[0001] La présente invention se rapporte à un boîtier de consigne pour poignée tubulaire
de chariot emboîtable ou caddy, destiné notamment aux supermarchés.
[0002] Des chariots de ce type comprennent déjà un boîtier de consigne en deux parties,
comportant un bloc de réception et une bride pour maintenir ledit bloc de réception
en position fixe sur la poignée tubulaire. En outre, le boîtier comporte une chaîne
de liaison d'une longueur prédéterminée et présentant un maillon proximal et une clé
distal en forme d'ancre. Le bloc de réception inclut un mécanisme de verrouillage
d'une clé pour recevoir en prise la clé d'un autre chariot et un mécanisme de déverrouillage
apte à recevoir un jeton de déverrouillage pour précisément déverrouiller ladite clé.
[0003] Le boîtier est usuellement ajusté sur la poignée cylindrique de façon à présenter
le bloc de réception sur le dessus de la poignée, tandis que la bride est située en
dessous. La bride présente deux premières bordures d'accrochage opposées l'une de
l'autre et sensiblement parallèles entre elles. Les deux premières bordures d'accrochage
sont espacées l'une de l'autre et elles sont séparées par un espace longitudinal en
gouttière apte à recevoir la poignée tubulaire cylindrique du chariot. Le bloc de
réception quant à lui, présente deux secondes bordures d'accrochage opposées adaptées
à venir respectivement s'appliquer sur les premières bordures de la bride en recouvrant
la poignée pour la prendre en sandwich. Les unes des premières et secondes bordures
appliquées l'une sur l'autre sont alors vissées ensemble, tandis qu'a l'opposé par
rapport à la poignée, les autres des premières et secondes bordures sont encliquetées
l'une dans l'autre. Ainsi, en vissant à force les unes des premières et secondes bordures
ensemble, la bride et le bloc de réception sont adaptés à former étau pour enserrer
la poignée cylindrique en l'emprisonnant.
[0004] En outre, l'une des bordures des une des premières et secondes bordures vissées ensemble
présente une fente que traverse précisément la vis de serrage des deux bordures. Cette
fente débouche vers l'extérieur du boîtier et est destinée à recevoir le maillon proximal
pour que la vis de serrage traverse par la même le maillon proximal, de manière à
l'emprisonner également.
[0005] Usuellement, lors du montage manuel du boîtier sur la poignée cylindrique par un
opérateur, le bloc de réception et la bride sont maintenus ensemble sur la poignée,
tandis que l'opérateur tente de visser la visse de serrage à travers les unes des
premières et secondes bordures appliquées l'une sur l'autre tout en essayant de maintenir
le maillon proximal dans la fente pour que la vis de serrage, au passage, traverse
le maillon.
[0006] On pourra se référer au document
FR 2 731 822, lequel décrit un tel dispositif, avec des moyens d'encliquetage réglables pour permettre
de réaliser un premier serrage manuel de la bride et du bloc de réception sur la poignée,
ce qui laisse un peu plus de liberté à l'opérateur pour maintenir le maillon proximal
dans la fente.
[0007] Toutefois, ce type de boîtier est relativement coûteux, et surtout, les moyens d'encliquetage
sont peu résistants à l'effraction.
[0008] Aussi, un problème qui se pose et que vise à résoudre la présente invention, est
de fournir un boîtier de consigne qui soit non seulement bon marché, mais aussi, qui
permette un montage rapide sur la poignée des chariots.
