[0001] L'invention se rapporte au domaine de l'horlogerie ou de la bijouterie. Elle concerne
plus précisément un bracelet dont la longueur est réglable de façon continue.
[0002] Dans l'horlogerie et la bijouterie, la longueur d'un bracelet est généralement réglable
de façon discontinue. Pour un bracelet de montre en cuir, par exemple, seules quelques
positions de fixation prédéterminées sont possibles. Pour un bracelet en métal à maillons
articulés ou non, qu'il s'agisse d'un bracelet de montre ou d'ornement, la longueur
varie par pas correspondant à la largeur d'un maillon. Un réglage fin de la longueur
d'un bracelet est, par conséquent, rarement possible.
[0003] Une solution à cette difficulté est d'introduire, dans le bracelet, un lien associé
à un système de réglage de la longueur utile du lien. Le bracelet peut être intégralement
ou partiellement, seulement, formé du lien. Le système de réglage peut, par exemple,
être constitué d'un stoppeur du type employé dans les articles de sport tels que des
sacs de couchage, des besaces, ou des vêtements de protection contre les intempéries.
Un tel stoppeur est décrit, entre autre, dans le brevet
JP10042917. Une solution de ce type peut s'avérer extrêmement pratique et résolument moderne.
[0004] Toutefois, deux configurations sont généralement adoptées pour le réglage de la longueur
utile d'un lien à l'aide d'un stoppeur. Dans une première configuration illustrée
par la figure 1a, le stoppeur exclut une portion du lien en forme de boucle située
entre ses deux extrémités. La longueur utile du lien est égale à la somme des longueurs
des portions prises, respectivement, entre les extrémités et le stoppeur. Dans une
deuxième configuration illustrée par la figure 1 b, les stoppeurs excluent deux portions
de lien situées entre les extrémités et le stoppeur le plus proche. La longueur utile
du lien est égale à la longueur de la portion prise entre les deux stoppeurs.
[0005] Quelle que soit la configuration adoptée pour le réglage de la longueur utile d'un
lien, une portion de lien au moins est exclue et reste pendante de façon inesthétique
et au risque de se prendre à une aspérité.
[0006] La présente invention permet de pallier cet inconvénient en proposant un bracelet
de montre ou de bijouterie réglable en continu, comportant un lien et un stoppeur
définissant une longueur utile du lien variable, sans exclusion d'une quelconque portion
de lien.
[0007] Plus précisément l'invention concerne un bracelet réglable en longueur, comportant
:
- un premier lien comprenant deux extrémités définissant un premier et un deuxième point
de fixation fixe,
- un stoppeur comprenant un trou traversant apte à laisser passer le lien, des moyens
de blocage débrayables du lien dans le trou, et des moyens de fixation d'une des extrémités
du lien, et
- un élément de fixation associé au premier point de fixation,
le lien étant d'une part fixé au stoppeur par le deuxième point de fixation fixe à
l'aide desdits moyens de fixation, et d'autre part engagé dans le trou de manière
à pouvoir être bloqué en un point de blocage variable, par les moyens de blocage,
ou à y glisser lorsque les moyens de blocage sont débrayés, et le lien comportant
en outre, un point de fixation variable situé sensiblement à mi-chemin entre le deuxième
point de fixation fixe et le point de blocage variable.
[0008] Grâce à la présence des moyens de fixation sur le stoppeur, et à l'agencement du
lien par rapport au stoppeur, la longueur utile du lien peut varier continûment, sensiblement
d'un facteur un à un demi.
[0009] L'invention concerne également un stoppeur comportant un corps muni d'un trou d'axe
BB apte à laisser passer un lien, et des moyens de blocage débrayables du lien à l'intérieur
du trou, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, des moyens de fixation pour l'extrémité
d'un lien.
