[0001] L'invention concerne un article vestimentaire pouvant être porté selon une multitude
de combinaisons.
[0002] L'invention concerne plus précisément, mais non limitativement, un pull utilisable
selon une multitude de combinaisons.
[0003] On connaît différents types de pulls, qui peuvent varier par la nature des matériaux
employés, par leur couleur ou encore par leurs dimensions ou par l'existence de manches
ou pas.
[0004] Toutefois, un pull reste caractérisé par certaines dimensions.
[0005] En particulier, lorsqu'un pull prévoit des manches, les extrémités de celles-ci sont
généralement destinées soit à venir au niveau du coude de la personne qui les porte
(manches courtes), soit à venir s'ajuster au niveau des poignets de cette personne
(manches longues).
[0006] Cependant, chaque pull ne peut généralement être porté que d'une façon unique, c'est-à-dire
selon une unique combinaison dans laquelle la personne a ses bras dans chacune des
deux manches.
[0007] Un objectif de la présente invention est donc de proposer un article vestimentaire
présentant des caractéristiques techniques aptes à permettre la mise en oeuvre de
combinaisons multiples pour porter l'article vestimentaire.
[0008] Pour atteindre cet objectif, il est prévu dans le cadre de la présente invention
un article vestimentaire de taille 1, 2 ou 3, comprenant deux manches, caractérisé
en ce que la longueur L entre l'extrémité d'une manche et l'extrémité de l'autre manche,
appelée envergure de l'article vestimentaire, est d'au moins 1,5 mètre.
[0009] Le dispositif selon l'invention pourra en outre présenter au moins l'une des caractéristiques
suivantes :
- l'envergure de l'article vestimentaire vaut au moins 1,55 mètre ;
- l'article vestimentaire comprend des moyens d'attache complémentaires l'un de l'autre,
et fixés ou cousus sur l'article vestimentaire ;
- l'une au moins des manches comprend au moins un moyen d'attache, disposé au niveau
de l'extrémité proximale du poignet de manche, complémentaire à un autre moyen d'attache
de l'article vestimentaire ;
- il comprend une encolure dont au moins une des commissures est munie d'au moins un
moyen d'attache, complémentaire à autre moyen d'attache de l'article vestimentaire
;
- les moyens d'attache sont formés d'éléments complémentaires de type boucle et crochet,
une première boucle disposée à la commissure gauche de l'encolure étant destinée à
coopérer avec un premier crochet disposé au niveau de l'extrémité proximale du poignet
de la manche droite, une deuxième boucle disposée au niveau de l'extrémité proximale
du poignet de la manche gauche étant destinée à coopérer avec un deuxième crochet
disposé à la commissure droite de l'encolure ;
- il comprend d'autres moyens d'attache disposés sensiblement à mi-distance entre les
deux commissures de l'encolure ;
- il est l'un parmi un pull, un body, une robe courte, une robe longue ou une robe en
demi-cercle, une combinaison pull/pantalon, une combinaison pull/short ;
- l'encolure est plate.
[0010] Pour atteindre cet objectif, il est également prévu dans le cadre de la présente
invention un premier procédé de nouage d'un article vestimentaire selon l'invention
caractérisé en ce que :
o on dispose les manches dans un plan sensiblement perpendiculaire aux flans de l'article
vestimentaire,
o dans ce plan, on lie les manches l'une à l'autre d'un premier côté de l'article
vestimentaire,
o on ramène les manches de l'autre côté de l'article vestimentaire,
o on noue les manches entre elles sur cet autre côté, à une distance prédéterminée
d1 des extrémités des manches de sorte à assurer un maintien de l'article vestimentaire
sur la personne qui le porte.