[0009] Dans ce but, la présente invention propose un boîtier de consigne pour poignée tubulaire
de chariot emboîtable, ledit boîtier de consigne comprenant un bloc de réception,
une bride permettant de maintenir ledit bloc de réception sur ladite poignée tubulaire
et une chaîne présentant un maillon proximal et une clé distale, ladite bride présentant
deux premières bordures d'accrochage opposées séparées par un espace longitudinal
apte à recevoir ladite poignée tubulaire, ledit bloc de réception présentant deux
secondes bordures d'accrochage opposées adaptées à être respectivement jointes auxdites
deux premières bordures de ladite bride, les unes des première et seconde bordures
jointes étant aptes à être traversées par au moins une tige de liaison étendue à l'intérieur
d'un perçage, de manière à emprisonner ladite poignée tubulaire entre ledit bloc de
réception et ladite bride, l'une des bordures desdites une des première et seconde
bordures jointes présentant une fente débouchant vers l'extérieur dudit boîtier pour
recevoir le maillon proximal de ladite chaîne, ladite fente étant ménagée en travers
dudit perçage de manière à pouvoir emprisonner ledit maillon proximal à l'intérieur
de ladite fente lorsque ladite tige de liaison s'étend à l'intérieur dudit perçage
et traverse ledit maillon proximal. Selon l'invention, le boîtier comprend en outre
des languettes élastiques déformables situées de chaque côté de ladite fente ; et
lesdites languettes sont déformables, entre une position écartée pour autoriser l'engagement
dudit maillon proximal à l'intérieur de ladite fente, et une position rapprochée pour
retenir ledit maillon à l'intérieur de ladite fente.
[0010] Ainsi, une caractéristique de l'invention réside dans la mise en oeuvre de languettes
déformables élastiquement de part et d'autre de ladite fente, ce qui permet d'engager
manuellement le maillon proximal à l'intérieur de la fente en écartant les languettes
déformables qui se rapprochent ensuite lorsque le maillon est finalement logé à l'intérieur
de la fente. De la sorte, le maillon proximal est maintenu en position fixe à l'intérieur
de la fente et l'opérateur peut alors, lorsque le bloc de réception et la bride sont
assemblés sur la poignée cylindrique, les maintenir ensemble d'une seule main, tandis
que la chaîne est suspendue à son maillon proximal, et avec l'autre main, venir enfoncer
à force, à l'aide d'un outil, une tige filetée à travers les unes des premières et
secondes bordures jointes en traversant par la même, le maillon proximal. Par conséquent,
le montage du boîtier de consigne est rendu beaucoup plus aisé, et donc moins coûteux
à mettre en oeuvre.
[0011] Selon un mode particulièrement avantageux de mise en oeuvre de l'invention, ladite
bride présente des ergots de blocages rétractables situés le long desdites premières
bordures pour s'étendre en saillie dans ledit espace longitudinal, et lesdits ergots
de blocage sont mobiles entre, une position écartée dudit espace longitudinal pour
autoriser l'engagement de ladite poignée à l'intérieur dudit espace longitudinal,
et une position rapprochée pour retenir ladite bride suspendue à ladite poignée. Ainsi,
la bride peut être préalablement clipsée sur la poignée cylindrique, en l'entraînant
par le dessous de la poignée cylindrique de façon que l'espace longitudinal s'étende
en regard de la poignée. Dès que les ergots de blocage viennent en contact avec la
poignée ils tendent à s'écarter élastiquement de l'espace longitudinal pour se rétracter
vers leurs premières bordures respectives. Ensuite, lorsque la poignée cylindrique
s'étend entièrement dans l'espace longitudinal, les ergots de blocage tendent à reprendre
leur position initiale en se rabattant vers le dessus de la poignée. Ainsi, la bride
peut être préalablement installée sur la poignée cylindrique et y être suspendue avant
que ne soit rapporté sur le dessus, le bloc de réception. On comprend que cette caractéristique,
facilite plus encore la pose du boîtier de consigne pour l'opérateur, qui peut alors
ajuster une à une les pièces du boîtier de consigne, la chaîne en engageant le maillon
distal dans la fente, la bride sur la poignée, et sans qu'elles ne se désolidarisent.
[0012] Avantageusement, ladite fente est ménagée à l'intérieur de ladite bride près de sa
paroi inférieure, de manière à ce que le maillon proximal soit maintenu en position
fixe à une distance rapprochée de cette paroi, qui sera ensuite percé depuis l'extérieur
pour y enfoncer la tige de liaison.
