[0001] La présente invention concerne les châssis de fermeture de type coulissant ou analogue,
comprenant un profilé avec moyens d'évacuation de fluide dans un sens, ce dernier
comportant :
- une embase,
- au moins un rail de guidage d'un ouvrant coulissant, solidaire d'une face de ladite
embase, ledit rail étant constitué de deux première et seconde parois sensiblement
parallèles entre elles et sensiblement perpendiculaires à ladite face de l'embase
à une distance non nulle l'une de l'autre pour délimiter un espace inter-parois total,
le rail comportant, en son sommet défini entre les extrémités libres des première
et seconde parois opposées à celles qui sont solidaires de l'embase, un chemin de
roulement enclipsé sur lesdites deux extrémités libres des première et seconde parois
et entre celles-ci.
[0002] De tels châssis trouvent une application particulièrement avantageuse dans la constitution
des châssis de fermeture entrant dans la construction de bâtiments ou analogues.
[0003] On sait que les fermetures de bâtiments, telles que des portes et fenêtres, sont
généralement constituées de châssis encastrés dans la maçonnerie et d'éléments de
fermeture qui peuvent être mobiles ou fixes.
[0004] De tels châssis sont bien connus et sont constitués de profilés, de préférence du
type "à rupture de pont thermique" pour éviter les échanges thermiques entre l'intérieur
et l'extérieur des bâtiments. En outre, pour que les coulissants puissent se déplacer,
il est nécessaire que les châssis comportent, au moins en partie basse, des rails
ou analogues sur lesquels roulent des chariots solidaires des coulissants.
[0005] Il est également bien connu que, quelle que soit la solution adoptée, il existe toujours
la possibilité que du fluide, en général de l'eau, traverse la fermeture, au moins
au niveau du coulissant, ou que de l'eau se condense et s'écoule au pied du châssis.
[0006] Pour différentes raisons, il est donc impératif que l'eau accumulée au pied du châssis
du côté de l'intérieur de la fermeture soit évacuée par quelque moyen que ce soit.
[0007] Le moyen le plus simple est de lui permettre de s'écouler vers l'extérieur, par exemple
en la récupérant en partie basse de la fermeture et en la conduisant vers un chemin
de communication fluidique déterminé, qui consiste essentiellement en des orifices
d'évacuation réalisés dans les profilés constituant le châssis de la fermeture.
[0008] Se pose alors le problème de la communication fluidique inverse, c'est-à-dire le
passage, vers l'intérieur, d'un fluide venant de l'extérieur en passant par ces orifices,
par exemple de l'eau de pluie lors de grand vent. Aussi, ont été conçus des systèmes
de clapet associés aux profilés qui laissent passer le fluide dans un sens, mais empêche
son passage dans l'autre sens, quelle que soit la nature de ce fluide, qu'il soit
liquide ou gazeux.
[0009] Ces systèmes de clapet réalisés jusqu'à ce jour donnent satisfaction, mais présentent
tous un encombrement en hauteur relativement important, entraînant une élévation de
la hauteur de rail en raison du fait que la hauteur du ou des clapets est monté en
série sur les embases de seuils ou sur les surfaces extérieures des parois constitutives
des rails, suivant la direction verticale. Cette configuration représente, pour ces
systèmes de clapet, un inconvénient majeur constitué par le fait que les fermetures
comportent alors, en partie basse, des profilés relativement hauts qui constituent
des obstacles pour les personnes amenées à passer par ces fermetures quand elles sont
ouvertes, et encore plus particulièrement pour les personnes à mobilité réduite, par
exemple en fauteuil roulant ou avec tout autre système d'aide au déplacement.
[0010] On connaît le document
US 4,064,653 qui se rapporte à un châssis coulissant comportant deux cadres métalliques reliés
par des barres plastiques thermiquement isolantes, à l'intérieur desquels deux ouvrants
coulissants sont supportés et guidés en translation sur un seuil formé par les barres
inférieures horizontales des cadres. Le seuil comporte une embase métallique de section
transversale en forme de U à l'intérieur duquel un élément central de seuil isolant
en plastique est disposé, ce dernier formant une partie de l'embase de seuil et les
rails pour les ouvrants coulissants en coopération avec une partie de l'embase métallique.
Un cadre coulissant selon ce document est guidé dans un rail adoptant la forme d'un
logement en U délimité de manière combinée par l'embase métallique et l'élément central
en plastique comme décrit ci-après. Le rail selon ce document est ainsi constitué
d'une paroi horizontale de l'élément central en plastique et d'une paroi verticale
supérieure de cet élément, complétées d'une paroi verticale formée par l'embase métallique
et opposée à la paroi verticale supérieure plastique. L'élément central de seuil en
matériau plastique comporte ainsi une paroi centrale verticale inférieure de support
définissant une embase du rail plastique d'appui sur l'embase métallique pour l'ensemble
de la zone centrale de l'élément isolant, et deux parois planes monoblocs, de part
et d'autre d'une paroi verticale supérieure, constitutives respectivement des deux
bandes de roulement des deux ouvrants coulissants. L'élément central de seuil en plastique
est dissociable de l'embase métallique de seuil, de telle sorte qu'il comporte un
clapet de drainage disposé sur une face de la paroi verticale centrale inférieure
d'embase, et que l'on ne peut monter qu'avant assemblage de l'embase de seuil. La
solution selon ce document ne réduit pas la hauteur des rails ni de ce fait la hauteur
du seuil car les parois constitutives du rail en U sont montées en série au-dessus
du clapet suivant la direction verticale.
[0011] Le document
WO98/40596, en correspondance avec le préambule de la revendication 1 décrit un ensemble d'éléments
sections qui permet de fabriquer des châssis de fenêtre et de porte à vantaux coulissants,
qui comprend une première série d'éléments sections permettant de fabriquer des châssis
fixes et/ou mobiles avec un angle d'intersection de sensiblement 45°, et une seconde
série d'éléments sections permettant de fabriquer des châssis fixes et/ou mobiles
avec un angle d'intersection de sensiblement 90°. Les éléments sections du châssis
fixe comportent une paire de rails longitudinaux dans lesquels s'engagent des roulettes
montées sur les châssis mobiles. Les paires de rails des éléments sections des châssis
fixes de la première série ont un écartement égal à celui des rails des éléments sections
des châssis fixes de la seconde série, de façon que l'on puisse coupler facilement
les châssis fixes constitués par les éléments sections de la première série et les
châssis mobiles constitués par les éléments sections de la première ou de la seconde
série.
[0012] Aussi, la présente invention a-t-elle pour but de réaliser, dans le contexte d'application
défini en tête du présent mémoire, un châssis de fermeture de type coulissant ou analogue
avec moyens d'évacuation de fluide uniquement dans un sens, qui soit d'une structure
relativement simple, avec des éléments faciles à réaliser et à assembler, et donc
d'un prix de revient faible par rapport à d'autres profilés du même type, et qui en
outre présente un encombrement en hauteur très faible pour éviter l'inconvénient majeur
mentionné ci-dessus des profilés de même type de l'art antérieur.
[0013] Plus précisément, la présente invention a pour objet un châssis de fermeture de type
coulissant ou analogue, comprenant un profilé ce dernier comportant :
- une embase,
- au moins un rail de guidage d'un ouvrant coulissant, solidaire d'une face de ladite
embase, ledit rail étant constitué de deux première et seconde parois sensiblement
parallèles entre elles et sensiblement perpendiculaires à ladite face de l'embase
à une distance non nulle l'une de l'autre pour délimiter un espace inter-parois total,
le rail comportant, en son sommet défini entre les extrémités libres des première
et seconde parois opposées à celles qui sont solidaires de l'embase, un chemin de
roulement du coulissant enclipsé sur lesdites deux extrémités libres des première
et seconde parois et entre celles-ci et des moyens d'évacuation de fluide dans un
sens, ces dits moyens d'évacuation de fluide dans un sens comportant au moins un premier
orifice réalisé dans la première paroi et au moins un second orifice réalisé dans
la seconde paroi, les au moins deux premier et second orifices étant réalisés de façon
à être bordés sensiblement par ladite face de l'embase, le châssis étant caractérisé
en ce que lesdits moyens d'évacuation de fluide dans un sens comportent des moyens
de clapet montés dans ledit espace inter-parois total, ces moyens de clapet étant
en outre agencés pour réaliser une communication fluidique dans un premier sens allant
du premier orifice vers le second et pour empêcher cette communication fluidique dans
le second sens opposé au premier.