[0011] Ce premier procédé pourra en outre présenter au moins l'une des caractéristiques
suivantes :
- pour lier les manches l'une à l'autre du premier côté de l'article vestimentaire,
on croise celles-ci entre elles ;
- après avoir croisé les manches, on noue celles-ci entre elles sur le premier côté
de l'article vestimentaire ;
- pour lier les manches l'une à l'autre du premier côté de l'article vestimentaire,
on fait passer chacune des manches de part et d'autre d'un anneau rigide et on rabat
chacune des manches sur son côté respectif de l'article vestimentaire, sans croiser
les manches entre elles.
[0012] Pour atteindre cet objectif, il est également prévu dans le cadre de la présente
invention un deuxième procédé de nouage d'un article vestimentaire selon l'invention
caractérisé en ce qu'on noue les manches entre elles à une distance prédéterminée
d
1 de leurs extrémités respectives, de sorte à former un collier apte à maintenir l'article
vestimentaire sur la personne qui le porte.
[0013] Ce deuxième procédé pourra en outre présenter au moins l'une des caractéristiques
suivantes :
- on croise les manches entre elles à une autre distance prédéterminée d2 des extrémités des manches, supérieure à la distance prédéterminée d1, formant ainsi un point de croisement apte à améliorer le maintien de l'article vestimentaire
sur la personne qui le porte ;
- on fait passer chacune des manches de part et d'autre d'un anneau rigide à une distance
prédéterminée d2 des extrémités des manches, supérieure à la distance prédéterminée d1, apte à améliorer le maintien de l'article vestimentaire sur la personne qui le porte
;
- l'autre distance prédéterminée d2 est choisie de sorte que le double de la différence d2-d1 corresponde sensiblement au tour de cou de la personne portant l'article vestimentaire.
[0014] Pour atteindre cet objectif, il est encore prévu dans le cadre de la présente invention
un troisième procédé de nouage d'un article vestimentaire selon l'invention caractérisé
en ce qu'on attache au moins un premier moyen d'attache, disposé au niveau de l'extrémité
proximale du poignet de manche, à un autre moyen d'attache de l'article vestimentaire,
disposé à une commissure de l'encolure, et complémentaire au premier moyen d'attache
pour former une bretelle apte à maintenir l'article vestimentaire sur la personne
qui le porte.
[0015] Ce troisième procédé pourra en outre présenter au moins l'une des caractéristiques
suivantes :
- avant d'attacher le ou les moyens d'attache complémentaires l'un à l'autre, on croise
les manches entre elles, formant ainsi un point de croisement apte à améliorer le
maintien de l'article vestimentaire sur la personne qui le porte.
- on noue les manches entre elles, au niveau du point de croisement.
[0016] L'ensemble de ces procédés pourra en outre présenter au moins la caractéristique
suivante :
- on vrille l'une ou les manches autour de son axe longitudinal.
[0017] D'autres caractéristiques, buts et avantages de la présente invention apparaîtront
à la lecture de la description détaillée qui va suivre, et en regard des dessins annexés,
donnés à titre d'exemples non limitatifs et sur lesquels :
- la figure 1 représente une vue schématique de face d'un article vestimentaire conforme
à l'invention, disposé en croix ;
- les figures 2a à 21a représentent un article vestimentaire en vue de face selon la
figure 1, obtenu à l'issue d'un procédé de nouage et/ou d'attache respectif de l'article
vestimentaire ;
- les figures 2b à 21b représentent, en vue de dos, les articles vestimentaires représentés
respectivement sur les figures 2a à 21a.
[0018] On a représenté sur la figure 1, un article vestimentaire 1 conforme à l'invention,
disposé en croix.
[0019] Celui-ci présente deux manches 2, 3. Chaque manche 2, 3 comprend une zone appelée
poignet de manche 7, 8 située au niveau de l'extrémité des manches. Chaque poignée
7, 8 de manche est délimitée par une extrémité proximale 71, 81 respective et une
extrémité distale respective correspondant à l'extrémité 21, 31 de chacune des manches
2, 3.
