[0001] La présente invention concerne le domaine de la suspension élastique de lattes d'un
sommier de lattes.
[0002] Elle concerne plus précisément un dispositif de suspension de lattes de sommier comprenant
un embout qui présente une section supérieure qui comporte au moins un logement pour
accueillir l'extrémité d'une latte, une section inférieure munie de moyens d'ancrage
dudit embout sur le sommier, et une section intermédiaire comportant des éléments
de suspension reliant la section inférieure à la section supérieure.
[0003] Un tel dispositif est généralement fixé à un long pan du cadre du sommier.
[0004] La raideur ou la souplesse de l'embout dépend du matériau utilisé pour sa fabrication
et aussi de la forme géométrique des éléments de suspension.
[0005] Au demeurant, ce type de dispositif de suspension présente une raideur unique et
constante.
[0006] Un but de la présente invention est de proposer un dispositif de suspension présentant
plusieurs raideurs de manière à offrir un meilleur confort.
[0007] L'invention atteint son but par le fait que la section intermédiaire comporte en
outre un organe ressort, ayant une surface d'appui, distinct des éléments de suspension,
cet organe ressort étant uniquement relié à l'une ou l'autre des sections supérieure
et inférieure, et par le fait que les éléments de suspension comprennent au moins
une paroi de contact distante de l'organe ressort, cette paroi de contact étant apte
à être mécaniquement couplée avec la surface d'appui de l'organe ressort lorsque une
pression est appliquée sur l'embout.
[0008] Ainsi lorsqu'on exerce une faible pression sur l'embout, seuls les éléments de suspension
sont sollicités dès lors que le débattement des éléments de suspension reste inférieur
à la distance séparant la paroi de contact de la surface d'appui.
[0009] On comprend donc que la raideur de l'embout est alors égale à la raideur des éléments
de suspension.
[0010] Lorsque la pression exercée sur l'embout est importante, la paroi de contact vient
en contact avec la surface d'appui de sorte que les éléments de suspension soient
couplés mécaniquement avec l'organe ressort.
[0011] L'organe ressort et les éléments de suspension sont alors sollicités conjointement,
en parallèle. La raideur de l'embout est alors fonction de la raideur des éléments
de suspension et de la raideur de l'organe ressort.
[0012] On appellera dans la suite « pression seuil », la valeur de la pression à exercer
sur l'embout pour que la paroi de contact vienne en contact avec la surface d'appui.
[0013] Pour résumé, lorsque la pression exercée sur l'embout est inférieure à la pression
seuil, seuls les éléments de suspension assurent la souplesse de l'embout, tandis
que lorsque la pression exercée sur l'embout est supérieure ou égale à la pression
seuil, ce sont les éléments de suspension ensemble avec l'organe ressort qui assurent
l'élasticité de l'embout.
[0014] On obtient alors un effet souplesse progressif qui améliore le confort ressenti par
l'utilisateur.
[0015] Selon l'invention, l'organe ressort est fixé soit à la section inférieure, soit à
la section supérieure. Il n'est donc pas sollicité lorsque le couplage précité n'est
pas réalisé. Par ailleurs, l'organe ressort est préférentiellement disposé à l'intérieur
du volume défini par les éléments de suspension.
[0016] De préférence, les éléments de suspension sont constitués par deux parois arquées
s'étendant entre la section inférieure et la section supérieure, chacune des parois
arquées présentant une extrémité reliée à celle des sections inférieure et supérieure
qui n'est pas reliée à l'organe ressort, et la paroi de contact s'étend depuis ladite
extrémité vers la surface d'appui de l'organe ressort.
[0017] Les parois arquées présentent préférentiellement une ligne de pliage mais, sans sortir
du cadre de la présente invention, on peut prévoir davantage de lignes de pliage.
[0018] De préférence, l'embout possède deux parois arquées et deux parois de contact. Encore
de préférence, l'organe ressort est disposé entre les deux parois arqués des éléments
de suspension.
[0019] Pour offrir un contact stable, la paroi de contact est, de manière avantageuse, sensiblement
parallèle à la surface d'appui de l'organe ressort.
[0020] Selon un mode de réalisation préféré de l'invention, l'organe ressort comprend une
portion ayant la forme générale d'un manchon s'étendant selon l'épaisseur de l'embout,
ladite portion étant reliée à l'une ou l'autre des sections inférieure et supérieure
par des parois de liaison.
[0021] De préférence, le manchon présente une césure s'étendant selon l'épaisseur de l'embout
tout en étant disposé en regard de la section à laquelle il est fixé. Les parois de
liaison relient les bords de cette césure à ladite section.
[0022] Avantageusement, la surface d'appui est constituée par une zone de la portion souple
ayant la forme générale d'un manchon qui est disposée en regard de celle des sections
inférieure et supérieure qui n'est pas reliée à l'organe ressort. Cette surface d'appui
est préférentiellement bombée.
[0023] Par ailleurs, l'embout est préférentiellement symétrique par rapport à un plan orthogonal
aux sections inférieure et supérieure, et parallèle à une direction d'accueil de la
latte dans le logement.
