[0001] L'invention concerne un dispositif de tablier, notamment pour système d'occultation
et/ou de fermeture de bâtiment, comprenant au moins une lame rendue solidaire, à l'une
au moins de ses extrémités latérales, de moyens d'entraînement tels qu'une chaîne,
une sangle ou similaire. L'invention concerne encore un système d'occultation et/ou
de fermeture de bâtiment comportant un tel dispositif de tablier.
[0002] L'invention entre dans le domaine des systèmes de fermeture de bâtiment, de type
système d'occultation, tels que volet roulant, store à lame ou similaire.
[0003] A ce propos, l'invention trouvera un intérêt tout particulier dans le domaine des
systèmes d'occultation à lames orientables maintenues, individuellement, au niveau
de leurs extrémités latérales, par des mécanismes d'entraînement adjacents ou intégrés
à des coulisses de guidage.
[0004] Ainsi, au travers de ces mécanismes d'entraînement, lesdites lames sont susceptibles
d'être orientées de manière à s'étendre sensiblement dans un même plan tout en venant
légèrement se chevaucher les unes par rapport aux autres pour garantir une parfaite
étanchéité à la lumière ou, au contraire, pour s'écarter de ce plan et favoriser le
passage de la lumière.
[0005] Il est encore connu au travers de l'état de la technique, un tablier de store ou
similaire comportant des lames subdivisées dans le sens longitudinal en deux parties
de lames articulées entre elles. Si la première partie de lame est fixe au sens où
elle ne peut s'incliner pour s'écarter du plan du tablier, la seconde partie de lame
peut, au contraire, pivoter pour conférer à ce tablier une position ajourée.
[0006] Pour cela, ladite première lame est rendue solidaire, à ses extrémités, de premiers
moyens de transmission présentant une course à vide par rapport à des seconds moyens
de transmission dont sont rendues solidaires les extrémités des secondes lames.
[0007] Dans ce contexte, on connaît, par le document
DE-35 29 418, un store dont les lames sont subdivisées en deux portions de lames et repliables
autour d'une ligne de pliage médiane. Ces lames sont rendues solidaires à leur extrémité
de câbles d'entraînement.
[0008] On connaît également par le document
DE-10 42 869 un dispositif de store comportant des lames portant à leur extrémité, sensiblement
dans le prolongement de leur axe médian, des pivots fixés sur une paire de sangle.
Ainsi ces lames sont pivotantes autour de leur axe médian de manière à pouvoir occuper
une première position d'occultation dans laquelle ces lames sont maintenues sensiblement
dans un même alignement vertical ou une position ajourée dans laquelle, au contraire,
elles sont écartées de ce plan par pivotement autour de leur axe médian.
[0009] Le document
DE-1.509.213 reprend ce même principe de store à lames pivotantes. Toutefois, dans un mode de
réalisation particulier, les lames sont rendues solidaires, en bordure d'extrémité
supérieure et de manière pivotante de moyens de transmission définis pour autoriser
une mobilité relative des lames entre elles dans la direction de déploiement ou de
repliement. Au travers de cette mobilité relative, les lames peuvent, selon le cas,
être resserrées ou écartées les unes par rapport aux autres. Sous l'effet du resserrement
des lames, des biellettes reliant une lame à une lame suivante, repoussent cette dernière
dans une position ajourée, écartée du plan d'alignement occupé par ces lames en position
d'occultation.
[0010] Le document
DE-1.659.907 décrit une solution tout à fait similaire et il est plus particulièrement visible
la liaison articulée des lames sur les moyens de transmission s'étendant dans les
coulisses latérales de guidage.
[0011] On connaît encore par le document
DE-948 443 un dispositif d'occultation de type volet roulant dont les lames sont rendues solidaires,
à leurs extrémités, de chaînes d'entraînement à maillons. Chaque maillon peut être
constitué de deux lames, qui, selon le cas, sont télescopiques l'une par rapport à
l'autre ou articulées entre elles permettant de conférer au tablier de ce dispositif
d'occultation une position ajourée, que ce soit par écartement des lames entre ou
par basculement.