[0020] L'envergure totale de l'article vestimentaire 1, définie par la longueur L entre
l'extrémité 21 de la manche 2 et l'extrémité 31 de la manche 3, présente une valeur
d'au moins 1,5 mètre, et ce quelle que soit la taille 1, 2 ou 3 envisagée de l'article
vestimentaire.
[0021] Typiquement, l'article vestimentaire présente une longueur L telle que L = 1,55 mètre
environ. Par ailleurs, un modèle type peut par exemple présenter une hauteur H telle
que H = 0,64 mètre environ, et une encolure 4 de largeur E telle que E = 0, 35 mètre
environ. Ce modèle type présentera par exemple un poignet telle que sa longueur L
1 vaut L
1 = 0,105m et sa hauteur H
1 = 0,105m également. Enfin, toujours pour ce modèle type, la zone destinée à venir
au niveau du bassin pourra par exemple présenter une largeur L
2 telle que L
2 = 0.45m et une hauteur H
2 telle que H
2 = 0.12m. Cette zone et les poignets pourront présenter une nature élastique leur
permettant d'épouser le corps de la personne portant l'article vestimentaire.
[0022] Les manches 2, 3 sont de préférence mais non limitativement de longueur égale. Aussi,
dans ce cas et toujours pour une taille 2 avec les valeurs présentées ci-dessus, une
manche a une longueur de l'ordre de 0,745 mètre, cette longueur étant calculée entre
la commissure 40, 41 de l'encolure 4 de l'article vestimentaire 1 et l'extrémité respective
des manches 2, 3.
[0023] La valeur minimale de l'envergue totale L de l'article vestimentaire 1 mentionnée
ci-dessus permet de mettre en oeuvre de nombreux procédés de nouage de l'article vestimentaire,
assurant tous un parfait maintien de l'article vestimentaire sur la personne qui les
porte, lesquels procédés sont difficiles voire impossibles à réaliser avec un article
vestimentaire classique.
[0024] En effet, un article vestimentaire classique présente une envergure nettement moindre
pour les tailles de article vestimentaire considérées ici, à savoir les tailles 1,
2 et 3 puisque ces envergures sont généralement inférieures à 1, 6 mètre.
[0025] On parle donc, dans le cadre de l'invention, de manches très longues ou rallongées,
pour se distinguer d'un article vestimentaire classique à manches longues.
[0026] Les poignets 7, 8 de manche sont formés d'une matière distincte ou d'un mode de tissage
distinct de l'article vestimentaire, de sorte qu'elles assurent un maintien serré
des manches 2, 3 sur les bras d'une personne portant l'article vestimentaire 1, et
lorsque celle-ci a enfilé les manches 2, 3.
[0027] Un moyen analogue peut être employé en bas de l'article vestimentaire 1, lorsque
ce dernier est plus précisément un pull tel que représenté sur la figure 1, pour assurer
un maintien correct au niveau de la taille ou du bassin de la personne.
[0028] L'article vestimentaire 1 comprend des moyens d'attache 5, 6, 9, 10 complémentaires
l'un de l'autre, et fixés ou cousus sur l'article vestimentaire 1.
[0029] Plus précisément, une ou les deux manches 2, 3 comprennent au moins un moyen d'attache
5, 6 disposé au niveau de l'extrémité proximale 71, 81 du poignet 7, 8 de manche respectivement.
[0030] Les moyens d'attache 9, 10 complémentaires aux moyens d'attache 5, 6 des manches
sont quant à eux disposés au niveau des commissures 40, 41 de l'encolure 4 de l'article
vestimentaire 1.
[0031] Plus précisément, on prévoit sur l'article vestimentaire 1 des moyens d'attache 5,
6, 9, 10 formés d'éléments complémentaires de type boucle et crochet.
[0032] Considérant la vue de face de l'article vestimentaire illustré sur la figure 1, une
première boucle 9 disposée à la commissure gauche 40 de l'encolure 4 est destinée
à coopérer avec un premier crochet 6 disposé au niveau de l'extrémité proximale 81
du poignet 8 de la manche droite 3.
