[0001] La présente invention concerne un dispositif d'entretoisement pour le maintien à
écartement réglable d'un rail, support d'élément de parement, tel que plaque de plâtre,
par rapport à une surface de référence, telle que mur ou plafond, à revêtir dudit
parement.
[0002] Elle concerne plus particulièrement un dispositif d'entretoisement comprenant un
support du genre plot, sur lequel le rail est apte à s'encliqueter, et une base de
fixation du support à la surface de référence, ladite base comprenant un corps tubulaire
muni à l'une de ses extrémités, dite extrémité d'appui, d'une surface d'appui sur
la surface de référence, ladite surface d'appui s'étendant perpendiculairement à l'axe
longitudinal dudit corps, ledit support du genre plot étant muni d'un passage axial
traversant pour pouvoir être enfilé et monté sur le corps tubulaire de la base, à
écartement réglable par rapport à la surface d'appui dudit corps, le dispositif comportant
en outre une vis apte à être introduite axialement dans le corps de la base jusqu'à
faire saillie de la surface d'appui pour solidariser par vissage la base à la surface
de référence.
[0003] On connaît également, à travers le brevet allemand
DE-3045474, un dispositif d'entretoisement du type précité. Dans un tel dispositif d'entretoisement,
soit on considère que le support du genre plot intègre le siège de la vis de fixation
de la base de fixation à la surface de référence ou, en d'autres termes, que les parties,
représentées en 5, 6, 7, 8, 9 et 14, sont ré alisées d'une seule pièce. Dans ce cas,
lors d'un déplacement axial du support le long du corps tubulaire de la base, le siège
d'appui de la vis intégré au support se déplace également de sorte qu'il est nécessaire
de déplacer la vis pour la ramener en appui contre son siège pour assurer une étanchéité
entre vis et siège de la vis. Ainsi, à chaque nouveau réglage du support pour modifier
l'écartement du rail par rapport à la surface de référence, il faut également visser
ou dévisser la vis. On pourrait également considérer que le siège de la vis est solidaire
du corps tubulaire de la base de fixation. Dans ce cas, le siège tel qu'il est réalisé
forme une butée de retenue du support sur le corps de la base et empêche une extraction
du support par cette même extrémité du corps de la base. Il est alors nécessaire que
l'autre extrémité du corps de la base soit réalisée démontable, ce qui rend plus complexe
la garantie d'une étanchéité à ce niveau.
[0004] Un autre exemple d'un dispositif d'entretoisement est fourni dans le brevet européen
EP-0.236.224. Dans un tel dispositif d'entretoisement, la base est formée d'un croisillon au droit
de la zone centrale duquel est prévu un élément d'entretoisement constitué par un
tube creux. La fixation de la base à la surface de référence s'opère par vissage.
A cet effet, chaque branche du croisillon comporte un trou traversant pour sa fixation
à la surface de référence. Or, de plus en plus souvent, les surfaces de référence
à équiper d'un parement sont étanchéifiées à l'aide d'un film pare-vapeur. La fixation
d'un croisillon, tel que mentionné ci-dessus, génère donc une multiplication des perçages
nuisant à l'étanchéité devant être assurée par le pare-vapeur. Un même inconvénient
peut être souligné avec le dispositif d'entretoisement du brevet
FR-2.649.740. On est donc à la recherche de solutions limitant le nombre d'organes de fixation
sans nuire aux possibilités de réglage en écartement d'un tel dispositif d'entretoisement
et sans nuire à l'étanchéité de l'ensemble.
[0005] Un but de la présente invention est donc de proposer un dispositif d'entretoisement
du type précité dont la conception permet de fixer le dispositif d'entretoisement
à la surface de référence à l'aide d'un seul organe de fixation en garantissant l'efficacité
du pare-vapeur et sans nuire à la possibilité de réglage de l'écartement du rail par
rapport à la surface de référence.
[0006] Un autre but de la présente invention est de proposer un dispositif d'entretoisement
dont la conception permet, de manière simple, d'empêcher toute désolidarisation du
support dudit corps lors du réglage en écartement dudit support.