[0010] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront plus
clairement de la description détaillée qui suit d'un exemple de réalisation du bracelet
selon l'invention, cet exemple étant donné à titre purement illustratif et non limitatif
seulement, en liaison avec les dessins annexés sur lesquels :
- les figures 2a, 2b sont des vues en perspective de dessus et de dessous d'une montre
comportant un bracelet selon l'invention,
- les figures 3, 4 et 5 sont des vues en perspective de trois variantes du bracelet
de montre selon l'invention,
- la figure 6 est une vue en perspective d'un bracelet d'ornement selon l'invention,
et
- les figures 7 et 8, respectivement a, b, c et d sont des vues respectivement de dessus,
et en coupe de deux variantes de stoppeurs selon l'invention.
[0011] La montre-bracelet représentée en figure 2a et 2b comporte classiquement une boîte
10 et un bracelet 12 destiné au port de la montre au poignet. Le bracelet 12 est formé
d'un brin 14 de longueur fixe, d'un brin 16 réglable en longueur et d'un fermoir 18.
Chaque brin 14, 16 est fixé par une extrémité à la boîte 10 et par l'autre extrémité
au fermoir 18. Le fermoir 18 est de type déployant, mais, dans une autre variante,
il pourrait être formé classiquement de deux pièces distinctes.
[0012] Le brin 14 est formé d'un lien 20, par exemple un câble métallique, un cordage, ou
une lanière en cuir, plié en deux de façon à former sensiblement un U, dont les extrémités
sont fixées au fermoir 18 et la portion courbée, à la boîte 10. A cet effet, une pièce
de liaison 22, comportant une portion tubulaire courbée 24, est montée articulée sur
la boîte 10 à l'aide d'une charnière 26, et le lien 20 est enfilé jusqu'à sa portion
médiane environ dans la portion tubulaire 24. De plus, le fermoir 18 comporte deux
logements sensiblement cylindriques 28 et 30 dans lesquels sont montées serrées les
extrémités du lien 20. Un élément 32 comportant deux trous traversants est monté sur
le lien 20 environ à mi-longueur, afin de maintenir les deux branches du U formé par
le lien 20, proches et sensiblement parallèles. La longueur utile du lien 20 est égale
à sa demi-longueur.
[0013] Le brin 16 comporte un stoppeur 34 destiné à son réglage en longueur et deux liens
36 et 38 solidaires l'un de l'autre de manière à ce qu'un mouvement relatif de glissement
soit possible. Le stoppeur 34 comprend classiquement un trou traversant 40 destiné
au passage d'un lien et des moyens de blocage débrayables 42 de ce lien. Il comporte,
en outre, des moyens de fixation 44 pour une extrémité de lien. Le stoppeur 34 sera
décrit plus en détail en regard des figures 7 et 8.
[0014] Le lien 36 est plié en deux de façon à former un U et ses extrémités sont fixées
au fermoir 18 à la manière du lien 20. La longueur utile du lien 36 est fixe et égale
à sa demi-longueur.
[0015] Le lien 38 est également plié en deux de façon à former un U, dont une branche est
plus longue que l'autre. La branche la plus longue est engagée dans le trou 40 du
stoppeur 34 jusqu'à un point de blocage 46 défini comme l'emplacement sur le lien
38 où les moyens de blocage 42 agissent. Son extrémité est fixée à la boîte 10 et
forme un premier point de fixation 48 fixe du lien 38. A cet effet, la boîte 10 comporte
un élément de fixation 50 muni d'un logement cylindrique 52 dans lequel cette extrémité
est montée serrée. L'extrémité de la branche la plus courte est fixée au stoppeur
34 grâce aux moyens de fixation 44, et forme un deuxième point de fixation 54 fixe
du lien 38.
[0016] Le lien 36 et la portion de lien 38 comprise entre le point de blocage 46 et le deuxième
point de fixation 54 fixe, sont entrelacés, de façon à former un noeud plat très lâche
constituant un point de fixation 56 variable du lien 38. Les liens 36 et 38 sont ainsi
solidaires tout en restant libres de glisser l'un par rapport à l'autre.