[0024] Selon un aspect particulièrement avantageux de l'invention, le dispositif de suspension
comporte en outre un organe raidisseur amovible destiné à être logé dans la section
intermédiaire afin d'augmenter la raideur de l'embout.
[0025] L'organe raidisseur est donc une pièce distincte de l'embout. Ce dernier peut être
logé dans l'embout par la face arrière, la face avant ou encore au travers de la section
inférieure de l'embout. Par faces arrière et avant, on entend les faces de l'embout
qui sont orthogonales à la direction d'engagement de la latte dans son logement.
[0026] Selon un premier mode de réalisation, l'organe raidisseur comprend une première portion
apte à être logée entre ladite au moins une paroi de contact et la surface d'appui
de l'organe ressort de manière à coupler mécaniquement les éléments de suspension
avec l'organe ressort.
[0027] La première portion présente préférentiellement une épaisseur au moins égale à la
distance séparant la paroi de contact de la zone d'appui, de sorte que le couplage
mécanique peut être réalisé lorsque l'organe raidisseur est logé dans l'embout. Dans
ce cas, l'organe ressort et les éléments de suspension sont sollicités quelle que
soit la valeur de la pression appliquée à l'embout.
[0028] L'embout avec son organe raidisseur présente donc une fermeté supérieure à celle
de l'embout seul. De plus, comme l'organe raidisseur est avantageusement amovible,
l'utilisateur peut aisément modifier la raideur du dispositif de suspension et par
suite la raideur du couchage.
[0029] Avantageusement, l'organe raidisseur présente une première position d'engagement
dans laquelle la première portion ne couple pas mécaniquement les éléments de suspension
avec l'organe ressort et une deuxième position d'engagement dans laquelle la première
portion couple mécaniquement les éléments de suspension avec l'organe ressort.
[0030] Ainsi, l'utilisateur peut avantageusement modifier la raideur du dispositif de suspension
sans enlever l'organe raidisseur. Autrement dit, l'organe raidisseur restant logé
dans la section intermédiaire, l'utilisateur peut le déplacer entre la première position
d'engagement (la position souple) et la deuxième position d'engagement (la position
ferme).
[0031] Selon une variante du premier mode de réalisation, l'organe raidisseur comprend en
outre une deuxième portion apte à augmenter la raideur de l'organe ressort.
[0032] Ainsi, lorsque l'organe raidisseur est monté dans l'embout, le dispositif peut présenter
une raideur bien supérieure à celle de l'embout seul dès lors que les éléments de
suspension sont couplés avec l'organe ressort, ce dernier présentant une raideur augmentée
du fait de la présence de la deuxième portion.
[0033] Sans sortir du cadre de la présente invention, un même embout pourra recevoir un
organe raidisseur possédant uniquement une première portion, ou bien un organe raidisseur
possédant des première et deuxième portions.
[0034] De manière préférentielle, la deuxième portion est destinée à venir se loger à l'intérieur
de la portion souple ayant la forme générale d'un manchon de manière à augmenter la
raideur de l'organe ressort.
[0035] Le manchon souple étant couplé avec la deuxième portion, la raideur de l'organe ressort
est augmenté. En outre, le manchon a tendance à moins s'écraser sur lui-même, ce qui
contribue également à l'augmentation de sa raideur.
[0036] Avantageusement, l'organe raidisseur selon cette variante présente une première position
d'engagement dans laquelle la première portion ne couple pas mécaniquement les éléments
de suspension avec l'organe ressort tandis que la deuxième portion n'augmente pas
la raideur de l'organe ressort, une deuxième position d'engagement dans laquelle la
première portion couple mécaniquement les éléments de suspension avec l'organe ressort
tandis que la deuxième portion augmente la raideur de l'organe ressort, et une troisième
position d'engagement dans laquelle la première portion couple mécaniquement les éléments
de suspension avec l'organe ressort tandis que la deuxième portion n'augmente pas
la raideur de l'organe ressort.
[0037] Dans cette variante, l'organe raidisseur présente donc une première position d'engagement
pour laquelle le dispositif de suspension est souple, une deuxième position d'engagement
pour laquelle le dispositif de suspension est ferme, ainsi qu'une troisième position
d'engagement pour laquelle le dispositif de suspension est mi-souple.
[0038] Ainsi, grâce à l'invention, l'utilisateur peut aisément choisir entre trois modes
de confort en déplaçant l'organe raidisseur, ce dernier restant engagé avec l'embout.
[0039] De préférence, le guidage est réalisé par le fait que l'organe raidisseur comporte
en outre un bras de guidage destiné à être introduit dans un passage ménagé dans la
section supérieure, ledit passage s'étendant selon l'épaisseur de l'embout.
[0040] Pour permettre à l'utilisateur de savoir dans quelle position d'engagement se trouve
l'organe raidisseur, le bras de guidage présente avantageusement un marquage associé
aux positions d'engagement, la section supérieure présentant en outre une fenêtre
rendant visible le marquage afin d'en permettre la lecture.