[0007] Un autre but de la présente invention est de proposer un dispositif d'entretoisement
dont la conception permet, de manière simple, de fixer de manière étanche, le dispositif
d'entretoisement à la surface de référence.
[0008] A cet effet, l'invention a pour objet un dispositif d'entretoisement pour le maintien
à écartement réglable d'un rail, support d'élément de parement, tel que plaque de
plâtre, par rapport à une surface de référence, telle que mur ou plafond, à revêtir
dudit parement, ledit dispositif d'entretoisement comprenant un support du genre plot
sur lequel le rail est apte à s'encliqueter et une base de fixation du support à la
surface de référence, ladite base comprenant un corps tubulaire muni à l'une de ses
extrémités, dite extrémité d'appui, d'une surface d'appui sur la surface de référence,
ladite surface d'appui s'étendant perpendiculairement à l'axe longitudinal dudit corps,
ledit support du genre plot étant muni d'un passage axial traversant pour pouvoir
être enfilé et monté sur le corps de la base, à écartement réglable par rapport à
la surface d'appui dudit corps, ledit dispositif comportant en outre une vis apte
à être introduite axialement dans le corps de la base jusqu'à faire saillie de la
surface d'appui pour solidariser par vissage la base à la surface de référence,
caractérisé en ce que la surface d'appui du corps perpendiculaire à l'axe longitudinal du corps s'étend
en affleurement de l'extrémité d'appui dudit corps, en ce que la vis de solidarisation
de la base à la surface de référence, de longueur supérieure à la longueur du corps
de la base, présente une tête de vis qui, à l'état monté du support sur le corps de
la base et, en position de fin de course d'introduction de la vis dans ledit corps,
est en appui contre l'extrémité du corps de la base opposée à l'extrémité d'appui
dudit corps et obture au moins partiellement, de préférence ferme de manière étanche,
ladite extrémité du corps de la base, et en ce que dans ladite position d'appui de
la tête de vis sur l'extrémité du corps de la base, le support enfilé sur ledit corps
de la base est monté mobile axialement le long dudit corps de la base entre une position
d'écartement minimal de la surface d'appui et une position d'écartement maximal de
la surface d'appui dans laquelle il prend directement appui contre la tête de vis
formant butée de retenue du support sur le corps de la base.
[0009] Grâce à cette conception du dispositif d'entretoisement, dans laquelle le siège de
la vis est formé par l'extrémité du corps de la base opposée à l'extrémité d'appui
dudit corps et la tête de vis forme la butée de retenue du support sur le corps de
la base, il est possible de maintenir une étanchéité entre tête de vis et siège, y
compris pendant les phases de réglage de l'écartement du support par rapport à la
surface de référence sans nuire au montage/démontage du support du corps tubulaire
de la base, ce montage/démontage pouvant s'effectuer par l'extrémité opposée à l'extrémité
d'appui dudit corps tubulaire.
[0010] Grâce à cette conception, le dispositif permet en outre, à l'aide d'un seul organe
de fixation, la fixation de la base à la surface de référence et le maintien du support
sur la base tout en empêchant toute désolidarisation du support du corps de la base
lors du réglage en écartement dudit support.
[0011] Selon une forme de réalisation préférée de l'invention, la butée de retenue du support
sur le corps réalisée d'une seule pièce avec la tête de vis est formée par au moins
une partie de la tête de vis en saillie radiale par rapport au corps de la base à
l'état introduit de la vis dans le corps de la base et en position de fin de course
d'introduction de la vis dans ledit corps.
[0012] De préférence, la tête de vis est équipée de moyens qui, en position d'appui de la
tête de vis sur l'extrémité du corps de la base, sont configurés pour permettre un
contact d'appui étanche avec ladite extrémité du corps de la base.
[0013] L'extrémité du corps de la base opposée à l'extrémité d'appui dudit corps est chanfreinée
dans l'épaisseur de la paroi dudit corps pour conférer au corps une forme extérieure
parfaitement circulaire au niveau de ladite extrémité du corps de la base. Cette extrémité
du corps de la base, opposée à l'extrémité d'appui dudit corps, présente un diamètre
périphérique interne inférieur au diamètre du passage axial traversant du support
pour permettre un montage/démontage aisé du support du corps de la base par l'extrémité
dudit corps opposée à l'extrémité d'appui dudit corps.
