwischen den zwei auf der gleichen Seite befindlichen Schenkeln montiert ist.
16. Stützvorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 15, dadurch gekennzeichnet, dass das Untergestell (2) einen Pfosten (10) aufweist, der im Wesentlichen senkrecht vom
Auflagebereich (3) vorsteht und dazu bestimmt ist, den Mast eines Straßenverkehrsschilds
aufzunehmen.