[0041] De manière préférentielle, mais non exclusivement, l'organe raidisseur comprend en
outre un plateau destiné à venir en appui sur la latte. Ce plateau facilite la préhension
et le déplacement de l'organe raidisseur dans l'embout. On comprend aussi qu'il participe
au guidage du déplacement de l'organe raidisseur entre ses différentes positions d'engagement
dès lors que le plateau peut glisser le long de la latte.
[0042] Selon un deuxième mode de réalisation de l'invention, la section inférieure comporte
en outre un logement additionnel pour une latte inférieure et l'organe raidisseur
est destiné à être logé à l'intérieur de l'organe ressort tout en prenant appui sur
la latte inférieure.
[0043] On comprend donc que dans ce second mode de réalisation, l'organe raidisseur a pour
fonction d'augmenter la raideur de l'organe ressort, à la suite de quoi la raideur
des éléments de suspension couplés à l'organe ressort est également augmentée.
[0044] De préférence, l'organe raidisseur comporte une tête contre laquelle les parois de
liaison de l'organe ressort sont destinées à venir en appui.
[0045] Ainsi, on réalise un couplage mécanique entre les parois de liaison et la tête de
l'organe raidisseur en conséquence de quoi la raideur de l'organe ressort est augmentée.
De plus, la tête bloque le débattement des parois de liaison, ce qui contribue également
à accroitre la raideur de l'organe ressort dès lors que l'on empêche les parois de
liaison de se plier.
[0046] Pour faciliter son engagement, l'organe raidisseur présente avantageusement une plate-forme
destinée à venir en appui contre la latte inférieure, cette plate-forme présentant
des extrémités latérales courbées permettant de guider en translation l'organe raidisseur
le long de la latte inférieure lors de l'engagement de l'organe raidisseur dans l'organe
ressort.
[0047] De manière particulièrement avantageuse, l'embout du dispositif selon l'invention
comporte en outre des moyens pour verrouiller l'organe raidisseur à l'embout. Ces
moyens permettent en particulier de s'assurer que l'organe raidisseur reste verrouillé
dans la position d'engagement choisie par l'utilisateur. Ces moyens sont bien entendu
déverrouillables pour permettre de changer la position d'engagement ou bien pour enlever
l'organe raidisseur de l'embout.
[0048] Selon une variante particulière, mais non limitative, l'organe raidisseur est engagé
dans l'embout selon un sens opposé au sens d'insertion de la latte dans son logement,
autrement dit par la face arrière de l'embout.
[0049] L'invention sera mieux comprise et ses avantages apparaîtront mieux à la lecture
de la description qui suit, de modes de réalisation indiqués à titre d'exemples non
limitatifs. La description se réfère aux dessins annexés sur lesquels :
- la figure 1 est une vue de face de l'embout d'un dispositif de suspension selon l'invention ;
- la figure 2 est une vue de côté en coupe II-II de l'embout de la figure 1 ;
- la figure 3 représente l'embout de la figure 1 lorsque les éléments de suspension sont couplés
à l'organe ressort ;
- la figure 4 est une vue en perspective d'un premier mode de réalisation d'un organe raidisseur
;
- la figure 5 est une vue de face d'un embout selon l'invention dans lequel est engagé l'organe
raidisseur de la figure 4 ;
- la figure 6 est une vue de côté en coupe de l'embout de la figure 5 lorsque l'organe raidisseur est dans sa position ferme ;
- la figure 7 est une vue de côté en coupe de l'embout de la figure 5 lorsque l'organe raidisseur est dans sa position souple ;
- la figure 8 est une vue de côté en coupe de l'embout de la figure 5 lorsque l'organe raidisseur est dans sa position mi-souple ;
- la figure 9 représente une première variante du premier mode de réalisation de l'organe raidisseur
;
- la figure 10 est une vue de face d'un embout selon l'invention comportant l'organe raidisseur
de la figure 9 ;
- la figure 11 est une vue de côté en coupe de l'embout de la figure 10 dans laquelle l'organe raidisseur est dans sa position ferme ;
- la figure 12 est une vue de côté en coupe de l'embout de la figure 10 dans laquelle l'organe raidisseur est dans sa position souple ;
- la figure 13 est une vue de côté en coupe de l'embout de la figure 10 dans laquelle l'organe raidisseur est dans sa position mi-souple ;
- la figure 14 représente en vue de face, une deuxième variante du premier mode de réalisation du
dispositif de suspension selon l'invention ;
- la figure 15 montre l'organe raidisseur du dispositif de suspension de la figure 14 ;
- la figure 16 est une vue de côté en coupe du dispositif de suspension de la figure 14, l'organe raidisseur étant dans sa position ferme ;
- la figure 17 est une vue de dessus du dispositif de suspension de la figure 14 ;
- la figure 18 est une vue de face du dispositif de suspension selon un deuxième mode de réalisation
de l'invention, dans lequel l'organe raidisseur est dans sa position ferme ;
- la figure 19 est une vue en coupe de côté du dispositif de la figure 18 ; et
- la figure 20 est une vue en perspective de l'organe raidisseur destiné à être engagé dans l'embout
du dispositif de suspension de la figure 14.
