[0001] L'invention concerne une arme à feu améliorée du type arme à feu d'épaule.
[0002] Ce type d'arme comprend en général une carcasse, un canon et une crosse prévue pour
appuyer l'arme contre l'épaule et/ou contre la joue du tireur.
[0003] Un inconvénient de ce type d'arme est que, lors d'un tir, l'épaule et la joue du
tireur subissent une poussée consécutive au recul et au relèvement de l'arme.
[0004] Cette poussée varie en fonction du type de munition tirée ainsi que du poids de l'arme.
[0005] Plus l'arme est légère et la munition forte, plus le tireur encaisse au niveau de
l'épaule.
[0006] Afin de donner un certain confort lors du tir, il est connu d'employer différent
systèmes d'amortissement tels que des protections souples placées sur la crosse, connue
sous le nom de plaque de couche ou sous forme de protections en mousse ou autres matériaux
placées directement sur les vêtements.
[0007] Il est aussi connu, par exemple des documents
US 4.439.943 et
US 837.601, d'utiliser des systèmes hydrauliques placés horizontalement pour amortir le recul,
mais ceux-ci sont compliqués à fabriquer et donnent lieu à des reculs remarquables.
[0008] Un autre désavantage des systèmes connus est que, même s'ils amortissent le recul,
ils ralentissent aussi la reprise en position de repos de l'arme.
[0009] Le but de l'invention est donc de réduire la répercussion du tir sur l'épaule et
la joue pour donner un plus grand confort au tireur, et en même temps simplifier le
système d'amortissement.
[0010] Un but additionnel de l'invention est de permettre au fusil de reprendre plus vite
sa configuration de repos pour le tir suivant.
[0011] Ce but est atteint par le développement d'une arme à feu dont la crosse est formée
par un corps et par une plaque de couche dans le prolongement du corps de crosse pour
appuyer l'arme contre l'épaule du tireur, cette plaque de couche étant fixée au corps
de crosse au moyen d'un vérin d'amortissement composé d'un cylindre et d'un piston
monté d'une manière coulissante en direction axiale dans le cylindre et solidaire
avec une tige sortant partiellement du vérin, la tige étant relié à la plaque de couche
ou au corps de la crosse respectivement et le cylindre étant relié au corps de la
crosse ou à la plaque de couche respectivement, l'amortisseur comprenant deux chambres
d'huiles qui sont en communication interne par un passage d'huile calibré et dont
le volume d'une chambre diminue sous l'effet d'un déplacement du piston, tandis que
le volume de l'autre chambre augmente et que l'arme comprend un ressort de rappel
qui, au repos, agit directement ou indirectement sur la plaque de couche de façon
à écarter celle-ci d'une certaine distance du corps de la crosse et que le vérin est
placé de telle façon que, lors du tir, la crosse a tendance à descendre de l'épaule
et de la joue du tireur.
[0012] Un avantage du système est que le choc, provoqué par le tir, est amorti au moins
partiellement dans le vérin d'amortissement, puisque, lors d'un tir, le corps de la
crosse recule et s'approche donc de la plaque de couche tout en déplaçant le piston
du vérin, ce qui fait passer l'huile d'une chambre du vérin vers l'autre chambre en
passant par le passage calibré dans le piston qui forme une restriction contrôlée
pour le recul de l'arme.
[0013] Un autre avantage est que les forces de réaction créées par le choc du tir ont tendance
de faire descendre la crosse sur l'épaule et d'écarter le fusil de la joue du tireur
ce qui donne au tireur une sensation encore plus douce du recul. Le système est fonctionnel
quelque soit le type de mécanisme de l'arme.
[0014] Cela est réalisé de préférence en positionnant le vérin de telle façon que l'axe
du vérin forme un angle avec l'axe du canon, cet angle étant dirigé vers le bas ou
de telle façon à ce que l'axe du vérin forme un angle avec la base de la plaque de
couche en face du pied du corps de la crosse.
[0015] Le passage d'huile est de préférence formé par un gicleur calibré limitant le passage
d'huile d'une manière déterminée.
[0016] Selon une caractéristique préférentielle, les deux chambres d'huiles sont supplémentairement
interconnectées par un deuxième passage dans lequel est situé un clapet anti-retour,
ce passage laissant passer un plus grand débit que le premier passage.