[0014] La disposition des moyens de clapet à l'intérieur de l'espace inter-parois permet
d'utiliser cet espace, inutilisé auparavant à cet effet, et de réduire très significativement
la hauteur du rail et donc du profilé, en ce que la hauteur des moyens de clapet peut
être placée en parallèle et non plus en série comme dans l'art antérieur avec la hauteur
d'autres éléments constitutifs du seuil, comme la hauteur des parois constitutives
du rail ou la hauteur du cadre de l'ouvrant guidé sur le rail. Par coulissant ou analogue,
on entend une fermeture comportant le cas échéant plusieurs vantaux dont un au moins
est coulissant.
[0015] Selon une caractéristique avantageuse, lesdits moyens de clapet comportent :
- au moins une lamelle
- des moyens pour monter ladite lamelle en rotation dans ledit espace inter-parois total
et par rapport à la première paroi de façon que ladite lamelle soit apte à prendre
au moins deux première et seconde positions dans l'espace inter-parois total, une
première position dans laquelle elle obture ledit premier orifice et une seconde position
dans laquelle elle libère le passage par ledit premier orifice de façon à permettre
un écoulement de fluide à travers ce premier orifice, et
- des moyens pour tendre à maintenir ladite lamelle dans sa première position.
[0016] Selon cette caractéristique, l'espace inter-parois est utilisé pour le débattement
de la lamelle, malgré son accessibilité limitée et l'étroitesse de cet espace en raison
par exemple du fait qu'il est généralement nettement inférieur à l'épaisseur du cadre
de l'ouvrant.
[0017] Selon une caractéristique avantageuse, les moyens pour monter ladite lamelle en rotation
dans ledit espace inter-parois total et par rapport à la première paroi comportent
:
- au moins une cloison,
- au moins une percée réalisée dans ladite cloison,
- des moyens pour monter ladite cloison en coopération avec ledit rail dans ledit espace
inter-parois total et sensiblement au contact relativement étanche de la face interne
de la première paroi de façon que ladite percée soit sensiblement en regard du premier
orifice et qu'elle ait un côté sensiblement situé sur ladite face de ladite embase,
- des moyens pour monter ladite lamelle en rotation par rapport à ladite cloison de
façon que ladite cloison soit constamment située entre ladite première paroi et ladite
lamelle et que, dans sa première position, ladite lamelle obture ladite percée et
en conséquence le premier orifice.
[0018] Cette caractéristique permet un montage aisé et un bon fonctionnement dans un sens
des moyens de clapet dans l'espace inter-parois.
[0019] Selon une caractéristique avantageuse, les moyens pour monter ladite cloison en coopération
avec ledit rail comportent au moins un pied solidaire de ladite cloison pour former
avec elle une pièce sensiblement en L et des moyens pour lier solidairement, dans
ledit espace inter-parois total, l'ensemble dudit pied et de ladite cloison avec ledit
rail.
[0020] Selon une caractéristique avantageuse, lesdits moyens pour lier solidairement, dans
ledit espace inter-parois total, ledit ensemble pied-cloison avec ledit rail comportent
:
- au moins deux première et seconde nervures solidaires respectivement des première
et seconde parois, ces deux nervures étant respectivement réalisées en saillie sur
les faces internes des première et seconde parois vers ledit espace inter-parois total
en délimitant, entre leurs extrémités libres, un espace inter-nervures, ces deux nervures
étant situées sensiblement dans un même plan à une distance de ladite embase au moins
égale à la hauteur de ladite cloison prise selon une direction perpendiculaire à ladite
embase, de façon que ledit pied soit apte à se loger au contact d'au moins la face
de la première nervure tournée vers ladite face de ladite embase, et
- des moyens pour fixer par enclipsage l'ensemble pied-cloison dans ledit premier espace
inter-parois partiel délimité par les première et seconde parois, les première et
seconde nervures et l'embase.
[0021] Cette caractéristique offre une solution avantageuse de positionnement et de maintien
des moyens de clapet dans l'espace inter-parois accessible seulement par une fente
longitudinale dans le haut du rail.
[0022] Selon une caractéristique avantageuse, ledit ouvrant coulissant comporte un cadre
dont une partie couvre les surfaces extérieures desdites deux première et seconde
parois.
[0023] La disposition des moyens de clapet à l'intérieur de l'espace inter-parois permet
de réduire très significativement la hauteur du rail et donc du profilé, en ce que
la hauteur de recouvrement du cadre ouvrant sur les surfaces extérieures du rail et
la hauteur du clapet peuvent être placées en parallèle et non plus en série comme
dans l'art antérieur.
[0024] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront au cours
de la description suivante donnée en regard des dessins annexés à titre illustratif
mais nullement limitatif, dans lesquels :
La figure 1 est une vue en coupe transversale schématique et partielle d'un mode de
réalisation d'un châssis de fermeture selon l'invention, plus particulièrement pour
un châssis de fermeture de type coulissant avec moyens d'évacuation de fluide uniquement
dans un sens, prise au niveau du rail.
La figure 2 est une vue en perspective cavalière et en éclaté d'une partie d'un mode
de réalisation industriel du châssis de fermeture selon l'invention en accord avec
la représentation de la figure 1, en précisant que, sur cette figure 2, les moyens
de clapet référencés 30 ne sont que partiellement représentés, l'un des éléments constitutifs
de ces moyens de clapet n'ayant pas été illustré,
La figure 3 est une vue en perspective cavalière et en éclaté du mode de réalisation
industriel des moyens de clapet dans leur ensemble en accord avec le mode de réalisation
selon la figure 2 où ils n'ont été que partiellement représentés, et
La figure 4 est une vue de côté d'un autre mode de réalisation industriel et plus
complet d'un châssis de fermeture selon l'invention en accord avec les représentations
des figures 1 à 3, dans une application à un profilé pour châssis de fermeture avec
accès pour personne à mobilité réduite.
[0025] Il est tout d'abord précisé que, sur les figures, les mêmes références désignent
les mêmes éléments, quelle que soit la figure sur laquelle elles apparaissent et quelle
que soit la forme de représentation de ces éléments. De même, si des éléments ne sont
pas spécifiquement référencés sur l'une des figures, leurs références peuvent être
aisément retrouvées en se reportant à une autre figure.
[0026] Il est aussi précisé que les figures représentent essentiellement deux modes de réalisation
de l'objet selon l'invention, mais qu'il peut exister d'autres modes de réalisation
qui répondent à la définition de cette invention.
[0027] Il est en outre précisé que, lorsque, selon la définition de l'invention, l'objet
de l'invention comporte "au moins un" élément ayant une fonction donnée, le mode de
réalisation décrit peut comporter plusieurs de ces éléments. Réciproquement, si le
mode de réalisation de l'objet selon l'invention tel qu'illustré comporte plusieurs
éléments de fonction identique et si, dans la description, il n'est pas spécifié que
l'objet selon cette invention doit obligatoirement comporter un nombre particulier
de ces éléments, l'objet de l'invention pourra être défini comme comportant "au moins
un" de ces éléments.
[0028] Il est enfin précisé que lorsque, dans la présente description, une expression définit
à elle seule, sans mention particulière spécifique la concernant, un ensemble de caractéristiques
structurelles, ces caractéristiques peuvent être prises, pour la définition de l'objet
de la protection demandée, quand cela est techniquement possible, soit séparément,
soit en combinaison totale et/ou partielle.
[0029] La présente invention concerne un châssis de fermeture de type coulissant ou analogue,
comprenant un profilé Pro comportant une embase 10 qui comprend une face supérieure
11. Un mode de réalisation industriel d'une telle embase est illustré sur les figures
2 et 4.
[0030] Le profilé Pro comporte aussi au moins un rail 12 solidaire de la face 11 de l'embase
10, ce rail étant constitué de deux première et seconde parois 14, 16 sensiblement
parallèles entre elles et sensiblement perpendiculaires à la face supérieure 11 de
l'embase 10 à une distance non nulle l'une de l'autre pour délimiter un espace inter-parois
total 18, et des moyens d'évacuation de fluide 19 dans un sens.
[0031] Dans l'exemple représenté sur la figure 2 ou 4, le profilé Pro est un profilé dit
à rupture de pont thermique, et comprend de manière connue deux profilés dit intérieur
et extérieur, respectivement monobloc et comportant chacun dans l'exemple un rail
12 délimitant un espace inter-parois total 18, longitudinal, fixe, de section transversale
réduite et constante, et accessible seulement par l'ouverture longitudinale supérieure
définie entre les extrémités libres supérieures des parois constitutives du rail.
