[0001] L'invention concerne un dispositif de crémone pour porte, fenêtre ou similaire, comprenant
une têtière comportant une face avant et une face arrière, sur cette têtière étant
rapporté un boîtier logeant un mécanisme d'entraînement comprenant un fouillot apte
à coopérer directement ou indirectement avec un bouton ou une poignée pour la commande
en déplacement, entre au moins une position de verrouillage et une position déverrouillée,
d'au moins une tringle de manoeuvre montée mobile du côté de la face arrière de ladite
têtière.
[0002] L'invention concerne encore un procédé de montage d'un dispositif de crémone selon
l'invention sur une menuiserie de type porte, fenêtre ou similaire.
[0003] La présente invention concerne le domaine de la quincaillerie du bâtiment et a trait,
plus particulièrement, à des dispositifs de crémone ou crémone-serrure pour portes,
fenêtres ou similaires.
[0004] L'on connaît déjà de nombreux dispositifs de crémone répondant à la description ci-dessus.
[0005] Ainsi, un tel dispositif de crémone, souvent appelé crémone ou crémone-serrure, comporte
une têtière à l'arrière de laquelle est montée au moins une tringle de manoeuvre commandée
en déplacement, entre une position de verrouillage et une position déverrouillée,
par l'intermédiaire d'un mécanisme de commande ou d'entraînement prenant place dans
un boîtier adapté rapporté à l'arrière de la têtière. Le plus souvent, ce boîtier
vient se loger dans une engravure pratiquée dans le chant avant d'une menuiserie,
de part et d'autre de cette engravure s'étend une rainure à l'intérieur de laquelle
prennent position, mobiles en translation, la ou les tringles de manoeuvre. Celles-ci
sont abritées par la têtière.
[0006] L'on comprend, immédiatement, qu'à l'issue de leur ligne de fabrication de telles
crémones ou crémones-serrures forment un ensemble dont les éléments sont indissociables.
Tout au plus, la ou les têtières et tringles sont recoupables à leurs extrémités pour
leur ajustement en longueur par rapport à la taille d'un ouvrant de type porte, fenêtre
ou similaire.
[0007] A cela il faut ajouter que de telles crémones ou crémones-serrures peuvent être monodirectionnelles
ou bidirectionnelles. Plus exactement, la ou les tringles de manoeuvre s'étendant
au-dessus et/ou en-dessous du boîtier logeant le mécanisme d'entraînement sont susceptibles
de se déplacer, conjointement, dans une même direction ou dans des directions opposées,
lors des commandes de verrouillage et de déverrouillage. Evidemment, le mécanisme
d'entraînement présente nécessairement des caractéristiques adaptées pour assurer
une telle commande monodirectionnelle ou, selon le cas, bidirectionnelle.
[0008] Ce mécanisme d'entraînement comporte, usuellement, monté en rotation dans le boîtier,
un fouillot comportant en son centre une ouverture pour la réception d'un carré de
manoeuvre d'une poignée ou d'un bouton de commande. Le fouillot peut agir directement
ou par l'intermédiaire de chevalets sur la ou les tringles de manoeuvre. Bien évidemment,
ce mécanisme d'entraînement peut être complété par d'autres moyens lui conférant des
fonctions additionnelles. En particulier, le fouillot peut encore être prévu apte
à agir sur la queue d'un pêne demi-tour, tout comme, pour une crémone-serrure, le
mécanisme d'entraînement peut intégrer les moyens pour une commande à clé par l'intermédiaire
d'un barillet.
[0009] Quoi qu'il en soit, lorsque l'on vient équiper une menuiserie d'une telle ferrure
de verrouillage de type crémone ou crémone-serrure, il faut, d'avance, savoir de quel
type de crémone ou crémone-serrure et avec quelles fonctionnalités cette menuiserie
doit être pourvue.
[0010] Par exemple, au moment de l'installation d'une menuiserie dans une construction on
ne peut décider, en fonction de cette implantation, si la crémone ou crémone-serrure
doit être mono ou bidirectionnelle à moins, bien entendu, d'en équiper la menuiserie
qu'à ce moment là. Cependant une telle solution n'est pas concevable, car cette pose
de la menuiserie s'en trouverait largement compliquée, sans compter que les risques
de défaillance de fonctionnement du dispositif de verrouillage se verraient considérablement
accrus.
[0011] L'on comprend dans ces conditions, que le menuisier, pour équiper les portes et fenêtres
qu'il conçoit de la ferrure de verrouillage la plus adaptée, doit disposer dans ses
stocks d'un nombre important de dispositifs de crémones qui se distinguent des unes
des autres au travers des fonctionnalités qu'intègre leur mécanisme d'entraînement.
[0012] A cela, il faut ajouter qu'il existe encore une variété de dispositifs de crémone
que ne se distinguent que par la taille et notamment la profondeur de leur boîtier.