[0017] Un avantage du clapet anti-retour est que l'influence du passage calibré se manifeste
principalement dans la phase de recul de l'arme lors d'un tir et est principalement
éliminée quand la plaque de couche reprend sa position de repos sous l'effet du ressort
de rappel.
[0018] Cela engendre que le fusil reprend plus vite sa configuration de repos pour le tir
suivant.
[0019] Pour plus de clarté, quelques exemples de réalisation d'une arme à feu selon l'invention
sont décrits ci-après à titre illustratif et non restrictif, référence étant faite
aux dessins annexés dans lesquels:
La figure 1 représente une vue schématisé latérale d'une arme à feu selon l'invention;
la figure 2 représente en coupe et à une échelle plus grande la partie indiquée par
F2 à la figure 1;
la figure 3 représente une même vue que celle de la figure 2 mais lors d'un tir;
la figure 4 représente les points de contact entre l'arme de la figure 1 et le tireur
pendant l'utilisation de l'arme au repos;
la figure 5 est une vue analogue à celle de la figure 4 mais après un tir;
la figure 6 représente une vue comme celle de la figure 2 mais pour une variante d'une
arme selon l'invention;
la figure 7 représente une vue agrandie de la partie indiquée par F7 dans la figure
6 ; et,
la figure 8 est une même vue que celle de la figure 6, mais pendant le tir.
[0020] L'arme à feu 1 représentée dans la figure 1 comprend une carcasse 2, un canon 3 et
une crosse 4 qui comprend un corps 5 et une plaque de couche 6 qui est fixé au corps
de la crosse 5 au moyen d'un vérin d'amortissement 7.
[0021] La plaque de couche 6, qui se trouve dans le prolongement arrière de l'arme 1, est
composée d'une plaque de support 8 et d'une couche 9 de constitution souple permettant
d'absorber en partie le choc de recul de l'arme 1 lors d'un tir.
[0022] Ce genre de plaque de couche 6 est généralement connu mais est appliqué d'habitude
directement sur le pied du corps de la crosse 4, le cas échéant par l'intermédiaire
d'un support 10 directement fixé au corps de la crosse.
[0023] Dans l'exemple représenté, le vérin d'amortissement 7 est monté en grand partie dans
un enclos du corps de crosse 5 et est composé d'un cylindre 11 qui est fermé de parte
et d'autre par un bouchon 12 et par un bouchon 13 respectivement, et comprend un piston
14 monté d'une manière coulissante en direction axiale X-X' dans le cylindre 11 et
solidaire avec une tige 15 sortant partiellement de parte et d'autre du vérin à travers
d'un forage, dans chacun des bouchons 12 et 13.
[0024] Le piston 14 est un piston simple dans le cas représenté avec un seul piston unique
qui divise le compartiment interne 16 du cylindre 11 en deux chambres fermées 17 et
18 respectivement, qui sont reliées par un passage 19 interne dans le piston 14, le
passage 19 étant calibré au moyen d'un gicleur 20 pourvu d'un orifice calibré 21.
[0025] Les chambres 17 et 18 sont au moins partiellement remplies avec un medium, de préférence
de l'huile hydraulique.
[0026] Le vérin d'amortissement 7 est fixé sur le support 10 lui-même fixé dans le corps
de crosse 5 au moyen du bouchon 12 qui, à cette fin, est pourvu d'un filetage 22 extérieur
avec lequel il est vissé dans un filetage 22 approprié du corps de la crosse 5.
[0027] La plaque de couche 6 est fixée sur le vérin d'amortissement 7, plus spécialement
avec la plaque de support 8 qui est fixé au moyen d'une vis 23 à une extrémité libre
de la tige 15 sortant du pied 10 du corps de crosse 5.
[0028] Un ressort de rappel 24 est pourvu dans la chambre d'huile qui, au repos, par le
biais du piston 14 et de la tige 15 agit indirectement sur la plaque de couche 6 de
façon à écarter celle-ci d'une certaine distance D de la crosse 4, cette distance
étant optimalisée à une distance de l'ordre de grandeur de 13 à 14 mm, pour que l'effet
envisagé ne soit pas trop prononcé.
[0029] La crosse 4 est pourvue aussi de moyens pour empêcher la rotation de la plaque de
couche 6 autour de la tige 15 du vérin d'amortissement 7, ces moyens étant formés
dans le cas représenté par un guide 25 monté sur la plaque de support 8 de la plaque
de couche 6 et qui se prolonge dans un creux dans le pied 10 du corps de crosse 5.