[0013] En outre, ladite fente présente une entrée ouverte et elle s'étend vers l'espace
longitudinal jusqu'à un fond opposé à l'entrée ouverte. Lesdites languettes élastiques
déformables débouchent dans ladite entrée ouverte de façon à pouvoir insérer le maillon
proximal à l'intérieur de la fente et de façon que les languettes puissent se rapprocher
derrière ce maillon proximal pour le maintenir.
[0014] Par ailleurs, les autres des premières et secondes bordures jointes sont également
traversées par au moins une autre tige de liaison, de manière à pouvoir enserrer la
poignée cylindrique en imprimant des efforts importants sur la bride et sur le bloc
de réception. De la sorte, le boîtier est parfaitement bloqué en rotation sur la poignée.
De plus, les deux secondes bordures d'accrochage opposées respectivement jointes auxdites
deux premières bordures définissent un plan de joint moyen dudit boîtier et ladite
fente est précisément ménagée selon un plan moyen sensiblement parallèle audit plan
de joint moyen, de manière à faciliter plus encore le montage. Et au surplus, toujours
dans ce but, ledit perçage s'étend selon une direction sensiblement perpendiculaire
audit plan de joint moyen, de manière à pouvoir enfoncer la tige de liaison, par exemple
une vis auto-taraudeuse, à travers les bordures jointes selon une direction sensiblement
perpendiculaire au plan de joint moyen.
[0015] Avantageusement, ladite bride présente des nervures de serrage qui viennent affleurer
ledit espace longitudinal pour venir s'appliquer contre ladite poignée afin de rendre
plus efficace le serrage. Ces nervures, ont également pour avantage de rigidifier
la bride.
[0016] En outre, ladite bride est bordée par des première lèvres, tandis que ledit bloc
de réception est bordé par des secondes lèvres complémentaires, et lesdites premières
et secondes lèvres sont adaptées à venir s'engager les unes dans les autres en se
recouvrant au moins partiellement, lorsque lesdites secondes bordures d'accrochage
sont respectivement jointes auxdites deux premières bordures en emprisonnant la poignée
cylindrique, de manière à étanchéifier ledit boîtier.
[0017] Selon un mode préféré de mise en oeuvre, ladite bride et lesdites languettes élastiques
déformables sont moulées ensemble d'une seule pièce en matière plastique, de manière
à obtenir et une bride à un coût avantageux, et aussi, à conférer naturellement l'élasticité
aux languettes par la nature du matériau moulé.
[0018] D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront à la lecture de
la description faite ci-après d'un mode de réalisation particulier de l'invention,
donné à titre indicatif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés sur lesquels
:
- la Figure 1 est une vue schématique de dessus en élévation d'un élément du boîtier
de consigne conforme à l'invention ;
- la Figure 2 est une vue schématique en coupe de l'élément représenté sur la Figure
1 selon le plan II-II ;
- la Figure 3 est une vue schématique en perspective de détail de l'élément représenté
sur les Figures 1 et 2 ;
- la Figure 4 est une vue schématique en perspective de détail de l'élément représenté
sur la Figure 3 additionné d'un élément supplémentaire ;
- la Figure 5 est une vue schématique en perspective de détail de l'élément représenté
sur la Figure 3 additionné de l'élément supplémentaire et d'un organe de fixation
;
- la Figure 6a est une vue schématique de côté de l'élément représenté sur la Figure
2 selon la flèche VIa représentée sur la Figure 5 et selon une étape de montage ;
et,
- la Figure 6b est une vue schématique en perspective des éléments représentés sur la
Figure 5 dans une seconde étape de montage.