En particulier, on a su développer des mécanismes d'entraînement capables de prendre
place dans des boîtiers très peu profond de manière à limiter celle de l'entaillage
nécessaire à accueillir un tel dispositif de crémone au niveau de la menuiserie.
[0013] D'autres contraintes peuvent encore influencer sur cette conception du boîtier et
du mécanisme d'entraînement d'un dispositif de crémone. En particulier, il en est
ainsi de l'implantation de la poignée ou du bouton de manoeuvre sur une menuiserie.
[0014] A ce propos, l'on fera référence au cas particulier d'une menuiserie, de type fenêtre
ou porte-fenêtre à deux vantaux et sans meneau central, l'un de ces vantaux, dit de
service, venant en recouvrement de l'autre, souvent dit fixe.
[0015] Dans ce cas, le dispositif de crémone est implanté, le plus fréquemment, en feuillure
du montant avant du vantail de service. Celui-ci porte, en outre, usuellement, du
côté interne et le long de son montant avant, une batée venant en recouvrement du
plan de joint entre ce vantail de service et le vantail fixe. La menuiserie y gagne
en aspect esthétique dans la mesure ou cette batée définit, substantiellement, le
plan de symétrie de la menuiserie.
[0016] Justement, pour conserver cette symétrie parfaite de cette menuiserie, l'on a cherché
à implanter le fût de la poignée de manoeuvre de manière centrée au niveau de cette
batée. Dans ce cas, le carré de manoeuvre de cette poignée s'étend nécessairement
dans un plan se situant à l'avant de la têtière du dispositif de crémone, soit extérieurement
à la rainure d'encastrement de ce dernier.
[0017] Pour assurer la transmission de mouvement entre ce carré de manoeuvre décalé de la
poignée de commande sur la ou les tringles de manoeuvre s'étendant à l'arrière de
la têtière, donc dans la rainure d'encastrement, on a imaginé différentes solutions
dont un mécanisme de renvoi de fouillot prévu apte à prendre position dans un entaillage
spécifique dans la menuiserie, voire même dans l'épaisseur de la batée.
[0018] Il est encore connu, notamment par le document
EP-1.462.594, une crémone dont le boîtier accueille un fouillot dont l'axe de rotation se situe
précisément à l'avant du plan des tringles de manoeuvre, c'est-à-dire du côté opposé
à la rainure d'encastrement destinée à accueillir ces tringles. Le fouillot s'engrène
sur une crémaillère que comporte l'une des tringles de manoeuvre, le boîtier accueillant
encore un inverseur sous forme d'une roue dentée sur laquelle viennent s'engrener,
de manière diamétralement opposée, les deux tringles de manoeuvre s'étendant, respectivement,
au-dessus et en dessous du boîtier. Dans ce cas la têtière est subdivisée en deux
portions de têtières venant respectivement s'enficher dans l'extrémité supérieure
et dans l'extrémité inférieure du boîtier.
[0019] Dans le document
EP-1.625.269, il est proposé un dispositif de crémone d'une conception similaire, l'axe de rotation
du fouillot se situant, non pas du côté rainure, mais à l'avant de la tringle de manoeuvre.
Le boîtier est, dans ce cas, subdivisé en deux parties, une première partie de boîtier
rapportée à l'arrière de la têtière est prenant position dans la rainure d'encastrement,
en feuillure de menuiserie, et une partie de boîtier fixée sur l'avant de la têtière
et accueillant, de manière mobile en rotation, le fouillot. Celui-ci traverse une
lumière oblongue dans ladite têtière pour venir s'engrener directement sur la tringle
de manoeuvre de type monodirectionnelle. Dans cette partie avant du boîtier, celui-ci
comporte encore des ouvertures filetées pour la réception des vis de fixation de la
poignée de manoeuvre. Les deux parties de boîtier sont rapportées par rivetage de
part et d'autre de la têtière.
[0020] Il ressort de cet état de la technique que le dispositif de crémone doit impérativement
être pré équipé, avant son montage sur une menuiserie en l'occurrence avant l'implantation
de la combinaison tringle-têtière en feuillure de cette menuiserie, du boîtier et
donc du mécanisme d'entraînement de ce dispositif de crémone.
[0021] La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients de cet état de la
technique au travers d'un dispositif de crémone pour porte, fenêtre ou similaire,
comprenant une têtière comportant une face avant et une face arrière, sur cette têtière
étant rapporté un boîtier logeant un mécanisme d'entraînement comprenant un fouillot
apte à coopérer directement ou indirectement avec un bouton ou une poignée pour la
commande en déplacement, entre au moins une position de verrouillage et une position
déverrouillée, d'au moins une tringle de manoeuvre montée mobile du côté de la face
arrière de ladite têtière, caractérisée par le fait que dans la têtière est ménagée
une ouverture traversée au moins en partie par le mécanisme d'entrainement dont le
fouillot agit sur au moins un entraîneur coopérant, au travers d'au moins un doigt
d'entraînement et par emboîtement, avec au moins une tringle de manoeuvre, lors du
montage du boîtier sur la face avant de la têtière.