Les profilés intérieur et extérieur sont respectivement monoblocs, dans l'exemple
des profilés métalliques reliés entre eux par des barrettes isolantes de manière connue
comme représenté sur les figures 2 et 4.
[0032] En outre, comme représenté sur la figure 4, le châssis comprend deux ouvrants coulissants
Cou1 et Cou2, guidés sur les deux rails 12 du profilé intérieur et du profilé extérieur,
respectivement, chaque ouvrant coulissant Cou1 et Cou2 comportant un cadre dont une
partie basse au moins couvre de manière connue les surfaces extérieures des deux première
et seconde parois 14, 16 de son rail respectif, comme représenté sur les figures 2
et 4. Ce recouvrement est destiné à former de manière connue, pour un rail et un coulissant
associé, par exemple un type d'étanchéité basse au moyen de deux profilés brosses
(non représentés) fixés dans l'exemple sur le cadre ouvrant dans deux rainures en
partie inférieure du cadre, respectivement disposées en vis-à-vis des deux surfaces
extérieures des parois 14, 16 constitutives du rail, comme représenté sur la figure
4, et destinés à entrer en contact avec cette surface extérieure des parois 14, 16
du rail 12.
[0033] Ces moyens d'évacuation de fluide 19 comportent au moins un premier orifice 21 réalisé
dans la première paroi 14 et au moins un second orifice 22 réalisé dans la seconde
paroi 16, ces premier et second orifices 21, 22 étant réalisés de façon à être bordés
sensiblement par la face supérieure 11 de l'embase 10 ou à une distance la plus faible
possible pour éviter de faire rebord et empêcher un écoulement de fluide comme il
sera explicité ci-après. Ces moyens d'évacuation de fluide 19 comportent en outre
des moyens de clapet 30 montés dans l'espace inter-parois total 18.
[0034] Ces moyens de clapet 30 sont agencés pour réaliser une communication fluidique dans
un premier sens Ps1 allant du premier orifice 21 vers le second 22 et pour empêcher
cette communication fluidique dans le second sens Ps2 opposé au premier, figure 1.
[0035] Selon une réalisation préférentielle, ces moyens de clapet 30 comportent au moins
une lamelle 40, des moyens 41 pour monter la lamelle en rotation dans l'espace inter-parois
total 18 et par rapport à la première paroi 14 de façon que cette lamelle soit apte
à prendre au moins deux première et seconde positions dans l'espace inter-parois total
18, une première position, illustrée en traits continus sur la figure 1, dans laquelle
elle obture le premier orifice 21 pour ne pas permettre un écoulement Ps2 à travers
ce premier orifice 21, et une seconde position, illustrée en traits interrompus sur
cette même figure 1, dans laquelle elle libère le passage par le premier orifice 21
de façon à permettre un écoulement de fluide Ps1 à travers ce premier orifice 21,
et des moyens pour tendre à maintenir la lamelle 40 dans sa première position, c'est-à-dire
pour la ramener automatiquement dans cette première position si, après avoir été déplacée
sous l'effet d'une force extérieure, cette force extérieure est annulée.
[0036] Toujours dans un mode de réalisation préférentiel, les moyens 41 pour monter la lamelle
40 en rotation dans l'espace inter-parois total 18 et par rapport à la première paroi
14 comportent au moins une cloison 43 dans laquelle est réalisée moins une percée
44 (deux percées sont représentées sur les figures 2 et 3), des moyens pour monter
la cloison 43 en coopération avec le rail 12 dans l'espace inter-parois total 18 et
sensiblement au contact relativement étanche de la face interne de la première paroi
14 de façon que la (ou les) percée 44 soit sensiblement en regard du (ou des) premier
orifice 21 et qu'elle ait un côté sensiblement situé sur la face 11 de l'embase 10,
et des moyens 41 pour monter la lamelle 40 en rotation par rapport à la cloison 43
de façon que la cloison 43 soit constamment située entre la première paroi 14 et la
lamelle 40 et que, dans sa première position, la lamelle 40 obture la percée 44 et
en conséquence le premier orifice 21.
[0037] En effet, comme la cloison 43 est au contact relativement étanche avec la face interne
de la première paroi 14, que la percée 44 et l'orifice 21 sont sensiblement en regard
l'un de l'autre, si la lamelle obture la percée 44, elle obture de ce fait l'orifice
21, ce qui a pour effet d'empêcher un écoulement Ps2 de fluide dans le sens allant
du côté 32 du rail 12 vers le côté 31 de ce même rail 12. Il sera explicité ci-après
qu'un écoulement de fluide dans le sens opposé Ps1 sera possible, du fait que la lamelle
est montée pivotante sur la cloison 43.
[0038] De préférence, les moyens pour tendre à maintenir la lamelle 40 dans sa première
position sont constitués par des moyens de rappel élastique. Selon une réalisation
préférentielle, ces moyens de rappel élastique sont constitués, comme plus particulièrement
visible sur la figure 3 en combinaison avec les figures 1 et 2, par le fait que la
lamelle 40 est obtenue par une découpe partielle d'une feuille 45 de matériau présentant
une certaine élasticité, comme par exemple une feuille de matière plastique présentant
des caractéristiques d'élasticité, ou toute autre feuille fine élastique étanche à
l'eau et à l'air, les parties 48 reliant la lamelle 40 avec les portions restantes
46 de la feuille partiellement découpée 45 constituant des charnières de rotation
47 par déformation élastique du matériau de ces parties de liaison 48 entre les portions
de feuille restantes 46 et la lamelle 40.
[0039] Dans ce mode de réalisation de la lamelle 40 à partir d'une feuille 45 comme décrit
ci-dessus, les moyens 41 pour monter la lamelle en rotation par rapport à la cloison
43 sont constitués par des moyens de fixation 49 des portions restantes 46 de la feuille
45 sur la face de la cloison 43 qui est opposée à celle qui est au contact de la face
interne de la première paroi 14, par exemple au moyen de plots de fixation aptes à
coopérer avec des trous réalisés dans les parties restantes 46 de la feuille 45, ces
plots étant ensuite matés pour éviter que la feuille ne se détache de la cloison 43.
[0040] Quant aux moyens pour monter la cloison 43 en coopération avec le rail 12, ils comportent,
dans un mode de réalisation avantageux comme celui illustré sur les figures, au moins
un pied 50 solidaire de la cloison 43 pour former avec elle une pièce sensiblement
en "L" et des moyens pour lier solidairement, dans l'espace inter-parois total 18,
l'ensemble du pied 50 et de la cloison 43, ci-après désigné "ensemble pied-cloison",
avec le rail 12.
[0041] Ces moyens pour lier solidairement, dans l'espace inter-parois total 18, l'ensemble
pied-cloison avec le rail 12 comportent au moins deux première et seconde nervures
51, 52 solidaires respectivement des première et seconde parois 14, 16, ces deux nervures
étant respectivement réalisées en saillie sur les faces internes de ces première et
seconde parois 14, 16 dans l'espace inter-parois total 18 en délimitant, entre leurs
extrémités libres, un espace inter-nervures 53, et des moyens pour fixer de préférence
par enclipsage l'ensemble pied-cloison dans le premier espace inter-parois partiel
55 délimité par les première et seconde parois 14, 16, les première et seconde nervures
51, 52 et l'embase 10.
[0042] Les deux nervures 51, 52 sont avantageusement situées sensiblement dans un même plan
à une distance de l'embase 10 au moins égale à la hauteur de la cloison 43 prise selon
une direction perpendiculaire à la face 11 de l'embase 10, de façon que le pied 50
soit apte à se loger au contact d'au moins la face de la première nervure 51 tournée
vers la face 11 de l'embase 10.
[0043] Selon une caractéristique importante de l'invention, la largeur du pied 50, prise
selon une direction perpendiculaire aux première et seconde parois 14, 16, est au
plus égale à la largeur de l'espace inter-nervures 53, de façon que l'ensemble pied-cloison
puisse être introduit dans le premier espace inter-parois partiel 55 en passant entre
les deux extrémité libres des deux nervures 51, 52, dans la position comme celle illustrée
sur les figures 1 et 4.