[0012] Ce que l'on retiendra plus particulièrement de cet état de la technique correspondant
à ce dernier document, consiste en ce que les lames sont rapportées à leurs extrémités
par rivetage sur ces chaînes à maillons.
[0013] Ceci pose, bien entendu, le problème de l'assemblage du tablier constitué par cette
succession de lames ainsi rivetées sur des chaînes d'entraînement latéral.
[0014] Par ailleurs, en cas de nécessité de remplacement d'une lame endommagée, l'opérateur
doit disposer d'outillage adapté pour dériveter une lame et reposer de nouveaux rivets
après le remplacement de cette dernière.
[0015] On connaît encore par le document
DE-10 2005 037 758, il concerne un dispositif d'entraînement par chaîne et son application à un volet
roulant à lames inclinables.
[0016] Plus particulièrement, ces lames sont décrites sous forme de profils en matière plastique
creux dans les extrémités desquelles peuvent être engagés des embouts, notamment aptes
à coopérer avec la chaîne d'entraînement.
[0017] Un tel embout peut recevoir un levier de commande de basculement destiné à coopérer
avec la chaîne d'entraînement de manière apte à être basculée dans une direction sensiblement
perpendiculaire au plan du tablier du volet roulant. Plus particulièrement, cet embout
comporte, dans le prolongement d'une lame, un pivot portant à son extrémité un levier
en forme de manivelle, pourvu d'un embout de préhension excentré. Quant aux maillons
de la chaîne d'entraînement auxquels sont fixées les lames pivotantes, ils sont subdivisés
en deux parties que l'on vient assembler sur les pivots des embouts équipant deux
lames successives, ces pivots formant les axes d'articulation de ces maillons. Ceux-ci
sont encore pourvus d'ouvertures destinées à coopérer avec un pignon d'entraînement.
[0018] En somme, la chaîne d'entraînement dans cette solution correspondant au document
DE-10 2005 037 758, est conçue par assemblage des deux parties d'un maillon au-dessus des embouts équipant
les extrémités des lames.
[0019] La présente invention se propose d'apporter une solution au problème de liaison entre
des lames d'un tablier et des moyens de transmission sous forme d'une chaîne à maillons
ou d'une sangle assurant, à la fois, la liaison de ces lames entre elles à leurs extrémités
et leur entraînement pour conférer au tablier une position déployée et une position
repliée ou encore une position ajourée.
[0020] A cet effet, l'invention concerne un dispositif de tablier, notamment pour système
d'occultation et/ou de fermeture de bâtiment, comportant au moins une lame rendue
solidaire, à l'une au moins de ses extrémités latérales, de moyens d'entraînement
tels qu'une chaîne, bande, sangle ou similaire, caractérisé par le fait qu'à l'une
au moins de ses extrémités latérales, la ou les lames comportent des moyens de liaison
par encliquetage conçus aptes à coopérer avec des moyens de liaison complémentaires
que comportent lesdits moyens d'entraînement.
[0021] De manière préférentielle, lesdits moyens de liaison par encliquetage à une extrémité
d'une lame sont conçus aptes à coopérer avec lesdits moyens complémentaires que comportent
les moyens d'entraînement par emboîtement des premiers dans les seconds suivant une
direction sensiblement perpendiculaire au plan de la lame.
[0022] Selon une autre particularité de l'invention, lesdits moyens de liaison par encliquetage,
à une extrémité d'une lame, sont associés à un embout rendu solidaire par emmanchement
et/ou sertissage et/ou collage de ladite extrémité de lame.
[0023] Les avantages découlant de la présente invention consistent en ce que lors de la
fabrication du système d'occultation et/ou de fermeture, son tablier est d'assemblage
très aisé puisqu'il suffit d'encliqueter les lames sur les chaînes ou autres servant,
ultérieurement, à l'entraînement de ce tablier.