[0022] L'invention concerne encore un procédé de montage d'un tel dispositif de crémone
sur une menuiserie de type porte, fenêtre ou similaire, caractérisé en que :
- on procède au montage de l'ensemble têtière plus à la ou les tringles de manouvre
sur la menuiserie ;
- on rapporte sur la face avant de la têtière le boitier en assurant simultanément,
par emboîtement et au travers du ou des doigts d'entrainement, la coopération entre
le ou les entraîneurs avec la ou les tringles de manoeuvre.
[0023] Finalement, c'est dans le cadre d'une démarche inventive que l'on a imaginé que le
boîtier logeant le mécanisme d'entraînement d'un dispositif de crémone puisse équiper
celui-ci, alors même que l'ensemble têtière-tringle est déjà monté sur une menuiserie
et que ce boitier puisse, ensuite être rapporté sur la face avant de la têtière.
[0024] Dans le cas d'un dispositif de crémone bidirectionnelle, celui-ci comporte encore
au moins un second entraîneur coopérant avec le premier entraîneur au travers d'un
inverseur, ce second entraîneur coopérant à son tour, au travers d'au moins un doigt
d'entraînement et par emboîtement, avec une tringle de manoeuvre, lors du montage
du boîtier sur la face avant sur la têtière.
[0025] La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre
se rapportant à des exemples de réalisation illustrés dans les dessins ci-joints dans
lesquels :
- la figure 1 est une représentation schématisée et en plan d'un dispositif de crémone
monodirectionnelle conforme à l'invention ;
- la figure 2 est une vue similaire à la figure 1 illustrant un dispositif de crémone
bidirectionnel ;
- la figure 3 est une représentation schématisée d'un dispositif de crémone de type
monodirectionnel et dont l'axe du fouillot se situe à l'avant de la têtière ;
- la figure 4 est une représentation similaire à la figure 3 illustrant ce dispositif
de crémone dans une application bidirectionnelle ;
- la figure 5 illustre de manière schématisée et en perspective, un dispositif de crémone
conforme à un mode de réalisation similaire à celui illustré dans la figure 3, tel
qu'implanté sur une menuiserie ;
- la figure 6 illustre sous forme d'une vue éclatée, ce dispositif de crémone tel que
représenté dans la figure 5.
[0026] L'invention, telle que représentée dans les figures des dessins ci-joints concerne,
un dispositif de crémone 1 pour porte, fenêtre ou similaire. Dans la figure 5 il a
été illustré un mode de réalisation de ce dispositif de crémone 1 dans le cadre d'un
exemple application à un vantail 2. En l'occurrence, ce dispositif de crémone prend
position dans une rainure d'encastrement aménagée à cet effet en feuillure 3 de ce
vantail 2.
[0027] Quoi qu'il en soit, ce dispositif de crémone 1, conforme à l'invention, comporte
une têtière 4 du côté de la face arrière 5 de laquelle est montée coulissante au moins
une tringle de manoeuvre 6 ; 6A dont le déplacement est commandé par l'intermédiaire
d'un mécanisme d'entraînement 7 que loge un boîtier 8 rapporté sur la têtière 4.
[0028] Comme il est illustré dans les figures 2 et 4, ce dispositif de crémone 1 peut recevoir
deux tringles de manoeuvre 6, 6A, en l'occurrence lorsque le dispositif de crémone
comporte un mécanisme d'entraînement à commande bidirectionnelle, apte à communiquer
à l'une des tringles de manoeuvre 6, s'étendant d'un côté de ce mécanisme d'entraînement
7, un déplacement en direction opposée par rapport à celle 6A s'étendant de l'autre
côté de ce mécanisme d'entraînement 7, ceci lors des commandes de verrouillage et
de déverrouillage.
[0029] Bien évidemment et comme cela apparaîtra dans le cadre de la description des figures
1 et 3, plusieurs tringles de manoeuvre 6 ; 6A peuvent également équiper un dispositif
de crémone 1 monodirectionnelle.
[0030] Quant au mécanisme d'entraînement 7, il comporte, essentiellement, un fouillot 9
apte à coopérer directement ou indirectement avec un bouton ou une poignée, non représenté.
Ainsi, ce fouillot 9, monté en rotation dans le boîtier 8, comporte, par exemple,
une ouverture 10 adaptée pour la réception d'un carré de manoeuvre.
[0031] D'ailleurs et comme visible dans les figures 3 et 4, ou encore dans la figure 6,
cette ouverture 10 pour la réception du carré de manoeuvre, peut être ménagée dans
une douille 11 s'étendant de manière saillante sur l'un au moins des côtés latéraux
12 du boîtier 8.