[0033] Par ailleurs, une deuxième boucle 5 disposée au niveau de l'extrémité proximale 71
du poignet 7 de la manche gauche 2 est destinée à coopérer avec un deuxième crochet
10 disposé à la commissure droite 41 de l'encolure.
[0034] De tels moyens d'attache 5, 6, 9 et 10 permettent notamment d'accrocher l'une ou
les manches 2, 3 de l'article vestimentaire 1 à l'encolure 4 pour en faire une ou
des bretelles assurant le maintien de l'article vestimentaire 1 sur les épaules de
la personne qui le porte.
[0035] On comprend qu'on peut intervertir boucles et crochets dans leur positionnement sur
l'article vestimentaire, c'est-à-dire d'employer des crochets 5, 9 et des boucles
6, 10 ou tous autres moyens complémentaires sans que l'effet technique attendu ne
soit modifié.
[0036] De manière analogue, on peut prévoir de disposer un crochet et une boucle à proximité
l'un de l'autre aux commissures 40, 41 de l'encolure et au niveau des extrémités proximales
71, 81 des poignées de manches.
[0037] Par ailleurs, le fait de disposer les moyens d'attache 5, 6 au niveau des extrémités
proximales 71, 81 des poignées de manches permet, quand ces moyens d'attache 5, 6
sont mis en prise avec les moyens d'attache complémentaires 9, 10, de laisser les
poignets pendre, ce qui présente un meilleur aspect esthétique.
[0038] Dans ces conditions, on comprend que sur le plan technique, l'invention n'est pas
limitée à cet emplacement précis des moyens d'attache 5, 6 ; et qu'un positionnement
de ceux-ci plus près ou plus éloigné des extrémités 21, 22 est tout à fait envisageable
afin d'en faire des bretelles, aptes à assurer le maintien de l'article vestimentaire
1 sur la personne qui le porte.
[0039] De manière analogue, la disposition des moyens d'attache 5, 6 sur la partie inférieure
22, 32 des manches, comme illustré sur la figure 1, n'est pas nécessaire. On peut
tout aussi bien les disposer sur la partie supérieure 23, 33 des manches 2, 3 sans
que l'effet technique attendu ne soit modifié.
[0040] On comprend cependant que la disposition des moyens d'attache 5, 6 sur la partie
inférieure 22, 23 des manches est avantageuse dans la mesure où elle permet une meilleure
dissimulation des moyens d'attache 5, 6.
[0041] En outre, on notera que la commissure 4 de l'article vestimentaire 1 est une commissure
plate, c'est-à-dire qu'elle présente des bords plats lorsque l'article vestimentaire
1 est également mis à plat. Cet aspect est parfaitement illustré sur l'exemple de
la figure 1 où on observe que l'encolure 4 forme une ligne droite dans la continuité
des manches 2, 3.
[0042] Le fait que l'encolure 4 soit plate présente un intérêt pour pouvoir mettre en oeuvre
un ensemble de procédés de nouage et/ou d'attache illustrés par la suite, à titre
d'exemples non limitatifs, sur les figures 2a à 21b.
[0043] De manière générale, l'invention n'est pas limitée à la description ci-dessus mais
s'étend à toute réalisation conforme à son esprit.
[0044] En particulier, l'invention peut être déclinée à différents types d'articles vestimentaires,
comme par exemple et non limitativement à un pull, un body, une robe courte, une robe
longue ou encore une robe en demi-cercle, une combinaison pull/pantalon, une combinaison
pull/short.
[0045] L'utilisation d'un article vestimentaire à manches rallongées selon l'invention autorise
l'emploi d'accessoires de type anneaux, pinces ou autres se combinant avec les manches,
et présentant des fonctions techniques spécifiques.