[0024] En outre, ces moyens d'entraînement que constituent les chaînes, voire des moyens
similaires aux extrémités latérales des lames, sont destinés, la plupart du temps,
à être abrités par des coulisses latérales de guidage de sorte que le déboîtement
d'une lame par rapport à une chaîne est rendu impossible à moins de dégager ladite
lame de ces coulisses, par exemple par enroulement du tablier à l'extrémité supérieure
de ces dernières. A ce propos, lesdites coulisses latérales de guidage aboutent généralement
à leur extrémité supérieure, à un caisson abritant le mécanisme de repliement et/ou
d'enroulement dudit tablier.
[0025] C'est donc en accédant à l'intérieur de ce caisson qu'une lame du tablier peut être
ultérieurement démontée pour assurer son remplacement en cas de problème quelconque.
[0026] L'invention concerne encore un système d'occultation et/ou de fermeture de bâtiment,
plus particulièrement un volet roulant comportant un tel dispositif de tablier.
[0027] La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre
et au vu des dessins joints en annexe se rapportant à des exemples de réalisation.
- la figure 1 est une représentation schématisée et en perspective d'un dispositif de
tablier conforme à l'invention ;
- la figure 2 est une représentation schématisée en perspective et partielle illustrant
le montage d'une lame sur le maillon d'une chaîne correspondant à des moyens d'entraînement
du tablier ;
- la figure 3 est une représentation schématisée et en coupe représentée en figure 2
emboîtée sur le maillon ;
- les figures 4 et 5 correspondent à des vues similaires à la figure 2 illustrant, suivant
différents angles de vue, un second mode de réalisation de l'invention ;
- la figure 6 représente une vue en coupe selon VI-VI de la figure 4 ;
- la figure 7 représente, selon le mode de réalisation des figures 4 à 6, l'emboîtement
d'une lame sur un maillon d'une chaîne en emprisonnant des moyens de transmission
complémentaires.
[0028] Tel que visible dans la figure 1 du dessin ci-joint, la présente invention concerne
un dispositif de tablier 1 pour système de fermeture et/ou d'occultation, par exemple
un volet roulant.
[0029] Un tel dispositif de tablier 1 comporte au moins une lame 2, plus généralement une
juxtaposition de lames.
[0030] Il est assez courant, dans le domaine des volets roulants, de relier ces lames les
unes aux autres par l'intermédiaire de moyens d'articulation équipant leurs bordures
longitudinales supérieure 3 et inférieure 4. Ainsi, ces moyens d'articulation peuvent
être de type mâle-femelle et formés, comme illustré dans les figures 2, 4 et 5, par
un crochet d'accrochage 5 et une rainure d'accrochage 6. Plutôt que de relier une
telle lame 2 à une lame précédente et/ou suivante, il est également fréquent de rendre
une telle lame solidaire à ses extrémités latérales 7, 8 de moyens d'entraînement
9 qui peuvent emprunter la forme d'une chaîne 10 à maillons 11 comme visible dans
les figures 2 à 7. Evidemment, ces moyens d'entraînement 9 peuvent encore emprunter
d'autres formes de réalisation, en particulier celles d'une sangle semi-rigide en
matière synthétique, voire d'un feuillard métallique facilitant une transmission de
mouvement par poussée comme cela est nécessaire dans certains cas.
[0031] En particulier, il est connu, lorsque le dispositif de tablier comporte des lames
orientables, de rendre, ainsi, solidaires individuellement au moins certaines de ces
lames de tels moyens d'entraînement 9. Ce sera particulièrement le cas des lames fixes
sur lesquelles sont montées articulées des lames orientables. Dans ce cas, celles-ci
peuvent être soumises à des moyens de transmission adaptés, complétant les moyens
d'entraînement 9, et assurant la commande de pivotement en ouverture et en fermeture
de ces lames orientables.