[0019] La Figure 1 illustre une bride 10 d'un boîtier de consigne destiné à être installé
sur un chariot emboîtable de supermarché. Cette bride 10 en vue de dessus est sensiblement
rectangulaire, et elle est destinée à être engagée par le dessous d'une poignée cylindrique
du chariot emboîtable. Elle présente un contour délimité par des lèvres 12 qui permettent
d'assurer une jonction étanche avec un bloc de réception non représenté qui vient
s'appliquer pardessus. En outre, elle présente une bordure arrière 14, orientée vers
l'arrière du chariot emboîtable, et une bordure avant 16 orientée vers l'avant du
chariot. Ces deux bordures sont espacées l'une de l'autre, et entre elles s'étend
un espace longitudinal 18 d'axe A. On retrouve ainsi sur la Figure 2, la bride 10
présentant sa bordure arrière 14 opposée à sa bordure avant 16 et l'espace longitudinal
18 qui les sépare. La bride 10 comporte une paroi 20, laquelle présente une surface
externe 22 et à l'opposé, une surface interne 24 présentant des nervures 25. On se
reportera à nouveau sur la Figure 1, sur laquelle la bordure arrière 14 présente une
fente 26 qui s'étend sensiblement dans le plan de la Figure, et qui présente une ouverture
d'entrée 28 et une paroi de fond 30, l'ouverture d'entrée 28 présentant deux languettes
élastiques déformables 32, 34 opposées l'une de l'autre et en regard. L'ouverture
28 de cette fente 26 débouche vers l'extérieur du boîtier après que le bloc de réception
non représenté a été ajusté pour recouvrir la bride 10. En outre, un alésage 36 a
été ménagé, perpendiculairement à la fente 26 et au plan moyen Pm de la bride 10,
lequel plan moyen Pm est sensiblement parallèle au plan moyen de joint de la bride
et du bloc de réception appariés. Cet alésage 36 traverse la fente 26 sensiblement
en son centre.
[0020] On se reportera à présent à la Figure 3, sur laquelle on retrouve en perspective
les deux languettes élastiques déformables 32, 34 qui s'étendent latéralement de chaque
côté de l'ouverture 28 de la fente 26 et précisément en saillie dans l'ouverture 28.
Le fond 30 de la fente 26 est formé par une cloison ménagée à l'intérieur de la bride
10. Cette fente 26 présente une paroi inférieure 36 et une paroi supérieure 38, opposées
et rapprochées l'une de l'autre ; et deux parois latérales 40, 42 opposées et éloignées
l'une de l'autre. En outre, l'ouverture 28 présente un dégagement supérieur 44 et
un dégagement inférieur opposé 46. On retrouve également sur cette Figure 3 l'alésage
36 qui s'étend en travers de la fente 28. On observera que les languettes élastiques
déformables 32, 34 s'étendent en saillie l'une vers l'autre dans l'ouverture 28 et
sont espacées l'une de l'autre d'une distance inférieure à la distance qui sépare
les deux parois latérales 40, 42 opposées de la fente 26. En outre, ces languettes
32, 34 sont libres et elles sont susceptibles d'être déformées de manière à être écartées
l'une de l'autre. En effet, et c'est là un objet de l'invention, un maillon proximal
d'une chaîne va être inséré à l'intérieur de la fente 56 de manière à ce que le plan
moyen que défini ce maillon soit orienté sensiblement parallèlement au plan moyen
de la fente 26, de telle sorte que les deux branches arrondies du maillon proximal
viennent simultanément prendre appui contre les languettes élastiques déformables
32, 34 pour les écarter à force, l'une de l'autre à mesure que le maillon est enfoncé
vers le fond 30 de la fente 26. Les deux parois latérales opposées 40, 42 sont espacées
l'une de l'autre d'une distance sensiblement égale à la largeur du maillon, au jeu
fonctionnel près pour autoriser le coulissement sans peine du maillon distal dans
la fente 26, de telle sorte que les languettes élastiques déformables 32, 34 sont
écartées l'une de l'autre d'une distance n'excédant pas la largeur de la fente 26.