[0050] Les figures
1 et
2 montrent un embout
10 d'un dispositif de suspension conforme à l'invention dont plusieurs modes de réalisation
seront décrits ci-après. Cet embout est de préférence réalisé en matière plastique
souple.
[0051] Cet embout
10 présente classiquement une section supérieure
12 qui comporte deux logements
14, 16 pour accueillir l'extrémité de deux lattes (non représentées ici) selon une direction
d'insertion référencée
D. Ces deux lattes sont parallèles et s'étendent dans un plan, appelé plan de couchage.
[0052] La section supérieure
12 présente également une surface
12a formant plateau sur laquelle vient se poser une portion latérale d'un matelas (non
représenté ici), étant entendu que la portion centrale du matelas est supportée par
les lattes.
[0053] Dans la suite, on appellera « direction longitudinale de l'embout » la direction
DL qui est orthogonale au plan de symétrie
P de l'embout, étant précisé que ce plan de symétrie est parallèle à la direction longitudinale
des lattes et orthogonal à la surface
12a formant plateau.
[0054] En outre, on appellera « direction transversale de l'embout », la direction
DT qui est orthogonale à la direction longitudinale
DL précitée et parallèle à la direction
D d'insertion des lattes. L'épaisseur de l'embout est considérée selon cette direction
transversale.
[0055] Pour sa fixation au sommier, l'embout
10 comporte, dans sa section inférieure
18, des moyens d'ancrage
20 en forme de manchon qui sont destinés à coopérer avec des tenons fixés dans un long
pan du sommier.
[0056] On constate également que l'embout
10 de cet exemple comporte, dans sa section inférieure
18, un logement additionnel
22 pour recevoir une latte inférieure.
[0057] Les sections inférieure
18 et supérieure
12 sont reliées entre elles par une section intermédiaire
24 qui comporte des éléments de suspension
26. Dans cet exemple, les éléments de suspension
26 sont constitués de deux parois arquées
28 souples en forme de « C » s'ouvrant vers l'intérieur de l'embout et qui peuvent se
plier selon des lignes de pliage
28a parallèles à la direction transversale de l'embout
10.
[0058] Chacune de ces parois arquées
28 présente une première extrémité
28' reliée aux moyens d'ancrage
20, et une seconde extrémité
28", opposée à la première extrémité
28', reliée à la section supérieure
12.
[0059] On comprend donc que lorsqu'une pression est appliquée à cet embout
10, notamment lorsqu'une pression est appliquée sur les lattes, perpendiculairement par
rapport au plan de couchage, les parois arquées
28 plient selon leurs lignes de pliage
28a, en présentant un effet ressort. La section supérieure
12 se rapproche donc de la section inférieure
18.
[0060] Conformément à l'invention, la section intermédiaire
24 comporte en outre un organe ressort
30 qui, dans cet exemple, est relié à la section inférieure
18 par des parois de liaison
32. On constate à l'aide de la figure
1 que l'organe ressort
30 n'est pas relié à la section supérieure
12. Sans sortir du cadre de l'invention, on pourrait inverser la position de l'organe
ressort en le reliant uniquement à la section supérieure.
[0061] Dans l'exemple de la figure
1, l'organe ressort
30 comprend une portion souple
34 ayant la forme générale d'un manchon qui s'étend selon l'épaisseur e de l'embout
10.
[0062] Cette portion souple
34 formant manchon présente une surface d'appui
36 bombée qui est disposée en regard de la section supérieure
12.
[0063] La surface d'appui
36 est reliée aux parois de liaison
32 par le biais de parois intermédiaires
38. L'organe ressort
30 présente ainsi deux paires de lignes de pliage, à savoir une première paire de lignes
34a située entre la surface d'appui
36 et les parois intermédiaires
38, et une seconde paire de lignes
34b située entre les parois intermédiaires
38 et les parois de liaison
32. On comprend que l'organe ressort est apte à se comprimer sur lui-même en se pliant
selon ses lignes de pliage
34a,34b.
[0064] Cet organe ressort étant réalisé en matière plastique souple, il présente un effet
ressort ayant une certaine raideur.
[0065] Selon l'invention, les éléments de suspension
26 comprennent des parois de contact
40, distantes de l'organe ressort
30 lorsque l'embout est au repos.
[0066] Ces parois de contact
40 s'étendent vers la surface d'appui
36 depuis les secondes extrémités
28" des parois arquées
28. On constate également que les parois de contact
40 sont sensiblement parallèles à la surface d'appui
36. Par ailleurs, ces parois de contact
40 sont également arquées et leurs extrémités libres
40a formant bourrelet s'étendent vers les lignes de pliage
28a des parois arquées
28.
[0067] Par ailleurs, en se référant à la figure
2, on constate que les éléments de suspension et l'organe ressort sont peu encombrants
puisqu'ils sont logés dans l'épaisseur
e de la section intermédiaire
24.