[0032] Selon un autre mode de réalisation, non visible, le fouillot 9 peut lui-même être
prolongé, axialement, d'un côté et/ou de l'autre d'un carré de manoeuvre sur lequel
est prévu apte à venir s'emboîter directement ou indirectement, une poignée ou un
bouton de commande. Là encore, un tel carré de manoeuvre peut s'étendre latéralement
de manière saillante par rapport au boîtier 8.
[0033] Selon une particularité de l'invention, du côté opposé à la face arrière 5, la têtière
4 comporte une face avant 13 sur laquelle est monté le boîtier 8, sachant que ladite
têtière 4 comporte encore une ouverture 14 traversée, au moins en partie, par le mécanisme
d'entrainement 7 pour entrer en coopération avec la ou les tringles de manoeuvre 6,
6A.
[0034] Comme illustré dans les figures 3 à 6, le boîtier 8 peut présenter une première partie
de boîtier 15, située du côté de la face avant 13 de la têtière 4 et une seconde partie
de boîtier 16 conçue apte à s'étendre au travers de l'ouverture 14 dans cette têtière
4.
[0035] Les modes de réalisation des figures 1 et 2 se distinguent de ceux correspondant
aux figures 3 à 6 en ce que le fouillot 9 est monté en rotation dans cette seconde
partie de boîtier 16, c'est-à-dire du côté en regard de la face arrière 5 de la têtière
4. En somme, cette seconde partie de boîtier 16 est prévue apte à s'étendre dans la
rainure d'encastrement que comporte usuellement en feuillure 3 un vantail 2 équipé
d'un tel dispositif de crémone 1.
[0036] Contrairement, dans les modes de réalisation correspondant aux figures 3 à 6, ce
fouillot 9 est monté en rotation dans la première partie de boîtier 15 de sorte que
son axe de pivotement 17 se situe, par rapport à la têtière 4, du côté de la face
avant 13 de cette dernière. Cet axe de pivotement 17 s'étend par conséquent dans un
plan parallèle à la têtière 4, extérieurement à la rainure d'encastrement dans laquelle
est prévue apte à venir s'installer le dispositif de crémone 1.
[0037] Selon encore une autre particularité de l'invention, le fouillot 9 agit sur la ou
les tringles de manoeuvre 6, 6A, par l'intermédiaire d'au moins un entraîneur 18 notamment
monté en coulissement dans le boîtier 8 et coopérant, par emboîtement et au travers
d'au moins un doigt d'entraînement 19, avec au moins une tringle de manoeuvre 6, 6A.
[0038] Dans les modes de réalisation illustrés dans les dessins, ce sont systématiquement
le ou les entraineurs 18, 18A qui comportent un doigt d'entrainement 19, 19A venant
s'emboiter dans une ouverture 20 adaptée dans une tringle de manoeuvre 6, 6A. Selon
l'invention, de telles ouvertures peuvent être ménager également au niveau du ou des
entraineurs 18 ; 18A pour la réception d'un doigt d'entrainement équipant alors une
tringle de manoeuvre 6 ; 6A.
[0039] De manière avantageuse, cet emboîtement intervient lors du montage du boîtier 8 sur
la têtière 4, préférentiellement, suivant une direction d'emboîtement perpendiculaire
au plan de cette dernière.
[0040] Comme illustré dans les figures 1 et 2, le fouillot 9 peut être pourvu d'au moins
une portion de couronne dentée 21 en prise avec une crémaillère 22 dont est pourvu
un entraîneur 18.
[0041] Dans la figure 1, il est illustré cet entraîneur 18 comportant deux doigts d'entraînement
19, 19A s'étendant perpendiculairement à l'arrière de la première partie de boîtier
15 pour venir coopérer avec la ou les tringles de manoeuvre 6, 6A.
[0042] Ainsi, dans le cas d'un dispositif de crémone monodirectionnelle, la tringle de manoeuvre
6 peut être continue au droit du boitier 8 et pourvue, tout comme la têtière 4, d'une
ouverture au travers de laquelle peut s'étendre au moins en partie le mécanisme d'entrainement
7. Cette ouverture dans la tringle de manoeuvre 6 est alors définie suffisante, non
seulement pour autoriser ce passage d'une partie du mécanisme d'entrainement 7, en
l'occurrence la seconde partie de boitier 16 dans les modes de réalisation des figures
1 et 2, mais également pour permettre à la tringle de manoeuvre de passer depuis sa
position de verrouillage dans sa position déverrouillée et inversement. Evidemment,
cette tringle de manoeuvre peut également être interrompue au droit de ce boitier
8, plus particulièrement du mécanisme d'entraînement 7 et définie par deux tronçons
de tringle de manoeuvre 6, 6A commandés dans une même direction de déplacement lors
des commandes de verrouillage et de déverrouillage.