[0017] On notera que la longueur utile du lien 38 est égale à la longueur de la branche
la plus longue du U, c'est-à-dire la longueur prise entre le premier point de fixation
48 fixe du lien 38 et le point de fixation 56 variable. Cette longueur est variable
grâce à la présence du stoppeur 34. En pratique, elle peut varier sensiblement de
la longueur du lien 38 à sa demi-longueur, sans qu'aucune portion de lien ne soit
exclue.
[0018] La montre formée du bracelet 12 et de la boîte 10 s'enfile classiquement au poignet
grâce à l'ouverture et à la fermeture du fermoir 18. Son réglage en longueur s'effectue
grâce au stoppeur 34 associé au lien 38. Lorsque les moyens de blocage 42 du stoppeur
34 sont actifs, la longueur du bracelet 12 est fixée et déterminée par la longueur
utile du lien 38. Lorsque les moyens de blocage 42 du stoppeur 34 sont débrayés, le
lien 38 peut glisser à l'intérieur du trou 40 de façon à faire varier le point de
blocage 46 et la longueur utile du lien 38. Le lien 38 glisse par rapport au lien
36 au niveau du point de fixation 56 variable, et la longueur utile du lien 38 varie
de façon continue. La longueur du bracelet selon l'invention peut ainsi être réglée
finement, de manière extrêmement simple.
[0019] Dans une première variante de la montre-bracelet représentée en figure 3, le lien
36 est absent, et le lien 38 forme, avec le stoppeur 34, le brin 16. Comme auparavant,
le lien 38 est fixé par l'une de ses extrémités formant un premier point de fixation
48 fixe, à la boîte 10. Par ailleurs, il est fixé, par son point de fixation 56 variable,
au fermoir 18. A cet effet, le fermoir 18 comporte une portion tubulaire 58 dans laquelle
est enfilé le lien 38, de façon à pouvoir y glisser librement. Ainsi, lors du réglage
en longueur du lien 38, celui-ci glisse à l'intérieur de la portion tubulaire 58,
et sa longueur utile varie de façon continue.
[0020] Une deuxième variante de la montre-bracelet représentée en figure 4, se distingue
du mode de réalisation illustré en figure 2a, 2b, en ce que le lien 20 et le fermoir
18 sont absents du bracelet 12. Dans cette version, le lien 36 est plié en deux de
façon à former un U et fixé par ses extrémités à la boîte 10. A cet effet, la boîte
10 est munie de deux logements cylindriques 60 et 62 à l'intérieur desquels les extrémités
du lien 36 sont montées serrées. Le lien 36 et la portion de lien 38 comprise entre
le point de blocage 46 et le deuxième point de fixation déterminé 54, sont entrelacés,
de façon à former un noeud plat très lâche constituant le point de fixation variable
56 du lien 38. Les liens 36 et 38 sont ainsi solidaires tout en restant libres de
glisser l'un par rapport à l'autre. On notera que dans cette variante de montre-bracelet,
en l'absence de fermoir 18, la longueur maximale du bracelet 12 doit permettre le
passage de la main afin d'enfiler la montre. Inversement, le bracelet 12 doit pouvoir
enserrer le poignet de l'utilisateur. Le lien 36 et le lien 38, réglable en longueur,
doivent donc être dimensionnés en conséquence.
[0021] Enfin, dans une troisième variante de la montre bracelet représentée en figure 5,
le bracelet 12 est constitué uniquement du lien réglable 38. Comme dans les versions
précédentes, le lien 38 est fixé par l'une de ses extrémités formant un premier point
de fixation 48 fixe, à la boîte 10. De plus, il est fixé, par son point de fixation
variable 56, à la boîte 10 par l'intermédiaire de la pièce de liaison 22. Comme pour
la deuxième variante, le lien 38 doit être dimensionné de manière à permettre le passage
de la main de l'utilisateur, et le serrage du bracelet 12 au poignet.