[0068] Comme indiqué ci-dessus, l'embout
10 selon l'invention est conformé de telle sorte que, dans sa position de repos représentée
sur la figure
1, les parois de contact
40 ne touchent pas la surface d'appui
36. Il existe donc une distance
d entre les parois de contact
40 et la surface d'appui
36.
[0069] Il s'ensuit que lorsque la pression appliquée à l'embout est faible (l'embout demeurant
dans sa position découplée), c'est-à-dire tant que les parois de contact
40 ne touchent pas la surface d'appui, la raideur du dispositif de suspension, constitué
ici uniquement par l'embout, correspond à la raideur des éléments de suspension
26, donc des parois arquées
28.
[0070] Comme on le comprend à l'aide de la figure
3, lorsque la pression appliquée à l'embout
10 est plus importante, les parois arquées se plient et les parois de contact
40 viennent en contact avec la surface d'appui
36 de sorte que les parois de contact
40 sont mécaniquement couplées avec la surface d'appui
36, en conséquence de quoi la raideur de l'embout, dans sa position couplée de la figure
3, est fonction de la raideur des éléments de suspension
26 et de la raideur de l'organe ressort
30.
[0071] Dans sa position couplée, le dispositif de suspension selon l'invention présente
donc une raideur supérieure à celle qu'il présente dans sa position découplée.
[0072] Selon un aspect avantageux de l'invention, le dispositif de suspension comporte en
outre un organe raidisseur amovible destiné à être logé dans la section intermédiaire
24 de l'embout afin d'augmenter la raideur de l'embout
10.
[0073] Plusieurs modes de réalisation du dispositif de suspension selon l'invention vont
maintenant être décrits.
[0074] Un premier mode de réalisation du dispositif de suspension
100 selon l'invention est illustré par les figures
4 à
8.
[0075] Dans ce mode de réalisation, le dispositif de suspension
100 comporte un embout
110 similaire à l'embout
10 décrit précédemment, ainsi qu'un organe raidisseur
150 visible sur la figure
4. Les éléments constitutifs de l'embout
100 similaires à ceux de l'embout
10 portent la même référence augmentée de la valeur cent.
[0076] Comme on comprend à l'aide des figures
5 et
6, l'organe raidisseur
150 vient se loger dans la section intermédiaire
124 de l'embout
110.
[0077] Plus précisément, l'organe raidisseur
150 comporte une première portion
152 constituée de deux ailes latérales épaisses
152a, 152b aptes et destinées à être logées entre les parois de contact
140 et la surface d'appui
136. Dans cet exemple, on constate que l'épaisseur des ailes
152a, 152b correspond sensiblement à la distance
d existant entre chacune des parois de contact
140 et la surface d'appui
136 lorsque l'embout est au repos.
[0078] En tout état de cause, l'épaisseur des ailes
152a, 152b est choisie de sorte que les parois de contact
140 soient aptes à être couplées mécaniquement avec la surface d'appui
136 lorsque l'embout est au repos.
[0079] Dans cet exemple, l'organe raidisseur
152 est engagé dans l'embout
100 par sa face avant, c'est-à-dire par la face de l'embout qui reçoit les extrémités
des lattes
L.
[0080] Les ailes
152a, 152b de l'organe raidisseur
150 sont portées par un corps
154 qui présente un bras de guidage
156 destiné à être introduit dans un passage
111 ménagé dans la section supérieure
112 de l'embout
110. Comme on le voit sur la figure
6, le passage
111 s'étend selon la direction transversale, l'épaisseur, de l'embout
110. De plus, ce passage
111 est ménagé entre les deux logements de lattes
114,116. Lorsque l'organe raidisseur n'est pas utilisé, ce passage peut servir à loger une
troisième latte.
[0081] Autrement dit, l'organe raidisseur
150 est introduit dans l'embout
110 selon sa direction transversale
DT. Un plateau
158 disposé à l'extrémité du corps
154 permet de faciliter la manipulation de l'organe raidisseur
150. En se référant à la figure
6, on constate que le plateau
158 permet en outre de guider le déplacement de l'organe raidisseur en prenant appui
sur les lattes
L.
[0082] Conformément à l'invention, l'organe raidisseur présente plusieurs positions d'engagement
qui permettent de régler la fermeté (ou la souplesse) du dispositif de suspension.
[0083] Ainsi, l'organe raidisseur présente une première position d'engagement, dite position
souple, dans laquelle les ailes
152a, 152b ne couplent pas les parois de contact
140 avec la surface d'appui
136. Cette première position d'engagement est visible sur la figure
7. La première portion
152 portant les ailes
152a, 152b est située à l'extérieur du volume défini entre la surface d'appui
136 et les parois de contact
140 de sorte que le couplage n'est pas réalisé. L'organe raidisseur
150 est toutefois maintenu à l'embout
110 grâce au bras de guidage
156 qui demeure partiellement logé dans le passage
111.
[0084] L'organe raidisseur présente également une deuxième position d'engagement dans laquelle
la première portion
152 couple mécaniquement les éléments de suspension avec l'organe ressort
150. Cette deuxième position est bien visible sur la figure
6 précédemment décrite.