[0046] On pourra également prévoir d'autres moyens d'attache complémentaires, par exemple
des moyens d'attache disposés sensiblement à mi-distance entre les deux commissures
40, 41 de l'encolure 4, pour proposer de nouveaux procédés d'attache de l'article
vestimentaire.
[0047] Avec l'article vestimentaire 1 conforme à l'invention, et comme déjà évoqué ci-dessus,
il est alors envisageable de nouer, d'attacher et en définitive de porter celui-ci
dans une multitude de positions illustrées, à titre d'exemples non limitatifs, sur
les figures 2a à 21b.
[0048] Les articles vestimentaires 1 obtenus par un premier procédé de nouage et ses variantes
sont par exemple illustrés sur les figures 2a, 3a, 4a, 17a, 18a et 2b, 3b, 4b, 17b,
18b.
[0049] Selon ce premier procédé, on dispose les manches 2, 3 dans un plan sensiblement perpendiculaire
aux flans 13, 14 de l'article vestimentaire, et dans ce plan, on lie les manches 2,
3 l'une à l'autre d'un premier côté 11, 12 de l'article vestimentaire, on ramène les
manches 2, 3 de l'autre côté 12, 11 de l'article vestimentaire, et enfin on noue les
manches 2, 3 entre elles sur cet autre côté.
[0050] Le premier côté peut être indifféremment la face 11 ou le dos 12 de l'article vestimentaire
1.
[0051] Selon ce premier procédé, on noue (noeud 50) les manches 2, 3 entre elles sur l'autre
côté à une distance prédéterminée d
1 des extrémités 21, 31 respectives des manches. Cette distance prédéterminée d
1 pourra par exemple, et non limitativement, correspondre sensiblement à la longueur
des poignets 7, 8 des manches 2, 3.
[0052] Selon une variante illustrée sur les figures 4a et 4b, on peut après avoir lié les
manches 2, 3 sur la face 11 de l'article vestimentaire formant alors le premier côté,
nouer (noeud 51) celles-ci entre elles sur cette face 11 de l'article vestimentaire,
puis continuer le procédé exposé ci-dessus.
[0053] On pourra pour lier les manches 2, 3 entre elles, les croiser comme illustré sur
les figures 2b ou 3a. On comprend qu'il faut alors tirer sur les manches pour serrer
l'article vestimentaire 1 sur la personne qui le porte.
[0054] On pourra, comme illustré à l'appui des figures 17b et 18a, pour lier les manches
2, 3 l'une à l'autre du premier côté 11, 12 de l'article vestimentaire, faire passer
chacune des manches 2, 3 de part et d'autre d'un anneau rigide 60 et rabattre chacune
des manches 2, 3 sur son côté respectif de l'article vestimentaire 1, sans croiser
les manches 2, 3 entre elles.
[0055] Par ce biais, on comprend que les manches sont doublées et qu'il faut alors tirer
sur les manches 2, 3 à partir de leurs extrémités respectives pour serrer l'article
vestimentaire 1 sur la personne qui le porte, avec un niveau de serrage souhaité.
[0056] Ce premier procédé vise à assurer un bon maintien de l'article vestimentaire 1 autour
de la poitrine de la personne qui le porte, en particulier les noeuds 50, 51 qui renforcent
ce maintien.
[0057] Les articles vestimentaires 1 obtenus par un deuxième procédé de nouage et ses variantes
sont illustrés sur les figures 5a, 6a, 7a, 8a, 9a, 19a, 20a, 21a et 5b, 6b, 7b, 8b,
9b, 19b, 20b, 21b.
[0058] Dans ce procédé, on noue les manches 2, 3 entre elles à une distance prédéterminée
de leurs extrémités 21, 31 respectives, de sorte qu'on forme, avec les manches, un
collier 52 apte à maintenir l'article vestimentaire 1 sur la personne qui le porte.
[0059] Encore une fois, et toujours de manière non limitative, cette distance prédéterminée
d
1 pourra correspondre à la longueur des poignets 7, 8 des manches 2, 3.