[0022] En figure 6, on a représenté un bracelet d'ornement formé uniquement du lien 38 se
refermant sur lui-même. A cet effet, le premier point de fixation 48 fixe du lien
38 est muni d'un anneau 64 dans lequel est enfilée la portion comprise entre le point
de blocage 46 et le deuxième point de fixation 54 fixe. L'anneau 64 peut être constitué
d'un fermoir permettant l'ouverture et la fermeture du bracelet.
[0023] Quelle que soit la variante de bracelet 12 utilisée pour une montre-bracelet ou un
bijou, on notera que le lien 38, associé au stoppeur 34, comporte trois points de
fixation. Deux de ces points de fixation 48 et 54 sont fixes et correspondent aux
deux extrémités du lien 38. Le troisième point 56 n'occupe pas une position définie
sur le lien 38 mais est variable en fonction de la longueur utile de celui-ci. Il
se situe sensiblement à mi-chemin entre le point de blocage 46 et l'extrémité fixée
au stoppeur 34.
[0024] Par ailleurs, quelle que soit la variante de bracelet 12, le stoppeur employé doit
comporter des moyens de fixation pour une extrémité de lien. Deux exemples de stoppeurs
sont décrits en regard des figures 7 et 8.
[0025] Le stoppeur représenté en figure 7a, b, c et d comporte classiquement un corps 66,
formé de deux coques 68a et 68b assemblées ensemble à l'aide de deux vis 70a et 70b,
et un piston 72 muni d'un épaulement 74. Les coques 68a et 68b comportent deux évidements,
respectivement 76a et 76b, qui définissent ensemble un logement 78 d'axe longitudinal
AA. Une gorge 80 s'étendant au fond du logement 78, forme une butée 82. Le piston
72 est monté mobile en translation dans le logement 78, l'épaulement 74 étant logé
dans la gorge 80. Sa course est limitée, d'une part, par le fond du logement 78, et
d'autre part par la butée 82 contre laquelle l'épaulement 74 vient en appui. Un premier
trou 84 d'axe de symétrie BB perpendiculaire à AA traverse le corps 66 à hauteur du
logement 78. Un deuxième trou 86 d'axe de symétrie CC parallèle à BB traverse le piston
72, de sorte que les trous 84 et 86 sont coaxiaux en un point de la course du piston
72. Deux cavités 88a et 88b, pratiquées au fond du logement 78, servent de logement
à deux ressorts respectivement 90a et 90b, qui viennent en appui sur le fond du piston
72. Le piston 72 forme avec le logement 78 et les ressort 90a et 90b, les moyens de
blocage débrayables 42 mentionnés auparavant.
[0026] Lorsque le stoppeur est au repos, les ressorts 90a et 90b exercent une force sur
le piston 72 tendant à l'expulser du logement 78. Le piston est en appui contre la
butée 82, et les trous 84 et 86 sont alors décentrés. Une pression exercée sur le
piston 72 permet de comprimer les ressorts 90a et 90b et d'aligner les trous 84 et
86. Il est alors possible d'engager librement, dans les trous 84 et 86, un lien de
diamètre sensiblement égal au diamètre des trous 84 et 86. Lorsque la pression est
relâchée, la force exercée par les ressorts 90a et 90b n'est plus compensée, et le
piston est à nouveau poussé vers l'extérieur du logement 78. Les trous 84 et 86 tendent
à se décentrer, de sorte que le piston 72 et le corps 66 exercent une force de cisaillement
sur le lien. Sous l'effet de cette force de cisaillement, le lien est bloqué à l'intérieur
du trou 84.
[0027] Les coques 68a et 68b comportent, en outre, deux évidements 92a et 92b en forme de
demi-cylindre, définissant ensemble un trou cylindrique 94 d'axe DD parallèle aux
axes BB et CC. Le fond du trou 94 est formé d'une gorge circulaire 96. Un embout 98
destiné à équiper l'extrémité d'un lien vient se loger dans le trou 94. A cet effet,
l'embout 98 est formé d'une pièce cylindrique dotée d'un épaulement 99 positionné
axialement et radialement dans la gorge 96. L'embout 98 forme avec le trou 94, les
moyens de fixation 44 décrits auparavant.