[0044] Selon une réalisation très préférentielle, les moyens pour fixer par enclipsage l'ensemble
pied-cloison dans le premier espace inter-parois partiel 55 comportent au moins une
première patte clip résiliente 60, des moyens pour solidariser une première extrémité
de cette première patte clip 60 à au moins l'un des deux éléments de l'ensemble pied-cloison,
la première patte clip 60 étant en outre agencée de façon que, lorsque l'ensemble
pied-cloison est positionné dans le premier espace inter-parois partiel 55, la cloison
43 étant au contact de la face interne de la première paroi 14, l'autre seconde extrémité
de cette première patte clip 60 vienne buter contre la face de la seconde nervure
52 tournée vers la face supérieure 11 de l'embase 10, figures 1 et 4.
[0045] Ces moyens pour fixer par enclipsage l'ensemble pied-cloison dans le premier espace
inter-parois partiel 55 comportent en outre au moins une seconde patte clip 61, des
moyens pour solidariser une première extrémité de cette seconde patte clip 61 à au
moins l'un des éléments de l'ensemble pied-cloison, la seconde patte clip 61 étant
en outre agencée de façon que, lorsque l'ensemble pied-cloison est positionné dans
le premier espace inter-paroi partiel 55, la cloison 43 étant au contact de la face
interne de la première paroi 14, l'autre seconde extrémité de la seconde patte clip
61 vienne au contact du bord libre de la première nervure 51 et débouche, en traversant
l'espace inter-nervures 53, dans le second espace inter-parois partiel 56 qui est
complémentaire du premier espace inter-parois partiel 55 dans le premier espace inter-parois
total 18.
[0046] Selon une réalisation préférentielle, les moyens pour solidariser les premières extrémités
respectivement des première et seconde pattes clips 60, 61 à au moins l'un des éléments
de l'ensemble pied-cloison sont constitués par une membrane 64 sensiblement définie
dans un plan perpendiculaire à la cloison 43 et au pied 50 et fixée solidairement
à deux bords respectivement du pied 50 et de la cloison 43, et des moyens pour solidariser
les premières extrémités respectivement des première et seconde pattes clips 60, 61
avec la membrane 64. De cette façon, les deux pattes clips 60, 61 étant solidaires
de la membrane 64, qui est elle-même solidaire de la cloison 43 et du pied 50, elles
sont solidaires d'au moins l'un des deux éléments de l'ensemble pied-cloison.
[0047] Toujours dans le but d'obtenir un positionnement parfait de la cloison 43 contre
la face interne de la première paroi 14, le profilé avec moyens d'évacuation de fluide
selon l'invention comporte avantageusement en outre une patte clip de positionnement
70 et des moyens pour solidariser la patte clip de positionnement sur le pied 50,
cette patte clip de positionnement 70 étant en outre agencée de façon qu'elle soit
apte à traverser l'espace inter-nervures 53 et à venir en appui sur l'extrémité libre
de la seconde nervure 52 en engendrant une force élastique pour plaquer la cloison
43 contre la face interne de la première paroi 14 et maintenir ainsi la percée 44
sensiblement en regard du premier orifice 21.
[0048] Dans le mode de réalisation décrit ci-dessus, il est fait mention d'au moins deux
première et seconde pattes clips 60, 61 et d'une seule membrane 64. Cependant, il
est tout à fait préférable que le profilé Pro avec moyens d'évacuation de fluide comporte
deux couples de deux première et seconde pattes clips 60, 61 en association avec une
membrane 64, c'est-à-dire un couple à chaque extrémité de l'ensemble pied-cloison
comme plus particulièrement visible sur les figures 2 et 3.
[0049] Ainsi la (ou les) première patte clip 60 permet de maintenir l'ensemble pied-cloison
dans l'espace inter-parois partiel 55, et la (ou les) seconde patte clip 61 évite
son basculement. Quant à la patte clip de positionnement 70, elle permet un parfait
plaquage de la cloison 43 contre la face interne de la première paroi 14, avec la
percée 44 en regard du premier orifice 21.
[0050] La structure telle que décrite ci-dessus du profilé avec moyens d'évacuation de fluide
du châssis de fermeture selon l'invention comme décrite permet de réaliser l'ensemble
des éléments : la cloison 43, le pied 50, la (ou les) membrane 64, les deux (ou quatre)
première et seconde pattes clips 60, 61 et la patte clip de positionnement 70, en
une seule pièce par exemple par moulage dans un matériau plastique.
[0051] Selon une caractéristique additionnelle de l'invention, le rail 12 comporte, en son
sommet 80 défini entre les extrémités libres des première et seconde parois 14, 16
opposées à celles qui sont solidaires de l'embase 10, et comportant ou non des parties
rentrantes (comme illustré), un chemin de roulement 81 enclipsé sur ces deux extrémités
libres des première et seconde parois 14, 16 et entre celles-ci de façon qu'une partie
82 de ce chemin de roulement 81 plonge dans l'espace inter-parois total 18 pour venir
avantageusement se clipser respectivement sur les deux bords libres des deux nervures
51, 52, figure 1, en passant à travers l'espace inter-nervures 53, cette partie 82
de chemin de roulement comportant en outre une découpe 84 lui permettant de se positionner
au moins autour du pied 50.
[0052] En conséquence, pour permettre l'introduction de l'ensemble pied-cloison dans le
premier espace inter-parois partiel 55, la largeur du pied 50, prise selon une direction
perpendiculaire aux première et seconde parois 14, 16, est au plus égale à la plus
petite des distances suivantes : la largeur, prise selon la même direction, de l'espace
inter-nervures 53 et la distance séparant les extrémités libres des deux parois 14,
16 entre lesquelles plonge la partie 82 du chemin de roulement 81.
[0053] Il est de plus possible, dans un autre mode de réalisation avantageux, que le profilé
Pro comporte en outre une rampe 90 et des moyens 92 pour associer la rampe 90 à l'embase
10, par exemple de type crochets ou analogues comme illustré sur la figure 4, la rampe
comportant en outre des trous d'évacuation 91 réalisés en correspondance avec au moins
l'un des premier et second orifices 21, 22, pour permettre l'évacuation de l'eau.
[0054] Mais, comme, de par la structure décrite ci-dessus du profilé Pro, la hauteur du
rail 12 est relativement faible, de toute façon nettement plus faible que celle des
rails pour les profilés de même type selon l'art antérieur, la rampe 90 peut avoir
une pente et une longueur faibles, limitant ainsi l'encombrement en largeur total
du profilé Pro, tout en permettant, par exemple à un fauteuil roulant évoqué schématiquement
avec une grande roue référencée Fau (figure 4), de très facilement franchir un tel
profilé quand il constitue la partie basse d'un châssis de fermeture par exemple à
coulissant.
[0055] Le profilé avec moyens d'évacuation de fluide du châssis de fermeture selon l'invention
fonctionne de la façon suivante :
On suppose que, pour quelque raison que ce soit, un fluide, comme de l'eau, s'est
accumulé sur la face 11 de l'embase 10 du côté 31 du rail 12.
[0056] Ce fluide va passer par le premier orifice 21 et la percée 44, et, sous l'action
de son poids, il va faire passer la lamelle 40 de sa première position (en traits
continus, figure 1) à sa seconde position (en traits interrompus, figure 1), puis
il va s'écouler Ps1 par le second orifice 22 et, éventuellement comme dans le cas
de la réalisation selon la figure 4, par les orifices 91, pour finalement s'évacuer
du côté 32 du rail 12.
[0057] L'écoulement Ps1 du fluide sera facilité si l'embase 10 est prévue avec une très
légère pente, un point haut du côté 31 du rail 12 et un point bas de l'autre côté
32.
[0058] Quand tout le fluide, ou au moins sa plus grande partie, est évacué, la lamelle 40
va revenir automatiquement dans sa première position pour obturer la percée 44 et
en conséquence le premier orifice 21.
[0059] S'il se produit en revanche une tentative d'écoulement Ps2 d'un fluide gazeux et/ou
liquide, par exemple du vent avec ou sans pluie dans le cas d'un bâtiment, depuis
le second orifice 22 vers le premier 21, le fluide va tendre à plaquer encore plus
la lamelle 40 sur la percée 44 et son passage vers le côté 31 du rail sera interdit,
ce qui est primordial si, par exemple, ce côté 31 est l'intérieur d'un bâtiment et
le côté 32 l'extérieur soumis à toutes les intempéries.