[0085] Dans cette deuxième position, la position ferme, la deuxième portion
152 est logé dans le volume défini entre la surface d'appui
136 et les parois de contact
140 de sorte que le couplage mécanique entre les éléments de suspension et l'organe ressort
130 est réalisé.
[0086] Pour passer de la première position d'engagement à la deuxième position d'engagement,
l'utilisateur exerce simplement une poussée sur le plateau
158 dirigée vers l'embout
110.
[0087] L'organe raidisseur
150, dans cet exemple, présente en outre une position d'engagement intermédiaire, la position
mi-souple, visible sur la figure
8. Dans cette position intermédiaire, la première portion
152 est partiellement logée dans le volume défini entre la surface d'appui
136 et les parois de contact
140, en sorte que le couplage mécanique est réalisé sur une surface plus petite que celle
de la position ferme. Il en résulte donc que, dans la position mi-souple, le dispositif
de suspension
110 présente une raideur inférieure à celle qu'il présente dans sa position ferme mais
supérieure à celle qu'il présente dans sa position souple.
[0088] Pour améliorer le maintien, le bras de guidage
156 est pourvu de trois orifices
156a,156b,156c disposés les uns derrière les autres selon la direction longitudinale du bras tout
en débouchant sur sa surface supérieure
156d. Ces orifices sont destinés à coopérer avec un ergot
113 ménagé dans une paroi interne du passage
111. Cet ergot
113 permet de bloquer axialement le bras
156 lorsque ledit ergot est positionné dans l'un des trois orifices
156a, 156b et
156c.
[0089] En se référant aux figures
6, 7 et
8, on comprend que l'organe raidisseur
150 est maintenu dans sa position ferme lorsque l'ergot
113 coopère avec l'orifice
156c, que l'organe raidisseur est maintenu dans sa position mi-souple lorsque l'ergot
113 coopère avec l'orifice
156b, et qu'il est maintenu dans sa position souple lorsque l'ergot
113 coopère avec l'orifice
156a.
[0090] A l'aide de la figure
9 à
13, on va maintenant décrire une première variante du premier mode de réalisation.
[0091] Dans cette première variante, le dispositif de suspension
200 comporte un embout
210 identique à l'embout
110 précité, et un organe raidisseur
250 qui diffère de l'organe raidisseur
150 qui vient d'être décrit en ce qu'il comporte en outre une deuxième portion
260 apte à augmenter la raideur de l'organe ressort.
[0092] Comme on le voit sur la figure
10, cette deuxième portion
260 est disposée en dessous de la première portion. Elle présente également la forme
d'un manchon qui est destiné à venir se loger à l'intérieur de la portion souple
234 tout en venant en contact avec la surface d'appui
236 et les parois intermédiaires
238.
[0093] On constate aussi sur la figure
10 que les première et deuxième portions enserrent la surface d'appui
236 de manière à éviter que l'organe ressort ne se déforme plastiquement, grâce à quoi
on s'assure que le dispositif de suspension
200 présente une raideur accrue.
[0094] L'organe raidisseur
250 présente également une première position d'engagement, dite position souple, dans
laquelle la première portion
252 ne couple pas mécaniquement les éléments de suspension
226 avec l'organe ressort
230, tandis que la deuxième portion
260 n'augmente pas la raideur de l'organe ressort
230, comme cela est bien visible sur la figure
12. Dans cette position souple, l'organe raidisseur
250 ne joue aucun rôle. Par ailleurs, l'organe raidisseur
250 est maintenu dans cette position grâce à l'ergot
213 qui coopère avec l'orifice
256a.
[0095] L'organe raidisseur
250 présente en outre une deuxième position d'engagement, visible sur la figure
11, dans laquelle la première portion
252 couple mécaniquement les éléments suspension
226 avec l'organe ressort
230, tandis que la deuxième portion
260 augmente la raideur de l'organe ressort. Dans cette position ferme, l'organe raidisseur
250 est maintenu grâce à l'ergot
213 qui coopère avec l'orifice
256c.
[0096] Tout comme dans le dispositif de suspension
100, on prévoit également une position d'engagement intermédiaire, la position mi-souple
(non représentée), dans laquelle les première et deuxième portions sont partiellement
logées dans la section intermédiaire
224.
[0097] Comme le montre la figure
13, on peut également prévoir que la deuxième portion
260' présente une épaisseur sensiblement égale à la moitié de l'épaisseur de la première
portion
252, en sorte que dans la position intermédiaire, la troisième position d'engagement,
la première portion
250 couple mécaniquement les éléments de suspension
226 avec l'organe ressort, tandis que la deuxième portion
260 n'augmente pas la raideur de l'organe ressort
230.
[0098] A l'aide des figures
14 à
17, on va maintenant décrire une deuxième variante du premier mode de réalisation de
l'invention.
[0099] Dans cette deuxième variante, le dispositif de suspension
300 comporte un embout
310 similaire à l'embout
210 décrit précédemment, ainsi qu'un organe raidisseur
350 visible sur la figure
15. Cet organe raidisseur
350 diffère de l'organe raidisseur
150 précédemment décrit en ce qu'il est destiné à être introduit dans l'embout
300 par sa face arrière.