[0043] Dans la figure 2, illustrant un dispositif de crémone bidirectionnelle, le fouillot
9 attaque, au travers de sa portion de couronne dentée 21, la crémaillère 22 d'un
premier entraîneur 18 lequel est en prise, au travers d'un inverseur 23, avec un second
entraîneur 18A capable de se déplacer, sous l'action d'une rotation imprimée au fouillot
9, dans une direction inverse à l'entraîneur 18. Comme visible, l'inverseur 23 peut
se présenter sous forme d'une roue dentée montée en rotation dans la première partie
du boîtier 15, autour d'un axe 24 parallèle au plan de la têtière 4 tout en étant
perpendiculaire à cette dernière. Ainsi, sur cette roue dentée 23 s'engrènent de part
et d'autre, à l'aide de crémaillères adaptées, respectivement, l'entraîneur 18 et
l'entraîneur 18A.
[0044] Evidemment, on peut imaginer que le fouillot 9, comporte une couronne dentée sur
laquelle s'engrènent, de manière diamétralement opposée, ces entraineurs 18 ; 18A,
le fouillot assurant la fonction d'inverseur.
[0045] Comme déjà indiqué plus haut, les figures 3 à 6 représentent, schématiquement, un
mode de réalisation où le fouillot 9 comporte son axe de pivotement 17 situé à l'avant
de la têtière 4. Ce fouillot 9 est donc monté en rotation dans le boîtier 8 qui, en
se présentant saillant en face avant 13 de la têtière 4, est prévue pour prendre position
en feuillure de menuiserie, par exemple, au niveau du jeu de feuillure existant entre
les montants avant d'un vantail de service et d'un vantail fixe d'une porte ou fenêtre
à deux vantaux, sans meneau central.
[0046] Pour que ce boîtier 8 puisse conserver une épaisseur très faible, la section du fouillot
9 doit être elle-même très réduite.
[0047] Précisément, en équipant ce fouillot 9 d'une douille 11 s'étendant d'un côté latéral
et/ou de l'autre 12 du boîtier 8, le fouillot 9 peut se présenter sous forme d'une
roue dentée 25 de section réduite, qui peut être inférieure à celle qui lui conviendrait
de respecter pour pouvoir accueillir une ouverture 10 de réception d'un carré de manoeuvre.
[0048] Cependant, pour retransmettre, au travers d'une telle roue dentée 25 de section réduite,
un déplacement d'une amplitude suffisante à la ou les tringles de manoeuvre 6, 6A,
ce fouillot 9 agit, selon l'invention, au travers d'au moins un pignon inverseur 26
sur un pignon d'entraînement secondaire 27 monté coaxialement au fouillot 9 dans le
boîtier 8, plus particulièrement, dans la première partie de boîtier 15, ce pignon
d'entraînement secondaire 27 coopérant directement ou par l'intermédiaire d'inverseur
23 sur un entraineurs 18 ; 18A.
[0049] Avantageusement, pour une meilleure répartition du couple, donc des efforts sur le
fouillot 9 sous forme d'une roue dentée 25 de faible section, deux pignons inverseurs
26, 26A peuvent, ainsi, s'engrener, de part et d'autre d'un plan médian transversal
28 au boîtier 8, sur ce fouillot 9, chacun de ces pignons inverseurs 26, 26A agissant,
à leur tour, sur un pignon d'entraînement secondaire 27, 27A en prise directement
ou par l'intermédiaire d'un inverseur 23 avec un entraîneur 18 ; 18A.
[0050] Là encore, pour une commande bidirectionnelle, on pourra faire appel à un inverseur
23 de manière similaire au mode de réalisation de la figure 2. Sur cet inverseur 23,
sous forme d'une roue dentée à axe de rotation parallèle à celui du fouillot 9 peuvent
venir s'engrener les entraîneurs 18, 18A pour leur assurer un déplacement dans des
directions opposée lors des commandes de verrouillage et de déverrouillage.
[0051] Avantageux, le pignon d'entraînement secondaire 27 ; 27A est monté dans le boitier
8 de manière coaxiale et solidaire en rotation du pignon inverseur 26 ; 26A.
[0052] Selon une autre particularité de l'invention, l'ensemble tringle-têtière peut recevoir,
à différents endroits sur sa longueur, les moyens nécessaires à la réception d'un
boîtier 8 et son mécanisme d'entraînement 7.
[0053] En l'occurrence, le long de la têtière 4 peuvent être ménagés plusieurs ouvertures
14 susceptibles d'être traversées au moins en partie par ledit mécanisme d'entrainement7,
tout comme la ou les tringles de manoeuvre 6, 6A peuvent être pourvues, au droit de
ces ouvertures 14, de moyens 20, pour leur coopération avec le mécanisme d'entraînement
7 logé dans ledit boîtier 8. Cette solution est plus particulièrement adaptée à un
dispositif de crémone 1 monodirectionnel.