[0014] Grâce à ces dispositions, il devient aisé d'obtenir une liaison étanche entre vis
et base garantissant une efficacité maximale du pare-vapeur susceptible d'équiper
la surface de référence à revêtir d'un parement.
[0015] L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante d'exemples
de réalisation, en référence aux dessins annexés dans lesquels :
la figure 1 représente une vue en coupe d'un dispositif d'entretoisement à l'état
fixé d'un élément de parement à une surface de référence en position d'écartement
minimal du support par rapport à la surface de référence ;
la figure 2 représente une vue en coupe d'un dispositif d'entretoisement à l'état
fixé d'un élément de parement à une surface de référence en position d'écartement
maximal du support par rapport à la surface de référence ;
la figure 3 représente une vue en perspective d'un dispositif d'entretoisement ;
la figure 4 représente une vue en perspective du support du genre plot seul ;
la figure 5 représente une vue en perspective de la base seule.
[0016] Comme mentionné ci-dessus, le dispositif d'entretoisement, objet de l'invention,
est destiné à permettre le maintien à écartement réglable d'un rail 6, généralement
métallique, en forme de U, par rapport à une surface 1 de référence. Dans la plupart
des cas, il est en effet nécessaire de maintenir un vide appelé vide technique entre
le rail 6 et la surface 1 de référence pour permettre notamment le passage de gaine.
Le dispositif d'entretoisement a donc pour fonction de maintenir le rail 6 écarté
d'une distance réglable de la surface 1 de référence à l'état assujetti du rail 6
à la surface 1 de référence. Cette surface 1 de référence peut être constituée par
un mur, un plafond, un plancher ou toute autre surface devant être revêtue d'un parement
7. Sur cette surface 1 de référence, il est généralement positionné une série de dispositifs
d'entretoisement, de préférence sous forme de lignes parallèles, chaque ligne servant
à la réception d'au moins un rail 6 fixé à la ligne de dispositif d'entretoisement
par encliquetage. Le parement 7, se présentant par exemple sous forme de lame ou de
panneau, tel qu'une plaque de plâtre, est alors fixé généralement par vissage à l'aide
d'une vis représentée en 8 aux figures à la surface du rail 6. On note que dans les
exemples représentés ci-dessous, l'élément de parement est une plaque de plâtre et
le rail 6 est un rail profilé en U à double retour interne.
[0017] Comme mentionné ci-dessus, la surface 1 de référence à revêtir du parement 7 est
généralement étanchéifiée à l'aide d'un film pare-vapeur représenté en 2 aux figures.
Le but de la présente invention est donc de limiter le nombre de perçages dans ce
pare-vapeur 2 et de maintenir l'étanchéité. Le dispositif d'entretoisement comprend
donc un support 5 du genre plot sur lequel le rail 6 est apte à s'encliqueter et une
base 3 de fixation du support 5 à la surface 1 de référence. La base 3 comprend un
corps 9 tubulaire muni à l'une de ses extrémités, représentée en 9B aux figures et
dite extrémité d'appui, d'une surface 17 d'appui sur la surface 1 de référence. Cette
surface 17 d'appui s'étend perpendiculairement à l'axe longitudinal dudit corps 9
qui est ici représenté sous forme d'un corps creux cylindrique taraudé ouvert à chacune
de ses extrémités, le taraudage dudit corps étant représenté en 10 aux figures. Ledit
support 5 du genre plot est quant à lui muni d'un passage 13 axial traversant pour
pouvoir être enfilé et monté sur le corps 9 tubulaire de la base 3 à écartement réglable
par rapport à la surface 17 d'appui dudit corps.
[0018] Du fait de la configuration de l'extrémité 9A du corps 9 tubulaire opposée à l'extrémité
9B dudit corps, en particulier du fait que l'extrémité du corps de la base, opposée
à l'extrémité d'appui dudit corps, présente un diamètre périphérique interne inférieur
au diamètre du passage axial traversant du support, un montage/démontage aisé du support
du corps de la base par l'extrémité dudit corps opposée à l'extrémité d'appui dudit
corps est possible.