[0021] Ensuite, dès que le maillon distal est enfoncé dans la fente 26, les languettes élastiques
déformables 32, 34 tendent à reprendre leurs positions initiales et à se rapprocher
l'une de l'autre derrière le maillon distal enfoncé. On retrouve une telle situation
sur la Figure 4, où apparaît un maillon distal 48 logé dans la fente 26, les deux
languettes élastiques rétractables 32, 34 étant alors rapprochées l'une de l'autre
pour maintenir le maillon 48 à l'intérieur de la fente 26. En outre, on observera
que l'alésage 36 traverse ainsi le maillon distal 48, tandis que le premier maillon
50, solidaire du maillon distal 48 et qui lui est sensiblement perpendiculaire, vient
prendre appui dans l'ouverture 28 au niveau des dégagements supérieur 44 et inférieure
46. Ainsi, le maillon distal 48 est retenu à l'intérieur de la fente 26 en travers
de l'alésage 36. De la sorte, le bloc de réception qui sera rapporté sur la bride
10 et qui masquera le maillon distal 48 pourra être solidarisé à la bordure arrière
14 de la bride 10 en enfonçant à force une vis auto-taraudeuse, à travers la surface
externe 22 de la bride 10 illustrée sur la Figure 2 au niveau d'un embrèvement 52
spécialement ménagé à cet effet dans l'axe de l'alésage 36. Ainsi, la vis auto-taraudeuse,
dont une illustration forme une tige de fixation 54 sur la Figure 5, est vissée par
le dessous de la bride 10 et dans le bloc de réception qui n'apparaît pas sur la Figure,
à travers l'alésage 36 et surtout en traversant le maillon distal 48 qui est par là
même emprisonné dans le boîtier de consigne. Ainsi, on comprend que le maillon distal
48 durant l'enfoncement de la vis auto-taraudeuse, est maintenu en position dans la
fente 26 par les languettes élastiques déformables 32, 34 sans qu'il soit nécessaire
de le maintenir à la main, bien que le reste de la chaîne soit suspendu à la bride.
De la sorte, les conditions de montage du boîtier de consigne sont facilitées.
[0022] En outre, et c'est là également une caractéristique de l'invention, ladite bride
10 est équipée de premiers ergots de blocage rétractables 60, 62 le long de la bordure
arrière 14 d'une part et à l'opposé, de second ergots de blocage rétractables 64,
66 le long de la bordure avant 16. Ces ergots de blocage rétractables, présentent
une tige 68 solidaire de la surface interne 24 et qui s'étend sensiblement perpendiculairement
au plan moyen Pm et aussi qui se termine par un crochet libre 70 qui lui s'étend en
saillie dans l'espace longitudinal 18.
[0023] Ainsi, on retrouve sur la Figure 6a la bride 10 en vue de côté dans l'axe de son
espace longitudinal 18, délimité par les deux bordures 14, 16. On y retrouve également
les premiers ergots de blocage 60, 62 et à l'opposé, les seconds ergots de blocage
64, 66. En outre, les crochets libres 70 des ergots 60, 62 ; 64, 66 sont en contact
avec une poignée 72 de symétrie circulaire et d'un diamètre supérieur à la distance
qui sépare les crochets libres 70. Ainsi, à partir de cette position la poignée 72
du chariot emboîtable est usuellement maintenue en position fixe, tandis que la bride
10 est entraînée en translation vers le haut selon la flèche T. De la sorte, les ergots
de blocage 60, 62 ; 64, 66 s'écartent respectivement les uns des autres pour autoriser
l'engagement de la poignée 72 à l'intérieur de l'espace longitudinal 18. Ensuite,
lorsque les nervures 25 de la surface interne 24 de la bride 10 viennent s'appliquer
contre la poignée 72, les crochets libres 70 se libèrent et les ergots 60, 62 ; 64,
66 se rapprochent respectivement les uns vers les autres, tandis que les crochets
libres 70 viennent s'appliquer sur le dessus de la poignée 72. Une telle situation
est illustrée sur la Figure 6b, sur laquelle, les crochets 70 sont en appui sur la
partie supérieure de la poignée 72 de telle sorte que la bride 10 est maintenue clipsée
sur cette poignée 72. Ainsi, là encore, les ergots 60, 62 ; 64, 66 de blocage permettent
de maintenir la bride 10 sur la poignée 72 sans qu'un opérateur n'ait besoin de le
faire, ce qui lui donne toute liberté pour venir ajuster le bloc de réception non
représenté sur cette bride 10.