[0054] Grâce à une telle conception un ouvrant prévu pour recevoir un dispositif de crémone
monodirectionnel peut être équipé à différentes hauteurs d'une poignée ou un bouton
de commande. Cette implantation de la poignée ou du bouton de commande peut donc être
ajustée en fonction de celle de l'ouvrant lui-même.
[0055] Comme cela ressort déjà de la description qui précède, le procédé de montage d'un
tel dispositif de crémone 1 selon l'invention se distingue en ce que l'on équipe,
tout d'abord, la menuiserie d'un ensemble tringle-têtière(s) sur lequel on vient rapporter,
en face avant 13 de ladite têtière 4, le boitier 8 dans lequel a été prémonté le mécanisme
d'entraînement 7.
[0056] Les avantages qui découlent de la présente invention consistent en ce qu'il est possible
d'équiper une menuiserie d'un ensemble têtière-tringle(s), sachant que ce n'est qu'au
dernier moment que le dispositif de crémone est complété au travers du boîtier accueillant
le mécanisme d'entraînement le plus adapté par rapport aux fonctionnalités recherchées.
[0057] Le fabricant de menuiserie peut donc se contenter de disposer dans ses stocks, d'une
part, deux types d'ensemble têtière-tringle(s), l'un pour une commande monodirectionnelle
l'autre pour une commande bidirectionnelle, voire même qu'un seul type d'ensemble
composé d'une têtière et de deux tringles, celles-ci venant coopérer aux travers de
doigts d'entrainement 19, 19A avec, selon le cas un entraîneur 18 pour une commande
monodirectionnelle, ou des entraineurs 18 ; 18A distincts pour une commande bidirectionnelle.
D'autre part, ce fabricant de menuiserie peut avoir à sa disposition plusieurs types
boitier 8 qui se distinguent au travers de leur mécanisme d'entrainement 7, certain
étant monodirectionnels d'autres bidirectionnels, parmi ces mécanismes d'entraînement
certains comportant un fouillot 9 monté dans une seconde partie de boitier définie
pour s'étendre au travers de la têtière 4, d'autre comportant un fouillot 9 dont l'axe
17 est monté dans le boitier 8 de manière à se situer à l'avant de la têtière 4 après
montage sur cette dernière.
[0058] D'un côté, les ensembles têtière-tringle(s) sont peu fragiles car, bien que de forme
allongée, ils sont dépourvus de toute excroissance susceptible de générer des déformations.
De l'autre côté, le fabricant se doit stocker des caisses dans lesquelles les boîtiers
des mécanismes d'entrainement peuvent être entassés sans mesure de précaution particulière.
1. Dispositif de crémone pour porte, fenêtre ou similaire comprenant une têtière (4)
comportant une face avant (13) et une face arrière (5), sur cette têtière (4) étant
rapporté un boîtier (8) logeant un mécanisme d'entraînement (7) comprenant un fouillot
(9) apte à coopérer directement ou indirectement avec un bouton ou une poignée pour
la commande en déplacement, entre au moins une position de verrouillage et une position
déverrouillée, d'au moins une tringle de manoeuvre (6 ; 6A) montée mobile du côté
de la face arrière (5) de la têtière (4), caractérisé par le fait que dans la têtière (4) est ménagée une ouverture (14) traversée au moins en partie par
le mécanisme d'entraînement (7) dont le fouillot (9) agit sur au moins un entraîneur
(18 ; 18A) coopérant, au travers d'au moins un doigt d'entraînement (19 ; 19A) et
par emboîtement, avec au moins une tringle de manoeuvre (6 ; 6A), lors du montage
du boîtier (8) sur la face avant (13) de la têtière (4).
2. Dispositif de crémone selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le fouillot (9) est monté en rotation dans le boîtier (8) de sorte que son axe de
pivotement (17) se situe, par rapport à la têtière (4), du côté de la face avant (13)
de cette dernière.
3. Dispositif de crémone selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le boîtier (8) comporte une première partie de boîtier (15) situé du côté de la face
avant (13) de la têtière (4) et une seconde partie de boîtier (16) conçue apte à s'étendre
au travers de l'ouverture (14) dans cette têtière (4), dans cette seconde partie du
boîtier (16) étant monté le fouillot (9).
4. Dispositif de crémone selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte, pour une commande bidirectionnelle, au moins un premier et au moins un
second entraîneur (18 ; 18A) coopérant, respectivement au travers d'au moins un doigt
d'entraînement (19 ; 19A) et par emboîtement, avec une tringle de manoeuvre (6 ;
6A) lors du montage, du boîtier (8) depuis la face avant (13) sur la têtière (4),
ledit second entraineur (18A) coopérant avec le premier entraîneur (18) au travers
d'un inverseur (23).
5. Dispositif de crémone selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le fouillot (9) comporte au moins une portion de couronne dentée (21) en prise avec
une crémaillère (22) dont est pourvu un entraîneur (18).