[0060] Il est à noter que les figures 2 et 4 montrent en outre la présence d'un profilé
83 en double U, isolant, qui vient se clipser entre les deux rails que comporte le
profilé Pro. Une des branches extérieures du double U s'étend contre la face extérieure
de la paroi 14 du rail 12 et comporte un orifice pour le passage de fluides, en correspondance
avec l'orifice 21 de la paroi 14. Il en est de même le cas échéant sur l'autre branche
extérieure du double U qui s'étend contre la face extérieure d'une des parois du rail
pour le coulissant Cou1.
[0061] Il est à noter que les figures 2 et 4 évoquent une réalisation de fermeture avec
deux coulissants Cou1 et Cou2 parallèles, les coulissants Cou1 et Cou2 n'étant pas
représentés sur la figure 2. La référence 31 représente le côté intérieur et la référence
32 le côté extérieur de la fermeture. Le coulissant Cou1, celui qui se trouve sur
la partie droite du dessin, coopère avec un rail similaire au rail 12 décrit ci-dessus,
dans lequel les moyens d'évacuation de fluide n'ont pas été représentés ; cependant,
le rail pour le coulissant Cou1 peut également comporter des moyens d'évacuation de
fluide selon les caractéristiques décrites ci-dessus, dans la partie longitudinale
du rail séparant le coulissant Cou1 de l'extérieur lorsque ce dernier est fermé. Les
moyens de clapet 30 seront disposés à l'intérieur du rail pour le coulissant Cou1,
sur la paroi intérieure de façon que le débattement de la lamelle soit possible pour
l'évacuation de l'eau. L'autre coulissant Cou2, celui qui se trouve sur la gauche
du dessin, coopère avec le rail 12 du profilé Pro, qui comporte des moyens d'évacuation
de fluide selon les caractéristiques décrites ci-dessus, comme représenté.
1. Châssis de fermeture de type coulissant ou analogue, comprenant un profilé (Pro) ce
dernier comportant :
• une embase (10),
• au moins un rail (12) de guidage d'un ouvrant coulissant (Cou2), solidaire d'une
face (11) de ladite embase, ledit rail étant constitué de deux première et seconde
parois (14, 16) sensiblement parallèles entre elles et sensiblement perpendiculaires
à ladite face (11) de l'embase (10) à une distance non nulle l'une de l'autre pour
délimiter un espace inter-parois total (18), le rail (12) comportant, en son sommet
(80) défini entre les extrémités libres des première et seconde parois (14, 16) opposées
à celles qui sont solidaires de l'embase (10), un chemin de roulement (81) du coulissant
(cou2) enclipsé sur lesdites deux extrémités libres des première et seconde parois
(14, 16) et entre celles-ci et des moyens d'évacuation de fluide (19) dans un sens,
ces dits moyens d'évacuation de fluide dans un sens comportant au moins un premier
orifice (21) réalisé dans la première paroi (14) et au moins un second orifice (22)
réalisé dans la seconde paroi (16), les au moins deux premier et second orifices (21,
22) étant réalisés de façon à être bordés sensiblement par ladite face (11) de l'embase
(10), le châssis étant caractérisé en ce que lesdits moyens d'évacuation de fluide dans un sens comportent des moyens de clapet
(30) montés dans ledit espace inter-parois total (18), ces moyens de clapet (30) étant
en outre agencés pour réaliser une communication fluidique dans un premier sens (Ps1)
allant du premier orifice (21) vers le second (22) et pour empêcher cette communication
fluidique dans le second sens (Ps2) opposé au premier (Ps1).
2. Châssis de fermeture selon la revendication 1,
caractérisé en ce que lesdits moyens de clapet (30) comportent :
• au moins une lamelle (40),
• des moyens (41) pour monter ladite lamelle en rotation dans ledit espace inter-parois
total (18) et par rapport à la première paroi (14) de façon que ladite lamelle soit
apte à prendre au moins deux première et seconde positions dans l'espace inter-parois
total (18), une première position dans laquelle elle obture ledit premier orifice
(21) et une seconde position dans laquelle elle libère le passage par ledit premier
orifice (21) de façon à permettre un écoulement de fluide à travers ce premier orifice
(21), et
• des moyens pour tendre à maintenir ladite lamelle (40) dans sa première position.
3. Châssis de fermeture selon la revendication 2,
caractérisé en ce que les moyens (41) pour monter ladite lamelle en rotation dans ledit espace inter-parois
total (18) et par rapport à la première paroi (14) comportent :
• au moins une cloison (43),
• au moins une percée (44) réalisée dans ladite cloison (43),
• des moyens pour monter ladite cloison (43) en coopération avec ledit rail (12) dans
ledit espace inter-parois total (18) et sensiblement au contact relativement étanche
de la face interne de la première paroi (14) de façon que ladite percée (44) soit
sensiblement en regard du premier orifice (21) et qu'elle ait un côté sensiblement
situé sur ladite face (11) de ladite embase (10),
• des moyens (41) pour monter ladite lamelle (40) en rotation par rapport à ladite
cloison (43) de façon que ladite cloison (43) soit constamment située entre ladite
première paroi (14) et ladite lamelle (40) et que, dans sa première position, ladite
lamelle (40) obture ladite percée (44) et en conséquence le premier orifice (21).
4. Châssis de fermeture selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les moyens pour tendre à maintenir ladite lamelle (40) dans sa première position
sont constitués par des moyens de rappel élastique.
5. Châssis de fermeture selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits moyens de rappel élastique sont constitués par le fait que ladite lamelle
(40) est obtenue par une découpe partielle d'une feuille (45) de matériau présentant
une certaine élasticité, les parties (48) reliant ladite lamelle (40) avec les portions
restantes (46) de ladite feuille partiellement découpée (45) constituant des charnières
de rotation (47) par déformation élastique du matériau de ces parties de liaison (48)
entre les portions de feuille restantes (46) et la lamelle (40).
6. Châssis de fermeture selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens (41) pour monter ladite lamelle (40) en rotation par rapport à ladite
cloison (43) sont constitués par des moyens de fixation (49) des portions restantes
(46) de ladite feuille (45) sur ladite cloison (43).
7. Châssis de fermeture selon l'une des revendications 3 à 6 quand elle dépend de la
revendication 3, caractérisé en ce que les moyens pour monter ladite cloison (43) en coopération avec ledit rail (12) comportent
au moins un pied (50) solidaire de ladite cloison (43) pour former avec elle une pièce
sensiblement en L et des moyens pour lier solidairement, dans ledit espace inter-parois
total (18), l'ensemble dudit pied (50) et de ladite cloison (43) avec ledit rail (12).
8. Châssis de fermeture selon la revendication 7,
caractérisé en ce que lesdits moyens pour lier solidairement, dans ledit espace inter-parois total (18),
ledit ensemble pied-cloison avec ledit rail (12) comportent :
• au moins deux première et seconde nervures (51, 52) solidaires respectivement des
première et seconde parois (14, 16), ces deux nervures étant respectivement réalisées
en saillie sur les faces internes des première et seconde parois (14, 16) vers ledit
espace inter-parois total (18) en délimitant, entre leurs extrémités libres, un espace
inter-nervures (53), ces deux nervures (51, 52) étant situées sensiblement dans un
même plan à une distance de ladite embase (10) au moins égale à la hauteur de ladite
cloison (43) prise selon une direction perpendiculaire à ladite embase (10), de façon
que ledit pied (50) soit apte à se loger au contact d'au moins la face de la première
nervure (51) tournée vers ladite face (11) de ladite embase (10), et
• des moyens pour fixer par enclipsage l'ensemble pied-cloison dans ledit premier
espace inter-parois partiel (55) délimité par les première et seconde parois (14,
16), les première et seconde nervures (51, 52) et l'embase (10).
9. Châssis de fermeture selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits moyens pour fixer par enclipsage l'ensemble pied-cloison dans ledit premier
espace inter-parois partiel (55) comportent au moins une première patte clip résiliente
(60), des moyens pour solidariser une première extrémité de ladite première patte
clip (60) à au moins l'un des deux éléments de l'ensemble pied-cloison, ladite première
patte clip (60) étant en outre agencée de façon que, lorsque ledit l'ensemble pied-cloison
est positionné dans ledit premier espace inter-parois partiel (55), ladite cloison
(43) étant au contact de la face interne de la première paroi (14), l'autre seconde
extrémité de ladite première patte clip (60) vienne buter contre la face de ladite
seconde nervure (52) tournée vers ladite face (11) de l'embase (10).