[0030] Le vérin d'amortissement 7 est étanche grâce à l'application de joints 26 au niveau
du passage de la tige 15 à travers des bouchons 12 et 13 et au niveau de la partie
insérée des bouchons 12 et 13 dans le cylindre 11 du vérin d'amortissement 7.
[0031] Un élément particulier de l'invention est que le vérin d'amortissement 7 est positionné
de telle façon à ce que, quand la plaque de couche 6 se rapproche du corps de la crosse
5, par exemple par enfoncement de la plaque de couche 6 sous l'effet du recul de l'arme
lors d'un tir, la crosse 4 a tendance à descendre par rapport à la plaque de couche
6, celle-ci étant par exemple supportée par l'épaule 27 du tireur en position de tir.
[0032] Cela est réalisé dans l'exemple de la figure 2 en positionnant le vérin 7 de telle
façon que l'axe du vérin 7 forme un angle avec l'axe du canon 3, de préférence un
angle de l'ordre de grandeur de 13°, cet angle étant dirigé vers le bas, en particulier
que le vérin forme un angle A avec la base de la plaque de couche 6 en face du pied
10 du corps de la crosse 5, donc avec la plaque de support 8.
[0033] Le fonctionnement de l'amortissement selon l'invention est facile et comme suite
et est illustré au moyen des figures 2 à 5.
[0034] Pour viser, l'arme à feu 1 est manipulée d'une façon toute à fait classique en prenant
l'arme 1 avec les deux mains, tout en appuyant l'arme 1 avec la plaque de couche 6
contre l'épaule 27 et en appuyant la joue 28 contre la crosse 4 comme représenté dans
la figure 4 qui indique les points de contact 29 et 30 au repos au niveau de l'épaule
27 et de la joue 28 respectivement.
[0035] Cette situation correspond à la situation de repos du vérin d'amortissement 7 comme
représenté dans la figure 2, dans laquelle la plaque de couche 6 est écarté d'une
distance D du corps de la crosse 5 sous l'effet du ressort de rappel 24.
[0036] Lors d'un tir, l'arme 1 et donc le corps de la crosse 4 sont projetés vers l'arrière
dans le sens de la flèche V, ce qui fait rapprocher le corps de la crosse 5 de la
plaque de couche 6 puisque la plaque de couche 6 est retenu par l'épaule 27 du tireur.
[0037] Ce mouvement fait donc diminuer la distance D entre le corps de la crosse 5 et la
plaque de couche 6 comme représenté dans la figure 3, ce qui fait rentrer la tige
15 dans le vérin d'amortissement 7 contre l'action du ressort de rappel 24, tout en
déplaçant le piston 14 dans le sens de la flèche P, ce qui fait diminuer le volume
de la chambre d'huile 18 en même temps que le volume de la chambre d'huile 17 augmente.
[0038] L'huile dans la chambre 18 est donc transféré vers la chambre 17 via le passage calibré
19 comportant le gicleur 20.
[0039] De cette façon, le choc de recul de l'arme est amorti par ce passage restreint d'huile
d'une chambre 18 vers l'autre chambre 17.
[0040] Le degré d'amortissement peut être choisi en sélectant un gicleur 20 avec un orifice
21 approprié au besoin du tireur.
[0041] Par le positionnement du vérin d'amortissement 7 sous un angle A par rapport à la
plaque de couche 6, la crosse 4 a tendance à descendre lors du tir comme représenté
dans la figure 5 dans laquelle on peut constater que la crosse 4 s'est écarté du point
de contact 30 de la joue 28 et que la plaque de couche 6 est descendu par rapport
au point de contact 29 initiale à l'épaule 27 du tireur.
[0042] Le choc de recul est aussi amorti grâce à la plaque de couche 6 qui est d'une fabrication
souple permettant d'absorber partiellement le choc de recul.
[0043] Après le tir, le ressort de rappel 24 repousse la plaque de couche 6 pour instaurer
l'écart initial D entre la plaque de couche 6 et le corps de la crosse 5 pour revenir
à la situation de repos de la figure 2.
[0044] Il est clair que le ressort de rappel 24 ne doit pas nécessairement se trouver à
l'intérieur du vérin d'amortissement 7, mais qu'il est possible aussi, par exemple,
de prévoir un ou plusieurs ressorts 24 directement entre le corps de la crosse 5 et
la plaque de couche 6.