[0032] Pour en revenir à l'objet de l'invention, de manière avantageuse une lame 2, ainsi
destinée à être solidarisée à des moyens d'entraînement 9, comporte, à l'une au moins
de ses extrémités latérales 7, 8, des moyens de liaison par encliquetage 12 conçus
aptes à coopérer avec des moyens de liaison complémentaires 13 en l'occurrence, dans
les modes de réalisation illustrés, la chaîne 10, plus particulièrement un maillon
11 de cette dernière.
[0033] De manière préférentielle, ces moyens de liaison par encliquetage 12 et les moyens
de liaison 13 sont conçus aptes à coopérer par emboîtement des premiers dans les seconds
suivant une direction D sensiblement perpendiculaire au plan de la lame 2, en somme,
perpendiculaire au plan du dispositif de tablier 1 lorsque celui-ci est déployé.
[0034] Ces moyens de liaison par encliquetage 12, 13 sont avantageusement de type mâle-femelle
et comportent des moyens d'accrochage 14 formant redan pour s'opposer à leur déboîtement
de manière inopinée, tout en étant de type escamotable.
[0035] Selon une autre particularité de l'invention, les moyens de liaison par encliquetage
12 équipent un embout 15 conçu apte à être rapporté par emmanchement et/ou sertissage
et/ou collage à une extrémité 7, 8, d'une lame 2.
[0036] A ce propos, il est assez courant de concevoir les lames 2, en particulier d'un volet
roulant, sous forme tubulaire.
[0037] Aussi, l'embout 15 peut comporter une extrémité d'emmanchement dans l'extrémité 7,
8 d'une telle lame 2 tubulaire, ceci comme l'illustrent par exemple les figures 2,
4, 5 et 7.
[0038] Un sertissage, sachant que la présente invention ne saurait être limitée à un tel
mode de liaison, vient sécuriser cet emboîtement.
[0039] Pour en revenir aux moyens de liaison par encliquetage 12, ils consistent, dans le
mode de réalisation correspondant aux figures 2 et 3, sous forme d'une ou plusieurs
languettes 16 constituant des fiches mâles s'étendant perpendiculairement à la lame
2 au niveau de cet embout 15, ceci de manière apte à venir s'insérer dans des ouvertures
17, de type femelle, ménagées en conséquence dans le maillon 11 de la chaîne 10 correspondant
aux moyens d'entraînement 9. I1 est entendu que de telles ouvertures 17 pourraient
encore être ménagées dans une bande ou sangle semi-rigide en matériau synthétique,
voire un feuillard métallique.
[0040] Pour assurer la fonction d'encliquetage, lesdites languettes 16 comportent un décrochement
18 conçu apte à former redan dans le sens du dégagement de cette languette 16 par
rapport à une ouverture 17 correspondant aux moyens de liaison complémentaires 13
que comportent ces moyens d'entraînement 9.
[0041] Comme il apparaît dans la figure 3, dans l'ouverture 17 peut être ménagé un décrochement
19 similaire pour favoriser cette fonction d'encliquetage, préférentiellement de manière
élastique, des languettes 16 dans les ouvertures 17.
[0042] Toutefois et comme déjà indiqué plus haut, les moyens de liaison par encliquetage
12 sont conçus aptes à coopérer avec les moyens de liaison complémentaires 13 de manière
escamotable, autrement dit de manière réversible.
[0043] Ainsi, les languettes 16 sont définies, préférentiellement, de nature élastique de
manière apte, par déformation, à libérer le décrochement 18 de celui 19 dans l'ouverture
17 et permettre le démontage d'une lame 2 par rapport aux moyens d'entraînement 9.
[0044] Sur ce mode de réalisation correspondant aux figures 2 et 3, l'embout 15 est conçu
à partir d'une tôle découpée et emboutie de manière à définir des lames 20 qui, par
pliage, conçoivent les languettes 16.
[0045] Le décrochement 18 résulte du pliage d'une telle lame 20 sur elle-même.
[0046] Bien entendu, l'embout 15 et ses languettes 16 peuvent être conçues de toute autre
manière pour concevoir des moyens de liaison par encliquetage 12 conçus aptes à coopérer
avec des moyens de liaison complémentaires 13 équipant les moyens d'entraînement 9.