10. Châssis de fermeture selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdits moyens pour fixer par enclipsage l'ensemble pied-cloison dans ledit premier
espace inter-parois partiel (55) comportent en outre au moins une seconde patte clip
(61), des moyens pour solidariser une première extrémité de ladite seconde patte clip
(61) à au moins l'un des éléments dudit ensemble pied-cloison, ladite seconde patte
clip (61) étant en outre agencée de façon que, lorsque ledit ensemble pied-cloison
est positionné dans ledit premier espace inter-parois partiel (55), ladite cloison
(43) étant au contact de la face interne de la première paroi (14), l'autre seconde
extrémité de ladite seconde patte clip (61) vienne au contact du bord libre de ladite
première nervure (51) et débouche, en traversant ledit espace inter-nervures (53),
dans ledit second espace inter-parois partiel (56) qui est complémentaire du premier
espace inter-parois partiel (55) dans ledit premier espace inter-parois total (18).
11. Châssis de fermeture selon les revendications 9 et 10, caractérisé en ce que lesdits moyens pour solidariser les premières extrémités respectivement des première
et seconde pattes clips (60, 61) à au moins l'un des éléments dudit ensemble pied-cloison
comportent une membrane (64) sensiblement définie dans un plan perpendiculaire à ladite
cloison (43) et au dit pied (50) et fixée solidairement à deux bords respectivement
du pied (50) et de la cloison (43), et des moyens pour solidariser les premières extrémités
respectivement des première et seconde pattes clips (60, 61) à ladite membrane (64).
12. Châssis de fermeture selon l'une des revendications 7 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte une patte clip de positionnement (70), des moyens pour solidariser ladite
patte clip de positionnement sur ledit pied (50), ladite patte clip de positionnement
(70) étant en outre agencée de façon qu'elle soit apte à traverser ledit espace inter-nervure
(53) et à venir en appui sur l'extrémité libre de la seconde nervure (52) en engendrant
une force élastique pour plaquer ladite cloison (43) contre la face interne de la
première paroi (14), et maintenir ainsi ladite percée (44) sensiblement en regard
dudit premier orifice (21).
13. Châssis de fermeture selon la revendication 12, caractérisé en ce que la dite cloison (43), ledit pied (50), ladite membrane (64), les deux première et
seconde pattes clips (60, 61) et ladite patte de centrage (70) sont réalisés en une
seule pièce par moulage dans un matériau plastique.
14. Châssis de fermeture selon l'une des revendications 8 à 13, caractérisé en ce que la largeur dudit pied (50), prise selon une direction perpendiculaire aux première
et seconde parois (14, 16), est au plus égale à la largeur, prise selon la même direction,
de l'espace inter-nervures (53).
15. Châssis de fermeture selon l'une des revendications précédentes quand elle dépend
de la revendication 7, caractérisé en ce que le chemin de roulement (81) dudit rail (12) présente une partie (82) plongeant dans
ledit espace inter-parois total (18), cette partie (82) de chemin de roulement (81)
comportant une découpe (84) lui permettant de se positionner au moins autour dudit
pied (50).
16. Châssis de fermeture selon les revendications 14 et 15, caractérisé en ce que la largeur du pied (50), prise selon une direction perpendiculaire aux première et
seconde parois (14, 16), est au plus égale à la plus petite des distances suivantes
: la largeur, prise selon la même direction, de l'espace inter-nervures (53) et la
distance séparant les extrémité libres des première et seconde parois (14, 16) entre
lesquelles plonge la partie (82) du chemin de roulement (81).
17. Châssis de fermeture selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une rampe (90) et des moyens (92) pour associer ladite rampe
(90) à ladite embase, ladite rampe comportant des trous d'évacuation (91) réalisés
en correspondance avec au moins l'un des premier et second orifices (21, 22).
18. Châssis de fermeture selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que ledit ouvrant coulissant (Cou2) comportant un cadre dont une partie couvre les surfaces
extérieures desdites deux première et seconde parois (14, 16).
1. Verschlussrahmen vom Typ Schiebeelement oder Ähnliches mit einem Profil (Pro), wobei
dieses letztere aufweist:
• einen Sockel (10),
• zumindest eine Führungsschiene (12) eines Schiebeflügels (Cou2), der mit einer Fläche
(11) des Sockels fest verbunden ist, wobei die Schiene aus zwei ersten und zweiten
Wänden (14, 16) gebildet ist, die zueinander im Wesentlichen parallel sind und im
Wesentlichen senkrecht zu der Fläche (11) des Sockels (10) in einem von null verschiedenem
Abstand voneinander stehen, um einen Gesamtzwischenwandraum (18) zu begrenzen, wobei
die Schiene (12) auf ihrem Scheitel (80), der zwischen den freien Enden der ersten
und zweiten Wand (14, 16) definiert wird, die denjenigen gegenüberliegen, welche mit
dem Sockel (10) fest verbunden sind, aufweist:
eine Rollbahn (81) des Schiebeflügels (Cou2), die auf den zwei freien Enden der ersten
und zweiten Wand (14, 16) und zwischen diesen eingeklemmt ist, und Fluidentleerungsmitteln
(19) in einer Richtung, wobei diese Fluidentleerungsmittel in einer Richtung zumindest
eine erste Öffnung (21) aufweisen, die in der ersten Wand (14) ausgebildet ist und
zumindest eine zweite Öffnung (22) aufweisen, die in der zweiten Wand (16) ausgebildet
ist, und die zumindest beiden ersten und zweiten Öffnungen (21, 22) auf eine Weise
gebildet sind, um im Wesentlichen durch die Fläche (11) des Sockels (10) begrenzt
zu sein, wobei der Rahmen dadurch gekennzeichnet ist, dass die Fluidentleerungsmittel in einer Richtung Klappenmittel (30) aufweisen, die in
dem Gesamtzwischenwandraum (18) angebracht sind, und diese Klappenmittel (30) zudem
angeordnet sind, um eine Fluidverbindung in einer ersten Richtung (Ps1) zu bilden,
welche von der ersten Öffnung (21) zu der zweiten (22) verläuft, und um diese Fluidverbindung
in der zweiten Richtung (Ps2), die der ersten (Ps1) entgegengesetzt ist, zu unterbinden.
2. Verschlussrahmen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Klappenmittel (30) aufweisen:
• zumindest eine Lamelle (40),
• Mittel (41) zum in Rotation Versetzen der Lamelle in dem Gesamtzwischenwandraum
(18) und in Bezug auf die erste Wand (14) in einer Weise, dass die Lamelle in der
Lage ist, zumindest zwei, erste und zweite Positionen in dem Gesamtzwischenwandraum
(18) einzunehmen, einer ersten Position, in der sie die erste Öffnung (21) verschließt,
und eine zweite Position, in der sie den Durchgang durch die erste Öffnung (21) auf
eine Weise freigibt, um ein Ausfließen des Fluids durch diese erste Öffnung (21) zu
erlauben, und
• Spannmittel zum Halten der Lamelle (40) in ihrer ersten Position.
3. Verschlussrahmen nach Anspruch 2,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Mittel (41) zum in Rotation Versetzen der Lamelle in dem Zwischenwandgesamtraum
(18) und in Bezug auf die erste Wand (14) aufweisen:
• zumindest eine Trennwand (43),
• zumindest einen Durchbruch (44), der in der Trennwand (43) gebildet ist,
• Mittel zum in Eingriff Bringen der Trennwand (43) mit der Schiene (12) in dem Gesamtzwischenwandraum
(18) und im wesentlich relativ dichten Kontakt mit der Innenfläche der ersten Wand
(14) in einer Weise, dass die Bohrung (44) im Wesentlichen der ersten Öffnung (21)
gegenüberliegt und dass sie eine Seite aufweist, die im Wesentlichen auf der Fläche
(11) des Sockels (10) angeordnet ist,
• Mittel (41) zum in Rotation Versetzen der Lamelle (40) in Bezug auf die Trennwand
(43) in einer Weise, dass die Trennwand (43) ständig zwischen der ersten Wand (14)
und der Lamelle (40) angeordnet ist, und dass in ihrer ersten Position die Lamelle
(40) den Durchbruch (44) und folglich die erste Öffnung (21) verschließt.
4. Verschlussrahmen nach einem der Ansprüche 2 und 3,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Mittel zum Gespannthalten der Lamelle (40) in ihrer ersten Position durch elastische
Rückstellmittel gebildet sind.