[0028] Une variante de stoppeur selon l'invention est représentée en figure 8a, b, c et
d. Ce stoppeur se distingue du précédent par ses moyens de blocage 42, formés d'un
logement 100, d'un piston 102 mobile à l'intérieur du logement 100 et d'un ressort
104. Le logement 100 comporte une première portion 106 sensiblement cylindrique d'axe
EE perpendiculaire à l'axe BB du trou 84 située dans la coque 68a. Une deuxième portion
110 s'étend dans la coque 68b, perpendiculairement à l'axe EE et à l'axe BB, entre
la portion 106 et le trou 84. Le piston est formé d'un élément sensiblement cylindrique
112 logé dans la portion de logement 106, et d'un élément sensiblement parallélépipédique
114 logé dans la portion de logement 110. Les éléments 112 et 114 sont solidaires
et fixés à l'aide d'une vis 116. L'élément 114 comporte une creusure 118 formant une
portion de cylindre d'axe FF décentré par rapport à l'axe BB lorsque l'élément 114
est en appui contre la coque 68a. L'élément 114 obture ainsi légèrement le trou 84
au niveau du logement 100 lorsqu'il est en appui sur la coque 68a.
[0029] Le ressort 104 est monté sensiblement comprimé sur l'élément cylindrique 112. A cet
effet, la portion de logement 106 et l'élément cylindrique 112 comportent chacun un
épaulement respectivement 120 et 122 formant deux butées situées en regard l'une de
l'autre, entre lesquelles le ressort 104 est monté en compression.
[0030] Lorsque aucune pression ne s'exerce sur le piston 102, le ressort 104, sensiblement
comprimé, exerce une poussée sur le piston 102 tendant à l'expulser de son logement
100. L'élément parallélépipédique 114 est alors plaqué contre la coque 68a et le trou
84 est légèrement obturé. Une pression sur le piston 102 comprime davantage le ressort
104, et permet d'écarter l'élément 114 de la coque 68a. Le trou 84 est dégagé et un
lien de diamètre sensiblement égal au diamètre du trou 84 peut y être engagé. Lorsque
la pression sur le piston 102 est relâchée, le ressort plaque à nouveau l'élément
114 contre la coque 68a. L'élément 114 exerce alors une force de compression sur le
lien, le bloquant ainsi dans le trou 84.
[0031] Comme le stoppeur décrit précédemment, cette variante de stoppeur comporte des moyens
de fixation 44 pour une extrémité de lien. Ces moyens de fixation 44 peuvent, par
exemple, être du type déjà décrit, mais tout autre moyen de fixation peut être envisagé
par l'homme de métier.
[0032] Il va de soi que la présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation
qui viennent d'être décrits et que diverses modifications et variantes simples peuvent
être envisagées par l'homme du métier sans sortir du cadre de l'invention tel que
défini par les revendications annexées.
1. Bracelet réglable en longueur,
caractérisé en ce qu'il comporte :
- un premier lien (38) comprenant deux extrémités définissant un premier (48) et un
deuxième points (54) de fixation fixes,
- un stoppeur (34) comprenant un trou traversant (84) apte à laisser passer ledit
lien (38), des moyens de blocage débrayables (42) du lien (38) dans ledit trou (84),
et des moyens de fixation (44) d'une des extrémités dudit lien (38), et
- un élément de fixation (50, 64) associé audit premier point de fixation (48), ledit
lien (38) étant d'une part fixé au stoppeur (34) par ledit deuxième point de fixation
(54) fixe à l'aide desdits moyens de fixation (44), et d'autre part engagé dans ledit
trou (84) de manière à pouvoir être bloqué en un point de blocage (46) variable, par
lesdits moyens de blocage (42), ou à y glisser lorsque lesdits moyens de blocage (42)
sont débrayés, et ledit lien comportant en outre, un point de fixation (56) variable
situé sensiblement à mi-chemin entre le deuxième point de fixation (54) fixe et le
point de blocage (42) variable.