[0047] Les figures 4 à 7 illustrent un mode de réalisation qui, comme il peut être constaté,
diffère de celui décrit précédemment en ce que la lame 2 vient s'emboiter perpendiculairement
à son plan sur les moyens d'entraînement 9 mais dans une direction D', opposée à celle
D illustrée sur les figures 2 et 3. De plus, l'embout 15, à l'extrémité latérale 7,
8 d'une lame 2, est pourvue d'une languette 21 s'étendant sensiblement dans un plan
parallèle à la lame 2 et portant, à son extrémité 22, un rebord d'accrochage 23 définissant
une fiche mâle susceptible d'être emboîtée, suivant une direction D' perpendiculaire
au plan de ladite lame 2, dans une lumière 24 correspondant aux moyens de liaison
complémentaires 13 équipant les moyens d'entraînement 9.
[0048] Cette lumière 24 est pourvue d'un ergot d'accrochage 25 conçu apte à venir s'engager,
en formant redan, dans une ouverture 26 ménagée dans le rebord d'accrochage 23 de
la languette 21.
[0049] Il est évident que l'on aurait pu imaginer une conception inverse, le rebord d'accrochage
23 comportant un ergot d'accrochage conçu apte à coopérer avec une ouverture ou un
évidement adapté dans la lumière 24.
[0050] Dans la mesure où une lame 2 vient en prolongement des maillons 11 de la chaîne 10
correspondant aux moyens d'entraînement 9, l'embout 15 peut être pourvu d'un ou plusieurs
ergots d'accrochage complémentaires 27, complétant lesdits moyens de liaison par encliquetage
12, conçus aptes à coopérer avec un nez d'accrochage 28 que porte, de manière complémentaire,
le maillon 11 dans lequel vient s'emboîter le rebord d'accrochage 23 de la languette
21.
[0051] Ce ou ces nez d'accrochage 28 sont préférentiellement ménagés, en conséquence, sur
le chant latéral des maillons 11 de la chaîne en regard des lames 2.
[0052] En cas de conception de moyens d'entraînement 9 sous forme d'une sangle ou bande
semi-rigide voire d'un feuillard, l'ergot d'accrochage dans une lumière réalisée dans
une telle sangle, bande ou feuillard pour la réception du rebord d'accrochage 23 de
la languette 21 peut être défini par la bordure périphérique même de cette lumière,
par exemple ajustée de manière serrée à la section dudit rebord d'accrochage 23 pour
permettre un engagement légèrement en force.
[0053] De même, le chant longitudinal d'un tel feuillard sangle ou bande semi-rigide peut,
en soi, constituer un nez d'accrochage à même de coopérer avec des ergots d'accrochage
complémentaires 27 équipant l'embout 15 en regard desdits moyens d'entraînement 9.
[0054] De manière avantageuse encore, au travers de tels moyens de liaison par encliquetage
12 équipant les extrémités 7, 8 des lames 2 et conçus aptes à coopérer avec des moyens
de liaison complémentaires 13 dont sont pourvus les moyens d'entraînement 9, s'étendant
préférentiellement dans les coulisses latérales de guidage le long desquels le dispositif
de tablier est amené à se déployer, des moyens de transmission complémentaires 29
peuvent être rapportés sur lesdits moyens d'entraînement 9. C'est ce que souhaite
illustrer la figure 7. De tels moyens de transmission 29, par exemple, une bande semi-rigide
ou un autre feuillard métallique peuvent agir sur des lames orientables pour ajuster
le positionnement de ces dernières par rapport au plan dans lequel vient se déployer
le dispositif de tablier 1.
[0055] Ainsi et comme visible sur cette figure 7, ces moyens de transmission complémentaires
29, sous forme d'une bande ou d'un feuillard, peuvent être pris en sandwich entre
la languette 21 et le maillon 11, tout en étant guidé en translation par ces pièces
ainsi assemblées.