5. Verschlussrahmen nach Anspruch 4,
dadurch gekennzeichnet,
dass die elastischen Rückstellmittel durch das Merkmal gebildet sind, dass die Lamelle
(40) durch einen partiellen Zuschnitt eines Materialbogens (45), der eine bestimmte
Elastizität zeigt, erhalten wird, und die Teile (48), welche die Lamelle (40) mit
den verbliebenen Abschnitten (46) des partiell beschnittenen Bogens (45) verbinden,
Rotationsgelenke (47) durch elastische Verformung des Materials dieser Verbindungsteile
(48) zwischen den verbliebenen Bogenabschnitten (46) und der Lamelle (40) bilden.
6. Verschlussrahmen nach Anspruch 5,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Mittel (41) zum in Rotation Versetzen der Lamelle (40) in Bezug auf die Trennwand
(43) durch Befestigungsmittel (49) der verbliebenen Abschnitte (46) des Bogens (45)
auf der Trennwand (43) gebildet sind.
7. Verschlussrahmen nach einem der Ansprüche 3 bis 6, wenn er von Anspruch 3 abhängig
ist,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Mittel zum in Eingriff Bringen der Trennwand (43) mit der Schiene (12) zumindest
einen Fuß (50) aufweisen, der mit der Trennwand (43) einstückig ist, um mit ihr ein
Stück im Wesentlichen in L-Form zu bilden, und Mittel, um in dem Gesamtzwischenwandraum
(18) die Einheit des Fußes (50) und der Trennwand (43) mit der Schiene (12) fest zu
verbinden.
8. Verschlussrahmen nach Anspruch 7,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Mittel zum festen Verbinden der Einheit Fuß-Trennwand mit der Schiene (12) in
dem Gesamtzwischenwandraum (18) aufweisen:
• zumindest zwei erste und zweite Rippen (51, 52), die jeweils mit der ersten und
zweiten Wand (14, 16) fest verbunden sind, und diese beiden Rippen entsprechend überstehend
auf den inneren Flächen der ersten und zweiten Wand (14, 16) in Richtung des Gesamtzwischenwandraums
(18) ausgebildet sind, indem sie zwischen ihren freien Enden einen Zwischenrippenraum
(53) begrenzen, und diese beiden Rippen (51, 52) im Wesentlichen in der gleichen Ebene
in einem Abstand von dem Sockel (10) angeordnet sind, der zumindest gleich ist zu
der Höhe der Trennwand (43) in Bezug auf eine Richtung senkrecht zum Sockel (10) auf
eine Weise, dass der Fuß (50) in der Lage ist, sich in Kontakt mit zumindest der Fläche
der ersten Rippe (51) unterzubringen, die in Richtung der Fläche (11) des Sockels
(10) gedreht ist, und
• Mittel zum Befestigen durch Verklemmung der Einheit Fuß-Trennwand in dem ersten
partiellen Zwischenwandraum (55), der durch die erste und zweite Wand (14, 16), die
erste und zweite Rippe (51, 52) und den Sockel (10) begrenzt ist.
9. Verschlussrahmen nach Anspruch 8,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Mittel zum Befestigen durch Verklemmen der Einheit Fuß-Trennwand in dem ersten
partiellen Zwischenwandraum (55) zumindest eine erste elastische Klammerklaue (60),
Mittel zum Befestigen eines ersten Endes der ersten Klammerklaue (60) an zumindest
einem der beiden Elemente der Einheit Fuß-Trennwand aufweisen, und die erste Klammerklaue
(60) zudem auf eine Weise angeordnet ist, damit die Einheit Fuß-Trennwand in dem ersten
partiellen Zwischenwandraum (55) angeordnet ist, und die Trennwand (43) in Kontakt
mit der Innenfläche der ersten Wand (14) ist, und das andere, zweite Ende der ersten
Klammerklaue (60) gegen die Fläche der zweiten Rippe (52) angrenzt, welche in Richtung
der Fläche (11) des Sockels (10) gedreht ist.
10. Verschlussrahmen nach Anspruch 9,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Mittel zum Befestigen durch Verklemmen der Einheit Fuß-Trennwand in dem ersten
partiellen Zwischenwandraum (55) zudem zumindest eine zweite Klammerklaue (61), Mittel
zum festen Verbinden eines ersten Endes der zweiten Klammerklaue (61) an zumindest
einem der Elemente der Einheit Fuß-Trennwand aufweisen, und die zweite Klammerklaue
(61) zudem auf eine Weise angeordnet ist, damit die Einheit Fuß-Trennwand in dem ersten
partiellen Zwischenwandraum (55) angeordnet ist, und die Trennwand (43) in Kontakt
mit der Innenfläche der ersten Wand (14) ist, und das andere zweite Ende der zweiten
Klammerklaue (61) mit dem freien Rand der ersten Rippe (51) in Kontakt kommt, und
beim Kreuzen des Zwischenrippenraumes (53) in den zweiten partiellen Zwischenwandraum
(56) mündet, der komplementär ist zum ersten partiellen Zwischenwandraum (55) in dem
ersten Gesamtzwischenwandraum (18).
11. Verschlussrahmen nach Anspruch 9 oder 10,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Mittel zum festen Verbinden der ersten Enden der ersten und zweiten Klammerklauen
(60, 61) mit zumindest einem der Elemente der Einheit Fuß-Trennwand eine Membran (64)
aufweisen, die im Wesentlichen in einer Ebene definiert ist, welche senkrecht zu der
Trennwand (43) und zu dem Fuß (50) ist und einstückig an zwei Rändern beziehungsweise
des Fußes (50) und der Trennwand (43) befestigt ist, und Mitteln zum festen Verbinden
der ersten Enden beziehungsweise der ersten und zweiten Klammerklauen (60, 61) mit
der Membran (64).
12. Verschlussrahmen nach einem der Ansprüche 7 bis 11,
dadurch gekennzeichnet,
dass er eine Positionierungsklammerklaue (70) und Mittel zum festen Verbinden der Positionierungsklammerklaue
auf dem Fuß (50) aufweist, und die Positionierungsklammerklaue (70) zudem auf eine
Weise angeordnet ist, dass sie in der Lage ist, den Zwischenrippenraum (53) zu kreuzen
und in Abstützung auf dem freien Ende der zweiten Rippe (52) zu kommen, indem sie
eine elastische Kraft erzeugt, um die Trennwand (43) gegen die Innenfläche der ersten
Wand (14) zu pressen und auf diese Weise den Durchbruch (44) im Wesentlichen gegenüber
der zweiten Öffnung (21) zu erhalten.
13. Verschlussrahmen nach Anspruch 12,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Trennwand (43), der Fuß (50), die Membran (64), die beiden ersten und zweiten
Klammerklauen (60, 61) und die Zentrierklaue (70) in einem einzigen Stück durch Guss
in ein Plastikmaterial gebildet sind.
14. Verschlussrahmen nach einem der Ansprüche 8 bis 13,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Breite des Fußes (50), bezogen auf eine Richtung senkrecht zur ersten und zweiten
Wand (14, 16) höchstens gleich ist zu der Breite bezogen auf die gleiche Richtung
des Zwischenrippenraumes (53).
15. Verschlussrahmen nach einem der vorstehenden Ansprüche, wenn er von Anspruch 7 abhängig
ist,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Rollbahn (81) der Schiene (12) ein Teil (82) aufweist, das in den Gesamtzwischenwandraum
(18) eintaucht, und dieses Teil (82) der Rollbahn (81) einen Zuschnitt (84) aufweist,
der es ihm erlaubt, sich zumindest um den Fuß (50) herum anzuordnen.
16. Verschlussrahmen nach einem der Ansprüche 14 oder 15,
dadurch gekennzeichnet,
dass die Breite des Fußes (50) bezogen auf eine Richtung senkrecht zur ersten und zweiten
Wand (14, 16) möglichst gleich ist zu dem kleinsten der folgenden Abstände: die Breite
bezogen auf die gleiche Richtung von dem Zwischenrippenraum (53) und dem Abstand,
welcher die freien Enden der ersten und der zweiten Wand (14, 16) trennt, zwischen
denen das Teil (82) der Rollbahn (81) eintaucht.
17. Verschlussrahmen nach einem der vorstehenden Ansprüche,
dadurch gekennzeichnet,
dass er zudem eine Rampe (90) und Mittel (92) zum Verbinden der Rampe (90) mit dem Sockel
aufweist, und die Rampe Entleerungslöcher (91) aufweist, die in Übereinstimmung mit
zumindest einem der ersten und zweiten Öffnungen (21, 22) ausgebildet sind.