[0060] Ce collier 52 présente une fonction de maintien de l'article vestimentaire 1 sur
la personne qui le porte, dans la mesure où il est destiné à être porté soit par la
nuque (cf. figures 6a, 7a, 8a, 19a, 21a et 6b, 7b, 8b, 19b, 21b), soit par le cou
(cf. figures 5a et 5b), soit autour du cou et de la nuque (cf. figures 9a, 20a et
9b, 20b) de cette personne.
[0061] Dans une variante de ce procédé, on peut en outre prévoir de croiser les manches
2, 3 entre elles, formant ainsi un point de croisement 53, tel qu'illustré sur les
figures 5a, 5b, 6a, 6b, 7a, 7b et 9a, 9b, apte à améliorer le maintien de l'article
vestimentaire 1 sur la personne qui le porte.
[0062] Dans le cas particulier où le collier 52 est destiné à être porté autour du cou et
de la nuque (cf. figures 9a et 9b), le point de croisement 53 est disposé à une distance
prédéterminée d
2 des extrémités 21, 31 respectives des manches 2, 3.
[0063] On comprend que cette distance prédéterminée d
2 est supérieure à la distance prédéterminée d
1 prévue pour le nouage du noeud 50. Plus précisément, on choisit d
2 de sorte que le double de la différence d
2-d
1 corresponde sensiblement au tour de cou de la personne portant l'article vestimentaire.
[0064] Dans une autre variante de ce procédé, on peut également prévoir de faire passer
chacune des manches 2, 3 de part et d'autre d'un anneau rigide 60 à une distance prédéterminée
d
2 des extrémités 21, 31 des manches, supérieure à la distance prédéterminée d
1, ledit anneau étant apte à améliorer le maintien de l'article vestimentaire 1 sur
la personne qui le porte.
[0065] Qu'on prévoit un point de croisement 53 ou un anneau rigide 60 à la distance prédéterminée
d
2 comme décrit ci-dessus, on comprend que le maintien est renforcé car cela permet
de rapprocher la partie de l'article vestimentaire 1 destinée à être à hauteur du
buste de la personne, et la personne.
[0066] En fonction des variantes illustrées sur les différentes figures, ce rapprochement
est plus ou moins ajusté au plus prêt du corps de la personne portant l'article vestimentaire
1.
[0067] En particulier, le point de croisement 53 ou l'anneau rigide 60 permettent d'assurer
une fonction de soutien-gorge.
[0068] Pour renforcer encore ce maintien autour du cou (et de la nuque), on pourra remplacer
le simple croisement 53, effectué à la distance prédéterminé d
2, par un noeud 54.
[0069] Ces procédés d'attache peuvent donc venir en complément au fait qu'on noue (noeud
50) les manches entre elles à la distance prédéterminée d
1.
[0070] Par ailleurs, en combinaison avec le noeud 50, il est possible de faire du collier
52 une collerette, ajustée au mieux au cou de la personne, pour un bon maintien de
l'article vestimentaire sur celle-ci (figures 9a, 20a et 9b, 20b par exemple).
[0071] Les articles vestimentaires 1 obtenus par un troisième procédé, en l'occurrence essentiellement
un procédé d'attache parfois accompagné de nouage et ses variantes sont illustrés
sur les figures 10a, 11a, 12a, 13a, 14a, 15a, 16a et 10b, 11b, 12b, 13b ,14b, 15b,
16b.
[0072] Dans ce procédé, on attache au moins un premier moyen d'attache 5, 6, disposé au
niveau de l'extrémité proximale 71, 81 du poignet 7, 8 de manche, à un autre moyen
d'attache 9, 10 de l'article vestimentaire, disposé à une commissure 40, 41 de l'encolure
4, et complémentaire au premier moyen d'attache.