[0019] Le dispositif comporte en outre une vis 4 apte à être vissée dans le corps 9 de la
base jusqu'à faire saillie de la surface 17 d'appui pour solidariser la base 3 à la
surface 1 de référence.
[0020] De manière caractéristique à l'invention, la vis 4 de solidarisation de la base 3
à la surface 1 de référence, de longueur supérieure à la longueur du corps 9 de la
base, présente une tête 4A de vis qui, à l'état monté du support 5 sur le corps 9
de la base et, en position de fin de course d'introduction de la vis dans ledit corps
9 est en appui contre l'extrémité 9A du corps de la base 3 opposée à l'extrémité 9B
d'appui dudit corps et obture au moins partiellement, de préférence ferme de manière
étanche, ladite extrémité 9A du corps de la base. Dans ladite position d'appui de
la tête 4A de vis sur l'extrémité 9A du corps de la base, la tête de vis forme la
butée 18 de retenue du support 5 sur le corps 9 de la base, ce support 5 étant monté
mobile axialement le long dudit corps 9 de la base entre une position d'écartement
minimal de la surface 17 d'appui et une position d'écartement maximal de la surface
17 d'appui dans laquelle il est directement en appui contre la tête de vis. Par ailleurs,
la surface 17 d'appui du corps 9 perpendiculaire à l'axe longitudinal du corps 9 s'étend
en affleurement de l'extrémité d'appui dudit corps 9. Cette disposition permet à nouveau
de garantir l'étanchéité au niveau du pare-vapeur.
[0021] Dans les exemples représentés, la butée 18 de retenue du support 5 sur le corps 9
de la base, réalisée d'une seule pièce avec la tête 4A de vis, est formée par au moins
une partie 4B de la tête 4A de vis en saillie radiale par rapport au corps 9 de la
base à l'état vissé de ladite vis 4 dans ledit corps 9 de la base. Cette solution
se caractérise par sa simplicité et permet un montage/démontage aisé du support 5
du genre plot du corps 9 tubulaire de la base.
[0022] La vis 4 de solidarisation de la base 3 à la surface 1 de référence, de longueur
supérieure à la longueur du corps 9 de la base, présente, à l'état introduit dans
le corps 9 de la base, au moins une position de fin de course dans laquelle la tête
4A de vis est en appui contre une extrémité 9A du corps de la base et obture au moins
partiellement ladite extrémité 9A, la partie du corps 4C de vis servant à la fixation
de la base à la surface de référence faisant saillie de l'extrémité 9B opposée, dite
d'appui, du corps 9 de la base.
[0023] De préférence, la tête 4A de vis est, en position d'appui sur l'extrémité 9A du corps
9 de la base, en contact d'appui étanche avec ladite extrémité 9A dudit corps 9.
[0024] Ainsi, la vis 4 qui ferme de manière étanche l'extrémité 9A du corps 9 tubulaire
empêche tout passage d'air depuis le perçage effectué dans la surface 1 de référence
en direction de l'extérieur. L'efficacité du pare-vapeur 2 est donc maintenue.
[0025] Pour assurer une telle étanchéité, les surfaces de la tête 4A de vis et de l'extrémité
9A du corps 9 de la base aptes à venir en contact, en position d'appui de la tête
4A de vis sur l'extrémité 9A dudit corps 9, sont des surfaces de forme complémentaire.
[0026] Dans les exemples représentés, l'extrémité 9A du corps de la base, apte à venir en
contact avec la tête 4A de la vis, est chanfreinée dans l'épaisseur dudit corps 9
et la tête 4A de la vis est une tête conique. Le corps 4C de la vis est quant à lui
un corps cylindrique.
[0027] Pour permettre un réglage en écartement du support 5 par rapport à la surface 17
d'appui du corps 9, le support 5 est réalisé de manière à pouvoir être déplacé le
long dudit corps 9. Dans les exemples représentés, le corps 9 tubulaire de la base
3 est fileté, le filetage étant représenté en 11 et le passage 13 axial traversant
du support 5 est taraudé, le taraudage étant représenté en 14 pour permettre, par
entraînement en rotation du support 5 par rapport audit corps 9 de la base, le réglage
en écartement du support 5 par rapport à la surface 17 d'appui dudit corps 9. Le corps
9 tubulaire et le support 5 taraudé sont ainsi assimilables à un ensemble vis/écrou,
le support 5 du genre plot constituant l'équivalent d'une bague écrou. Le corps 9
tubulaire de la base 3 peut être quant à lui taraudé ou non.