6. Dispositif de crémone selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le fouillot (9), sous forme d'une roue dentée (25) agit au travers d'au moins d'un
pignon inverseur (26) sur un pignon secondaire (27) monté coaxialement au fouillot
(9) dans le boîtier (8), ce pignon d'entraînement secondaire (27) coopérant, directement
ou par l'intermédiaire d'un inverseur, avec un entraîneur (18 ; 18A).
7. Dispositif de crémone selon la revendication 6, caractérisé par le fait que deux pignons inverseurs (26, 26A) s'engrènent de part et d'autre d'un plan médian
transversal (28) au boîtier (8) sur le fouillot (9), chacun de ces pignons inverseurs
(26, 26A) agissant sur un pignon d'entraînement secondaire (27, 27A) en prise directement
ou au travers d'un inverseur (23) avec un entraîneur (18, 18A).
8. Procédé de montage sur une menuiserie de type porte, fenêtre ou similaire d'un dispositif
de crémone, selon l'une quelconque des revendications précédentes,
caractérisé par le fait que:
■ on procède au montage de l'ensemble têtière (4) plus à la ou les tringles de manouvre
(6 ; 6A) sur la menuiserie (2) ;
■ on rapporte sur la face avant (13) de la têtière (4) le boitier (8) dans lequel
a été prémonté le mécanisme d'entraînement (7) dudit dispositif de crémone (1), en
assurant simultanément, par emboitement et au travers du ou des doigts d'entraînement
(19 ; 19A), la coopération entre le ou les entraîneurs (18 ; 18A) avec la ou les tringles
de manoeuvre (6 ; 6A).
1. Espagnolette device for door, window or the like, comprising a face-plate (4) including
a front face (13) and a rear face (5), against this face-plate (4) being inserted
a casing (8) accommodating a driving mechanism (7) comprising a tumbler (9) capable
of cooperating directly or indirectly with a knob or handle for controlling the displacement,
between at least a locking position and an unlocked position, of at least one operating
rod (6 ; 6A) movably mounted on the side of the rear face (5) of the face-plate (4),
wherein in the face-plate (4) is provided for an opening (14) through which passes
at least partially the driving mechanism (7) the tumbler (9) of which acts on at least
one shank (18 ; 18A) cooperating, through at least one driving-plate pin (19 ; 19A)
and encasement, with at least one operating rod (6 ; 6A) during fitting of the casing
(8) on the front face (13) of the face-plate (4).
2. Espagnolette device according to claim 1, wherein the tumbler (9) is rotationally
mounted in the casing (8) so that its pivot axis (17) is located, with respect to
the face-plate (4), on the side of the front face (13) of the latter.
3. Espagnolette device according to claim 1, wherein the casing (8) includes a first
casing portion (15) located on the side of the front face (13) of the face-plate (4)
and a second casing portion (16) designed capable of extending through the opening
(14) in this face-plate (4), in this second casing portion (16) being mounted the
tumbler (9).
4. Espagnolette device according to any of the preceding claims, wherein the device includes,
for a two-directional control, at least a first and at least a second shank (18 ;
18A) cooperating, through at least one driving-plate pin (19 ; 19A) and encasement,
respectively, with one operating rod (6 ; 6A) during the fitting of the casing (8)
from the front face (13) on the face-plate (4), said second shank (18A) cooperating
with the first shank (18) through a reverser (23).
5. Espagnolette device according to any of the preceding claims, wherein the tumbler
(9) includes at least one toothed crown portion (21) engaging with a rack (22) a shank
(18) is provided with.
6. Espagnolette device according to any of claims 1 to 4, wherein the tumbler (9), in
the form of a toothed wheel (25), acts through at least one reversing pinion (26)
onto a secondary pinion (27) mounted coaxially to the tumbler (9) in the casing (8),
this secondary driving pinion (27) cooperating, directly or through a reverser, with
a shank (18 ; 18A).
7. Espagnolette device according to claim 6, wherein two reversing pinions (26, 26A)
engage on both sides of a transversal median plane (28) at the casing (8) with the
tumbler (9), each of these reversing pinions (26, 26A) acting onto a secondary driving
pinion (27, 27A) engaged, directly or through a reverser (23), with a shank (18, 18A).
8. Method for fitting on a joinery, such as a door, window or the like, an espagnolette
device according to any of the preceding claims, wherein:
- one proceeds to mounting the whole face-plate (4) plus the operating rod or rods
(6 ; 6A) on the joinery (2) ;
- one inserts against the front face (13) of the face-plate (4) the casing (8) in
which the driving mechanism (7) of said espagnolette device (1) has been pre-mounted,
while ensuring simultaneously, through encasement and through the driving-plate pin
or pins (19 ; 19A), the cooperation between the shank or shanks (18 ; 18A) with the
operating rod or rods (6 ; 6A).