1. Boîtier de consigne pour poignée tubulaire (72) de chariot emboîtable, ledit boîtier
de consigne comprenant un bloc de réception, une bride (10) permettant de maintenir
ledit bloc de réception sur ladite poignée tubulaire et une chaîne présentant un maillon
proximal (48) et une clé distale, ladite bride présentant deux premières bordures
d'accrochage opposées (14, 16) séparées par un espace longitudinal (18) apte à recevoir
ladite poignée tubulaire, ledit bloc de réception présentant deux secondes bordures
d'accrochage opposées adaptées à être respectivement jointes auxdites deux premières
bordures (14, 16) de ladite bride (10), les unes des premières et secondes bordures
jointes étant aptes à être traversées par au moins une tige de liaison (54) étendue
à l'intérieur d'un perçage (36), de manière à emprisonner ladite poignée tubulaire
(72) entre ledit bloc de réception et ladite bride (10), l'une (14) des bordures desdites
une des première et seconde bordures jointes présentant une fente (26) débouchant
vers l'extérieur dudit boîtier pour recevoir ledit maillon proximal (48), ladite fente
(26) étant ménagée en travers dudit perçage (36) de manière à pouvoir emprisonner
ledit maillon proximal (48) à l'intérieur de ladite fente lorsque ladite tige de liaison
(54) s'étend à l'intérieur dudit perçage (36) et traverse ledit maillon proximal (48);
caractérisé en ce qu'il comprend en outre des languettes élastiques déformables (32, 34) situées de chaque
côté de ladite fente (26) ;
et en ce que lesdites languettes (32, 34) sont déformables, entre une position écartée pour autoriser
l'engagement dudit maillon proximal (48) à l'intérieur de ladite fente (26), et une
position rapprochée pour retenir ledit maillon proximal (48) à l'intérieur de ladite
fente (26).
2. Boîtier de consigne selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite bride (10) présente des ergots de blocages rétractables (60, 62 ; 64, 66)
situés le long desdites premières bordures (14, 16) pour s'étendre en saillie dans
ledit espace longitudinal (18), et en ce que lesdits ergots de blocage (60, 62 ; 64, 66) sont rétractables entre, une position
écartée dudit espace longitudinal (18) pour autoriser l'engagement de ladite poignée
(72) à l'intérieur dudit espace longitudinal (18), et une position rapprochée pour
retenir ladite bride (10) suspendue à ladite poignée (72).
3. Boîtier de consigne selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite fente (26) est ménagée à l'intérieur de ladite bride (10).
4. Boîtier de consigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ladite fente (26) présente une entrée ouverte (28) opposée à un fond (30), et en ce que lesdites languettes élastiques déformables (32, 34) débouchent dans ladite entrée
ouverte (28).
5. Boîtier de consigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les autres des premières et secondes bordures jointes sont traversées par au moins
une autres tige de liaison.
6. Boîtier de consigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que deux secondes bordures d'accrochage opposées respectivement jointes auxdites deux
premières bordures (14, 16) définissant un plan de joint moyen dudit boîtier, ladite
fente (26) est ménagée selon un plan moyen sensiblement parallèle audit plan de joint
moyen.
7. Boîtier de consigne selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit perçage (36) s'étend selon une direction sensiblement perpendiculaire audit
plan de joint moyen.
8. Boîtier de consigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que ladite bride (10) présente des nervures de serrage (25) venant affleurer ledit espace
longitudinal (18) pour venir s'appliquer contre ladite poignée (72).
9. Boîtier de consigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que ladite bride (10) est bordée par des première lèvres (12), tandis que ledit bloc
de réception est bordé par des secondes lèvres complémentaires, et en ce que lesdites premières et secondes lèvres sont adaptées à venir s'engager les unes dans
les autres lorsque lesdites secondes bordures d'accrochage sont respectivement jointes
auxdites deux premières bordures (14, 16) de manière à étanchéifier ledit boîtier.
10. Boîtier de consigne selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que ladite bride (10) et lesdites languettes élastiques déformables (32, 34) sont moulées
ensemble d'une seule pièce.