[0028] La figure 1 représente la position d'écartement minimale du support 5 par rapport
à la surface 17 d'appui et, par suite, à la surface 1 de référence, et la figure 2,
la position d'écartement maximale du support 5 par rapport à la surface 17 d'appui
et, par suite, à la surface 1 de référence, la tête de vis formant, dans cette position,
une butée de fin de course du support 5.
[0029] Dans les exemples représentés, le corps 9 tubulaire, qui est un corps creux cylindrique
ouvert à chacune de ses extrémités, n'est fileté que sur une partie de sa longueur
représentée en A à la figure 2 limitant la course de réglage du support à ladite longueur.
Ce filetage aurait pu, de manière équivalente, s'étendre sur la totalité du corps
9 de la base. Ce filetage aurait pu être remplacé par une surface crantée, le support
étant apte, à l'état enfilé sur le corps, à passer d'un cran à un autre, chaque cran
correspondant à une position de réglage dudit support.
[0030] Indépendamment du mode de réalisation, le corps 9 de la base présente une longueur
telle, qu'en position d'appui de la tête 4A de vis sur l'extrémité 9A, opposée à l'extrémité
9B d'appui, du corps 9 de la base et à l'état enfilé du support 5 sur ledit corps
9 de base, le support 5 monté mobile axialement le long du corps 9 de base entre une
position d'écartement maximal de la surface 17 d'appui du corps 9 de base et une position
de rapprochement maximal de ladite surface présente une course de déplacement au moins
égale à 1/4, de préférence à au moins 1/3, de la longueur totale du corps 9 de la
base.
[0031] Dans les exemples représentés, le support 5 se présente sous forme d'un plot inscrit
dans un cercle, ce plot comprenant une tête 15 tronconique prolongée d'un pied 16,
pied 16 et tête 15 étant traversés par le passage 13 traversant apte à recevoir la
vis 4 de fixation de la base 3 à la surface 1 de référence, ladite tête 15 étant coaxiale
audit passage 13 pour pouvoir occuper une position angulaire quelconque autour de
la vis 4 de fixation en autorisant un encliquetage du rail 6 dans l'une quelconque
desdites positions. A l'état vissé de la vis 4 dans le corps 9, la tête 15 du plot
s'étend au moins partiellement au-delà de la tête de vis. Cette partie en saillie
du support 5 par rapport au reste du dispositif permet un encliquetage aisé du rail
6 sur ledit support 5, en particulier la tête 15 du plot constitutif du support.
[0032] En particulier, le passage 13 axial traversant du support 5 est un passage taraudé
cylindrique dans le pied 16 dudit plot qui se prolonge en s'élargissant, en particulier
en s'évasant, dans la tête 15 dudit plot pour former un passage, généralement lisse,
de préférence conique dans ladite tête 15. Le taraudage dudit passage 13 est représenté
en 14 aux figures.
[0033] La surface 17 d'appui de la base 3 de fixation sur la surface 1 de référence est
formée par l'une des faces d'une platine évidée, ledit évidement formant le débouché
du corps 9 tubulaire porté par la face opposée de ladite platine 17.
[0034] Dans les exemples représentés, la platine est une platine circulaire, évidée centralement.
[0035] De préférence encore, le corps 9 tubulaire et la surface 17 d'appui de la base 3
de fixation sur la surface 1 de référence sont réalisés d'un seul tenant.
[0036] Toutefois, de manière équivalente, la base aurait pu être formée d'un corps tubulaire
rapporté sur la surface d'appui formée d'une platine, par exemple circulaire, évidée
centralement sur laquelle le corps 9 tubulaire viendrait se verrouiller par exemple
par un montage baïonnette. Cette solution n'est pas préférée.
[0037] Le procédé de pose d'un tel dispositif d'entretoisement s'opère de la manière suivante.