[0045] Il est aussi évident que le vérin d'amortissement 7 peut être monté en sens inverse,
le vérin 7 étant fixé au corps de la crosse 5 au moyen de la tige 15 et la plaque
de couche 6 étant fixé au vérin 7 au niveau du cylindre 11 ou des bouchons 12-13.
[0046] L'ouverture entre le corps de crosse 5 et la plaque de couche 6 peut optionnellement
être couverte par un manchon flexible 31, par exemple en caoutchouc, comme représenté
en pointillé dans la figure 2.
[0047] Une autre réalisation d'une arme à feu amélioré selon l'invention est représentée
dans la figure 6 en position de repos.
[0048] Dans cette réalisation le vérin d'amortissement 7 est réalisé sous forme d'un piston
double avec deux pistons 14 reliés par la tige 15 et limitant un compartiment fermé
32 qui est divisé en deux chambres d'huiles, respectivement 17 et 18 par un col annulaire
interne 33 du cylindre 11, les chambres 17 et 18 étant reliés par un premier passage
d'huile calibré 19 dans le col 33.
[0049] Un élément supplémentaire est la présence d'un clapet anti-retour 34 qui est monté
dans le col 33 et qui relie les deux chambres d'huile 17 et 18 via un deuxième passage
35 dans lequel est monté le clapet anti-retour sous forme d'une bille 36 qui est retenue
contre le siège d'un orifice 37 sous l'effet d'un ressort anti-retour 38 pour bloquer
le passage 35.
[0050] Ce clapet anti-retour 34 est monté de telle façon que la bille 36 du clapet anti-retour
34 est poussée vers une position ouverte contre l'action du ressort anti-retour 38
quand la plaque de couche 6 est déplacée en s'écartant de la crosse 4.
[0051] Le fonctionnement de cette variante est assez similaire à celle de la première variante.
[0052] Si, en partant de la situation de repos de la figure 6, un coup est tiré, le double
piston rentre dans le cylindre 11 du vérin d'amortissement 7 sous l'effet du choc
de recul comme représenté dans la figure 8.
[0053] En rentrant dans le cylindre 11, le volume de la chambre 17 diminue, tandis que le
volume de la chambre 18 augmente en même temps.
[0054] La pression dans la chambre 17 augmente sous cet effet, faisant passer l'huile de
la chambre 17 vers la chambre 18 par le biais du passage 19.
[0055] La bille 36 du clapet anti-retour 34 sera en même temps fermement pressée contre
l'orifice 37 du clapet anti-retour 34 pour bloquer le passage d'huile 35 d'une chambre
17 à l'autre 18.
[0056] L'huile pourra donc uniquement passer par le passage calibré 19 ce qui provoquera
un amortissement du choc de recul du tir.
[0057] Après le tir, le double piston sera repoussé sous l'effet du ressort de rappel 24
pour de nouveau écarter la plaque de couche 6 du corps de la crosse 5 vers la situation
de repos de la figure 6.
[0058] En retournant vers la situation de repos, le mouvement du piston double fait diminuer
le volume de la chambre 18 et fait augmenter le volume de la chambre 17 et fait augmenter
la pression dans la chambre 18.
[0059] La pression dans la chambre 18 fait décaler la bille 36 du siège de l'orifice 37
du clapet anti-retour 34 pour ouvrir le deuxième passage 35 qui a un diamètre plus
important que le diamètre du passage 19 afin de permettre de laisser passer un débit
d'huile plus important.
[0060] Le passage 35 forme donc un passage préférentiel pour évacuer d'une manière plus
vite l'huile comprise dans la chambre 18 vers la chambre 17 sans pour autant former
une restriction importante à ce transfert d'huile.
[0061] La remise au repos du vérin d'amortissement se fera donc d'une manière plus rapide
pour avoir son effet plus vite pour le tir prochain.
[0062] Les indications de direction, comme par exemple le terme descendre, sont définies
par rapport à un tireur avec une arme en position de tir.
[0063] Il est évident que l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits ci-avant
mais que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'arme à feu selon l'invention
sans sortir du cadre de l'invention telle que définie dans les revendications suivantes.