[0100] De plus, cet organe raidisseur
350 peut également présenter trois positions d'engagement : souple, mi-souple et ferme.
Il comporte aussi un bras de guidage
356 dont la face supérieure porte un marquage
358 associé aux positions d'engagement. Le plateau
312a de la section supérieure
312 de l'embout
300 comporte en outre une fenêtre
313 permettant la lecture du marquage. Comme on le voit également sur la figure
17, le plateau
312a est pourvu d'une fente
315 s'étendant selon la direction transversale de l'embout, qui est destinée à recevoir
un curseur
360 faisant saillie depuis la face supérieure du bras de guidage. Ce curseur
360 permet de déplacer l'organe raidisseur entre ses trois positions d'engagement.
[0101] A l'aide des figures
18 à
20, on va maintenant décrire un deuxième mode de réalisation du dispositif de suspension
selon l'invention.
[0102] Dans ce deuxième mode de réalisation, le dispositif de suspension
400 comporte un embout
410 similaires à l'embout
10 précédemment décrit, ainsi qu'un organe raidisseur
450 bien visible sur la figure
20.
[0103] L'organe raidisseur
450 comporte une plate-forme
452 au dessus de laquelle s'étendent une tête
454 et un plot de maintien
456. Les extrémités latérales
452a, 452b de la partie de la plate-forme
452 portant le plot
456 sont courbées en s'étendant sous la plate-forme.
[0104] En se référant aux figures
18 et
19, on constate que la largeur de la plate-forme correspond sensiblement à la largeur
de la latte inférieure
LS de sorte que la plate forme peut coulisser le long de cette latte grâce aux extrémités
courbées
452a et
452b qui bordent la latte inférieure
LS.
[0105] Le curseur
456 facilite la préhension et le déplacement de l'organe raidisseur
450.
[0106] Selon l'invention, lorsque l'organe raidisseur
450 est logé dans l'embout, la plate-forme prend donc appui sur la latte inférieure
LS tandis que la tête
454 vient se positionner immédiatement en dessous des parois de liaison
432.
[0107] Il s'ensuit que la raideur de l'organe ressort
430 augmente dans la mesure où le déplacement des parois de liaison
432 est bloqué par la tête
454.
[0108] Par ailleurs, l'organe raidisseur
450 présente également une première position d'engagement, position souple, dans laquelle
l'organe raidisseur
450 est maintenu à l'embout
400 alors que la tête n'est pas logée dans l'organe ressort
430 en dessous des parois de liaison. Il présente également une deuxième position d'engagement,
la position ferme, visible sur la figure
19, dans laquelle la tête
454 est entièrement logée dans l'organe ressort
430. Il présente enfin une troisième position d'engagement, position mi-souple, dans laquelle
la tête est partiellement logée dans l'organe ressort
430.
[0109] De préférence, les bords de la plate-forme sont munis de trois paires d'encoches
458 qui coopèrent avec des ergots disposés de part et d'autre des parois de liaison
432 de manière à verrouiller l'organe ressort
450 dans l'une de ses trois positions d'engagement.
1. Dispositif de suspension (100, 200, 300, 400) de lattes de sommier comprenant un embout
(10, 110, 210, 310, 410) qui présente une section supérieure (12, 112, 212, 312, 412)
qui comporte au moins un logement (14, 16) pour accueillir l'extrémité d'une latte
(L), une section inférieure (18) munie de moyens d'ancrage (20) dudit embout sur le
sommier, et une section intermédiaire (24) comportant des éléments de suspension (26,
126, 226, 336) reliant la section inférieure à la section supérieure, ledit dispositif
étant caractérisé en ce que la section intermédiaire comporte en outre un organe ressort (30, 130, 230, 330,
430), ayant une surface d'appui (36, 136, 236, 336, 436), distinct des éléments de
suspension, cet organe ressort étant uniquement relié à l'une ou l'autre des sections
supérieure et inférieure, et en ce que les éléments de suspension comprennent au moins une paroi de contact (40, 140) distante
de l'organe ressort, cette paroi de contact étant apte à être mécaniquement couplée
avec la surface d'appui de l'organe ressort lorsque une pression est appliquée sur
l'embout.
2. Dispositif de suspension selon la revendication 1, dans lequel les éléments de suspension
sont constitués de deux parois arquées (28) s'étendant entre la section inférieure
et la section supérieure, chacune des paroi arquées présentant une extrémité (28")
reliée à celle des sections inférieure et supérieure qui n'est pas reliée à l'organe
ressort, et en ce que la paroi de contact (40) s'étend depuis ladite extrémité vers
la surface d'appui de l'organe ressort.
3. Dispositif de suspension selon la revendication 1 ou 2, dans lequel la paroi de contact
(40) est sensiblement parallèle à la surface d'appui de l'organe ressort.