La base 3, le support 5 et la vis 4 sont pré-assemblés. A cet effet, le support 5
est enfilé côté extrémité 9A du corps 9 tubulaire sur la base 3 par son pied 16 et
vissé sur le corps par coopération du taraudage 14 du pied 16 avec le filetage 11
dudit corps 9. La vis 4 est ensuite introduite dans le corps 9 tubulaire en passant
à travers le support 5. Cette vis 4 est vissée à la surface 1 de référence. Les positions
de la base 3 sur la surface 1 de référence ont été repérées par l'opérateur. L'ensemble
base, support, vis peut être fixé à la surface 1 de référence par vissage à l'aide
de la vis 4. La vis 4 traverse le pare-vapeur 2 pour venir se fixer dans le reste
de la surface 1 de référence. Après vissage complet, la tête 4A de la vis 4 est en
appui sur l'extrémité 9A du corps 9 de la base qui comprime, via la platine 17, le
pare-vapeur 2 sur la surface 1 de référence. La tête 4A de la vis 4 obstrue l'extrémité
9A du corps de la base qui a été chanfreinée à l'identique de la tête 4A de la vis
assurant ainsi l'étanchéité de l'ensemble. La tête de la vis 4 présente un diamètre
supérieur au diamètre du passage taraudé ménagé dans le pied 16 du plot du support
5. Le support 5 ne peut donc pas être séparé de la base. Une partie du plot, en particulier
la zone de transition pied/tête de plot, vient donc en butée contre la tête 4A de
vis en position de réglage d'écartement maximal du support 5 par rapport à la surface
17 d'appui de la base. L'amplitude du réglage du support 5 le long du corps représenté
en L est déterminée par la différence entre la longueur du filetage 11 du corps 9
de la base 3 et la longueur du taraudage 14 du support 5. Après réglage à la bonne
distance du support 5 par rapport à la surface 17 d'appui et par suite de la surface
1 de référence, le rail 6, encore appelé fourrure, est encliqueté sur le support 5.
Les plaques de plâtre 7 sont ensuite fixées de manière traditionnelle sur le rail
6 à l'aide de vis représentées en 8.
[0038] La base et le support peuvent être réalisés en tout type de matériau métallique,
composite ou de synthèse. Le dispositif d'entretoisement tel que décrit ci-dessus
se caractérise par sa simplicité de pose sans nuire à l'étanchéité du pare-vapeur,
ni aux possibilités de réglage en écartement du rail par rapport à la surface de référence.
1. Dispositif d'entretoisement pour le maintien à écartement réglable d'un rail (6),
support d'élément de parement (7), tel que plaque de plâtre, par rapport à une surface
(1) de référence, telle que mur ou plafond, à revêtir dudit parement (7), ledit dispositif
d'entretoisement comprenant un support (5) du genre plot sur lequel le rail (6) est
apte à s'encliqueter et une base (3) de fixation du support (5) à la surface de référence,
ladite base (3) comprenant un corps (9) tubulaire muni à l'une de ses extrémités,
dite extrémité (9B) d'appui, d'une surface (17) d'appui sur la surface (1) de référence,
ladite surface (17) d'appui s'étendant perpendiculairement à l'axe longitudinal dudit
corps (9), ledit support (5) du genre plot étant muni d'un passage (13) axial traversant
pour pouvoir être enfilé et monté sur le corps (9) de la base (3), à écartement réglable
par rapport à la surface (17) d'appui dudit corps (9), ledit dispositif comportant
en outre une vis (4) apte à être introduite axialement dans le corps (9) de la base
jusqu'à faire saillie de la surface (17) d'appui pour solidariser par vissage la base
(3) à la surface (1) de référence,
caractérisé en ce que la surface (17) d'appui du corps (9) perpendiculaire à l'axe longitudinal du corps
(9) s'étend en affleurement de l'extrémité d'appui dudit corps (9), en ce que la vis (4) de solidarisation de la base (3) à la surface (1) de référence, de longueur
supérieure à la longueur du corps (9) de la base, présente une tête (4A) de vis qui,
à l'état monté du support (5) sur le corps (9) de la base et, en position de fin de
course d'introduction de la vis dans ledit corps (9), est en appui contre l'extrémité
(9A) du corps de la base (3) opposée à l'extrémité (9B) d'appui dudit corps et obture
au moins partiellement, de préférence ferme de manière étanche, ladite extrémité (9A)
du corps de la base, et en ce que dans ladite position d'appui de la tête (4A) de vis sur l'extrémité (9A) du corps
de la base, le support (5) enfilé sur ledit corps (9) de la base est monté mobile
axialement le long dudit corps (9) de la base entre une position d'écartement minimal
de la surface (17) d'appui et une position d'écartement maximal de la surface (17)
d'appui dans laquelle il prend directement appui contre la tête de vis formant butée
(18) de retenue du support (5) sur le corps (9) de la base.