1. Dispositif de tablier, notamment pour système d'occultation et/ou de fermeture de
bâtiment, comportant au moins une lame (2) rendue solidaire, à l'une au moins de ses
extrémités latérales (7, 8), de moyens d'entraînement (9) tels qu'une chaîne (10),
une bande, une sangle ou similaire, caractérisé par le fait qu'à l'une au moins de ses extrémités latérales (7, 8) la ou les lames (2) comportent
des moyens de liaison par encliquetage (12) conçus aptes à coopérer avec des moyens
de liaison complémentaires (13) que comportent lesdits moyens d'entraînement (9).
2. Dispositif de tablier selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de liaison par encliquetage (12) sont conçus aptes à coopérer avec lesdits
moyens de liaison complémentaires (13) que comportent les moyens d'entraînement (9)
par emboîtement des premiers dans les seconds suivant une direction sensiblement perpendiculaire
au plan de la lame (2).
3. Dispositif de tablier selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les moyens de liaison par encliquetage (12) sont associés à un embout (15) rendu
solidaire par emmanchement et/ou sertissage et/ou collage de ladite extrémité (7,
8) de la lame (2).
4. Dispositif de tablier selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les moyens de liaison par encliquetage (12) comportent une ou plusieurs languettes
(16) constituant des fiches mâles s'étendant perpendiculairement à la lame (2) de
manière apte à venir s'insérer dans des ouvertures (17), de type femelle, ménagées
en conséquence au niveau des moyens d'entraînement (9).
5. Dispositif de tablier selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la ou les languettes (16) comportent un décrochement (18) conçu apte à former redan
dans le sens du dégagement de cette languette (16) par rapport à une ouverture (17).
6. Dispositif de tablier selon la revendication 4 ou 5, caractérisé par le fait que dans l'ouverture (17) est ménagé un décrochement (19) pour favoriser la fonction
d'encliquetage, préférentiellement de manière élastique, la ou les languettes (16)
dans leur ouverture (17).
7. Dispositif de tablier selon la revendication 3 et l'une quelconque des revendications
4 à 6, caractérisé par le fait que l'embout (15) est conçu à partir d'une tôle découpée et emboutie, la ou les languettes
(16) étant définies par des lames (20) repliées sur elles-mêmes de manière à définir
le décrochement (18).
8. Dispositif de tablier selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les moyens de liaison par encliquetage (12) sont constitués par une languette (21)
s'étendant sensiblement dans le plan parallèlement à la lame (2) et portant à son
extrémité (22) un rebord d'accrochage (23) définissant une fiche mâle susceptible
d'être emboîtée, suivant une direction (D') perpendiculaire au plan de la lame (2)
dans une lumière (24) correspondant aux moyens de liaison complémentaires (13) associés
aux moyens d'entraînement (9).
9. Dispositif de tablier selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la lumière (24) est pourvue d'un ergot d'accrochage (25) conçu apte à venir s'engager,
en formant redan, dans une ouverture (26) ménagée dans le rebord d'accrochage (23)
de la languette (21).
10. Dispositif de tablier selon l'une quelconque des revendications, caractérisé par le fait que les moyens de liaison par encliquetage (12) sont complétés par un ou plusieurs ergots
d'accrochage complémentaires (27) conçus aptes à coopérer avec un nez d'accrochage
(28) que portent, de manière complémentaire, les moyens d'entraînement (9).
11. Dispositif de tablier selon l'une quelconque des revendications, caractérisé par le fait que des moyens de transmission complémentaires (29), notamment apte à agir sur des lames
orientables pour ajuster le positionnement de ces dernières, sont rapportés sur lesdits
moyens d'entraînement (9) au travers des moyens de liaison par encliquetage (12) venant
coopérer avec les moyens de liaison complémentaires (13).
12. Système d'occultation et/ou de fermeture de bâtiment comportant un dispositif de tablier
selon l'une quelconque des revendications 1 à 11.