4. Dispositif de suspension selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel
l'organe ressort (30, 130, 230, 330, 430) comprend une portion (34, 134) ayant la
forme générale d'un manchon s'étendant selon l'épaisseur de l'embout, ladite portion
étant reliée à l'une ou l'autre des sections inférieure et supérieure par des parois
de liaison (32, 432).
5. Dispositif de suspension selon la revendication 4, dans lequel la surface d'appui
(36, 136) est constituée par une zone de la portion souple ayant la forme générale
d'un manchon qui est disposée en regard de celle des sections inférieure et supérieure
qui n'est pas reliée à l'organe ressort.
6. Dispositif de suspension selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'embout (10, 110, 210, 310, 410) est symétrique par rapport à un plan orthogonal
aux sections inférieure et supérieure, et parallèle à une direction (D) d'accueil
de la latte dans le logement.
7. Dispositif de suspension selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un organe raidisseur (150, 250, 350, 450) amovible destiné à
être logé dans la section intermédiaire afin d'augmenter la raideur de l'embout.
8. Dispositif de suspension selon la revendication 7, dans lequel l'organe raidisseur
comprend une première portion (152, 252) apte à être logée entre ladite au moins une
paroi de contact et la surface d'appui de l'organe ressort de manière à coupler mécaniquement
les éléments de suspension avec l'organe ressort.
9. Dispositif de suspension selon la revendication 7 ou 8, dans lequel l'organe raidisseur
présente une première position d'engagement dans laquelle la première portion (152,
252) ne couple pas mécaniquement les éléments de suspension avec l'organe ressort
et une deuxième position d'engagement dans laquelle la première portion (152, 252)
couple mécaniquement les éléments de suspension avec l'organe ressort.
10. Dispositif de suspension selon la revendication 8, dans lequel l'organe raidisseur
comprend en outre une deuxième portion (260) apte à augmenter la raideur de l'organe
ressort.
11. Dispositif de suspension selon les revendications 4 et 10, dans lequel la deuxième
portion (260) est destinée à venir se loger à l'intérieur de la portion souple (234)
ayant la forme générale d'un manchon de manière à augmenter la raideur de l'organe
ressort (230).
12. Dispositif de suspension selon la revendication 10 ou 11, dans lequel l'organe raidisseur
présente une première position d'engagement dans laquelle la première portion (252)
ne couple pas mécaniquement les éléments de suspension avec l'organe ressort (230)
tandis que la deuxième portion (260) n'augmente pas la raideur de l'organe ressort,
une deuxième position d'engagement dans laquelle la première portion (252) couple
mécaniquement les éléments de suspension avec l'organe ressort tandis que la deuxième
portion (260) augmente la raideur de l'organe ressort, et une troisième position d'engagement
dans laquelle la première portion (252) couple mécaniquement les éléments de suspension
avec l'organe ressort tandis que la deuxième portion (260) n'augmente pas la raideur
de l'organe ressort.
13. Dispositif de suspension selon l'une quelconque des revendications 7 à 12, dans lequel
l'organe raidisseur (150, 250, 350) comporte en outre un bras de guidage (156, 356)
destiné à être introduit dans un passage ménagé dans la section supérieure, ledit
passage (111, 211, 311) s'étendant selon l'épaisseur de l'embout.
14. Dispositif de suspension selon la revendication 13 et la revendication 9 ou 12, dans
lequel le bras de guidage (356) présente un marquage associé aux positions d'engagement,
la section supérieure présentant en outre une fenêtre (313) rendant visible le marquage
afin d'en permettre la lecture.
15. Dispositif de suspension selon l'une quelconque des revendications 7 à 14, dans lequel
l'organe raidisseur comprend en outre un plateau (158) destiné à venir en appui sur
la latte (L).
16. Dispositif de suspension selon la revendication 7, dans lequel la section inférieure
comporte en outre un logement additionnel (22) pour une latte inférieure (L5) et dans
lequel l'organe raidisseur (450) est destiné à être logé à l'intérieur de l'organe
ressort (430) tout en prenant appui sur la latte inférieure (L5).
17. Dispositif de suspension selon les revendications 4 et 16, dans lequel l'organe raidisseur
comporte une tête (454) contre laquelle les parois de liaison (432) sont destinées
à venir en appui.
18. Dispositif de suspension selon les revendications 16 ou 17, dans lequel l'organe raidisseur
présente une plate-forme (452) destinée à venir en appui contre la latte inférieure,
cette plate-forme présentant des extrémités latérales (452a, 452b) courbées permettant
de guider en translation l'organe raidisseur (450) le long de la latte inférieure
(L5) lors de l'engagement de l'organe raidisseur dans l'organe ressort.
19. Dispositif de suspension selon l'une quelconque des revendications 7 à 18, dans lequel
l'embout (110, 210, 310, 410) comporte en outre des moyens (113, 213) pour verrouiller
l'organe raidisseur à l'embout.
20. Dispositif de suspension selon l'une quelconque des revendications 7 à 19, dans lequel
l'organe raidisseur (350) est engagé dans l'embout selon un sens opposé au sens d'insertion
de la latte dans son logement.