2. Bracelet selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de blocage (42) comportent un trou (94) et un embout (98) destiné
à équiper l'extrémité d'un lien (38), ledit trou (94) et ledit embout (98) étant dotés
de moyens de positionnement (96, 99) radial et axial de l'embout (98) à l'intérieur
du trou (94).
3. Bracelet selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits moyens de positionnement sont formés d'une gorge circulaire(96) s'étendant
au fond dudit trou (94) et d'un épaulement (99) situé à l'extrémité dudit embout (98).
4. Bracelet selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit élément de fixation (64) comporte des moyens de fixation audit premier point
de fixation (48) et audit point de fixation variable (56).
5. Bracelet selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un deuxième lien (36) fixé au premier lien (38) par ledit point
de fixation (56) variable, de manière à ce qu'un glissement relatif soit possible.
6. Bracelet selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit deuxième lien (36) forme, avec ledit premier lien (38), un noeud plat au niveau
dudit point de fixation (56) variable.
7. Bracelet selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que ledit deuxième lien (36) comporte deux points de fixation fixes situés en ses deux
extrémités.
8. Bracelet selon l'une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un fermoir (18), les extrémités dudit deuxième lien (36) étant
fixées audit fermoir (18).
9. Bracelet selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un troisième lien (20) comprenant un point de fixation audit
fermoir (18).
10. Bracelet selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit premier lien (38) est fixé à une boîte (10) par ledit premier point de fixation
(48) fixe à l'aide d'un élément de fixation (50), et en ce que ledit troisième lien (20) est également fixé à ladite boîte (10) à l'aide d'une pièce
de liaison (22) de manière à former une montre-bracelet.
11. Stoppeur comportant un corps (66) muni d'un premier trou traversant (84) d'axe BB
apte à laisser passer un lien (38), et des moyens de blocage débrayables (42) du lien
à l'intérieur du trou (84), caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, des moyens de fixation (44) pour l'extrémité d'un lien.
12. Stoppeur selon la revendication 11, caractérisé en ce que lesdits moyens de fixation (44) sont formés d'un trou borgne (94) et d'un embout
(98) destiné à équiper l'extrémité d'un lien (38), ledit trou (94) et ledit embout
(98) étant munis de moyens de positionnement (96, 99) axial et radial de l'embout
(98) à l'intérieur du trou (94).
13. Stoppeur selon la revendication 12, caractérisé en ce que lesdits moyens de positionnement sont formés d'une gorge circulaire (96) s'étendant
au fond du trou borgne (94) et d'un épaulement (99) situé à l'extrémité dudit embout
(98).
14. Stoppeur selon l'une des revendications 11 à 13, caractérisé en ce que lesdits moyens de blocage (42) comportent un logement (78), un piston (72) et un
ressort (90a, 90b), ledit piston (72) étant mobile à l'intérieur du logement (78)
sur une course limitée, et percé d'un deuxième trou (86) d'axe parallèle à l'axe BB,
ledit ressort (90a, 90b) étant en appui sur ledit piston (72) de façon à exercer une
force tendant à l'expulser dudit logement (78) et ledit deuxième trou (86) étant coaxial
audit premier trou (84) en un point de la course dudit piston (72).
15. Stoppeur selon l'une des revendications 12 à 14, caractérisé en ce que lesdits moyens de blocage comportent un logement (100), un piston (102) et un ressort
(104), ledit piston (102) étant mobile à l'intérieur du logement (104) sur une course
limitée, et comportant un évidement (118) d'axe parallèle à l'axe BB, ledit ressort
(104) étant en appui sur ledit piston (102) de façon à exercer une force tendant à
l'expulser dudit logement (100), ledit évidement obturant partiellement ledit premier
trou (84) sur une portion de la course dudit piston (72) et étant coaxiale à l'axe
BB en un point de la course dudit piston (72).