[0073] Compte tenu de la disposition des moyens d'attache 5, 6, 9, 10 sur l'article vestimentaire
1, à savoir que les moyens non complémentaires (boucle d'une part, crochets de l'autre)
sont disposés d'un même côté de article vestimentaire, le procédé prévoit une étape
dans laquelle, avant d'attacher le ou les moyens d'attache complémentaires l'un à
l'autre, on croise les manches 2, 3 entre elles, formant ainsi un point de croisement
55.
[0074] Le point de croisement 55 ainsi formé présente par ailleurs une caractéristique avantageuse
puisqu'il est apte à améliorer le maintien de l'article vestimentaire 1 sur la personne
qui le porte.
[0075] Dans certaines variantes, ce point de croisement 55 pourra être renforcé en formant
un noeud.
[0076] Dans la plupart des cas présentés ici, les deux manches 2, 3 sont attachés avec les
moyens complémentaires 5, 6, 9, 10 respectifs, correspondant à article vestimentaire
illustré sur la figure 1.
[0077] Toutefois, selon une variante illustrée sur les figures 16a et 16b, ce n'est pas
le cas. Il faut alors prévoir des moyens complémentaires, de type boucle/crochet sur
un même côté de l'article vestimentaire.
[0078] Par ailleurs, dans la variante illustrée à l'appui des figures 15a et 15b, les moyens
d'accroche disposés aux commissures de l'encolure ne sont pas nécessaires, mais des
moyens analogues 9, 10 disposés sensiblement à mi-distance le long de l'encolure 4
entre les ces deux commissures 40, 41 l'est.
[0079] Comme on peut le constater dans les dessins annexés, certaines variantes de procédés
exposés ci-dessus peuvent prévoir qu'on vrille une ou chacune des manches 2, 3 autour
de son axe longitudinal.
[0080] Encore une fois, on comprendra que les procédés de nouage et d'attache décrits ci-dessus
ne limitent en rien la portée de l'invention, mais que celle-ci s'étend à tout procédé
de nouage et/ou d'attache d'un article vestimentaire conforme à l'invention.
1. Article vestimentaire (1) de taille 1, 2 ou 3, comprenant deux manches (2, 3), caractérisé en ce que la longueur L entre l'extrémité (21) d'une manche (2) et l'extrémité (31) de l'autre
manche (3), appelée envergure de l'article vestimentaire, est d'au moins 1,5 mètre.
2. Article vestimentaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que son envergure vaut au moins 1,55 mètre.
3. Article vestimentaire selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'attache (5, 6, 9, 10) complémentaires l'un de l'autre, et
fixés ou cousus sur l'article vestimentaire.
4. Article vestimentaire selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'une au moins des manches (2, 3) comprend au moins un moyen d'attache (5, 6), disposé
au niveau de l'extrémité proximale (71, 81) du poignet (7, 8) de manche, complémentaire
à un autre moyen d'attache (9, 10) de l'article vestimentaire.
5. Article vestimentaire selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une encolure (4) dont au moins une des commissures (40, 41) est munie
d'au moins un moyen d'attache (9, 10), complémentaire à autre moyen d'attache (5,
6) de l'article vestimentaire.
6. Article vestimentaire selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que les moyens d'attache (5, 6, 9, 10) sont formés d'éléments complémentaires de type
boucle et crochet, une première boucle (9) disposée à la commissure gauche (40) de
l'encolure étant destinée à coopérer avec un premier crochet (6) disposé au niveau
de l'extrémité proximale (81) du poignet (8) de la manche droite (3), une deuxième
boucle (5) disposée au niveau de l'extrémité proximale (71) du poignet (7) de la manche
gauche (2) étant destinée à coopérer avec un deuxième crochet (10) disposé à la commissure
droite (41) de l'encolure.
7. Article vestimentaire selon l'une des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce qu'il comprend d'autres moyens d'attache disposés sensiblement à mi-distance entre les
deux commissures (40, 41) de l'encolure (4).