18. Verschlussrahmen nach einem der Ansprüche 1 bis 17,
dadurch gekennzeichnet,
dass der Schiebeflügel (Cou2) einen Rahmen aufweist, wovon ein Teil die äußeren Oberflächen
der beiden ersten und zweiten Wände (14, 16) bedeckt.
1. Sliding type closure frame or similar, including a profile (Pro), the latter comprising:
• a base (10),
• at least one rail (12) for guiding a sliding leaf (Cou2), integral with a face (11)
of said base, said rail being made up of two first and second walls (14, 16) substantially
parallel to one another and substantially perpendicular to said face (11) of the base
(10) at a non-null distance from each other to delineate a total inter-wall space
(18), the rail (12) comprising, at its top (80) defined between the free ends of the
first and second walls (14, 16) opposite those that are integral with the base (10),
a runner track (81) for the sliding leaf (Cou2) snapped onto said two free ends of
the first and second walls (14, 16) and between the latter and means (19) for removing
fluid in one direction, said means for removing fluid in one direction comprising
at least one first opening (21) formed in the first wall (14) and at least one second
opening (22) formed in the second wall (16), the at least two first and second openings
(21, 22) being formed so as to be substantially edged by said face (11) of the base
(10), the frame being characterised in that said means for removing fluid in one direction comprises valve units (30) mounted
in said total inter-wall space (18), these valve units (30) being additionally arranged
to form a fluidic communication in a first direction (Ps1) from the first opening
(21) to the second (22) and to prevent this fluidic communication in the second direction
(Ps2) opposite to the first (Ps1).
2. Closure frame according to claim 1,
characterised in that said valve units (30) comprise:
• at least one strip (40),
• means (41) for mounting said strip rotatably in said total inter-wall space (18)
and relative to the first wall (14) so that said strip is capable of assuming at least
two first and second positions in the total inter-wall space (18), a first position
in which it closes off said first opening (21) and a second position in which it clears
the passage through said first opening (21) so as to allow a flow of fluid through
this first opening (21), and
• means tending to hold said strip (40) in its first position.
3. Closure frame according to claim 2,
characterised in that the means (41) for mounting said strip rotatably in said total inter-wall space (18)
and relative to the first wall (14) comprise:
• at least one partition (43),
• at least one aperture (44) formed in said partition (43),
• means for mounting said partition (43) in cooperation with said rail (12) in said
total inter-wall space (18) and substantially in relatively leaktight contact with
the inner face of the first wall (14) so that said aperture (44) is substantially
facing the first opening (21) and so that it has a side substantially located on said
face (11) of said base (10),
• means (41) for mounting said strip (40) rotatably relative to said partition (43)
so that said partition (43) is constantly located between said first wall (14) and
said strip (40) and that, in its first position, said strip (40) closes off said aperture
(44) and consequently the first opening (21).
4. Closure frame according to any one of claims 2 and 3, characterised in that the means tending to hold said strip (40) in its first position comprise resilient
return means.
5. Closure frame according to claim 4, characterised in that said resilient return means are comprised by the fact that said strip (40) is obtained
by a partial cutout of a sheet (45) of material having a certain resilience, the parts
(48) connecting said strip (40) with the remaining portions (46) of said partially
cut sheet (45) forming hinges of rotation (47) by elastic deformation of the material
of these connecting parts (48) between the remaining portions of sheet (46) and the
strip (40).
6. Closure frame according to claim 5, characterised in that said means (41) for mounting said strip (40) rotatably relative to said partition
(43) comprise means (49) for fixing the remaining portions (46) of said sheet (45)
on said partition (43).
7. Closure frame according to any one of claims 3 to 6 when it is dependent on claim
3, characterised in that the means for mounting said partition (43) in cooperation with said rail (12) comprise
at least one foot (50) integral with said partition (43) to form therewith a substantially
L-shaped part and means for integrally connecting, in said total inter-wall space
(18), the assembly of said foot (50) and said partition (43) with said rail (12).
8. Closure frame according to claim 7,
characterised in that said means for integrally connecting, in said total inter-wall space (18), said foot-partition
assembly with said rail (12) comprise:
• at least two first and second ribs (51, 52) integral respectively with the first
and second walls (14, 16), these two ribs being respectively formed projecting from
the inner face of the first and second walls (14, 16) towards said total inter-wall
space (18) delineating, between their free ends, an inter-rib space (53), these two
ribs (51, 52) being located substantially in the same plane at a distance from said
base (10) at least equal to the height of said partition (43) taken in a direction
perpendicular to said base (10), so that said foot (50) is capable of coming into
contact with at least the face of the first rib (51) turned towards said face (11)
of said base (10), and
• means for fixing by snap attachment of the foot-partition assembly in said first
partial inter-wall space (55) delineated by the first and second walls (14, 16), the
first and second ribs (51, 52) and the base (10).
9. Closure frame according to claim 8, characterised in that said means for fixing by snap attachment of the foot-partition assembly in said first
partial inter-wall space (55) comprise at least one first resilient snap lug (60),
means for securing a first end of said first snap lug (60) to at least one of the
two elements of the foot-partition assembly, said first snap lug (60) being additionally
arranged so that, when said the foot-partition assembly is positioned in said first
partial inter-wall space (55), said partition (43) being in contact with the inner
face of the first wall (14), the other second end of said first snap lug (60) comes
into abutment against the face of said second rib (52) turned towards said face (11)
of the base (10).
10. Closure frame according to claim 9, characterised in that said means for fixing by snap attachment of the foot-partition assembly in said first
partial inter-wall space (55) additionally comprise at least one second snap lug (61),
means for securing a first end of said second snap lug (61) to at least one of the
elements of said foot-partition assembly, said second snap lug (61) being additionally
arranged so that, when said foot-partition assembly is positioned in said first partial
inter-wall space (55), said partition (43) being in contact with the inner face of
the first wall (14), the other second end of said second snap lug (61) comes into
contact with free edge of said first rib (51) and emerges, passing though said inter-rib
space (53), into said second partial inter-wall space (56) which is complementary
to the first partial inter-wall space (55) in said first total inter-wall space (18).
11. Closure frame according to claims 9 and 10, characterised in that said means for securing the first ends respectively of the first and second snap
lugs (60, 61) to at least one of the elements of said foot-partition assembly comprise
a membrane (64) substantially defined in a plane perpendicular to said partition (43)
and to said foot (50) and integrally fixed to two edges respectively of the foot (50)
and of the partition (43), and means for securing the first ends respectively of the
first and second snap lug (60, 61) to said membrane (64).
12. Closure frame according to any one of claims 7 to 11, characterised in that it comprises a positioning snap lug (70), means for securing said positioning snap
lug on said foot (50), said positioning snap lug (70) being additionally arranged
so that it is capable of traversing said inter-rib space (53) and to bear on the free
end of the second rib (52) generating a resilient force to press said partition (43)
against the inner face of the first wall (14), and thus hold said aperture (44) substantially
opposite said first opening (21).
13. Closure frame according to claim 12, characterised in that the said partition (43), said foot (50), said membrane (64), the two first and second
snap lugs (60, 61) and said positioning lug (70) are made in one piece by moulding
in a plastic material.
14. Closure frame according to any one of claims 8 to 13, characterised in that the width of said foot (50), taken in a direction perpendicular to the first and
second walls (14, 16), is at most equal to the width, taken in the same direction,
of the inter-rib space (53).
15. Closure frame according to any one of the preceding claims when it is dependent on
claim 7, characterised in that the runner track (81) of said rail (12) has a part (82) projecting into said total
inter-wall space (18), this part (82) of the runner track (81) incorporating a cutout
(84) allowing it to be positioned at least around said foot (50).
16. Closure frame according to claims 14 and 15, characterised in that the width of the foot (50), taken in a direction perpendicular to the first and second
walls (14, 16), is at most equal to the shorter of the following distances: the width,
taken in the same direction, of the inter-rib space (53) and the distance separating
the free ends of the first and second walls (14, 16) between which projects the part
(82) of the runner track (81).
17. Closure frame according to any one of the preceding claims, characterised in that it additionally includes a ramp (90) and means (92) for associating said ramp (90)
with said base, said ramp including drain holes (91) formed in correspondence with
at least one of the first and second openings (21, 22).
18. Closure frame according to any one of claims 1 to 17, characterised in that said sliding leaf (Cou2) comprises a frame of which a part covers the external surfaces
of said two first and second walls (14, 16).