1. Arme à feu à épaule, comprenant une carcasse (2), un canon (3) et une crosse (4) prévue
pour appuyer l'arme (1) contre l'épaule (27) et/ou contre la joue (28) du tireur,
la crosse (4) étant formée par un corps (5) et par une plaque de couche (6) dans le
prolongement du corps (5) pour appuyer l'arme (1) contre l'épaule (27) du tireur,
comprenant un vérin d'amortissement (7) relié au corps de la crosse (5) et à la plaque
de couche et comprenant un ressort de rappel (24) qui, au repos, agit directement
ou indirectement sur la plaque de couche (6) de façon à écarter celle-ci d'une certaine
distance (D) du corps de la crosse (5), caractérisée en ce que le vérin d'amortissement (7) est composé d'un cylindre (11) et d'un piston (14) monté
d'une manière coulissante en direction axiale (X-X') dans le cylindre (11) et solidaire
avec une tige (15) sortant partiellement du vérin (7), la tige (15) étant relié à
la plaque de couche (6) ou au corps de la crosse (5) respectivement, et le cylindre
(11) étant relié au corps de la crosse (5) ou à la plaque de couche (6) respectivement,
le vérin d'amortissement (7) comprenant deux chambres d'huiles (17-18) qui sont en
communication interne par un passage d'huile (19) calibré et dont le volume d'une
chambre (17-18) diminue sous l'effet d'un déplacement du piston (14), tandis que le
volume de l'autre chambre (17-18) augmente et le vérin (7) est placé de telle façon
que, lors du tir, la crosse (4) a tendance à descendre de l'épaule (27) et de la joue
(28) du tireur.
2. Arme à feu selon la revendication 1, caractérisée en ce que le vérin (7) est positionné de telle façon à ce que, quand la plaque de couche (6)
se rapproche du corps de la crosse (5), par enfoncement de la plaque de couche (6),
la crosse (4) a tendance à descendre par rapport à la plaque de couche (6).
3. Arme à feu selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le vérin (7) est positionné de telle façon que l'axe (X-X') du vérin (7) forme un
angle avec l'axe du canon, cet angle étant dirigé vers le bas.
4. Arme à feu selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le vérin (7) est positionné de telle façon à ce que l'axe (X-X') du vérin (7) forme
un angle (A) avec la base de la plaque de couche (6) en face du pied (10) du corps
de la crosse (5).
5. Arme à feu selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le passage d'huile (19) est formé par un gicleur (20).
6. Arme à feu selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les deux chambres d'huiles (17-18) sont interconnectées par un deuxième passage (35)
dans lequel est situé un clapet anti-retour (34), ce passage (35) laissant passer
un plus grand débit que le premier passage (19).
7. Arme à feu selon la revendication 6, caractérisée en ce que le clapet anti-retour (34) est un clapet avec une bille (36) qui, au repos, obstrue
un orifice (37) du deuxième passage (35) par l'action d'un ressort anti-retour (38).
8. Arme à feu selon la revendication 7, caractérisée en ce que le clapet anti-retour (34) est monté de telle façon que la bille (36) du clapet anti-retour
(34) est poussé vers une position ouverte contre l'action du ressort anti-retour (38)
quand la plaque de couche (6) est déplacée en s'écartant du corps de la crosse (5).
9. Arme à feu selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le ressort de rappel (24) est monté à l'intérieure du vérin (7) et agit sur le piston
(14).
10. Arme à feu selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la plaque de couche (6) est réalisée comme une plaque qui amorti le choc de recul
occasionné par un tir.
11. Arme à feu selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le piston (14) du vérin (7) est un piston simple avec un seul piston (14) qui divise
le compartiment interne (16) du cylindre (11) en deux chambres d'huile (17-18) fermées
qui sont reliées par un passage d'huile (19) interne dans le piston (14).
12. Arme à feu selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que le piston (14) du vérin (7) est un piston double avec deux pistons (14) relié par
une tige (15) et limitant un compartiment fermé (32) qui est divisé en deux chambres
d'huiles (17-18) par un col (33) interne du cylindre (11), les chambres (17-18) étant
reliés par un passage d'huile (19) dans le col (33).
13. Arme à feu selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'ouverture entre le corps de crosse (5) et la plaque de couche (6) est couverte
par un manchon (31).
14. Arme à feu selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle est pourvue de moyens (25) pour empêcher la rotation de la plaque de couche (6)
autour du vérin d'amortissement (7).