8. Article vestimentaire selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est l'un parmi un pull, un body, une robe courte, une robe longue, une robe en
demi-cercle, une combinaison pull/pantalon, une combinaison pull/short.
9. Article vestimentaire selon l'une des revendications 5 à 8, caractérisé en ce que l'encolure (4) est plate.
10. Procédé de nouage d'un article vestimentaire (1) conforme à l'une des revendications
précédentes,
caractérisé en ce que :
- on dispose les manches (2, 3) dans un plan sensiblement perpendiculaire aux flans
(13, 14) de l'article vestimentaire,
- dans ce plan, on lie les manches (2, 3) l'une à l'autre d'un premier côté (11, 12)
de l'article vestimentaire,
- on ramène les manches (2, 3) de l'autre côté (12, 11) de l'article vestimentaire,
- on noue les manches (2, 3) entre elles sur cet autre côté, à une distance prédéterminée
(d1) des extrémités (21, 31) des manches de sorte à assurer un maintien de l'article
vestimentaire sur la personne qui le porte.
11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que pour lier les manches (2, 3) l'une à l'autre du premier côté (11, 12) de l'article
vestimentaire, on croise celles-ci entre elles.
12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'après avoir croisé les manches (2, 3), on noue celles-ci entre elles sur le premier
côté (11) de l'article vestimentaire.
13. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que pour lier les manches (2, 3) l'une à l'autre du premier côté (11, 12) de l'article
vestimentaire, on fait passer chacune des manches (2, 3) de part et d'autre d'un anneau
rigide (60) et on rabat chacune des manches (2, 3) sur son côté respectif de l'article
vestimentaire, sans croiser les manches entre elles.
14. Procédé de nouage d'un article vestimentaire selon l'une des revendications 1 à 9,
caractérisé en ce qu'on noue les manches (2, 3) entre elles à une distance prédéterminée (d1) de leurs extrémités (21, 31) respectives, de sorte à former un collier (52) apte
à maintenir l'article vestimentaire sur la personne qui le porte.
15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'on croise les manches (2, 3) entre elles à une autre distance prédéterminée (d2) des extrémités (21, 31) des manches, supérieure à la distance prédéterminée (d1), formant ainsi un point de croisement (53) des manches apte à améliorer le maintien
de l'article vestimentaire (1) sur la personne qui le porte.
16. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'on fait passer chacune des manches (2, 3) de part et d'autre d'un anneau rigide (60)
à une distance prédéterminée (d2) des extrémités (21, 31) des manches, supérieure à la distance prédéterminée (d1), apte à améliorer le maintien de l'article vestimentaire (1) sur la personne qui
le porte.
17. Procédé selon l'une des revendications 15 ou 16, caractérisé en ce que l'autre distance prédéterminée (d2) est choisie de sorte que le double de la différence (d2-d1) corresponde sensiblement au tour de cou de la personne portant l'article vestimentaire.
18. Procédé selon l'une des revendications 6 à 9, caractérisé en ce qu'on attache au moins un premier moyen d'attache (5, 6), disposé au niveau de l'extrémité
proximale (71, 81) du poignet (7, 8) de manche, à un autre moyen d'attache (9, 10)
de l'article vestimentaire, disposé à une commissure (40, 41) de l'encolure (4), et
complémentaire au premier moyen d'attache pour former une bretelle apte à maintenir
l'article vestimentaire sur la personne qui le porte.
19. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que, avant d'attacher le ou les moyens d'attache complémentaires l'un à l'autre, on croise
les manches (2, 3) entre elles, formant ainsi un point de croisement (55), apte à
améliorer le maintien de l'article vestimentaire (1) sur la personne qui le porte.
20. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce qu'on noue les manches (2, 3) entre elles, au niveau du point de croisement (55).
21. Procédé selon l'une des revendications 10 à 20, caractérisé en ce qu'on vrille l'une ou les manches (2, 3) autour de son axe longitudinal.