1. Treibstangevorrichtung für Tür, Fenster oder dergleichen, umfassend einen Stulp (4),
der eine Vorderfläche (13) und eine Hinterfläche (5) umfasst, wobei gegen diesen Stulp
(4) ein Gehäuse (8) anliegt, der einen Antriebsmechanismus (7) einschließt, der eine
Schlossfalle (9) umfasst, die geeignet ist, direkt oder indirekt mit einem Knopf oder
Griff zusammenzuwirken, um die Verschiebung, zwischen wenigstens einer Verriegelungsposition
und einer entriegelte Position, wenigstens einer beweglich an der Seite der Hinterfläche
(5) des Stulps (4) montierten Betätigungsstange (6 ; 6A) zu steuern, dadurch gekennzeichnet, dass in dem Stulp (4) eine Öffnung (14) vorgesehen ist, die wenigstens teilweise von dem
Antriebsmechanismus (7) durchsetzt ist, dessen Schlossfalle (9) auf wenigstens einem
Mitnehmer (18 ; 18A) wirkt, der über wenigstens einem Antriebsfinger (19 ; 19A) und
Verschachtelung mit wenigstens einer Betätigungsstange (6 ; 6A) während der Montage
des Gehäuses (8) auf die Vorderfläche (13) des Stulps (4) zusammenwirkt.
2. Treibstangevorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Schlossfalle (9) derart drehbar im Gehäuse (8) montiert ist, dass seine Schwenkachse
(17) sich bezüglich des Stulps (4) an der Seite der Vorderfläche (13) dieses letzteren
befindet.
3. Treibstangevorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass das Gehäuse (8) einen ersten Gehäuseteil (15), der sich an der Seite der Vorderfläche
(13) des Stulps (4) befindet, und einen zweiten Gehäuseteil (16), der geeignet vorgesehen
ist, um sich durch die Öffnung (14) in diesem Stulp (4) hindurch zu erstrecken, umfasst,
wobei in diesem zweiten Gehäuseteil (16) die Schlossfalle (9) montiert ist.
4. Treibstangevorrichtung nach irgendeinem der vorgehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass sie für eine bidirektionale Steuerung wenigstens einen ersten und wenigstens einen
zweiten Mitnehmer (18 ; 18A) umfasst, die über respektive wenigstens einen Antriebsfinger
(19 ; 19A) und Verschachtelung mit einer Betätigungsstange (6 ; 6A) während der Montage
des Gehäuses (8) von der Vorderfläche (13) aus auf dem Stulp (4) zusammenwirken, wobei
der besagte zweite Mitnehmer (18A) über ein Umkehrgetriebe (23) mit dem ersten Mitnehmer
(18) zusammenwirkt.
5. Treibstangevorrichtung nach irgendeinem der vorgehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Schlossfalle (9) wenigstens einen Zahnkronenteil (21) umfasst, der mit einer
Zahnstange (22) im Eingriff steht, mit der ein Mitnehmer (18) versehen ist.
6. Treibstangevorrichtung nach irgendeinem der Ansprüche 1 bis 4, dadurch gekennzeichnet, dass die Schlossfalle (9), die als ein Zahnrad (25) ausgestaltet ist, über wenigstens
ein Umkehrzahnrad (26) auf ein sekundäres Rad (27) wirkt, das koaxial zur Schlossfalle
(9) im Gehäuse (8) montiert ist, wobei dieses sekundäre Antriebszahnrad (27) direkt
oder über ein Umkehrgetriebe mit einem Mitnehmer (18 ; 18A) zusammenwirkt.
7. Treibstangevorrichtung nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, dass zwei Umkehrzahnräder (26, 26A) beiderseits einer Quermittelebene (28) am Gehäuse
(8) mit der Schlossfalle (9) im Eingriff stehen, wobei jede dieser Umkehrzahnräder
(26, 26A) auf ein sekundäres Antriebszahnrad (27, 27A) wirkt, das direkt oder über
ein Umkehrgetriebe (23) mit einem Mitnehmer (18, 18A) im Eingriff steht.
8. Verfahren zum Montieren auf einem Schreinereiwerk, wie einer Tür, einem Fenster oderdergleichen,
einer Treibstangevorrichtung nach irgendeinem der vorgehenden Ansprüche,
dadurch gekennzeichnet, dass:
- das Montieren des ganzen Stulps (4) und der Betätigungsstange bzw. -stangen (6 ;
6A) auf dem Schreinereiwerk (2) vorgenommen wird ;
- gegen der Vorderfläche (13) des Stulps (4) das Gehäuse (8) angebracht wird, in dem
der Antriebsmechanismus (7) der besagten Treibstangevorrichtung (1) vormontiert wurde,
angebracht wird, während über Verschachtelung und über den bzw. die (19 ;
19A) gleichzeitig die Zusammenwirkung zwischen dem bzw. der Mitnehmern (18 ; 18A)
und der Betätigungsstange bzw. -stangen (6 ; 6A) gesichert wird.