2. Dispositif selon la revendication 1,
caractérisé en ce que la butée (18) de retenue du support (5) sur le corps (9) réalisée d'une seule pièce
avec la tête (4A) de vis est formée par au moins une partie (4B) de la tête (4A) de
vis en saillie radiale par rapport au corps (9) de la base à l'état introduit de la
vis (4) dans le corps (9) de la base et en position de fin de course d'introduction
de la vis dans ledit corps (9).
3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2,
caractérisé en ce que la tête (4A) de vis est équipée de moyens qui, en position d'appui de la tête de
vis sur l'extrémité (9A) du corps (9) de la base, sont configurés pour permettre un
contact d'appui étanche avec ladite extrémité du corps (9) de base.
4. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3,
caractérisé en ce que les surfaces de la tête (4A) de vis et de l'extrémité (9A) du corps (9) de la base
aptes à venir en contact, en position d'appui de la tête (4A) de vis sur l'extrémité
(9A) dudit corps (9), sont des surfaces de forme complémentaire.
5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4,
caractérisé en ce que le corps (9) tubulaire de la base (3) est fileté et en ce que le passage (13) axial traversant du support (5) est taraudé pour permettre, par entraînement
en rotation du support (5) par rapport audit corps (9) de la base, le réglage en écartement
du support (5) par rapport à la surface (17) d'appui dudit corps (9).
6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5,
caractérisé en ce que le support (5) se présente sous forme d'un plot inscrit dans un cercle, ce plot comprenant
une tête (15) tronconique prolongée d'un pied (16), pied (16) et tête (15) étant traversés
par le passage (13) traversant apte à recevoir la vis (4) de fixation de la base (3)
à la surface (1) de référence, ladite tête (15) étant coaxiale audit passage (13)
pour pouvoir occuper une position angulaire quelconque autour de la vis (4) de fixation
en autorisant un encliquetage du rail (6) dans l'une quelconque desdites positions.
7. Dispositif selon la revendication 6,
caractérisé en ce que le passage (13) axial traversant du support (5) est un passage taraudé cylindrique
dans le pied (16) dudit plot qui se prolonge en s'élargissant, en particulier en s'évasant,
dans la tête (15) dudit plot pour former un passage, généralement lisse, de préférence
conique dans ladite tête (15).
8. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7,
caractérisé en ce que la surface (17) d'appui de la base (3) de fixation sur la surface (1) de référence
est formée par l'une des faces d'une platine évidée, ledit évidement formant le débouché
du corps (9) tubulaire porté par la face opposée de ladite platine (17).
9. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8,
caractérisé en ce que le corps (9) tubulaire et la surface (17) d'appui de la base (3) de fixation sur
la surface (1) de référence sont réalisés d'un seul tenant.
10. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9,
caractérisé en ce que le corps (9) de la base présente une longueur telle, qu'en position d'appui de la
tête (4A) de vis sur l'extrémité (9A), opposée à l'extrémité (9B) d'appui, du corps
(9) de la base et à l'état enfilé du support (5) sur ledit corps (9) de base, le support
(5) monté mobile axialement le long du corps (9) de base entre une position d'écartement
maximal de la surface (17) d'appui du corps (9) de base et une position de rapprochement
maximal de ladite surface présente une course de déplacement au moins égale à 1/4,
de préférence à au moins 1/3, de la longueur totale du corps (9) de la base.